Biographies canadiennes-françaises, 1 janvier 1923, 1923
[" -.'v'-i *Jg|agp; PibltotijcquejBattonalf bu ©uébèc f~2ÇP llicrgraplms SM ŒauatTtcmies^ïf vantages ^\t0Ü Publiées par RAPHAËL OUIMET Journaliste 3iéinc ^nncc IlrtontvéaL 1923 Tous droits réservés I MPRIMERIE LIBRAIRIE BEAUCHEM I N LIMITÉE MONTRÉAL IW N\u2019est-ce pas Aristote qui a défit)i l\u2019homme un animal sociable?Le philosophe de Stagyre n\u2019a fait que rééditer sous une forme nouvelle, et sans le savoir, le mot fameux de l\u2019Ecclésiaste : Vac soli! Non seulement nous ne pouvons pas vivre isolés, mais il y a en nous comme une passion irrésistible de connaître toujours un peu plus ceux qui nous entourent et, en quelque façon, de pénétrer leur vie.C\u2019est la raison d\u2019être de la biographie, qui n\u2019a pas pour objet de satisfaire une vaine curiosité, mais qui répond vraiment à un besoin de l\u2019humaine nature.Il ne nous suffit même plus aujourd\u2019hui de savoir ce qu\u2019ont accomp'i les grands disparus ; les progrès de la civilisation ont multiplié indéfiniment les rapports des hommes les uns avec les autres et notre sociabilité grandissante exige que nous soyons également renseignés sur les faits et gestes, de nos contemporains.Et c\u2019est pourquoi éclosent un peu partout, et de plus en p'us nombreuses, ces publications spéciales destinées à fournir à ceux qui les requièrent des informations précises sur les gens en vue soit d\u2019un pays ou d\u2019une province, soit d\u2019une profession ou d\u2019une classe.Le présent ouvrage qui s\u2019ajoute à tant d\u2019autres du même ordre, ne fait cependant pas double emploi.11 a cette distinction d\u2019être exclusivement consacré à la na- 3 PRÉFACE tiona'.ité canadienne-française, et il comble fort heureusement une déjà trop ancienne lacune.Nous ne nous rendons pas assez compte du progrès qu\u2019accomplissent ies nôtres et de la place de plus en plus considérab e qu\u2019ils occupent dans les divers domaines de la vie intellectuelle, industrielle ou commerciale.Les qualités natives de notre race trop longtemps entravées par des difficultés matérielles de toutes sortes ont enfin trouvé à s\u2019exercer.C\u2019est ce que M.Ouimet a entrepris de révéler à trop de gens qui l\u2019ignorent et il ne pouvait se consacrer à une oeuvre plus utile et plus éminemment patriotique.11 a pu grouper plusieurs centaines de Canadiens-français qui, à des titres divers, ont contribué à l\u2019avancement moral, intellectuel, industriel ou politique de notre pays.Un grand nombre sont les fils de leurs oeuvres et ne doivent qu\u2019à leur énergie le succès qui a couronné leurs efforts.D\u2019autres sont les dignes fruits de nos institutions et témoignent de ce que peut ajouter à l\u2019intelligence naturelle une éducation de jour en jour plus solide.Ce sont nos orateurs politiques qui sont l\u2019honneur du Parlement, nos hommes de loi qui donnent au barreau canadien la meilleure part de son éclat, nos médecins dont l\u2019autorité scientifique s\u2019accroît sans cesse, nos écrivains dont la renommée se répand déjà au-délà de nos frontières, nos industriels enfin qui étendent leur domaine et élargissent de plus en plus leurs conquêtes.C\u2019est en un mot un précieux inventaire des forces canadiennes-françaises et nous ne croyons pas qu\u2019il puisse y avoir de lecture à la fois plus instructive et plus réconfortante.Nous renvoyons sans crainte aux Biographies Canadiennes-françaises de M.Ouimet les pusillanimes e,t les timorés qui ont douté, même un instant, de notre avenir et de ses possibilités.Et M.Ouimet ne fait pour ainsi dire que commencer.Il est loin d\u2019avoir épuisé la matière qui s\u2019ofifre à lui.A la galerie déjà imposante qu\u2019il vient d\u2019assembler en deux années, il peut ajouter encore des centaines d\u2019autres por- 4 PRÉFACE traits non moins dignes d\u2019arrêter l\u2019attention.Pour l\u2019avantage et la glorification du Canada-français, nous souhaitons ardemment qu\u2019il continue l'œuvre si bien commencée.En aura-t-il le courage et la force?C\u2019est là la question.Ceux-là seuls qui l\u2019ont suivi d\u2019un peu près dans l\u2019accomplissement de cette tâche savent ce qu'elle lui a coûté de travaux, de sacrifices et, avouons-le, de déboires.Son patriotisme est à la hauteur de l\u2019entreprise; mais, pour que ses ressources le soient également, il lui faut l\u2019encouragement du public, et nous croyons avoir assez montré qu\u2019il y a tous les droits.Aegidius FAUTEUX. J^piéctations rte Ut presse rttt pays et rtc 1/ëtvangev M.RAPHAEL OUIMET, Journaliste-Publiciste, Montréal.Monsieur, Que le succès le plus complet couronne vos louables efforts clans l'accomplissement de votre noble tâche.L'idée magnifique que vous avez eue de grouper en une série de volumes, nos compatriotes, vous fait grand honneur.Il appartenait à un homme de votre trempe, d\u2019entreprendre une corvée aussi lourde.Je me joins aux milliers de vos concitoyens, pour vous féliciter très cordialement et je souhaite longue vie aux \u201cBiographies Canadiennes-Françaises\u201d.Benjamin SULTE.Ottawa, 29 mars 1923. LA \u201cLIBRE PAROLE\u201d, Paris, France.io novembre 1922.BIOGRAPHIES CANADIENNES-FRANÇAISES Ce luxueux ouvrage de six cents pages est un véritable Livre d'or contenant avec portrait une courte notice biographique de toutes les personnalités de l\u2019élite française du Canada: architectes, artistes, avocats, clergé, courtiers, financiers, fonctionnaires, industriels, journalistes, magistrats, hommes de Lettres, médecins, négociants, notaires, philanthropes, hommes politiques, dans toutes les classes, M.Ouimet a trié les notabilités françaises pour les présenter au lecteur dans de courtes et sobres biographies dont l\u2019ensemble forme une galerie impressionnante \u201cd\u2019hommes du jour\" qui font honneur à la race canadienne-française.Cette collection de biographies est accompagnée de quelques appréciations de l\u2019œuvre de M, Ouimet, que des personnalités éminentes du Canada ont formulées avec une spontanéité et un bon sens remarquables.Nous joignons notre témoignage aux leurs et avec la plus franche sympathie nous applaudissons à l\u2019initiative de l\u2019auteur et souhaitons à son oeuvre le succès qu\u2019elle mérite à tous égards.L\u2019ouvrage est certainement appelé à servir la cause canadienne-française ainsi que le rédacteur en chef de La Patrie, Ch.Robillard le dit fort judicieusement: \u201cL\u2019on a dit, et l\u2019on répète encore, même chez nous, tant de mal des \u201cCanayens\u201d.Le meilleur moyen de faire taire les mauvaises langues du dehors et de confondre les calomniateurs du dehors est de montrer notre peuple tel qu\u2019il est, de faire la nomenclature des compétences sorties de ses rangs, de faire défiler comme dans un vivant cinéma les théories de nos hommes de talent, de devoir et d\u2019action\u201d.7 LA \u201c PRESSE \", Montréal, 30 septembre 1922.BIOGRAPHIES CANADIENNES-FRANÇAISES Sous ce titre, M.Raphaël Ouimet, ancien journaliste très connu, publie un travail qui mérite plus qu'une simple note bibliographique.Cet ouvrage, qui est la réplique en français du Who is Who pour les Canadiens-anglais, comprend plus de six cents biographies de Canadiens-français en vue dans le clergé, dans le monde financier, sportif, littéraire, artistique, dans les professions libérales, dans la politique.Les notes biographiques, publiées par Raphaël Ouimet, sont une source de références excessivement utiles.Tous ceux qui ont intérêt à suivre les mouvements de notre race à Montréal, trouveront dans ce travail, très documenté et très sérieusement fait, un guide aussi sûr que plein d\u2019intérêt.Les appréciations, sur une œuvre qui n\u2019est qu'à ses débuts, puisque chaque année, les \"Biographies canadiennes-françaises\u201d s\u2019augmenteront de nouveaux noms et seront mises au point, sont venues nombreuses, chaleureuses et très encourageantes à l'auteur.L\u2019une de ces appréciations résume bien le but d'un tel travail: \"Au point de vue national c\u2019est admirable, au point de vue commercial c\u2019est nécessaire, au point de vue général, c\u2019est indispensable\u201d.La préface du livre de M.Raphaël Ouimet a été écrite par l\u2019honorable juge Gonzalve Désaulniers qui félicite l\u2019auteur de son travail et dit : \u201cCes notes biographiques auront, sans doute, le mérite de mettre en regard nos hommes publics de toutes les dénominations appelés à jouer un rôle prépondérant sur la scène de notre vie nationale.\u201d A toutes ces appréciations nous sommes heureux d\u2019ajouter que l\u2019ouvrage dfe Raphaël Ouimet est une œuvre patriotique, utile H digne d\u2019éloges et d\u2019encouragement.Les Biographies Canadiennes ont leur place marquée dans nos biblothèques scolaires et autres.9 LA \u201c PATRIE \u201d, Montréal.9 octobre 1922.BIOGRAPHIES CANADIENNES-FRANÇAISES Nous avons maintenant un Who is Who français complet et intéressant.Les \u201cBiographies Canadiennes-Françaises\u201d que notre ancien confrère Raphaël Ouimet vient de publier, constituent un volume de 575 pages, orné de superbes vignettes et bourré die renseignements utiles.C\u2019est en quelque sorte une galerie glorieuse où figurent des centaines de compatriotes qui ont acquis de la notoriété dans les affaires, la politique, les professions, les beaux-arts et même dans les rudes sentiers du travail.Rien d'aussi parfait dans ce genre n\u2019a encore paru chez nous.Nous le félicitons sincèrement de son remarquable travail.Ainsi que le dit l'honorable juge Gonzalve Desaubiiers dans la préface, les \u201cBiographies\u201d 11e particularisent point, elles synthétisent plutôt nos ressources les plus vives.\u201cPuissent-elles nous donner confiance en nous-mêmes.Demandons-nous en les analysant, si la pensée nationale sera, demain, bien servie et si elle trouvera des hommes capables de la défendre aux heures difficiles qui peuvent surgir.Tout est là ?Ne choisissons pas au hasard des noms ; prenons-les dans leur ensemble.Ne soyons pas de ceux qui veulent.Jamais alors le destin d\u2019un peuple n\u2019est mis entre des mains plus pures.Quand un groupe nous inspire une telle confiance la patrie n\u2019est plus en danger; elle survivra et se continuera dans ses enfants les plus illustres.\u201d Succès et longue vie à la noble entreprise, de notre distingué confrère.Ï0 LE \u201cDEVOIR\u201d, Montréal, 27 septembre 1922.BIOGRAPHIES CANADIENNES-FRANÇAISES Par Raphaël Ouimet M.Raphaël Ouimet, bien connu clans le monde du journalisme, à Montréal, vient de publier sous ce titre un fort volume qui renferme au delà de 500 biographies de Canadiens français en vedette dans le monde des affaires, de la finance, du commerce, des lettres, des professions libérales, et dans le clergé.C'est le premier travail en français de ce genre, au Canada, et c\u2019est le pendant du Who is Who dans ,1e monde anglo-canadien.On y trouve la biographie et la photographie d\u2019un grand nombre des nôtres.C\u2019est un ouvrage de référence de valeur, qui a coûté bien des recherches à son auteur.Nous devons le remercier pour l\u2019envoi dfun exemplaire.Cette publication paraîtra chaque année et sera remise à date périodiquement.L\u2019entreprise vaut d\u2019être signalée, M.Ouimet l\u2019a bien réussie.10 '£Mc Alphabétique A Achim, H\t\t¦\t456 Adam, G\t\t187 Allard, Hon.J\t\t186 Allard, Hon.V\t\t68 Amiot, R.-G\t\t204 Archambault, C.\t220 Archambault, Fabiola .\t454 Archambault, G\t\t¦\t458 Archambault, Hon.J.-B.\t198 Archambault, J\t\t455 Asselin, 0\t\t125 Auclair, Rév.E\t\t61 Auger, A\t\t137 Auger, L\t\t134 B\t Bachand, L.-C\t\t¦\t459 Baker, W.-A\t\t462 Barlow, Hélène\t\t463 Baudry, Yvonne.\t¦\t175 Beaubien, Hon.C.\t¦\t477 Beaubien, J\t\t476 Beauchamp, E\t\t306 Beauchamp, G.-E\t\t461 Beauchamp, Gabrielle .\t¦ 307 Beauchemin, C.-O.\t¦\t197 Beauchesne, A\t\t.\t464 Beaudoin, J.-A.-E.\t\u2022 465 Beaudry, A\t\t86 Beaudry, Leman-J.-B.\t55 Beaudry, L\t\t¦\t357 Beaudry, R\t\t.\t87 Beaulieu, J.-H\t\t\u2022\t531 Beaupré, J.-O.-A\t\t228 Beauregard, L\t\t229 Bédard, L.-A\t\t248 Bégin, J.-A\t\t466 Bégin, S.Em.N\t\t60 Béïque, Hon.F.-L.\t232 Béland, Hon.H\t\t32 Bélanger, A\t\t¦\t233 Bélanger, Mgr J.-A.\t.\t160 Bélanger, J.-A,-A.\t¦\t255 Bélanger, L., N.P.\t110 Bélanger, L\u201e comptable .\t239 Bélanger, P.254 Belcourt, Hon.N.-A.\t313 Bellemare, Rév.J.-E.\t238 Bellerose, J.- L.-A.\t240 Benoît, E.-P.241 Bérard, J.-B.242 Bernier, Hon.A.37 Bernier, H.164 Bernier, J.-C.470 Berthiaume, A.114 Berthiaume, D.471 Bertrand, E.244 Bienvenu, T.94 Bigonesse, A.245 Bigonesse, L.-J.245 Biron, F.-X.-A.246 Blondin, Hon.P.-E.\t444 Boisvert, N.473 Bolduc, Hon.J.546 Bonin, T.247 Boulais, F.-F.265 Bourassa, H.140 Bourcier, J.-0.472 Bourdon, B.250 Bourgeois, B.-G.475 Bourgie, A.266 Bourgie, J.-A.405 Bourgie, R.249 Bourgie, U.404 Bouvier, L.420 Boyer, Hon.G.252 Brais, E.479 Brossard, E.262 B ray, A.348 Bray, H.347 Bray, Marie- A.349 Brisebois, J.-M.480 Brisset, Rév.H.481 Brodeur, J.-A.-A.132 Brodeur, Hon.\tL.-P.\t28 Brodeur, Marie-Louise.\t243 Brodeur, R.ni Brodeur, S.-A.341 Brosseau, A.272 Brosseau, J,-A.282 11 Brosseau.Rév.J.-A.-M.\t283 Brosseau, T.-T\t\t1/3 Brossoit, N\t\t340 Brouillette, P\t\t264 Bruchési, Mgr P\t\t542 Bruneau, Hon.A.-A.\t92 Bureau, Hon.J\t\t23 c\t Cabana.J.-N\t\t489 Cadotte, J.-E\t\t89 Campeau, Mgr J.-L.-N.\t487 Cardinal, J.-P\t\t278 Carli, A\t\t285 Caron, A.-L\t\t274 Caron, Rév.I\t\t492 Caron, J.-A\t\t288 Caron, Hon.J.-E\t\t70 Casgrain, A.-C\t\t280 Casgrain, P.E\t\t290 Casgrain, Thérèse.\t291 Cattarinich, J\t\t287 Catelli, C\t\t294 Champagne, 0\t\t346 Chaput, A\t\t292 Charbonneau, J\t\t486 Charlebois, J.-A\t\t52 Charlebois, L\t\t295 Chartrand, J.-A\t\t297 Chaussé, J.-N\t\t488 Chauvin, H.-N\t\t332 Chayer, C.-E\t\t298 Chênevert, R\t\t299 Cheval, A\t\t485 Chevrier, E.-R\t\t300 Chevrier, R\t\t301 Cholette, H.-A\t\t482 Choquette, Hon.F.-X.\t82 Clément, J.-L\t\t30S Clairmont, A\t\t302 Clouthier, R\t\t303 Coderre, Hon.h\t\t69 Contant, J\t\t483 Cordeau, L.-B\t\t309 Corriveau, A\t\t268 Côté, Eva\t\t67 Côté, S\t\t59 Cousineau, Hon.P.\t126 Cousineau, Mgr J.-H.\t127 Couture, R.-P\t\t.\t142 Crépeau, L.-P.\t¦ ¦\t333 Cummings, Berthe.\t\u2022 \u2022\t159 Cuvillier G\t\t¦ ¦\t25 7 Cypihot, H\t\t\u2022 \u2022 259 Cypihot, T\t D\t.258 Daigle, C.-A\t\t148-149 Dandurand, Emilie.\t.\t227 Dandurand, Joséphine\t\u2022 ¦\t157 Dandurand, h.\t.\t226 Dandurand, H011.R.\t.150 Daoust, E.,\t\t.\t196 Daoust, J\t\t.\t200 Daoust, L\t\t.\t201 Darveau, C.-V.\t¦ \u2022\t139 Daubigny, F.-T.\t.115 Daveluy, Claire.\t¦ ¦\t199 David, Antonia.\t\u2022 \u2022\t47 David, Hon.L.-A.\t.\t46 David, Hon.L -O.\t.\t26 De Billy, A\t\t.¦ 165 De Brumath, L.\t¦ \u2022 7i Décarie, A.-E\t\t.\t202 Décarie, F.-X\t\t¦ ¦\t195 Décarie, Hon.J.\t\u2022 \u2022\t194 Décarie, N\t\t¦ \u2022\t203 Décary, E\t\t¦ ¦\t432 Delâge, Hon.C.\t.\t\u2022 \u2022\t39 De la Rochelle, A.\t\u2022 \u2022\t63 Delfosse, G\t\t\u2022 ¦\t379 De Lorimier, H011.A.\t¦ ¦ ' 308 Delorme, H\t\t¦ .\t236 De Martigny, F.\t\u2022 \u2022\t493 De Martigny, H.-L.\t\u2022 \u2022\t179 Demers, Hon.J.\t¦ \u2022\t223 Demers, O\t\t.388 Demers, Hon.P.\t.\t222 Denault, D.-O\t\t.\t311 Desaulniers, E\t\t.\t76 Desaulniers, Hon.G.\t.\t170 Desaulniers, M.\t\u2022 \u2022\t77 Descarries, Rév.C.\t¦ \u2022\t319 Descary, J.C\t\t\u2022 ¦ 318 Deschamps, Mgr E-A.\t.\t78 Deschamps, J.-A.\t.\t180 Deschamps, N\t\t.\t181 Deslauriers, H.\t\u2022 \u2022\t495 12 Desloges, A.-H.\t\u2022 \u2022 494 Desnoyers, Rév.J.-B.\t-A.\t497 Desroches, A.-A.\t\u2022 \u2022\t133 Desrosiers, Rév.A.\t\u2022 \u2022\t499 Désy, Hon.L.-J.-A.\t\u2022 ¦ 320 Dionne, A\t\t\u2022 ¦\t526 Drouin, A\t\t¦ ¦\t330 Drouin, N\t\t¦ ¦\t496 Drouin, P\t\t.\t141 Dubé, E\t\t\u2022 \u2022\t500 Dubeau, E\t\t.\t501 Dubois, E.-H\t\t\u2022 ¦ 322 Dubuc, A\t\t.\t260 Du bue, Mgr L.-A.\t\u2022 \u2022\t253 Duchaine, J.-A.\t\u2022 \u2022\t326 Ducbarme, G.-N.\t\u2022 \u2022\t380 Ducharme, L.-N.\t\u2022 \u2022 381 Dufresne, Raphaël.\t¦\t\u2022 516 Dugas, Mgr E.\t¦ \u2022\t505 Dumas, A\t\t¦ ¦ 323 Duplessis, Hon.L.-N.\t\u2022 ¦\t325 Dupuis, J.-P\t\t¦ \u2022\t372 Dupuis, N\t\t\u2022 \u2022\t502 Duquette, C\t\t364-365 Durand, J.-A\t\t\u2022 \u2022\t350 Duranleau, A\t\t.\t81 Du Tremblay, Angeline .\t51\t Du Tremblay', P.\t¦ ¦\t30 E\t Etnard, Mgr M.\t.\t29 Ethier, J.\t\t\u2022 \u2022\t351 Ethicr, J.-A.-C.\t\u2022 ¦\t353 Etienne, A.-A\t\t.\t116 Etienne, Geo\t\t.\t117 F\t Fauteux, A\t\t.66 Fauteux, F\t\t.\t129 Filiatrault, J\t\t.261 Filiatrault, J.-A.\t\u2022 ¦\t354 Filion, E\t\t.\t182 Forbes, Mgr J.-G.-L.\t\u2022 \u2022\t451 Forget, G\t\t¦ ¦\t355 Fortier, J.-H\t\t\u2022 \u2022\t396 Foucher, Rév.J.-A.\t\u2022 \u2022\t555 Francœur, J-A.\t\u2022 \u2022\t177 Francœur, Hon.J.-N.\t.\t176 Gr\t Gadoua, A.-J\t\t¦ \u2022\t556 Gagnon, H\t\t\u2022 \u2022\t356 Gagnon, J.E\t\t\u2022 \u2022\t359 Gagnon, J.-O\t\t.\t96 Gagnon, O\t\t\u2022 \u2022 361 Galipault, Hon.A.\t.64-65 Gariépy, Hon.W.\t\u2022 ¦\t360 Garneau, Hon.N.\t.\t124 Gaudet, F.-M.\t\u2022 \u2022\t174 Gauthier, Mgr G.\t\u2022 \u2022\t373 Gauthier, T\t\t\u2022\t56-57 Gélinas, J\t\t.\t460 Gélinas, Rév.R.\t\u2022 \u2022\t371 Gendreau, J.-G.-A.\t\u2022 \u2022 503 Genest, R\t\t\u2022 \u2022\t43 Geoffrion A\t\t.\t214 Geoffrion, H\t\t\u2022 \u2022 362 Girouard, W\t\t.\t191 Godin, E.-H\t\t.88 Godin, L.-E\t\t\u2022 \u2022\t376 Gosselin, S\t\t\u2022 \u2022\t377 Gouin, E\t\t\u2022 ¦\t75 Gouin, Sir L\t\t\u2022 \u2022\t74 Granger, S.-J\t\t¦ \u2022\t342 Graton, A.-Z\t\t\u2022 ¦ 484 Gravel, E\t\t\u2022 \u2022\t37 8 Gravel, L\t\t490-491 Grenier, L.-J.-A.\t369 Grothé, Juliette.\t\u2022 \u2022\t394 Grothé, R\t\t\u2022 \u2022\t395 Guay, J.-D\t\t\u2022 ¦\t379 Guévremont, A.\t\u2022 \u2022\t506 Gui mont, E\t\t.\t146 Guy Emma\t\t\u2022 \u2022\t538 H\t Hamilton, Caroline.\t.\t219 Harris, J.-A\t\t\u2022 \u2022\t498 Harris, J.-W\t\t\u2022 \u2022\t436 Hébert, E\t\t\u2022 \u2022\t09 Hébert, H\t\t¦ \u2022\t58 Hébert, J.-H.-O.\t\u2022 \u2022 384 Hébert, Z\t\t¦ ¦\t293 Hénault, 0\t\t\u2022 ¦\t507 Houle, L\t\t\u2022 ¦ 382 Howison, E\t\t\u2022 \u2022\t256 Huguenin, Madeleine.\t\u2022 \u2022\t374 Hurtubise, G\t\t\u2022 \u2022 383 I\t Imbleau, R\t\t¦ \u2022\t453 ïmbleau, W\t\t\u2022 ¦\t452 J\t\tLaporte, Sir H.\t\t184 Jacques, L.-A\t\t.271\tLaporte, J\t\t\t¦ 504 Jalbert, W\t\t\u2022 385\tLaporte, J.-P.\t\t¦ 517 Jarry, J.-A\t\t.510\tLa Rocque, A.\t\t.\t209 Jeannotte, J.-E.\t.386\tLa Rocque, Mgr P.\t\t.\t208 Joubert, E.-H\t\t\u2022\t155\tLatour, J.-B.\t\t.\t221 Joubert, P.E\t\t.158\tLaurent, E.-E.\t\t.\t520 Joubert, S.-D\t\t¦\t154\tLavergne, A\t\t\t.\t210 Jolicceur, G.-W.\t\u2022\t50t»\tLavery, Emilie.\t\t\u2022 193 Jolicceur, Rév.J.-M.\t¦ 511\tLavery, S\t\t\t.\t192 Joly, Irène\t\t.267\tLavoie, O.-M.\t\t.\t205 Jutras, J-A\t\t.\t387\tLe Bel, W\t\t\t.\t167 \t\tLeBœuf, Hon.C.\t\t162-163 K\t\tLecavalier, A.\t\t\u2022\t398 Kent, G\t\t\u2022 5L3\tLecavalier, J.\t\t40t T\t\tLeclerc, P\t\t\t\u2022\t399 JU\t\tLeclerc, R\t\t\t.\t17S Labadie, P\t\t¦\t279\tLeduc, A\t\t\t521 Labelle, A\t\t\u2022\t391\tLefebvre, A.\t\t\u2022\t523 Labelle, A.-E\t\t\u2022\t390\tLefebre, E\t\t\t.468 Labrecque, H\t\t¦\t392\tLefebvre, L.-A.\t\t469 Laçasse, N.-U\t\t¦ 389\tLefebvre, L.-J.\t\t400 Lacoste, Sir A\t\t\u2022\t557\tLefebvre, O.\t\t\u2022\t403 Lacoursière, F.-X.\t.\t281\tLefebvre, Mgr P.-J.\t-A.\t\u2022\t527 Lacroix, J.-E\t\t¦\t147\tLefils, M\t\t\t\u2022\t345 Ladouceur, A.-L.¦ \u2022\t¦ ¦ 123\tLegault, J.-A.\t\t.\t406 Ladouceur, E.-A.-B.\t122\tLemay, A\t\t\t.\t276 Laferrière, E.-A.\t\u2022\t514\tLemieux, A\t\t\t¦\t45 Lafieur, E\t\t.\t168\tLemieux, Sir F.-X.\t\t22 Lafontaine, Hon.E.\t.\t128\tLemieux, J\t\t\t\u2022\t44 Lalande, Rév.L.\t\u2022\t79\tLemieux, M.-A.\t\t9i Lalonde, A\t\t¦ 508\tLemieux, Hon.R.\t\t.» 20 Lamarre, J\t\t¦\t251\tLemire, E\t\t\t\u2022\t407 Lamothe, Hon.G.\t\u2022\t559\tLemire, J.-A.\t\t\u2022 524 Lanctôt, C\t\t\u2022\t33\tLemyre, O\t\t\t\u2022\t413 Lanctôt, Hermine.\t.478\tLéonard, E.-E.\t\t275 Lanctôt, J.-P\t\t.\t169\tLeSage, A\t\t\t.\t112 Lanctôt, R\t\t\u2022\t515\tLeSage, J.-E.\t\t¦\t113 Landry, A\t\t¦\t277\tLeSage, L.-C.\t\t¦\t135 Langlois, C\t\t¦\t393\tLespérance, Hon.D.\t-0.\t.\t408 Langlois, G\t\t120\tLetellier, Hon.B.\t\t36 Langlois, M\t\t.412\tLetellier de St-Just,\tE.\t\u2022\t352 Lanthier, E.-H\t\t190\tLétourneau, H.-A.\t\t\u2022 41 Lanthier, R\t\t.\t188\tLétourneau, Sarah.\t\t410 Lanthier, Rose de L.\t189\tLétourneau, Hon.S.\t\t¦\t15' Lapierre, Ada\t\t.\t119\tLinteau, J.-O.\t\t\u2022\t397 Lapierre, O\t\t.\t1 iS\tLionais, R\t\t\t.\t414 Lapointe, Hon.E.\t21\tLongtin, J.-M.\t\t\u2022\t409 14 Loranger, Hon.L.\t312 Lord, F.321 M Mackay, F.-S.53 MacMillan, Rose.525 Magnan, C.-J.72 Magnan, G.83 Maillet, R.317 Marchand, Marie-A.\t314 Marchand, P.-E.315 Mardi, Hon.C.218 Marcotte, E.358 Marin, J.-P.344 Marion, J.-P.416 Marois, A.512 Marois, A.428 Marois, Mgr C.-A.\t537 Marquis, F.-C.417 Marsan, G.-A.150 Marsan, I.-.T.-A.418 Martin, Rév.A.421 Martin, Hon.M.419 Massicotte, E.143 Massicotte, E-Z.422 Mathieu, A.-P.423 Mayrand, 0.121 McMahon, E.136 Mélançon, C.130 Mélanson, H.-H.131 Merder, Hon.H.50 Mercier, Jeanne.51 Mercier, J.85 Mercier, P.212 Mercier, Hon.W.104 Meunier, T.424 Michaud, J.-H.425 Mignault, A.528 Mignault, Hon.P.B.\t172 Millar, R.457 Miller, A.-C.73 Miller, J.-N.05 Monet, A.206 Monet, Berthe.207 Monet, G.335 Monette, Hon.D.558 Monette, G.183 Monette, J.426 Montpetit, E.62 Monty, G.-N.343 Monty, Hon.R.80 Morgan, W.-G.-M.\t329 Morin, Albertine.427 Morin, J.430 Morin, M.gy Morin, 0.431 Morin, V.g0 Mousseau, 0.532 N Nantel, L.437 Nantel, M.533 Nault, J.-W.433 Nicol, Hon.J.gg Normand, Hon.L.-P.\t435 Normandin, 0.434 0 Ouimet, E.-A.224 Ouimet, J.-A.429 P Panneton, J.439 Panneton, J.-E.536 Panneton, Hon.L.-E .\t438 Paquette, A-E.539 Paquin, J.-A.100 Paquin, Marie-R.-A.\t101 Paradis, Hon.P.38 Paradis, R.328 Patenaude, A.-W.535 Patenaude, Hon.E.\t534 Patenaude, L.-N.441 Péladeau, H.442 Pelletier.L.-C.29 Pelletier, A.-S.443 Perkins, J.327 Perras, Rév.J.-A.161 Perrault, A.48 Perrault, G.49 Perrault, Hon.J.-E.\t24 Perrault, Madeleine.\t25 Perron, J.103 Perron, Hon.J.-L.\t102 Petitclerc, J.-C.185 Phaneuf, J.-E.33^ Phaneuf, J.-E.337 15 Piché, J.-C\t\t¦\t540 Pichette, O\t\t¦\t370 Pierre, W\t\t¦\t368 Pigeon, Aurore\t\t\u2022\t338 Pigeon, A.-G\t\t\u2022\t339 Pigeon, A.-P\t\t.\t270 Pinard, A.-J\t\t\u2022 366 Pinard, J.-H\t\t¦ 367 Plante, L\t\t¦\t474 Poulin, S\t\t¦\t273 Pouliot, J.-L\t\t\u2022\t445 Pratte, A\t\t¦\t54i Pratte, P\t\t.446 Prévost, E\t\t\u2022\t530 Prévost.J.-E\t\t¦\t543 Prévost, J.-M.-E.\u2022\t¦\t230 Q\t Quintal, J-B.-A\t\t.440 R\t Racicot, Caroline.\t¦\t447 Racine, A\t\t\u2022\t310 Racine, H\t\t.522 Rainville, Hon.H.-B.\t¦\t34 Raymond, D\t\t\u2022\t304 Reed, W\t\t\u2022\t544 Renaud, E\t\t545 Rhéaume, T\t\t\u2022\t448 Ricard, L.-N\t\t¦\t547 Richard, A\t\t.\t286 Richard, J.-A\t\t.289 Rinfret, F\t\t\u2022\t145 Rinfret, Hon A.\t\u2022\t144 Robert, E.-A\t\t100 Robillard, C\t\t¦\t518 Robitaille, A.-P\t\t.\t107 Rochefort, L\t\t.\t225 Rouleau, J.-A\t\t\u2022\t263 Rouleau, Mgr R., .\t\u2022 105 Roy, H\t\t\u2022\t334 Roy, M.-L\t\t¦\t331 Roy, Hon.P\t\t.\t296 Roy, Mgr P.-E\t\t\u2022 329 S\t Samson, M\t\t\u2022\t548 Sauvé, A\t\t40 Sauvé, Marie-Louise .\t4i Savard, E\t\t\u2022\t449 Séguin, C.-A\t\t.\t166 Simard, Hon.G.-A.\t¦\t549 Simard, J.-W\t\t¦ 363 Soucy, E\t\t284 Saint-Cyr, J.-F\t\t.\t108 Saint-Père, E.-C.\t¦ 467 Saint-Pierre, J.-A.\t\u2022\t550 Sullivan, J\t\t.\t84 Surveyer, A\t\t¦ 316 Suveyer, Hon.E.-F.\t93 T\t Taché, J.de L\t\t¦\t551 Taillon, Hon.L.-O.\t.5bo Tanguay, Mgr E.-C.\t¦ 324 Tarte, L.-J\t\t106 Taschereau, Ail.\t\u2022 138 Taschereau, Ant.\t211 Taschereau, Hon.L.-A.\t19 Taschereau, R\t\t42 Tassé, Henriette\t\t4t5 Tellier, Hon.L.\t35 Tessier, Hon.J.-A.\t.\t402 Tétreau, E\t\t213 Thibodeau, Marie .\t215 Thurber, A\t\t,\t216 Tourville, R\t\t217 Trépanier, L\t\t269 Trudel, T\t\t450 Turgeon, Hon.A\t\t¦\t27 V\t?Vaillancourt, J.-A.\t54 Vallée, J.-F.-P.-A\t\t152 Valiquette, N.-G\t\t554 Valois, Léonise\t\t,\t23] Vautrin, I\t\t234 Vézina, J\t\t519 Vian, H.-O\t\t235 Viger, J.-A\t\t553 Virolle, E\t\t552 W\t Wilson, Hon.C.-A.\t171 Wilson, Hon.M\t\t237 Woods, J.-C\t\t153 PAPINEAU 1766-1671 pNTA; 0î1«TieS ^\t/ jQ ._ al P LE A' 40-1606, LAURIER 184-1 - toio mSnsEsa&f' )MWÊB0SSmûÊÊ!râK Mds Gloires Natioiviles Son Honneur l\u2019Honorable L.-P.BRODEUR Lieutenant-Gouverneur de la Province de Québec S- ^3'* Louis-Philippe Brodeur, ancien juge de la Cour Suprême du Canada, est né à Belœil, le 21 août 1862, fils de Toussaint Brodeur, un patriote de 1837, et de Justine Lambert.A fait ses études au collège de St-Hyacinthe et à Laval (LL-D.).Admis au barreau, 1884; créé C.R.1889.Elu député de Rouville aux Communes, 1891, puis réélu en 1896, 1900, 1904 et 1908 ; orateur suppléant de la Chambre, 1896-1900 ; orateur, 1900-1904.Ministre du Revenu de l'Intérieur, 1904-1906 ; ministre de la Marine et des Pêcheries, 1906-1911.Fut le parrain du Bill contre le trust américain du tabac ; membre de la Conférence Impériale, 1907-1911 ; un de ceux qui négocièrent le traité franco-canadien, 1907 ; représenta le Canada à la Conférence de la Défense Impériale, 1909 ; auteur du premier Bill naval, présenté au Parlement Canadien, 1910.Représenta le Canada à la Conférence de Washington, en ; apport avec la décision prise par le Tribunal de La Haye, concernant les pêcheries du nord de l\u2019Atlantique.A largement contribué à rendre le fleuve St-Laurent navigable durant la nuit comme le jour.Editeur du journal \u201c Le Soir \u201d, 1896.A épousé Emma Brillon, fille de J.R.Brillon, notaire de Belœil, en 1887.De cette union, sont nés quatre fils et une fille.Nommé juge de la Cour Suprême, 1911.Démissi nia c mme tel.sept.1923.Nommé au poste de Lieutenant-Gouverneur de la Province de Québec, en octobre 1923, succédant à Sir Chas.Fitzpatrick.Résidence : Spencerwood, Québec.19 Honorable R.Lemieux Avocat, politique.Rodolphe Lemieux, orateur de la Chambre des Communes, est né à Montréal, le 1er noj vembre 1866, fils de feu H.-A.Lemieux, fonctionnaire, et de Marie-Anne Bisaillon.A fait son cours classique, au collège de Nicolet et son droit, à i\u2019Université Laval, de Montréal.Admis à l\u2019exercice de sa profession en 1891, il fut fait Conseil du Roi, en 1897.A pratiqué comme avocat, en société avec feu l\u2019Honora-ble Honoré Mercier, puis avec sir Lomer Gouin, tous deux, anciens premiers ministres de la province de Québec.Est dans la politique active, depuis vingt-six ans.A en effet représenté depuis 1896, à la Chambre des Communes, les comtés de Gaspé, Nicolet et Rouville.A été le principal lieutenant du regretté sir Wilfrid Laurier.Nommé Solliciteur Général, le 29 janvier 1904 ; Maître Général des Postes, le 4 juin 1906; ministre de la Marine et des Pêcheries, le 11 août 1911.A fréquemment, représenté officiellement le^ gouvernement canadien à l\u2019étranger.Créé chevalier de la Légion d\u2019Honneur, en 1906, et officier, en 1910.Est orateur de la Chambre des Communes, depuis les dernières élections générales de 1921.A épousé, le 15 mai 1894, Berthe Jetté, fille de feu l\u2019honorable Louis-Amable Jetté, ancien juge et Lieutenant Gouverneur de la province de Québec.Est membre des clubs, Eighty, Libéral-National, (Londres-Angleterre) ; Rideau, (Ottawa) ; St.James, Mount-Royal et Canada, (Montréal).En politique, libéral.Photo T.-A.Dumas.20 L\u2019hon.E.LAPOINTE Avocat, politique.Ernest Lapointe, avocat, ministre de la Marine et des Pêcheries, est né à St-Eloi de Témiscouata, le 6 oct.1876.11 fit son cours classique, au Séminaire de Rimouski et son droit, à l\u2019Université Laval, de Québec.Admis à l\u2019exercice de sa profession en 1898.De cette époque, à l\u2019année 1919, alors qu\u2019il forma sociétéà Québec avec MM.Laferté, Savard et Savard, l\u2019honorable M.Lapointe a toujours pratiqué à Rivière du Loup.Est dans la politique active, depuis près de vingt ans, ayant été élu député, pour la première fois, en 1904.A en effet, représenté le comté de Kamouraska aux Communes, depuis cette époque, jusqu\u2019en 1919, alors qu\u2019il succéda à Sir Wilfrid Laurier, comme député de Québec Est.Réélu facilement en décembre 1921.Est considéré, comme l\u2019un des plus forts argumentateurs (debater) qu\u2019il y ait en Chambre.Ministre de la Marine et des Pêcheries, depuis déc.1921.Membre du Club de la Garnison, de Québec et du Club Rideau, d\u2019Ottawa.A épousé, le 16 février 1904, Marie Emma Pratte, de Rivière du Loup.De cette union, sont nés deux enfants : Odette, âgée de 12 ans et Hughes, âgé de 11 ans.En politique, libéral.21 mm (Miim SIR FRANÇOIS-XAVIER LEMIEUX Juge en chef de la Cour Supérieure à Québec Fils de Antoine Lemieux et Henriette Lagueux.Né à Lévis, P.Q., le 9 avril 1851.A fait ses études classiques, au collège de Lévis et au Séminaire de Québec.Etudia le droit à l\u2019Université Laval de Québec, où il obtint ses degrés de LL.B.et LL.D.Admis au Barreau en 1872.A épousé, le 4 février 1874, Diana, fille de feu le juge M.A.Plamondon.Bâtonnier du barreau de Québec en 1896 ; bâtonnier général en 1897.Fameux criminaliste.Fut procureur de la Couronne pour le district de Beauce.A défendu Riel dans le procès de haute trahison, à Régina en 1885.Fut l\u2019avocat de Phon.H.Mercier, devant la C mmission Royale en 1892.Député de Lévis à la législature de 1883 à 1892 et de Bonaventure, de 1894 à 1897.Juge de la Cour Supérieure depuis 1897.Nommé juge en chef de la Cour Supérieure à Québec, le 13 janvier 1911.Membre du Conseil de l\u2019Instruction Publique et Commandeur de l\u2019Ordre de Saint-Grégoire.Porte le titre de Sir François Lemieux, depuis le 1er janvier 1915.A six filles et six garçons.A présidé à Montréal en juin dernier, le procès célèbre de l\u2019abbé Adélard Délorme, accusé de meurtre.Résidence : 77, rue Ste-Ursule, Québec. L\u2019Honorable JACQUES BUREAU Avocat, Ministre.Naquit à Trois-Rivières, le 9 juillet 1860, du mariage de J.-Napoléon Bureau et de Sophie Gingras.Il fit ses études au Séminaire de Nicolet et suivit les cours de la Faculté de Droit de l\u2019Université Laval.Il fut admis au Barreau de la province de Québec en 1882.Membre senior de la société légale Bureau, Bigué, Gariépy et Gouin, avocats des Trois-Rivières, Tl commença jeune encore à s\u2019occuper de politique.Il obtint des succès remarquables et occupe aujourd\u2019hui dans le parti libéral une p'ace prépondérante.Il fut élu une première fois député des Trois-Rivières à la Chambre des Communes en 1900.Tl fut réélu en 1904, 1908, 1911, 1917 et en 1921.Nommé solliciteur général du Canada dans le Cabinet Laurier le 14 février 1907, il résigna le 6 octobre 1911.Lors des dernières élections fédérales alors que le parti libéral fut retourné au pouvoir, il fut nommé, par le Très Honorable MacKenzie-King, ministre des Douanes, poste qu\u2019il occupe encore aujourd\u2019hui.Il épousa le 15 juillet 1884.Ida Belliveau.En politique, libéral.Résidence: 18, rue Saint-Joseph, Trois-Rivières.\\ 23 L\u2019HQN.JOSEPH-EDOUARD PERRAULT Avocat-Ministre Ministre de la Colonisation, des Mines et des Pêcheries.Naquit à La Malbaie, le 30 juillet 1874, fils de Joseph S.Perrault et de Louisa Brault.Son père fut député aux Communes, de 1879 à 1881.Fit ses études au collège de Ste-Anne de la Pocatière et au Séminaire de Québec, et son droit à Laval, de Québec.Admis au barreau en 1898, il a exercé depuis sa profession avec succès à Arthabaska.Dir.de la Fashion Craft Man.Co.de Montréal.Dirigea pendant plusieurs années l\u2019Union des Cantons de l\u2019Est \", journal libéral.Depuis 1898, a pris part à toutes les luttes féd.et prov.Candid, libéral aux élect.prov.de 1900, il s\u2019effaça en faveur de M.Paul Tourigny.Candidat au féd.dans D\u2019-ummond-Arthabaska, en 1910, il fut défait sur la question de la marine par l\u2019alliance des conservateurs et des nationalistes, après une lutte retentissante.En 1916, élu député d\u2019Arthabaska û la législature.Réélu par acclamation en 1919.En août 1919, nommé ministre de la colonisation, au moment où le gouvernement de Québec se proposait de mettre en œuvre une politique intensive de colonisation et d\u2019expansion agricole.Fut réélu par acclamation le 6 septembre 1919.Aux élections générales du 5 février 1923 il se porta de nouveau candidat dans le comté d\u2019Arthabaska et aussi dans le nouveau comté d\u2019Abitibi.Elu dans les deux comtés par de grandes majorités.Le 1er mai 1921.il était élu bâtonnier par le barreau du district d\u2019Arthabaska, et en juin de la même année, le conseil général du barreau l\u2019élisait bâtonnier général de la province.Membre des clubs Garnison à Québec, Réforme, University et Cercle Universitaire de Montréal.Résidence : Arthabaska.24 MADELEINE RICHARD-PERRAULT Philanthrope Est née à Winnipeg, le 27 mai 1887, du mariage de J.-Auguste Richard, président de la Fashion Craft Manufacturers Ltd, de Montréal, et de Alber-tine Rivard, de Québec, sœur de Thon.Juge Adjutor Rivard, juge de la Cour d\u2019Appel.Elle ,reçut son instruction des Dames du Sacré-Cœur, à Montréal et compléta ses études en Europe, où elle séjourna pendant trois ans.De retour au pays, elle ne tarda pas à s\u2019occuper des œuvres de charité.Elle y était poussée naturellement, par son tempérament actif, son cœur généreux et surtout par l\u2019exemple de son père, reconnu aujourd\u2019hui comme l\u2019un des plus grands philanthropes du Canada.Elle a pris une part très active aux œuvres de guerre.En 1922, le roi du royaume des Serbes, Croates et Slovènes lui a conféré la décoration de l\u2019ordre de la Croix-Rouge en reconnaissance des services qu\u2019elle avait rendus à la cause des Alliés et à celle de la Serbie en contribuant aux œuvres de guerre et au fonds de secours.Aujourd\u2019hui, elle s\u2019intéresse tout spécialement de l\u2019Orphelinat de l\u2019Hôtel-Dieu d\u2019Arthahaska.Le 29 juin 1908, elle épousa l'honorable J.-E.Perrault, ministre de la Colonisation, des Mines et des Pêcheries dans le cabinet Taschereau, fils de Joseph-Stanislas Perrault, ancien député à la Chambre des Communes, et de Louisa Brault.Résidence : Arthahaska.25 Honorable L-O.DAVID Avocat, Sénateur, Littérateur.Laurent-Olivier David est né au Sault-au-Réco.let, le 24 mars, 1840, fils du major Stanislas David.Eduqué au collège Ste-Thérèse ; marié en premières noces à Mlle Albina Chenet, décédée 1887 ; marié en secondes noces à Mlle Ludivine Garceau ; admis an barreau en 1864.Quand il était étudiant, a fondé Le Colonisateur; en 1870 conjointement avec MM.Mousseau et Desba-rats, a fondé L\u2019Opinion Publique dont il fut le rédacteur en chef en 1874, fonde Le Bien Public, et plus tard publie La Tribune.Collabore encore à des journaux et revues.Auteur de plusieurs travaux historiques importants, notamment Biographies et Portraits, Le Héros de Châteauguay, Les Patriotes de 1837-38, Mes Contemporains, Les Deux Papineau, Le Clergé Canadien : Sa mission et Son Oeuvre, L\u2019Union des Deux Canadas, Le Drapeau de Carillon, drame historique, Laurier et son Temps, Vingt Biographies, etc.A pratiqué le droit avec feu l\u2019hon.J.-A.Mousseau ; député de Montréal-Est de 1886 à 1890 ; greffier de la cité de Montréal- de 1892 à 1919; appelé au Sénat en juin 1903; président de la St-Jean-Baptiste.1887-8 et fondateur du Monument National ; a fait ériger en France une statue à Montcalm; membre de la Société de Protection des Femmes et des Enfants ; membre de la Société Royale du Canada, Chevalier de la Légion d\u2019Honneur de France.Libéral en politique, il débuta dans les rangs du parti conservateur qu'il quitta pour se rallier au parti libéral sous Dorion, Holton et Laflamme, et fut pendant nombre d\u2019années confident et conseiller de Sir Wilfrid Laurier.Sa récréation favorite est l\u2019étude des questions historiques canadiennes.Il est le père de onze enfants, dix filles et un garçon, l\u2019hon.L.-A.David, secrétaiie provincial dans le cabinet Taschereau.Résidence ; 325 Chemin Sainte-Catherine, Outremont.26 L\u2019HON.AD.TURGEON Président du Conseil Législatif.Chevalier de la Légion d\u2019Honneur, officier de l\u2019ordre du Roi Léopold, avocat, ancien député du comté de Belle-chasse à la législature de Québec, ancien ministre, conseiller législatif pour la division de La Vallière, président du Conseil législatif.Né à Beaumont, fils de Da-mase Turgeon, cultivateur et marchand, et de Christine Turgeon.Etudia les lettres au Collège de Lévis et le droit à l\u2019Université Laval.Admis au barreau le 12 juillet 1887.Elu député de Rel-lechasse à Québec 1890, il fut réélu sans interruption jusqu\u2019en 1908 inclusivement.Ministre, du 26 mai 1897 au 15 janvier 1909; de la Colonisation et des Mines dans le gouvernement Marchand ; Secrétaire provincial, puis ministre de l\u2019Agriculture dans le cabinet Parent ; des Terres et Forêts dans le Cabinet Gouin.En janvier 1909, M.Turgeon remit son mandat et son portefeuille et il fut nommé conseiller législatif.Délégué du comité canadien du monument Champlain aux fêtes du \u201cVieux Honfleur\u201d en l\u2019honneur du fondateur de Québec.Président général de la Société St-|ean-Baptiste de Québec en 1908, et, à ce titre, porta la parole aux fêtes du dévoilement du monument Laval et au nied du monument Champlain en présence du Prince de Galles à l\u2019occasion des fêtes du troisième centenaire.Membre de la Commission des champs de batailles historiques du Canada.Représenta la Province de Québec au dévoilement de la statue de Jacques-Cartier à St-Malo au mois de juillet 1905, et fut commissaire du Canada \u201chonoris causa\u201d à l\u2019Exposition Universelle de Liège dans la même année.Président de la Québec Land Co.et de la Laurentian Power.A épousé Eugénie Samson, fille de feu Etienne Samson, constructeur de navires, de Lévis.Libéral.Résidence ; Québec. L\u2019HONORABLE L-A.TASCHEREAU Avocat.Politique.Premier ministre de la Province de Québec.Naquit à Québec, le 5 mars 1867; bis de Thon.Jean-Thomas Taschereau, juge de la Cour Suprême, et de Joséphine Caron, fille de l\u2019hon.R.-E.Caron, ancien lieutenant-gouverneur de la Province de Québec.Etudia au Séminaire de Québec et à Laval.Admis au barreau en 1889.Il fut l\u2019avocat de Gaynor et Greene, dans la fameuse cause en extradition intentée par le gouvernement des Etats-Unis.1902.Syndic du barreau de Québec, 1908- 1909.bâtonnier, 1911-1912.Echevin de la ville de Québec, 1906-1908.Elu député de Montmorency à la législature, 1900, réélu en 1904.Ministre des Travaux publics et du Travail, 1907.Réélu en 1908,\t1912,\t1916 et 1919.Procureur-général de la Province de Québec, le 26 août 1919, et premier ministre, en juillet 1920.Il a épousé, le 26 mai 189i, Adine Dionne, fille de l\u2019hon.Elisée Dionne, conseiller législatif, dont il a trois fils et deux filles.En politique : libéral.Clubs : de la Garnison, Laurentide.Ste-Anne.Sociétés : Forestiers Indépendants, Royal Guardians, Alliance Nationale.Résidence : Québec.28 Mgr Joseph-M.EMARD Evêque.Fils d\u2019un instituteur, et d\u2019une famille qui a donné à Dieu deux prêtres et trois religieuses, Mgr Emard (Jo-seph-Médard), premier évêque de Val'.eyfield, est né à Saint-Constant, le 1er avril 1853.Il fit ses études classiques et théologiques au Collège de Montréal, et au Grand Séminaire de la même ville, sous la direction des Sulpiciens.Il fut ordonné prêtre, le 10 juin 1876, à Montréal, par feu Mgr Fabre.Après quelques mois de vicariat à Saint-Enfant-Jésus(Mile-End)de Montréal, il partit pour Rome, où il passa trois ans au Séminaire français, suivant les cours du Collège Romain.Il revint au pays en 1880, docteur en théologie et en droit canonique.Nommé vicaire à Saint-Joseph de Montréal, il y fut six ans de 1880 à 1886.Appelé a'ors à l\u2019archevêché de Montréal comme vice-chancelier, de 1886 à 1889, il devint chancelier en 1889, et chanoine en 1891.Elu premier évêque de Vallevfield, le 5 avril 1892.Il fut sacré, sous ce titre, à la cathédrale de Valleyfiekl, le 9 juin suivant, par feu Mgr Fabre.Administra son diocèse pendant trente ans, y fonda un collège-séminaire et y assura l\u2019existence de plusieurs institutions importantes.A été nommé au cours de la grande guerre, évêque des camps \u2014 episcopus castrensis.En mai 1922, Mgr Emard a été transféré par le Saint-Père.du siège épiscopal de Va'leyfiùld au siège archiépiscopal d\u2019Ottawa.29 PAMPHILE-REAL DuTREMBLAY Avocat \u2014- Conseiller du Roi Fils de P.-P.