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Titre :
Architecture-concept
Architecture-concept est une revue qui s'adresse aux architectes. Son étoile pâlit après quelques années de publication. La revue ARQ prend la relève dans ce domaine à partir de 1981.
Éditeurs :
  • Montréal, Qué. :La compagnie d'éditions Southam ltée,1969-[1994?],
  • LaSalle, Québec :Compagnie d'éditions Sentinel,
  • Victoriaville, QC :Editions C.R. inc.
Contenu spécifique :
Octobre - Novembre
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Architecture-bâtiment-construction
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Références

Architecture-concept, 1991, Collections de BAnQ.

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UNE PUBLICATION DES EDITIONS C.R.INC ARCHITECTURE CONCEPT OUVERTURE DU PAVILLON SUD DU MUSÉE DES BEAUX-ARTS DE MONTRÉAL LES TRACEURS DE COURBES: QUAND INVESTIR? À l’épreuve de tout.La vie est jalonnée d’épreuves ! Si l’une d’entre elles frappait votre toit, les frais de réparation pourraient être très élevés.Heureusement, ii y a le ROOFMATE*CT (recouvert de béton).Cet isolant, intégré dans un système de toiture à membrane protégée (TMP), constitue la protection la plus innovatrice et la plus rentable qui soit.Le système TMP bouleverse littéralement le concept de la toiture isolée.En effet, étant placée sous l’isolant, la membrane d’étanchéité risque moins de s’endommager, ce qui minimise les réparations coûteuses.Le ROOFM ATE* CT est le composant clé du système TMP.Cet isolant comporte une couche de % po de béton modifié au latex directement assujettie à sa surface.Étant déjà baliasté, il constitue le choix idéal pour les toitures en pentes et semi-inclinées ne pouvant pas porter de ballast en gravier; c’est aussi le meilleur choix pour n’importe quel autre type de toiture puisqu’il a été conçu pour réduire considérablement les coûts de chauffage, de climatisation, d’installation et d’entretien.Pour obtenir de plus amples informations, veuillez contacter le bureau de ventes le plus près ou écrire à : Dow Chemical Canada inc., C.P.1490, station B, Mississauga, Ontario L4Y 9Z9.Vous pourrez toujours compter sur nous.‘Marque de commerce de The Dow Chemical Company.ROOFMATECT 4flCHIT£CTUR£ CONCEPT SOMMAIRE Claude Roy Éditeur ^ -.Lit Sylvie Manseau Rédactrice en chef Page couverture: MEMLING, Hans (Peintre Flamand) Portrait d’homme vers 1490 Collection du Musée des Beaux-arts de Montréal DAUMIER, H.(Peintre Français) Nymphes poursuivies par les satyres 1850 Collection du Musée des beaux-arts de Montréal REGARDS ?Événements à venir ?Nomination chez Sherwin-Williams ?Élections à l’ordre des Architectes du Québec ?Domtar ?Grant Davidson obtient la plus haute distinction honorifique canadienne ?Haworth présente deux nouvelles directrices de marché ?Des nouveaux bureaux pour RECHERCHES BELL-NORTHERN ?L’Association canadienne de l’électricité ?Un projet de plus de 300 millions $ pour l’UQAM ?Permacon fait l’acquisition d’une 3e usine ?Célébrations Montréal 1642-1992 ?CONSTRUCTA HANNOVER - Salon professionnel du bâtiment ?Architecture en l’an 2000 DOSSIER ?Ouverture du pavillon sud du Musée des beaux-arts de Montréal MH INFORMATIQUE ?Les traceurs de courbes: Quand investir?ENVIRC ?Un nouveau plafond métal m >NN ique EMENT sur le marché: LE DECOPAN L ?L’employeur et le salarié vi m MC ctimc )I d’une lésion professionnelle m LECTURE ARCHITECTURE CONCEPT OCT./NOV.’91 parution: Octobre 1991 Publié six fois l’an par: Éditions C.R.Inc.C.P./P.O.Box 1010 Victoriaville, QC G6P 8Y1 (819) 752-4243 (819) 758-8812 (fax) Philosophie rédactionnelle: Architecture Concept est une revue publiée en français à l’intention de tous ceux dont l’activité s’exerce dans la conception et l’élaboration des devis architecturaux, de même que dans le planisme et la décoration intérieure.Son contenu rédactionnel traite de design dans la conception du bâtiment aussi bien intérieure qu’extérieure, en tenant compte des aspects artistiques, techniques et socioéconomiques.Abonnement: Canada: 32$ par année plus 7% T.P.S.No.d’enregistrement TPS: R101 574 101 Courrier de deuxième classe Enregistrement no 0702 ISSN 0003 8687 CARNET ?Nouveaux produits de: Mapei, Classic Mouldings, Beck & Beck, American-Standard, Duranar, Plastiglas. REGARDS ÉVÉNEMENTS À VENIR EXPO RENCONTRE CONTECH ‘91 - jeudi le 10 octobre 1991 au Centre Sheraton de Montréal.Pour une 7ième année consécutive, tous les intervenants de l’industrie de la construction auront l’occasion d’être à jour sur les nouveaux produits et les récentes technologies et orientations lors d’Expo-Rencontre Contech’91, grâce aux 150 exposants qui seront sur place.En plus de l’exposition, des conférences sur la qualité totale, l’environnement et l’efficacité énergétique vous seront offertes.Il y aura de plus, la remise des Trophées Contech pour le produit innovateur de l’année et la meilleure documentation technique.Ce prestigieux concours s’adresse aux entreprises manufacturières du Québec.Une Nouveauté: Le podium de l’innovation.Les entreprises participantes auront la possibilité de présenter les aspects innovateurs de leurs produits en utilisant à cet effet le Podium de l’innovation.Ce salon professionnel de la construction, qui reçoit chaque année plus de mille décideurs des produits de construction, est réalisé grâce à la collaboration du Ministère Industrie, Commerce et Technologie du Québec, la Ville de Montréal, l’Association de la construction du Québec, la Corporation professionnelle des Technologues des sciences appliquées du Québec, l’Ordre des architectes du Québec et l’Association des commissaires industriels du Québec.Faites-nous parvenir vos communiqués de presse ainsi que les photos de vos nouveaux produits 77* C’est un rendez-vous pour tous les professionnels de la construction.Pour plus d’informations, communiquez avec EXPO-RENCONTRE CONTECH, au (514) 646-1833.Le Salon international du design d’intérieur de Montréal (SIDIM), au palais des congrès, les 25, 26 et 27 octobre 1991.CENTRE CANADIEN D’ARCHITECTURE Découvrez un royaume merveilleux: Le Jardin du Luxembourg Cette exposition de photographies contemporaines révèle à nouveau l’inépuisable source d’inspiration créatrice qu’offre le célèbre Jardin du Luxembourg.Le Jardin, qui se trouve aujourd’hui en plein coeur de Paris a été conçu en 1612, à la demande de Marie de Médicis.L’Interprétation proposée par Ian Paterson, un jeune artiste canadien établi en France depuis 1982, en est une où régnent la poésie, le rêve et le merveilleux.L’exposition regroupe une cinquantaine d’épreuves noir et blanc tirées de négatifs obtenus au sténopé.Contrairement aux appareils courants, cet outils très rudimentaire n’utilise pas de lentille, ni même de viseur pour cadrer l’image — seul suffit un trou d’épingle percé dans une boîte noire.Pour obtenir de bons résultats, il faut expérimenter, être patient et, surtout, savoir choisir son sujet.L’exposition, organisée par Françoise Reynaud du Musée Carnavalet dans le cadre du cent-cinquantième anniversaire de la photographie, sera présentée au Centre Canadien d’Architecture jusqu’au 10 novembre.Elle fera partie du Mois de la Photo à Montréal en septembre 1991.La présentation à Montréal de cette exposition est commanditée par la Tour OCTOBRE-NOVEMBRE 1991 4RCHIT£CTUft£ CONCEPT LTndustrielle-Vie au 2000, avenue McGill College.Cette présentation, accompagnée d’un catalogue publié par le Musée Carnavalet, est complétée par une affiche publicitaire produite par le CCA.MUSÉE DES BEAUX-ARTS DE MONTRÉAL du 20 juin au 10 novembre (pavillon nord) Les années 20: L’âge des Métropoles Plus de 700 oeuvres (peintures, sculptures, dessins d’architecture, maquettes, photographies, objets d’art décoratif) témoignent du dynamisme et de la créativité de Berlin, Paris et New York.Du 8 novembre 1991 au 19 janvier 1992 (pavillon sud) Jean-Paul Riopelle Cet artiste montréalais, le plus célèbre des peintres canadiens, inaugure les nouvelles salles d’exposition du pavillon sud du Musée des beaux-arts de Montréal.Du 13 décembre au 22 mars (pavillon nord) L’architecture des frères Maxwell Maquettes, dessins, croquis et photographies retraçant l’histoire des architectes Edward et William Sutherland Maxwell, à qui l’on doit plusieurs édifices remarquables, dont le pavillon 1912 du Musée des beaux-arts de Montréal.MUSÉE DU QUÉBEC Du 18 septembre au 24 novembre 1991 La gravure au XIXe siècle - Le don Touche Ross au Musée des beaux-arts de l’Ontario.L’art de l’estampe a connu un épanouissement sans précédent au XIXe siècle en France, en Angleterre et aux États-Unis.Le don de la Veuillez écrire les détails en lettres moulées ou utiliser l'étiquette de la couverture.SERVICE-LECTEUR NUMÉROS Nom Fonction- poste__________________________________________ Nom de la compagnie______________________________________ Adresse__________________________________________________ Ville______________________________Prov _________________ Code postal_____________________________________Date — Signature________________________________________________ (doit être signée pour être valide) 1 20 39 58 77 96 115 134 153 172 2 21 40 59 78 97 116 135 154 173 3 22 41 60 79 98 117 136 155 174 4 23 42 61 80 99 118 137 156 175 S 24 43 62 81 100 119 138 157 176 6 25 44 63 82 101 120 139 158 177 7 26 45 64 83 102 121 140 159 178 8 27 46 65 84 103 122 141 160 179 9 28 47 66 85 104 123 142 161 180 10 29 48 67 86 105 124 143 162 181 U 30 49 68 87 106 125 144 163 187 12 31 50 69 88 107 126 145 164 183 13 32 51 70 89 108 127 146 165 184 14 33 52 71 90 109 128 147 166 185 15 34 53 72 91 HO 129 148 167 186 16 35 54 73 92 111 130 149 168 187 17 36 55 74 93 112 131 150 169 188 18 37 56 75 94 113 132 151 170 189 19 38 57 76 95 114 133 152 171 190 Spécialité Unifamiliales Appartements et Condominiums Immeubles à bureau Centres commerciaux Immeubles institutionnels Immeubles industriels Afin de nous permettre de répondre aux exigences de l'Office de vérification de la diffision.veuillez indiquer la nature de votre entreprise: ?j-j ?Architecte ?Constructeur O Promoteur immoblier ?Propriétaire/Directeur ?Ingénieurs-conseils ?Investisseur/Prèteur D Délégué gouvernemental en construction O Entrepreneur général ?Sous-entrepreneur D ?Service immobilier, de la construction ou de la planification d une firme ^ commerciale ou industrielle ?O Autres(spécifier) -— Affranchir suffisamment dfKHITECTUftf CONCEPT C.P.1010 Victoriaville, QC Canada G6P 8Y1 REGARDS firme Touche Ross au Musée des beaux-arts de l’Ontario en 1975 a permis à ce musée d’acquérir bon nombre de gravures de cette période, constituant notamment la collection spécialisée en estampe européennes du XIXe siècle la plus importante au Canada.Le Musée du Québec a la plaisir de recevoir une centaine d’oeuvres de cette exposition.Du 25 septembre 1991 au 26 janvier 1992 L’artiste montréalais Pierre Granche a été invité à réaliser une oeuvre «in situ» au Musée du Québec en s’inspirant du contexte particulier de l’institution: son site, son architecture et son histoire.Du 16 octobre 1991 au 5 janvier 1992 La Peinture au Québec, 1820-1850 -Nouveaux regards - Nouvelles perspectives.Fruit de plusieurs années de recherche, cette rétrospective magistrale est la plus importante jamais effectuée sur cette époque florissante de l’histoire de l’art québécois.Jusqu’au 15 janvier 1992 65 oeuvres de la collection du premier ministre Duplessis dont principalement des peintures de genre et des paysages.On y retrouve de nombreux tableaux européens réa- Nomination che Sherwin-Williams Bill Cooper, Directeur des ventes et du marketing de la division des produits spécialisés de Sherwin-Williams est heureux d’annoncer la nomination lisés par de grands maîtres du XIXe siècle tels Corot et Boudin ainsi que des toiles d’art canadien.Jusqu’au 31 mars 1992 Jardins d’artistes: Entre murs et nuages Le jardin d’artistes du Musée est inédit puisque chaque printemps, il nous révèle une installation nouvelle, créée par un artiste différent.Cette année, le jardin est «habité» par une installation de Paul Lacroix, intitulée «Entre murs» et nuages et constituée d’objets trouvés dans son environnement naturel (bois et pierres).CONSTRUCTA HANNOVER - Salon professionnel du bâtiment (du 7 au 12 février 1992) Le Prix CONSTRUCTA récompensera pour la troisième fois les plus remarquables performances en architecture industrielle.SURFACES ‘92 - WESTERN FLOOR COVERING ASSOCIATION Las Vegas Convention Center 14, 15 et 16 février 1992 Pour toute information: (800) 624-6880 de Anneliese M.Livie au poste de coordonnatrice des services du marketing.Mlle Livie a obtenu un baccalauréat en commerce avec spécialisation marketing de l’Institut Polytechnique Ryerson, et acquis au cours des six dernières années une solide expérience dans le domaine financier.Elle sera responsable de la coordination des réunions de vente, de la publicité, de la communication et des expositions pour la division des produits spécialisés.La division des produits spécialisés fabrique et distribue les produits chimiques et peintures en aérosol Krylon, Dupli-Color et Sprayon.OCTOBRE-NOVEMBRE 1991 ARCHITECTURE CONCEPT Elections à l’ordre des Architectes du Québec.Les nouveaux administrateurs de l’Ordre des architectes du Québec devant leur siège social du boulevard René-Lévesque à Montréal.Les architectes du Québec ont élu en mai dernier les administrateurs devant composer le Bureau de direction de leur corporation professionnelle pour les deux prochaines années.Le résultat (11 nouveaux membres élus sur 13) laisse supposer que l’Ordre des architectes entend se donner un souffle nouveau.Le Bureau de l’Ordre des architectes sera donc composé des architectes suivants: Pour la région de Montréal Bernard McNamara (Président) Claude Frigon (Vice-Président) Josette Michaud (Vice-Présidente) Réjean Gagné Odile Gagnon-Hénault James Ogden Esther Varkay Michael Werleman Pour la région de Québec Daniel Guimont (Vice-Président) André Roy Pierre Thibault Pour la région du Centre André Bourassa Pour la région du Croissant Nord Robert Porcheron Trois administrateurs nommés par l’Office des professionnels complètent l’équipe Rachel Côté-Dalzell Michel Toupin Guy Vauban .T? REGARDS LE PANNEAU DECORATIF DOMTAR : UNE ALTERNATIVE AU STRATIFIÉ HAUTE PRESSION De plus en plus nombreux, designers et architectes choisissent les panneaux décoratifs Domtar comme alternative ou complément des stratifiés haute pression.Mobilier résidentiel, commercial ou institutionnel, éléments décoratifs et finition d’intérieurs, cabinetterie de tous genres, meubles pour hôpitaux, pharmacies, hôtels, motels et restaurants.le champ d’application des stratifiés est illimité.La créativité des designers est parfaitement servie par les qualités du produit et par le choix de finis et de textures qui colle aux tendances de la mode.Mais à ces avantages, il y a quelques facteurs d’ordre technique, pratique et surtout.économique qu’il faut absolument considérer quand vient le temps de spécifier un stratifié.UN ÉVENTAIL DE COULEURS Les panneaux décoratifs Domtar sont disponibles dans un grand choix de couleurs, de motifs et de finis bois choisis pour s’agencer aux stratifés haute pression les plus courants.La gamme régulière Domtar comprend aussi les finis Spécialistes, la collection Designer et la collection Sable du désert.Et si vous ne trouvez pas le motif souhaité dans cette gamme, Domtar peut le produire selon vos spécifications.UNE QUALITÉ CONSTANTE Les procédés de fabrication Domtar et les papiers décoratifs utilisés se comparent avantageusement à ceux des meilleurs stratifiés haute pression sur le marché.Une uniformité de couleur et de texture, panneau après panneau, c’est ce que vous garantissent le savoir-faire et la technologie Domtar.UNE TECHNOLOGIE D'AVANT-GARDE Une texture satinée, des cathédrales de bois, un grain naturel, des lignes, un fini mat, des teintes perles.la texture des surfaces laminées par thermofusion est aussi attrayante que durable.Pour atteindre ce niveau de qualité, de régularité et de consistance des textures, Domtar utilise une machinerie à la fine pointe de la technologie et le procédé à la plaque le plus avancé.LES AVANTAGES DES STRATIFIÉS HAUTE PRESSION .À MOITIÉ PRIX ! Les Panneaux Décoratifs Domtar offrent un produit dont les caractéristiques et les qualités sont équivalentes à celles des stratifiés haute pression, mais à un coût bien plus avantageux.L’utilisation de la mélamine, conjointement aux stratifiés haute pression, est une option économique à l’utilisation exclusive de stratifiés haute pression.Une économie de 50% sur les matériaux peut en résulter.Le prix de revient du produit fini bénéficiera également de la réduction des frais de main-d’oeuvre et d’inventaire puisque les panneaux sont déjà laminés.Des avantages à ne pas négliger ! Si on ajoute qu’avec plus de 145 distri- buteurs en Amérique du Nord, vous pouvez vraiment compter sur un approvisionnement immédiat en quantité suffisante, les arguments en faveur des panneaux décoratifs Domtar s’additionnent.MAXI DURABILITÉ, MINI ENTRETIEN Le panneau décoratif Domtar est constitué d’une feuille de papier décoratif imprégné d’une résine de mélamine fusionnée par chaleur et pression à un panneau de particules.Le revêtement décoratif et le support ne font alors plus qu’un et la délamination est impossible.Le panneau Domtar est une surface solide, durable, qui résiste aux chocs, égrati-gnures, taches, humidité, lumière et chaleur.Il conservera un aspect impeccable pendant des années, sans autre entretien qu’un époussetage ou un nettoyage occasionnel avec un produit ménager courant.Il peut remplacer les stratifiés haute pression en tout temps à l’exception de certaines surfaces horizontales soumises à un usage excessif (dessus de comptoir par exemple).Le panneau décoratif Domtar, c’est toute une alternative ! Pour obtenir plus d’information sur les Panneaux Décoratifs DOMTAR, demandez la brochure en couleurs “Palette" ou la brochure “Les Panneaux Décoratifs Domtar, Mode d’emploi” en téléphonant sans frais au service à la clientèle Domtar au 1-800-465 6643.1 VJ r Palette i ii r s DOMTAR DOMTAR" DOMTAR' PANNEAUX DÉCORATIFS Votre partenaire dans la qualité.à Service au lecteur # 59 OCTOBRE-NOVEMBRE 1991 ARCHITECTURE CONCEPT REGARDS GRANT DAVIDSON OBTIENT LA PLUS HAUTE DISTINCTION HONORIFIQUE CANADIENNE POUR SA PARTICIPATION A 160 COMITÉS DE NORMALISATION Ancien inspecteur en électricité en chef à Ontario Hydro, Grand Davidson est la 9e personne à recevoir le prix Jean P.Carrière, la plus haute distinction honorifique décernée à un Canadien ou une Canadienne dans le domaine de la normalisation.Monsieur Davidson a fait partie de non moins de 142 comités s’occupant de la rédaction de normes canadiennes et de 19 comités travaillant dans le domaine des normes internationales.Il a été président et vice-président de 26 d’entre eux.Le prix Jean P.Carrière est accordé périodiquement à une personne qui a apporté une contribution volontaire exceptionnelle à la normalisation.Il porte le nom de l’un des anciens présidents du Conseil des normes, un éminent ingénieur et architecte du Systèmes de normes nationales.Grant Davidson reçoit la plus haute distinction honorifique, le prix Jean P.Carrière, lors de la réunion annuelle du Conseil canadien des normes, tenue le 3 juin à London (Ontario).De gauche à droite: Conrad Maheux, vice-président du Conseil des normes; Grant Davidson, récipiendaire du prix; Georges Archer, président; et Hugh Krentz, ancien vice-président.Madame Lucie Mottat Haworth présente deux nouvelles directrices de marché M.Murray E.Archer, administrateur délégué de Haworth Limitée, annonce les nominations de Mesdames Lucie Mottat et Sandra Beaulieu à titre de directrices de marché; elles sont en poste au bureau de la salle de montre de Haworth à Montréal.Mme Mottat apporte à son nouveau poste dix-huit années d’expérience dans les entreprises de détail et d’informatique, aux chapitres de la commercialisation et du service à la clientèle.Madame Beaulieu compte cinq années d’expérience dans les secteurs de la fabrication des Madame Sandra Beaulieu meubles et des concessions, aux chapitres des ventes et de la commercialisation.Toutes deux s’occuperont des clients actuels, tout en poursuivant de nouvelles occasions dans certains domaines du secteur commercial de la région du Montréal Métropolitain.Haworth est l’un des plus important fabricants d’ameublement de bureau au monde; son siège social canadien se trouve à Toronto, ses deux salles de montre sont à Montréal et à Toronto.Un réseau national de concessionnaires dessert les clients d’un océan à l’autre.Utilisez notre service au lecteur pour plus d'informations sur les nouveaux produits présentés dans ARCHITECTURE CONCEPT iiNNu I ARCHITECTURE CONCEPT REGARDS f-*—w A N S Éi.kcthicité 91 fllli Des nouveaux bureau