-V.Du Tremblay, Ingénieur Civil, et de Clémentine-Marie Dufort.Naquit à Ste-Anne de la Pérade, le 5 mars 1879.Fit ses études au collège de Trois-Rivières et à l\u2019Ecole Normale de Québec ; son droit a Laval de Montréal, et à McGill.Est C.R.depuis 1917.Tout en exerçant sa profession, il a pris une part active à toutes les luttes politiques dans le district de Montréal, dans l\u2019intérêt du parti libéral et fut président de différents clubs.A l\u2019élection générale de 1917 pour la Chambre des Communes, il se porta candidat et eût pour adversaire l\u2019hon.Pierre-E.Blondin, ministre des postes, dans la circonscription Laurier-Outremont, et fut élu par une substantielle majorité.Ne se présenta pas aux dernières élections générales de 1921.A la session parlementaire qui suivit (1917), il se mit en évidence en réclamant vigoureusement le groupement d\u2019une brigade canadienne-française dans notre armée expéditionnaire en France, projet qu il réussit a faire approuver en principe pax le chef du gouvernement et par le ministère, quoiqu\u2019il 11\u2019ait pas été réalisé avant la fin des hostilités.Il s\u2019est occupé activement de l\u2019indemnité allemande à être payée au Canada, des questions économiques et ouvrières, et a pris part à presque tous les grands débats parlementaires durant ce Parlement.Est directeur de la Compagnie de Publication de la \u201c Presse \u201d Limitée et s\u2019occupe activement de ce journal ; directeur de la Yorkshire Insurance Company Limited ; membre du Club Rideau, Ottawa ; Réforme, Montreal ; Automobile Club of Canada et A.A.A.N.; gouverneur de l\u2019Hôpital Notre-Dame ; propriétaire du \u201cD-ummond Apartments\u201d, à Montréal.Il a épouse, le 21 sept.1907, Angélina.fille de feu l\u2019hon.Trefflé Berthiaume, conseiller législatif.Résidence: Drummond Apartments.149, rue Drummond, Montréal.30 ANGELINA BERTHIAUME-DuTREMBLAY 1 Née à Montreal, du mariage de l\u2019honorable Tréfilé Berthiaume, conseiller législatif, journaliste et propriétaire de la \u201c Tresse \u201d, et de Dame Helmina Gadbois.Madame DuTremblay a reçu son éducation des Dames de la Congrégation Notre-Dame, à Montréal.S\u2019est intéressée au mouvement politique et était une de celles qui étaient à la tête de l\u2019organisation des dames lors de l'élection de 1917.Elle s\u2019est beaucoup intéressée aux oeuvres de bienfaisance et de philanthropie.Elle est dame patronnesse des Incu ablcs, de l\u2019Hôpital Ste-Justine, de l\u2019Assis ance Publique, de la Maternité, etc.Durant la dernière guerre, a d nné beaucoup de son temps pour aider la Croix Rouge, et en reconnaissance des services rendus, a reçu la décoration de la société de la Croix Rouge serbe, accompagnée d une attestation officielle du Conseil Suprême sous le patronage de Sa Majesté le Roi Pierre de Serbie.Ce 21 septembre 1907, elle a épousé M.Pamphile Réal DuTremblay, direc teur de la \u201c Presse \u201d.Residence : Drummond Apartments, 149, rue D.umm ind, Montréal.31 L\u2019Hon.HENRI BELAND Ministre au Fédéral.Médecin.Né à Louisevi.le, Que., le 11 octobre 1869, du mariage d\u2019Henri Bé and, cultivateur, avec Sophie Lesage, il a fait ses études classiques au Collège des Trois-Rivières et ses études médicales à Laval de Québec et de Montréal.Reçu médecin en 1893, il s\u2019c-st fixé à Saint-Joseph de Beauce où il a encore son domicile.Elu député de Beauce à la Législature en 1897 ; réélu en 1900; élu député à la Chambre des Communes pour le même comté en 1902 et réélu en 1904, 1908, 1911, 1917 et 1921.Lors de cette dernière réélection il était en captivité en Allemagne, ayant été arrêté comme prisonnier de guerre alors qu'il faisait le service des hôpitaux en Belgique.En 1909, il fut l\u2019un des trois de.égués canadiens à la Conférence Nord-Américaine, convoquée à Washington par le Président Roosevelt, sur la Conservation des Ressources Naturelles.Fut ministre des postes en 1911 ; assermenté comme ministre du Rétablissement Civil des Soldats et Ministre de la Santé dans le Cabinet King, 29 décembre 1921 ; fait encore partie de ce gouvernement.En 1895, a épousé Flore Gérin-Lajoie.De ce mariage sont issus un fils et une fille.Comme homme politique il est un de ceux dont les vues sont acceptées avec autant de respect par ses adversaires que par ses partisans.Doué d\u2019un rare talent oratoire, il est un des tribuns les plus aimés des foules et recherché dans toutes les luttes.Comme parlementaire, il s\u2019est signalé dans tous les principaux débats de la Chambre des Communes depuis vingt ans.Résidence : Roxborough Appartments, Ottawa.32 Charles LANCTOT, c.r.Assistant-procureur général.Avocat.Naquit à Laprairie, comté de Napierville, le 19 octobre 1884, du mariage d\u2019Edmond Lanctôt et d\u2019Elisabeth Roy.Il fit ses études au collège Sainte-Marie, dirigé par les Pères Jésuites, et avec un professeur privé.Il suivit ensuite les cours de droit de l\u2019Université Laval de Montréal et obtint sa licence avec grande distinction en 1884.Il fut admis au Barreau de la Province de Québec en 1885, pratiqua à Montréal de 1885 à 1891, alors qu\u2019il fut nommé officier spécial au département de la législation publique et privée de la Législature de Québec.Nommé assistant procureur général en 1905.Membre et secrétaire de la Commission chargée de la revision et de la refonte du Code Civil de Procédure de la province de Québec, en 1893; secrétaire adjoint et plus tard président de la Commission de Refonte des Statuts de la province de Québec, commencée en 1905.Auteur de plusieurs ouvrages de loi tels que La pratique et la théorie de la loi criminelle, Le Manuel des Juges de Paix, Edition annotée du Code Criminel du Canada.Epousa en 1887, Donalda Sariol, fille de Charles Sariol, de Montréal.11 a huit garçons et trois filles.Membre des Clubs de la Garnison de Québec et University de Montréal.Ses récréations favorites sont la pêche et la chasse.Résidence: 9, rue Haldimand, Québec. L\u2019Honorable HENRI B.RAINVILLE Avocat.Naquit à Sainte-Marie de Monnoir, le 5 avril 1852, du mariage de Félix-R.Rainville et de Marie Daignault.Fit ses études aux collèges de Saint-Flyacinthe et de Sainte-Marie de Monnoir ainsi qu\u2019à l\u2019Université McGill.Il étudia le droit avec feu Joseph Doutre et fut admis membre du Barreau de la province de Québec en 1874, Nommé Conseil du Roi en 1897.Cédant aux instances de ses amis, il brigua les suffrages dans la division Saint-Louis de Montréal, comme candidat libéral, aux élections provinciales de 1890 et fut élu.Il fut défait en 1892 et réélu en 1897 et en 1901.\t.Orateur de l\u2019Assemblée Législative de 1901 à 1905.Echevin du quartier Centre de Montréal pendant dix-huit ans.Membre senior de la société légale Rainville & Rainville.Ancien président de l\u2019Assurance Mont-Royal, directeur de la Montréal Light Heat and Power Company.Il est aussi intérssé dans plusieurs autres compagnies.Il épousa le 18 juillet 1876, Eugénie Archambault, fille d\u2019Alexandre Archambault.Il a deux fils et deux filles.En politique, libéral.Résidence : Appartements Linton, rue Sherbrooke ouest, Montréal.34 L\u2019HON.LOUIS TELLIER Juge en retraite.Né à Berthier, le 24 décembre 1842, fils de Zéphirin Tel-lier et de Luce Ferland.11 fit son cours classique au Collège Joliette, et son droit à Joliette, sous l\u2019hon.Georges Baby, puis à St-Hyacinthe, sous l\u2019hon.Hubert-W.Gagnon.Admis au barreau de la Province de Québec, le 16 octobre 1866.Député-protonotaire, député-greffier de la Cour de Circuit et député-greffier de la Couronne et de la Paix, à St-Hyacinthe, de 1863 à 1873.Avocat pratiquant au même endroit de 1873 à 1887.Avocat de la Couronne et substitut du Procureur-Général à St-Hyacinthe de 1873-1878.Nommé Conseil de la Reine Victoria, le 23 janvier 1882.Juge de la Cour Supérieure, de la Province de Québec, le 12 novembre 1887.Juge en retraite depuis le 6 octobre 1915.Son titre d\u2019honorable lui a été conservé par décret spécial du Roi en date du 8 janvier 1916.Elu député de St-Hyacinthe aux Communes, le 17 septembre 1878, contre Thon Honoré Mercier.A siégé aux Communes jusqu\u2019en 1882, alors qu\u2019il fut défait par Thon, Michel-Esdras Bernier.Nommé administrateur de l\u2019Université Laval, de Montréal, par la loi de Québec du 24 juin 1892.Fait docteur en droit par l\u2019Université Laval, de Québec, le 3 mai 1897.Il s\u2019est marié trois fois: le 26 mai 1868, à Hermine Malhiot, décédée le 11 février 1878 et dont il avait eu cinq enfants, tous décédés, mais dont l\u2019un a laissé six enfants; le 18 juillet 1882, à Marie-Anna-Elzire Hamel, de St-Hyacinthe, décédée le 6 octobre 1906, et dont six enfants, sur neuf, survivent; et le 26 janvier 1914, à dame Régina Royer, veuve de Jules Richard, avocat, de Sherbrooke.' L\u2019Honorable BIAISE-F.LETELL1ER Juge de la Cour Supérieure.Naquit à Lévis, le 22 juin 1862, du mariage de Biaise Letellier, mesureur de bois, et d\u2019Emérentienne Lacombe, fille de Jean Lacombe.,Ses études élémentaires terminées, il entra au Séminaire de Québec nour y suivre le cours classique, et y obtint ses titres de bâchelier, avec grande distinction.Il fit ses études professionnelles à la Faculté de Droit de l\u2019Université Laval de Québec et fut admis par le Barreau à la nmtinue.le 16 juillet 1889.après avoir obtenu les médailles du Gouverneur-Général, et du lieutenant-gouverneur et le prix Tessier.Pritiq'ua tout d\u2019abord à Québec jusciu\u2019en 1896.A nartir de janvier 1895 fit partie de la société légale Olivier et Letellier.Pratiqua ensuite avec MM.Corriveau et Paré.Quittant Québec, il alla s\u2019établir dans la Beauce, où il fonda la société légale Letellier & Bouffard, société qui exista jusqu\u2019en 1910, alors qu\u2019il fut nommé juge de la Cour Supérieure pour le district de Chicoutimi-Saguenay.S\u2019est occupé de politique dès 1886, et de journalisme, comme rédacteur à \u201cLA JUSTICE\u201d et à 1 \u201cUNION LIBERALE\u201d.Il se lança activement dans la politique en 1901, en se présentant aux élections provinciales, dans le comté de Dorchester, contre l\u2019Hon.L-P.Pelletier.Fut défait.Il ne fut pas plus heureux dans la lutte qu\u2019il fit l\u2019année suivante (1902) dans le comté de Beauce, à M.A Godbout.En 1904 il était nommé conseiller législatif, par Sir Lomer Gouin.Tl représenta la division Lauzon.Demeure actuellement à Québec, où il s\u2019occupe exclusivement de remplir les devoirs de sa charge.A épousé, le 4 juin 1889.E\u2019.mina Angers, fille d\u2019Albert Angers.Il a cinq enfants: Marie-Jeanne, Régal, Germaine, Gabrielle, Luc.FSA 36 L\u2019Honorable J.-ALP.BERNIER Juge de la Cour Supérieure.Est né à Lévis, le 17 avril 1861, du mariage de L.-J-August: Bernier, avocat et magistrat de district, et de Malvina Turgeon.Ses études primaires terminées, il entra au collège de Lévis pour y suivre ses études classiques qu\u2019il termina au Séminaire de Québec.Etant élève de rhétorique au collège de Lévis, il décrocha le Prix du Prince de Galles dans le concours organisé entre tous les collèges de la province die Québec, affiliés à l\u2019Université Laval.11 fit ses études de droit à l\u2019Université Laval de Québec et fut admis à la pratique en 1883.Tout en exerçant sa profession, il fit aussi du journalisme.En 1890, il était nommé Conseil du Roi.En 1887, l'Université Laval lui décernait le titre de docteur en droit.En 1888, il était nommé professeur de droit commercial et maritime à l\u2019Université Laval, chaire qu\u2019il occupe encore aujourd\u2019hui.11 a été examinateur du Barreau durant quinze ans et membre du conseil du Barreau de Québec.Nommé juge de la Cour Supérieure en mars 1921.Il fut Bâtonnier du Barreau de Québec durant les années 1915 et 1916, et Bâtonnier Général de la province de Québec en 1916.Il s\u2019est occupé aussi de luttes municipales et parlementaires.Pendant dix ans, 1907-1917, il fut maire de Lévis.Il fut aussi membre de l\u2019Assemblée Législative de Québec de 1912 à 1916.Il brigua plusieurs fois les suffrages tant dans l\u2019arène provinciale que dans l\u2019arène fédérale, mais 11e fut pas toujours heureux.Candidat conservateur à Dorchester en 1800, il fut défait.Il connut le même sort à Montmagny en 1900, à Lévis en 1888 et 1891, et aux élections fédérales de 1916.Il fut le promoteur et l\u2019organisateur de la compagnie \"La Traverse de Lévis\u201d, qui fait le service de bateaux entre Québec et Lévis.Il est Chevalier de Colomb, 4ème degré.Le 30 juin 1886, il épousa Amanda de Saint-Aubin, fille du notaire D.de Saint-Aubin, de Matane.Il a un fils, Henri, avocat.Ses récréations favorites sont les voyages.En politique, conservateur Résidence : Lévis, P.Q.37 L\u2019hon.P.PARADIS Industriel.L\u2019honorable Philippe Paradis, conseiller législatif, est né à Québec le 4 août 1868, du mariage de Jacques Paradis, marchand, avec Louise Jolicœur.11 a fait ses études au Séminaire de Québec et à l\u2019Université Laval.A la fin de ses études, contrairement à beaucoup d\u2019autres, il a choisi la carrière des affaires au lieu de professions libérales et a débuté dans la vie comme voyageur de commerce.Son activité, sa lucidité et sa rapidité de jugement ajoutées à son intégrité lui ont rapidement fait une place à part dans la carrière qu\u2019il s\u2019était choisie.C\u2019est pourquoi au bout de quelques années il est devenu administrateur de la Compagnie Manufacturière d\u2019Ami-ante et président de l\u2019Asbestos Manufacturing Company, Limited.Il est aussi administrateur de la Public Service Corporation of Quebec.Doué d\u2019une activité inlassable il s\u2019est toujours occupé activement de la chose publique et sa grande dextérité dans le maniement des hommes et l\u2019adaptation des choses l'ont fait nommer organisateur du parti libéral pour le district de Québec en 1907.En 1917, il était nommé membre du Conseil Législatif.Il est membre du Club de la Garnison de Québec ; du Cercle Inter-Allié, de Paris ; du Club de Réforme de Montréal ; du Club des Ingénieurs de Montréal, etc.Ses amusements favoris sont la chasse et la pêche.Le 18 mai 1891.il a épousé Emma Fraser et de ce mariage sont nés un fils et deux filles.Résidence :\t33, rue Laporte, Québec.38 Cyrille-F.Delâge Surintendant de l'Instruction Publique.Naquit à Québec, le 1er mai 1869.Fils de Jean-Baptiste Delâge, notaire, et de Mary-Emma-Elmire Fraser.Il fit ses études au Séminaire de Québec et à l\u2019Université Laval.Médaille du Gouverneur-Général et du Lieutenant-Gouverneur ; prix Tessier et prix Casgrain.Bachelier en droit.Docteur en droit, 1908.Admis à la pratique du notariat le 7 octobre 1892.Elu, en 1905, membre de la Chambre des notaires de la province, et président de l\u2019Association des notaires canadiens pour le district de Québec, 1918.11 fut élu à la législature le 31 octobre 1901, comme représentant du comté de Québec.Réélu aux élections de 1904, 1908, 1912.Libéral.Il fut le premier vice-président de l\u2019Assemblée législative, 1909; président de l\u2019Assemblée législative, 1912-1916.Pendant la même période, il fut successivement secrétaire-trésorier, vice-président et président général de la Société Nationale Saint-Jean-Baptiste de Québec ; vice-président, président actif, puis président honoraire de l\u2019Exposition Provinciale de Québec.Membre du Comité Catholique du Conseil de l\u2019Instruction publique, 1905.Surintendant de l\u2019Instruction publique, 13 avril 1916.Il s\u2019est intéressé au mouvement littéraire et aux oeuvres philanthropiques ou patriotiques, comme directeur de l\u2019Institut Canadien et de la Société du Parler Français, et comme président du Fonds patriotique, section de Québec.Distinctions honorifiques : Officier d\u2019Académie (France), 1911, et Officier de l\u2019Instruction publique, 1918.Membre de la Société Royale du Canada, 1919, et Doc-teur-ès-Lettres de l\u2019Université Laval, 1919.Résidence: 3, rue Sainte-Julie, Québec.».30 ARTHUR SAUVE Journaliste \u2014 Politique Peu d\u2019hommes politiques ont, autant que lui, fait preuve de courage et d\u2019activité.En 1916, devint chef de l\u2019opposition à la Législature de Québec.Aux élections de 1919, ne retourna à la Législature qu\u2019avec quatre membres de l\u2019opposition.A-thur Sauvé ne se découragea pas, continua à faire face au gouvernement de Québec, à rester sur la brèche nuit et jour, posant des principes, critiquant ce qu\u2019il considérait être des abus, des erreu-rs, tenant des assemblées un peu partout Sa vaillance lui valut l\u2019admiration populaire, même de ses plus ardents adversaires.Aux élections de février 1923, dans l\u2019espace de trois semaines, au lendemain d\u2019une session longue et agitée, il put faire choisir, avec la collaboration de quelques amis, 80 nouveaux candidats et faire élire vingt et un députés de l\u2019opposition.Né à St-Hermas, le 1er oct.1875, du mariage de Joseph Sauvé, cultivateur, et de Cléophée Chaurette.Fit ses études à Oka, à Ste-Thérèse et à Laval.Il se consacra au journalisme.11 débuta au \u201c Monde Canadien \u201d.Député des Deux-Montagnes à la Législature depuis 1908 par de fortes majorités ou par acclamation.A la grande convention des oppositionnistes en 1922, il fut choisi chef officiel par les 500 délégués principaux réunis.Membre des clubs Cartier, Canadien, Laval-sur-le-Lac.Eu 1899, épousa Marie-Louise Lachaine, fille de feu le notaire L.-G.Lachaine, de St-Jérôme.I)e ce mariage sont nés quatre enfants.Résidence : Saint-Eustache.40 MARIE-LOUISE LACHAINE - SAUVE Philanthrope.Madame Arthur Sauvé est née à Saint-Jérôme, comté de Terrebonne, le 28 janvier 1876, du mariage de M.-L.de G.Lachaine, notaire, et de Mercédès Mignault, fil e du docteur J.-A.Mignault, de Saint - Augustin, comté des Deux-Montagnes.Elle fit ses études au couvent de la Congrégation, à Saint-Jérôme, et au couvent Youvi le.à ?Saint-Benoit.L\u2019idéal de madame Sauvé est celui de la femme chrétienne, entièrement dévouée à la direction de son fover et à l\u2019éducation de sa famille.\u201cL\u2019administration du foyer, dit-elle, est de plus en plus difficile à cause des nouvelles exigences socia\u2019es, et, pour en assurer l\u2019efficacité, la femme doit lui consacrer ses plus fortes qualités.Pour ce qui regarde 'la politique, elle a confiance dans le jugement et les activités de son mari.E le estime que les hommes doivent avoir encore assez d\u2019intelligence et de patriotisme, pour donner au pays l\u2019administration dont il a besoin.Elle a épousé, le 9 octobre 1899, Arthur Sauvé, chef de l\u2019opposition à Québec.De cette union, sont nés 4 enfants.Résidence.Saint-Eustache, P.Q.41 Robert TASCHEREAU Avocat, C.R.Marie - Robert - André, Pallet Taschereau, avocat, et Conseil du Roi, est né à Québec, le 4 avril, 1874, du mariage de sir Henri Taschereau, juge en chef de la province de Québec, et de Marie-Louise Séverine Pacaud, fille de l\u2019I ton.Edouard-Ls.Pacaud.Il fit ses études classiques au Séminaire de Québec et suivit les cours de droit à l\u2019Université Laval à Montréal.Admis à la pratique du droit, le 1er février, 1896, il fut d\u2019abord en société avec Me J.U.Emard, sous la raison sociale Emard et Taschereau, puis avec le juge Maréchal, sous la raison légale Emard, Maréchal et Taschereau.Il entra ensuite dans l'étude légale Archer, Perron & Taschereau.Il fait maintenant partie de l\u2019étude Perron, Taschereau, Vallée et Genest.Le 5 octobre 1901, il reçut le titre de docteur en droit de l\u2019Université Laval et fut créé conseiller du roi en 1909.En 1912, il remplaça l\u2019hon.Rodolphe Lemieux comme professeur d\u2019histoire du droit à l\u2019Université Laval, à Montréal.En 1915, il fut nommé à la même université professeur de procédure civile, chaire qu\u2019il occupe encore.Gouverneur à vie de l\u2019Hôpital Notre-Dame.11 fait partie du Club Canadien, du Club de Réforme et du club universitaire.Il a épousé, le 25 avril 1899, Marie-Georgiana-Gabrielle Hubert, fille de René-Auguste-Richard Hubert, protonotaire de la Cour Supérieure à Montréal.De ce mariage sont nées Marie-Hermine Berthe, Marie-Josephine, Lucille et Marie-Beatrice-Louise.En politique, libéral.Résidence: 317 Avenue des Pins Ouest.42 ROSARIO GENEST Avocat, C.R.Né à Montréal, le 29 juillet 1884, du mariage de C.-A.Genest, entrepreneur, et de Noémia Montgrain.Il fit un brillant cours c'as-sique au collège Sainte-Marie et ses études légales à l\u2019Université Laval à Montréal, où il obtint le titre de licencié en droit avec distinction en 1906.Admis au barreau de la province de Québec, il commença à exercer sa profession en juillet 1906 et s\u2019y est vite créé une position marquante.11 est professeur à la Faculté de droit de l\u2019Université de Montréal et chargé du cours pratique de procédure civile.11 fait partie de la raison sociale Perron, Taschereau, Vallée et Genest.Président de T Association du jeune barreau et membre du conseil du barreau de Montréal.Directeur de la \u201cSt Lawrence Progressive Real Estate Limited.\u201d Gouverneur de l\u2019Hôpital Notre-Dame.Fait partie du Club de Réforme et du Cercle Lafontaine.Il a épousé, le 25 avril 1916, Annette Girouard, fille de J.-E.Girouard, C.R., ancien député de Drujmlmond-Arthabaska et maintenant shérif.De ce mariage sont nés deux fils, Jean et Jacques.En politique, libéral.A été créé conseil du roi en 1918.Résidence: Montréal.43 10UIS-J0S.LEMIEUX Médecin, Shérif.Né à Montréal, le 12 avril 1869, fils de H.-A.Lemieux fonctionnaire et de Marie-Anne Bisaillon.Fit son cours classique au collège Sainte-Marie et étudia \u2018a médecine à l\u2019Université Laval de Montréal, puis à Paris.De 189,3 à 1896, il pratiqua à Portland, Orégon, où il était attaché a l\u2019hôpital Saint-Vincent.Durant le même temps, il fut professeur d\u2019histoire de la médecine à l\u2019Oregon State University.A son retour à Montréal, il fut médecin consultant de diverses compagnies de chemins de fer, passa à l\u2019Hôpital Notre-Dame et devint professeur agrégé d\u2019histoire de la médecine à l\u2019Université Laval.Député de Gaspé à l\u2019Assemblée législative de 1904 à 1910; nommé shérif de Montréal en 1910, il fut chargé de l\u2019organisation de la Cour jùvénile ainsi que de la présidence du Bureau de censure des vues animées de la province de Québec.Nommé officier d\u2019Académie en 1911, M.le shérif Lemieux a été promu officier de l\u2019Instruction publique en 1912.C\u2019est à Portland, Orégon, le 27 novembre 1893, que le docteur Louis-Joseph Lemieux célébra son mariage avec Alice-Henriette David, fille de l\u2019honorable Laurent-Olivier David.De cette union, est née une fille, Pauline.En politique, libéral.Résidence: Appartement Drummond, Montréal. Auguste LEMIEUX, C.R, Avocat.Né à Montréal, le 29 février 1874, de feu H.-A.Lemieux, an cien inspecteur des douanes, et de feue Marie-Anne-Phil.Bisaillon.Fit ses études aux collèges l\u2019Assomption et des Jésuites, Montréal.En 1898, il devenait Bachelier en droit de l\u2019Université Laval, et, la même année était appelé au barreau de la province de Québec.De 1898 à 1902, il exerça sa profession à Montréal, puis, alla se fixer à Ottawa, où il a pratiqué tant dans la province sœur que dans les districts de la province de Québec adjacents à la Capitale.Il a été fait Conseil du Roi pour Québec, en 1908, et, en 1921, il était le seul Canadien-Français recevant alors le même titre pour l\u2019Ontario.Il exerce sa profession avec succès dans les deux provinces, tant au civil qu\u2019au criminel.Il a plaidé de nombreuses et importantes causes.Il a défendu victorieusement Ladéroute, à Bryson, P.Q., et Blancdceil, à L\u2019Orignal, Ont., tous deux accusés le meurtre.Conseiller de l\u2019Ass.du barreau de l\u2019Ont.en 1912 et 1913; président de l\u2019Inst.C.-F.d\u2019Ottawa, 1903-1905; du Monument National d\u2019Ottawa, 1904-1905; président du Club Littéraire can.-fran.d\u2019Ottawa, 1914-1921 ; auteur d'un traité sur la \u201cLoi des locateurs et des locataires\u2019 de la province de Québec ; écrit souvent dans les journaux, sur des sujets juridiques et politiques.Elu membre à vie du \u201cRoyal Colonial Institute\u201d de Londres en avril 1913.Le 4 avril 1914, M.René Viviani alors ministre de l\u2019Inst.Pub.et des Beaux-Arts de France lui conféra la distinction d\u2019Officier d\u2019Aca-démie.Est le frère de l'hon.Rodolphe Lemieux, C.R., L.L.D.député à la Chambre des Communes du Canada, ancien ministre des Postes, de la Marine, des Pêcheries et du Service Naval, et président actuel de la Ch.dies Com.; du Dr Gustave Lemieux, député de Gaspé a l\u2019Assemblée législative de Ouébec et vice-président de l\u2019Assemblée législative de Québec, et du Dr L.-.T.Lemieux .ancien député de Gaspé à la législature de Québec et actuellement shérif de Montréal.S\u2019est intéressé non seulement à sa profession, mais aussi à la politique à laquelle il a pris une part active et son nom a souvent été mentionné pour les honneurs parlementaires.M.Lemieux a épousé, le 24 octobre 1899, Mlle Esther Barbeau, fille de M.Henry Barbeau, directeur-gérant de la Banque d\u2019Epar-gne de Montréal, et dont il a eu un fils et deux filles.En politique, libéral.Résidence : 276, rue O\u2019Connor, Ottawa. L\u2019HONORABLE L-ATHANASE DAVID Avocat Politique Né à Montréal, le 24 juin 1885, fils de L.-O.David, avocat et sénateur, et d\u2019Albina Chenet.A étudié au Mont-St-Louis, au Collège Ste-Marie et à l'Université de Montréal.Admis au barreau en 1905.Président de l\u2019Association du Jeune Barreau, 1913-1915.Membre du Conseil.1914-1915.Député du comté de Terrebonne, depuis 1916.Nommé secrétaire provincial, le 26 août 1919.Dans le ministère Taschereau, s\u2019est appliqué au progrès de l\u2019instruction publique et à l\u2019avancement des beaux-arts.A fondé des bourses pour permettre aux jeunes gens les mieux doués d\u2019aller étudier en Europe.Est le créateur du \u201cPrix David\u2019\u2019, pour l\u2019encouragement des auteurs canadiens.A fondé, en 1922, une école des beaux-arts.Est l'auteur de la loi de l\u2019Assistance publique.A épousé, le 3 novembre 1908, Antonia Nantel, fille de Thon.G.-A.Nantel.dont il a cinq enfants.Membre du Club de Réforme et du Club Canadien.Résidence : 140 Crescent, Montréal.4G Antonia Nantel-David Philanthrope.Née à St-Jérôme, le 21 avril 1886, du mariage de Thon.Guillaume-Alphonse Nantel, journaliste et ancien ministre des Travaux Publics dans les cabinets De Boucherville, Tail-lon et Flynn, avec Emma Tassé, fille du docteur Gustave Tassé, elle a reçu son éducation au couvent des Dames du Sacré-Coeur, de Montréal, et dans les pensionnats de Londres et de Paris.Elle s\u2019intéresse beaucoup à toutes les oeuvres de bienfaisance et de philanthropie, donnant surtout sa prédilection à l\u2019Assistance Maternelle, dont elle est l\u2019assistante-trésorière, à l\u2019Hôpital Notre-Dame qui la compte au nombre de ses Dames Patronnesses, et à l\u2019Hôpital Ste-Justine pour lequel elle est une zélatrice dévouée.Née de parents qui ont consacré le meilleur de leurs talents et de leurs énergies au service de la chose publique, et vivant dans un milieu où ces traditions politiques sont fièrement continuées, à une époque où l'on commence à faire la part de la femme dans les questions gouvernementales, elle a contribué pour une large part à la fondation du Club Libéral des Femmes de Montréal, dont elle est conseillère.Sa récréation favorite est le voyage.Le 3 novembre 1908, elle a épousé l\u2019hon.L.-A.David, secrétaire provincial dans le cabinet Taschereau, et fils de l\u2019hon.L.-O.David, sénateur.De ce mariage sont nés cinq enfants: Simone, Nantel, Madeleine, Pierre et Suzanne.Résidence, 1-10, Crescent, Montréal.\t 47 M.Antonia PERRAULT M.Antonio Perrault est né à la Malbaie, comté de Charlevoix, le 15 septembre 1880.Il est le fils de feu Stanislas S.Perrault, avocat et ancien député du comté de Charlevoix à la Chambre des Communes, et de Louisa Brault.Il fit ses études classiques au Séminaire de Québec et son droit à l\u2019Université Laval à Montréal.Admis au Barreau le 6 juillet içoô, il forma en 1907 la société légale Gouin, Lemieux, Murphy, Bérard & Perrault.Depuis 1919 il pratique sa profession avec M.Maxime Raymond, avocat, Conseil du Roi, sous la raison sociale Perrault & Raymond.Parti de la Faculté de droit en iço6 après ses études juridiques, \u20191 y revint en 1912 comme professeur de droit commercial.Le 9 décembre 1912 l\u2019Université Laval le nommait professeur de droit commercial et maritime, en remplacement de Sir Horace Archambault, ancien juge en chef de la province de Québec.M.Perrault occupe la même chaire à la Faculté de droit de l\u2019Université de Montréal.Il fut pendant plus de six ans secrétaire de la Faculté de droit de l\u2019Université Laval à Montréal.De mai 1921 à mai 1922, il fut président du Cercle Universitaire de Montréal.En 1915, l\u2019Université Laval le créa docteur en droit; en 1916 il fut nommé Conseil du Roi par le gouvernement provincial.Le 11 août 1909, M.Perrault épousa Mademoiselle Marguerite Mousseau, fille de feu l\u2019hon.J.-A.Mousseau, ancien juge de la Cour Supérieure et ancien premier ministre de la province de Québec.M.et Mme Perrault ont quatre enfants: Odile, Jacques, Ghislaine et Francine.A part son travail professionnel et son enseignement à la Faculté de droit, M.Perrault s\u2019est grandement occupé du mouvement littéraire et de questions d\u2019ordre social et d\u2019ordre juridique.Il prononça maints discours, maintes conférences et publia plusieurs articles et brochures.M.Perrault est membre de la Commission des Semaines sociales au Canada, directeur de la Société catholique de protection et de renseignements.Depuis plusieurs années, il est aussi l\u2019un des directeurs de la Ligue d\u2019Action française qui, par la publication de sa revue, l\u2019Action française et par ses autres activités, est devenue l\u2019un des centres d\u2019action les plus actifs et les plus considérables mis au service de la pensée française au Canada.En 1917, M.Perrault a été élu membre de la Société Royale du Canada.Résidence; 2155, Jeanne Mance, Montréal.48 GUSTAVE PERRAULT Juge des Sessions, à Montreal.Monsieur Gustave Perrault, juge des Sessions à Montréal, est né à Murray-Bay, comté de Charlevoix, le 7 mai 1876.il est le fils de M.J.-S.Perrault, avocat, C.-R., ex-député à la Chambre des Communes, pour Charlevoix, et de dame Louisa Brault.Monsieur Gustave Perrault a fait ses études au Collège de Ste-Anne de la Pocatière, et au Séminaire de Québec \u2014 où il a obtenu le titre de Bachelier dans les arts \u2014 Il a fait ses études légales à l\u2019Université Laval, de Qué-hes, où il a gradué en 1900 avec le titre de licencié en droit.\u2014 Admis à *a pratique du droit en juillet 1900, et créé Conseil du Roi en nov.1910, \u2014 il forma société avec son frère 1 bon.|.-K.Perrault, ministre de la Colonisation, des Mines et Pêcheries, \u2014 sous la raison légale de Perrault & Perrault, jusqu au 7 décembre 1920, \u2014 époque où il était nommé Magistrat \u2014 pour le district de Québec.Elu bâtonnier pour la seiction du barreau d\u2019Arthabaska, et examinateur pour la même section.Le 13 avril 1922, il était nommé juge des Sessions de la Paix à Montréal et était assermenté comme tel, devant l\u2019honorable Juge Martineau, le 24 avril.M.le juge Perrault a été président de la Commission Scolaire pour la ville d\u2019Arthabaska pendant 6 ans, \u2014 éche-vin, président de la Cie d\u2019imprimerie d\u2019Arthabaska Incorporée, directeur de la Eastern I ownship Furniture Company.Le 29 mai 1907, il épousait Mlle Hélène Gagnon, fille de M.J.Gagnon, de Chicoutimi.\u2014 De son mariage est né un fils, Chateauguay.\u2022JD v L\u2019honorable HONORE MERCIER Ministre des Terres et Forêts.Avocat, bachelier en loi, conseil du Roi.Né à St-Hyacinthe, en 1875.Fils de feu l\u2019honorable Honoré Mercier, ancien premier ministre de la province de Québec, et de Virginie (St-Denis) Mercier.Etudia au Collège Ste-Marie de Montréal et à l\u2019Université Laval, de Montréal.Admis à 1exercice du droit en 1900, il pratiqua d\u2019abord en société avec M.Camille Fiché, puis, avec M.Béique.Epousa en 1903, Jeanne Fréchette, fille du poète lauréat Louis Fréchette.Père de cinq fils et cinq filles.Commença sa carrière publique par l\u2019Hôtel-de-Ville de Montréal où il fut élu, en 1906 et 1908, pour représenter le quartier Centre.Dans l\u2019intervalle, Cha-teauguay le choisit comme député à Québec, en 1907.A toujours été réélu depuis par de fortes majorités.Ministre, le 29 avril 1914, il dirige depuis, le département de la Colonisation, des Mines et des Pêcheries.Ministre des Terres et Forêts, 25 août 1919.Fut directeur suggéré par la Chambre de Commerce de Montréal, de l\u2019Ecole des Hautes Etudes Commerciales, il en fut aussi le secrétaire-trésorier.Libéral en politique.\u2014 Résidence : Ville de Lery, Châteauguay.50 Mme Fréchette-Mercier Philanthrope.Née à Montréal, le 7 août 1879, du mariage de Louis Fréchette, avocat, journaliste et poète lauréat, avec Emma Beaudry, elle a reçu son éducation au couvent du Sacré-Coeur de Montréal et chez les Dames de Saint-Maur, à Paris.Fille du plus délicat poète de la Nouvelle-France qui sut si bien chanter chez nous la France, et ayant elle-même complété son éducation en France, elle a hérité de l\u2019idéal qui avait inspiré son père.Le foyer est son royaume de prédilection, elle a horreur de la publicité.Sa fine culture et sa grande érudition l\u2019ont fait choisir comme conseillère du Club Libéral des Femmes de Montréal, dont elle est une des fondatrices.Elle est aussi vice-prés, de l\u2019Ass.des Dames Patronnesses de l\u2019Inst.des Sourdes-Muettes, et dame patronnesse de l\u2019hôpital Notre-Dame.Son foyer est son occupation et sa distraction favorites et comme la mère des Gracques elle se plaît à montrer comme ses plus beaux joyaux, ses dix enfants: Emma, Marie-Paul, Honoré-Fréchette, Jean-Paul, Louise, Louis, Jacques, Claude, Madeleine et Jeanne.Le 21 avril 1903, elle a épousé Thon.Honoré Mercier, C.R., maintenant ministre des Terres et Forêts dans l'administration provinciale, et fils de feu Thon.Honoré Mercier, premier-ministre de la province de Québec et fondateur du parti national.Résidence : De Lery, Châteauguay.¦ ¦ ¦ 51 Jean-Alfred Charlebois Notaire.Né à Montréal, en 1846; fils de Pierre Charlebois, marchand ; fit ses études au Collège de Montréal et au Séminaire de Québec.Bachelier en droit de Laval, en 1867, et admis au notariat la même année.En 1881, un des quatre officiers en chef du recensement pour la province de Qué., ayant charge de 18 comtés ; même poste pour le recensement de 1891.Officier réviseur du district électoral de Montmorency en 1885.Docteur en Droit de Laval, en 1892 ; vice-prés, de la Chambre des Notaires en 1894, et pendant la plus grande partie de son triennat eut à remplacer le président, l\u2019hon.F.-G.Marchand, devenu premier-ministre de la province.Commentant l\u2019honneur du doctorat qui lui était conféré lors de son cinquantenaire, la Revue du Notariat dit : \u2014- L\u2019Université a voulu récompenser son zèle éclairé pour les hautes études et l\u2019intérêt sincère qu\u2019il a toujours montré pour l\u2019élévation et la dignité du Notariat.\u201d Commissaire de la Cour d\u2019Echiquier et de la Cour Suprême, il a agi professionnellement dans des transactions comme on n\u2019en voit pas souvent dans une génération.C\u2019est lui qui a rédigé le contrat du Chemin de Fer de la Rive Nord, dont l\u2019hon.Jos.Cauchon était le président et les entrepreneurs des Américains, le tout pour $7,000,000.C\u2019est aussi lui qui a fait l\u2019achat des Plaines d\u2019Abraham pour le gouvernement fédéral.En 1876.il a épousé Emma, fille de feu J.-B.Lanière, gérant-général de la Compagnie de Navigation Richelieu, dont il a eu dix enfants.Résdcnce 56 rue Saint-Pierre, Québec. F.-S.MACKAY Notaire.Né à Papineauville en 1865, fils de F.-S.Mackay et de Sé-raphine-Julie-Aurélie Papineau.Son arrière-grand-père, le général Francis Mackay, se distingua dans la conquête de la Transylvanie, dont il fut le vice-roi.Un autre de ses ancêtres était officier dans un régiment qui participa à la conquête du Canada en 1760, et dans la guerre pour l\u2019indépendance américaine.Son grand-père, le lieut-col.Stephen Mackay, était capitaine dans la guerre de 1912.Reçu notaire le 25 mai 1886, il fait partie de la société Mackay & Mackay.Il s\u2019est toujours intéressé à l'agriculture et est décoré du Mérite Agricole.Il a été durant plusieurs années maire de la ville de Do-rion (Vaudreuil Station).Il fait partie de la Chambre de Commerce et est directeur de nombreuses entreprises immobilières et financières.Ancien président du Club Cha-pleau et vice-président actuel (1922) de l\u2019Association pour la Protection du Poisson et du Gibier, pour la province de Québec.Il s\u2019est toujours occupé de mutualité et est ex-Haut-Chef des Forestiers Indépendants et membre des Forestiers Canadiens et du Royal Arcanum.Ancien président du Club de Réforme de Montréal Fait partie du bureau de direction de la section St-Jac-ques de la Société Nationale St-Jean-Baptiste.Il a pris part à l'expédition du Nord-Ouest (1885), avec le 65e Régiment, dont il a été le commandant, de 1902 à 1907.Commandant de la 9e Brigade d\u2019infanterie, de 1906 à 1911.Officier de réserve depuis 1911.Il a épousé, en 1887, M.-Lia-A.Hillman.4P* J.-A.VAILLANCOURT S' Négociant.Ancien i>résident de la Compagnie J.-A.Vaillancourt, limitée.Président de la Banque d\u2019Hochelaga.Naquit à St-Janvier, comté de Terrebonne, le 2 février 1851, du mariage de Jacques Vaillancourt, cultivateur, et de Josephte Paquette.11 fit ses études à l\u2019école de son village natal et s\u2019initia aux affaires au service de Morris and Sons, marchands généraux, de Ste-lhérèse de Blain-ville, jusqu\u2019en 1871 ; de Gravel Frères, épiciers en gros, 1871-74; de L.Chaput et Cie, 1874-76.11 fonda en septembre 1879 son commerce, qu\u2019il développa avec grand succès.Ancien président de l\u2019Association de l\u2019Industrie Laitière de la province de Québec ; président de la Montreal Produce Association, 1909-10; vice-président de la Banque d\u2019Hochelaga, 1910-12, et président depuis décembre 1912.Ex-conseiller et membre actif du Board of Trade; membre de la Chambre de Commerce du District de Montréal.Membre de la Commission Impériale des Munitions pendant la durée de la guerre.Gouverneur de l\u2019hôpital Notre-Dame, de l\u2019hôpital Générale, de l\u2019hôpital Ste-Justine et de l\u2019Orphelinat catholique.Membre du Conseil de Fabrique de la paroisse de Notre-Dame de Montréal depuis quinze ans.Membre de la Société St-Vincent-de-Paul.Il a épousé, le 2 juin 1879, Marie Déguisé, fille de François Déguisé, dont il a trois garçons et une fille.Récréation favorite : le voyage.En politique, indépendant.54 J.-B.BEAUDRY-LEMAN /ngénieur, banquier.Gérant-général de la Banque d\u2019Hochelaga.Naquit à Montréal, le 2 janvier 1878, fils de Joseph Leman, médecin, et de Pol.Beaudry, fille de J.-B.Beau-dry.Il fit ses études au Mont-St-Louis, à l\u2019Université catholique de Lille, France, et à 1 Université McGill.Il obtint son diplôme d\u2019ingénieur à Lille, France en 1899 et à Montréal en 1900.Ingénieur en charge des travaux de la Shawinigan Water and Power Company, à Shawinigan Falls, de 1900 à 1906.Ingénieur consultant pour installations hydro-électriques.Nommé récemment administrateur de cette compagnie.Membre de la commission des services électriques de Montréal.Maire de la ville de Shawinigan Falls, de 1901 à 1906.Gouverneur de l\u2019Hôpital Notre-Dame.Membre du Montreal Club.Directeur du Winchester Club.M.Beaudry-Leman a épousé, le 12 mai 1908, Caroline Béique, fille de l\u2019honorable F.