pour RECHERCHES BELL-NORTHERN Canderel Limitée et la Corporation Proment, deux importantes sociétés québécoises de promotion immobilière, ont annoncé fièrement le début de la construction du 16, Place du Commerce.Recherches Bell-Northern Ltée, unique locataire de l’immeuble, prévoit emménager dans ce nouvel immeuble de 18 millions de dollars en mars 1992.Le 16 Place du Commerce, d’une superficie locative brute de 160 000 pieds carrés, comprendra des bureaux et une aire commerciale de premier ordre, répartis sur dix étages.Le stationnement pourra recevoir 375 voitures.Le nouveau bureau régional québécois de RBN est la deuxième construction d’un complexe immobilier de trois immeubles à bureaux, dont la superficie locative brute totalisera 370 000 pieds carrés.Ce trio de bâtisses à bureaux est en fait la première phase d’un immense projet de promotion immobilière d’une surface globale de 3 millions de pieds carrés, connu sous le nom de Cité de l’Ile, à l’Ile des soeurs.Le 16 Place du Commerce est l’oeuvre de la société montréalaise d’architectes Brian Elsden Burrows.L’immeuble présente une ligne d’architecture distincte, dont la façade est accentuée par un mur-rideau de verre réfléchissant, deux tons, pourvu de meneaux verticaux, de panneaux d’aluminium argenté, de meneaux horizontaux à nez arrondi, et de parements de granite OCTOBRE-NOVEMBRE 1991 ARCHITECTURE CONCEPT L’ASSOCIATION CANADIENNE DE L’ÉLECTRICITÉ A l’occasion de son Centenaire, l’ACÉ (Association Canadienne de l’électricité) a modifié sa démarche en ce qui concerne la rédaction de sa revue annuelle.L’Association a en effet décidé de présenter les réflexions des leaders de son industrie sur ce qui l’attend au seuil de son deuxième siècle d’existence.La revue annuelle, intitulée «Architectes du changement» comprend des entrevues réalisées auprès de spécialistes de réputation internationale ainsi que des commentaires de membres du Conseil d’administration de l’ACÉ.bleu marine.Les murs du hall d’entrée sont revêtus de marbre blanc Carrera et de granit bleu marine; la hauteur libre du hall est de vingt pieds.Cité de l’Ile, à l’Ile des soeurs, abrite déjà d’importantes sociétés: Honeywell, Technologie La Laurentienne, Montréal Trust, La Banque du Canada, et bientôt, Recherches Bell-Northerm Ltée.Depuis ses débuts, soit en 1989, Cité de Tile a exploité environ 400 000 pieds carrés.Canderel Limitée, la Corporation Proment et la Ville de Verdun s’enorgueillissent du succès émanant de ce concept de promotion immobilière.Le projet dans son ensemble est un apport favorable et durable à la Ville de Verdun. REGARDS UN PROJET DE PLUS DE 300 MILLIONS $ il L’UQAM projette de nouvelles constructions pour regrouper ses activités autour des sites Berri et Place des Arts L’Université du Québec à Montréal projette une série de nouvelles constructions jusqu’à l’aube de l’an 2000 afin de regrouper les secteurs académiques et les services principaux de l’UQAM sur deux sites interreliés, au nord de la Place des Arts et autour de la station de métro Berri-UQAM.Ces projets dont le financement actuel et futur totalise 300 millions $, permettront de revitaliser le secteur Berri-Place des Arts.Regroupement des activités sur un campus complet Avec ses dix-sept pavillons étalés dans un rayon de 1,8 km autour du centre géographique du campus actuel, l’UQAM connaît une trop grande dispersion.Le premier objectif du plan directeur est de réunir dans des édifices dont l’UQAM est propriétaire l’ensemble des activités d’enseignement et de recherche ainsi que les services qui y sont le plus directement reliés.La volonté de l’UQAM était de regrouper l’ensemble de ses activités autour du site Berri mais, devant l’impossibilité d’acheter des terrains à proximité, l’Université a acquis un site voisin, au nord de la Place des Arts.Les deux sites seront reliés par le métro et deux axes de communication: le boulevard de Maisonneuve et la ruelle Boisbriand, où sera reconstituée, dans le respect de la trame urbaine, une rue communautaire bordée de résidences pour étudiants et de petits commerces culturels.Phase II et II-A: consolidation du site Berri La construction du complexe Athanase-David sur le quadrilatère bordé par les rues Sainte-Catherine, Saint-Denis, Sanguinet et le boulevard de Maisonneuve sera bientôt terminée.L’aile historique centrale de la place Pasteur logera la direction et les services principaux de l’Université.L’architecte Dimitri Dimakopoulos a greffé à l’ancienne École polytechnique deux ailes de style post-moderne.La construction d’une salle de concert, située à l’intersection de la rue Sanguinet et du boulevard de Maisonneuve, commencera sous peu et s’achèvera en 1992.Elle reposera sur un stationnement souterrain de 180 places dont la construction est déjà réalisée.Cette salle de concert vient ajouter à l’UQAM un autre équipement culturel important, après l’Agora de la danse, dont les activités ont commencé en avril 1991.Le pavillon réservé au secteur de l’éducation, en chantier depuis cet été au coin du boulevard René-Lévesque et de la rue Saint-Denis, sera terminé en 1992.Le site Berri regroupera dès l’an prochain 5 des 6 secteurs académiques de l’UQAM: sciences de la gestion, sciences humaines, lettres et communications, arts, éducation.Le site, entièrement sillonné par un réseau de circulation souterrain, sera animé en surface, par trois parcs: le parc Berri, le jardin Sanguinet et la place Pasteur.Autour de ce site se développeront des résidences étudiantes, un complexe sportif, des salles de spectacles, des centres communautaires et des commerces.Le site Berri deviendra ainsi un élément structurant et un moteur de développement pour l’ensemble du secteur.Phase III: une série de nouvelles constructions au nord de la Place des Arts Ces constructions, situées au nord de la Place des Arts, seront érigées entre les rues Président-Kennedy, Jeanne-Mance, Saint-Urbain et Sherbrooke.L’ancienne École technique, de style beaux-arts, sera restaurée et entourée de trois nouveaux immeubles: celui de la chimie, rue Jeanne-Mance; de la physique et des mathématiques, rue Président-Kennedy; celui des OCTOBRE-NOVEMBRE 1991 ARCHITECTURE CONCEPT sciences de l’environnement, sur la ruelle Kimberley.Le site regroupera les activités du secteur des sciences, à l’exception du département des sciences biologiques.Ce dernier, pourra y être intégré, devra attendre que l’UQAM vende l’édifice actuel des sciences, rue Saint-Alexandre.Le reste du site accueillera des résidences étudiantes, une maison pour accueillir professeurs et étudiants gradués étrangers, la Maison-théâtre pour l’enfance et la jeunesse, un complexe multi-fonctionnel pour les ententes UQAM-industries, un stationnement, des commerces, un restaurant et un musée.Le tout sera inspiré d’un concept architectural résolument moderne planifié par l’architecte Mario Saia.Un campus soigneusement planifié Dès 1985, devant le développement exceptionnel des activités de l’UQAM, le vice-rectorat à l’administration et aux finances a préparé le plan directeur d’aménagement 1989-98.L’UQAM devient la première université québécoise à expérimenter le nouveau concept de planification physique intégré du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Science.Principes, orientations, devis pédagogiques, devis techniques et plan d’aménagement sont les ingrédients essentiels du plan directeur qui seront appliqués systématiquement jusqu’en l’an 2000.Le plan directeur prévoit pour l’an 2000 une clientèle de 21 500 étudiants équivalents temps complet, où la proportion actuelle de 7% des étudiants de 2e et 3e cycles doublera.La planification physique prévoit une plus forte expansion des clientèles du secteur des sciences et l’ouverture à l’UQAM, d’ici quelques années, de programmes en génie.Un investissement important dans le Centre-Est de Montréal Ces projets, en cours de réalisation ou à venir, nécessitent des investissements de 300 millions $. REGARDS GROUPE PERMACON FAIT L ACQUISITION D’UNE 3E USINE Groupe Permacon fait l’acquisition d’une usine de fabrication de produits de béton en Ontario M Bertin Castonguay, président et chef de la direction, est heureux d’annoncer l’acquisition d’une troisième usine de fabrication: la Compagnie Betomat Contrete Products située à Bolton, en banlieue de Toronto.Les activités de distribution actuelles de Groupe Permacon à Toronto seront regroupées avec celles de l’usine de Betomat, au sein d’une nouvelle filiale «Permacon Toronto Inc.», dirigée par Groupe Permacon Inc.Permacon Toronto Inc.devient la onzième usine exploitée par Groupe Permacon, réalisant un chiffre d’affaires de plus de 75 millions de dollars et employant plus de 650 personnes au Québec et en Ontario.Grâce à cette nouvelle usine dans la région de Toronto, Permacon pourra y desservir sa clientèle appartenant aux secteurs industriel, commercial et résidentiel et ce, de façon plus efficace et plus concurrentielle.N’oubliez pas de renouveler votre abonnement à ARCHITECTURE CONCEPT pour seulement ^£,25$ Les activités de Groupe Permacon sont concentrées dans trois secteurs de produits de béton: la maçonnerie (blocs, briques), les produits pour réseaux d’aqueducs et d’égout (tuyaux de béton, puisards) par le biais de sa filiale Industries Fortier (1990) Ltée, et enfin, les produits d’aménagement (pavés-unis, blocs talus).Ce dernier secteur est celui à travers lequel Groupe Permacon exerce un leadership canadien et nord-américain.suite de la page 9, projet UQAM Cela dépasse largement les moyens financiers de l’UQAM, une jeune université qui ne dispose pas encore des fonds privés importants qui ont permis de construire des campus tels que ceux que ceux des universités fondées eau début du siècle.Avec de modestes moyens, l’UQAM doit planifier des édifices institutionnels de qualité construit pour durer une centaine d’années.Le plan directeur du campus de l’an 2000 requiert pour se réaliser d’être intégralement financé par des subventions spéciales et diverses ententes de partenariat.*!* CÉLÉBRATIONS MONTRÉAL 1642-1992 CELEBRATIONS MONTREAL 1642-1992 Les fêtes d’ouverture: un coup d’envoi qui donne le ton.Expositions à caractère historique, grand spectacle son et lumière, animation continue avec saltimbanques, musiciens, chanteurs de rue, personnages costumés, défilé car- OCTOBRE NOVEMBRE 1991 ARCHITECTURE CONCEPT navalesque de nuit, procession au flambeau et gigantesque feu d’artifice marqueront entre autres les Fêtes d’ouverture des célébrations du 350e anniversaire de Montréal, les 15, 16 et 17 mai 1992.En dévoilant le premier volet de la programmation lors d’une conférence de presse tenue dans un Marché Bonsecours en pleine rénovation, le vice-président exécutif et directeur général de la Corporation des célébrations, Monsieur Michel Petit, a tenu à souligner le caractère particulier qu’on a voulu donner à ces fêtes et l’esprit qui animera les 150 jours des célébrations.«Le Marché Bonsecours est le symbole de ce que nous avons entrepris jusqu’ici et de ce que nous entendons réaliser pour 1992», a-t-il déclaré.Appelé à devenir le centre névralgique des célébrations de 1992, le Marché Bonsecours abritera, outre le centre de presse, le centre d’accueil et d’information permanent du public.Il accueillera également l’un des volets d’une vaste exposition sur l’histoire de Montréal qui mettra à contribution le Musée David M.Stewart, le Château Ramezay et le Musée McCord.Monsieur Petit a souligné le caractère éminemment historique des fêtes d’ouverture qui se dérouleront sur les lieux mêmes de la fondation de Montréal.Il en a profité pour mentionner quelques projets qui s’inscriront dans cette continuité: le concours Franco-Québécois pour la jeunesse scolaire, concours historique organisé par la Fondation Lionel-Groulx; Le Point de départ, une initiative de la Chambre des notaire et de l’Ordre des arpenteurs-géomètres visant à établir le cadastre original de Montréal; Patrimoine en marche, un projet de la Société Héritage Montréal pour la création de circuits d’interprétation et de découverte du patrimoine; l’exposition Montréal, ville fortifiée du XVIIIe siècle, mise sur pied par le REGARDS Centre canadien d’architecture; une exposition sur le rôle des congrégations religieuses dans le développement de Montréal présentée par le Musée David M.Stewart à la Cathédrale Marie-Reine-du-Monde, et bien d’autres.CONSTRUCTA HANNOVER -SALON PROFESSIONNEL DU BATIMENT Lors du prochain salon international du bâtiment, CONSTRUCTA HANNOVER (7 au 12 février 1992), le Prix européen de l’architecture industrielle en sera déjà à sa troisième édition.Créé par la Deutsche Messe AG et doté de 30 000 DM, le «Prix CONSTRUCTA» sera remis à l’architecte qui aura conçu un ouvrage particulièrement intéressant dans le domaine de la construction industrielle.L’architecture moderne procède de la construction industrielle.En effet, nombre de bâtiments qui sont apparus au cours de la première moitié de ce siècle - signés, par exemple, Gropius, Behrens, Brinkmann + van der Vlugt, Williams et Trucco - ont servi de modèles à la construction en général.Malheureusement, les zones industrielles qui naissent aujourd’hui à la périphérie des villes font bien peu honneur à cette grande tradition.C’est donc pour relever le niveau de cette activité que la Deutsche Messe AG a lancé le Prix CONSTRUCTA, lequel focalisera l’attention sur les meilleurs exemples d’architecture industrielle.Le prochain prix récompensera un ouvrage réalisé en Europe depuis 1986, remplissant une ou plusieurs fonctions: production ou emmagasinage de marchandises, recherche orientée sur la production, extraction de matières premières, exploitation énergétique, récupération des matériaux ou traitement des déchets.A côté de ce premier prix, dix autres distinctions CONSTRUCTA pourront être également décernées à des architectes et maîtres de l’ouvrage particulièrement soucieux de qualité et d’originalité.Forbo-Arborite est fière de commanditer : ARCHITECTURE DE L ’AN 2000 «Répondant au défi du Changement» Cet autonme à Toronto, l’Institut d’Architecture Royal du Canada (RAIC) atteindra le point culminant de son audaciex programme d’anticiper les futures composantes de la construction au Canada : ARCHITECTURE EN L’AN 2000 — Commandité par Forbo-Arborite.Initié en 1989, ARCHITECTURE EN L’AN 2000 — dont le thème est «Répondant au défi du Changement» — vise à préparer les architectes canadiens à mieux répondre aux besoins d’une société en évolution, à travers une compréhension des directions que suit actuellement l’innovation technologique, en relation avec les différentes tendances sur le plan social, politique, environnemental et économique.A titre de chef-de-file et innovateur technologique qui oriente et confère la tendance au niveau des produits d’application architecturales, Forbo-Arborite est fière d’être le commadi-taire de cet événement sans précèdent.A sa prochaine Conférence Annuelle qui se tiendra en octobre, l’RAIC réunira durant deux jours intensifs de discussions et d’ateliers, des architectes venant de partout à travers le Canada.Encadré par des environnementalistes, des sociologues, des futuristes, des éducateurs et des chefs-de-file de sciences connexes, cet événement marquera l’achèvement de deux années de Événements, nouveauté, ouverture !.Faites-nous parvenir vos communiqués ainsi que les photos de vos nouveaux produits.travail de l’RAIC portant sur les changement environnementaux, et cherchera à fournir l’infrastructure à partir de laquelle on bâtira le futur.A travers sa commandite de l’événement ARCHITECTURE EN L’AN 2000 Forbo-Arborite participe à projeter la vision du concept architectural canadien du 21e siècle. DOSSIER Ouverture du pavillon sud du Musée des beaux-arts de Montréal à l’automne 1991.Musée des beaux-arts de Montréal Maquette du pavillon sud - Façade principale .«• ••»•••» î.s -tf-ïü'ur» !«Üi :• •!•'•«!'!•!< ,1* KHR liiiili i’M a ü miBF n novembre 1991, le Musée des beaux-arts de Montréal ouvrira au public son pavillon sud.Ce projet, réalisé au coût de 92,5 millions de dollars, est le fruit de quatre années d’étude et de trois années de construction.Il permettra de doubler les aires réservées aux expositions et aux diverses activités éducatives.Depuis sa construction en 1912, l’édifice actuel du Musée avait fait l’objet de deux agrandissements, en 1939 et en 1976.Le manque d’espace était malgré cela flagrant, tant pour les expositions temporaires que pour les collections permanentes dont seulement trois pour cent des oeuvres étaient exposées.Cette troisième phase d’agrandissement, la plus spectaculaire, est l’oeuvre de l’architecte Moshe Safdie.Le Musée bénéficiera désormais de 9 300 mètres carrés d’espaces d’expositions, incluant de nombreuses salles.Les deux édifices seront reliés par un passage souterrain où sept salles en voûte accueilleront diverses collections.«Monsieur Safdie s’est vu confier une tâche extrêmement complexe et nous sommes très heureux du résultat», a déclaré Pierre Théberge, directeur du Musée des beaux-arts de Montréal.«Le design de l’édifice était particulièrement difficile, car le seul endroit où le Musée pouvait s’agrandir se situait sur le côté opposé de la rue Sherbrooke.» Il fallait également préserver la façade de l’ancienne conciergerie «New Sherbrooke» érigée sur le site.Le nouveau pavillon, où Monsieur Safdie a fait appel à une très grande diversité de matériaux - dont une dizaine pour la seule façade extérieure -, s’intégre harmonieusement aux bâtiments environnants, églises de style néogothique, maisons victoriennes et édifices à bureaux construits dans les années 1950.L’enceinte d’accueil, haute de 12 mètres, est inondée de lumière grâce à une verrière qui s’élève obliquement du deuxième au cinquième étage.«Ce qui est remarquable dans le plan de Moshe Safdie, c’est qu’il est parvenu, à partir d’un site urbain très complexe, à créer une structure offrant toutes sortes de possibilités.La diversité des salles est étonnante, aucune n’est semblable à sa voisine», déclare M.Théberge.La lumière naturelle tient par ailleurs une place importante dans l’éclairage des salles.En dépit des contraintes que représentent des travaux de cette ampleur, plusieurs expositions auront lieu au Musée des beaux-arts de Montréal, avant, pendant et après l’ouverture du pavillon sud, dont la plus importante jamais organisée au Musée: Les années 20: l’âge des métropoles, jusqu’au 10 novembre 1991.Plus de 700 oeuvres d’art, objets et documents rendent ta OCTOBRE-NOVEMBRE 1991 dnCHITFCTURÉ CONCEPT compte de la turbulence et du dynamisme à Berlin, Paris et New York dans les années vingt.A l’automne 1991, une importante exposition rétrospective sera consacrée au peintre canadien Jean-Paul Riopelle.Fiche documentaire Musée des beaux-arts de Montréal Emplacement: 1380, rue Sherbrooke ouest, Montréal, QC Le nouveau pavillon du Musée est situé sur la rue Sherbrooke, une des artères les plus achalandées du centre-ville de Montréal, entre les rues Bishop et Crescent, tout juste en face du Musée actuel.Brève description du projet Grâce à ce nouveau pavillon, le Musée jouira d’importants espaces additionnels pour ses expositions, ses activités éducatives et ses services d’appoint.L’institution pourra dorénavant exposer un plus grand nombre d’oeuvres de sa collection permanente et elle disposera d’un espace précieux pour accueillir les expositions temporaires et loger les bureaux du personnel de conservation et de recherche, les archives et autres services de soutien.Le bâtiment intègre la façade d’un immeuble d’habitation datant de 1905, situé au coin sud-est des rues Sherbrooke et Bishop.Les deux étages inférieurs et les cinq étages supérieurs sont reliés par des passerelles (ou escaliers) lesquelles fournissent une vue non entravée des aires publiques du Musée tout en permettant aux visiteurs de mieux s’orienter.Le nouveau pavillon communique avec le Musée actuel, fait de marbre blanc et construit en 1912, par une série de galeries se faufilant sous la rue Sherbrooke.Le pavillon logera également la cafétéria et la salle à manger, le Salon des Amis du Musée, la boutique cadeaux et la librairie, les bureaux du personnel, les salles de conférence, les ateliers et la galerie de vente et location. DOSSIER Maquette du pavillon sud Vue latérale rue Cresent :?