-L.Béique, sénateur, dont il a cinq enfants: Madeleine, Caroline, Jean, Paul, André.55 THOMAS GAUTHIER Courtier Thomas Gauthier est né à la Côte Saint-Paul, près de Montréal, le 29 décembre 1844, du mariage de François Gauthier, cultivateur et d\u2019Esther Delâge dit Larivière.M.Thomas Gauthier reçut sa première instruction des maîtres de l\u2019Ecole Commerciale de Lachine et principalement de l\u2019abbé Villeneuve, ancien curé de Vergennes aux Etats-Unis, mais ce n\u2019était encore qu\u2019une instruction élémentaire et l\u2019on peut dire qu'il est à peu près le fils de ses œuvres.Une rare énergie mise au service d\u2019une rare intelligence devait suppléer abondamment au défaut d\u2019outillage préparatoire. Il suffira de dire qu\u2019après avoir débuté en 1863, à 18 ans, comme commis chez Narcisse Quintal, épicier, à raison de $3.00 par mois, il parvenait déjà, six ans à peine plus tard, à établir pour son propre compte un commerce d\u2019épiceries Place Chaboillez, et le faisait rapidement prospérer.En 1888 il vendait son établissement pour ne plus s\u2019occuper jusqu\u2019à ce jour, que d\u2019opérations financières.Afin de donner une idée de l\u2019activité qu\u2019il déploya dans ce genre d\u2019entreprises, nous nous contenterons de rappeler que durant cette période, le chiffre de ses transactions a dépassé $3,000,000 Entre temps il s\u2019intéressait aux œuvres sociales ou patriotiques et prenait aussi une large part aux affaires publiques.Dès 187g, il était élu président de la vieille et toujours active Société d\u2019Assistance Mutuelle : l\u2019Union Saint-Joseph.Président de l\u2019Association des Epiciers en 1881, il fut un de ceux qui contribuèrent le plus puissamment à établir notre Chambre de Commerce.Enfin, en i8ço il était appelé à faire partie du Conseil Municipal de Montréal et, pendant les trois années qu\u2019il occupa le poste d\u2019échevin, il se fit remarquer par son zèle pour la cause publique.Vers le même temps, il rendit de précieux services comme trésorier de la Compagnie d\u2019Exposition de Montréal.C\u2019était en 1891, la seule année où cette institution montra jamais un surplus.Patriote convaincu, M.Gauthier fut pendant de longues années, l\u2019un des membres les plus actifs de la Société Saint-Jean-Baptiste.Il en fut le trésorier, à une époque particulièrement intéressante en 1883-84 et président de 1911 à 1913, mais de tout temps, quoique le public ne l\u2019ait pas soupçonné, la Société lui est redevable d\u2019un bon nombre de ses plus fructueuses entreprises.C\u2019est surtout à la cause de l\u2019instruction technique, qu\u2019il a donné son dévouement le plus constant.Président des Arts et Manufactures depuis 1898 sans interruption, il a été l'âme véritable de cette institution, ne ménageant ni ses forces ni son temps pour en assurer le succès.Si les cours publics du Monument National ont rendu les immenses services que l\u2019on sait, c\u2019est à son zèle incessant qu\u2019ils le doivent pour une large part.Il serait trop long d\u2019énumérer ses autres services dans les associations de toutes sortes, philanthropiques, éducationnelles ou commerciales.C\u2019est ainsi qu\u2019il est gouverneur de l\u2019Hôpital Notre-Dame, membre du Board of Trade et de la Chambre de Commerce, et ancien président d.u Bien-être de l\u2019Enfance.Et nous 11e parlons pas des nombreuses cornorations industrielles ou financières auxquelles il est associé comme président ou directeur.M.Thomas Gauthier a épousé, le 3 mai i860.Mlle Elisabeth Pagnuélo qu\u2019il a eu la douleur de perdre il y a quelques années.Il en eut deux filles, Fabiola, épouse du Dr Ranhaël Trudeau, aujourd\u2019hui décédé, et Berthe, épouse de M.L.-.T.Tarte; et trois garçons, Arthur, Raoul et Oscar, ce dernier, ancien professeur de philosophie au collège de Montréal, docteur en théologie et en philosophie des universités romaines, professeur de philosophie à l\u2019Université de Montréal et à l'Ecole des Hautes Etudes et curé de Saint-Léon de Westmount.57 HENRI HEBERT Artiste-sculpteur.Né à Montréal, du mariage de Philippe Hébert, artiste-sculpteur, avec Maria Roy, il a reçu son éducation, partie dans les écoles des Commissaires de Montréal et partie dans les lycées de Paris.Il en a été de même de son éducation artistique, ayant fréquenté alternativement l\u2019école du soir du Conseil des Arts et Manufactures, à Montréal, les écoles de dessin de la ville de Paris, ! Ecole des Arts Décoratifs de Paris, les cours de l\u2019Art Association de Montréal et l\u2019Ecole des Beaux Arts de Paris.Pendant plusieurs années il a travaillé avec son père, se spécialisant dans la statuaire, l\u2019art décoratif et le portrait.Ses débuts datent de vers 1906 et en ces dernières années il a produit plusieurs monuments qui font l\u2019ornement de places publiques.Pendant onze ans il a fait partie du personnel enseignant l\u2019architecture à l\u2019Université McGill.Membre de la Royal Canadian Academy, comme académicien, et du Town Planning Institute, comme associé; ex-président du Pen & Pencil club, vice-président du Arts Club, ex-directeur du Cercle Universitaire, membre du Club St-Denis, de la M.A.A.A.Son atelier de sculpteur, 34, rue Labelle, construit et occupé durant de longues années par son père, est un petit musée et le cénacle où se rencontrent tous ceux que le monde artistique canadien compte comme ses gloires.SÉËÏP 58 M.-A.SUZOR-COTE Peintre sculpteur et graveur.Né à Arthabaska, le 6 avril 1869, fils de Théophile Coté, notaire, et de Cécile-Adéline Suzor, de Québec, il a fait ses études au collège d\u2019Ar-thabaska et au Séminaire de Nicolet.De bonne heure il manifesta des aptitudes spéciales poulies beaux-arts et partit pour Paris en 1891 afin d\u2019étudier sous les grands maîtres.Pendant un certain temps il s\u2019adonna à la culture du chant, fut admis au Conservatoire et ses professeurs lui laissaient entrevoir une brillante carrière lyrique quand une affection de la gorge lui ravit sa voix de baryton.11 retourna à la peinture et à la sculpture, suivant également les cours de l\u2019Académie Julian et de l\u2019Académie Colarossi.Il exposa pour la première fois au salon des Artistes Français en 1894.Parmi les récompenses qu\u2019il a reçues on note : Mention Hon.pour dessin, Cours Ivon ; Ecole des Beaux-Arts; trois prix de composition et un prix de peinture, Académie Julian; deux médailles d\u2019argent pour dessin.Académie Colarossi; Mention Hon.Salon des Artistes Français; médaille de bronze, Exp.Univ.de Paris, 1900; Mem-tion Hon.à l\u2019Exp.de Lyon et à celle de Marseilles ; créé officier d\u2019Académie, membre des trois sociétés de lithographes, peintres-graveurs et Artistes Français de Paris.Est passé maître dans l\u2019art de représenter nos types canadiens, de même que les scènes de la vie rurale.Il a peint dans presque tous les genres, et ses tableaux et sculptures se trouvent dans nombre de galeries publiques ou privées tant en Europe qu\u2019en Amérique.Il a fait les décorations rurales des résidences de Thomas F.Ryan, Daniel Guggenheim, Richard Crocker, etc.Membre de l\u2019\u201cArts Club\u201d et de l\u201cArt Association of Montreal\u201d et de la Royal Canadian Academy.Résidence et studio, 67, rue, Ste-Famille, Montréal.50 Son Eminence le Cardinal L.-N.BEGIN Son Eminence Louis-Nazaire Bégin, cardinal prêtre de la sainte Eglise romaine, du litre de Saint Vital, né à Lévis, le 10 janvier 1840, fils de Charles et Luce (Paradis,) Bégin.A fait ses études classiques au Séminaire de Québec et ses études théologiques au Séminaire Français à Rome (1864-65,).Ordonné prêtre à Rome, dans la basilique de Saint-Jean de Latran, le 10 juin 1865, élu évêque de Chicoutimi le 1er octobre 1888, sacré le 28 octobre 1888, dans la basilique de Québec, élu archevêque de Cyrène et coadjuteur de Son Eminence le Cardinal Taschereau le 22 décembre 1891; avec future succès-sione, le 22 mars 1892; nommé administrateur du diocèse le 3 septembre 1894; devenu archevêque de Québec le 12 avril 1898, décoré du pallium, le 22 janvier 1899; créé, le 25 mai 1914, cardinal du titre de SS.Vital, Gervais et Protais.Pieux et savant, dévoué et bon, l\u2019admirable vieillard, aujourd\u2019hui plus qu\u2019octogénaire, est aimé et vénéré de tous les Canadiens.Il est l\u2019honneur et la gloire de l\u2019Eglise du Canada. ELIE-J.AUCLAIR De la Société Royale du Canada.Bachelier c s-arts et licencié en théologie de l\u2019Université Laval.Docteur en théologie et en droit canonique des Universités romaines.Ancien professeur de l'Université Laval et de l\u2019Ecole d\u2019enseignement supérieur.Membre de la Société Royale du Canada.Membre de la Société Historique de Montréal.Rédacteur à la Semaine religieuse de Montréal depuis 1900, et directeur de la Revue canadienne depuis 1908.M.l\u2019abbé Elie-J.Auclair est né à Montréal, le 1er juillet I860 11 a passé son enfance à Saint-Vincent-de-Paul (ile Jésus), où il fit ses premières classes au collège Laval, alors dirigé par les Clercs de Saint-Viateur.Il a fait ses études classiques au collège de Montréal (4 ans) et au séminaire de Ste-Thérèse (4 ans).Après son grand séminaire à Montréal, il fut ordonné prêtre, dans l\u2019église St-Jean-Baptiste de Montréal, le 15 août 1891.Il partit tout de suite pour Rome, où il étudia et prit ses titres de docteur à la Propagande et à l\u2019Appollinaire.Il passa ensuite un an à l\u2019Ecole des Carmes, à Paris, suivant les cours de lettres de V\u2019Institut catholique et de la Sorbonne.Revenu à Montréal en 1896, il exerça le ministère à St-Jean-Baptiste et à Saint-Joseph (1896-1900).En 1900, il alla professer les classes de lettres au séminaire de Sherbrooke et y passa cinq ans.Rappelé à Montréal en 1905, il continua à s\u2019occuper de la Semaine religieuse, où il écrivait depuis 1900.et devint bientôt (1908) directeur de la Revue canadienne.Entre temps, il exerçe le ministère à la basilique cathédrale et occupe, à l\u2019officialité diocésaine, les fonctions de défenseur du lien et de promoteur de la foi.Outre les nombreux articles, qu\u2019il a donnés dans les revues qu\u2019il dirige et dans plusieurs autres, M.l\u2019abbé Auclair a publié les ouvrages suivants : La foi dans ses rapports avec la raison (en 1918), Le mariage clandestin devant la loi du pays (en 1901), Articles et Etudes \u2014 500 pages (en 1903), Vie de Mère Caron (en 1908), Les Fêtes de l\u2019Hôtel-Dieu (en 1909), Prêtres et religieux du Canada (en 1914), Pau, Fayolle et Fock (en 1922), Histoire des Soeurs de Sainte-Anne (en 1922),\u2014 En collaboration Les Fêtes du 75e de la Saint-Jean-Baptiste (en 1909) et Histoire de Saint-Jacques d\u2019Em-brun (en 1910) Orateur sacré à l\u2019esprit clair et à la parole vibrante, il est très souvent appelé à prêcher à Québec, à Ot.awa, à St-Hya-cinthe, à Sherbrooke, aux Etats-Unis et surtout à Montréal, nombre de sermons de circonstance.En résidence à St-Polycarpe, comté de Sou langes.- 61 Edouard Montpetit Avocat et sociologue Né à Montmagny, le 26 septembre, 1881, du mariage d\u2019André Montpetit, avocat et homme de lettres, avec Adèle Labelle, soeur de Ludger et Elzéar Montpetit, deux autres noms bien connus dans notre monde des lettres, il a fait ses études classiques au Collège de Montréal et ses études légales à l\u2019Université Laval, de Montréal.Admis au barreau en 1904, il est allé continuer ses étudesen Europe et après, un stage de trois ans à l\u2019Ecole libre des Sciences Politiques et au Collège des Sciences Sociales de Paris, il était diplômé de ces deux institutions, en 1909.Il resta un an à Paris comme délégué commercial du Canada en France et revint au pays eu 1910, alors qu\u2019il fut nommé professeur à l\u2019Ecole des Hautes Etudes Commerciales, professeur à la faculté de droit de l\u2019Université Laval et directeur de l\u2019Ecole des Sciences Sociales.Quand l\u2019Université Laval obtint sa charte comme Université de Montréal, il en devint le secrétaire général.Docteur en droit de l\u2019Université Laval, en 1914.Délégué du Canada à la conférence de Gênes et à celle de La Haye, en 1922.Officier d\u2019Académie et d\u2019instruction Publique.Membre de la Société Royale du Canada.Secrétaire du comité France-Amérique, directeur du Crédit National, Ltée, etc.A épousé Hortense, fille d\u2019Ernest Varin, de Montréal, dont il a eu deux fils, Guy et André. Alph.de la ROCHELLE Notaire.Alphonse Gaultron de la Rochelle, est né à Sainte-Victoire, comté de Richelieu le 19 janvier 1891, fils de Victor de la Rochelle, cultivateur et de Victoria Péloquin, fille de Zéphirin Péloquin.Après avoir fait ses études classiques au séminaire de Saint-Hyacinthe, de septembre 1903 à juin 1911, il entra à l\u2019Université Laval à Montréal et fut admis à la pratique du notariat en 1915.Débuta comme clerc de notaire à l\u2019étude de Me Saint Martin à Sorel en septembre 1911, s\u2019inscrivit au nombre des collaborateurs de l\u2019Eveil, journal local, en devint bientôt le rédacteur et l\u2019administrateur.En septembre 1912, il quitta Sorel pour venir à Montréal suivre les cours de la Faculté de droit à l\u2019Université Laval.A collaboré à la revue Le Semeur, au Nationaliste et à 1Etudiant.Administrateur de ce dernier de novembre 1913 à mai 1914.Le Comité central de L\u2019A.C.J.C.l\u2019appela à occuper la charge de sec.-corr.en 1913.Le 24 septembre 1915, il se démit de sa fonction de sec.-corr.de l'A.C.I.C., avant accepté le 13, le poste de Chef du secrétariat général.L\u2019un des membres fondateurs et premier président (1916 à octobre 1918) du cercle Dottier de Casson.A été activement mêlé à toutes les campagnes et organisations de l\u2019A.C.I.C.: souscription national en faveur des écoles françaises fie 1 ( )ntario, pétitionnements, préparation des congrès généraux de cette Association sur l'agriculture en 1916, à St-Hvacin-the ; sur ta colonisation en 1919 à Chicoutimi; sur te problème industriel en 1921 à Québec; sur la lutte contre les infiltrations étrangères en 1922 à Hull, Membre de la Société Historique de Montréal, de l\u2019Ass.des Jeunes notaires, et de 1 Ass.du Notariat canadien.Sa récréation favorite est l\u2019étude fie l\u2019histoire, de la littérature Pt des attestions soHaVs.A épousé le 9 juillet 1917, Clara Bibeault, fille de F.-X.Bibeault.De cette union, sont nées deux fi les. .L\u2019HONORABLE ANTONIN GALIPAULT Ministre des Travaux publics et du Travail dans le gouvernement Taschereau.Né à Maskinongé le 7 août 1880, fils de feu Louis-Edouard Gali-peault, notaire et ancien président de la Chambre des Notaires, et de Caroline Râtelle.Fit ses études classiques au collège de Joliette et son droit à l\u2019Université Laval, à Québec.Admis au Barreau de la province de (14 Québec, à l\u2019âge de 20 ans, en içoo ; créé Conseil du Roi en 1910.Au début, membre de \u2014 société légale Lane & Galipeault, puis, en 1904, fonda le bureau Galipeault, St-Laurent, Gagné, Métayer & Devlin, avocats, Québec.Membre du Conseil général du Barreau depuis quinze ans.Elu Bâtonnier du Barreau de Québec, le 2 mai 1921, réélu les 1er mai 1922 et 1923.Bâtonnier Général du Barreau de la province de Québec, le 7 juin 1923.Echevin de Québec, 1906 ; réélu en iço8, il fut président du Comité de Police et du Comité des Règlements, puis pro-maire.Candidat libéral dans le comté de Maskinongé, aux élections de 1904 pour l\u2019Assemblée législative, il y fût défait par une faible majorité.Elu par acclamation à la Législature, à l'élection partielle dans Bellechasse, en 1909, réélu en 1912, et en 1916; par acclamation en juin 1919.par acclamation comme ministre des Travaux publics et du Travail, le 6 septembre de la même année; par accla mation en 1923.Vice-président de l\u2019Assemblée législative et président du comité général, 1914.Elu président de l\u2019Assemblée législative en 1916.Dans la réorganisation que fit Sir Lomer Gouin de son ministère, à la suite des élections générales de 1919, il fut choisi comme ministre des Travaux publics et du Travail, et assermenté de nouveau comme ministre du même département, le 9 juillet 1920, lors de la formation du Cabinet Taschereau.Depuis janvier 1921, il est le président du Comité des chemins de fer.Président du Comité du monument Taschereau qui a récemment été élevé, à Québec, à la mémoire du premier cardinal canadien.Représentant de la province au Congrès International du travail à Genève, le 25 octobre 1921.II est vice-président de la Traverse de Lévis, Ltée, de D.-I.P011-liot, Ltée, de la Limoilou Land Company.Depuis le 10 avril 1923.directeur du \u2018\u2018The Sun Trust Company\" et, en même temps, membre du Comité Exécutif pour le district de Québec; directeur de la Quebec Land Company, de la Montmagny Electric Power Company.Directeur de l\u2019Ecole Technique de Québec, membre du Conseil d\u2019honneur de l\u2019Ecole des Hautes Etudes Commerciales.11 fut autrefois président de la Société Saint-Jean-Baptiste de Québec.CLUBS.\u2014Membre du Club de la Garnison de Québec, du Club de Réforme de Québec, du Quebec Golf Club, du Laurentide Fish and Game, du Saint-Antoine et du Masketsy; du Club de Réforme et du Club Canadien de Montréal ; président honoraire du Quebec Lawn Tennis Club; membre honoraire du Mess des officiers du Royal 22ème Régiment.Il a épousé, le 22 avril 1503, Ermentine Lamontagne, fille de M.Elzéar Lamontagne, de Montréal, et de son mariage sont nés trois fils et une fille.Résidence: Grande Allée, Québec.().\"> 3 AEGIDIUS FAUTEUX Bibliothécaire de St-Sulpice, à Montréal.Né à Montréal, le 27 septembre 1876, fils de Hercule Fauteux, manufacturier, et d\u2019Exilda Dagenais.A fait ses études au collège de Montréal.Après avoir terminé ses études théologiques au Grand Séminaire de la même ville, avec le grade de licencié, il entra à l\u2019Université Laval pour y étudier le droit.Admis avocat au barreau de la province de Québec le 10 juillet 1903.Entre temps, en 1902-1903, il fut éditeur propriétaire du \u201cRappel\u201d, journal hebdomadaire, organe des jeunes conservateurs.De 1905 à 1909, correspondant parlementaire de la \u201cPatrie\u201d à la Législature de Québec; de 1909 à 1912, rédacteur en chef de la \u201cPresse\u201d de Montréal ; enfin en 1912, il accepta le poste de conservateur de la Bibliothèque St-Sulpice à Montréal.Lauréat du concours de littérature française à l\u2019Université Laval de Montréal en 1900, 1901, 1902.Elu membre de la Société Royale du Canada (section 1) en 1918.Vice-président de la Société Historique de Montréal depuis 1916.Il a publié, en 1917, \u201cEtude Historique sur les Bibliothèques Canadiennes\u201d, et en 1918, \u201cLa Famille d\u2019Ailleboust.\u201d 11 a épousé à Montréal, le 28 janvier 1911, Antonia Chevrier, fille de feu Galien Chevrier et d\u2019Odile Lalonde, de St-Polycarpe, dans la province de Québec.66 EVE CIRCE-COTE Femme de lettres.Madame Eve Circé-Côté, femme de lettres bien connue, est fille de Narcisse Circé, marchand de Montréal, et d\u2019Exilda Décarie.Elle fit de brillantes études au couvent des Soeurs de Ste-Anne à Lachine, où elle fut graduée.Elle obtint une médaille en bronze du Gouverneur Général pour la litttérature.Musicienne, chanteuse et peintre de talent, elle semblait plutôt se destiner à la culture des arts, quand une chronique envoyée à Louvigny de Mon-tigny, rédacteur au journal \u201cLes Débats\u201d, décida de sa vocation littéraire.Sous le pseudonyme de Colombine, elle collabora à l\u2019Avenir, au Monde Illustré, à l\u2019Avenir du Nord, au Nationaliste.Avec une pléiade de jeunes écrivains, dont faisaient partie Charles Gill et Arsène Bessette, elle fonda un journal littéraire, \u201cL\u2019Etincelle.\u201d L\u2019apparition d\u2019un livre de poésies, de poèmes en prose, de paysages, mtitulé \u201cBleu, Blanc, Rouge\u201d, consacra sa réputation.On l\u2019a comparée tour à tour à Séverine, à Georges Sand, parce qu\u2019elle incarne dans ses écrits tout ce qr/il y a de profondément humain, de généreux, d\u2019attendri dans ces femmes au large coeur.M.Jean Char-bonneau, le poète de \u201cl\u2019Age de sang\u201d l\u2019appelle, la madame de Staël canadienne, c\u2019est qu\u2019elle s'est souvent dédoublée, alternativement chroniqueur politique, moraliste, humoriste et dramaturge, et distinguée dans tous les genres où elle a voulu s\u2019essayer.Trois fois elle fut lauréate en des concours d\u2019art dramatique.En différents temps, elle a fait jouer \"Hindelang et De Lorimiçr, drame historique en cinq actes, épisode de la Révolution de 37.\u201cle Fumeur endiablé\u201d comédie en 1 acte, \u201cMaisonneuve\u201d, drame historique en quatre actes et \u201cl\u2019Anglomanie\u201d prix de l\u2019Action française, comédie en 3 actes Colombine épousa le docteur Pierre-Salomon Côté, décédé en décembre 1909.Madame Eve Circé-Côté a été choisie comme première vice-prés, de la Société des Auteurs canadiens, (section française) hommage flatteur rendu par une élite, à sa valeur comme à son caractère.Cette vail'ante femme de lettres qui a fondé la bibliothèque de la ville de Montréal, en a été nommée bibliothécaire conjointement avec M.Hector Garneau.C\u2019est dans cette atmosphère, où s\u2019est mûri son talent, qu'elle peut faire profiter le public de son érudition aussi étendue que variée.njr, sr ** 67 L\u2019honorable Juge VICTOR ALLARD Juge.Juge de la Cour d\u2019Appel.Né à Saint-Cuthbert, comté de Berthier, le 1er février 1860, du mariage de Prosper Allard, cultivateur, et de Geneviève-Aurez Laferrière, fille de Louis Laferrière.A fait sou cours classique au collège de l\u2019Assomption et à l\u2019Université Laval de Québec et ses études de droit à l\u2019Université Laval de Montréal.Fut admis au barreau de la province de Québec le 12 janvier 1884.\t11 établit son cabinet légal à Berthierville où il exerça continuellement sa profession jusqu\u2019à sa nomination comme juge de la Cour Supérieure, le 29 féviiei 1916.En juillet 1920 a été nommé juge, de la Cour d\u2019Appel.A été maire de la ville de Berthier pendant douze ans, en trois étapes différentes, de 1898 à 1914.\t11 a repré- senté le, comté de Berthier à la législature provinciale de 1892 à 1897 et a été candidat aux élections fédérales de 1891 et de 1908 et aux élections provinciales de, 1890 et de 1904.J1 a pris une part très active aux luttes politiques dans son comté et dans la province de Québec généralement dans l\u2019intérêt du parti conservateur.Il emploie ses loisirs, en été, à la culture d un jardinet.Il fait de l\u2019automobilisme e,t le reste de son temps est consacré à son travail légal.A épousé, le 21 janvier 1895, Blanche Dorval, fille de Damase Dorval, de l\u2019Assomption.De ce mariage sont nés Gaston, Jeanne, Victor, Marthe, Gustave et Paul.En politique, conservateur.Résidence : Outremont.6S L\u2019honorable Juge LOUIS CODERRE juge de la Cour Supérieure à Montréal.Né à St-Ours, P.Q., le 1er novembre 1865, fils d\u2019Alfred Coderre et de Emma Fontaine.A fait ses études classiques, au collège de St-Hyacinthe et au collège de St-Sulpice ; a suivi ses cours de droit à l\u2019Université Laval, de Montréal, et fut regu avocat, en 1892.Fut l\u2019aviseur légal pour la ville de St-Henri, de 1896 à 1905.Syndic du Barreau da Montréal, de 1904 à 1910.Se présenta dans Hochelaga, en 1908, et fut défait, mais fut élu aux Communes pour la même division, en 1911.Le 29 octobre 1912, assermenté comme membre du Conseil Privé et comme Secrétaire d\u2019Etat; Ministre des Mines, le 10 février 1913.Nommé juge de la Cour Supérieure, à Montréal, en octobre 1915.«i Marié à Marie-Anne-Sophie Ste-Marie, fille d\u2019Edouard Ste-Marie, de St-Henri de Montréal, le 9 juillet 1895.De ce mariage, sont nés deux fils et deux filles.Récréation favorite : la chasse.En politique, conservateur.Résidence : 826, rue St-Hubert, Montréal.¦ \t\t L\u2019Honorable JOSEPH-EDOUARD CARON Ministre de Vagriculture Né à Sainte-Iyouise, comté de I/Islet, le io janvier 1866.Fils d\u2019Edouard Caron, cultivateur, et de Desanges Cloutier.Après avoir terminé son cours commercial au collège Sainte-Anne-de-la-Pocatière, il se livra dès l\u2019âge de 14 ans à la culture de la terre paternelle.Il fut sec.-très, du cons.mun.de Ste-Louise de 1893 à 1912 et sec.-très, de la comm.scol.de cette paroisse, ainsi que du cons.du comté de L\u2019Islet et de la soc.d\u2019agric.du même comté, de 1895 à 19* Candidat aux élections fédérales générales de 1900 et a l\u2019élection partielle de janvier 1902.Elu par acclamation député de E\u2019Islet à la législature en septembre 1902.Réélu par acclamation en 1904 et par 470 voix de majorité en 1908.Défait aux élections générales provinciales de 1912 pa,r 9 voix de minorité, mais élu deux mois plus tard pour le comté des îles de la Madeleine par 400 voix de majorité.Réélu par acclamation pour ce dernier comté en 1916, 1919 et 1923.Ministre sans portefeuille dans le cabinet Gouin en janvier 1909, il est ministre de l\u2019agriculture depuis le 19 novembre 1909, sauf en 1912 et 1913, alors qu\u2019il fut ministre de la voirie.Créé docteur ès-science agricole par l\u2019Université Lavai en 1920.A épousé en 1888, Ëéopoldine Castonguay, de Saint-Roch-des-Aulnaies (décédée en 19-0).De ce mariage sont nés deux fils : Amédée, avocat à Ri-mouski, Paul-Emile, son secrétaire particulier, et une fille, Mlle Jeanne Caron.En politique : libéral.Réside à Québec depuis 1918. A.Leblond de Brumath Educateur.Arrière-petit-fils d\u2019un officier-général, petit-fils d'un procureur du Roi, chevalier de la Légion d\u2019Honneur, M.Leblond est né en 1855.Il fit ses études chez les Jésuites et subit avec succès, à l\u2019âge de 17 ans, les épreuves du baccalauréat, puis il commença son droit à Paris.Mais bientôt i abandonna les pandectes pour la carrière militaire, et entra au concours, le llème sur 102 candidats, à l\u2019école de cavalerie de Saumur, renommée dans le monde entier.Après 18 mois, il passa aux cuirassiers.Son engagement terminé, i! succomba au désir de voir du pays, et vint s\u2019établir au Canada, en 1877.Quelque temps après il fut nommé professeur à l\u2019école Belmont, puis à l\u2019éco'e Montcalm.11 consacrait ses soirées à '.a préparation des jeunes gens se destinant à subir les examens qui ouvrent l\u2019étude des carrières libérales.En 1899, i! fut choisi, à la mort de M.Deniers, comme principal de l\u2019importante Académie Commerciale de Montréal.M.Leb\u2019ond a été examinateur des candidats à l\u2019étude de la pharmacie ; est examinateur-délégué du Bureau Central des Examinateurs ; examinateur des candidats à l\u2019étude de l\u2019art vétérinaire, officier (l\u2019Académie, bache'ier des Universités de France e,t de Montréal, porteur du cl p\u2019ôme académique, correspondant de la Société de Géographie de Lille.Il a publié une \u201cHistoire de Montréal\u201d fort estimée, la biographie de Mgr Bourget, une \u201cVie de Mlle Mance\u201d, (en collaboration) la \u201cVie de M.Olier,\u201d une petite Histoire du Canada.Il a épousé en 1880.Mademoiselle Nolin De cette union, sont nés huit enfants, dont quatre vivent encore.Madame Leblond de Brumath est décédée i! y a six ans.71 C.-J.MAGNAN Inspecteur general des Ecoles Catholiques de la province de Québec.M.C.-J.Magnan est né à Sainte-Ursule, comté de Mas-kinongé, le 11 novembre 1865, 11 fréquenta la petite école de la localité, de sa sixième à sa dixième année.A l\u2019âge de dix ans, il entra à l\u2019Ecole modèle de la Rivière-du-Loup, dont il suivit les cours jusqu\u2019à l\u2019âge de quinze ans, alors qu'il fut nommé instituteur - adjoint pour la même école (1881).Après deux années d\u2019enseignement, il s\u2019inscrivit comme élève-maître à l\u2019Ecole normale Laval, de Québec (1883-1884) où il décrocha, avec le diplôme modèle, la médaille du Prince de Galles.En septembre 1884, il est nommé instituteur au Patronage de Québec.M.Magnan resta à ce poste jusqu\u2019en octobre 1887 ; mais fatigué par un rude labeur prématuré, il accepta à cette date, le poste de rédacteur de la Pair, aux Trois-Rivières, que lui offrait feu M.Honoré Mercier.Mais il retourna bientôt à sa carrière de prédilection, et en 1889, il était nommé professeur à l\u2019Ecole normale Laval, son Alma Mater.Il demeura à ce poste, vingt-deux années durant, jusqu\u2019à janvier 1911 où il fut nommé inspecteur général des écoles catholiques de la province de Québec.Au cours de sa longue carrière, M.Magnan a publié plusieurs ouvrages, faisant ainsi bénéficier le personnel enseignant et le public de ses études et de ses veilles consacrées entièrement au travail.Est président général de la Société Saint-Vincent de Paul au Canada, société dont le Conseil est à Québec depuis 1846.Est Commandeur de Saint-Grégoire le Grand.Résidence : 79, Chemin Sainte-Foye, Québec. ADELARD-C.MILLER Educateur et pédagogue.Né à St-Eustache, le 12 décembre 1873, du mariage de Théophi e Miller, cordonnier, avec Eléonore Ladou-ceur, il a fréquenté l\u2019école modèle de St-Placide, comté de Deux-Montagnes, et l\u2019Ecole Normale Jacques-Cartier où il a obtenu ses brevets modèle et académique.A débuté dans l\u2019enseignement en 1893 à St-Charles-sur-Richelieu ; nommé directeur de l\u2019Académie de St-Jérome en 1895; instituteur suppléant à Montréal en 1896 et instituteur régulier en 1897 ; a passé à l\u2019Ecole Olier vingt années dont 13 ans comme professeur et 7 comme principal ; a obtenu le diplôme d\u2019inspecteur d\u2019écoles en 1899.En 1917, lors de *a fusion des commissions scolaires de Montréal, nommé directeur et secrétaire de la Commission du district centre.A été pendant sept ans président de l\u2019Association des Instituteurs Catholiques de Montréal, circonscription de, l\u2019Ecole Normale Jacques-Cartier.Un de ceux qui ont le plus contribué à l\u2019organisation du cours de pédagogie donné à l\u2019Université de Montréa', et à la modification du programme des écoles primaires de la province.Actuellement membre du comité nommé par la section catholique du Conseil de l\u2019Instruction Publique pour préparer le programme d\u2019études des candidats au diplôme primaire supérieur.De 1902 à 1909, membre du conseil municipal de De-Lorimier et successivement président des comités de l\u2019Hôtel de Ville, de l\u2019Aqueduc, et des Finances; en 1907, délégué à la Convention des Municipalités Canadiennes à Winnipeg.Membre de l\u2019Alliance Catholique des Professeurs de Montréal, de l\u2019Alliance Nationale, des Artisans, des Forestiers Catholiques, du National et du Cercle Outremont.Le 4 juillet 1895, a épousé Marie Delvina Desrochers, de St-Charles-sur-Richelieu, et de ce mariage sont nés un fils, et une fille.73 Photo Albert Dumas L\u2019HONORABLE SIR LOMER GOUIN Avocat.Politique.Ancien premier ministre de la prov.de Québec, 1905-1920.Ministre de la Justice dans le Gouv.Mackenzie-King (1922).Fils de J.-N.Gouin, M.D., et de S.Fugêre.Naquit à Grondines, le 19 mars 1861.Fit ses études aux collèges de Sorel et Lévis et à Laval, de Montréal.Admis au barreau en 1884.LL.D.(Laval), (McGill), (Lennoxville), et (Toronto).Epousa, le 1er mai 1888, Eliza, fille de Thon.H.Mercier, et en secondes noces (1911), Alice, fille de A.Amos.Ancien bâtonnier général de la Province.Officier de l\u2019Inst.Pub.et de la Lég.d\u2019Honneur; Knight-Bachelor et K.C.M.G.; Commandeur de l\u2019Ordre de Léopold.Directeur du Royal Trust, de l\u2019Ass.Mont-Royal, des Banques d\u2019E-pargne, Provinciale et Montréal.A représenté St-Jacques et Portneuf a la Législature, de 1897 à 1920.Ministre des Travaux publics de 1900 à 1905; premier ministre jusqu\u2019en 1920, alors qu'il démissionna.Conseiller Législatif, août 1920.Représente, aux Communes, la division Laurier-Outremont, depuis 1921.Membre des clubs Garnison, de Québec, St-Denis et Réforme, de Montréal.Résidence : 316, rue Peel, Montréal.74 EUGENE GOUIN Député-shérif de Montréal.Né à Grondines, comté de Portneuf, le 12 mai 1858, du mariage de J.-N.Gouin, médecin, et de Seraphine Fugère.Il est le frère de sir Lomer Gouin, ancien premier-ministre de la Province de Québec et ministre de la Justice (1922).Il fit de brillantes études au Séminaire de Québec, puis à l\u2019Ecole Archambault, plus tard l\u2019Académie Commerciale Catholique de Montréal, se destinant à la carrière du commerce.En 1882, il débutait dans les affaires.Par son application, son urbanité et son sens inné du négoce, il ne tarda pas à s\u2019y faire une place enviable.En 1890, il changea toutefois l\u2019orientation de sa vie en acceptant du gouvernement de Québec le poste d\u2019assistant-protonotaire de Montréal.Les mêmes qualités qui avaient fait son succès dans les affaires, le firent réussir dans le fonctionnarisme.En 1918, il décrochait une promotion au poste de député-shérif de Montréal, position qu\u2019il occupe encore avec distinction (1922).Membre à vie du Club Canadien.Il a épousé, le 12 mai 1886, Léda Talbot, décédée le 16 mars 1920, et dont il a deux filles et un fils.Et en secondes noces le 16 août 1923, Emélie LaRue, fille de Madame E.Ménard de Roberval.En politique, libéral.75 Edmond DESAULNIERS Notaire.Le notaire Edmond Desaul-niers, né à Yamachiche, comté de Saint-Maurice, le 19 août 1873, fils de L.-L-L.Desaulniers, médecin, et député.et de Flora Merrill.A fait ses études classiques chez le\u2018s Jésuites, au Collège Sainte-Marie, et son droit à L\u2019Université Laval de Montréal.Admis au notariat en septembre 1898.Exerce sa profession avec succès, à Montréal et Saint-Lambert.Est aujourd\u2019hui, à la tête d\u2019une des principales études de la Métropole.S\u2019est vivement intéressé aux affaires municipales à Saint-Lambert.Siégea au Conseil, en qualité d\u2019échevin, durant dix ans.Fut élu deux fois par acclamation, maire de la ville de Saint-Lambert.Ce fut sous son administration que la compagnie \u2018\u2018The Montreal & Southern Counties Railway\u201d a décidé d\u2019établir un important réseau de tramways sur la rive sud, reliant par là, Saint Lambert à Montréal.Président de \u2019a \u201cSt-Lambert Housing Co., Ltd.,\u201d et de la compagnie d\u2019Immeu-b'es de Chamblv-Bassin ; Secrétaire-trésorier des Syndics d\u2019Ecoles de la ville de Saint-Lambert, depuis 1898.Membre de Soc.St-Vincent-de-Paul, de l'Alliance Nationale et des Forestiers Catholiques, dont il a occupé tour à tour, les charges de Prés., Sec.et Très.Membre des Clubs de Réforme, St-Lambert Men\u2019s Club, Country Cub, Canadian Club, Club de Tennis d\u2019Outremont, St-Lambert Boating Club, et de l\u2019Association Nationale.Membre de la Chambre de Commerce, et du South Shore Board of Trade.Affectionne les jeux de golf et de tennis.A épousé, le 14 mai 1901, Antoinette, fille de Charles Chaput.PJn politique, libéral.Résidence : 494, avenue Notre-Dame, Saint-Lambert, P.Q.70 EUGENE-MERRILL DESAULNIERS Médecin.Né à Yamachiche, le S novembre 1868, du mariage du lieut.-colonel L.-L.-L.Desaulniers, médecin et député, avec Flore Merrill, fille de H.Merrill, marchand, il descend d\u2019une des plus vieilles familles canadiennes, comptant parmi ses ancêtres Pierre Boucher, gouv.des Trois-Rivières et fondateur de Boucherville, Françoise de Lafond, nièce de Charles Lesieur, solliciteur-général sous le régime français.Son grand-père représentait le comté de St-Maurice avant 1837 et son père représenta la même division de 1854 à 1887.Son arrière-grand-père fut aussi un représentant de la même division.Avec une telle lignée, il était naturel qu\u2019il s\u2019occupât de politique.Aussi, après avoir reçu son éducation primaire chez les Frères des Ecoles Chrétiennes, complété ses études médicales à Laval, de Montréal, où il obtenait son doctorat en médecine summâ cum laude, en 1895, et s\u2019être fixé à St-Lambert pour y exercer sa profession, il fut immédiatement mis à la tête de l'Ass.Libérale du comté de Chambly, élu à la commission scolaire de St-Lambert et plus tard, maire de St-Lambert.Elu député de Chambly à la législature en 1909, il a été réélu à toutes les élections subséquentes.Sur le parquet de la Chambre, il s\u2019est montré un des législateurs les plus éclairés et a contribué pour beaucoup à de nombreuses réformes et particulièrement à la construction du boulevard Edouard VIL De 1913 à 1916, il a été président du comité des Bills Privés et de 1916 à 1919, vice-président de la Chambre.Le 17 juin 1922, nommé membre de la Commission des Liqueurs de la Province de Québec.A épousé Eliza St-Denis, fille de Ed.St-Denis, fondateur de la maison L.Chaput, Fils & Cie, et de Mathilde Duchesneau, fille du docteur Duchesneau, homme de lettres. Monseigneur E.-ALPHONSE DESCHAMPS Protonotaire apostolique Né à Ste-Geneviève, P.Q.le 12 juillet 1874, fils de Paul Deschamps, cultivateur, et de M.-A.-Mélanie Sauvé.Il fit ses études aux collèges Montréal et Ste-Marie et sa théologie au Grand Séminaire de Montréal.Ordonné prêtre, le 23 déc.1899.Nomme vicaire à St-Eusèbe, le 8 janvier 1900 ; assist, aumônier a l'Inst, des Sourdes-Muettes le 8 juillet 1900 et aumônier en titre, le 15 février 1906.Aumônier du ôsème Rég.depuis 1905» avec rang de capitaine.Promu major dans l'armée, lors de la grande guerre.En 1910, chapelain de l\u2019Ass.des Emp.de Magasins.En 1917» aumôn.et membre de l\u2019Ass.des Vét.sect, can.-fr.Est allé en 1921, en Europe, pour le bénéfice de Tins, des S.-M.Est membre de la Soc.Gén.pour l\u2019Ens.de la Parole aux Sourds-Muets, ayant son siège à Washington ; de la Soc.Géog.Nationale des E.-U.; de la Soc.du Parler Français, des Artisans C.F., de l\u2019Alliance Nat., de la Saint-J.-B.Chapelain du Cons.Lafont.des Chev.de Colomb, Le 31 mai 1922, nommé curé à Ste-Brigide et supérieur ecclésiastique des Sœurs de la Prov.et des œuvres des S.-M.Nommé chanoine lion, de l\u2019Eglise métropolitaine de Montréal le 6 janvier 1920.Elu en nov.de la même année, comm.d\u2019écoles, pour le district centre.Elu vicaire général du diocèse de Montréal, le 28 février 1923 et protonotaire apostolique le 19 juin de la même année.Résidence : au palais archiépiscopal, Montréal.78 R.P.LOUIS LALANDE de la Société de Jésus.Le P.Lalande est près de la soixantaine, s\u2019il n'a déjà ses soixante ans bien comptés.Il entra chez les Jésuites à l\u2019automne de 1881.Il fit ses premières classes au Collège de Rigaud, compléta ses études littéraires au scolasticat du Sault-au-Récollet, puis sa philosophie, et passa en France pour y faire ses études théologiques.Mgr Fabre l\u2019ordonna en 1894.Pendant une douzaine d\u2019années il en: eigna la rhétorique et la philosophie au collège Ste-Marie.Ses classes lui laissaient toutefois le loisir de prêcher, au Gésu, des retraites, des sermons de circonstance et des stations de carême Peu de prêtres au Canada, s\u2019il s\u2019en trouve, ont prêché plus souvent et à des auditoires plus variés et plus nombreux.Depuis 1904, jusqu\u2019à l\u2019an dernier, \u2014 alors que le Père fut élu recteur du collège Ste-Ma rie et du Gesù, \u2014 il a mené la vie d'e missionnaire dans les campagnes et les villes du Canada et des Etats-Unis.11 est bien peu de centres canadiens et américains, qui ne l'aient entendu.Et peut-être a-t-il fait, sur mille sujets divers, autant de conférences dans des salles publiques, qu\u2019il a prêché de sermons dans les églises En 1900, il fit, à la demande de l'hon.M.Tarte, une conférence, au congrès sociologique de Paris, pendant l\u2019Exposition universelle.Le P.Lalande a écrit un grand nombre d\u2019articles sur des sujets religieux et sociaux.Il a, de plus publié une demi-douzaine de volumes.Le dernier, que nous avons sous les yeux, porte une préface par M l\u2019abbé Lionel Groulx, \u2014 laquelle est une étude critique du style, du talent littéraire et de l\u2019oeuvre entière du Jésuite.Le recteur du Gesù se défend pourtant contre le titre de litté-teur.Il ne veut être qu\u2019apologiste.Ses ouvrages: Entre Amis, Causons, Silhouettes paroissiales, la Race supérieure, la Fierté, une Vieille Seigneurie, etc., manifestent, en effet, parmi les question?d\u2019histoire, de sociologie, de littérature et d'éloquence qui y sont touchées, un souci dominant et qui revient dans tous les sujets, de défense religieuse et d'apologétique.Même ses conférences purement littéraires, comme celle que nous entendions, l\u2019automne dernier, dans la salle académique du collège Ste-Marie, sur VEnseignement Classique, ne sont jamais entièrement dégagées des préoccupations du prédicateur.Pour lui, il semble qu\u2019il n\u2019existe que l\u2019apostolat.L\u2019éloquence, les lettres, l\u2019art sont des accidents dont il ne se réclame pas, des instruments au service du prêtre jésuite.7!) L'Honorable RODOLPHE MONTY Conseiller privé.Naquit à Montréal, le 30 novembre 1874.11 fit ses études classiques au collège de Ste-Marie-de-Monnoir, et son droit à l\u2019Université McGill et à l\u2019Université Laval.Bachelier-ès-arts et LL.L.11 a été président des étudiants en droit de Laval en 1895-1896.Pendant sa cléri-cature,, il a été un membre actif du Parlement Modèle, et y a rempli les charges de ministre des chemins de fer et chef de l\u2019opposition, et plus tard, celles de président de la Chambre et de gouverneur-général.Admis au barreau le 14 janvier 1897.Conseil du Roi, 1909.11 est à la tête de la société légale Monty et Duranleau.II a conduit des causes importantes devant toutes les juridictions et plaidé devant le Conseil Privé.Il a été huit ans membre du conseil du barreau, dont il a été le trésorier pendant deux ans.Il a aussi été pendant trois ans délégué au conseil général du barreau de la province de Québec, et, pendant cinq ans, examinateur du barreau.Conservateur en politique, il a pris une part active à la plupart des luttes électorales depuis vingt-cinq ans.En 1921, fut nommé Secrétaire d\u2019Etat par l\u2019honorable Meighen, alors premier ministre.Défait à l\u2019élection générale de 1921, dans Beauharnois.Il a épousé, le 6 juin 1899, Eugénie Dorval, fille du docteur Arthur Dorval, de St-Césaire.so ALFRED DURANLEAU Avocat, M.P.P.M.Alfred Duranleau, C.R., de la société légale Monty, Duranleau, Ross & Angers, est l\u2019un des membres les plus en vue du barreau de Montréal où il exerce sa profession depuis janvier 1897, date de son admission à la pratique du droit.Il est né à West Farnham, P.Q.le 1er novembre 1871, de Napoléon Duranleau, manufacturier et d\u2019Adélaïde Pate-naude.Après avoir terminé son instruction commerciale au collège de St-Césaire, il entra au Séminaire de Ste-Marie-de-Monnoir, puis à l\u2019Université Laval, de Montréal.Après avoir obtenu son titre de licencié en droit et avoir été admis au barreau, il fonda avec l\u2019hon.Rodolphe Monty, C.R., la société Monty & Duranleau, dont il est encore l\u2019un des associés.11 a occupé dans un grand nombre de causes importantes et remporté devant nos cours de justice de brillants succès.11 a fait partie du Conseil du barreau de Montréal, et il est Conseil du Roi depuis 1915.M.Alfred Duranleau réside depuis vingt ans dans la division électorale Laurier-Outremont où il s\u2019est conquis l\u2019estime de tous et la candidature libérale-conservatrice de cette circonscription lui a été offerte à plusieurs reprises, mais il a toujours refusé ces occasions d\u2019entrer dans l\u2019arène politique et d\u2019y jouer un rôle important, pour consacrer exclusivement ses efforts à sa nombreuse clientèle.Cédant toutefois à une très forte pression, il accepta c.ette année la tâche de faire la lutte pour le provincial et fut élu député de la division Laurier, par une très belle majorité.11 a épousé, en 1898, Mademoiselle Laure Monty de Montréal, dont il a eu six enfants .Il est depuis plusieurs années gouverneur à vie de l\u2019hôpital Notre-Dame, membre de la Chambre de Commerce, membre de l\u2019Alliance Française, membre à vie du Club St-Denis.En politique : conservateur.Résidence.: 71 ouest, Bou\u2019evard St-Joseph.81 L\u2019HON.FRANÇOIS-XAVIER CHOQUET Juge de la Cour Juvénile Tuge de la première Cour Juvénile de Montréal.Né à Varennes, le 8 janvier 1851, fils de Jean-Baptiste Choquet et d\u2019Ade-line Prévost.Il fit ses études préliminaires au collège de l\u2019Assomption, son cours classique au séminaire de Montréal, et son droit à l\u2019Université McGill.Admis au baVreau en 1875.Créé Conseil du Roi en 1893.A exercé, comme avocat, en société avec sir Louis-A.Jetté, ancien lieutenant-gouverneur de Québec ; l\u2019honorable H.Mercier et le juge Martineau.Fit partie de la Commission Royale chargée de la revision de la Charte de Montréal en 1897.Nommé Juge des Sessions de la Paix en 1898 et le premier président de la Cour Juvénile.Dans l\u2019exercice de ses fonctions sur ce tribunal, il a déployé un zèle infatigable au relèvement moral des jeunes délinquants.Nommé commissaire en extradition, le 20 juillet 1901.Président de la Montreal Children\u2019s Aid Society.Président de la Société coopérative des Frais Funéraires.Membre du Club des Ingénieurs, président du Club Winchester.Il a épousé, en juin 1884, Marie-Caroline Barry, fille de John F).Barrry.Résidence : 814 ouest, rue Dorchester, Montréal ; l\u2019été : Rigaud, comté de Vaudreuil.82 J.