¦ r r nr l RBï ' ¦ Dates du projet Début de la construction: août 1989 Ouverture au public: novembre 1991 Coût de la construction: 67 millions de dollars (canadiens) Direction du projet: Bernard Lamarre, président du conseil d’administration du Musée des beaux-arts de Montréal et président-directeur général de Lavalin.Pierre Théberge, directeur du Musée des beaux-arts de Montréal.Architectes: Moshe Safdie et Associés, Inc.Bureaux: Cambridge, Massachusetts -Jérusalem, Israël - Montréal, QC Moshe Safdie, fondateur et premier responsable de la conception Isaac Franco, architecte principal du projet Architectes associés: Lemav Leclerc - Georges Lemay, premier responsable de la production Desnovers Mercure - Maurice Desnoyers, premier responsable de l’administration - André Mercure, premier responsable de la supervision de la construction.Dimensions du site: Site en forme de L 68 x 42 mètres et 44 x 42 mètres Hauteur du bâtiment: Côté rue Sherbrooke: 19,8 mètres Côté rue Bishop: 22 mètres Matériaux extérieurs: Marbre blanc du Vermont Granit Brique Pierre calcaire colorée, garniture des fenêtres en béton précontraint Aluminium Verre Maquette du pavillon sud Façade latérale rue Bishop Principales caractéristiques: Un portail de 12 mètres de hauteur encadre l’entrée principale qui donne accès au hall, lequel est surmonté d’une verrière sur cinq étages.L’espace intérieur de 18 mètres relie toutes les aires publiques.Au quatrième étage, une superbe verrière intérieure vitrée offre une vue magnifique de la ville.Superficie totale du pavillon: 22 874 mètres carrés Détail des principales composantes: Hall d’accueil: 3 490 pieds carrés * 325 mètres carrés Salles d’exposition: 52 745 pieds carrés * 4 900 mètres carrés Verrière: 4 145 pieds carrés * 385 mètres carrés Boutique cadeaux: 6 190 pieds carrés * 575 mètres carrés Aires de bureaux et services de soutien: 51 670 pieds carrés * 4 800 mètres carrés Cafétéria et restaurant: 435 pieds carrés * 4 700 mètres carrés Détail des superficies (par étage) Réserve: 33 275 pieds carrés * 3 091 mètres carrés Niveau inférieur: 36 630 pieds carrés * 3 404 mètres carrés Galeries souterraines: 9 580 pieds carrés * 890 mètres carrés Passage: 30 745 pieds carrés * 2 856 mètres carrés Niveau rue Sherbrooke: 34 855 pieds carrés * 3 238 mètres carrés Niveau cafétéria: 33 415 pieds carrés * 3 104 mètres carrés Niveau intermédiaire: 11 345 pieds carrés * 1 045 mètres carrés Verrière: 36 655 pieds carrés * 3 414 mètres carrés Niveau supérieur: 19 730 pieds carrés * 1 833 mètres carrés Total: 246 230 pieds carrés * 22 874 mètres carrés.OCTOBRE-NOVEMBRE 1991 4ftCHfTECTUft£ CONCEPT Aperçu historique du Musée des beaux-arts de Montréal 1860 A la fin du XIXe siècle, Montréal est le principal centre ferroviaire ainsi que le plus grand port international du Canada.Certains de ses citoyens les plus prospères, qui ont amassé de grandes fortunes à la direction d’entreprises de transport et d’exploitation manufacturières, résident dans de somptueuses demeures érigées dans une partie de la ville surnommée le «Square Mile».Inspirés par cette concentration de richesses et de puissances, et stimulés par l’éclosion de leurs ressources financières, plusieurs d’entre eux collectionnent les oeuvres d’art avec passion.En 1860 naît l’Art Association of Montréal, précurseur du Musée des beaux-arts de Montréal.Ses objectifs sont les suivants: présenter des expositions et des conférences, ouvrir une école d’art, mettre sur pied une collection permanente de peintures et de sculptures et créer une salle de lecture-bibliothèque, la première du genre au Canada.Les expositions se tiennent dans des locaux loués ou des lieux publics.1877 Benaiah Gibb, le premier mécène reconnu du Musée, cède à l’Association un terrain situé au square Phillips et lui remet, outre sa collection de 72 tableaux et de quatre bronze, 8 000$ pour qu’un musée y soit érigé.On recueille, auprès des autres membres, la somme additionnelle de 6 965$ pour la construction du nouvel édifice.1879 L’inauguration de la première salle d’exposition permanente située au square Phillips constitue un moment déterminant de l’histoire de l’Art Association of Montréal.L’édifice est conçu par l’architecte J.W.Hopkins.Plus tard, l’Association confie à l’architecte Andrew T.Taylor le soin de construire un nouveau pavillon.L’exposition d’inauguration s’intitule Oil and Water Colour Paintings. REGARDS 1880 Tenue des premiers cours d’art, précurseurs de la réputée Ecole d’art de l’Art Association.1882 Inauguration de la bibliothèque et de la salle de lecture.1892 La collection permanente s’enrichit de 60 tableaux, grâce à la générosité de John D.Tempest, qui fait également don de 70 000$ destinés à l’acquisition de nouvelles oeuvres.Les membres de l’Association recueillent des fonds pour la construction d’un nouveau pavillon.1893 Inauguration du nouveau pavillon, qui double l’espace d’exposition.1894 Le Musée acquiert son premier tableau, une peinture d’Emmanuel de Witte intitulée Femme au clavecin (école hollandaise, XVIIe siècle).1906 Exposition des tableaux des impressionnistes français, parmi lesquels on trouve une peinture de la série Les Meules de Claude Monet.1909 Legs important provenant des collections de William John et Agnes Learmont, comprenant 126 tableaux exécutés par des peintres des écoles de La Haye et de Barbizon, des oeuvres d’art anglaises des XVIIle et XIXe siècles ainsi qu’un dessin de Rembrandt.Mise sur pied de la campagne de financement pour la construction d’une nouvelle salle d’exposition.1910 L’Association se porte acquéreur du terrain sis au 1379 de la rue Sherbrooke ouest, au coeur du «Square Mile», pour y ériger un musée permanent.Elle lance un concours pour la conception de l’édifice.Le choix des architectes pour la réaisation de ce projet se porte sur les frères Edward et William Maxwell, tous deux résidents de Montréal.Les plans soumis font appel à des matériaux magnifiques: marbre blanc pour la façade qui comporte quatre colonnes ioniques surplombant un majestueux escalier, chêne massif pour les portes avec moulures de bronze et fenêtres ornées de bronze.A l’intérieur du Musée, des portes en forme d’arche mènent à un escalier qui offre un accès au hall élégant et à la salle d’exposition de 3 240 mètres carrés.1912 Inauguration officielle du musée de l’Art Association of Montréal.La collection, qui comprend quelque 467 oeuvres d’art provient en grande partie de dons effectués par d’éminentes familles canadiennes, parmi lesquelles on retrouve les noms des Learmont, Murray, Hutton, Gibb, Molson, Orkney, Bronson, Strathcona et Van Home.Le Musée expose, le jour de l’ouverture, un vaste choix de tableaux et de sculptures d’artistes illustres tels que Rubens, Rembrandt, Turner, Delacroix et Gainsborough.1916 Constitution de la collection des Arts décoratifs par l’homme d’affaires et connaisseur, F.Cleveland Morgan, alors conservateur bénévole, qui remet en cadeau au Musée une grande cuvette en cuivre incrustée d’argent, (Perse, XIIle siècle).1918 Un comité met sur pied le Cabinet des Estampes, à proximité de la bibliothèque et de la salle du comité.Cet espace est réservé aux oeuvres sur papier.1925 La famille Morrice fait don d’une première série de tableaux de James Wilson Morrice.1926 Le legs Strathcona, comprenant un nombre imposant de tableaux, s’ajoute à la collection permanente.1939 Ajout d’une aile à l’édifice de la rue Sherbrooke, baptisée aile Norton en l’honneur de la famille qui a fourni la majorité des fonds nécessaires à sa construction.1941 Nomination d’Arthur Lismer au poste de superviseur pédagogique de l’Ecole d’art.OCTOBRE-NOVEMBRE 1991 ARCHITECTURE CONCEPT 1942 La première exposition d’importance de l’Art Association, intitulée Exposition de chefs-d’oeuvres de la peinture, attire environ 80 000 personnes durant tout le mois de sa tenue.Près de 9 000 personnes ont visité l’exposition en un seul après-midi.1943 Autre don de plus de cinquante tableaux de J.W.Morrice auquel s’ajoute une généreuse contribution au fonds de dotation.1945 L’Art Association reçoit, de mademoiselle Adaline Van Home, un legs qui comprend le quart de la collection complète des Van Home.Ce legs n’inclut pas que des objets d’art mais aussi des tableaux de Canaletto, Tiepolo, Ruisdael, Renoir et autres.1947 Robert Tyler Davis devient le premier directeur à temps plein.1948-1949 L’Institution possède environ 6 200 oeuvres.Notons tout particulièrement Portrait d’une jeune femme, de Rembrandt, un legs de Madame R.MacD.Paterson provenant de la collection originale de R.B.Angus et Femme à la fenêtre, de Matisse.Le Ladies’ Committee, connu aujourd’hui sous le nom de Comité bénévole, est officiellement créé en 1949 à l’occasion de l’ouverture de l’exposition intitulée Exposition de tableaux provenant de collections particulières de Montréal.1950 Le legs de D.W.Parker pour l’acquisition de textiles permet au Musée d’obtenir une superbe tapisserie intitulée Marriage Tapestry, datant de 1426.1952 -1953 Le Musée se voit remettre un important héritage de William A.Bog.Il acquiert à cette époque plusieurs oeuvres importantes dont Portrait de Madame George Drummond, de Gainsborough.Le musée publie un petit guide de sa collection permanente.1955- 1956 Parmi les principales expositions de REGARDS cette époque, notons Sculptures, peintures et dessins de Matisse.Sculptures et dessins de Henry Moore de même qu’une rétrospective de F.H.Varley.Le legs de Horsley Townsend s’ajoute à celui de sa femme pour former le fonds Horsley et Annie Townsend.Chaque année, les produits de ce fonds permettent l’acquisition d’importantes oeuvres d’art.1957 Création de l’Association des jeunes en vue de promouvoir la participation active des jeunes aux activités du Musée.1958-1960 Adoption graduelle de la langue française.Les rapports annuels sont publiés dans les deux langues officielles.Evan H.Turner est nommé directeur en 1960.Sous sa direction, le Musée instaure un programme d’expositions accessibles à une plus grande partie de la population.Parmi celles-ci, notons les Trésors de Toutânkhamon et Picasso, qui attire 92 203 personnes pendant sa durée d’un mois.1961 Création officielle du Service éducatif.1964 David Giles Carter est nommé directeur du Musée.Durant son mandat, M.Carter joue un rôle primordial dans l’acquisition de nouvelles oeuvres et la mise sur pied d’expositions.Parmi ces dernières, notons Le peintre et le nouveau monde, une exposition de travaux retraçant l’évolution de la peinture et des thèmes abordés par les artistes du Nouveau Monde ainsi que l’exposition Rembrandt et ses élèves.1965 Naissance de l’Association des guides bénévoles.J 967 Inauguration de la Galerie d’art - Vente et location.1972 Le projet de loi 68 est adopté par l’Assemblée nationale, créant ainsi une association entre le Musée et le gouvernement du Québec.Neuf des vingt et un membres du Conseil d’administration sont nommés par le gouvernement.Cette association permet d’élargir