-GEORGES MAGNAN Avocat.Né à Sorel le 9 mars 1877, fils d\u2019Augustin Magnan et de Rose Vincent.Fit ses études classiques au Collège Ste-Marie, à Montréal, et son droit à l\u2019Université Laval de Montréal.11 fit sa cléricature au bureau de MM.\u2019Paillon, Bonin et Morin.Admis au barreau de la Province de Québec, en 1901.Après avoir exercé seul sa profession, à Montréal, pendant trois ans, il s\u2019associa en 1907, à L\u2019Honorable Jules Allard et Adélard Lanctôt, député au fédéral pour Richelieu et pratiqua le droit, à Sorel, jusqu\u2019en 1917.A toujours donné son appui au parti conservateur et a pris une part active, dans l\u2019intérêt de ce parti, à presque toutes les campagnes électorales depuis vingt ans, dans le district de Richelieu.Se porta candidat conservateur, en 1916, mais fut défait.Directeur de L.A.Beauchemin Ltée, Adacco Drug & Products Ltée.A épousé le 8 mai 1907, Berthe Robitaille, fille de feu Edouard Robitaille de St-Jean, P.Q.Pratique actuellement le droit, seul, à Montréal.Résidence : 570, avenue Champagneur, Outremont.83 J.-A.SULLIVAN Avocat.John, Alexandre Sullivan, avocat au barreau de Montréal, est né à Bauharnois, le 15 août 1879, fils de John H.Sullivan, ancien maire de Valleyfield et de Brigitte Kelly.Ce fut son père, ingénieur civil et arpenteur .géomètre distingué, qui établit la ligne de division, entre les provinces de Québec et d\u2019Ontario.Allié par sa grand\u2019mère paternelle, née Piamondon, à la famille du juge Piamondon de Québec.A fait ses études classiques au collège de Valleyfield et ses études légales à l\u2019Université Laval de Montréal, où il a pris ses dégrés de L.L.M.Le prix du Gouverneur Général lui fut attribué en 1903.Admis au barreau en 1906.Créé Conseil du Roi en 1921.A exercé d'abord seid sa profession, puis s\u2019est associé à L.A.Rivet, plus tard à L.E.Bernard.Depuis 1920 fait partie de la société légale.Mercier et Sullivan.A plaidé avec succès dans des causes importantes.S\u2019est distingué comme criminaliste dans le procès resté fameux, de James Hackett, accusé de meurtre.En 1922, lors de l\u2019enquête instituée par le Gouvernement Provincial, sur le meurtre mystérieux de Blanche Garneau, il fut choisi pour représenter l\u2019intérêt public dans cette importante affaire.Membre du Conseil du barreau en 1920-21, puis syndic, en 1922.S\u2019intéresse beaucoup à la chose publique et fut en 1919, candidat conservateur au provincial, dans Beauharnois.Gouverneur de l\u2019Hôpital Notre-Dame.Chevalier de Colomb et membre des clubs Canadien, Montréal et National.Le 11 mai 1908, il épousa Corinne, fille de Georges Bourgoin, dont il a eu six enfants.Récréations favorites : tourisme et yatching.En politique, conservateur-protectionniste.Résidence: 150 rue Hutchison.84 l .- JOSEPH A.MERCIER Avocat.Né à Savannah, Géorgie, Etats-Unis d\u2019Amérique, le 3 décembre 1874, du mariage de J.-A.Mercier, courtier, et de M.-E.O\u2019Connell.Il fit ses études classiques à Montréal au col.ège Sainte-Marie, dirigé par le Jésuites, et à l\u2019Université Laval de Montréal il fit son cours professionnel.Il fut admis membre du barreau de la province de Québec en juillet 1909, se mit aussitôt à pratiquer sa profession et n\u2019a cessé depuis de l\u2019exercer à Montréal.Créé Conseiller du Roi en Janvier 1915.Il a toujours pris intérêt à l\u2019administration de son pays, de sa province et de sa ville et a pris une part active aux affaires publiques, un peu partout.Il fait partie de l\u2019ordre des Chevaliers de Colomb, dont il a été pendant plusieurs années, grand chevalier, député d\u2019Etat et directeur suprême.Il est membre du Club de réforme, du Club canadien et de l\u2019University Club et directeur du club de golf Laval-sur-le-Lac.Ses récréations favorites sont le golf et la pêche.11 a épousé, le 19 mai 1903, Lucile Piché, fille de feu Gustave Piché.Deux filles lui sont nées de ce mariage.En politique, libéral.Résidence : 333, rue de l\u2019Epée, Outremont S 5 ADRIEN BEAUDRY, C.R.Avocat Naquit à St-Marc sur le Richelieu, le 13 nov.1879, du mariage de Hector Beaudry, cultivateur, et de Malvina Duchajrme, fille de Romuald Ducharme.A la fin de ses études primaires, il entra au Petit Séminaire de St-Hyacinthe pour y faire son cours classique.Il passa avec grand succès les épreuves du baccalauréat.Il vint ensuite a Montréal et suivit à l'Université Laval, les cours de la faculté de droit.Il sortit licencié avec grande distinction en 1902.Le 5 juillet 1902, le Barreau l\u2019admettait à la pratique.Il débuta aussitôt avec son frère Richard.Us continuèrent ensemble jusqu\u2019en 1921, alors que le gouvernement provincial le nomma (19 mars) président de la Commission des Services Publics, poste qu\u2019il occupe encore aujourd\u2019hui.Il a été fait Conseil du Roi en 1914.11 s\u2019est spécialisé dans les causes civiles, occupant dans nombre de causes importantes.Il a toujours pris une part très active à la politique.Aux élections provinciales de 1916, il brigua les suffrages dans le comté de Verchères comme candidat libéral et fut élu.En 1919, il fut réélu par acclamation.En 1919, il était nommé assistant-orateur de l\u2019Assemblé Législative.Il démissionna comme député, en 1921, lors de sa nomination comme président de la Commission des Services Publics.Est intéressé dans plusieurs œuvres de bienfaisance et est président de l\u2019Hôpital Saint-Luc.Le 20 novembre 1906.il épousa Clara Beausoleil, fille de J.-N.Beausoleil.Il a trois enfants, Pierrette, Madeleine et Gabriel.Résidence : 476, rue Bloomfield, Outremont.86 RAYMOND BEAUDRY Financier.Naquit à Saint-Jérome, comté de Terrebonne, le 12 juillet 1882, du mariage de Hector Beaudry, marchand et de Malvina Ducharme, fille de Romuald Ducharme.Il fit ses études primaires à l\u2019école du village de Saint-Marc sur Richelieu et vint ensuite à Montréal poursuivre ses études commerciales au Montreal Business College, qui lui accorda ses diplômes, Il débuta dans les affaires comme sténographe-secrétaire, poste qu\u2019il occupa de 1900 à 1903.En 1902, passa avec succès les examens du service civil à Ottawa, et les examens de sténographie au Palais de Justice,à Montréal.De 1904 à 1908, fit le commerce d\u2019importations.De 1908 à 1915, s\u2019occupa d\u2019immeubles et de mines.Depuis la fin de l\u2019année 1915, il est le secrétaire trésorier du Dorval Jockey Club.Secrétaire de la Commission des Tramways, 1917-1918, et secrétaire de la Commission des Tramwavs de Montréal.1918-1920.Secrétaire du comité des orateurs pour l\u2019Emprunt de la Victoire en 1918 et pour la campagne de souscriptions en faveur de l\u2019Université de Montréal.S\u2019est toujours occupé d\u2019économie politique.A fourni plusieurs articles et entrevues à divers journaux, français ou anglais.Directeur de la Transportation & Power Corporation Ltd.; directeur et secrétaire trésorier du Dorval Jockey Club Co Ltd.Membre de l\u2019A.A.A.Nationale.Epousa le 14 mai 1907, Marie Mignault, fille du docteur L.D.Mignault.A deux enfants, Marie-Ile et Raymonde.En politique, libéral.Résidence : Montréal.S7 Eugène-Honoré Godin Avocat.Né aux Trois-Rivières, le 21 septembre 1864, fils de Jos.-H.-C.Godin, négociant, et d\u2019Olive Marchand.11 fit ses études chez les Frères des Ecoles Chrétiennes et au Séminaire des Trois-Rivières, et son droit, à l\u2019Université Laval de Montréal.11 entra à l\u2019étude de Trudel, Charbonneau, Lamothe et de Lorimier, formée du sénateur Trudel, directeur de l\u2019\"Etendard\u201d, de MM.Nap.Charbonneau, Gustave Lamothe et Albert-E.de Lorimier, qui devinrent plus tard, juges à Montréal.Admis au barreau en 1888, il pratiqua en société avec M.Désiré Girouard, plus tard juge de la Cour Suprême, et M.A.-E.de Lorimier et sir Auguste Angers, et après la îomination de M.de Lorimier comme juge et la mort de M.Angers, il s\u2019associa à MM.J.-C.-H.Dussault, P.-L.Dupuis et J.-E.Cadotte.Lors de l\u2019application de la loi du service militaire, il fut nommé régistraire pour la province de Québec (sept.1917), et exerça ces fonctions jusqu\u2019en février 1919, alors qu\u2019il re vint à son bureau d\u2019avocat.Gouverneur à vie de l\u2019Hôpital Notre-Dame.Membre du Conseil d\u2019administration de l\u2019Alliance Nationale.Membre des Forestiers Catholiques et des Chevaliers de Colomb (Conseil Lafontaine).Membre du club de golf Laval-sur-le-Lac.Membre à vie et ancien président (1894) du Montreal Swimming Club.Récréations favorites : équitation, natation, golf.En politique, conservateur.* wm 88 JOSEPH-E.CADOTTE Avocat.Né à St-Hyacinthe, le 7 juillet 1893, du mariage de J.A.Cadotte, huissier, grand connétable du district de St-Hyacinthe, avec Albina Dion.;1 a fait ses études élémentaires et commerciales à l\u2019Académie Girouard de Saint-Hyacinthe et son cours classique au Séminaire de Saint-Hyacinthe.Admis à l\u2019étude du droit en janvier 1912, il a d\u2019abord étudié pendant un an au bureau de MM.Lussier et Gui-mont et en 1913, il est entré à l\u2019étude de MM.Angers, de Lorimier et Godin, de Montréal.en qualité de clerc, tout en suivant les cours de droit de l\u2019Université Laval.Reçu avocat en janvier 1916, il est entré comme associé de l\u2019étude de ses anciens patrons formant avec eux, en 1917 la société léga\u2019e de Lorimier, Godm, Marier et Cadotte, qui est devenue la société Godin, Dussault et Cadotte, à la suite de la nomination de M.de Lorimier comme juge de la Cour Supérieure, en 1919.S\u2019est toujours intéressé aux oeuvres de philanthropie, de mutualité et des questions patriotiques.Comme membre de l\u2019Association St-Jean-Baptiste, il s\u2019est beaucoup occupé d'organisation et du secrétariat de cercle.Président du Cercle Duquette de l\u2019Alliance Nat'ona-lc, officier de l\u2019Union St-Pierre, membre des Artisans Canadiens-Français, etc.Ses récréations favorites sont la pêche et le tourisme.Le 26 avril 1917, a épousé Maria, fille de feu A.Dan-sereau.Résidence: 2416, rue St-Denis, Montréal.8n VICTOR MORIN, LL D.Notaire.Né à Saint-Hyacinthe, le 15 août 1865, fils de Jean-Baptiste Morin, marchand de bois, et d\u2019Aurélie Côté, fille de Michel Côté.Il fit ses études à l\u2019Académie Gi-rouard et au séminaire de Saint-Hyacinthe, puis à l'Université Laval à Montréal.Admis à la pratique du notariat le 4 juin 1888.Chef de la société légale Morin & Morin, continuateurs dû bureau des notaires Papineau, fondé en 1841 ; trésorier de la Chambre des Notaires de la province de Québec depuis 1897: fondateur et président général d'è l\u2019Association du Notariat Canadien.Président de la Caisse Nationale d\u2019Economie, du Crédit Métropolitain et de la Compagnie Fédérale dUmmeubles et d\u2019Adminis tration ; vice-président de la Société Nationale de bidûcie et de la Compagnie d\u2019Assurance vie Sécurité du Canada.Président général de la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal depuis 1915; ex-chef suprême de l\u2019Ordre Indépendant des Forestiers depuis 1505; médaillé de la Ligue de la Prévoyance et de la Mutualité de Paris.Docteur en droit.Professeur de procédure notariale à l\u2019Université de Montréal.Membre de la Société Royale du Canada (académie canadienne).Président de la section française de l\u2019Association des Auteurs Canadiens.Président de la Société Historique de Montréal et de son Collège Héraldique.Vice-président de la Société d\u2019Archéologie et de Numismatique de Montréal.Ancien commissaire de la Bibliothèque de Montréal.Auteur de divers ouvrages littéraires et historiques, particulièrement sur le blason, l\u2019histoire et la numismatique; conférences et articles de revues.Echevin de la ville dé Montréal de 1910 à 1913.Membre du Club de Réforme et du Cercle Universitaire de Montréal.Ses récréations sont les livres et l\u2019équitation.Il possède une bibliothèque de plus de 10,000 volumes, principalement canadiens.Il épousa, le 12 janvier 1893, Fannie Côté, fille de Daniel Côté, de Biddeford, Maine ,et, le S mai 1896, Alphonsine Côté, fille de Victor Côté, de Saint-Hyacinthe.Il eut un enfant du premier mariage, et douze du second.Onze sont encore vivants.En politique, libéral.Résidence : 703, rue Saint-Urbain, Montréal.00 Marc-Aurèle Lemieux Avocat.Naquit à Québec, le 24 a-vril 1879, du mariage de sir F.-X.Lemieux, juge en chef de la Cour Supérieure, et de Diane Plamondon, fille de Marc-Aurèle Plamondon, juge de la Cour Supérieure.11 fit son cours classique au Collège des Jésuites, à Montréal, et son droit à l\u2019Université Laval, de Québec.Admis au barreau de la Province de Québec, le 5 juillet 1902.Il a depuis exercé sa profession à Québec, avec grand succès.Créé Conseil du Roi, le 1er janvier 1914.M.Lemieux est un fervent de tous les sports.En politique, il est libéral.Il a épousé, le 21 septembre 1902, Corinne Simard, fille de François Simard, négociant, de Québec, dont il a un fils unique : Marc-Aurèle.ni L\u2019Honorable Juge Arthur-Aimé Bruneau Né à St-Athanase, le 4 mars 1864, du mariage de J.-J.Bruneau, manufacturier, et de Dame Exiline Dallaire.Education, aux collèges classiques de Sorel et des Jésuites à Montréal.A suivi son cours de droit à Laval, de Montréal.Avocat, le 11 janvier 1887.Conseil du Roi, juin 1894.Elu député de Richelieu aux Communes, à l\u2019élection partielle du 11 janvier 1892.Réélu aux élections générales de 1896, 1900 et 1904 comme libéral.Juge de la Cour Supérieure, le 29 janvier 1907.A publié : Bourdages et son temps, Lafontaine et Laurier, Questions de droit sur le mariage.Rédacteur du \u201cPatriote\u201d publié à Sorel, de 1887 à 1891.A épousé, le 11 octobre 1887, Arzélie, fille de J.-B.Cloutier, professeur à Laval, Québec, et de Amanda Lambert; en secondes noces, le 19 avril 1904, Lillian Foy, fille de William Martin Foy, marchand de Sorel, et de Albina Beaupré.Enfants : Jean-Jacques, négociant ; Jeannette, Soeur St-Jean de Ravane, des Dames de la Congrégation Notre-Dame; Charles-Omer, comptable.Résidence : 688, rue Sherbrooke-ouest, Montréal.02 L\u2019Honorable Juge Edouard-Fabre Surveyer Naquit à Montréal en 1875, fils de L.-J.-A.Surveyer, négociant, et d\u2019Hectorine Fabre.11 fit son cours classique au collège Ste-Marie, et son droit à l\u2019Université McGill et à l\u2019Université Laval, de Montréal.Gradué des deux universités.Admis au barreau en 1896, il alla faire une année supplémentaire d\u2019études à Paris.Il a rédigé les Rapports de Pratique, de Québec, depuis leur fondation en 1898, (23 volumes parus).Vice-président du Jeune Barreau, 1902-1903; président, 1903-1904; membre du Conseil du Barreau, 1904-1905.Professeur à McGill depuis 1905.Il p publié un ouvrage \u201cLa Magistrature et le Barreau de Montréal\u201d, 1907, une édition de poche du Code Civil, et deux du Code de Procédure (français et anglais.) Un des fondateurs du Canadian Club; premier vice-prés'dent.1908-1909, et président, 1909-1910.Vice-président de l\u2019Alliance Française et ancien membre du conseil de la Fédération de l\u2019Alliance Française aux Etat\"'-Unis et au Canada.Membre du University Club, du Montreal Club, du Pen and Pencil Club Nommé juge de la Cour Supérieure le 30 décembre 1919.Officier d\u2019Académie en 1909.Officier d\u2019instruction publique en 1914.A épousé, en 1906, Elodie Barnard, fille de feu Edmond Barnard, C.R.De cette union sont nés, un fils et deux filles.Résidence : 128, Avenue Mac Dougall, Outremont.03 il mÆ TANCREDE BIENVENU Banquier Né à Varennes, le 26 avril 1864.du mariage de M.A.Bienvenu et de dame Octavie Larose, aussi petit cousin de svr Louis-Hippolyte Lafontaine, il a fait ses études au collège de Varennes.En 1882, il entra au service de la maison Aug.Couillard.marchand-ferronnier en gros de la cité de Montréal, et en 1885, devint le principal du collège de Varennes, poste qu\u2019il occupa jusqu\u2019en 1888, alors qu\u2019il fit ses débuts comme banquier.11 est aujourd\u2019hui le vice-prés, et dir.gén.de la B.Provinciale du Canada, dont il est l\u2019un des fondateurs ; administrateur de \u201cLake of the Woods Milling Co\u201d; Crédit-Foncier Fr.-Can.; Soc.(l\u2019Administration Générale ; Montreal Water & Power ; La Sauvegarde ;; Guardian Assurance Co.; Scottish Union & National Insurance Co.: Succession de Beaujeu ; succession de l\u2019hon.Charles Wilson ; prés, de C.-H.Catelli limitée ; liquid, nommé par l\u2019Association des Banquiers, de la Banque St-Jean.Fut Très.hon.du monum.Edouard VII en 1911 ; est membre du Com.des Fin.de la Croix rouge canad.; très.bon.de l\u2019Hôp.N.-D.; membre et aviseur du cons.des Recherc.industr.et scientif.du Canada ; nommé en 1916, etc.En mai 1885, il a épousé Clara, fille unique de M.Patrick Martin, entrepreneur de chemin de fer.De ce mariage sont nés sept filles et quatre fils.Réside à Westmount, et la saison d\u2019éré, à Murray Bay, Pointe-au-Pic, P.Q.04 J.-N.MILLER Secrétaire du Département de iInstruction publique, à Québec.M.J.-N.Miller est né à St-Eustache, dans le comté des Deux-Montagnes, le 21 juillet 1853.Il suivit le cours commercial de l\u2019Académie de St-Eustache, sous la direction des Clercs de Saint-Viateur, et, en 1869, il entra à l\u2019Ecole normale Jacques-Cartier et obtint un diplôme d\u2019école académique en 1871.M.Miller enseigna d\u2019abord à la Maîtrise St-Pierre, Montréal, dont il fut le principal en 1872, puis à l\u2019Académie Commerciale Catholique, de 1873 à 1883, époque où il fut nommé inspecteur d\u2019écoles.En 1887, le gouvernement le nomma officier spécial au département de l\u2019Instruction publique, où il s\u2019occupa particulièrement des affaires qui se rapportent à l\u2019inspection et à 1 administration interne des écoles.Il a été nommé secrétaire-suppléant du département de l\u2019Instruction publique en 1897, et secrétaire du Bureau central des examinateurs catholiques.Depuis 1908, M.Miller est secrétaire du département de l\u2019Instruction publique.Il est aussi secrétaire conjoint du Conseil de l\u2019Instruction publique, et du Comité catholique de ce Conseil, secrétaire du bureau d\u2019examinateurs pour l\u2019inspectorat et secrétaire du Comité local catholique chargé de l\u2019administration de la Fondation Strathcona.Il a publié un traité élémentaire de géographie, lequel a été approuvé par le Conseil de l\u2019Instruction publique en 1900.11 est président de la Commission de Géographie de Québec, directeur de la Conférence Nationale d\u2019Education de Winnipeg, et directeur du Club Canadien de Québec.Marié, le 28 juillet 1874, à Mlle Adèle Roy, et, en secondes noces, à Mlle Evelina Brunet, le 12 février 1900.Résidence : 38, rue d\u2019Artigny, Québec.ns OSCAR GAGNON Avocat.Né le 9 décembre, à l\u2019Acadie, du mariage de Cyrille Gagnon, marchand, avec Agnès Falcon, fille d\u2019Abraham Falcon.Après avoir terminé ses études classiques au collège Sainte - Marie.-de-Monnoir, il commença l\u2019étude du droit à l\u2019Université Laval de Montréal, étant en même temps attaché, à titre de clerc, à l\u2019étude Greenshields, Green-shields & Languedoc.Il fut admis à la pratique du droit en juillet 1911 et s\u2019associa à M.J.-H.Rainville, avocat, ancien député de Chambly-Verchères, ancien vice-président de la Chambre des Communes, formant la société légale Rainville & Gagnon qui, pendant plusieurs années, fut l\u2019aviseur de la Commission du Port de Montréal et représentant du gouvernement fédéral dans nombre de causes, intéressant surtout le Revenu de l\u2019Intérieur.% Conservateur ardent, il a pris part à toutes les luttes provinciales et fédérales.De août 1922 à juillet 1923, fut organisateur du parti conservateur provincial de Québec.Le 21 janvier 1913, a épousé Antoinette, fille de Guil-laume-C.Poulin.Résidence: 215 ouest, avenue Mont-Royal. MAXIME MORIN Avocat.Fils de feu Joseph Morin, ancien député du comté de Charlevoix, à la Législature, et gouverneur de la prison de Québec; né à la Baie St-Paul, comté de Charlevoix, le 10 juillet 1887.A fait ses études classiques au Collège de Lévis et son cours de droit à l\u2019Université Laval de Québec.A épousé, le 12 juin 1916, Augustine Lachance, fille de feu Adjutor Lachance, de la Corporation des Pilotes de Québec.A fait sa cléricature en droit avec l\u2019honorable Juge Arthur Lachance, maintenant juge en chef de la Cour des Sessions de la Paix dont il devint l\u2019associé, exerçant sa profession, sous la raison sociale suivante, d\u2019abord, Lachance, Ahern & Morin, maintenant Ahern & Morin.Tour à tour trésorier, premier vice-président et président du Jeune Barreau de Québec; conseiller du Barreau, section de Québec pour l\u2019année judiciaire 1919-20.Libéral en politique.Fut le premier vice-président du club des libéraux de Québec-Centre, directeur de la Ligue de la Colonisation de Notre-Dame du Chemin et de l\u2019Orphelinat-Ecole de Colonisation du Lac Sergent.Chevalier de Colomb, ayant été officier du 3e et du 4e Degré pour le Conseil 446 de Québec.Membre du Club de Réforme de Québec.Résidence: 12, avenue Turnbull, Québec.4 07 L\u2019honorable JACOB NICOL Trésorier Provincial Jacob Nie 1 est né à Roxton Pond, 1876, fils de Philippe Nicol et de Sophie Cloutier.Etudes à l\u2019école du village, institut Feller.Université McMaster, de Toronto, B.A., 1900, Université Laval de Québec, B.A., 1902, et LL.M., 1904-Reçu avocat en 1904, pratiqua pendant six mois, à Waterloo, puis à Sherbrooke avec John Leonard, pendant deux ans, puis seul jusqu\u2019en 1916.et en société avec Wilfrid Lazure et J.S.Couture depuis.Directeur de plusieurs entreprises commerciales, entr\u2019autres : La Tribune, la MacKinnon S\u2018eel Company, Limited, la Compagnie (l'Assurance Stanstead & Sherbrooke, La Banque Nationale, Président du Sherbrooke Board of Trade en 1920 et 1921.Fait Trésorier Provincial et Ministre des Affaires Municipales, en 1921.Elu député de Richmond, par acclamation, en 1021 ; député du comté de Compton, en 1923.A épousé Emélie Couture, de Sherbrooke, fille de Louis Couture, en 1909.Pas d\u2019enfants.En politique : libéral.Résidence : Sherbrooke, P.Q.OS EMILE-J.HEBERT Fonctionnaire.Premier assistant agent général du Trafic-Voyageur au Pacifique.Canadien.Fils de Joseph-J.Hébert et de Désirée Généreux.Né à Montréal le 14 juin 1865.II fit ses études commerciales chez les Frères des Ecoles Chrétiennes de Saint-Henri, d\u2019où il sortait en 1879.Il entrait la même année au service de la Compagnie du Grand-Tronc, où dans un concours de sténographie, en 1881, il remportait le prix de Sir Joseph Hickson.Passa au service du Pacifique Canadien en juillet 1882.Fut secrétaire particulier du Président, SirWilliam Van Horne et du Vice-Président, D.McNicoll, ainsi que de Geo.Olds, et de Lucius Tuttle.Devenu chef de bureau, il était successivement promu agent de district, agent général du département des voyageurs et premier assistant agent général du Trafic-Voya-geur.Intermédiaire précieux du Pacifique Canadien avec l\u2019élément français, il fut à maintes reprises chargé de missions importantes, tant au pays, qu\u2019en Europe.Apôtre du bilinguisme, il contribua puissamment à en faire adopter les principes dans le monde des chemins de fer et ailleurs.Mutualiste, il est membre fondateur de l\u2019Alliance Nationale dont il a été directeur et membre de l\u2019Exécutif et président de Cercle.Ancien président de l\u2019Union St-Joseph de St-Henri.Il a épousé, le 26 juillet 1886, Victoria Benoit, fille de F.-X.Benoit, négociant de Saint-Henri, et de ce mariage sont nés douze enfants, dont six filles et quatre fils survivent.nn J.M.Azarias FAQUIN Notaire, C.C.S.D.M.Naquit à Saint-Didace, comté de Maskinongé, le io octobre 1875, du mariage de Dosithé Paquin, cultivateur, et de Vitaline Dulac, fille de Paul Dulac.Ses études primaires terminées, il fit son c^-.- classique au Séminaire des Trois-Rivières, où il obtint son titre de bachelier avec grande distinction.A Montréal, il suivit les cours de la Faculté de Droit de l\u2019Université de Montréal.Il obtint sa licence en 1902.Il débuta dans sa profession le 15 juillet ig02 et fut associé à l'étude de J.-E.H.Lesage durant quatre ans.Pendant quelques années il s\u2019occupa aussi un peu d\u2019immeubles.Ne s\u2019occupant pas activement des affaires publiques tant fédérales, provinciales que municipales, il s\u2019intéressa particulièrement aux affaires scolaires avant l\u2019annexion des différentes commissions à celle de Montréal.Commissaire d\u2019école de la municipalité Saint-Grégoire le Thaumaturge de 1915 iusqu\u2019à l\u2019annexion de cette commission à celle de Montréal, il se dévoua à la cause de l\u2019instruction en visitant souvent les élèves auxquels il prêchait le travail et 1 assiduité.Lors des dernières élections fédérales, il fut nommé reviseur des listes électorales pour la division Hochelaga.Lors de la mise en vigueur de la loi de conscription, il siégea comme juge d\u2019un tribunal d\u2019exemption.Directeur du Crédit Montréalais Limitée, dont il est aussi ie notaire.Administrateur de plusieurs successions et conseiller d\u2019un grand nombre de communautés religieuses.Il favorise surtout les placements immobiliers.S\u2019intéresse à plusieurs œuvres de bienfaisance, telle que la maison Saint-Vincent-de-Paul, dont il est le président depuis quatre ans et au Bien-Etre de la Jeunesse.Président honoraire et secrétaire-trésorier du club Delorimier, section du Boulingrin, fondateur de la section du tennis et du patin.Membre du club Cartier-Macdonald.Récréation favorite: golf, boulingrin, pêche et patin.Il épousa le 31 août 1904.Rose-Anna Tremblay, fille de Louis Tremblay.Il a deux filles, Marie-Thérèse et Yvette.En politique, conservateur-indépendant.Résidence: 1104, avenue Delorimier, Montréal.100 Marie Rose Anna TREMBLAY-PAOUIN Naquit à la Malbaie, comté de Charlevoix, le 26 mai 1881, du mariage de Louis Tremblay, voiturier, et de Georgia Harvey, fille de Georges Harvey.Elle reçut son instruction chez les Dames du Sacré-Coeur, rue Saint-Alexandre, Montréal.Ses études étaient à peine terminées que déjà elle avait commencé à s\u2019intéresser aux œuvres de charité et de bienfaisance.Elle s\u2019occupa tout d\u2019abord d\u2019œuvres paroissiales, puis bientôt à plusieurs autres extérieures, telles que l\u2019Hôpital des Incurables, les Petites Sœurs Franciscaines de Marie.Aimant beaucoup la lecture et l\u2019étude, elle est convaincue que, la femme devrait rester femme avant tout et par le fait même aurait une place aussi large et exercerait une influence plus profonde dans la société.Dentellière émérite, elle se récrée dans la 1 cture et la musique, mais elle est avant tout une épouse modèle et une mère dévouée.Le 31 août 1904, elle épousa J.Azarias Paquin, notaire.Elle consacre toute son attention et tous ses soins à l\u2019éducation de ses deux filles, Marie-Thérèse et Yvette.toi L\u2019HONORABLE J.-LEONIDE PERRON Avocat.Ministre.Conseiller législatif, ministre de la Voirie dans le ministère Taschereau.Chef de la Société légale Perron, Taschereau, Vallée, Genest et Perron.Né à St-Marc, comté de Verchères, le 24 sept.187.3, fils de L.Perron, cultivateur, et de Marie-Anne Ducharme.Il fit ses études, au collège de Ste-Marie-de-Monnoir et son droit à T Université Laval, de Montréal.Admis au barreau en 1895.Crée C.R.en 1903.Avocat du Comité des Citoyens, devant la Commission royale, chargée d\u2019une enquête sur l\u2019administration de Montréal, en 1909.Membre du Conseil de l\u2019Instruction publique depuis 1909.Président de la Commission Métropolitaine des Parcs, 1909.Elu pour 1922-23, bâtonnier général, pour la province de Québec.Député de Gaspé à la législature de Québec, en 1910.Député de Verchères, en 1912.Nommé au Conseil Législatif, en avril 1916.Ministre sans portefeuille, en juillet 1920.Ministre de la Voirie, depuis 1921.A épousé, le 11 juin 1898, Berthe Brunet, fille de Alexis Brunet, de Montréal, dont il a deux enfants : Jacques et Guy.En politique : libéral.Résidence : 296 Av.des Pins, Montréal.102 JACQUES PERRON Az'ocat.Né à Montréal, le 12 septembre 1899, du mariage de l\u2019honorable Joseph-Léonide Perron, conseiller législatif et ministre de la voirie dans le gouvernement Taschereau, et de Berthe Brunet, fille d\u2019Alexis Brunet, avocat, de Montréal.Il a fait son cours au Lower Canada College et sen droit à l\u2019Université McGill.Admis au barreau de la province de Québec, le 9 juillet 1921, il entra immédiatement e,n société avec son père et exerce depuis lors sa profession sous la raison légale Perron, Taschereau, Vallée, Genest et Perron.Bien que tout jeune, il s\u2019est déjà conquis une place notable parmi les membres du barreau et l\u2019avenir le plus brillant lui est assuré.Tl prend un intérêt tout particulier à l\u2019œuvre de l'Hôpital Notre-Dame et à l\u2019Université de Montréal.Il est membre du club de Réforme, du club Chapleau et de l\u2019Association Athlétique d\u2019Amateurs Nationa'e.Les voyages forment ses récréations favorites.Résidence: 296 ouest, Avenue des Pins, Montréal.103 L\u2019Honorable Juge WILFRED MERCIER Juge de la Cour Supérieure à Montréal.Est né à St-Es-prit, P.Q\u201e le 12 mai 1860, fils de Thomas-E.Mercier et de Mathilde Labadie.A fait ses études classiques aux collèges de Joliette et Lévis et son droit à l'Université Laval, de Montréal.Admis au Barreau en 1885 et créé Conseil du Roi, en 1899.A constamment pratiqué à Montréal.Fut l\u2019un des membres de la Commission Royale qui, eu 1904, s\u2019occupa de la révision et de la codification des Statuts Provinciaux.Ancien directeur et conseiller de l\u2019association des Arts et Manufactures de la Province de Québec ; président du club National, en 1894; conseiller du club de Réforme, 1906-07.Elevé à la magistrature, le 22 mars 1909.29 novembre 1918: Membre du Comité Catholique du Conseil de l\u2019instruction publique en remplacement de feu l\u2019honorable Horace Archambault, juge en chef de la Cour d\u2019Appel.A épousé Emilie Brossoit, fi le de Thomas Brossoit, C.R.de Beauharnois, en mai 1885.En politique, libéral.Résidence : 653, rue Grosvenor, Westmount.104 Monseigneur R.-M.ROULEAU Né à l\u2019Isle-Verte, comté de Témiscouata, le 6 avril 1866, fils de Félix Rouleau et de Luce Irvine.Il fit ses études classiques au séminaire de Rimouski.A sa sortie du collège, en 1886, il entra au noviciat des Dominicains, à Saint-Hyacinthe et prononça ses vœux perpétuels le 3 août 1888.Il compléta ses études cléricales à Corbora, en Corse.De retour au pays, nommé premier prieur de la maison vicaria'e d\u2019Ottawa.Tour à tour, professeur de Morale et de Droit canomique et régent des études.En 1914, il obtint le grade de Maître en Sacrée Théologie.Nommé Provincial de l\u2019ordre des Dominicains, le 2 juillet 1919.Appelé par Rome au siège épiscopal de Valleyfield, le 10 mars 1923.Sacré évêque, le 22 mai de la même année.Homme d\u2019étude et d\u2019action tout à la fois, ses nombreuses obédiences lui apprirent à fouiller les livres, à manier les hommes, à activer les œuvres.Très versé dans la science juridique, il eut plusieurs fois l\u2019honneur d\u2019être appelé par ses collègues d\u2019aujourd\u2019hui à lier ses connaissances aux faits concerts.Patriote éclairé et sincère, il appuya de ses conseils comme de ses écrits les tenaces défenseurs de .a minorité française ontarienne.L\u2019Evêque de Valleyfield est en plus un orateur apprécié des foules et des élites, remarquable surtout par la pureté de la doctrine et du langage, la véhémence du ton et l\u2019onction de la piété.Résidence: Valleyfield, P.Q.105 |É |Éi|g \u2019 LOUIS-JOSEPH TARTE Editeur Président de la compagnie de publication de la \u201c Patrie \u201d limitée, ancien directeur du Quebec Railway, Light, Heat and Power Co., ancien membre de la Commission des paires de Maisonneuve.Né à l\u2019Assomption, le 25 décembre 1872, fils de feu l\u2019honorable Joseph-Israël Tarte, ancien ministre des Travaux Publics, et de feu Georgina Sylvestre.Il a fait ses études à l\u2019Académie Commerciale et au Morrins College, à Québec.Il est propriétaire de la \u201c Patrie\u201d avec son frère Eugène depuis 1897.Il a été directeur de la Caisse Nationale d\u2019Economie, président de la Canadian Ayrshire Breeders Association et s'est occnpé d\u2019agriculture durant une trentaine d\u2019années.Il fut, de 1891 à 1902, lieut.et cap.des 9e et 65e rég.de Québec et de Montréal.Il est membre du B.of '1'., de la Ch.de Comm.et de l\u2019Ass.des Manuf.Can., membre du club Saint-Denis.Canadian Club, Alliance Française, France-Amérique, Chapleau, Montreal Club, Lake Placid Club, Country Club.Directeur du Canada Daily Newspaner Ass.et membre du comité de la compagnie d\u2019exposition industrielle de Montréal.Il a épousé le 10 mai 1898, Berthe Gauthier, fille de Thomas Gauthier, financier et président du Conseil des Arts et Manufactures.Il a deux fils et deux filles.Adresse : 501.avenue Roslyn, Westmount, P.Q.Résidence d\u2019été : Boucherville, Co.Chambly. Alf.-Pierre ROBITAILLE Industriel.Est né à Saint-Roch de Québec.le 18 août 1873, du mariage de Cyprien Robitaille, cordonnier, et de Eulalie Guay, fille de Pierre-Etienne Guay.Il fit ses études commerciales à l\u2019Académie Saint-Roch, dirigée par les Frères des Ecoles Chrétiennes.Il débuta dans les affaires au mois de janvier 1892.Il entra au service de MM.Protean & Cari-gnan, brasseurs, en qualité de commis.Son application au travail, et l\u2019intérêt qu\u2019il portait à la maison pour laquelle il travaillait le firent remarquer de ses patrons qui mirent en lui toute leur confiance.Quelques années plus tard il devenait chef de la comptabilité, position qu\u2019il garda jusqu'en 1911.En 1910, avec l\u2019aide de MM.J.G.Blondin et P.-P.Roy, il conçut l'idée de fonder La Brasserie Champlain I.tée, Québec, laquelle fut incorporée par lettres patentes le 17 février 1911.Depuis cette date il remplit les fonctions de secrétaire-trésorier et de gérant de cette compagnie.Il 11\u2019a pris part aux affaires publiques, fédérales, provinciales ou municipales.En mai 1922, il fut élu président de la succursale de Québec, de l\u2019Association des Manufacturiers Canadiens et à la convention des Manufacturiers Canadiens .tenue à Toronto, au mois de juin 1923, il fut nommé membre du comité de législation.Il est directeur de La Brasserie Champlain Ltée, de Québec, et aussi directeur de la maison Gauvreau & Beaudry Ltée, de Québec.Il est président de la société des Artisans Canadiens-Français, succursale de Charlesbourg, et président de la Compagnie d\u2019Assu-rance Mutuelle contre le feu.de Charlesbourg.Membre du Club Kiwanis de Québec, dont il est un des fondateurs.Sa récréation favorite est l\u2019entretien de sa ferme de Charlesbourg.Il fit un premier mariage le 10 août 1897.En secondes noces, il épousa le 23 juillet 1912, Nancy Gauvreau, fille du docteur Louis Gauvreau, Il a onze enfants.En politique, conservateur.Résidence : Charlesbourg.107 JOSEPH-F.SAINT-CYR Avocat.Président de la Commission des Tramways de Montréal.Né à St-Jean, province de Québec, le 6 décembre 1875, fils d\u2019Olivier Saint-Cyr, commis, et de Rose de Lima Gosselin.Tl fit ses études chez les b rères des Ecoles Chrétiennes, au collège de Montréal et à l\u2019Université Laval.Admis au barreau en 1900.Conseil du Roi.11 a exeicé sa profession à St-Jean, d\u2019abord comme associé de Gosselin et Saint-Cyr, puis de Girard et Saint-Cyr, et enfin seul.Auteur de \u201cMontreal Law Reports Digest\u201d, \u201cLa Loi des Licences de Québec\u201d, annotée, et \u201cLa Loi pour tous\u201d.Nommé magistrat pour les districts de Beauharnois et Iberville, 1909.Juge des Sessions de la Paix et magistrat de police pour le district de Montréal, 1918.Président de la Commission des Tramways de Montréal, 1919.Gouverneur à vie de l\u2019hôpital Notre-Dame.Membre de la Société des Artisans Canadiens-français et de l\u2019Ordre des Chevaliers de Colomb.Membre du Club de Réforme de Montréal.Il a épousé en avril 1910, Cécile Dubois, fille de L.-G.Dubois.Il a une fille, Lisette, née d\u2019un mariage précédent.En politique, libéral.103 Edmond-Arthur Robert Président de la Montreal Tramways.Né à Beauharnois, le 3 mars 1864, du mariage de Jos.-B.-W.Robert, industriel, avec Sarah Roberts, il a reçu son éducation aux écoles de Beauharnois, au High School et au Business College de Montréal.11 a débuté dans les affaires au service de Greenshields, Ltd, où il a passé neuf ans, après quoi il recueillit la succession de son père qui exploitait une filature et des tissages à Beauharnois, et organisa la Dominion Woolen Mfg.Co.Après plusieurs années dans l\u2019industrie des lainages, il tourna son attention vers un champ plus vaste, s\u2019intéressant surtout au développement et à la distribution de l\u2019énergie hydro-électrique dans la province de Québec.I! organisa la Canadian Power Company et le résultat fut la construction des grandes usines électriques de St-Timothée.Plus tard, il obtint le contrôle de plusieurs autres compagnies de distribution d\u2019électricité dans le voisinage de Montréal et de leur amalgamation, il forma la Corporation des Services Publics de Montréal, qui produit et distribue l\u2019électricité dans toute l'ile de Montréal.Tout récemment il s\u2019est intéressé au développement des pouvoirs d\u2019eau de Carillon qui donneront 200,000 c.v., et entre temps il s\u2019est assuré le contrôle d\u2019un grand nombre d\u2019autres sites dont le développement sera un puissant facteur dans la vie industrielle de la jjj-ovince de Québec.Comme président de la Compagnie des Tramways de Montréal, il a fait de cette organisation un système qui est considéré comme le meilleur sur le continent.Son expérience en matières d\u2019électricité et de traction locale l\u2019a fait nommer prés, de la Quebec Railway, Light, Heat & Power Co., Ltd., qu\u2019il est actuellement à réorganiser.A représenté au provincial, de 1916 à 1919, le comté de Beauharnois.A épousé Elisabeth-S.Foley.Résidence : Montréal et Beauharnois.ion LEANDRE BELANGER Le notaire Bélanger fit son cours classique dans l\u2019ancien collège de Terrebonne.Il fut admis à la pratique de sa pro- L\u2019un des doyens, pratiquant encore sa profession.Né à Saint-François de Sales, comté de Terrebonne, le 31 mars 1848, fils de Léandre Bélanger, carrossier, et de Marie Nadon.Notaire.tession par la Chambre des Notaires, le 11 juin 1871.Est membre de la Chambre des notaires de la prov.de Québec depuis 1888, et en a été le président de 1897 à 1900.Il a aussi été président du Cercle des Notaires de Montréal pendant six ans.A fait de fortes études économiques et sociales, et est une autorité en connaissances légales.Possède une remarquable bibliothèque, très complète.C\u2019est un homme de jugement très droit et un bon conseiller, possédant à la fois la science et l\u2019expérience.Pendant plusieurs années, a été collaborateur de la Revue légale, et est encore collaborateur de la Revue du Notariat.A été membre de la Société d\u2019Economie politique de Montréal, membre actif et vice-prés, de l\u2019Union catholique.Est vice-prés.hon.de l\u2019ass.du Notariat Canadien de la prov.de Québec.Est bienfaiteur de la Saint-Vincent de Paul et de l\u2019hôpital Notre-Dame.A épousé, le 26 décembre 1879, Laura Viau, fille de Frs Viau.Neuf de ses enfants, sont encore vivants.En politique, indépendant.Résidence, 729, Chemin Ste-Catherine, Outremont.110 REIGNER BRODEUR Avocat.Né à Beloeil, comté de Ver-chères, le 6 juin 1888, du mariage de Thon.Louis-Philippe Brodeur, juge de la Cour Suprême du Canada et ancien ministre dans le cabinet Laurier, avec Emma Brillon, fille du notaire J.-N.Brillon de Belœil.Il a fait ses études classiques au collège Sainte-Marie de Monnoir et au Séminaire de Sherbrooke, et son droit à l\u2019Université de Montréal.Fut admis au barreau en janvier 1914.Il a fait sa cléricature chez Greenshields & Co., et chez Perron & Cie où il a passé sept ans, restant attaché à cette étude après son admission à la pratique.Il fait maintenant partie de la société léga e Masson, Billette.Brodeur et Masson.En 1908, il a accompagné son père à la Conférence Impériale de Londres.Dès sa plus tendre jeunesse, il s\u2019est toujours intéressé aux questions politiques, a pris part à toutes les luttes depuis sa sortie du collège, et est un des membres fondateurs de l\u2019Association de la Jeunesse libérale.Il appartient au Club de Réforme de Montréal, aux Chevaliers de Colomb et à plusieurs autres sociétés.Sa récréation favorite est la pêche et le canotage, le tennis et le tourisme.Le 15 janvier 1917, il a épousé Germaine, fille du sénateur J.-M.Wilson et de ce mariage sont nés trois enfants.Résidence: 62, avenue Ontario; L\u2019été à Sainte-Hilaire.1.11 ALBERT LeSAGE Médecin.Né à St-Raymond, comté de Portneuf, le 28 août 1869, du mariage de C.-A.LeSage, médecin et ancien député de Dorchester, avec E.Vézina, fille de F.Vézina, ancien gérant de la Banque Nationale et fondateur de la Caisse d'Economie de Notre-Dame de Québec.Il fit ses études au Séminaire de Québec et sa médecine, à l\u2019Université Laval à Montréal.En 1894, il était fait docteur en médecine de l\u2019Université Laval avec la plus grande distinction.Après quelques mois à l\u2019hôpital Notre-Dame de Montréal, comme interne, il s\u2019en alla suivre les cours des grands maîtres à Paris et en juillet 1896, il était fait docteur en médecine de l\u2019Université de Paris.De retour à Montréal, il consacra une grande partie de ses efforts, à l\u2019avancement de la profession médicale.C\u2019est pourquoi on ie compte parmi les fondateurs de la Société Médicale de Montréal, dont il fut président, de l\u2019association des Médecins de Langue Française de l\u2019Amérique du Nord, dont il est un ancien secrétaire En même temps, il occupait successivement, ou conjointement, les postes suivants : médecin de l\u2019Hôpital Notre-Dame (1898) ; assistant à la clinique Médicale (1902) ; professeur de pathologie interne à l\u2019Université de Montréal (1911); professeur de clinique médicale à l\u2019Université de Montréal (1921) ; membre du Conseil Supérieur du bureau médical de l'hôpital Notre-Dame ; codirecteur-propriétaire et rédacteur en chef de l\u2019Union Médicale du Canada, (1900) membre du bureau de direction de l'Institut Bruchési; membre à vie du Cercle Universitaire de Montréal, directeur du \u201cHermitage Country Club\u201d de Magog.A reçu les palmes académiques en 1904.Le 16 octobre 1900, a épousé Yvonne, fille de Arthur Dubuc, ancien échevin de Montréal, dont il a eu un fils et une fille.Amusement favori : le golf.Résidence : 46, Place Saint-Louis, Montréal.112 Joseph-Edmond LeSage Médecin.Né à St-Raymond, Lac St-Jean, le 16 novembre 1871, fils de Charles-A.LeSage, médecin, ancien député de Dorchester aux Communes, et d\u2019Euphémie Vézina, fille de C.Vézina, financier, fondateur de la Banque Nationale et de la Caisse d\u2019Economie de Québec.11 a fait ses études au Séminaire de Québec.Admis dans la profession médicale en 1895, il alla exercer sa profession à Cleveland, Ohio, pendant douze ans, et revint à Montréal en 1907.Aux Etats-Unis, il a pris une part active à la campagne McKinley dans tous les centres canadiens, comme fondateur et président du premier club républicain franco-américain de la ville de Cleveland.Elu député d\u2019Hochelaga en 1917, contre trois candidats, par la plus forte majorité dans la province.Il a pris part aux élections provinciales et municipales depuis 1909, comme président du Club Libéral Delorimier.En 1921, il refusa la candidature que lui avait offerte la convention libérale au premier tour de scrutin.Gouverneur à vie de l\u2019hôpital Notre-Dame et de l\u2019A.A.A.Nationale.Membre du Club de Réforme, du Cercle Universitaire.Passé Grand Régent de la Prov.et membre du Conseil Suprême du Royal Arcanum.Médecin examinateur du Royal Arcanum et des Amis Choisis.Chevalier de Colomb, Cercle Lafontaine.Membre de l\u2019Alliance Nationale, des Forestiers Indépendants et de la Société des Artisans.Président honoraire du Boulingrin Delorimier.Récréations favorites : automobile et jeux au grand air.Il a épousé, à Cleveland, Ohio, en 1901, Delphine Brillon, fille de E.-R.Rrillon, dont il a deux enfants : Earl.Faith.Spécialité : maladies des femmes et des enfants.113 ARTHUR BERTHIAUME Avocat Président et gérant-général de la \u201c Presse Né à Montréal, le 10 avril 1874, tils de l'honorable Trefflé Berthiaume, conseiller législatif, et de Helmina Gadbois.\t.Fit sa cléricature avec Beaudin, Cardinal et L/.ranger, de Montreal.Admis au Barreau en 1906.\t.Participa à l\u2019administration et à la direction de la Iresse de 1900 a 1904, alors que le journal fut vendu par Thon.T.Berthiaume.Fit paitie de la société légale Beaulieu et Berthiaume, puis devint gérant-général de la \u201cPresse\u201d en 1906, et président, à la mort de son père, en 1915- M.Arthur Berthiaume a cessé de pratique^ comme avocat pour se consacrer entièrement au développement de la \u201c Presse de Montréal, le journal qui a la plus forte circulation de tous les journaux quotidiens au Canada.A épousé, le 2 septembre 1902, Blanche, fille de Nazaire Bourgoin, ancien reco-dqr de Montréal.A quatre fils et une fille.Membre des clubs St-Denis, Chapleau, National.Indépendant en politique.Adresse : 197» Chemin Ste-Catherine, OiPremont.114 F.-THEO.DAUBIGNY M édccin-vctérinairc.Naquit à Saint-Denis (France), le 13 décembre 1865, du mariage de V.-T.Daubigny, médecin-vétérinaire, et de Elise Chouquet, fille de François Chouquet.Il fit ses études primaires au Lycée de Paris et ses études professionnelles à l\u2019Université de Paris (France), au collège de Peterborough, Ont., puis à l\u2019Université Laval de Montréal, de 1886 à 188g.Il fut admis à la pratique de sa profession le 2g mars 188g.Il débuta au mois de mai de la même année, en société avec son père, le fondateur de l\u2019Ecole Vétérinaire actuelle.Diplômé et médaillé de l\u2019Université Laval de Montréal ; professeur titulaire à l\u2019Ecole Vétérinaire, chaire d\u2019Anatomie ; professeur et fondateur du cours de Chirurgie, en i8go; chargé des cours de clinique vétérinaire, en i8gi ; chargé l\u2019année suivante des cours de Pathologie Bovine, et des petits animaux de basse-cour.Nommé directeur de l\u2019Ecole Vétérinaire en igog.Décoré du titre de Chevalier du Mérite Agricole de France, en 1911, promu officier en 1922 pour progrès et avancement de l\u2019Art Vétérinaire en Canada.Juge de Paix en i8go.Gouverneur à vie de l\u2019Hôpital Notre-Dame, 1896, Vétérinaire de la ville de Montréal depuis 17 ans.Membre actif de l\u2019Association des Médlecins-Vétérinaires américains.Président honoraire de l\u2019Association vétérinaire de la province de Québec.Directeur du collège des Médecins Vétérinaires de la province de Québec.Pratique la médecine vétérinaire avec beaucoup de succès depuis 35 ans.Est reconnu aujourd'hui comme expert dans toute la province.Juge dans les expositions provinciales et régionales.S\u2019intéresse à toutes les œuvres de charité.Membre de la société d'es Artisans Canadiens-Français, du club Champêtre de Woodlands, et de l\u2019Union Nationale Française.Sa récréation favorite est la lecture médicale, surtout.Epousa le 8 février 1897, Marie-Eva Gravel, fille d\u2019Edouard Gravel.Il a une fille, Camille.En politique, libéral Représentant la médecine vétérinaire dans le Dominion.Naturalisé sujet britannique en 1890.Résidence: 12, rue Saint-Denis, Montréal.115 Albert-Aimé Etienne Médecin-vétérinaire.Né à la Pointe-aux-Trem-bles, le 7 niai 1870, fils d'Aimé Etienne, cultivateur, et de Rachel Duclos, fille d\u2019Antoine Duclos, juge de paix.Il fit ses études au Collège de la Pcinte-aux-Trembles et à l\u2019Université Laval, de Montréal et fut admis à la pratique de sa profession, le 28 mars 1890.11 a débuté à Ware, Mass., comme inspecteur des denrées alimentaires.11 y fut élu membre du Bureau d\u2019hygiène et pratiqua avec succès la médecine vétérinaire jusqu en 1900.Il vint alors exercer à St-Hyacinthe jusqu\u2019en 1904, puis se transporta à Montréal où il fonda, au no.67 rue Drummond, l\u2019Hôpital Vétérinaire, de Montréal, reconnu comme le plus parfait et le plus moderne du Dominion.Trésorier du Collège des Médecins-vétérinaires de la Province de Québec, de 1902 à 1908.Capitaine dans le Corps Vétérinaire Canadien, 6e Brigade d\u2019artillerie.En 1914, élu vice-président du Collège des Médecins-vétérinaires de la Province de Québec.En 1920, vice-président de l\u2019Association des Médecins-vétérinaires d\u2019Amérique.Vétérinaire officiel de la Société de Protection des Animaux de la province de Québec.Il a épousé, le 20 avril 1896, Anna L.Chapman, fille de W.-K.Chapman, dont il a un fils, Gerald.En politique, libéral.lin GEORGES-U.ETIENNE M édecin-vêtérinaire.Né à St-Pie de Bagot, le 6 avril 1890, fils d\u2019Aimé Etienne, cultivateur, et de Rachel Duclos, fille d\u2019Antoine Duclos.Il a fait ses études au Collège de la Pointe-aux-Trembles et à l\u2019Université de Montréal.Admis à la pratique de sa profession le 15 mai 1913, il débuta à Lachine, où il exerça sa profession pendant cinq ans avec succès.Il vint ensuite se fixer à Montréal où il a pratiqué depuis 1918 en société avec son frère, le docteur Albert Etienne.Inspecteur des aliments pour la ville de Lachine.Vétérinaire officiel de la Société de Protection des Animaux de la Province de Québec.Il fut élu président du comité de chirurgie au Congrès vétérinaire de 1920, tenu à Montréal.Membre de la Société de Protection des Animaux de la province de Québec.La chasse est sa récréation favorite.11 a épousé, le 6 octobre 1916, Elsie Poole, fille de Thomas Poole, dont il a un fils, Edgar.En politique, libéral.117 OMER LAPIERRE Avocat.Né à Montréal le 29 avril 1875, 1:1s d\u2019Olivier Lapierre et de Georgeline Perreault, fille d\u2019Urgel Perreault.A fait ses études classiques au collège de l\u2019Assomption et son droit à l\u2019Université Laval de Montréal.Admis au barreau en juillet 1899.Exerce d\u2019abord seul sa profession et se crée une large clientèle.Durant dix ans en effet, son étude compte le plus grand nombre de causes prises en Cour de Circuit, en sus de celles d\u2019une non moindre importance, en Cour Supérieure.Fait ensuite partie de la société légale \u201cParizeault, Lapierre, Rhéaume et Archambault.\u201d En octobre 1915, le gouvernement provincial lui confie la tâche de réorganiser le département de la rédaction des jugements de la Cour Supérieure.En octobre 1922, est promu au poste de Greffier de la Paix, à Montéal, avec mission de réorganiser les cadres administratifs de la Cour de Police.S\u2019acquitte avec succès, de ces diverses missions et justifie par d\u2019utiles réformes, la confiance de ses supérieurs.Fut deux fois candidat libéral, dans le comté Montcalm.Orateur intéressant et apprécié.Fondateur et premier président de l\u2019Association des Etudiants libéraux.Directeur de la Cie d\u2019Auvents des Marchands Ltée., et de la New Century Land Co.Ltd., et autres compagnies.Membre de la Saint-Vincent-de-Paul, dont il fut durant deux ans, président.A épousé, le 11 mai 1903, Henriette, fille de dame veuve Jos.Amyreault de St-Jacques de l\u2019Achigan, dont il a eu une fille et un fils.Èn secondes noces, a épousé le 17 juin 1918, Ada, fille de Honoré Giroux de Montréal.De cette union, est née une fille.Récréation favorite : la lecture et la musique.Résidence: 1336 St-Hubert, Montréal.118 A.GIROUX-LAPIERRE Philanthrope.Madame Ada Giroux, épouse de M.Orner Lapierre, est née à Montréal en 1890, du mariage de Honoré Giroux, mécanicien, et de Cléo-phise Leblanc.Elle a fait de brillantes études chez les Sœurs de la Congrégation Notre-Dame et s\u2019est passionnée, dès son enfance, pour la musique et la lecture.Intéressée de bonne heure aux causes qui exigent les plus grands dévoûments et les sacrifices de toutes sortes, elle n\u2019a pas tardé, au sortir du couvent, de chercher les œuvres où sa coopération pouvait avoir libre champ.Prendre part à toutes les œuvres sociales et bienfaisantes, dans lesquelles elle pouvait exercer une influence salutaire sans ostentation, tel a toujours été sa plus grande ambition.La réussite d\u2019une bonne œuvre constitue son plaisir le plus grand.Si toutes les œuvres la touchent, elle a dû se consacrer plus particulièrement à quelques-unes, ne pouvant, ma'gré son désir, se dépenser effectivement à toutes; aussi ses œuvres de prédilection sont-elles l\u2019Hôpital Saint-Justine, où elle aime à se pencher sur les berceaux des petits innocents, souffrant des tortures imméritées, afin de leur prodiguer les soins maternels, et l\u2019Assistance maternelle, où elle tâche de mettre à exécution les projets que favorise cette institution si noble.Elle est également dame patronnesse de la Crèche de la Miséricorde.Elle a épousé, le 17 juin 1918, M.Orner Lapierre, avocat et greffier de la Paix à Montréal, dont elle a une fille, Pauline, à l\u2019éducation de laquelle elle consacre la plupart de son temps.En politique, libérale. GODFROY LANGLOIS Journaliste Godfroy Langlois, Commissaire Général du gouvernement de Québec à Bruxelles, est né à Ste-Scholastique, P.Q., le 26 décembre 1866, fils de Joseph Langlois, marchand, et de Olympe Clément, fille de J.B.Clément, de St-Eustache.Il fit ses classiques aux collèges Ste-Thérèse, St-Laurent et ses études légales à l\u2019Université Laval à Montréal.A sa sortie de l'université en 1889, il abandonna la profession d\u2019avocat pour embrasser la carrière du journalisme.De cette époque, à 1914.date de sa nomination comme Commissaire Général de la province de Québec, en Belgique, il a sans cesse pratiqué la profession de journaliste.A été rédacteur en chef de la \u201c Patrie \u201d, sous Honore Beaugfand et sous l\u2019hon.J.-Israël Tarte.Fonda le \u201cCanada\u201d, en 1903 et en fut le directeur jusqu\u2019en 1910.Fonda le \u201c Pays \u201d en 1910 et fut aussi le fondateur de 1 Echo des Deux-Montagnes\u201d, en 1890.Journaliste admirablement doué, à l\u2019esprit large et d\u2019un tempérament robuste.Ancien député de la division Saint-Louis (Montréal) de 19^4 à I9T4- S\u2019est sans cesse occupé de la question de l\u2019instruction publique, au Parlement de Québec.Est membre fie l\u2019Automobile Club de France, du Cercle interallié de Paris et du Cercle des Sports de Bruxelles.A \u2022épousé, le 24 janvier 1900, Louise, fills de S.E.Hirbour, autrefois notaire à St Jean, P.Q.De cette union est née une fille.Marcelle.En politique, libéral.Résidence : 38a Boulevard Birchoffsheim, Bruxelles.120 H.-Z.-Oswald Mayrand Journaliste.Rédacteur en chef de la \u201cPresse\u201d de Montréal.Né à St-Philippe de La-prairie, le 29 octobre 1876, fils de Zéphirin Mayrand, notaire et homme de lettres, et de Cordélie Lapierre.Il fit un cours classique au Collège de Montréal et au Séminaire de Philosophie de St-Sulpice, et étudia le droit à l\u2019Université Laval, de Montréal, et à McGill, mais ne demanda pas son admission au barreau.En 1900, il entrait à la \u201cPresse\u201d comme secrétaire de la rédaction.En 1907, il fondait le \u201cProgrès\u201d, revue hebdomadaire d\u2019action sociale et politique, qu\u2019il rédigea pendant un an, puis rentra dans le journalisme quotidien, à la \u201cPatrie\u201d, où il fut plusieurs années chef d\u2019information, puis à la \u201cPresse\u201d, où il remplit depuis le 31 octobre 1912 les fonc-tinns le rédacteur en chef, ayant succédé à M.Aegidius Fauteux.Il a publié en 1904 \u201cFleurettes Canadiennes\u201d, poésies lyriques dont quelques-unes figurent dans les manuels scolaires officiels.Membre du club LeMoyne, de Longueuil.Récréations favorites : chasse et pêche, yachting.Il a épousé, le 12 mai 1902, Orphise Gadbois, fille d\u2019An-thime Gadbois, médecin, dont il a quatre enfants : Marie-Orph'se, Georgette, Napoléon, Albert.En pohtique, indépendant.Résidence : Outremont.121 E.-A.-B.LADOUCEUR Avocat.Edmond-A.-B.Ladouceur avocat, C.R., et greffier de la Couronne, est né à St-André d\u2019Argenteuil, P.Q., le 8 octobre 1868, fils d\u2019Odilon Ladouceur, entrepreneur e1 de Mathilda Lalande.Il a fait son cours classique au collège Bourget à Rigaud.a suivi les cours de droit à l\u2019Université Laval, à Montréal et fut admis à la pratique de sa profession, en juillet 1894.Crée Conseil du Roi en 1904 Mtre Ladouceur a presque toujours pratiqué seul, et les succès marquants qu\u2019il a obtenus, tant au civil qu\u2019au criminel, ne se comptent plus.A fait partie de tous les principaux clubs libéraux de Montréal et fut, durant nombre d\u2019années, président du c'ub Laurier.Dans le cours de l\u2019année 1903, il fut appelé par le Gouvernement Provincial à remplir les fonctions de député-greffier de la Paix, et, depuis plus de vingt ans, il dirige avec une maîtrise absolue, les affaires les plus comp i-quées de cet important département.Mtre Ladouceur est aujourd\u2019hui, greffier de la Couronne et est considéré, à bon droit, par tous les membres du barreau, comme une autorité, en droit criminel.Il a été un mutualiste averti, et a donné des conférences dans toute la province, pour l\u2019Union St-Joseph du Canada.Est en plus, un littérateur de grande réputation.Est membre du National, de l\u2019Alliance Française, des Chevaliers de Colomb et des Artisans.Il a épousé, en 1897, Albertine Labbé.De cette union, sont nés quatre garçons: Armand, Guy, Ernest et Jean.Habite Point-aux-Trembles, où il a été maire et commissaire d\u2019école durant plusieurs années.En est présentement le Recorder.122 A.-L LADOUCEUR Chirurgien-Dentiste.Armand - L.Ladouceur, dentiste, est né à Montréal le 21 décembre 1897, du mariage de R.-A.-R.Ladouceur, avocat et greffier de la Couronne, et d\u2019Albertine Labbé.Tl a fait ses étudeis primaires, au Jardin de l\u2019Enfance, à Montréal, à Winooski, Vermont.puis au collège Ste-Marie, dirigé par les pères Jésuites et finalement sous la direction immédiate de M.le professeur Leblond de Brumath.Admis très jeune à l'étude de l\u2019art dentaire, il ne tarda pas à se distinguer par ses bril'antes qualités intellectuelles, qui devaient lui assurer l\u2019avenir le plus souriant.Agé d\u2019un peu plus de vingt-cinq ans, il pratique déjà sa profession depuis bientôt trois ans, avec bons succès.Il s\u2019est marié le 25 mai 1921, à Melle Antoinette Chartier.fille de Jos.Chartier, entrepreneur de Montréal, et de Elizabeth Bumbray.De cette union, est né un fils, Armand-Guy.Le docteur Ladouceur pratique sa profession, rue Notre-Dame, Pointe-aux-Trembles.123 L\u2019Hon.NEMESE GARNEAU Conseiller Législatif Naquit à Sainte-Anne de la I\u2019érade, le 15 novembre 1847, du mariage de Jean-Baptiste Garneau, médecin, et de Marie-Nathalie Rinfret.Fit ses études à l\u2019Académie Saint-Cyr et à l\u2019Académie du professeur Thom.Marchand de merceries, à Québec, de 1871 à 1897.Prom.et prés, de la Cie de Pulpe de Chicoutimi ; vice-prés, de la Cie de Pulpe et de Pouvoirs d\u2019Eau de Chicoutimi ; ancien dir.de la Quebec B.and R.Co.; Conseiller de Ch.de C.de Québec ; membre du Cons.d'Agr.depuis 1897 ; Lauréat du Mér.Agric.1895 ; membre du Cons.exéc.de la Soc.de Find.Lait, de la P.Q., 1897-1905 ; prés, de la Soc.Gén.des Eleveurs de la P.Q.depuis 1898.Prom.et prés, de l\u2019ass.Les Prévoyants du Canada depuis sa fondation 1909 ; Vice-Prés, de l'Ass.\u201cQuebec Fire \u201d depuis 1920.Fut élu membre de l\u2019Assem.Légis.pour le comté de Québec en 1897; membre du cons.législ.depuis 1901.Ministre de l'Agriculture dans le Cabinet Parent, 1905.Membre du Corn.exéc.de la N.Am.Pulp & Paper Co.Représ, du ministre de l\u2019Agricult.du parlem.fédéral a la Comm.des exempt, des soldats, 1916-1918.Près, de la Comm.de l\u2019Etab.des soldats, en 1919.Prés, de la Comm.des contingences du Cons.Législ.Dir.de la B.Provinc.depuis 1918.Chev.Corn, de l\u2019Ordre de S.-Grégoire le Grand, oct.1916.Il épousa, le 24 octobre 1870, Marie-Elodie Plamondon, fille de J.-P.Pla-mondon, avocat de Québec.De ce mariage naquit un fils, Jules, et en secondes noces, Marie-Anne-Corinne Paradis, fille de Frs.Paradis, cultivateur.En politique : libéral.Résidence : 10, avenue Saint-Denis, Québec.124 OLIVAR ASSELIN Publiciste.Né à Saint-llilarion, comté de Charlevoix, le 8 novembre 1874, de kieule Asselin et de Cédulie i remblay.A fait ses études primaires, à Sainte-Flavie et ses humanités au collège de Rimouski.Débute dans le journalisme en 1893.au journal quotidien le Protecteur Canadien de Fall-River Successivement, (1894), rédacteur au National de Lowell, au Jean-Baptiste de Pawtucket (Rhode Island) (1895), à la Tribune et au Star de Woonsocket (1896-97-98-99).Depuis son retour des Etats-Unis, a collaboré au Herald, à la Patrie, au Journal, à la Presse, au Nationaliste et au Devoir, (1900 à 1910).Prit une part active à la fondation du Nationaliste.Collabora aussi au Pionnier et à VA tion.Avant d\u2019embrasser sa carrière de prédilection, fut ouvrier d'usine à Fall-River, en 1892 et 1893.A été secrétaire particulier de l\u2019Ho-norable M.Gouin, alors ministre de la Colonisation à Québec, de 1901 à 1903.Courtier en immeubles, de 1910 à 1915.Soldat dans l\u2019armée expéditionnaire canadienne, de 1915 à 1919; six mois de service au feu; secrétaire de la Mission militaire canadienne à Paris, (août à novembre 1917).Auteur de plusieurs brochures, dont l\u2019une en anglais, sur le Nationalisme A figuré dans plusieurs procès politiques retentissants.Candidat malheureux dans Terrebonne, aux élections provinciales, en 1904 et dans Saint-Jacques, aux élections fédérales de 1911.Administrateur de la maison financière Versailles, Vidricaire et Boulais (Ltée.) Publiciste officiel de la même maison depuis 1919.Fait partie de la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal, dont il a été le président général en 1913 et 1914.En cette qualité, il orga nisa, en 1913, pour les écoles françaises d\u2019Ontario, une souscription qui rapporta $15,000.A épousé, le 3 août 1902, Alice LeBoutillier, fille de Charles Le-Boutillier.De cette union, sont nés quatre enfants, dont un est décédé en 1903.En politique, nationaliste-indépendant.Résidence : 545, Marie-Anne est, Montréal.125 L\u2019honorable Juge Philemon COUSINEAU Juge.Né à Saint-Laurent, près Montréal, le 25 octobre 1874, fils de Gervais Cousineau, cultivateur, et d\u2019Angélique Grou, fille de Basile Grou.Tl fit son cours classique au séminaire de Sainte-Thérèse et ses études légales à l\u2019université Laval à Montréal.Admis au barreau de la province de Québec en juillet 1896, il exerça sa profession en société avec Mtres F.-de-S.Bastien, Jasmin et N.-U.Laçasse.Il s\u2019est distingué comme juriste et a reçu le titre de docteur en droit de l\u2019Université Laval, à la suite de la présentation d\u2019une thèse sur les corporations.Professeur de droit constitutionnel à la faculté de droit de l\u2019Université de Montréal depuis 1905.11 a toujours montré un vif intérêt au mouvement politique de la province et à l\u2019administration de sa ville natale.Maire de la ville de Saint-Laurent de 1904 à 1908.Il a représenté le comté de Jacques-Cartier à la législature de Québec de 1908 à 1916 et fut chef de l\u2019opposition conservatrice en 1915.Conseil du Roi en 1909.Nommé par le gouvernement fédéral, le 3 novembre 1920, juge de la Cour supérieure.Membre du club Laval-sur-le-Lac et des clubs Canadien et Chapleau.Récréations favorites: le golf, la pêche et la culture agricole.A épousé, le 26 avril 1897, Helmina Gendron, fille de L.-S.Gendron, dont il a quatre filles: Aline (Mme Lafontaine), Gilberte, Jeanne et Gabrielle.12fi Mgr J.-H.COUSINEAU Prêtre, prélat domestique.Curé de la paroisse Saint-Pascal-Baylon de Montréal.Né à St-Laurent, comté Jacques-Cartier, le 18 février 1857, fils de Gervais Cousineau, cultivateur, et d'Ange-lique Groulx.Il fit ses études au séminaire de Ste-Thérèse et fut ordonné prêtre le 24 août 1880.Après son ordination, il resta au séminaire de Ste-Thérèse où il occupa la chaire de philosophie jusqu\u2019en 1888.11 partit alors pour Rome dans l\u2019intention d\u2019y poursuivre ses études et y prit les degrés de docteur en philosophie, en théologie et en droit canon.De retour au Canada m 1891, i! se remit à l\u2019enseignement de la philosophie au Séminaire de Ste-Thérèse jusqu\u2019en 1895 puis remplit la charge de Supérieur de cette maison jusqu\u2019en 1900, alors qu\u2019il entra dans le ministère paroissial.Il fut curé de St-Eustache de 1900 à 1916, curé de la paroisse du Sacré-Cœur de Jésus à Montréal, de 1916 à 1923 et depuis mai dernier curé à St-Pascal Baylon.Il a été élevé à la dignité de prélat domestique, le 30 avril 1919.T.127 .L\u2019honorable EUGENE LAFONTAINE Juge en Chef de la Cour d'Appel Est né à St-Edouard, comté de Napierville, le 26 novembre 1857, du mariage de Laurent D.Lafontaine, avec Hedwidge Singer, dont le père, originaire du Hanovre, est venu en Amérique avec le régiment du Baron Raleigh, et s\u2019établit à St-Philippe après la guerre de l'indépendance.Tl est aussi le petit-fils de Thomas Surprenant-Lafontaine, l\u2019un des patriotes de 37.A fait ses études classiques au collège de Montréal et son droit a 1 Université Laval.Avocat depuis 1881.Créé C.R.en 1890.A été échevin de Ville St-Louis, et député à Québec, de 1886 à 1891, représentant au Parlement le comte de Napierville, comté qui avait été auparavant représenté par son père, le docteur L D.Lafontaine.Fut substitut du procureur général.Elevé à la magistrature le 30 août 1906.Commissaire d\u2019écoles de Montréal, depuis 14 ans et près. nov.1893, alors qu\u2019il fut élu échevin puis maire jusqu\u2019en janvier 1902.Fut aussi maire de Chambly-Bassin pendant plusieurs années.Membre de la Commission Royale du Serv.Civil en 1912.A refusé à trois reprises, la candidature dans les comtés d\u2019Hochelaga et de Chambly.Prés, et Dir.-Gérant de la Comp.d\u2019assurance-vie La Sauvegarde, p-és.de l\u2019Imprimerie Populaire Ltée.S\u2019intéresse particulièrement à l\u2019Hôpital Notre-Dame, l\u2019Institut Bruchési, l\u2019Hôpital des Incurables, l\u2019Hôpital Ste-Justine, l\u2019Hôpital Alexandra, le Catholic Sailors Club, l\u2019Université de Montréal, écoles ménagères, etc., souscripteur ou gouverneur.Membre des clubs Chapleau et Laval-sur-le-Lac.Récréations favorites: Voyages.Marié le 6 juillet 1880 à Marie-Mathilde-Délia Rivet, fille de Léon Rivet.A 14 enfants dont 5 vivants.En politique : conservateur et nationaliste.Résidence : Chambly, P.Q.380 LOUIS-N.DUCHARME Secretaire.Est né à Sainte^Cunégonde de Montréal, le 23 janvier 1887, du mariage de Guillaume Narcisse Ducharme, financier, et de Délia Rivet, fille de Léon Rivet.Ses études primaires terminées, il entra au Collège de Montréal, dirigé par les Messieurs de Saint-Sulpice, pour y suivre le cours classique.Il fit ses études professionnelles à l\u2019Université Laval de Montréal.Il débuta dans les affaires en 1914.Il fut tout d\u2019abord secrétaire trésorier de la Canadian Leather Works.Plus tard il devint directeur-gérant de la Drummond Shirt Ltd.Actuellement, il est secrétaire et assistant gérant-général de la compagnie d\u2019assurance La Sauvegarde.11 n\u2019a jamais pris part aux affaires publiques, fédérales, provinciales ou municipales.Il est intéressé, comme actionnaire, dans plusieurs compagnies.Il est directeur de la Compagnie Provinciale d\u2019indemnité et directeur de la Fidelity Limited.Chevalier de Colomb.II est membre à vie de l\u2019A.A.A.Nationale et membre de plusieurs autres organisations sportives.Ses récréations favorites sont la pêche, la chasse, le yatching, le tennis, l\u2019équitation.Il épousa, le 25 juin 1917, Marie-Antoinette P>achand, fille de F.-X.Bachand.Il a une fille, Magali.En politique, nationaliste.Résidence : Chambly, P.Q.381 LEOPOLD HOULE Avocat.Né en 1875 à Saint-Céles-tin, comté de Nicolet.du mariage du notaire A.-O Houle à Rébecca Lord, descendante d\u2019Acadiens expulsés de Grand-Pré en 1755.Après un cours privé sous M.Leblond de Brumath.il entra à l\u2019tlniversité Laval et fit sa cléricature au bureau de Me.L.C.Pelletier, ex Bâtonnier, et l\u2019hon.juge S.Letourneau, de la Cour d\u2019Ap-pel.Admis au Barreau en 1902, il se livra exclusivement à l\u2019étude du droit criminel théorique et pratique et s\u2019est acquis la réputation d un juriste consciencieux et expert en la matière.Nombreux sont les prisonniers qui recouvrèrent la liberté grâce aux techni-calités qu\u2019il découvrit dans nos statuts depuis 20 ans.Il fit acquitter Pharon sur l\u2019accusation de meurtre de Cadorette en 1905.Plus tard, il fut appelé à défendre Bolduc, tenu criminellement responsable de la mort de Favreau à Hoche-laga ; cette affaire se termina par le rejet de l\u2019accusation de meurtre.De la Sablonnière fut déchargé sur une semblable infraction.Conseil de Quinn et de Bertrand, de Lachine, le premier fut acquitté du meurtre de Samson, et le second interné à l\u2019Asile de la Longue-Pointe cornue irresponsable de la mort de sa femme.Il prouva l\u2019innocence et obtmt le pardon de l\u2019Italien Fatzari, condamné à 15 années de pénitencier pour tentative de meurtre.Il fut retenu par l'abbé Delorme pour présenter ses moyens de contestation à l\u2019encontre de son interdiction.Habite Laval-des-Rapides, mais tient son Etude à_ Montréal.S\u2019est toujours tenu à l\u2019écart des factions politiques.La chasse et la pêche sont ses récréations favorites.Il a épousé, en 1908, à Ottawa, Marie-Anna Betournay dont il a cinq enfants.Auteur du Code criminel bilingue actuellement en usage dans nos cours de justice. Gabriel HURTUBISE Arpenteur-géomètre.Ingénieur-conseil.Né à Montréal, le 3 novembres 1883, du mariage d\u2019Ed-win Hurtubise, agent d'assurance, et d\u2019Emilie Brault, fille de Léandre Brault.Il fit ses études classiques au collège Sainte-Marie, et son cours scientifique à l\u2019Ecole po\u2019vtecbnique de Montréal.Admis à la pratique de sa profession d\u2019ingénieur civil en juin 1907, il fit sa cléricature comme arpenteur dans le bureau de M.F.-C.Laberge et fut admis à la pratique de l\u2019arpentage en juin 1909.Il assista l'ingénieur du gouvernement au service hydrographique du fleuve Saint-Laurent dans la détermination du nord astronomique.Ingénieur-conseil des municipalités de l\u2019est de Montréal, à Mnotréal-Est, Pointe-aux-Trembles, Laval-de-Montréal, fit en 1916 tout le plan général de la ville de Sainte-Agathe-des-Monts, fut nommé ingénieur-conseil de la ville de Terre-bonne, à la suite de la conflagration de 1922.pour refaire le plan général de la ville.Il a agi comme ingénieur-conseil des entrepreneurs des travaux d\u2019excavation du superbe hôtel Mont-Royal.Il est spécialisé dans l\u2019arpentage et le bornage des propriétés et dans les travaux municipaux.Est intéressé dans plusieurs compagnies d\u2019immeubles.Fait partie de la corporation des ingénieurs professionnels et de la corporation des arpenteurs-géomètres de la province de Québec.Membre du Cercle Universitaire, directeur de la société des anciens élèves de l\u2019Ecole polytechnique.Le sport et les conférences sont ses récréations favorites.Tl a épousé, le 30 mai 1911, Yvette Brault, fille du notaire H.-A.-A.Brault, dont il a six enfants: François, Marc, Gabriel, Aline, Marielle.et Edouard.En politique, indépendant.Résidence: 148, avenue Apple, Montréal.3S3 J.-H.-O.HEBERT Syndic.J.-H.Octave Hébert, syndic autorisé, est né à St-Gré-goire.comté de Nicolet, le 15 octobre 1865, fils d\u2019Antoine Hébert, cultivateur et d\u2019Alice Rouleau.Après avoir terminé ses études, au collège de Nicolet, il suivit en 1888.le cours militaire à l\u2019école de St-Jean et en sortit un an après, avec le grade de capitaine.La carrière militaire n\u2019ayant toutefois pas suffisamment d\u2019attrait pour son tempérament, il dirigea ses vues vers une autre sphère et c\u2019est au Pacifique Canadien, qu il débuta comme opérateur, en 1889.Après un stage de quatre ans, comme tel, il fut promu en 1893, chef de gare à Grande Pile et y resta jusqu\u2019en 1899, alors qu\u2019il accepta la même position, a Daveluvville, pour le compte de 1 Intercolonial, poste qu\u2019il occupa durant onze ans.En 1910.il était nommé par le gouvernement de Québec, shérif pour le district de Nico\u2019et.Il résigna, dans le cours de l\u2019année 1922.Depuis cette époque, il pratique comme syndic autorise, avec bureaux à Montréal et à Trois-Rivières.Il s\u2019est constamment occupé de politique dans 1 intérêt du parti libéral.Fut pro-maire et conseiller de Daveluyville durant plusieurs années.Est directeur et actionnaire, de Compagnie des Boulevards de Montréal ; Compagnie du Boulevard Pie IX ; Compagnie Louis Caron & Fils de Nicolet; Union Optical Co.Ltd.et Beaudoin Limitée.Est bienfaiteur de la St-Vincent-de-Paul et membre des Artisans-Canadiens.Son principal agrément est le voyage.Il a épousé, le 10 octobre 1895, Marie-Louise, fille de Hubert Leduc de.St-Léonard, comté de Nicolet.De cette union, sont nés deux filles et un garçon.Résidence: Montréal.3S4 Joseph-Wilfrid Jalbert Avocat.Né à St-Denis-du-Richelieü, le 15 juin 1879; fils d\u2019Isidore Jalbert.cultivateur, et d\u2019Odile Girard.Il fit ses études commerciales au collège St-François-Xavier, à St-Denis, jusqu\u2019en 1892; ses études classiques au Séminaire de St-Hyacinthe, de 1892 à 1899; son droit à l\u2019Université Laval, de Montréal, 1899-1902.Président des étudiants en droit, 1901-1902.Admis au barreau au mois de janvier 1903.Créé Conseil du Roi en août 1920.Après avoir exercé seul sa profession pendant deux ans il formait en 1905 une première société avec M.Eugène Audet sous la raison sociale de Jalbert et Audet.De 1911 à 1919, il exerça en société avec M.Anatole Vanier, sous la raison sociale de Jalbert et Vanier.En août 1919, il s\u2019associait à M.Joseph Blain pour fonder l\u2019étude Jalbert et Blain.Pratique seul depuis 1921.Membre à vie de l\u2019Association Athlétique d\u2019Amateurs Nationtale.Membre du club de golf Laval-sur-le-Lac.Conservateur.Il n\u2019a jamais pris part active aux affaires politiques, mais s\u2019est occupé presque exclusivement de la pratique de sa profession à laquelle il est très attaché.Il a épousé, au mois d\u2019avril 1907, Célina Grothé, fille de L.-O.Grothé, industriel, dont il a six enfants.Résidence : 96, Chemin Ste-Catherine, Outremont.i:î 385 J.-Edouard JEANNOTTE Notaire.Né à Montréal, le 26 septembre 1894, du mariage de Stanislas Jeannotte, gérant, et de Zénaïde Pigeon, fille d\u2019Antoine Pigeon, de Montréal.11 fit son cours classique à l\u2019Université d\u2019Ottawa et ses études légales à l\u2019Université Laval de Montréal, Il a été admis au notariat en juillet 1918 et il exerce sa profession avec succès à Montréal.Il est le notaire de la Compagnie Mutuelle d\u2019immeubles Limitée.Secrétaire de la fondation de l\u2019hôpital antituberculeux, membre et ancien secrétaire général de la société Saint-Vincent de Paul de Montréal.Gérant de Caisse populaire.Membre de la société Saint-Jean-Baptiste, président du comité régional de l\u2019est, président de la section Lafontaine Membre de l\u2019Association Athlétique d\u2019Amateurs Nationale.La part active qu\u2019il prend dans l\u2019administration et l\u2019évo lution de ces diverses sociétés charitables, patriotiques commerciales et sportives occupe tous ses loisirs et constitu-toutes ses récréations.Il a épousé, le 14 mai 1919, Jeanne Rivet, belle-fille d L.-C.Meunier, avocat de Montréal.En politique, indépendant.Résidence d\u2019été: Chambly-Bassin.* ^ 38a JOSEPH-A.JUTRAS Dentiste.Joseph-Antonio Jntras, chirurgien-dentiste, naquit à Woonsocket, R.I., E.-U., le 28 mai 1873 de Narcisse Jutras, négociant, et de Virginie Houle.Après ses études au Séminaire de Nicolet, il reçut de l\u2019Université Laval de Montréal les enseignements de sa profession.Membre et licencié du Collège des chirurgiens-dentistes de la province de Québec depuis 1897, il a suivi subséquemment des cours spéciaux très variés, notamment celui du célèbre docteur Blackstone de Manchester, N.H., auquel il fut premier assistant et ceux du Dr Paden\u2019s Institute de Chicago, 111.\"Postgraduate\u201d d\u2019anesthésie.Il fut attaché pendant longtemps au service des docteurs McPherson et Dixon, les innovateurs du \u201cbridge-work\u201d à Montréal.Membre de l\u2019Hôpital St-Luc, Michigan, E.-U.Il a exercé sa profession aux Trois-Rivières jusqu\u2019en 1920, alors qu\u2019il vint s\u2019établir à Montréal, rue Saint-Denis.Il inaugura aux Trois-Rivières l\u2019enseignement de l\u2019hygiène buccale et dentaire dans les écoles subventionnées par la municipalité et dès son arrivée dans la métropole il fut chargé par le Conseil d\u2019hygiène de l'enfance, d\u2019une série de conférences à ce sujet dims les maisons d\u2019éducation.En 1899, il épousa Annette Blondin, de Bécancourt, fille de M.Achille Blondin et de Victorine Prince.Le père de madame Jutras a été pendant 46 ans notaire et registrateur dans le comté de Nicolet.De ce mariage sont issus deux fils et deux filles : Albert, étudiant en médecine, Fernand, étudiant en chirurgie dentaire, Pauline et Yvette.A compter aussi un fils adoptif, Robert.Il est intéressant de noter qu\u2019en plus d\u2019un frère, prêtre aux Etats-Unis, les cinq sœurs du docteur Jutras sont religieuses chez les Sœurs de la Providence.Actionnaire d\u2019un nombre considérable de compagnies industrielles et dimmeubles, il a occupé et occupe encore la présidence ou la direction de plusieurs d\u2019entre elles, savoir : The Brunelle furnace and boiler Co., The Ciment stones and bricks Co., The Lanctôt\u2019s Realties Co., La Cie de Sirop d\u2019amandes du docteur J.-H.Leduc, The Self-Closing bag Co., etc.Membre de plusieurs clubs sociaux et clubs nautiques.Chasse et pêche sont ses sports favoris.Président du club Saint-Louis des Trois-Rivières.En politique, libéral.Résidence : 412, rue Saint-Denis, Montréal.387 OLIVIER DEMERS Médecin-C hi ru rg i e n Né à Sainte-Brigide d\u2019Iberville, le 24 juillet 1876, fils de Olivier Demers, forgeron-voituriyi et de Célina Tétrault, fille de Bénoni Tétrault.Fit ses études au Séminaire de Saint-Hyacinthe et à l\u2019Université Laval de Montréal rù il obtint son doctorat en médecine.Il débuta dans la pratique de sa profession à Montréal, en 1002.I/année suivante, il quittait cette dernière ville pour aller s\u2019établir à Farnham où il exerce encore sa profession.S\u2019intéressa aux questions scolaires et municipales.Il siégea comme membre de la Commission scolaire de Farnham de 1913 à 1920.Cédant aux instances de ses nombreux amis, il se porta comme candidat à la mairie en 1919.Il sortit victorieux de la lu'.te et fut toujours réélu depuis.Il s\u2019intéresse activement à l\u2019Hôpital de Farnham.Il est aussi médecin du Pacifique Canadien, pour le district de l\u2019Est et médecin du Central Vermont Railway, pour le Canada.Il fait partie de plusieurs sociétés : Chevaliers de Colomb.C.O.F., Union Saint-Pierre, Alliance Nationale.Il est aussi membre du Club Georges V.Ses récréations favorites sont la chasse, la pêche et le tourisme.Il épousa, le 26 août 1902.Delméria Marcoux, fille de Louis Marcoux.Il a trois fils.En politique : indépendant.Résidence : Farnham, Qué. N.-Urgel LAÇASSE Avocat, C.R.Né le il juillet 1877, à Saint-Vincent-de-Paul, fils de Zéphirin Laçasse, cultivateur, et de Rose de-Lima Fortier, fille de Jean Marie Fortier.Fit son cours commercial chez les Frères Maristes et son cours classique au collège Sainte-Marie.Sorti du collège en 1898 avec le titre de bachelier ès-arts, il obtint le titre de bachelier en loi à l\u2019Université Laval en juin 1901.Admis au Barreau le 11 juillet igoi, il exerça sa profession avec M.J.