les bases des appuis communautaire et financier du Musée.1973-1974 Début du service de diffusion grâce au financement en vertu de l’Association des musées canadiens.1976 Construction, au coût de 10 millions de dollars, d’un nouveau pavillon à l’arrière de l’édifice des frères Maxwell.Conçu par Fred Lebensold, le pavillon fournit un espace précieux pour les expositions, les bureaux, ainsi qu’une salle pour les conférences, les présentations, les projections de films et les concerts.1977 Jean Trudel est le premier francophone à accéder au poste de directeur du Musée.Il contribue à la restructuration interne de l’institution.On lui doit plusieurs expositions d’envergure, parmi lesquelles Le Musée imaginaire de Tintin et Largillière: portraitiste du 18e siècle.Au cours de son mandat, le Musée reçoit, de David et Eleanore Morrice, le legs le plus important de son histoire qui, outre plusieurs oeuvres beaux-arts, comprend des objets d’arts décoratifs canadiens et européens.1982 Bernard Lamarre, président-directeur général de Lavalin Ltée, l’une des plus importantes sociétés d’ingénieurs-conseils à l’échelle mondiale, est nommé président du conseil d’administration du Musée des beaux-arts de Montréal.Il suggère la tenue d’une série de superexpositions en vue d’attirer un plus vaste public et de fournir aux Québécois de nouvelles occasions d’enrichir leur culture.1986 Pierre Théberge, conservateur principal, est nommé à la direction du Musée.Sous sa gouverne, l’institution lance une grande campagne de financement et recueille 93 millions de dollars.Le Musée peut dès lors envisager la construction d’un pavillon qui doublera ses espaces d’exposition.Le Musée confie à l’architecte Moshe Safdie le soin de concevoir le plan directeur et de surveiller les travaux de OCTOBRE-NOVEMBRE 1991 4RCHJTECTURE CONCEPT construction d’un pavillon de 22 875 mètres carrés, situé en face du bâtiment actuel, du côté sud de la rue Sherbrooke.1989 La cérémonie d’inauguration des travaux de construction a lieu le 28 août.Les gouvernements provincial et fédéral s’engagent chacun à injecter un montant supplémentaire de 16 millions de dollars dans le projet, ce qui porte leur contribution à 66 millions de dollars.Finalement, la somme recueillie se chiffre à 27,5 millions de dollars destinée à l’agrandissement du Musée et à la création du futur fonds de dotation.1990 L’exposition Un regard passionné: chefs d’oeuvres de l’impressionnisme et autres toiles de maîtres de la collection Emil G.Bührle.composée d’oeuvres des peintres impressionnistes, attire 201 205 personnes, dont 32 184 en une seule semaine.Il s’agit d’un nouveau record pour le Musée.1991 Inauguration en juin des festivités entourant l’événement Les années 1920: l’âge des métropoles.Organisée par le personnel du Musée en dépit des importants travaux de construction du nouveau pavillon qui se poursuivent, cette exposition rassemble des oeuvres provenant de 15 pays et 200 organismes.Sept cents oeuvres, couvrant presque tous les domaines artistiques, ont été réunies pour permettre une étude des divers aspects de New York, Berlin et Paris durant les années 1920.Le nouveau pavillon ouvrira ses portes en novembre 1991.Au cours des célébrations qui dureront une semaine entière, on pourra voir une rétrospective des oeuvres de l’artiste canadien Tean-Paul Riopelle.* F7ÏI INFORMATIQUE * LES TRACEURS DE COURBES: QUAND INVESTIR?Par: Fabien Côté, MKS Informatique Inc.’acquisition d’un poste de dessin assisté par ordinateur (DAO) est J l—Tie plus souvent motivée par des contraintes réelles et immédiates, et par le fait même elle peut être aisément justifiée.Par exemple, une demande de soumission où il est exigé que les plans soient remis sur disquette sous-entend clairement que l’on doit être muni d’un ordinateur; de même, l’embauche d’un(e) nouveau(elle) dessinateur(trice) requiert la plupart du temps un poste de DAO additionnel.Le gestionnaire ne décide pas ici s’il doit ou non faire l’achat d’un poste de DAO, mais s’il doit embaucher du personnel ou si la demande de soumission l’intéresse vraiment.En ce sens, l’acquisition de l’ordinateur ne fait pas l’objet d’une étude de rentabilité approfondie, mais découle plutôt de choix qui sont faits à d’autres niveaux décisionnels.Il en va par contre tout autrement des traceurs de courbes.La décision d’investir dans l’acquisition d’un traceur s’impose rarement d’elle-même.A moins d’employer 5 ou 10 dessinateurs(trices) en permnence, cette décision est souvent prise en réaction aux contraintes de temps imposées par l’utilisation d’un service de traçage externe.Nous avons plus le sentiment que la certitude qu’il faut un traceur.Mais à partir de quand une entreprise doit-elle songer à acquérir un traceur?Combien de plans tracés annuellement permettent de le rentabiliser?200?2000?10 000?11 existe une méthode simple, efficace, tout-à-fait «cartésienne» de répondre à ces questions: le calcul du taux de récupération de l’investissement initial.Un estimé du nombre de dessins à tracer nous permet d’établir le coût total annuel de traçage, en additionnant: • le coût annuel du média utilisé (papier, vélin, film, etc); • le coût des plumes ou de l’encre; • le coût du concentré (dans le cas d’un traceur électrostatique); • le coût annuel d’un contrat d’entretien de 5 ans pour le traceur; • le coût de la main-d’oeuvre opérant le traceur.Une approximation réaliste du temps d’opération moyen requis avec un traceur à plumes est de 7 minutes par plan de format «E».Ce temps moyen comprend le chargement du papier, la vérification des plumes et leur chargement au besoin, les opérations sur le panneau de contrôle, le re-traçage occasionnel.Après avoir établi le coût total annuel de traçage, il s’agira simplement de le comparer au coût relié à l’utilisation de services externes.La différence nous permet de déterminer le temps requis pour rentabiliser l’achat d’un traceur.Prenons par exemple une entreprise qui produit environ 500 plans par année (incluant les copies de vérification).Cette entreprise utilise actuellement des services de traçage externes.Le coût moyen par plan de format 36" x 48" («E»); 15.00$.Coût annuel: 7500.00$.L’acquisition d’un traceur serait-elle ici judicieuse?Avant d’effectuer nos calculs, il faut s’assurer: 1- que l’entreprise dispose de l’espace physique nécessaire au traceur.2- que l’estimé du nombre de plans est représentatif à plus ou moins longue échéance (i.e.que cet estimé ne repose pas sur une année record sans commune mesure avec les affaires normales de l’entreprise).Voici donc le détail des calculs.Les coûts des matériaux et de l’entretien sont basés sur l’utilisation d’un traceur de marque Calcomp.OCTOBRE-NOVEMBRE 1991 ARCHITECTURE CONCEPT Le coût total annuel relié à l’utilisation d’un traceur correspond donc à 2169.00$ soit la somme des points 1 à 4.En comparant le coût d’opération au coût d’utilisation d’une firme externe, on obtient notre taux de récupération de l’investissement (basé sur le prix de vente suggéré d’un traceur de format «E», soit 7835.00$): 7835.00$ = 1.47 1Coût du média: 500 feuilles vélin précoupées, format 36» x 48», à 79$ le paquet de 50 feuilles 500 feuilles x 79.00$ = 790.00$/année 50 feuilles 2.- Coût des plumes: on estime qu'un paquet de 4 plumes est nécessaire pour tracer 50 plans.Prix d’un paquet de 4 plumes à encre liquide: 36.00$ 500 feuilles x 36.00$ = 360.00$/année 50f./paquet paquet 3.- Coût d’entretien annuel: 720.00$ pour un contrat de 5 ans.720.00$ = 144.00$/année 5 ans 4.- Coût d’opération du traceur: 7 minutes par plan.Le taux horaire du dessinateur est établi, pour notre exemple, à 15.00$ 500 plans x 7 min, x 60 min, x 15.00$ = 875.00$/année plan hre hre Coûts d’opération d’un traceur à plumes XYZ et Associés, Architectes 7500.00$-2169.00$ Dans notre exemple, l’acquisition d’un traceur à plumes serait rentabilisé après un an et demi, ce qui est très court si l’on considère que la durée de vie d’un traceur à plumes et de 5 ans.L’exercice qui précède peut être réalisé dans tous les cas d’acquisition d’un traceur, peu importe qu’il s’agisse d’un traceur à plumes, thermique ou électrostatique.Nous verrons dans un prochain article les différentes technologies de traceurs et leurs caractéristiques.? ENVIRONNEMENT UN NOUVEAU PLAFOND MÉTALLIQUE SUR LE MARCHÉ: LE DECOPAN Par: Claude Briand de MICHEL THERIAULT, INGENIEUR a compagnie Dampa Canada a récemment introduit un nou-J —4veau système de plafond métallique, soit le Décopan.Ce système est non seulement facile à installer mais est particulièrement intéressant, car il facilitera le travail des employés de la maintenance.De plus, sa qualité de finition en fera l’un des systèmes les plus esthétiques sur le marché.Le système Décopan est un plafond suspendu de tuiles métalliques en aluminium, perforé ou non perforé qui est disponible avec un fini peint ou adonisé.Les dimensions standard de ces tuiles de plafond sont de 24" x 24" pour la série 6161.Elles sont également disponibles en mesures métriques.Ces tuiles s’installent sur une suspension standard de 15/16".Cette tuile possède une bordure tégulaire standard de 1".La tuile Décopan comprend un textile spécial de Dampa qui est collé à l’intérieur de la tuile et qui remplace un fibre de verre.Ce textile peut être mouillé et séché sans créer de problèmes dans les endroits humides.Il représente donc un produit idéal pour les plafonds de cuisine, les piscine et les salles d’habillage.Le Décopan muni d’un textile offre un coefficient d’absorption du son de 0.75.Des tests furent réalisés dans des laboratoires d’acoustique reconnus.Dampa offre de nombreux choix au niveau du fini de ces tuiles.Ainsi, il est possible d’obtenir deux (2) types de blanc, soit les couleurs #3000 et #5038 qui s’apparentent aux couleurs qu’offrent les manufac- turiers de suspension de plafonds canadiens et américains.La série Décopan comprend également sept (7) couleurs pour utilisation avec suspension de même couleur offert par Dampa ou avec une suspension régulière noire.Dampa a également introduit une gamme de douze (12) nouvelles couleurs pour ces tuiles perforées ou non perforées.Enfin, Dampa offre la série «DEBUT» qui est un nouveau principe de finition.En effet, Dampa est parvenu à imprimer différents designs sur les tuiles métalliques.Le résultat est spectaculaire et il permettra aux architectes et designers de donner une nouvelle dimension aux plafonds de leurs différents