-A.-N.Pruneau jusqu\u2019en 1912.De 191a à 1914, il fit partie de la société légale Bastien, Ber geron, Cousineau, Laçasse et Jasmin, puis forma la société Cousineau et Laçasse jusqu\u2019à la nomi iat'011 de M.Cousineau, comme juge de la Cour Supérieure.Depuis lors, il pratique seul.Il a pris part aux luttes politiques dans Laval, Jacques-Cartier, Yamaska et Montréal et a même été candidat à l\u2019échevinage pour représenter le quartier Duvernay de la cité de Montréal.Il n\u2019a jamais voulu abandonner sa profession pour exercer des charges publiques.Il a été créé Conseil du Roi, le 26 juin 1918.Membre du Conseil du Barreau de Montréal pour l\u2019année 1923-24.Il est gouverneur à vie de l\u2019Hô lital Notre-Dame.Intéressé comme actionnaire dans plusieurs compagnies industrielles et commerciales, notamment le Crédit canadien inc., il appartient en outre à plusieurs sociétés de secours mutuels.Il fut directeur de la haute cour provin haie des Forestiers catholiques et délégué aux congrès provinciaux et internat-onaux pendant plusieurs années.Il s\u2019intéresse particulièrement aux œuvres de sa paroisse, entre autres la St-Vincent-de-Paul et la St-Jean-Baptiste, dont il fut président en 1921.Il épousa, en premières noces, le 28 septembre 1903, Eugénie Barbeau, et, en secondes noces, le 31 mars 1913, Yvonne Barbeau, fille de Godfroi Barbeau, ancien marchand de Sainte-Geneviève.De ses mariages sont nés neuf enfants.En politique, conservateur.Commandant pendant 3 ans du corps des cadets du collège Sainte-Marie, il fut, en 1893, 94 et 95, un des vainqueurs du concours du drapeau du duc de Connaught.Résidence: 1159, rue Saint-Hubert, Montréal. ALFRED-E.LABELLE X /.i'.r Industriel.Fondateur, vice-président et directeur-gérant de la St-Law-rence Flour Mills Co.Né à Montréal, le 23 avril 1866, fils de Hospice Labelle, inspecteur de grains, et de Léocadie Masson, fille de Da-niase Masson.En 1884, il entrait à la compagnie Ogilvie Flour Mills, en qualité de secrétaire particulier de M.W.-W.Ogilvie.En 1905, il devenait gérant local de la compagnie à Montréal, et en 1910, il fondait la St.Lawrence Flour Mills, qu\u2019il a dirigée depuis avec succès.Prit part à l\u2019expédition militaire du Nord-Ouest en 1885, en qualité de lieutenant.Commandant du 65ème Régiment de 1897 à 1902 et de 1907 à 1912.Commandant de la 12ième Brigade d\u2019infanterie de 1913 Ù1916.Nommé général de brigade en 1916.Il fit partie du contingent militaire envoyé à Londres à l\u2019occasion du jubilé de la reine Victoria en 1917.Commanda l'équipe canadienne de Bisley en 1908.Décoré de la médaille de long service en 1907.Nommé Commandeur de la Légion d\u2019Honneur par le gouvernement français en 1917.Président de l\u2019Institut militaire de Montréal en 1896.Membre de la Comm.du Port de Montréal de 1911 à 1921.Membre du Board of Trade.Président de la Chambre de Commerce de Montréal, 1912-1913.Directeur du Quebec Railway, de la Brasserie Frontenac, etc.Vice-président du Fonds Patriotique.Directeur de l\u2019hôpital Notre-Dame, de la Société de la Croix-Rouge Canadienne, de l\u2019Université de Montréal.Membre du Club St-Denis, du Club St-James, du Montreal Club, du Club Chapleau.Il a épousé, le 30 avril 1890, Amélie Sicotte, fille du juge L.-W.Sicotte, dont il a six enfants.Conservateur. ALFRED LABELLE Avocat.Louis-Alfred ( Sicotte ) Labelle, avocat au barreau de Montréal, est né à Montréal, le 6 février 1891, fils du Brigadier-général A.-E.Labelle et de Amélie Sicotte, fille de Louis Wilfrid Sicotte, en son vivant, juge des Sessions de la Paix.Il fit un cours spécial au Mont St-Louis et sous la direction de professeurs privés, puis termina ses études classiques, au collège Ste-Marie dirigé par les Pères Jésuites.Etudiant en droit à Laval, où il obtint avec grande distinction ses dégrés universitaires, il fut admis au barreau, en janvier 1916.Un an après son admission à la pratique, il s\u2019enrôla vo lontairement et fit du service, en Angleterre et en France, en 1918.Eut le sous-commandement de la place de Denain et de Mons.Eut attaché au service des réquisitions à Bonn (Allemagne), pendant l\u2019occupation.Est présentement, capitaine-adjudant des Carabiniers Mont-Royal, (ancien 65ième régt.) Pratique maintenant seul sa profession au no.38 rue Notre-Dame Est.A été candidat oppositionniste, dans le comté de Vau-dreuil, aux élections provinciales du 5 février dernier.Est diplômé en sciences sociales, économiques et politiques.Secrétaire de la Montreal Printing & Publishing Co\u201e Limited.Meimbre de la Société Historique, de la Société d\u2019Archéologie et de Numismatique et du Club des Journalistes de Montréal.Ses récréations favorites sont la lecture et le théâtre.En politique, conservateur.Résidence: 83 rue Durocher, Montréal.301 HENRI LABRECQUE Ingénieur.Né à Montréal, le 27 janvier 1890, du mariage de Henri Labrecque.entrepreneur de la société existant autrefois sous le nom de Labrecque et Mercure, actuellement rentier, et de Johanna Biltz.Il fit ses études au pensionnat du Mont-Saint-Louis, où il obtint ses degrés dans le cours scientifique en 1908, puis il fit ses études universitaires à l\u2019Ecole Polytechnique.Fut admis à exercer la profession d\u2019ingénieur civil en mai 1912.Il est professeur à l\u2019Ecole Polytechnique depuis septembre 1913.Durant les vacances et les années 1912-13, il a collaboré à des travaux municipaux e,t de construction métallique et a dirigé des ouvrages de voirie pour le gouvernement provincial.Directeur de la compagnie Alfred Lambert incorporée et de la compagnie Acton Shoe Inc.II s\u2019intéresse à la société Saint-Vincent-de-Paul.anciens élèves de l\u2019Ecole Polytechnique et de l\u2019Association chorale Saint-Louis-de-France, de l\u2019Association des anciens élèves du Mont-Saint-Louis, de l\u2019Association des anciens élèves de l\u2019Ecole.Polytechnique et de l\u2019Association des ingénieurs professionnels de la province de Québec.Membre de la Chambre de commerce.Membre des Che-va'iers de Colomb (conseil Lafontaine), membre à vie de l\u2019Association athlétique d\u2019amateurs Nationale et du Cercle Universitaire.Tl a épousé, le 15 juin 1915, Maria Poissant, fille du Dr J.-C.Poissant, ex-échevin du epiartier Lafontaine, dont il a trois enfants: Madeleine, André et fean-Pierre.302 CHARLES LANGLOIS Négociant.Né à Sainte-Scholastique, le 5 janvier 1848, du mariage de Joseph Langlois, cultivateur, et de Zoé Fortier, fille de Léonard Fortier.Après ses études à l\u2019écoL paroissiale, il débutait, dès l\u2019âge de 14 ans comme simple commis dans un magasin-général de Sainte-Scholastique, A l\u2019âge de 17 ans, il se fit boulanger, et de 1865 à 1874, il dirigea avec succès une boulangerie.Il se rendit ensuite à West Meriden, Connecticut, où il fit le commerce d\u2019épiceries.Bientôt revenu au Canada, il continua le commerce d\u2019épiceries à Montréal pendant sept ans.Depuis 1881, il fait le négoce de provisions en gros.La compagnie Gunn, Langlois Limitée, dont il est le président, depuis nombre d\u2019années, est reconnue comme l\u2019une des plus importantes du genre qu'il y ait à Montréal.Monsieur Langlois est aussi le président de la Compagnie manufacturière de meubles de la Puissance, située à Sainte-Thérèse, P.Q.Tout entier à ses afifaires, il ne s\u2019occupe pas activement de politique, mais supporte toutefois le candidat qu\u2019il juge être le plus acceptable, quel que soit le parti auqu.l il appartienne.Il s\u2019est marié trois fois, en 1868, avec Philomène.fille de Léonard Fortier, avec laquelle il est resté 13 ans; en 1881, avec Marie-G., fille de François Chapleau, avec laquelle il a vécu 40 ans et en 1922, avec Maria, fi le de Honoré Matte.De ces unions sont nés quatorze enfants, dont neuf vivent encore.En politique, indépendant.Résidence: 386, rue Saint-Hubert, Montréal.303 Juliette Brosseau-Grothe Il y a eu dans tous les pays et à toutes les époques, des femmes dont le nom a passé à l\u2019histoire bien qu\u2019elles ne se fussent jamais of forcées de paraître, mais dont l\u2019influence dans leur milieu par leur exemple de la vie familliale et sociale et que leur présence a toujours été recherchée comme étant une garantie de plaisirs sains et la réussite d\u2019une bonne œuvre par leur concours généreux, cours généreux.Telle Madame Raoul-O.Grothé apparait aux yeux de ses compatriotes montréa\u2019ais.Elle est née.à Montréal, le 16 janvier 1880, du mariage de Noé Brosse au marchand-tailleur et d\u2019Emma Brosseau.Elle a reçu son éducation au couvent de Notre-Dame de la Pitié, où elle se fit remarquer, de bonne heure, par ses qualités intellectuelles et sociales.Le 6 novembre 1900 elle épousa, M.Raoul Grothé, manufacturier.De leur mariage sont nés sept enfants: Gabrielle, Cécile, Marguerite, Louis-Ovide, Roger, Paul-André et Charles-Auguste.C\u2019est dire qu\u2019elle montra le bon exemple de la femme chrétienne.Elle sut aussi diriger l\u2019éducation de ses enfants.Tout en se vouant aux œuvres de bienfaisance, elle sut aussi faire de son salon, un des plus enviable de Montréal.Lors de la visite du Prince de Galles à Montréal, Mademoiselle Gabrielle, fille aînée de M.et de Mme Raoul-O.Grothé, eut l\u2019honneur d\u2019être choisie pour ouvrir le bal d\u2019Etat avec l\u2019héritier présomptif du trône d\u2019Angleterre.C\u2019était un encouragement à la bonne école de Madame Grothé.Elle est dame patronnesse des institutions suivantes : Hôp.Notre-Dame, Hop.Saint-Joseph, et Institution des Sourdes-Muettes et bienfaitrice anonyme de plusieurs autres instaurions.304 Raoul-Ovide GROTHE Président de la Maison L.-O.Grothé Limitée.Naquit à Montréal, le 21 juin 1879, fils de L.-O.Grothé, fabricant de cigares, et d\u2019Arthéniise David, fille de J.David.A fait ses études au collège St-Laurent.b En 1896, il commençait son apprentissage comme cigarier à la manufacture de son père.Après un stage de deux ans, il alla à New-York, chez A.Cohen & Cie., importateurs de tabac.11 fut appelé à la mort de son père, en 1911, à lui succéder, comme près, de la Maison L O.Grothé.Ltée.qu\u2019il a dirigée jusqu\u2019à ce jour.Prés, des Usines Chimiques du Canada Ltée, vice-prés, de la Westmore Land Co., de la Union Land Co., de la West Valley Land Co., prés, de la Harbour Rtalty Co., et directeur de la West Hill Land Co., etc.Membre de l\u2019exécutif des manufacturiers canadiens et de \u201cIndustrial Relations Committee\u201d de la C.M.A.du Canada.Président de la section des manufacturiers de cigares, de la Dominion Cigar and Tobacco Manufacturers Association.Patron des Commis-Voyageurs Catholiques, membre de l\u2019Alliance Nationale et Chevalier de Colomb, et des Artisans Canadiens-Français.Président de la Dominion Commercial Travellers Ass.Ancien prés, de l\u2019Association Athlétique d\u2019Amateurs Nationale.Directeur de la Chambre de Commerce, membre du Board of Trade.Membre des Clubs St-Denis, Canadien, Laval-sur-le-Lac et Réforme.Directeur à vie de l\u2019Hôpital Notre-Dame.A épousé, le 26 novembre 1900, Juliette Rrosstau fille de Noé Brosseau, marchand-tailleur.De ce mairage sont nés dix enfants, dont sept survivent.En politique, il a toujours été, libéral-protectionniste.ft - 305 JOSEPH-HERMAN FORTIER Homme d\u2019affaires et industriel Naquit à St-Gervais, comté de Bellechasse, le 17 mars 1875, du mariage de Joseph Fortier, cultivateur, et de Rebecca Beaudoin, de St-Henri, Lévis.Etudia à l\u2019école de sa paroisse et au Collège de Ste-Marie, comté de Beauce.Compléta son cours commercial à l\u2019Académie Commerciale de Québec.Le 19 février 1893, H entrait au service de la Maison Légaré à Québec.Son sens des affaires, son amour du travail au service d\u2019une louable ambition, lui en firent rapidement gravir tous les échelons.Est actuellement vice-prés, et gér.-gén.de F.-T.Légaré Limitée, de Québec, Vice-Prés, de l\u2019Ass.des Manufacturiers Canadiens.Est Président de la .omp.de Publication de l\u2019Evénement, de Québec ; de la Comp.de Publication Le Nouvelliste, Trois-Rivières ; de The Percival Plow & Stove Co.Ltd, Merrick-ville.Ont.; de la Compagnie de Glace Frontenac Limitée, de Québec ; de (\u2022encrai Automobile Equipment Limited, de Montréal.Vice-prés, de La Banque Nationale, de Québec ; de Légaré Automobile & Supply Co.Ltd, de Montréal ; de Dominion Carriage Co.Ltd, de Montréal.Directeur de la Caisse d\u2019Economie de N.-D.de Québec, Québec ; de Canada Steamship Lines, Ltd, de Montréal ; de Eastern Canada Steel & Iron Works, Limited, de Québec ; de la Quebec Light Heat & Power Co.et de la Public Service Corporation.Marié, le 10 mai 1897, à Marie-Léda Bédard, de Charlesbourg.A six fils et deux filles.Fait partie des Clubs Garnison et Golf, à Québec ; St-Denis et Réforme à Montréal ; Old Colony, à New-York.Résidence : 8, Avenue de Salaberry, Québec.306 JOS.-ODINA LINTEAU Homme d\u2019affaires.Né le 13 janvier 1888, à St-Jean des Chai lions, comté de Lotbinière, fils de Chs Lin-teau, cultivateur, et d\u2019Eliza Ouellet, fille de Damase Ouel-let.Fit ses études chez les Frs des Ecoles Chrétiennes, à Qué.Débuta dans les affaires, en octobre 1905, au service de la maison P.-T.Legaré Limitée, de Québec, comme dactylographe.A rempli des fonctions dans différents départements de cette firme jusqu\u2019à ce qu\u2019il fût nommé gérant de la publicité, en 1910.En décembre 1911.lors de la formation de Legare Automobile & Supply Company Limited, à Montréal, fut nommé gérant général et secrétaire-trésorier, positions qu\u2019il occupe depuis lors.Est aussi directeur de chacune de ses seize compagnies filiales dans la province.Vice-prés, de la General Automobile Equipment Limited, Montréal, Très, de la Provincial Motor Sales Limited.Montréal.Directeur, L\u2019Evénement de Québec, directeur, Le Nouvelliste, des Trois-Rivières.Fut prés, de 1918 à 1920, et est présentement directeur de la Montreal Automobile Trade Association Limited.Gouverneur de l'Hôpital Notre-Dame.Membre des Chevaliers de Colomb, du Board of Trade et de la Y.M.C.A.Membre de l\u2019Engineers Club, du Club de Réforme, du Club de golf Laval-sur-le-Lac, du Malborough Golf & Country Club, de l\u2019A.A.A.Nationale, du Old Country Club.Le tourisme et le golf sont ses récréations favorites.Célibataire.Résidence, 756, ouest, rue Sherbrooke, Montréal.A représenté officiellement la Montreal Automobile Trade Association Limited, à l\u2019ouverture du Salon de l\u2019Automobile à Paris, en 1919.307 ALBERT LECAVALIER Courtier d'assurances Né à Montréal le 18 aoù' 1874, de Philias Lecavalier maître boulanger, et de Cio tilde, fille de Jean-Louis Au det dit Lapointe.Fit ses études au collège de Cham-blv.Commis en faïencerie à 15 ans, il entre, après un stage à la compagnie d\u2019assurance \u201c la Canadienne \u201d à l\u2019emploi de la Sun Life Assurance Co., of Canada, où il débuta dans le département d\u2019assurance industrielle, et où il se fit remarquer comme un agent sérieux et laborieux.Mais il était loin de prévoir la brillante carrière qui l\u2019attendait.En effet, les succès éclatants de M.Letavalier ont attiré l\u2019attention des grands quotidiens américains et canadiens qui ont publié des articles élogieux en son honneur.C\u2019est à dater de la nomination de M.J.-C.Stanton comme gérant que M.Lecavalier commença son ascension rapide et se mit à décrocher tous les honneurs.Durant 12 ans, son nom figura dans les \u201cmentions spéciales\u201d de la revue mensuelle de la Sun Life parmi les agents ayant dépassé le chiffre de $10,000 de primes.Membre du Macaulay Club, formé en 1909 des meilleurs agents de la compagnie, il augmenta de $100,000 par année le bilan de ses transactions et depuis quelques années sa clientèle ne fait qu\u2019augmenter.A part d\u2019être membre du Royal Arcanum et des Chevaliers de Colomb, il consacre tout son temps à l\u2019assurance-vie.Tous les sports cependant l\u2019intéressent.Le 19 avril 1898, il épousa à Montréal.Albertine, fille d\u2019Antoine Chrétien, marchand.Il eut trois enfants, deux garçons et une fille qui seule survit.En politique, libéral.ans PIERRE LECLERC Ingénieur.Né à Verchères, le 8 septembre 1872, du mariage de Pierre Leclerc, entrepreneur et ex-échevin de la ville de Montréal, avec Alphonsine Pepin, fille de Charles Pepin, entrepreneur, il a fait ses études à l'Ecole Olier et à l\u2019Académie du Plateau.Il a ensuite fréquenté l\u2019Académie des Clercs de St-Viateur et le collège de, Montréal.Il a débuté dans la pratique du génie mécanique en 1890 et en 1920 a été admis I.P.Q.A passé cinq ans d\u2019entraînement dans la construction d\u2019appareils de chauffage à la vapeur, eau chaude, de ventilation et tous les travaux sanitaires de plomberie et tuyauterie,.11 a fait ensuite treize années comme entrepreneur dans oes différents travaux, y compris travaux d\u2019aqueduc.En 1908 il est entré au service de la corporat on de Montréal comme surintendant de la construction et de l\u2019entretien de la canalisation du système d\u2019aqueduc municipal.En juillet 1920 il fut promu à la position d\u2019ingénieur de la canalisation et de la distribution pour le même département, il agit depuis fév.1921 dans la capacité d\u2019ingénieur de la distribution aux réservoirs, sous la commission spéciale des travaux d\u2019agrandissement et d\u2019amélioration de l\u2019aqueduc de Montréal.Il est membre associé de l\u2019Engineering Institute of Canada, membre de la Corporation des Ingénieurs Professionnels de Québec et membre de l\u2019American Waterworks Association.Il affectionne la lecture et l\u2019étude des mathématiques et des sciences hydrauliques.Le 11 janvier 1892, a épousé Odile, fille de Thimo\u2019éon Legault, ancien maire de Pointe-Claire, et de ce mariage sont nés quatre enfants dont deux, un garçon et une fille vivent.En politique: indépendant.Résidence: No.36 rue DeLaroche, Montréal, P.Q. L.-J.LEFEBVRE Avocat.Né à Montréal, le 6 février 1871, fils de Raphaël Lefebvre, de Côte-des-Neiges, et de Cécile Gagnier dit Macaire, descendante d\u2019une des plus vieilles familles du comté de Châteauguay.11 fit ses études primaires chez les Frères des Ecoles Chrétiennes, son cours classique au collège de Montréal, et au Grand Séminaire de Montréal.Bachelier-ès-arts, bachelier en théologie et en droit canonique.Admis au barreau de la province de Québec en 1901, après un brillant cours de droit à l\u2019Université Laval, de Montréal, Pendant sa cléricature, il fit du journalisme et collabora à la \u201cMinerve\u201d, à cette époque dirigée par l\u2019hon.M.Royal, qui avait été auparavant lieutenant-gouverneur du Nord-Ouest.Depuis 1901, il a exercé avec succès sa profession à Montréal, et figuré dans plusieurs causes célèbres, dont une qui eut un immense retentissement \u2014 la cause en annulation de mariage Hébert-Clouâtre.Président du Club Libéral-Conservateur de St-Gabriel de Montréal.Membre du Club Progressiste de Montréal.Membre de l\u2019Alliance Nationale, de la Société des Artisans Canadiens-Français, de l\u2019Ordre des Chevaliers de Colomb.Il a été pendant six ans avocat du Conseil de St-Henri des Chevaliers de Colomb.Membre et président de section de la Société St-Jean-Baptiste.Un des organisateurs des fêtes du Tricentenaire de Marguerite Bourgeoys, fondatrice de la Congrégation Notre-Dame.A épousé, Maria, fille de J.-A.Lefebvre de Montréal, le 27 janvier 1903.De cette union, sont nés cinq enfants.Résidence, 92 rue Laprairie et à Côte Ste-Catherine, durant l\u2019été. Josephat LECAVALIER Entrepreneur.Né Saint-Eustache, le 17 mars 1872, du mariage d\u2019Adolphe Lecavalier et de Marie-D.Gauthier, fille de François Gauthier et sœur du Dr J.-D.Gauthier, bien connu comme mutualiste.Tl fit ses études à l\u2019éco'e Saint-Laurent, sous la direction des Frères des Ecoles Chrétiennes, puis au collège Saint-Laurent, sous la direction des Pères de Sainte-Croix.Il débuta, à l\u2019âge de 19 ans en entrant dans l\u2019industrie de l\u2019ébénisterie pour le compte de la cé.èbre maison W.-R.Coys, maintenant disparue et qui faisait la spécialité de la fabrication des meubles de luxe sur commande pour l\u2019aristocratie anglaise.Il resta seize ans dans cette firme.11 s\u2019associa ensuite avec son frère, entrepreneur de pompes funèbres à Saint-Henri et coopéra activement, pendant dix ans, à donner un vif essor à l\u2019établissement dirigé par son frère.A la mort de ce dernier, il prit la direction de la maison sous la raison sociale \u201cJosephat Lecavalier\u201d.Depuis lors, ses affaires n\u2019on cessé de progresser.M.Lecavalier est membre de l\u2019ordre des Forestiers Catholiques et de l\u2019union Saint-Joseph.la partie ouest de la ville.Il fait partie de l\u2019association des Hommes d\u2019affaires de Tl a épousé, le 24 septembre 1914, Amanda Grenier, fille de Maurice Grenier.De ce mariage sont nés deux enfants: P>ernard et Yvette.En politique, conservateur.Adresse: 1976, rue Saint-Jacques.4(11 L\u2019hon.J.-A.TESSIER Prcsidcn de i la Commission des Eaux Courantes L\u2019hon.Joseph-Adolphe Tessier, C.R., ancien député des T.-Rivières à la Législature de Québec et maire de cette même ville, a été le premier ministre de la Voirie pour la prov.de Qué.et c\u2019est sous son administration que la prov.de Gué.a vu se développer et grandir la politique des bonnes routes, inaugurée par le gouvernement Gouin en 1912.L\u2019hon.J.-A.Tessier est né à Ste-Anne de la Pérade, le 17 déc.1862.Il fit ses études à l\u2019Académie Saint-Cyr, puis au sém.des T.-Riv.et enfin à l\u2019Un.Laval de Montréal, et fut admis à la pratique du droit le 13 janvier 1885.Cette même année, il alla s\u2019établir aux Trois-Rivières.De 1896 à 1904, il fut l'avocat de la Cité des T.-Riv.; et, de 1900 à 1904, substitut du Proc.-Gén.pour le district des T.-Riv.Le 25 fév.1904, il fut nommé C.R.Elu député à l\u2019Ass.législ.pour le comté des T.-Riv., en 1904, par acclamation; réélu aux élections générales de 1908-12-16-19.Le 5 mars 1914, il fut nommé Ministre de la Voirie.Il fut aussi prés, du Corn, des bills-privés de 1908 à 1912, et vice-prés, de la Chambre de 1912 à 1914.Maire de la Cité des T.-Riv.de 1913 à 1921.11 est gradué de l\u2019école militaire de St-Jean et détient le grade de lieut.-col.Durant près de dix ans, il a commandé le 86e régiment de milice des T.-Riv.Le 14 août 1888, l\u2019hon.M.Tessier, épousait Mlle Marie-Elmire Guillet, des T.-Riv.De ce mariage sont issus trois enfants : un fils, M.Gustave Tessier, I.F., et deux filles: Mlles Blanche et Yvette.Résigna le 27 sept.1921, comme Min.de la Voirie, pour accepter la position de Prés, de la Commission des Eaux Courantes de Québec.402 OLIVIER-O.LEFEBVRE Ingénieur civil Est né à Saint-Hugues, comté de Bagot, le 14 novembre 1879, du mariage d\u2019Olivier Lefebvre, cultivateur, et de Justine Lefebvre, fille de Olivier Lefebvre.Ses études primaires terminées, il entra au Mont-Saint-Louis, pour y suivre le cours scientifique, où il obtint ses diplômes avec grande distinction.Se destinant au génie civil, il suivit les cours de l\u2019Ecole polytechnique de Montréal et sortit bachelier ès Sciences appliquées en 1902.11 débuta dans sa profession la même année, étant nommé au poste d\u2019assistant ingénieur au départe ment des Travaux Publics, à Otawa.11 occupa cette position jusqu\u2019en 1913, alors qu\u2019il fut promu ingénieur en chef de la Commission des Eaux courantes de Québec, position qu\u2019il occupe encore aujourd\u2019hui.Il n'a jamais pris part à aucune lutte politique et ne s\u2019est jamais laissé porter candidat à aucune charge publique.Il est président de l\u2019Association des anciens élèves du Mont-Saint-Louis pour le terme 1923-24 ;vice-président de la section de Montréal de l\u2019Engineering Institute of Canada; membre du conseil de la Corporation des Ingénieurs pro-fessionne.s de Québec; membre de la Corporation de l\u2019Ecole polytechnique.11 s\u2019intéresse aussi à plusieurs oeuvres de philantropie telles que l\u2019Hôpital Notre-Dame, l\u2019Hôpital des Incurables.Chevalier de Colomb (conseil Lafontaine), il fait aussi partie de la Société Saint-Vincent de Paul.Membre à vie de l\u2019A.A.A.Nationale, du club de golf Laval-sur-le-Lac, du Cercle Universitaire.Ses récréations favorites sont le billard, le tourisme.11 épousa le 5 septembre 1905, M-Anna Comtois, fille de Z.Comtois, de Saint-Hugues.Il a deux filles, Louise et Eliane.En politique, il est indépendant.Résidence : 247 ouest, rue Mont-Royal, Montréal.403 ' URGEL BOURGIE Entrepreneur Né à Ste-Martine, comté de Beauharnois, le 6 décembre 1862, du mariage de François-Xavier Bourgie, cultivateur, avec Marie Lat^én.ouille, il a reçu son éducation au collège de Hull et a débuté dans les affaires en 1885 comme entrepreneur de pompes funèbres.Il s\u2019est rapidement affirmé comme un des maîtres de cette profession.Il est le fondateur de la Compagnie d\u2019Assurance Funéraire Urgel Bourgie Limitée, qui date d\u2019octobre 1917.Il est président de la Compagnie d\u2019Assurance Funéraire Urgel Bourgie Ltée, actionnaire de la Banque Provinciale du Canada, de la Godue Casket Company, de la Lyons Petroleum Company et de l\u2019Anglo-American Motors, Limited, Membre de l\u2019Ordre des Forestiers Indépendants et de la St-Vincent de Paul.Membre du Club Richmond et du Club Canadien de St-Hen-ri.Le 31 juillet 1884, il a épousé Victoria, fille de Toussaint St-Onge dont il a eu dix enfants.En politique : indépendant.Résidence : 1418, Notre-Dame Ouest, Montréal.404 J.-ANATOLE BOURGIE Entrepreneur de Pompes funèbres.Né à Embrun, Ontario, le 14 février 1892, du mariage d\u2019Urgel Bourgie, entrepreneur de pompes funèbres, avec Victoria St-Onge, il a fait ses études au collège de Ste-Cunégonde, Montréal, et au Collège de Longueuil.A sa sortie de l'école il a commencé à apprendre l\u2019industrie de son père et quelques années plus tard devenait lui-même entrepreneur de pompes funèbres, en 1908, et au bout de neuf années de succès, fondait la Compagnie Urgel Bourgie, Limitée (1917).Tout entier à son industrie il ne s\u2019est intéressé que de loin aux questions politiques, aucun parti ne se reconnaissant le droit de le réclamer comme un adepte.Les principales entreprises dans lesquelles il est intéressé sont la Compagnie d\u2019Assurance d\u2019Urgel Bourgie, Limitée, dont il est le secrétaire-trésorier et le Laboratoire Dentaire St-Henri.Son amusement favori est le jeu de dames.Le 30 janvier 1913 il a épousé Marie-Rhéa, fille du docteur Odilon Poitras, dont il a eu six enfants.Résidence: 1424 rue Notre-Dame Ouest, Montréal.405 J.-ALEX.LEGAULT Avocat, Conseil du Roi.Naquit à St-Louis de Gonzague, comté de Beauharnois, 'e 20 janvier 1873, du mariage d\u2019Alexandre Legault et de Henriette Bergevin.Il fit ses étude.s primaires à l\u2019académie du village et son cours d\u2019études classiques au séminaire de Joliette et commença à l\u2019U'nfversité Laval de Montréal son cours de droit.Il fit du journalisme pendant un an, alla tenter fortune dans l\u2019Ouest Canadien à Edmonton et revint à Montréal finir son droit.Admis au Barreau en juillet 1905.Il exerça seul sa profession à Valleyfield jusqu\u2019en 1906, puis en société avec Papineau jusqu'en 1911, puis de nouveau seul jusqu\u2019à cette date 1923.Nommé Conseil du Roi en 1916.M.Legault s\u2019eist fait une belle renommée comme avocat criminaliste.Il a figuré avec succès dans maintes causes célèbres.C\u2019est lui qui a défendu à diverses époques, Chatigny, les frères Houle, Arthur Vallée, C\u2019.éphire Laurin et William Lussier, tous accusés de meurtre et en faveur de qui il obtint dans chaque cas un verdict d\u2019acquittement, sauf dans le cas de Chatigny qui fut trouvé coupable d\u2019homicide involontaire.Il fut membre du Conseil du Barreau de Montréal de mai 1919 à mai 1920.En politique il est libéral et a pris une part active à toutes las luttes électorales de son district et ailleurs depuis 25 ans.Il a épousé le 2 octobre 1906 Alberta Duckett, fille de Stephen Duckett et de Joséphine Lalonde de Montréal.De son mariage sont nés deux filles, Marguerite et Marce'.le.Résidence: Valleyfie'd, P.Q.40fi ERNEST LEMIRE Négociant.Né le 9 janvier 1853 à Saint - Isidore, comté de La -prairie, du mariage de Toussaint Lemire, cultivateur, et de Joséphine Emard, fille de Basile Emard et de Joséphine Bruneau.Il fit ses études à l\u2019école paroissiale.Parti de Saint-Isidore à l\u2019âge de 17 ans, comme bien d\u2019au -très, dans ce temps-là, il al'a tenter fortune en Californie, où il passa 10 ans et par son travail et ses qualités personnelles réussit à s\u2019amasser quelques miliers de dollars.Il revint à Montréal en novembre 1882.et fonda dans la partie ouest de la ville une maison de commerce de bois et charbon, alors connue sous le nom de E.Lemire et maintenant sous la raison sociale de E.Lemire et Fils Limitée.Il a toujours pris une part très active aux affaires de politique fédérale et provinciale, combattant ardemment dans l\u2019intérêt du parti conservateur.Tl a porté un intérêt constant aux affaires municipales et, tout particu\u2019ièrement, à la question des passage\u2019s à niveau dans les limites de la ville.Il a cependant refusé plusieurs fois la candidature à l\u2019échevinage dans le quartier Saint-Joseph.A été président et officier des sociétés de secours mutuels dans la paroisse Saint-Joseph, et de la société Saint-Jean-Baptiste.Il s\u2019est dévoué aux œuvres paroissiales, plus particulièrement de la Saint-Vincent de.Paul.Il a été mar-guiilier de la paroisse Saint-Joseph.Président de la compagnie \u201cE.Lemire & Fils Limitée.\u201d Gouverneur à vie, de l\u2019hôpital Notre-Dame; bienfaiteur de l\u2019hôpital des Incurab\u2019es et du co'lège de Val\u2019eyfield.Membre de la Chambre de commerce, du Board of Trade ; membre fondateur de l\u2019Alliance NaLona'e: membre des Artisans canadiens-français et de la C.M.B.A.II a épousé, le 27 avril 1885, Corinne Charest, fil\u2019e de Samuel Charest.De ce mariage sont nés huit enfants.En politique, conservateur.407 L\u2019Honorable D.-O.L\u2019ESPERANCE Industriel, sénateur.Né à Montmagny, le 6 janvier 1864.Fils d\u2019Edouard L\u2019Espérance et de Virginie (Morin) L\u2019Espérance.Etudia au Collège Commercial de Montmagny.Fut d\u2019abord télégraphiste et agent de billets de chemins de fer, puis devint en 1902 gérant du bureau de courtage A.-R.Macdonald & Cie, Québec, et en 1906, chef de ce bureau.Principal intéressé dans la maison de rapport Grande Allée, limitée ; président de la Cie Amable Bélanger, limitée, de Montmagny; directeur de la compagnie Holt Renfrew; ancien président de la Commission du Port de Québec ; vice-président de la Quebec Railway, Light & Power Co, ; directeur de la compagnie d\u2019assurance-vie 1 ravellers.Candidat au mandat fédéral de Montmagny au scrutin de 1908, il ne fut pas élu, mais en 1911, il le fut contre l\u2019honorable Dr Béland, ministre des Postes.Démissionna en 1916 et fut nommé sénateur le 26 juillet 1917.Epousa, le 8 octobre 1888, Mademoiselle Clara Dionne, fille de Joseph Dionne, de Ste-Anne de la Pocatière (décédée en 1899) et, en 1904, Madame Marie Bérubé Pelletier, de St-Pascal.Quatre filles : Virginie, (mariée à Hector Bender), Louise, (mariée à Alphonse Dufresne), Marie et Laure, et deux fils : Alphonse et Léonidas.Conservateur-unioniste.408 JOSEPH-M.LONGTIN Médecin.Né à Laprairie, le 5 nov.1878, fils de S.-A.Longtin, médecin, et d\u2019Emma Bourassa.Il fit un cours classique au collège Ste-Marie-de-Monnoir et ses études médicales à Laval, de Montréal.Admis dans la profession médicale \u201csumma cum lande\u201d en 1905.En 1905, 1906 et 1907, il suivit les hôpitaux de Paris dans les services des principaux maîtres de la science médicale française.Après avoir suivi la clinique du célèbre spécialiste Mendel, de Paris, pour le traitement de la tuberculose pulmonaire par les injections trachéales, il s\u2019est surtout spécialisé dans le traitement des affections pulmonaires.Il pratique russi la chirurgie.Gouverneur du Collège des Médecins et Chirurgiens de la Province de Québec pour les comtés d\u2019Iberville, St-Jean, Laprairie, Huntingdon, Beauharnois, Châteauguay, Sou-langes, Vaudreuil e,t Napierville, depuis 1909.Elu vice-président du même Collège en 1923.Maire de la ville de Laprairie depuis 1912.Il a aussi été président de la Commission scolaire de Laprairie.Ex-chirurgien major du 85e Régiment (maintenant régiment de Maisonneuve).Président honoraire de la Société Médicale de St-Jean-Iberville.Lorsque l\u2019hon.E.Patenaude résigna son mandat de député à Québec pour entrer dans le ministère fédéral.M.Longtin refusa une élection par acclamation à la législature, afin de ne pas négliger sa clientè'e.Directeur de la Wealthy Mines.Membre du Cercle Universitaire.Chevalier de Colomb.Récréations favorites : chasse, lecture, marche.Célibataire (1922) En politique, libéral.Résidence,: Laprairie, P.Q.40n S.Corrigan-Letourneau Philanthrope.Madame H.A.Letourneau est né à Montébello, P.Q., le 1er février 1879 du mariage de.James Corrigan, cultivateur et de Emélie Coté.Elle reçut son éducation au couvent des Sœurs de la Congrégation à Ottawa, où elle se fit remarquer de bonne heure, par ses qualités intellectuelles et sociales.Après de solides études, elle obtint avec très grande distinction, ses diplômes supérieurs.Dès sa sortie du couvent, elle se voua toute entière aux œuvres philanthropiques et de charité, consacrant tous ses moments de loisirs à soulager l\u2019infortuné.Nous ne craignons pas de dire, que nos institutions de charité, ne connaissent pas de zélatrices plus dévouées que madame Létourneau.Douée d\u2019un tempérament actif et d\u2019un coeur compatissant, elle est sans cesse disposée à aider dans la mesure de ses moyens, ceux qui souffrent.Ayant un goût très prononcé pour la lecture et l\u2019étude, elle est de celles qui sont convaincues, que la femme devrait avoir une place plus intéressante et exercer un influence plus profonde dans la société.Admirablement douée au point de vue intellectuel, maniant la parole avec aisance et finesse, elle sait faire de son foyer, l\u2019un des plus charmants qui soient.En vraie patriote qu\u2019elle est, madame Letourneau fut une des premières à s\u2019inscrire comme membre à vie de notre grande association athlétique Le National.Elle a épousé, le 2 janvier 1921, H.A.Létourneau, de Montréal.En politique, elle est libérale.Résidence: 656 avenue Wiseman, Outremont.i 'y 410 H.-Adolphe Letourneau Négociant.Né au faubourg Saint-Roch à Québec, le 22 septembre 1868, du mariage de Joseph Létourneau, entrepreneur menuisier, et d\u2019Eméreline Grenier, fille d\u2019Adolphe Grenier.Il fit son cours commercial chez les Frères des Ecoles Chrétiennes à l\u2019école Sainte-Brigide.En 1901, il se lançait dans le commerce de poisson.Les succès ne tardèrent pas à faire connaître son établissement dans tout le Canada.Il est devenu un des négociants les plus en vue et les plus importants de toute la province et il est le pourvoyeur de toutes les grandes compagnies et des grands hôtels et clubs, non seulement de la métropole, mais même de tout le Dominion.Président du Crafter Glove de Montréal et du Glover\u2019s Standing de Rigaud et actionnaire de la banque d\u2019Ho-chelaga.Gouverneur de l\u2019Hôpital Notre-Dame; bienfaiteur de l\u2019Hôpital des Incurables et de l\u2019Université de Montréal.Membre de l\u2019ordre des Forestiers, membre de l\u2019Association Athlétique d\u2019Amateur Nationale ; président du Montréal Driving Club ; directeur du club de hockey Canadien et du Kingston Racing Clnb ; directeur de l\u2019association des éleveurs de la province de Québec ; propriétaire gérant de la piste de Maple Heights de Cleveland, Ohio ; membre de l\u2019association de pêche canadienne.Il a épousé en 1921, Sarah Corrigan, fille de Jimmy Corrigan, dont il a un fils, Roméo.En politique, libéral.Résidence: 656, rue Wiseman, Outremont.¦ , ' , \u2022* *' 10ÊÊ& 411 MENDOZA LANGLOIS Courtier Né à Montréal, le 12 mai 1874, fils de Z- Langlois de Portneuf et de Léa Papillon de Cap Santé.Fit son cours commercial chez les Frères des Ecoles Chrétiennes et compléta ses études, sous la direction de professeurs privés.Débuta à l\u2019âge de 24 ans.dans le commerce de blé, farine et charbon, puis quatre ans plus tard, se mit dans les opérations d\u2019immeubles, obtenant, grâce à son talent inné des affaires, des succès sans cesse grandissants.Tournant une part de ses activités vers l\u2019industrie, il s\u2019intéressa à la fondation de la King Paper Box Co.Ltd, et â celle de la Perfection Radiators Ltd Co.de Montréal, dont il est le président.Il est aussi président de la Senneville Apartments Ltd de Montréal ; directeur de Bancroft Trust Co., de Worcester, Mass., directeur de la Federal Realty & Trust Co.de Montréal ; directeur de la Great Montreal Land & Investment Co.Ltd de Montréal ; directeur de Lachine Canal Lands Ltd de Montréal.A épousé le 5 septembre 1901, Yvonne Lamoureux, fille de feu Joseph Lamoureux, industriel.Membre des clubs Réforme.Canadien, Old Colony, La France, Le National, Outremont.Est Chevalier de Colrmb et catholique romain.En politique : libéral.Récréations favorites : la musique et l\u2019étude des questions économiques et politiques internationales.Résidence : 53, Chemin Ste-Catherine, Outremont.Bureau : Edifice Power, rue Craig.412 OSCAR LE MYRE Fonctionnaire Né à Montréal le 6 juillet 1882, du mariage de Charles LeMyre, marchand, avec Amélia Robert, il a reçu son éducation élémentaire chez les Frères St-Gabriel et a fait ses études classiques au co\u2019-lège de l'Assomption.Tl a débuté dans la vie active comme secrétaire du département des Licences et Privilèges, à l\u2019Hôtel de ville de Montréal, en 1904.En 1910 il était promu secrétaire-adjoint du Bureau des Commissaires de la ville de Montréal et lors de l\u2019abolition de ce corps administratif, devint le secrétaire privé de Thon.J.L.Perron.En 1921 il fut nommé secrétaire des ministres du bureau du gouvernement provinc al à Montréal.C\u2019est un lettré qui de temps à autre caresse la muse ou collabore à nos journaux et revues.I' est l\u2019auteur de la populaire chanson du 22ième de même que d\u2019un grand nombre d'autres pièces littéraires et est bien connu des lecteurs de la \u201cPresse\u201d, de la \u201cPatrie\u201d, du Monde Illustré et du Passe Temps pour ses nombreuses contributions.Membre du Club des Journalistes de Montréal, sa récréation favorite est la fréquentation des réunions artistiques et littéraires.Le 16 mai 1905, il a épousé Graziella, fille de L.D.E.Mayer, dont il a eu un fils, Jean, et une fille, Gilberte.A actuellement sur le métier, un recueil de pièces littéraires.En politique: libéral.Résidence: 146 rue Berri, Montréa1.413 RENE LIONAIS Surintendant.Né à Québec, le 5 mai 1881, du mariage de Charles Lionais, architecte et ingénieur civil, et d\u2019Emilia Ber-thelot, fille de Louis Berthe-lot.Il fit ses études au pensionnat du Mont St-Louis, sous la direction des Frères des Ecoles Chrétiennes.Il débuta dans les affaires en 1898 comme entrepreneur-électricien, et il se distingua rapidement par ses grandes capacités et ses brillants succès.De 1910 à 1922, il remplit fort habilement la charge pleine de responsabilité, de chef inspecteur des services électriques de la ville de Montréal.Depuis le mois d\u2019avril 1922, il est surintendant général de la compagnie de publication la \u201cPresse\u201d limitée.A cet établissement, il a présidé à l\u2019installation de machines modernes, pour le service du grand quotidien.C\u2019est sous sa direction, qu\u2019ont été exécutés des travaux qu\u2019a nécessité l\u2019établissement du poste Radio-téléphonique de la \u201cPresse\u201d et aussi de l\u2019installation de l\u2019important service de rotogravure, le plus complet, possédé par aucun journal canadien.Membre de l\u2019ordre des Chevaliers de Colomb et du Club des Journalistes.Récréations favorites : tourisme, chasse et pêche.Il a épousé en 1900, Alice Gastonguay, fille de Victorien Gastonguav, dont il a cinq enfants: Lucienne, Florence, Henri, Lucien et Roger.En politique, libéral.Résidence: rue Laporte, Montréal. Henriette LIONAIS-TASSE Femme île lettres.Madame Henriette Tassé, femme de lettres, naquit à Québec, le 23 septembre 1870, du mariage de Charles Lio-nais, architecte et ingénieur civil et de Emilie Berthelot, fille de Louis Berthelot.Kl\u2019e reçut son éducation au couvent des Ursulines à Québec et au couvent d\u2019Hochelaga.Fut une de celles qui contri-buèient le plus, à assurer le succès de notre grande association athlétique \"Le National, en faisant une propagande généreuse et inlassable.A été secrétaire correspondante du Club Libéral des Femmes de Montréal et fait maintenant partie du comité de la presse.Ecrivain remarquablement douée.A collaboré à plusieurs journaux et revues, traitant des sujets, affectant les droits et les devoirs de la femme.A publié un recueil de pensées des meilleurs auteurs contemporains, intitulé \u201cLa Vie et le Rêve\u201d.En préparation, \u201cDe Tout un Peu\u201d, traitant divers sujets.A épousé, le 5 juillet 1892, Gustave Tassé, fils de Didace Tassé, notaire à Iberville, P.Q.De cette union, sont nés trois enfants : Marguerite, Gaston et Jeanne.En politique, libérale.415 JEAN-PAUL MARION Agent de district-Scrvice des Voyageurs Chemins de fer Nationaux Canadiens.Naquit à Montréal, le 24 juin 1872, du mariage de Paul Marion, marchand de bois, et de Vitalline Bellanger, de La-Magdelaine, fille d\u2019André Bellanger.Après un solide cours commercial à l\u2019école des Frères des Ecoles Chrétiennes de la paroisse Saint - Joseph de Montréal, il entra le 11 juillet 1889, au service de la compagnie de chemin de fer du Grand Tronc.On le nomma, tout d\u2019abord, au département des statistiques et de la comptabilité, aux bureaux généraux de la compagnie.Après onze ans il fut promu au département du service des voyageurs.A cause de ses connaissances approfondies en matière de chemin de fer et à cause aussi de sa grande compétence on lui confia la charge du département du service, européen poste très important qu\u2019il occupa jusqu\u2019à sa récente nomination (1923) alors qu\u2019il devint officier pour les chemins de fer nationaux canadiens et le.réseau du Grand-1 ronc en ce qui concerne les lignes situées dans l\u2019est des Etats-Unis.Il ne s\u2019est jamais occupé de politique et n\u2019a pris part à aucune lutte fédérale, provinciale ni municipale.Il est membre des Chevaliers de Colomb, (conseil Lafontaine), de l\u2019Alliance Nationa\u2019e, des Artisans Canadiens-Français et des Forestiers Canadiens.Il est aussi directeur de la Notre-Dame Hardware.Ses récréations favorites sont le canotage, la natation, le tennis.Le 17 juillet 1895, il épousa Léa Brunet, fille de Louis Brunet et de Victoire Brunet.Résidence à Montréal, 975, rue St-Hubert.Depuis nombre d\u2019années, passe ses étés à sa maison de campagne, \u201cLa Roseraie\u201d à Dorion, Vaudreuil, P.Q. F.CANAC-MARQUIS Industriel.Né à Ste-Famille, Ile d\u2019Orléans, le 26 février 1861, fils de F.-C.Marquis, cultivateur et de Sophie Bilodeau.A fait ses études commerciales, à l\u2019Ecole Normale et à l\u2019Académie commerciale de Québec.Il débuta comme commis à l\u2019emploi de D.Drolet, marchand de nouveautés de Québec et devint plus tard, acheteur de la maison.Après un stage de dix ans à cet endroit, il entra au service de Z.Paquet, qu\u2019il quitta vers 1891, pour entreprendre pour son compte personnel, une industrie nouve.le, une manufacture de colles.Ses ressources étant modestes, inutile de dire, que les premières années furent pénible s.Possédant cependant une volonté de fer, il ne tarda pas à faire de son entreprise, un succès complet.Après .12 ans d\u2019expérience, cette petite boutique d\u2019alors, est devenu une des plus grandes et des plus importantes fabriques du genre en Amérique.A été pendant dix ans, président de la compagnie Eug.Julien Ltée.Est président de la Victoriaville Furniture Co.; directeur de la Standard Lime Co.Ltd.et actionnaire de plusieurs autres compagnies financières.Pendant nombre d\u2019années, il fut maire du village de St-Ma!o.Contribua dans une large mesure, à l\u2019annexion à Québec, des villages de St-Malo, Limoilou et Montcalm-vii.e.La maison cle la Providence à St-Malo, lui doit sa fondation et pratiquement sa subsistance.L\u2019Université Laval, de même que le refuge Dom Bosco, ont trouvé en lui, un généreux bienfaiteur.Le 19 mars 1916, sa Sainteté Benoit XV, le créait Chevalier de St-Grégoire le Grand.A épousé, le 16 août 1892, Marie-E.Turcotte et en secondes noces, le 15 avril 1901, Césaire Coté, fille d\u2019Isaïe Coté.De la première union, sont nés quatre enfants, dont trois vivent.Résidence: 182, Marie de l'incarnation, Qué.14 417 I.-J.-A.MARSAN Ayroiioinc.Marsan (Isidore-Joseph-Amé-dée), de L\u2019Assomption.Fils de Isidore Marsan dit Lapierre et de Félonise Poitras.Né à St-Roch de l'Achigan, le 19 juillet 18-14.A fait ses études classiques au collège de L\u2019Assomption et a été admis à l\u2019étude du droit à Montréal, le 3 septembre 1866- \u2014 devant Gé-déon Ouimet, examinateur et L.Robertson, bâtonnier.A interrompu ses études du droit, en novembre de la même année, à la demande des autorités de son Collège, pour aller étudier l\u2019agriculture à l\u2019Ecole de Ste-Anne-de-Lapoca-tière.En septembre 1867, il commença à enseigner à l\u2019Ecole d\u2019Agriculture de L\u2019Assomption qui s\u2019ouvrait pour la 1ère fois.Le 11 mars 1868, il passait son examen agricole devant la Ch.d\u2019Agr.du Bas-Canada qui, par résolution.le déclara compétent à enseigner l\u2019agriculture, à l\u2019Ecole de L\u2019Assomption, et comme professeur, il devint ex officio membre de la dite Chambre, où il siégea le même jour.Il fut l\u2019un des premiers membres du Conseil d\u2019Agri de la Prov.de Qué\u201e organisé en rem-placement de la Ch.d\u2019Agri.du Bas-Canada.Il en ht partie jusqu en 1896.En 1876, la Corp.du Collège de L\u2019Ass.le nomma Gérant de «a ferme annexée à l\u2019Ecole d\u2019Agri., charge qu il abandonna au mois d\u2019octobre 1895.L\u2019hon.Ls Beaubien, min.de l\u2019Agri., Qué , le nomma conférencier agricole officiel, en 1892.Après la fermeture de 1 Ecole, en 1899, il fut nommé, en 1900, sec.des juges et rapporteur des concours de Mérite agricole, charge qu\u2019il occupe encore.En 1903-1904, à la demande de Dom.Antoine, Abbé de N.-D.du Lac, le Ministère de l\u2019Agri.l\u2019autorisa à aller donner des conférences aux étudiants de l\u2019Ecole d\u2019Agri.des RR.PP.Trappistes à Oka, devenue depuis l\u2019Inst.agri.d\u2019Oka, dont il fut nommé Dir.Il est sec.-trés.de la Soc.d\u2019Agri.du comté de L\u2019Assomption depuis 1878, sep.-très, de la Comm.scolaire de la ville de L\u2019Ass.depuis 1907.Il a été comm.d\u2019écoles, conseiller mun., pro-maire de la dite ville.Il a été mar-guillier de l\u2019Œuvre et Fabriques.Le 30 mai 1914, l\u2019Uni.Laval, de Montréal, le nomma doyen de la faculté des sciences agricoles.A cette occasion, il fut décoré le premier, du titre de Docteur ès-scien-ces agricoles Il épousa à L\u2019Assomption, le 11 juillet 1871, Marie-Elmire-Ernes-tine Viger, fille du Dr Séraphin Viger et d\u2019Elodie Archambault du même lieu.Le 11 juillet 1921, il célébra son cinquantenaire de mariage.Le 7 septembre 1921, sir Charles Fitzpatrick, Lieut.-Gouv., lu: décernait le diplôme de Très Grand Mérite Spécial, en reconnaissance des services éminents qu\u2019il a rendus à l\u2019agriculture.V f \\ 418 L\u2019Honorable MEDERIC MARTIN Maire de Montréal Conseiller législatif.Maire de Montréal, ancien député à la Chambre de?Communes.Né à Montréal, le 22 janvier 1869, fils de Solomon Martin et de Virginie Lafleur.Son père fut un des pionniers de la division Ste-Marie, aujourd\u2019hui l\u2019une des plus populeuses de Montréal.Il fit ses études dans les écoles publiques de Montréal et exerça au début le métier de cigarier.Il ouvrit plus tard une manufacture qui prospéra.Elu au conseil municipal de Montréal en 1906, comme représentant du quartier Ste-Marie.Elu maire de Montréal en 1914; réélu en 1916, en 1918 et en 1921.Elu député de la division Ste-Marie à la Chambre des Communes le 29 novembre 1906, pour succéder à feu Camille Piché, nommé juge.Réélu à l\u2019élection générale de 1908 et en 1911.A l\u2019élection générale de 1917, il ne brigua pas les suffrages.Nommé au Conseil législatif en 1919.Comme maire de Montréal, il a présidé les Bureaux de contrôle qui ont administré Montréal, de 1914 à 1918.Tribun populaire exerçant une singulière emprise sur les foules.Il a épousé, le 9 janvier 1893, Clarinda Larochelle, fille de F.-X.Larochelle.11 n\u2019a pas d\u2019enfant.En politique, libéral.Adresse : 929, avenue Logan Est.Résidence d\u2019été, Laval-des-Rapides. .- - J LOUIS BOUVIER Gerant Louis Bouvier, gérant de la compagnie d\u2019assurance-vie \u201c Crown Life \u201d est né à Ste-Angèle, comté de Rouville.le 6 mars 1871, fils de F.X.Bouvier, cultivateur, et de Elmire Boulais.Débuta à l\u2019école de son village natal, puis compléta cette instruction rudimentaire par son travail personnel et son talent d\u2019observation.Et dans cette ténacité qu\u2019il déploya pour s'instruire, se révélait déjà la qualité maîtresse, qui devait lui assurer le succès dans la carrière.A l\u2019âge de 18 ans, é ait chef d\u2019un important département dans une manufacture de laine à Lo'-ell, Mass.Fut plus tard, chef de gare et télégraphiste, à Ste-Angèle, Iberville et Marieville durant 16 ans, pour le compte du Central Vermont Rail.Débuta dans l\u2019assurance sur la vie, en 1905, comme agent, puis Est l\u2019un des rares Canadiens-français, qui aient eu l\u2019honneur d\u2019être élu président de l\u2019association des assureurs sur la vie de la P.de Q.Est membre comme inspecteur provincial, pour la Great West Life.du Corn.Ex.des L\u2019fe Underwriters du Canada.Est sec.de la Comp.d\u2019Aopa, reils de Sauvetage l\u2019Univers Ltée.Gouv.de l\u2019Hôp.N.-D.et bienf.de l\u2019Hop.des Incurab.Membre fond, du Cercle de Montréal de l\u2019Ass.Cath.des Voyag.de Commerie.Amusements favoris : les quilles, les échecs et les dames.A épousé, le 5 septembre 1893, Georgiana Tanguay, fille ide L.Tangua'y de Ste-Angèle.De cette union, s nt nés sept enfants, dont l\u2019ainé est membre de la Société de Jésus.En politique, indépendant.Résidence: 1041, rue Marie-Anne Est.420 Joseph-Louis-Eusèbe Anatole Martin Prêtre, curé.Né à Montréal, le 2 avril 1875, fils d\u2019Eusèbe Martin, marchand et de Malvina Hétu fille de Louis Hétu et de Joséphine Gravel.Il étudia à l\u2019école Montcalm, au Collège de Montréal, au Grand Séminaire de Montréal et au Collège Canadien, à Rome.Ordonné prêtre le 4 septembre 1898 par Mgr Bruchés', archevêque de Montréal.De retour de Rome, avec le titre de docteur en théologie, de l\u2019Université de la Propagande, il exerça le ministère à St-Jean, comté d\u2019Iberville, 1900-1902; au Sacré-Coeur de Montréal, 1904; à la Cathédrale de Montréal, 1904-1909; comme aumônier des Soeurs de la Providence, rue St-Hu-bert, 1909-1912; aumônier du pénitencier provincial de St-Vincent-de-Paul, 1912-1919; curé de St-Pierre-aux-Liens, depuis le 4 septembre 1919.En 1908, nommé par Mgr Bruchési aumônier de la brigade des pompiers de Montréal, il assista en 1910 à l'incendie de l\u2019édifice du \u201cHerald\u201d, où trente-trois personnes perdirent la vie, et y apporta les secours de son ministère aux victimes.Pour le dévouement qu\u2019il déploya en cette occurence, lui fut décernée la médaille de sauvetage.Pendant son séjour à St-Vincent-de-Paul, il a participé aux travaux agricoles, avicoles et des jardiniers-maraîchers de la province de Québec.Il remplit les fonctions de juge aux expositions des comtés Laval, Deux-Mont, et Hoehelaga.Membre de l\u2019Alliance Nationale.Chevalier de Colomb.Membre du Masketsy Fish and Game Club.Récréations favorites : musique vocale, échecs, billard .421 E.-Z.MASSICOTTE Avocat-Archiviste.Né a Montréal, le 24 décembre 1867, fils d'Edouard Massicotte et d\u2019Adèle Bertrand.Du côté paternel, il descend d\u2019une famille dont l\u2019ancêtre vécut à Batiscan et à sainte-Geneviève de Batiscan dès le 17e siècle.Par sa mère, il se rattache à ce colon Bertrand qui, lors de la cession s\u2019établit dans la région des Deux-Montagnes.M.Massicotte père, après avoir servi dans la milice canadienne avec M.Benjamin Suite, durant les débuts de l\u2019invasion des Fenians, vint se fixer à Montréal à l\u2019automne de 1865.Sept ans plus tard, il ouvrait, à Sainite-Cunégonde, un magasin de chaussures qu\u2019il dirigea personnellement pendant 41 ans, c est-à-dire jusqu à son décès.'Son fils aîné, Edouard-Z.Massicotte, commença sa carrière de journaliste en r886, à l\u2019Etendard.En 1890, il s\u2019inscrivait à la faculté de droit de l\u2019Université Laval.Admis au barreau en 1895, il exerça sa profession quelque temps avec M.Camille Piché, plus tard juge des Sessions, mais le journalisme l\u2019attirait de nouveau et en 1899, il prenait la direction du Monde Illustré.Avec 1 année I9°3 il passa au Samedi qu\u2019il ne quitta qu\u2019eu 1910 pour devenir secrétaire d\u2019rne grande organisation.Enfin, l'année suivante.Sir Lomei Gouin, lui confiait un poste pour lequel il était particulièrement doué, celui de chef des archives du Palais de Justice de Montréal Travailleur acharné, il a produit une œuvre considérable et i' serait impossible de citer ici une liste des revues et des journaux auxquels il a collaboré non plus que de fournir tous les titres de; ouvrages qu\u2019il a signés.Nous mentionnerons, cependant, parmi ses livres ies v\u2014* connus: Cent fleurs de mon herbier, Anecdoctes cana diennes, Conteurs canadiens-français, Athlètes canadiens-francais, Dollard des Ormeaux et ses compagnons, Faits curieux de l\u2019histoire de Montréal, etc.Il a été membre de l\u2019Ecole littéraire d\u2019où sont sortis plusieurs écrivains qui font honneur au pays.Il est conseiller de la Société historique de Montréal, vice-président de la Société d\u2019archéologie et de numismatique de Montréal, président de la Société de folklore de la province, membre de la Commission pour la conservation des monuments historioues de la province de Québec et membre de la Société royale du Canada.En 1899, M.Massicotte a épousé Mlle Alice Godin, fille de J.-P.Godin, des Trois-Rivières.Un de leurs enfants, Jean-Maurice, dessinateur de talent, promet de devenir l\u2019émule de son oncle Edmond-J.Massicotte.l\u2019artiste de renom auquel on doit de si jolies scènes de mœurs canadiennes.422 Alexandre PAPINEAU-MATHIEU Avocat, C.R.Alexandre Papineau Mathieu, avocat du Barreau de de la province de Québec, naquit à Montréal, le 25 janvier 1882, du mariage de F.Alexandre Mathieu et de Marie-Antoinette Papineau.A fait son cours classique au collège Sainte-Marie, Montréal, où il obtint son titre de Bâche'ier es Sciences (B.S.) Il a suivi les cours de droit à rUniversité McGill, de Montréal, où en 1906 on lui conférait le titre de B.C.L.Il a suivi les cours de droit à l\u2019Université McGill, de Montréal, où en 1906 on lui conférait le titre de B.C.L Depuis son admission au Barreau, il a exercé sa profession à Montréal, en société avec Me J.-B.de Boucherville, dont l'étude est au No.180, rue S.-Jacques.Créé C.R.en septembre 1923.Maître Mathieu a acquis une longue expérience devant les tribunaux de juridiction criminelle et devant les cours civiles.Au criminel, il a plaidé dans des causes d\u2019une importance capitale, notamment dans celles de John Dillon, Thimothy Candy, Riordon, Mosby, A.Shepperd, Robitaille, tous accusés de meurtre et dans la cause des é èves du collège de Farnham, accusés du crime d\u2019incendie.Il a aussi plaidé devant la Cour Suprême, la fameuse question des droits d\u2019auteurs.Il parle couramment les deux langue ; ce qui lui est très avantageux pour la pratique de sa profession.Il est membre des clubs suivants: Canadien, Univ.Royal St-Lawrence, Canadian, M.A.A.A., Cath.Club of N.-Y., et Laval-sur-!e-Lac.11 est aussi membre de l\u2019ordre des avocats et délégué du Conseil du Barreau de la Prov.de Qué.(1923).Il est dir.des comp.suivantes: Ungava Traders and Miners Co., Photo-Kraft Co.Anglo Insurance Ltd., Club de Hockey Canadien.Avertiseur légal des consulats de Roumanie, de Belgique, du Danemark, et Ukranien.Gouverneur de l\u2019Hôpital Notre-Dame.Célibataire (1923).En politique, indépendant.423 THEODORE MEUNIER Directeur d'assurances.Né à Iberville, province de Québec, le 30 septembre 1874, du mariage de Jean-Baptiste Meunier, cultivateur, et de Delphine Tougas, fil'e d\u2019Antoine Tougas.Il fit ses études au col'ège d\u2019Iberville, dirigé par les Frères Maristes et au High School d\u2019Ipswick, Mass.En 1900, il commença à s\u2019occuper d\u2019assurances et ses succès le signalèrent bientôt à l\u2019attention des directeurs de différentes compagnies qu\u2019il représenta et dans lesquelles il remplit diverses charges jusqu\u2019en 1910, a\u2019ors qu\u2019il accepta la charge de directeur et secrétaire de la \u201cBritish Colonial Fire Insurance Company\u201d.Il s\u2019est toujours intéressé à l\u2019administration de son pays et a pris une part active à la politique provinciale et fédérale.Il est directeur et membre du conseil d\u2019administration de la \u201cBritish Colonial Fire Insurance Company\u201d et président de la \u201cCanada Motor Car Company\u201d.Il est aussi intéressé dans plusieurs autres compagnies.Il fait partie de l\u2019Alliance Nationale.Il est membre de plusieurs clubs, entre autres le club Laval-sur-le-Lac, le Country Club of Montreal, le club de Réforme de Montréal, le club Saint-Denis, le club des Journalistes, l\u2019Union interalliée de Paris, le Winchester Club.Le golf, la chasse et la pêche sont ses récréations favorites.Il a épousé, le 24 septembre 1896, Lumena Comeau, fille d\u2019Ambroise Comeau, dont il a eu cinq enfants : Aurette, Sully, Jeannette, Simone et Marcelle.En politique, libéral.424 JOSEPH-H.MICHAUD Avocat.Né à Saint-Eloi, comté de Témiscouata, le 20 août 1889, du mariage de N.Michaud et de Léontine Raymond.Après un brillant cours d'études classiques, commencées au Séminaire de Rimous-ki, et terminées au collège Monnoir, à St-Jean, et au cours duquel il conquit ses degrés de Bachelier ès-Arts, il fut admis à l\u2019étude du droit et suivit les cours de l\u2019Université Laval, à Québec, d\u2019où il sortit en 1914, avec le titre de Licencié en Droit avec grande distinction.Admis en juillet de la même année à la pratique, il débuta en septembre à Québec, où il exerça sa profession jusqu\u2019en 1916, alors qu\u2019il vint s'établir à Montréal, et y compléta sa formation léga'e en s\u2019attachant successivement à deux ou trois études d\u2019avocats, dont ce\u2019le de Mtres Patenaude et Monette.Il pratique seul depuis 1921, et a son bureau rue St-Jac-ques, dans l\u2019immeuble de l\u2019ancienne Banque des Marchands.Bien que sa clientèle l\u2019absorbe à peu près entièrement, il trouve quand même le moyen de consacrer que que temps à la politique, et c\u2019est dans l\u2019intérêt du parti conservateur qu\u2019on le voit à l\u2019œuvre à chaque période é ectorale.Secrétaire du Barreau de Montréal pour l\u2019année 1922-23.Directeur de \u201cMaison Gagnon Ltée.\u201d Membre des c\u2019ubs politiques Cartier, et Cartier-McDonald.Comme récréation extérieure, il pratique le Tennis, et consacre ses autres moments de loisir au journalisme, comme col'ab'orateur.M.Michaud est célibataire.Résidence: 684.avenue DeLorimier, Montréal.425 JOSEPH MONETTE Entrepreneur.Est né à Montréal, le 11 novembre 1873, du mariage de Joseph Mouette, briquetier, et de Médnla Cusson, fil'e de Francis Cusson.Il fit ses études commerciales à l\u2019Ecole du Plateau où il obtint ses diplômes avec grande distinction.Il se lança immédiatement dans les affaires et, déjà en de contremaître pour la maison jlouis rayette.Trois ans plus tard, il abandonna cette position et se mit pour lui-même, entrepreneur général.Il s\u2019est toujours intéressé à la politique et a fait plusieurs luttes en faveur du parti libéral.En dépit des nombreuses sollicitations de ses amis, il a toujours refusé de se laisser porter candidat aux élections municipales.Directeur de la Montreal Dairy Co.Ltd.Il s\u2019occupe activement des œuvres de bienfaisance et de charité.Gouverneur à vie de l\u2019Hôpital Notre-Dame, bienfaiteur de l\u2019Hôpital des Incurables et de l\u2019Université de Montréal.Chevalier de Colomb.Ses récréations favorites sont la chasse et la pêche.En politique, il est libéral.Il épousa le 7 janvier 1896, Albertine Miron, fille de feu Denis Miron.Résidence : 32, place, Saint-Louis.1904, il occupait la position 426 Albertine LABRECQUE-MORIN Arti,stc.Née à Montréal en 1888, de Edmond-J.Labrecque, et de Odile de Maisons.Commença ses études pianistiques à 5 ans, et à 6 ans, donna son premier concert.Obtenait à 8 -ns, le premier prix de théorie de l\u2019Académie de Musique de Québec, ainsi que le grade du cour supérieur.A 15 ans, possédait en artiste le grand répertoire classique.Fit à cet âge.beaucoup de concerts au Canada et aux Etats-Unis et commença l\u2019étude de I nar ironie et de la composition.Termina ses études en Europe, où elle fit en même temps ses études vocales, sous le ténor A.Plamondon.Brilla à Paris et à Bruxelles comme soprano dramatique et pianiste virtuose.De retour au pays épousa Zénon Morin, avocat au barreau de Montréal.A la demande des autorités du Conservatoire National de Montréal et des nombreuses communautés du pays et sourtout en vue de relever l\u2019enseignement de la musique et de mettre de la méthode dans les méthodes alors en usage, a écrit une méthode de piano théorique et pratique en 2 volumes, qu\u2019elle a éditée en français et en anglais séparément.Le succès a été immense.Continuant son œuvre de pédagogue elle a édité \u201cL\u2019Art d\u2019étudier le piano\u201d, paru en 1922.Mme Morin a déjà édité un nombre considérable de pièces instrn mentales et vocales, dont la diffusion fut facile et rapide, tant en Amérique qu\u2019en Europe.Elle s\u2019occupe beaucoup d\u2019écrire pour les petites mains dont le talent précoce rend difficile le choix des pièces à étudier.Elle termine en ce moment un poème symphonique \u201cLe Matin\u201d et fait éditer plusieurs pièces à cordes.Elle a également écrit un bon nombre de pièces pour violon, dont une sonate qu\u2019elle fait interpréter en concert par sa sœur Jeanne artiste-violoniste.Pour satisfaire la demande d\u2019élèves et de professeurs anxieux de travailler sous elle, Mme Morin-Labrecqve a ouvert un studio où elle fait par leçon particulière et par classe, le cours musical complet.Elle n'a jamais abusé de la réclame et suit en cela l\u2019exemple de son cher et vénéré maître de piano, qui fut M.R.-O.Pelletier.Fonda dernièrement avec Yvette Lamontagne, violoncelliste et Jeanne Labrecqne, violoniste, le \u201cTrio de Montréal.\u201d De :on mariage avec M.Morin, est née une fille, Françoise.427 ALFRED MAROIS Ingénieur Civil Est né à Québec, le io septembre 1891, du mariage de A.-Eugène Marois, manufacturier, et de Anna Bélanger, fille de Benoit Bélanger.Ses études commerciales terminées à l\u2019Académie de Québec, il vint à Montréal, et suivit au Mont-Saint-Louis, le cours scientifique complet et obtint son diplôme.Il entra \"d 1rs à l\u2019Ecale Polytechnique de Montréal pour y faire ses études en génie civil.L\u2019Université Laval lui conféra le titre de bàchelier-ès-Sciences Appliquées et d Ingénieur Civil avec Distinction.Durant ses études, il a décroché plusieurs diplômes et gagné plusieurs médailles.Il est porteur d\u2019un diplôme de l\u2019Académie de Musique de Québec, d\u2019un diplôme de peinture de l'Exposition Provinciale.Il a gagné la médaille du Lieutenant-Gouverneur de la Province de Québec pour le cours commercial, une médaille d\u2019or de mathématiques, une médaille d\u2019or de dessin du Mont-Saint-Louis.Débuta dans sa profession .en 1914.H est vice-président de la maison A.-E.Marois Ltée, manufacturiers de chaussures, de Québec.Fait partie de la Corporation des Anciens Elèves de l\u2019Ecole Polytechnique de Montréal, de P Association des Anciens Elèves du Mont-Saint-Louis.Membre de l\u2019Amicale du Mont-Saint-Louis, Québec.Chevalier de Colomb.Scs récréations favorites sont la musique, la peinture et l\u2019automobilisme.Le 23 mai 1921, il épousa Edith Lavoie, fille du docteur J.-P.Lavoie.Tl a un fils.Maurice.En politique : libéral.Résidence : 190, Avenue des Erables, Québec.428 J.-Adélard OUIMET c.r.Avocat.Né à Sainte-Scho'astiqu\" comté des Deux-Montagnes, le 7 mars 1867, du mariage de Iyéandre Ouimet, entrepreneur.frère de '\u2019hon.J.-Aldéric Ouimet, et d\u2019Euphémie Bourque, fille d\u2019Henri Bourque, tué en 1837 à St-Eustache lors de la Rébellion.Il fit son cours classique au séminaire de Sainte-Thérèse et à l\u2019Université d\u2019Ottawa et ses études légales à l\u2019Université Laval.Admis au barreau en janvier 1895, Créé C.R.en 1914.Il commença à pratiquer avec son oncle, l\u2019Hon.J.-Aldéric Ouimet sous la raison sociale de Ouimet, Emard.Mau-rault et Ouimet.Il fut ensuite en société avec Me Arthur Delisle, C.R., puis Me C.A.Guérin, C.R.I! l\u2019exerce seul maintenant au No.30, rue Saint-Jacques.En 1888, il fonda à Ottawa La Société des Débats Français et en fut é.u le premier président.11 fonda en 1892 le Club Morin et fut président de ce club pendant trois ans.Elu en 1895 président du club des Jeunes Conservateurs.Fit partie du Conseil du Barreau pour l\u2019année 1919-1920.A toujours pris une part active aux luttes politiques.Fut candidat aux é ections provinciales dans la division Laurier en 1916 contre l\u2019échevin Turcot.En 1911, candidat à l\u2019échvinage dans le quartier centre contre l\u2019échevin Morin.Membre des Forestiers catholiques et des Forestiers Canadiens.Membre fondateur et un des premiers directeurs du club de golf Laval-sur-le-Lac.Officier dans le 65ème Régiment de 1890 à 1896 puis capitaine et major dans le régiment de Maisonneuve ancien 85ème Régiment.Tl a épousé le 2 septembre 1901, Dersina Vaillancourt, fdle de Benjamin Vaillancourt, commerçant.Né de ce mariage, Georges-Etienne.En politique, conservateur.Résidence : 327 avenue Querbes, Outremont.420 JOSEPH MORIN Auditeur de la province de Québec.Né à Saint-Hyacinthe, le 24 février 1854, fils de Pierre Morin, cultivateur, et de Tharsre Levasseur dit Bé-lisle.A fait ses études classiques au séminaire de Saint-Hyacinthe .Admis à la profession de notaire, le 16 mai 1878.Marie-Louise Bourgouin, de A toujours pratiqué à Saint-Hvacinthe jusqu\u2019en 1908.A sont nés Louis-Simon-René, dép\"té de Saint-Hyacinthe au fédéral, J.-H.Gaston, décédé en 1918, Louis-Georges et Georges-Henri, notaire à Saint-Hyacinthe.Fut échevin de la cité de Saint-Hyacinthe, de 1890 à 1901.A été directeur de la banque de Saint-Hyacinthe, durant dix-sept ans, de 1893 à 1908.Secrétaire-trésorier de la paroisse de Saint-Hyacinthe, durant 28 ans.Secrétaire de la Société d\u2019Agriculture, de 1878 à 1893.Directeur de la Société d\u2019industrie Laitière durant 8 ans.Président du Comité d\u2019Agriculture de la Chambre de la province de Québec de 1906 à 1908.Elu député à la Législature pour le comté de Saint-Hyacinthe, en 1900, il représenta cette division jusqu\u2019en 1908.Le 1er mars 1909, il fut nommé auditeur de la province de Québec, poste qu\u2019il occupe encore.Fut président du club Canadien de Québec, de 1917 à 1918.Membre du Club de la Garnison de Quebec.Résidence : 9, Place Georges V, Québec.Montréal.De cette union, 430 OSCAR MORIN Sous-ministre des affaires municipales.Né le 15 décembre 1874 de F.-X.Morin, de St-Simon, comté de Bagot, et d\u2019Emma Geoffrion, de Varennes, comté de Verchères.Commença sa carrière, comme journaliste, à la \u201cPatrie\u201d et au \u201cHerald\u201d, à Montréal.A l\u2019avènement du gouvernement Marchand, en 1897, il fut nommé secrétaire particulier de l\u2019honorable sir Horace Archambault, plus tard Juge en chef de la Cour d\u2019Appel.Licencié de l\u2019Université Laval, de Québec, avec le degré de \u201csunima cum laude\u201d.Reçu avocat en juillet 1905, il pra-tiqua sa profession en société avec l\u2019honorable Adélard Turgeon (maintenant président du Conseil législatif), l\u2019honorable Rodolphe Roy (juge de la Cour Supérieure), Ernest Roy, ancien député et Roméo Langlais.Élu échevin de la cité de Québec en 1910, il remplit cette charge jusqu\u2019en 1914 où il accepta la position d\u2019avocat de la cité de Québec en remplacement de feu Mathias Chouinard.Nommé conseil du roi par le gouvernement de Québec en 1918.Il devint premier sous-ministre des Affaires Municipales lors de l\u2019organisation de ce département, le 4 avril 1918.Marié à Mlle Albertine Lapierre, de Montréal, en 1897.Père de cinq garçons et deux filles.Libéral en politique.Fait partie de plusieurs sociétés mutuelles.Il remplit plusieurs charges importantes dans l\u2019Ordre des Chevaliers de Colomb.Résidence: 10 rue D\u2019Artigny, Québec.431 ERNEST-R^DECARY Notaire De la s ciété Décary, Barlow et Joron, notaires, 232, St-Jacques, Montréal.Né à Montréal, le g déc.1877, fils d\u2019Alphonse Décary et de Rose de Lima St-Jean.Descendant de Jean Décary, qui vint de France avec le sieur de Maisonneuve, fondateur de Montréal, en 1642.Il fit son cours classique au collège Ste-Marie, et ses études légales à l\u2019Université Laval, de Montréal.Admis à la profession de notaire en 1900.Obtint les degrés de B.A., LL.B.Débuta dans l\u2019exercice de sa profession en septembre 1900.Forma la présente société en 1913.Nommé en avril 1918, et pour une période de quatre ans, président de la Commission spéciale chargée de l\u2019administration municipale de Montréal, il y révéla des qualités administratives qui furent hautement appréciées par les corps publics et la grande majorité des citoyens de la métropole.Il introduisit dans l\u2019administration de courageuses réformes, prit des mesures énergiques pour relever le revenu de l\u2019administration et mettre fin à une ère de déficits qui avait compn mis le crédit de la municipalité.Démissionna en 1921.Gouverneur à vie de l\u2019Hôpital Notre-Dame, de l\u2019Hôpital Général, l\u2019Hônital Western et de l\u2019Hôpital de Lachine Membre du Montreal Club, du Club University, du Royal Montreal Golf, du Royal St.Lawrence Yacht, du Club de Réforme, du Cercle Universitaire de Montréal.Il a épousé en 1902, Eva Lallemand, dont il a trois enfants.En politique : libéral.Adresse : 321, Peel, Montréal, Rés.d\u2019été : Dorval, P.Q.432 J.-HECTOR NAULT Etudiant en loi.Joseph-Hector Nault est né à Montréal le 14 août 1901, du mariage de Joseph-Hector Nault, pharmacien et ancien échevin de Montréal, avec Mélina Benoit.11 a fait son cours classique au collège de Montréal, et chez les Jésuites du collège Ste-Marie, d\u2019où il est sorti en 1922 avec son dégré de bachelier ès-arts.De là il est entré à l\u2019Université de Montréal où il suit les cours de droit dans l\u2019intention de faire un parfait notaire.En meme temps il fait sa cléricature dans l\u2019étude de Mtres Biron et Poirier, notaires.On le trouve à l\u2019étude et au travail alors que beaucoup d\u2019autres sont à se récréer.Il n\u2019en est pas moins membre de plusieurs cercles, ne négligeant ni la culture physique ni la culture intellectuelle.C'est un habitué des cercles de l\u2019A.C.J.C., et il fait partie du conseil du Cercle Colin.C\u2019est aussi un ami des sports qu\u2019il fréquente et patronise.En po'itique il n\u2019a pas encore jugé à propos de s\u2019affirmer, mais en homme studieux et observateur, il se tient au courant.Résidence: 1431 rue St-Hubert., Montréal.433 OSCAR NORMANDIN Marchand.Né le 1er novembre 1864, à St-Constant, comté de Na-pierville, du mariage de Narcisse Normandin, cultivateur, avec Olévine Tougàs.Après avoir fréquenté les écoles paroissiales, il débuta dans le commerce à St-lean en 1884.En 1898 il vint ouvrir un magasin de chapeaux et fourrures à Montréal.Son commerce s\u2019est toujours a-grandi depuis, et il est maintenant président de la section des fourrures de l\u2019Association des Marchands Détail.eut s du Canada.Il est président de Normandin-Turcotte, Limitée, et pendant neuf ans a été président de J.& S.Bessette, Ltée., Iberville, fabricants d\u2019instruments aratoires.Membre fondateur et pendant plusieurs années directeur de l\u2019Assistance Publique.Membre à vie du Club Canadien et du Club St-Denis.Sa récréation favorite est de travailler dans son jardin quand la saison le permet, ou de voyager.Le 8 juillet 1889, a épousé Rose-Anna, fille de Joseph Bessette et de ce mariage sont nés trois fils, Gaston, Roméo et Edmour.En politique, il est indépendant bien qu\u2019à tendances libérales.Résidence : 347 Ave Maplewood.434 L\u2019Honorable Ls-Phil.NORMAND Médecin-chirurgien.Né aux Trois-Rivières, le 21 septembre 1863, fils de T.-E.Normand, notaire, et d'Al-phonsine Giroux.Il fit ses é-tudes chez les Frères des E-coles Chrétiennes, au Séminaire des Trois-Rivières et à l\u2019Université Laval de Montréal.Admis dans la profession médicale en 1886.Etudes supplémentaires à New-York et en Europe.Médecin interne de l\u2019hôpital Notre-Dame, 1886-1887.Depuis cette date, a exercé sa profession avec grand succès aux Trois-Rivières.Prés, de la Soc.Méd.des T.-Riv.Prés, du 3e Cong.des Méd.de Langue Fran., 1906; prés, du Collège des Méd.et Chirurg.de la Prov.de Qué., 1907-14; vice-prés, du Conseil Méd.du Canada ; membre du Cong.de Rome ; 1902 ; membre du Cong.de Paris, 1908; du Cong.de Chir.amé, 1912-20.Echevin des Trois-Rivières, 1900.Maire, 1908-13.Cand.conser.-nation., à l\u2019él.féd.de 1911.reçut la majorité des suffrages, mais fut déclaré défait au recomptage, par suite d\u2019une irrégularité commise par le s.-off.-rapp.Elu maire des T.-Riv., en juillet 1921, contre M.Arthur Rettez.En sept.1921, accepta le poste de Prés, du Conseil, dans le ministère Meighen, et posa sa cand.dans T.-Riv.-St-Maurice, au scrutin général du 6 déc., mais fut défait par l\u2019hon.Jacques Bureau.Elu récemment prés, du Conseil Médical du Canada.Intéressé dans plusieurs compagnies minières industrielles et commerciales.Prop, de la pharm.Normand, et coprop., avec le docteur C.-E.Cross, de l\u2019hôp.Bourgeois, des T.-Riv.Chirurgien de l\u2019hôp.St-Joseph.Prés, de la Caisse Populaire des T.-Riv., et de la Féd.des Caisses Populaires.Membre de la Société Les Prévoyants du Canada.Il a épousé, le 5 février 1891, Graziella Beaulieu, dont il a neuf enfants.Conservateur.435 v.\u2022 JOSEPH-WILLIAM HARRIS Manufacturier Né à Buffalo, N.-Y., le 20 octobre 1865, fils de Robert Marris, cultivateur et d\u2019Eliza Bourdeau, a passé ses premiers ans à Saint-Constant.Après ses études à l\u2019Ecole Normale Jacques-Cartier, de 1883 à 1886, il alla travailler de 1886 à 1887 à Rockford, Illinois, dans le but de se perfectionner dans la langue anglaise.En 1887 il entrait comme comptable pour la maison Brodeur et Lessard, entrepreneurs plombiers, et en 1892, devint l\u2019associé de Lessard.En 1905, devenant propriétaire de cette firme, il continua a la diriger seul et fonda plus tard la maison encore existante J.-W.Harris Manufacturing Company Limited, pour la fabrication et l\u2019exploitation d'excavateurs et de pelles à vapeur, la seule du genre en Amérique.Il en est le président et le gérant.Il s\u2019est toujours intéressé aux affaires publiques, ainsi qu\u2019aux œuvres philanthropiques, entre autres la société Saint-Vincent de Paul.Gouverneur à vie de l\u2019Hôp.Notre-Dame, directeur de la Soc.catholique de protection et de renseignements, membre des Artisans Can.-Fr., de l\u2019Ail.Nationale, des For.Cath., Canad.et Indép.Membre du Boa~d of Trade, Chambre de Commerce, Automobile Club, A.A.A.Nationale.Récréation favorite : le tourisme.Il a épousé, le 31 mai 1893, Emilia Lorange, et en secondes noces, le 23 août 1916, Corinne Raymond, fille d\u2019Isaac Raymond, de Montréal et autrefois de St-Constant.Il a eu six enfants dont trois sont vivants.Il n\u2019avait que 5 ans quand il perdit sa mère, et 7 ans quand m unit son père.Il fut élevé à Saint-Constant par Joseph Letourneau, oncle du juge Séverin Letourneau.En politique : nationaliste.Résidence : 623; Dorchester Est, Montréal.436 LEOPOLD NANTEL Avocat.Né à Saint-Jérôme, comté de Terrebonne, le 8 septembre 1891.du mariage de l'honorable Wilfrid-Bruno Nan-tel , avocat, commissaire des chemins de fer, ancien ministre du gouvernement Borden, et de Georgiana Gauthier, fille de William Gauthier, Il fit son cours c\u2019assique aux collèges Sainte-Marie et Loyola, dirigés par les Jésuites, et ses études légales aux universités McGill et de Montréal.A été admis au barreau de la province de Québec le 9 janvier 1917.Bachelier ès-arts du collège Sainte-Marie en 1913, licencié en loi à l\u2019Université de Montréal en 1917.A été avocat du revenu pour le gouvernement fédéral, district de Terrebonne, de 1918 à 1921.A été élu échevin par acclamation pour le quartier Saint-Joseph de la ville de Terrebonne, le 1er avril 1922.S\u2019occupe avec succès d\u2019élevage de volailles et a remporté plusieurs premiers prix dans diverses expositions avicoles.Un des fondateurs de la Société d\u2019exposition avicole du comté de Terrebonne.Il est très popu aire parmi ses concitoyens de Saint-Jérôme.Membre du Club de pêche du lac du Cerf.Fait partie du régiment de Joliette à titre de lieutenant, pour le district de Terrebonne.Récréations favorites: tennis, baseball, hockey, auto.11 a épousé, le 27 août 1918.Yvonne Fournier, fille d\u2019Arthur Fournier, de Verdun.De ce mariage est né un fils, Jean-Jacques.En politique, conservateur.437 L\u2019honorable Juge L.-Edmond PANNETON Juge de la Cour Supérieure à Montréal.Est né à \u201c'La Ban-lieuë\u201d, près Trois-Rivières, le 6 juillet 1848, du mariage de André Panneton et de Marie Blondin.A fait ses études classiques au Séminaire des Trois-Rivières et fut professeur de droit à l\u2019Université Bishop, à Sherbrooke.Fut admis à l\u2019exercice de sa profession en 1870.Créé Conseil du Roi en 1887.A sans cesse pratiqué à Sherbrooke, de 1870 à 1912, alors qu\u2019il fut nommé juge de la Cour Supérieure à Montréal.Durant l\u2019exercice de sa profession, il fut avocat de la ville de Sherbrooke et comme tel, alla plaider fréquemment au Conseil Privé, en Angleterre.Fut Bâtonnier de son district, en 1886, 89, 96, 98.05, et 1907.Fut Bâtonnier général de la Province de Québec en 1908 et 1909.A été l\u2019Editeur Propriétaire du journal Le Peuple.Elu à la Législature, pour Sherbrooke, en 1892 et en 1896.Président de l\u2019Association Libérale-Conservatrice des Cantons de l\u2019Est, en 1897.A d\u2019abord été échevin, puis maire de la ville de Sherbrooke.Fut désigné en 1920 par le Ministre de la Justice, pour administrer la loi des faillites.A épousé, en juillet 1886, Corinne Dorais, fille de L.-T.Dorais, M.P.P., de St-Grégoire.De cette union sont nés quatre fils et une fille.Résidence : 102, rue du Fort, Montréal.WÊk 438 J.PANNETON Avocat.Jacques Panneton, avocat au barreau de Montréal, est né à Sherbrooke le 7 mai 1895, fils de l\u2019honorable juge L.-E.Panneton et de Corinne Dorais, fille de L.-J.Dorais, ;x.M.P.P.Tl fit son cours classique au collège de Sherbrooke, étudia à l\u2019Ecole des Hautes Etudes Commerciales, à Montréal et suivit les cours de droit à l\u2019Université Laval, où il obtint avec grande distinction ses degrés universitaires.Admis au barreau, en juillet 1921.Membre sénior de la société légale.Panneton, Marchand et Holdstock.Travailleur inlassable, il n\u2019a pas tardé, bien que jeune, à se créer une.réputation enviable, lui donnant par là, l\u2019assurance d\u2019un brillant avenir.Tl sert une nombreuse clientèle, recrutée indistinctement au sein des deux nationa\u2019ités.Obligé de consacrer tout son temps, à la pratique active de sa profession, il ne peut conséquemment s\u2019occuper de politique.Il est directeur de la Compagnie Panneton & Riopel.Tl est membre du Club des Journalistes, de l\u2019Association Athlétique d\u2019Amateurs National, du club de Tennis Outremont, du \u201cPress club\u201d et de l\u2019ancien club de hockey \u201cLaval.\u201d Fut membre du Comité de Régie des Etudiants en droit, en 1919.En politique, conservateur.Résidence : 102 rue Fort, Montréal.430 J.-B.-A.QUINTAL Médecin.Jean-Baptiste-Arthur Quintal est né le 8 déc.1873, à St-Hyacinthe, fils de Ls Quintal, entrepreneur et de Phil.Chaînon, fille de Michel Chagnon 11 reçut son instruction pre mière chez les Frères des Eco les Chrétiennes, puis fit so-cours classique, au collèg Ste-Marie.Admis à l'étude d ¦ la médecine en 1892, il obtint avec grande distinction .tous ses dégrés en 1896.Il débuta alors dans la profession, et s\u2019installa au quartier St-Jean-Baptiste où il pratiqua durant deux ans, puis transporta ses bureaux à Maisonneuve, où depuis 23 ans, il n\u2019a cessé de se multiplier pour le plus grand bien de ses nombreux patients.II fut durant treize ans, médecin et auditeur de la ville de Maisonneuve.A l\u2019annexion à Montréal, en 1918, il fut transféré au département d\u2019Hygiène de Montréal.Après un stage de deux ans, le Gouvernement le nomma assistant admin, de la loi de Prohibition et après six mois, l\u2019appela finalement à la direction de l\u2019Ass.Publique dans le district de Montréal, position qu\u2019il occupe encore actuellement.A été l\u2019org.chef du comté de Maisonneuve, division Hoche-laga, durant 20 ans.Fondateur et ancien prés, du club libéral de Maisonnenuve.A pris part, à toutes les luttes depuis 1900 et refusa à maintes reprises, notamment en 1917, la candidature au fédéral.S\u2019intéresse à toutes les oeuvres de charité, particulièrement à la Goutte de lait et à l\u2019Assistance Maternelle.Est Gouverneur à vie de l\u2019hôpital Notre-Dame.Ch.de Colomb et médecin du Cons, de Mais.; Artisan C.