projets.Quant aux possibilités d’utilisation, le Décopan pourra remplacer toute tuile de plafond acoustique en fibre minérale ou en fibre de verre.Cette tuile s’avérera un produit idéal pour les endroits où le trafic de personnes est important comme les écoles, les hôpitaux et les aéroports.Les gens de la compagnie Dampa mentionnent également que ce produit conviendrait bien aux endroits bruyants tels les piscines, les restau- OCTOBRE-NOVEMBRE 1991 ARCHITECTURE CONCEPT rants et les salles de spectacles ou discothèques.Les endroits nécessitant une grande esthétique, tels les édifices à bureaux, arénas et halls de centres de congrès y trouveront leur compte.Le marché de la rénovation sera également bien servi, car il sera possible d’améliorer de façon importante les lieux tout en minimisant les coûts.Cette nouvelle gamme de produits complète bien la gamme existante de produits Dampa qui comprend les plafonds linéaires et les systèmes de cloisons amovibles Idar.Quant aux réalisations, la compagnie Dampa vient d’obtenir le contrat pour la fourniture de 20,000 pieds carrés de tuiles Décopan pour le projet du Terminus centre-ville à Montréal.Ce projet fait partie de la tour du 1,000 La Gauchetière qui est présentement en construction face à la Place Bonaventure.Un autre projet prestigieux qui comprend la tuile Décopan est le Terminal numéro 2 de l’aéroport de Toronto.Propriété d’Air Canada, Dampa a fourni 63,000 pieds carrés de tuiles pour ce projet.Dampa offre un nouveau catalogue sur cette nouvelle gamme de produits.Les professionnels désirant obtenir cette information technique peuvent communiquer à Montréal au 766-0390 ou à Québec au 623-6137.? LA LO L’EMPLOYEUR ET LE SALARIÉ VICTIME D’UNE LÉSION PROFESSIONNELLE Par: Danye Daigle, Bachelière en droit Étude légale Moisan, Bellavance, Aubert, Gagné et associés, Arthabaska 1 n’y a pas que la salariée enceinte qui peut bénéficier des largesses du législateur; ce dernier a prévu des dispositions spécifiques pouvant s’appliquer à un travailleur victime d’une lésion professionnelle.La disposition dont il sera traité plus spécifiquement se retrouve à l’article 32 de la Loi sur les accidents du travail et les maladies professionnelles (LATMP).Cette protection vise tout travailleur au sens de la loi c’est-à-dire «toute personne physique qui exécute un travail pour un employeur, moyennant rémunération, en vertu d’un contrat de louage de services personnels ou d’apprentissage» sous réserves de certaines exceptions prévues à la loi.Donc une personne qui entre dans cette définition du travailleur bénéficie d’une présomption lorsque son employeur lui impose une sanction ou mesure visée à l’article 32 LATMP.Cet article prévoit qu’»un employeur ne peut congédier, suspendre ou déplacer un travailleur ou exercer à son endroit des mesures discriminatoires ou des représailles ou lui imposer toute autre sanction parce qu’il a été victime d’une lésion professionnelle ou à cause de l’exercice d’un droit que lui confère la présente loi».La présomption que prévoit la loi s’applique si la mesure ou la sanction imposée par l’employeur à son employé est imposée dans les 6 mois de la date où ce salarié a été victime d’une lésion professionnelle ou de la date où il a exercé un droit que lui confère la loi.P77TSI A partir du moment où l’on rencontre toutes ces exigences, il y aura présomption à l’effet que la sanction qui fut prise contre lui l’a été parce qu’il a été victime d’un accident de travail ou parce qu’il a exercé un droit prévu à la loi.Si le travailleur dépose une plainte écrite à la C.S.S.T.et en transmet une copie à son employeur dans les 30 jours de la sanction, il appartiendra à l’employeur de démontrer que cette sanction a été décidé pour une autre cause juste et suffisante et non parce qu’il a été victime d’un accident de travail.Cette autre cause pourra être une mauvaise attitude au travail de la part de l’employé, un manque de travail, etc.Il est donc évident que l’employeur doit faire face à un fardeau de preuve plus lourd et plus difficile à renverser que dans un cas où aucune présomption ne s’applique.Une bonne préparation est alors de mise.A partir du moment où un travailleur loge une plainte basée sur l’article 32 de la loi sur les accidents du travail et les maladies professionnelles, un conciliateur de la C.S.S.T.étudiera les possibilités d’arriver à une entente à l’amiable entre les parties.Dans le cas où aucune entente n’intervient, ce même conciliateur entendra les prétentions de chacune des parties lors d’une audition et tranchera le litige.Si la plainte est accueillie, le conciliateur pourra aller jusqu’à ordonner la réintégration du travailleur dans son emploi avec tous ses droits et privilèges.La décision du conciliateur peut être contestée en s’adressant au Bureau de révision paritaire (BRP) sauf qu’il est important de savoir que même lorsqu’il y a contestation devant cette instance, la décision du conciliateur continue de s’appliquer.Ceci constitue un bref aperçu des droits conférés aux salariés en vertu de la loi sur les accidents du travail et maladies professionnelles.Une connaissance des lois applicables à son champ d’activités est donc très utile à tout employeur vigilant.** Faites-nous parvenir vos communiqués de presse ainsi que les photos de vos nouveaux produits OCTOBRE-NOVEMBRE 1991 ARCHITECTURE CONCEPT LECTURE COUNTRY PATTERNS: A Sampler of American Country Home & Landscape Designs from Original 19th Century Sources édité par Donald J.Berg Découvrez ces designs de maisons de campagne d’autrefois.Toutes choisies à partir de livres de concepts architecturaux originaux et de revues d’habitation et jardinage du début de l’époque victorienne (1841-1883).Vous trouverez des plans illustrés de 37 maisons et cottage tout comme des plans d’écuries, d’étables, de chambres froides, un hangar à outils, des meubles, une serre, des lieux d’aisance, des aménagements paysagers, des détails de boiseries et une résidence d’été.Aussi inclus, vous retrouverez des articles d’époque sur la peinture, le jardinage, les rideaux tout comme les outils de jardinage, les rénovations et plusieurs autres sujets.Ces plans authentiques sont autant une source d’inspiration que des plans de base pour le constructeur de maisons d’aujourd’hui.Dans une brève présentation et historique de chacun de ces plans, vous découvrirez ces maisons et comment leur design répondait avec ingéniosité aux contraintes du passé telles qu’une baignoire sans plomberie intérieure.ISBN: 1-55562-008-6 ILLUSTRATIONS: 82 plans et dessins en noir et blanc Sterling/Main Street - 128 pages 8 1/2x11 Livre de poche 9,95$ aux Etats-Unis, 12,95$ au Canada A Sampler < it American Country 1 lome &LincLseapeDfesigns f nom Original 19th Century Sources THE OLD HOUSE BOOK OF COTTAGES AIMD BUNGALOWS compilé par Lawrence Grow Quiconque apprécie le style et le charme campagnard découvrira de nouvelles idées de décoration et rénovation de ces superbes cottages et bungalows du 19ième et début du 20ième siècle.Cottages de travailleurs des années 1840 et 50, cottages de bord de mer dans le style victorien des années 1880, cottage de campagne anglais compact du tournant du siècle, bungalows nouveau colonial ou de style mission en stucco des années 20.Tous ces styles et plusieurs autres, de toutes les formes et grandeurs, sont superbement présentés avec des plans complets facilement adaptés par le propriétaire imaginatif d’aujourd’hui, tout comme les designers et même les amateurs de maisons de poupées et de construction miniature! Conçues pour être économiques dans leur temps, ces maisons sont maintenant les attractions de plusieurs secteurs historiques de toute l’Amérique.ISBN: 1-55562-016-7 ILLUSTRATIONS: 259 plans et dessins noir et blanc Sterling/Main Street - 128 pages 8 1/2x11 Livre de poche 9,95$ aux Etats-Unis, 12,95$ au Canada OCTOBRE-NOVEMBRE 1991 ARCHITECTURE CONCEPT Note de Véditeur Dû à un manque d’espace dans la chronique LECTURE parution août/septembre de la revue ARCHITECTURE CONCEPT, le nom la maison d’Édition du livre de Monsieur Guy Pinard «Montréal son histoire son architecture» n’a pu paraître.Veuillez donc prendre note que le livre de Monsieur Pinard est édité par les EDITIONS DU MERIDIEN, 1980, rue Sherbrooke ouest, bureau 710, Montréal, QC. CARNET SE FAIRE PLÂTRER: PARFOIS C’EST LA CHOSE «CLASSIQUE» À FAIRE ULTRA/BOIMD 600 L’adhésif à émulsion d’asphalte à prise rapide ULTRA/BOND 600 de MAPEI est maintenant offert dans un seau recyclé à bec verseur en format économique de 20 L couvrant plus de 76 m2.ULTRA/BOND 600 est un adhésif pour la pose des carreaux de vinyle de composition sur des supports de qualité.Pour informations: MAPEI INC.2900, Francis-Hughes LAVAL, QÇ H7L 3J5 Scn'ice au lecteur # 60 /Às>y mm Demandez à n’importe qui — du restorateur transformant une ancienne devanture de magasin en un oasis de nouvelle cuisine, au couple de nouveaux retraités prenant possession de leur condominium de luxe, et du cadre en publicité dans la tour à bureaux post-moderne au jeune professionnel restorant une ancienne maison en rangée du 19ième siècle — et vous êtes certain de trouver un item de détail architectural qui s’est mérité une place prioritaire sur leur liste de souhaits: les moulures de corniche en plâtre.Et qui peut satisfaire de tels souhaits?Classic Mouldings, bien sûr.BECK S BECK, ll\IC.CONTINUE LA DIVERSIFICATION DE NOUVEAUX PRODUITS Beck & Beck, Inc., de Barre au Vermont, manufacturier de produits de granite de qualité depuis 1896, continue de diversifier agressivement sa ligne de produits avec de nouveaux produits innovateurs vendus sous le nom de commerce de PRODUITS CORNERSTONE du VERMONT.Le plus récent de ces nouveaux produits mis sur le marché par la compagnie est le «LAMPADAIRE DE PROPRIETE DU VERMONT», un attrayant pilier de granite avec des accessoires d’éclairage de haute qualité, à bas voltage et résistants aux intempéries.Selon le président de Beck & Beck, Bob Zider, «ce remarquable nouveau produit complète notre gamme grandissante de produits d’aménagement en pierre et nos lumières extérieures de granite, et il apporte une présence intemporelle et un sens de permanence naturelle à n’importe quelle utilisation d’aménagement paysager.» pr^i Le LAMPADAIRE DE PROPRIETE DU VERMONT est présentement produit dans un choix de trois granites: «Vermont Grey», «Mountain Rose» canadien et le noir de Pennsylvanie «Gem Mist».C’est le plus récent ajoût à la ligne de lumières de granite de la compagnie, qui comprend des Blocs Lumineux au fini de pierre naturelle, des Luminaires d’Escaliers et des Lampadaires qui sont parfaits pour les allées, les entrées de maisons et d’autos, les lignes de clôtures, les marches et toute autre utilisation où un éclairage d’ambiance attrayant et pratique peut rehausser l’aménagement paysager.De plus amples informations peuvent être obtenues en écrivant à PRODUITS CORNERSTONE du VERMONT, B.P.814, Barre, Vermont 05641 aux Etats-Unis ou en appelant le 1-800-451-5170.Ser\'ice au lecteur # 61 OCTOBRE-NOVEMBRE 1991 ARCHITECTURE CONCEPT Classic Mouldings est fier de pouvoir offrir des corniches de plâtre finement moulées s’intégrant tant aux intérieurs d’époques qu’à ceux d’aujourd’hui.Conçues et fabriquées avec soin pour les besoins en construction d’aujourd’hui, les corniches Classic ont autant d’attrait pour le rénovateur et le restaurateur que pour l’architecte contemporain et l’entrepreneur en construction de maisons sur mesure.«Une corniche rend la transition entre le mur et le plafond gracieuse et intéressante, tout en ajoutant une touche de finition importante à n’importe quelle pièce, «dit le président de Classic Mouldings Salvatore Mittica.«Non seulement une corniche apporte-t-elle une touche d’élégance à la pièce la plus simple, elle est aussi un ajoût approprié au plus somptueux environnement.» Classic offre une vaste gamme de corniches, incorporant des douzaines de motifs de design traditionnel incluant oeuf et dart, feuilles d’acanthe et plusieurs autres.De plus, il y a des corniches courbées lisses pour des intérieurs minimalistes, et même des corniches faites exclusivement pour des utilisations avec un éclairage indirect. Pour s'abonner à la revue Architecture Concept, remplir ce coupon et le poster à: Architecture Concept C.P.1010 Victoriaville QC Canada G6P 8Y1 Nom _______________________________________Fonction/poste_____________ Nom de la compagnie __________________________________________________ Adresse ______________________________________________________________ Ville ________________________Province ____________________Code postal ?S.V.P., envoyez-moi la facture ?1 an 32$ Signature __________________________________________Date _____________ (doit être signée pour être valide) 4ACHmECTUft?CONCEPT C.P.1010 Victoriaville, QC Canada G6P 8Y1 Affranchir suffisamment CARNET Classic Mouldings peut aussi reproduire une corniche originale endommagée, ou créer un design sur mesure pour répondre à des besoins esthétiques ou structuraux particuliers.LES LUXUEUSES BAIGNOIRES A HYDROMASSAGE D’AMERICAN-STANDARD CANADA VONT MAINTENANT DANS LES COINS.• i • « » # • < M » - • • * # • * La luxueuse baignoire en forme de coquillage Sonsorium® d’American-Standard Canada est désormais offerte en version de coin pour une ou deux personnes.La baignoire de coin à hydromassage Sensorium® comporte un moteur de 1 cheval qui fournit la puissance à huit jets multi-directionnels.Elle est également dotée d’un siège intégré avec l’un des jets placé directement en dessous, ce qui le rend idéal pour les bains de pieds.Parmi les autres caractéristiques on note une commande hydromassage électronique Ultra Touch, une surface antidérapante, un appui-tête et une barre d’appui à conception unique.Une robinetterie AmarilisMC avec douchette et les magnifiques Accessoires ModeMC assortis sont proposés avec finitions or, laiton poli, blanc, ivoire et chrome pour une esthétique parfaitement coordonnée.Les nouvelles baignoires de coin, ordinaire et à hydromassage, sont livrables dans les couleurs suivantes: blanc, ivoire, gris argent et vison pâle, ainsi que noir zibeline.Pour informations: AMERICAN STANDARD Graeme Lennox 80, Ward Street TORONTO, ONTARIO M6H 4A7 Service au lecteur # 64 En plus de fabriquer des corniches et autres produits de plâtre, Classic Mouldings offre une gamme d’autres services pour rehausser l’apparence de leur oeuvres de plâtre ornemental.Parmi ceux-ci, on retrouve une installation professionnelle, tant pour une construction neuve qu’ancienne, et des faux finis personnalisés qui complètent la gamme de couleur spécifique au client et un intérieur véritablement personnalisé.Résumant les produits et la philosophie de Classic Moulding en une phrase, Salvatore Mittica dit: «L’attention portée aux détail constitue notre travail.et c’est notre travail depuis trente ans.» Scrv/cc au lecteur # 62 La baignoire à hydromassage haut de gamme Sonsorium® d’American-Standard Canada, représentée ici en noir zibeline, est désormais livrable en un nouveau modèle de coin avec siège intégré, moteur de 1 cheval et huit jets.ENDUITS ORIGINAUX POUR LE VERRE Que ce soit à l’intérieur ou à l’extérieur, le verre peut être personnalisé au moyen de la gamme infinie de design et de couleurs de DURANAR DTGmd, méthode d’enduction en usine de PPG Canada Inc.Les enduits DURANAR DTG comprennent des finis métalliques, nacrés et exotiques, pouvant être utilisés pour réaliser des motifs, des reproductions et des effets spéciaux à trois dimensions.On les utilise sur des panneaux de tympan, des vérandas, des puits de lumière, des vitrines, des cabines d’ascenseur, des cloisons intérieures, des pannelages et des vitrages séparateurs.Ces enduits liquides de polymère fluoré sont sans danger pour l’environnement.Ils sont conçus pour être appliqués en usine par vaporisation ou selon le procédé de sérigraphie; ils sont cuits à chaud au four.Les enduits DURANAR DTG sont très durables et ils résistent remarquablement bien aux ultraviolets et aux polluants atmosphériques, y compris aux pluies acides.DURANAR DTG est une marque déposée par PPG Industries Inc.Pour toute information supplémentaire Bruno Vigliotta 880, Avonhead Road Mississauga, Ontario L5J 2Z5 Service au lecteur # 63 OCTOBRE-NOVEMBRE 1991 ARCHITECTURE CONCEPT 2 SOUPLESSE D’UTILISATION DES PRODUITS ARCHITECTURAUX EN COMPOSITE DE PLASTIQUE RENFORCÉ Les produits architecturaux en composite de plastique renforcé PLASTIGLAS offrent des possibilités remarquables pour la restauration d’immeubles anciens, ainsi que pour le revêtement extérieur de nouvelles constructions ou le moulage sur mesure de leurs composants.Ils imitent l’apparence des matériaux d’origine grâce à une vaste gamme d’enduits gélifiés, de stratifiés d’agrégat de pierres, de couleurs et de finis.Comparés aux matériaux classiques, ces produits sont économiques et durables; ils résistent aux intempéries et offrent un excellent rapport résistance-poids.Les composites de PLASTIGLAS sont utilisés avec succès depuis plus de vingt ans.Récemment, ils ont notamment été utilisés sur les théâtres Elgin et Wintergarden, le 4D’s Diner et le Fairweather Building à Toronto, ainsi que sur des stations-service Ultramar et sur la façade d’un immeuble de la Banque Royale à Charlottetown, I.P.-É.Pour informations: PLASTIGLAS INDUSTRIES LIMITED Rick Baker 403, Clements Road West AIAX, ONTARIO L1S6N3 Service au lecteur # 65 Le 4D’s Diner à Toronto est recouvert de composite de plastique renforcé.MICHEL THERIAULT Il III INGENIEUR NOS SPÉCIALITÉS MÉCANIQUE ÉLECTRICITÉ - PROBLÈMES DU BÂTIMENT 164, Rolland Jeanneau ÎLE des SOEURS VERDUN, QC H3E1R4 9300 ave Bourret s.307, ; CHARLESBOURG Qc G1G 6K8 Montréal: (514)766-0390 Québec: (418) 623 - 6137 ARCHITECTURE CONCEPT ARCHITECTURE CONCEPT est la plus ancienne revue de langue française publiée au Québec à l’intention des architectes, designers et étudiants en architecture, décoration et design.Tarif d’abonnement: Architectes, designers, ingénieurs, etc.1 an: 32$ + TPS 7% (2.25$) Total: 34,25$ Veuillez trouver ci-joint mon chèque au montant de _____$ pour un abonnement à ARCHITECTURE CONCEPT Éditions C.R.Inc.C.P.1010, Victoriaville, QC G6P 8Y1 No d’enregistrement TPS; R 101 574 101 Nom .Adresse .Ville .Province .Profession .«.DU NOUVEAU POUR LES FONTAINES “MULTI-FOUNT” DE DRADLEY Les fontaines “Multi-Fount™” de Bradley sont maintenant offertes munies d’un système à infrarouge “ACCU-ZONE™”.Ce système permet une économie optimale d’eau et d’énergie; ainsi, l’eau tempérée ne coule qu’à la demande de l’usager et s’arrête automatiquement lorsque ce dernier a terminé.Le système “ACCU-ZONE” fonctionne avec une valve solénoïde, éprouvée durant plus d’un million d’utilisations, garantissant une excellente fiabilité.Pour plus d’informations, communiquez avec: Aristocrat Manufacturing Co., Ltd., 4500 Dixie Road, Mississauga,Ontario CANADA L4W 1V7.Téléphone 1 416 624-0200 FAX 1 416 624-4238 Bradley# Aristocrat MANUFACTURING CO LTD Nous avons d’abord épouse les courbes d’un tube de 20 pouces de diamètre.Puis nous avons épousé les lignes incurvées du Musée canadien des civilisations.LE problème : La conception unique du musée écartait a priori l’emploi d’un isolant rigide.Un million de pieds carrés de pierres modelées selon une géométrie courbe.Des lignes incurvées audacieuses.Des éliipses ingénieuses.Des affleurements en porte-à-faux.Des voies d’accès sinueuses.Des niveaux au profil topographique distinctif.LE DÉFI : Trouver un moyen pour que l’isoiant de marque STYROFOAM* SM s’adapte aux formes de cette construction inédite.Personne ne croyait que Dow pouvait réussir ce tour de force.Or Dow a prouvé qu’elle pouvait isoler le musée de part en part, soit les murs, les planchers, les toits et même les voies d’accès.Elle l’a prouvé en présentant un tube de 20 pouces de diamètre complètement enveloppé d’isolant STYROFOAM* SM de trois pouces d’épais.LE RÉSULTAT : Cette démarche s’est traduite par une commande de 4,5 millions de pieds planches d’isolant STYROFOAM* SM et d’isolant ROOFMATE* pour que les précieux artefacts rassemblés dans le musée soient conservés à une température constante, à longueur d’année, peu importe les grandes variations climatiques propres au Canada.Pour plus de renseignements sur les matériaux isolants de Dow, contactez notre bureau de ventes le plus près ou écrivez à Dow Chemical Canada Inc., C.P.1490, station B, Mississauga (Ontario) L4Y 9Z9.^ijljlik.Vous pourrez toujours compter sur nous.STYROFOAM SM •Marque de commerce de The Dow Chemical Company. SUPERVISION i nun » ilining Ml fllll nn FENETR Pour recevoir sans frais notre brochure d'information, écrivez à: DE QUALITÉ Département des communications C.R 60, St-Damase (Québec) JOH 1 JO Des portes et des fenêtres m ctyle et eu couleur v' SUPERVISION
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