-F.; Forestiers Can.et Ind.et membre de l\u2019Alliance Nationale.Ses récréations favorites sont le tennis et le tourisme.A épousé, le 15 mai 1897, Georgine Chicoine, fille de Nap.Chicoine, marchand, de Verchères et ancien chef libéral.De cette union, sont nés quatre enfants.Libéral.440 LS-N.PATENAUDE Greffier - adjoint de !\u2019Assemblée Législative.Né à Longueuil, fils de Clément Patenaude et de Virginie Hébert, il a fait ses études à l\u2019Académie du P'a-tcau.de Montréal, et an Collège de Montréal, Après avoir été pendant douze ans secrétaire particulier du président de l\u2019Assemblée Législative et du premier ministre, l\u2019honorable Félix-Gabriel Marchand, il a été nommé greffier adjoint de l\u2019Assemblée Législative en 1910.Il est président et administrateur de la \u201cCanada Import Company,\u201d et membre de la Chambre de Commerce du District de Montréal et de la Chambre de Commerce française de Montréal.A fait partie de la mission économique du Canada en France, en Angleterre et en Italie en 1916.et de, la mission commerciale française qui a parcouru le Canada en 1921.Il représente au pays plusieurs syndicats français.Membre du Cercle de l\u2019Union Interalliée de Paris, du Club Saint-Denis, du club des Journalistes de Montréal et du Club de la Garnison de Québec.Nommé officier de l\u2019Instruction Publique par le gouver nement français, le 16 janvier 1918.Résidence: 444, rue Henri-Julien, Montréal.441 HENRI PELADEAU Négociant.Né à St-Phi'.ippe comté de Laprairie, le 18 décembre 1884, fils d\u2019Hormidas Péla-deau.rentier, et de Mélina Lefebvre, fille de Pierre Lefebvre.Il fit ses études chez les Frères de l\u2019Instruction Chrétienne, à Laprairie et au Séminaire St-Charles-Borromée.à Sherbrooke.Il débuta dans les affaires en 1903.à l\u2019emp.oi de O.Dubois, quincaillier, à Montréal.Il devint gérant de la ma;son en 1908.En 1911.il s\u2019établit à son compte dans le commerce de bois de construction et son négoce prospéra si rapidement qu\u2019en 1919 il dut, pour faire face à son expansion, former une compagnie à responsabilité limitée, sous le nom de la Compagnie H.Pe\u2019adeau, limitée, dont il est le président et le gérant.M.Péladeau porte un vif intérêt pratique aux œuvres de charité et d\u2019assistance publique.Membre de la Chambre de Commerce du District de Montréal.Membre de la Société des Artisans Canadien-Français.Chevalier de Colomb.Membre du S.Eustache Boating Club.Tl a épousé, à Montréal, le 18 janvier 1911, Elmire Fortier, fille de Joseph Fortier, ancien négociant, de Sherbrooke , dont il a trois fils et trois filles.En politique, libéral.442 A.-S.PELLETIER Avocat.Alphonse S.Pelletier, recorder avocat, est né à Ste-Marie de Monnoir.comté de Rouville, le 19 avril 1875, du mariage d\u2019Alfred Pel'e-tier, cultivateur et de Mar e Poulin, fille de Louis Poulin, cultivateur.Il fit ses études c'assiques au collège de Monnoir de Marieville, et son droit à l\u2019Université Lava! de Montréal, où il obtint avec grande distinction, ses degrés de Bachelier ès-arts et Licencié en loi.Adms à la pratique de sa profession, en juil-jet 1898.Après avoir fait sa cléricature sous la direction de Mtres.Rainville, Archambault et Gervais, puis dans l\u2019étude de Mtres.Fortin et Laurendeau, il débuta seul dans la profession, et s\u2019associa p us tard à Mtres.Chs.Laurendeau, C.R., et Hormisdas Pel etier, C.R.Fait aujourd\u2019hui une spécialité, légalement parlant, des causes intéressant les municipalités.Est avocat de la cité de Lachine, depuis 1906 et recorder de la ville Lasalle, depuis 1912.Nommé Conseiller du Roi, en septembre 1923.S\u2019est toujours intéressé aux luttes municipales, dans les villes de Lachine et Lasalle particulièrement.Est actionnaire et avocat de l\u2019Administration Immobilière Ltée.de Lachine.Chevalier de Colomb, conseil de Lachine No.1776.A épousé, le 14 juin 1904, Bertha Parker, fille de John Parker, entrepreneur et ancien maire de la paroisse de Lachine.De cette union, sont nés cinq enfants.En politique, libéral.Résidence: Lachine.44 3 L\u2019honorable P.-E.BLONDIN Notaire \u2014 Sénateur Notaire, Sénateur, Conseiller Privé.Commandeur de la Légion d'honneur.Né à St-François-du-Lac, le 14 décembre 1874.fils de L.-M.Blondin et de E- (Barnard) Blondin.Etudia au séminaire de Nicolet et à l\u2019Univgrsité Laval.Reçu notaire en 1900.Siégea au conseil de ville de Grand-Mère, fut élu député du comté de Champlain en 1908 et devint vice-président de la Chambre des Communes en 1911.En octobre 1914, ministre du Revenu de l\u2019Intérieur.Secrétaire d\u2019Etat, le 6 octobre 1915 et ministre des Postes, le 8 janvier 1917.Organisa le 258ième régiment qu\u2019il conduisit en Europe, en octobre 1917.Décoré de la rosette de Commandeur de la Légion d\u2019Honneur en 1918.Nommé Sénateur, le 20 juillet 1918 pour la division des Laurentides.A épousé, le 2 juillet 1902, Marie-Rose Buisson, fille de T.Buisson des Trois-Rivières, dont il a une fille, Louise.Membre du Canadian Club, New-York ; du Club Rideau, Ottawa, et du Montreal Club.Conservateur en politique.Pratique sa profession à Montréal, ch.424, Edifice Power.444 J.-L POULIOT Avocat.Jean-Léon Ponliot, avocat, est le fils de l\u2019honorable Juge J.-Camille Pouliot, de Québec, et d\u2019Yvonne Hndon, fille d\u2019Alphonse Hudon, commerçant, autrefois de Montréa'.Il est né le 7 novembre 1892 à Rivière - du - Loup, comté de Témiscouata.A fait ses études classiques au collège de Ste-Anne-de-la-Pocatière et son droit à l\u2019Université Laval de Montréal, où il obtint ses degrés de li.A.et L.L.L.(avec distinction) en 1914.Admis à la pratique de sa profession en juillet 1917.Aussitôt reçu avocat, il s\u2019enrôla volontairement dans l\u2019armée comme simple soldat et fit du service, durant deux ans, en Angleterre e.t en France.Obtint le grade de lieutenant à l\u2019Ecole Militaire de Bexhill on Sea, Angleterre.Revenu au pays en 1919, il ouvrit son étude au No 92 est, rue Notre-Dame, et s'occupe depuis, d\u2019affaires civiles et commerciales.Mtre Pouliot est un fervent libéral qui s\u2019intéresse activement aux luttes dans esquelles son parti est engagé.Il est membre de l\u2019Association de la Jeunesse Libérale de Montréal et du Club de Réforme.Est bienfaiteur de la Saint-Vinoent de Paul.Dans ses moments de loisir, il fait du tourisme.Célibataire, 1923.445 PAUL PRATT Artiste.Naquit à Longueuil, le 25 novembre 1894, du mariage de Charles-A.Pratt, médecin, et de Amanda Lamarre, fille de Hubert Lamarre.Après un solide cours commercial au collège du Sacré-Cœur de Longueuil, il se livra à l\u2019étude de la musique pour laquelle il avait un attrait particulier, et à laquelle il consacra tout son temps.Au mois de septembre 1913, il commença à enseigner la musique au collège du Sacré-Cœur, de Longueuil.Pendant six ans, c\u2019est-à-dire jusqu\u2019en 1919, il fut professeur de musique à cette institution.Depuis, il s\u2019est livré à l\u2019enseignement à Longueuil et à Montréal et maintenant il fait de l\u2019en eignement à son studio à Longueuil.Il s\u2019occupe d\u2019organisation de concerts.Pour la musique, il étudia sous les meilleurs professeurs; le piano avec MM.O.Deveaux et Arthur Letondal ; la clarinette, avec M.F.Heraly; l\u2019harmonie, avec M.Romain Pelletier; le chant, avec Melle C.Marier et le violon avec M.Camille Couture.L\u2019étude de la musique 11e l\u2019a pas empêché de s\u2019intéresser aux opérations commerciales.Il est actionnaire de la Dominion Combing Mills of Canada et de la Dominon Guarantee Company of Canada.Il est aussi très intéressé aux œuvres sociales.Pendant douze ans il a fait partie du Cercle La Salle, de L\u2019A.C J.C.Il fut successivement trésorier, secrétaire pendant quatre ans et après quelques années président jusqu\u2019en 1919.Le 4 décembre 1918, il fonda à Longueuil une société musicale qui prit le nom de \u201cLa Société des Concerts de Longueuil\u201d.Il en est encore le directeur.Il fait partie de plusieurs clubs et sociétés : Club LeMoyne, Longueuil, Union des Musiciens, Fanfare des Grenadiers Gnards de Montréal, président du Club de Tennis LeMoyne.Ses récréations favorites sont le tennis et le billard.Le 11 septembre 1917, il épousa Eugénie Marcil, fille de Horace Marcil.Il a une fille, Pauline.11 est le petit-fils de feu John Pratt, fondateur de l\u2019ancienne Banque du Peuple et d'e nombreuses industries.Son organisation préférée est La Société des Concerts composée de 24 musiciens d\u2019orchestre, 12 chanteurs, d\u2019une section de comédie de 15 personnes.En politique, il est libéral.Résidence : Longueuil.44fi CAROLINE RACICOT Artiste.Mademoiselle Racicot est née à Montréal, le 3 fév.1869, du mariage de Chs.Racicot, huissier-audiencier de la Cour Sup., et de Caroline Deslauriers, fille de J.-Bte Deslauriers, marchand.Elève des Dames de la Congrégation à Pointe-aux-Trem-bles, elle fit de brillantes études de piano sous la direction des professeurs O.Pelletier, A.Letondal et W.Bohrer et eut pour maîtres d\u2019harmonie MM.Bohrer et G.Couture.A Page de 25 ans, elle se lançait dans la carrière musicale où elle remporta des succès enviables et se distingua comme professeur.En 1910, e le fonda une école de musique sous le nom de \u201cConservatoire Racicot\u201d sous le patronage des honorables juges Saint-Pierre, Charbonneau et Gervais.Deux cents élèves en moyenne, suivaient les différents cours, solfège, théorie, harmonie, histoire cfe la musique et étude du piano, du chant, de l\u2019orgue, du vio'on et du violoncelle sous la direction des professeurs A.Contant, E.Langlois, C.Beaudoin, J.-J.Goulet, A.Masino, Mme R.MacMillan, Mlles Y.Simard et E.Chauvin.Epuisée par ses travaux, elle dut prendre un long repos en 1918.En octobre 1921, elle fondait une nouvelle institution, \u201cl\u2019Ecole de musique de Montréal\u201d.Elle doit ses succès à sa méthode excellente d\u2019enseignement, à sa connaissance approfondie de son art et à son dévouement envers ses élèves.Elle n\u2019a pas d\u2019autre récréation que l\u2019enseignement.Elle a formé nombre d\u2019élèves, qui ont obtenu des succès retentissants.Résidence: 761, rue Saint-Denis.447 J.-THEO.RHEAUME Avocat et députe.Est né à Montréal, en 1875, du mariage de Narcisse Rhé-aume et de Marie-Alice Martin, tous deux originaires de St-Remi de Napiervil e.Il reçut sa première instruction des Frères des Ecoles Chrétiennes, à Montréal.Après un an passé au Collège de Montréal, il termina ses études classiques chez les Pères jésuites, au Collège Ste-Marie, où il reçut le titre de Bachelier es-Arts, en 1899.Licencié en Loi de l\u2019Université Laval, de Montréal, en 1902, il fut admis au Barreau de la province de Québec, la même année.Créé Conseiller du Roi en 1914, il fut élu membre du Conseil du Barreau de Montréal en 1921.Le 20 novembre 1922, il fut acclamé député du comté de Jacques-Cartier au Parlement Fédéral, succédant au regretté M.David Lafortune.M.Rhéaume est membre du club de Réforme et de plusieurs autres organisations politiques.Il épousa, en 1909, Mlle.Thérèse Hébert, fille du Dr André Hébert.I! a deux enfants: Pauline et Jean.44S EDMOND SAVARD Médecin, M.P.Né aux Eboulements, comté de Charlevoix, le 26 octobre 1862, du mariage de Idas Savard, navigateur, avec Démérise Tremblay, il a fait ses études classiques au Collège de Chicoutimi et sa médecine à l\u2019Université laval de Québec.Admis à la pratique de sa profession en 1889, il est toujours resté à Chicoutimi ; il a été médecin de l\u2019Hôtel-Dieu, durant plus de 25 ans.En 1885, alors qu\u2019il était encore étudiant, a fait la campagne du Nord-Ouest comme caporal dans la huitième compagnie, du 9ème Voltigeur, dont le commandant était le capitaine Nazaire Levasseur.Membre du conseil de ville de Chicoutimi presque sans interruption, de 1892 à 1914; maire de 1903 à 1907; coroner du district de 1904 à 1909 et shérif de Chicoutimi, de 1909 à 1917 alors qu\u2019il a résigné pour se présenter comme candidat anti-conscriptionniste et a été élu par plus de 10.000 voix de majorité; réélu en 1921 par 16,700 de majorité.Commissaire d\u2019écoles de 1909 à 1920; commissaire pour l\u2019érection civile des paroisses ; membre de la plupart de nos sociétés mutuelles;; chirurgien du 18îème Régiment depuis sa fondation en 1900; Chevalier de Colomb; membre de plusieurs clubs de chasse et pêche ; membre fondateur de la Société Médicale de Chicoutimi et pendant plusieurs années président, Gouverneur du Collège des M.et C.de 1914 à 1922.Le 4 novembre 1889, a épousé Eva, fille d\u2019Isidore Robi-taille, de Québec ; et de ce mariage sont nés cinq enfants, trois filles et deux fils.En politique, libéral.Résidence: Chicoutimi.15 449 M.-J.-Tancrède TRUDEL Manufacturier.Né à Montréal, le 9 décembre 1867, du mariage d\u2019Alexandre Trudel, entrepreneur, et de Delia Angers.Il fit ses études à l\u2019académie Donahue, dirigée par les Frères des Ecoles Chrétiennes, et débuta dans les affaires en 1878 en entrant à l\u2019emploi de la maison Colmayer à raison de 25 sous par semaine, on il fit un stage d\u2019une année C\u2019est pendant les 13 années subséquentes à l\u2019emploi de la maison de fourrure Alex.Nelson, qu\u2019il montra ses qualités d\u2019homme d\u2019affaires sérieux, si bien qu\u2019en 1892, il devenait propriétaire de la maison Nelson et continuait à la diriger en s\u2019associant avec M.J.Graham jusqu\u2019en 1904.alors qu\u2019il resta seul à la tête de cette firme importante et bien connue.Il y a maintenant plus de 44 ans que M.Trudel vaque à ses occupations au No 157, rue Bleury.Avant l\u2019annexion de Maisonneuve à Montréal, d fut élu par acclamation échevin de cette municipalité.Tl a plusieurs fois refusé de se laisser porter candidat depuis.Membre du Board of Trade.Fait partie de l\u2019ordre des Chevaliers de Co\u2019omh.Les voyages sont ses récréations favorites.¦ A épousé, le 6 juin 1900, Gertrude Moore, fille de T.-F.Moore, marchand.De cette union sont nés deux enfants, maintenant décédés.En politique, libéral.Résidence: 681, rue Saint-André, Montréal.450 MGR J.-G.-L FORBES Evêque de Joliette.Joseph-Guillaume-Laurent Forbes, évêque de Joliette, est né à File Perrault, le 10 août 1865, issu d\u2019une honorable famille de cultivateurs.11 étudia, en même temps que son frère, qui est Mgr Jean Forbes, évêque de Béjà, et coadjuteur du vicaire apostolique de l\u2019Ouganda, au Collège de Montréal et au Grand Séminaire de la même ville.Ordonné prêtre, par feu Mgr Fabre, le 17 mars 1888.11 exerça d\u2019abord le saint ministère chez les Iroquois, de Caughnawaga, de 1888 à 1903, puis fut nommé curé de Sainte-Anne de Bellevue, de 1903 à 1911.Promu à la cure de Saint-Jean-Baptiste (Montréal) où il y resta jusqu\u2019en 1913.Elu évêque de Joliette, le 6 août 1913, il fut sacré dans sa cathédrale par Mgr Bruchési, le 9 octobre de la même année.Doux et bon, absolument désintéressé et voué de toute son âme aux oeuvres d\u2019apostolat, Mgr Forbes passe sans bruit en faisant beaucoup de bien.4^ ^ if m WILBROD IMBLEAU mm Négociant Né à Montréal, le 25 avril 1871, du mariage de Jean-Baptiste Imbleau, et de Julie Pellerin.Il fit sse études commerciales sous les Frères des Ecoles Chrétiennes à l\u2019école Saint-Joseph, rue Saint-Martin, et à l\u2019académie de l\u2019Evêché.Il débuta dans les affaires en 1888 en eut ant dans la maison J.E.Mullin et Compagnie, épiciers en gros.De 1889 à 1893, il fit un stage dans la firme de Mackay Brothers, marchands de merceries en gros.En 1893, il entrait dans la maison Laporte, Martin Limitée, où il était admis membre du bureau de direction en 1913.Il est maintenant trésorier de la compagnie Laporte, Martin Limitée.Il fait partie de l\u2019Alliance Nationale.Il est membre du club Saint-Denis et du National.11 a épousé, le 20 avril 1891, Blanche Sabourin, fille de Paul Sabourin.De ce mariage naquirent dix enfants, dont huit sont vivants.Ce sont : Blanche et Germaine ; Wilbrod, Emile, René, Oscar, Gaston, Roland.En politique : conservateur.Résidence : 849, rue St-Denis, Montréal.452 RENE IMBLEAU Dentiste.Le docteur lmbleau est né à Lachine, le 3 novembre 1900, du mariage de Wilbrod lmbleau, trésorier et directeur de la maison Laporte & Martin Limitée, et de Blanche Sabourin.11 fit un solide cours d\u2019études scientifiques au Mont Saint-Louis et son cours professionnel, à l'Ecole de Chirurgie dentaire de l\u2019Université Laval de Montréal, où il obtint avec grande distinction, au mois d\u2019avril 1921, son diplôme de chirurgien-dentiste.Avant de se mettre à la pratique de sa profession, il alla suivre durant un an, au Rochester Dental Dispensary, un cours spécial.Dès son retour à Montréal, il ouvrit son bureau au No 849, rue Saint-Denis, et, depuis deux ans, pratique avec succès sa profession de dentiste.Tout jeune encore, il voit devant lui un avenir des plus brillants.Concentrant ses efforts et tout son temps, à l\u2019exercice de son art, il ne s\u2019occupe en aucune façon de choses politiques.Les œuvres de philanthropie et de bienfaisance trouvent cependant en lui un généreux bienfaiteur.Est membre des Chevaliers de Colomb.Dans ses moments de loisir, ses récréations favorites sont la lecture.Célibataire, (1923).En politique, libéral.Résidence: 849, rue Saint-Denis, Montréal.453 Fabiola Martin-Archambault Née à Montréal, le 9 décembre 1888, du mariage de J.-B.-A.Martin, échevin de Montréal, associée de la maison Laporte-Martin, avec El-mina Darveau, elle a reçu son éducation au couvent des Soeurs des Saints Noms de Jésus et Marie, à Hochelaga et à Outremont.Son intérêt et sa compétence dans la discussion des affaires publiques l\u2019ont fait nommer présidente générale de l\u2019Association des Femmes Libérales de Montréal.Elle s\u2019intéresse aussi aux oeuvres de philanthropie et de bienfaisance, ses oeuvres de prédilection étant l\u2019Assistance Maternelle et l\u2019Hôpital Ste-Justine.Le 6 février 1912, elle a épousé Joseph Archambault, B.A., LL.B., C.R.et M.P.De ce mariage sont nés deux enfants.Résidence : 320, rue Querbes, Outremont.0 (S* A \\ 454 Joseph ARCHAMBAULT Avocat.M.P.Né à Montréal, le 17 fév.1879, fils de G.Archambault, M.D.et de Marie-Louise Papin, fille de Jos.Papin, ancien député.Il descend en ligne directe de Jacques Archambault qui vint au Canada avec Maisonneuve en 1642, et à qui fut concédé le premier lot sur l\u2019île de Montréal, à la Place d\u2019Armes.A fait ses études classiques au Collège Ste-Ma-rie d\u2019où il est sorti avec B.A., ses études légales à l\u2019Université Laval où il a pris ses dégrés de LL.B., et a été admis au barreau en juillet 1901.A exercé sa profession seul jusqu\u2019en 1910 alors qu\u2019il s\u2019est associé à Charlemagne Rodier, C.R.; en 1915 a formé la société légale Archambault, Marcotte et Gagnon, dont il est actuellement le chef.Membre du conseil du barreau en 1913 et nommé C.R.la même année.En 1911.a été le eommiss.enquêteur envoyé en Irlande pour le procès Dillon.S\u2019est toujours intéressé à la chose publique et depuis ses premières années d\u2019université a pris part à toutes les luttes électorales et s\u2019est fait remarquer très jeune encore par son éloquence.En décembre 1917, élu député de Charn-bly-Verchères, aux Communes, et réélu en 1921.Dès son entrée à la Ch., il a pris place parmi les meilleurs \u201cdebaters\u201d tant en anglais que dans sa langue maternelle.Gouv.de l\u2019hôp.Notre-Dame, membre des clubs National, Montreal A.A.A., St-Denis, Laval-sur-le-Lac et Réforme.Prés.hon.du club de Tennis d\u2019Outremont, Lemoyne de Longueuil et St.Lambert Boating Club, etc.Le 6 février 1912, a épousé Fabiola, fille de J.-B.-A.Martin, dont il a eu deux enfants, Yvette et Georges.455 HONORE ACHIM w/ Magistrat.Achim, Honoré, avocat, Conseil du Roi, magistrat à Hull.Né à Montréal, le 2 août 1881.Fils de Zotique Achim, et de Bridget (O\u2019Meara) Achim.Son père fut soldat dans l\u2019armée américaine commandée par le général Grant durant la guerre civile.\u2018 A étudié au Collège Ste-Thérèse et à l\u2019Universtié Laval.Licencié en loi.Principal avocat de la Compagnie du chemin de fer de la Riv.Rouge.Elu député de Labelle à Ottawa aux élections générales de 1911, il appuya généralement le cabinet Borden jusqu\u2019au dépôt du projet de loi de conscription alors qu\u2019il passa à l\u2019opposition.Fut candidat libéral et élu sans opposition député de Labelle à Québec à l\u2019élection partielle rendue nécessaire par la démission de M.H.-A.Fortier, qui devint le député du même comté à Ottawa aux élections générales fédérales de 1917.Nommé en 1921, magistrat.Capitaine dans le 54ème régiment de Sherbrooke.Membre du Club St-Denis, du Club de Réforme et dv club de chasse George V.A épousé, le 21 septembre 1908, Mademoiselle Alic-Rousseau, fille de Charles Rousseau, Montréal.Libéral. ROLAND MILLAR Magistrat de district.Né au Lac Weedon, comté de Wolfe, le 18 avril 1879, du mariage de James Millar, marchand d\u2019East Angus, avec Philomène, fille de feu Louis Gendron, de Weedon ; il a fait son cours classique au Séminaire St-Charles-Borro-mée de Sherbrooke, et ses é-tudes légales à l\u2019Université Laval, de Montréal.Admis au barreau le 13 janvier, 1905, il alla se fixer à Bryson pour y pratiquer sa profession, et en 1912, il était nommé substitut du Procureur-Général pour le district de Pontiac; en 1913, il était élu maire de Bryson, puis réélu en 1914.Le 17 janvier 1917, il a été nommé magistrat pour les districts de Hull, Terrebonne et Pontiac, avec résidence à Bryson, et en 1920, il a été affecté au district de Hull, avec résidence à Hull.Depuis sa sortie de l\u2019université jusqu\u2019à son élévation à la magistrature, il a pris une part active à toutes les élections fédérales et provinciales du comté de Pontiac, et en 1914 a été président de l\u2019Association Libérale du même comté.Actionnaire de la Banque Nova Scotia, de McIntyre Porcupines Mines, Ltd.Fait partie des Chevaliers de Colomb et- des Forestiers Catholiques ; membre du Canadian Club d'Ottawa ; membre du Caledonia Fish & Game Club, de Pontiac.Amusements favoris : pêche et chasse.Le 15 mai 1907, a épousé Rose-Marie, fille de feu A.-E.Guay, notaire de Ville-Marie, dont il a eu quatre enfants.457 Gustave Archambault M cdccin.Le docteur Gustave Archambault, fils de Gaspard Archambault, M.D., et de Marie-Louise Papin, fille de l'hon.Joseph Papin, avocat, M.P.P., est né à Montréal, le 18 décembre 1883.Après avoir complété son cours classique, au collège Ste-Marie, il suivit ses études médicales à l\u2019Université Laval, de Montréal, et fut reçu docteur en médecine, en 1905.Après un an d\u2019internat à l\u2019hôpital Notre-Dame, il alla en France, parfaire ses connaissances médicales, et y séjourna durant quatre ans, suivit les cours du professeur Gaucher, à l\u2019Hôpital St-Louis et ceux du professeur Albarran, à l\u2019Hôpital de Necker de Paris.Se spécialise dans le traitement des maladies cutanées et syphilitiques.Est professeur agrégé à l\u2019Université de Montréal et chargé de la clinique des maladies cutanées et syphilitiques, à l\u2019hôpital Notre-Dame.Médecin consultant de l\u2019hôpital St-Jean de Dieu et de l\u2019Institut Bruchési.Membre du Conseil Supérieur d\u2019Hygiène de la Province de Québec, de la Société Française de Dermatologie et de Syphiligra-phie, de la Société de Prophylaxie sanitaire et morale.A pris part à la grande guerre, comme major du corps médical de l\u2019armée canadienne, et fut attaché à l\u2019état major de l\u2019hôpital Général No 6 qui représenta l\u2019Université Laval et qui fonctionna pendant quatre ans, comme hôpital de l\u2019Armée française, en Champagne d\u2019abord, puis à Joinville-le-Pont.Est membre des clubs de Réforme, St-Denis, Cercle Universitaire, A.A.A.Nationale, M.A.A.A.et Laval-sur-le-Lac.Résidence: 616, rue St-Denis, Montréal. l.éonide-Chs Bachand Médecin.Fils de J.-C.Bachand, N.P.Régistrateur du comté de Bagot, et neveu de l\u2019honorable P.Bachand, ex-trésorier de la Province de Québec.Né à St-Pie, province de Québec, le 6 octobre 1854, instruit au Séminaire de St-Hyacinthe et au Collège Victoria, à Montréal.Diplômé de l\u2019Université Victoria, à Cobourg, et admis à la pratique de la médecine en 1878.Il se maria, le 6 octobre 1878, avec Marie-Agnès Georgine, fille du défunt H.-O.Camirand, de la cité de Sherbrooke.Il pratiqua sa profession à Coaticook, Qué., où il fut élu maire, président de la Chambre de Commerce; président des commissaires d\u2019écoles ; il fut aussi le rédacteur en chef et copropriétaire du journal local: \u201cL\u2019Etoile de l\u2019Est\u2019.Il alla s\u2019établir à Sherbrooke en 1899 ; tut aussi élu maire en 1908 ; président de la Chambre de Commerce ; il fut aussi nommé coroner du district de St-François, président du Bureau médical de l\u2019hôpital St-Vincent-de-Paul ; il pratiqua comme spécialiste des maladies des yeux, des oreilles, du nez et de la gorge.Il est père de trois enfants: le Dr J.-D.Bachand, de St-Johnslniry, Vt; C.-E.Bachand, protonotaire du district de St-François, de Léonidas Bachand, N.P., secrétaire de la Chambre de Commerce de Sherbrooke.En politique, libéral.Résidence : Sherbrooke.P.O.45!) JOACHIM-L GELÏNAS métM, VV- Avocat Né à Vamachiche, 1\\Q., le 12 avril 1882.du mariage de Eüe Gélinas, négociant, et de Evélina Bellemare, fille de Odilon Bellemare.A fait ses études classiques, partie au collège de Montréal et partie au collège Ste-Marie.En 1903, il entrait à l\u2019Université Laval, pour y étudier le droit et décrochait en 1906, ses degrés de LL.L.Aussitôt admis à la pratique, il fo niait société avec Mtres G.Ménard et E.Charrette.En 1909, il s\u2019adjoignit Mtires O.Sénécal et H.Pelletier.De 1921 a ce jour, il pratique seul, au No 120, rue St-lacques.Plaide principalement dans les causes au civil.S\u2019est toujours occupé de politique, dans l\u2019intérêt du parti conservateur.A été assistant recorder de la ville de Maisonneuve, avant l\u2019annexion de cette municipalité à Montréal.Est intéressé comme directeur ou actionnaire, dans un très grand nombre de compagnies financières et commerciales.Est un bienfaiteur de l\u2019Université Laval et des hôpitaux Notre-Dame, Ste-Justine et Incurables.Est Chevalier de Colomb.Affectionne particulièrement les voyages.A épousé, le 12 juin 1917, Alice, fille de Pierre Desforges.De cette union, sont nés trois enfants.En politique : conservateur.Résidence : 754, rue Davaar, Outremont.400 G.-Etienne Beauchamp Médecin.Chevalier de la Légion d1 Honneur.Colonel dans le Corps médical de l\u2019armée expéditionnaire canadienne.Né à Montréal, le 1er janvier 1875, fils de Louis-Eu-clide Beauchamp, négociant, et d\u2019Agnès Moreau.11 fit son cours classique au Collège Ste-Marie et ses études médicales à l\u2019Université Laval, de Montréal.Admis dans la profession médicale, en 1896.Médecin interne à l\u2019Hôtel-Dieu de Montréal, de 1896 à 1898.Médecin de l\u2019Hôtel-Dieu.Professeur agrégé de l\u2019Université de Montréal.Pratiqua à Montréal avec succès, de 1898 à 1914, date à laquelle il s\u2019enrôla dans l\u2019armée expédionnaire canadienne.Démobilisé en 1919, il reprit l\u2019exercice de sa profession à Montréal.Officier du 65e Régiment, de 1893 à 1908.Major dans le Corps médical de l\u2019armée canadienne, de 1909 à 1914.Promu lieutenant-colonel en juillet 1915, puis colonel, le 23 mars 1916.A organisé l\u2019hôpital stationnaire canadien no.6, Université Laval, en juillet 1915, et l\u2019hôpital général canadien no.6, Université Laval, en décembre 1915.Commanda l\u2019hôpital Laval, en Europe, pendant la guerre, jusqu\u2019à la démobilisation, en septembre 1919, date de son retour au Canada.Actuellement commandant de l\u2019Hôpital général no.6.Décorations : médaille de Long Service de l'armée canadienne ; médaille de la Grande Guerre, 1914-18; médaille des Alliés, 1914-18; chevalier de la Légion d\u2019Honneur.Directeur de la St.John Ambulance Association, dont il est un des conférenciers.Directeur de la Société de Colonisation et de Rapatriement de Montréal.Membre de la Société Médicale, de Montréal.Membre du Club St-Denis et du Cercle Universitaire, de Montréal.4(il W.-A.BAKER Avocat.Naquit à Beauharnois en 1870.Fils du lieutenant-colonel L.R.Baker et de Flavie Branchaud.Il fit ses études classiques au Séminaire de Joliette et au Collège Ste-Marie de Montréal.et son droit à l\u2019Université Laval.Admis au barreau en 1895.Fut nommé Conseil du Roi en 1912.Il commença à exercer sa profession en société avec l\u2019hon.F.-D.Monk, qui devint plus tard ministre des Travaux publics, sous la raison sociale de Monk et Baker.En 1907, cette société fut dissoute, et il fit ensuite partie de l\u2019étude Maclennan et Baker jusqu\u2019en 1913.Depuis cette date, il a pratiqué seul.Avocat de la cité de Maisonneuve depuis le mois de mars 1917 jusqu\u2019à son annexion à Montréal en 1918.M.Baker a fait une spécialité du droit commercial et civil et fait résoudre par la Cour Supérieure et la Cour d\u2019Ap-pel plusieurs importants points controversés.Il a été l\u2019un des premiers collaborateurs de la Revue Légale, nouvelle série, où ses écrits ont été favorablement appréciés tant par le barreau que par la magistrature.Ses articles sur la loi Auger ont servi à fixer la jurisprudence.Il a aussi publié plusieurs œuvres purement littéraires, enrte autres, \u201cProse et Pensées\u201d et \u201cLes Disques d\u2019Airain\u201d, choix de poésies, et deux comédies, \u201cPlace à l\u2019Amour\u201d et \u201cUne Partie de 500\u201d.Il a épousé, le 8 août 1917, Emélie DeGrosbois, fille du docteur DeGrosbois, ancien député de Shefford.Membre à vie du National.Membre du Canadian Club, Chevalier de Colomb.En politique, il a appuyé activement le mouvement ouvrier.Résidence: 40, Viau, Montréal.462 Helene HEURTEBISE-BARLOW Femme de lettres S\u2019il est vrai que l\u2019on peut devenir orateur à force de travail, mais qu'il faut avoir des prédispositions naturelles pour être poète, il n\u2019en reste pas moins vrai que telles prédispositions peuvent rarement s\u2019affirmer sans un concours de circonstances qui soit propice à leur éclosion et à leur dévelop pement.Chez madame Heurte-bise-Barlow nous le trouvons, ce concours de circonstances, d\u2019abord sa maison natale, sur le versant du mont Saint-Bruno où se rencontrent toute la majesté de la vallée du Saint-Laurent et toute la poésie rêveuse de la vallée du Richelieu.Il est naturel que la muse se soit réfugiée dans les flancs de cette montagne et que son inspiration ait été entendue par la jeune Hélène Heurtebise aussit >t que, élevée au milieu de la nature la plus poétique, elle en put comprendre les chants qu\u2019elle avait entendus depuis son berceau.Née au pied du mont Saint-Bruno, le 6 août 1866, du mariage d\u2019Antoine-Dominique Heurtebise, cultivateur et de Virginie Bénard, descendant d\u2019une vieille famille française originaire des environs de Valenciennes, elle a reçu son éducation chez les Dames de la Congrégation, et de bonne heure montra pour la poésie, un goût qui s\u2019est rapidement transformé en un talent.Elle a collaboré à diverses revues, tant au Canada qu\u2019en France, et collobore encore à La Revue Moderne.Au nombre de ses poèmes qui ont attiré 1 attention, on mentionne tout particulièrement: \u201cPrière sur la tombe d\u2019un soldat inconnu\u201d, \u201cLa Semence\u201d, dédiée au maréchal Joffre.deux pièces couronnées par Les Jeux Floraux Du Languedoc de France, et \"A la France\u201d, délicieuse poésie publiée par Le Jardin de France.A actuellement en préparation : \u201cNotre Province\u201d, pour \"La Muse Française\u201d de Paris, et dédié à l\u2019hon.L.-O.David.Madame Barlow est mainteneur des Jeux Floraux du Languedoc, en France.Le 8 juin 1886, a épousé A.-L.Barlow, de Montréal.De ce mariage est né un fils, Hervé.Résidence: rue Maplewood, Outremont.463 ARTHUR BEAUCHESNE Greffier-adjoint de la Chambre des Communes.Fils de feu le notaire P.-Clovis Beauchesne, ancien député de Bonaventure, et de Caroline Lefebvre de Belle-feuille.Né à Carleton, P.Q., le 15 juin 1876, il fit ses études au collège St-Joseph de Mem-ranrcook et à l\u2019Université Laval.En 1896-97, fut secrétaire particulier de sir P.-E.Le-Blanc, alors président de l\u2019Assemblée Législative.Entra à la rédaction de la \u201cMinerve\u201d en juin 1897.Fut secrétaire de feu sir Ado phe Chapleau de janvierr 1898 jusqu\u2019à la mort de l\u2019ancien lieutenant-gouverneur, alors qu\u2019il devint reporter politique à la \u201cGazette.\u201d Il prit part en 1899 à la fondation du \u201cJournal\u201d dont il fut le secrétaire de la rédaction, le chef du reportage, l\u2019assistant-rédacteur et enfin le rédacteur en chef.Il fut membre de la tribune des journalistes à l\u2019Assemblée Législative de Québec en 1901 et au Parlement Fédéral en 1902-3.Fit un stage à la \u201cPresse\u201d et au \u201cStar\u201d en 1902, puis revint au \u201cJournal\u201d.Admis au barreau en 1904, il se mit à exercer sa profession à Montréal.Tout en pratiquant le droit, il fonda en 1905 \u201cL\u2019Opinion\u201d, journal du dimanche, qu\u2019il rédigea durant six mois, alors qu\u2019il le vendit et s\u2019en sépara.Fut colla borateur du \u201cPionnier\u201d, du \u2018Nationaliste\u201d et de l\u2019\u201cAction\u201d sur des sujets non politiques.En 1908, il fut candidat conservateur au mandat fédéral de Bonaventure.Défait cette année-là, il brigua en 1912 et sans plus de succès le mandat provincial du même comté.Nommé officier en loi au ministère de la justice en 1913 et transféré à la position de greffier-adjoint de la Chambre des Communes en 1916.Conseil du Roi en 1914.Auteur de pamphlets politiques.M.Beauchesne a épousé en 1916, Mlle Florence O,Brien LeBlanc, autrefois de Dorchester, Nouveau-Brunswick. J.-A.-E.BEAUDOIN Médecin, M.P.P.Ancien gouverneur du Collège des Médecins de la province de Québec.Né à St-Ambroise de Kildare, comté de Joliette, le 24 mai 1866, du mariage d\u2019Eu-sèbe Beaudoin, forgeron, et de Mélina Bertrand, fille de Joseph Bertrand.Il fit son cours classique au séminaire de Joliette, et ses études scientifiques à l\u2019Université Laval, de Montréal.Admis dans la profession médicale en 1892.11 a pratiqué depuis vingt-huit ans la médecine générale à Montréal, avec un très grand succès.Il y a appliqué toute son activité, y trouvant en retour plus que la satisfaction du succès matériel, puisqu\u2019il aime par-dessus tout ses occupations professionnelles.Commissaire d\u2019écoles à Repentigny-les-Bains.Gouverneur de l\u2019hôpital Notre-Dame,.Député de la division St-Jacques au local depuis février 1923.11 a épousé, le 22 mai 1893, Lumina Riopel, fille de François-Xavier Riopel.De ce mariage sont nés quatorze enfants, dont dix vivent.En politique, conservateur. Joseph-Alphonse Bégin Contrôleur du revenu de la province.Né à Lévis, le 25 avril 1865, du mariage de Pierre Bégin et de Emélie Bégin.11 fit ses études commerciales et classiques au Collège de Lévis et son droit à l\u2019Université Laval, de Québec.Admis à la pratique du notariat en 1887, il exerça cette profession durant 15 ans.En 1902, il s\u2019associa à quelques-uns de ses clients et commença avec eux l\u2019organisation de compagnies pour l\u2019exploitation du bois sur une grande échelle.Bientôt leurs opérations forestières, dirigées de sept différents établissements, s\u2019étendaient sur le côté sud du St-Laurent depuis les Cantons de l\u2019Est jusqu\u2019à Gaspé.Il prit pendant 11 ans une part active à ces opérations et s\u2019occupa durant la même période de l\u2019exploitation de l\u2019amiante.Subséquemment, il contribua à l\u2019organisation de compagnies de placement et de fiducie.En 1917, le gouvernement de la province, le nomma contrôleur du revenu, son premier travail fut de rendre effectif le contrôle de la perception des , revenus en établissant un nouveau système de comptabilité et un mode spécial de vérification du travail des différents percepteurs.Il s\u2019appliqua ensuite à centraliser l\u2019administration des différentes sources de revenus.Il fut chargé en 1918 de la rédaction de lois à l\u2019effet de créer un ministère des affaires municipales, de mettre sous le contrôle du gouvernement de la province, l\u2019administration des fonds d\u2019amortissement et l\u2019opportunité des emprunts municipaux.M.Bégin est veuf et père de quatre enfants nés de son mariage avec feu Alphonsine Audet, Aille de feu l\u2019honorable Nicodème Audet, conseiller législatif pour la division Lau7on. ED.CHS.ST-PERE Journaliste, M.P.Né à Ste-Mélanie, comté de Joliette, le 24 septembre 1876, fils de Zéphirin St-Père, cultivateur, et d\u2019Eugénie Brissette, fil'e de feu Hilaire Brisstte.11 fit ses études à l\u2019académie d'Hochelaga et au séminaire de Joliette et suivit deux ans le cours de médecine à l\u2019université Laval de Montréal.La fondation du \u201cCanada\u201d le détourna de ses études médicales en l\u2019orientant définitivement vers la carrière journalistique.Il entra à la rédaction de ce journal et n\u2019en sortit que quinze ans plus tard, pour fonder le journal sportif \u201cLe Stade\u201d.Il s est durant toute sa carrière très activement occupé de sports.Il a été président de l\u2019Association Athlétique d\u2019Amateurs Nationale, de la National Lacrosse Union, des ligues de baseball de la Cité et de Montréal, de la ligue de hockey de Montréal ; juge à l\u2019arrivée aux grands hippodromes ; membre honoraire du Congrès d\u2019Education physique tenu à Paris en 1913.Promoteur de la grande campagne de propagande et de recrutement de l\u2019Association Athlétique d\u2019Amateurs Nationale.Elu député de la division Hochelaga au fédéral en 1921.Membre de la Société St-Vincent de Paul, de l\u2019Union St-Joseph du Canada.Chevalier de Colomb.Il a épousé le 13 mai 1905 Antoinette Colette, décédée le 8 février 1920, et dont il a deux filles: Rachel.Cécile.En politique, libéral.467 ,1i JOSEPH-EPHREM LEFEBVRE Avocat Né à St-Mugues, comté de Bagot, le 17 juin 1875, du mariage d\u2019Olivier Lefebvre, cultivateur, et de Marie-Cédulie Tremblay, fille de Thomas Tremblay, cultivateur du même lieu.Fit ses études au Séminaire de St-Hyacinthe puis à l\u2019Université Laval de Montréal.Admis au Barreau en juillet 1902.Pratique depuis sa profession à Farnham, Qué.Bâtonnier du Barreau de Bedford en 1919-20.Greffier de la Ville de Farnham depuis 1907- S\u2019est distingué dans les affaires municipales auxquelles il a toujours pris un vif intérêt.Membre de plusieurs sociétés de bienfaisance, financières et sportives.Grand Chevalier du Conseil local des Chevaliers de Colomb en 1920-21.Membre fondateur et premier président de la société locale de la St-Vincent de Paul et de l\u2019A.C.J.C., etc.Récréation favorite : chasse et pêche.En politique : libéral.Célibataire.Résidence : Farnham, P.Q.468 Louis-Arsene Lefebvre Avocat.Ancien greffier de la Cour du Recorder de Montréal.Naquit à St-Hughes, comté de Bagot, le 20 février 1860, du mariage d\u2019Olivier Lefebvre, cultivateur, et de Justine Giard, fille d\u2019Antoine Giard, de Contrecoeur.Il a fait ses études classi ques au séminaire de St-Hva-cinthe, et son droit à l\u2019Université Laval, de Montréal.Admis au barreau en 1884.Il a exercé sa profession avec succès en société avec Arsène Lavallée, ancien maire de Montréal, puis seul, puis en société avec Charles Champagne, subséquemment nommé registrateur, et enfin avec R.-L.Hutchison.Nommé greffier de la Cour du Recorder de Montréal en 1900, occupa cette fonction durant vingt ans.Au début de sa carrière professionnelle, il a pris une part active aux luttes politiques.Actionnaire de la Compagnie des Moulins Dufau t.limitée, de Ste-Hélène, comté de Bagot.Membre de la Société des Artisans Canadiens-Français, de l\u2019Alliance Nationale, de l\u2019Ordre des Forestiers Indépendants.Membre de la Société Nationale St-Jean-Baptiste.Il a épousé en premières noces, en 1889, Elmina Morency, fille de Frédéric Morency, marchand, de Ste-Marie ( Beau-ce), et en secondes noces.Alexandrine Dufault.fille d\u2019Eu-sèbe Dufault, et soeur de Paul Dufault, le célèbre ténor canadien-français.En politique, libéral.Résidence : 592, Parc Lafontaine, Montréal. Jos.-Camille BERNIER Médecin.Né à St-Georges de Henry-ville, comté d\u2019Iberville, le 23 octobre 1864, fils de Thomas Bernier, cultivateur et négociant, et de Julie Létourneau, de St-Marc-sur-Richelieu.11 fit son cours classique au séminaire de St-Hyacinthe et au collège de Ste-Marie-de-Mon-noir, et ses études médicales à l\u2019Université Laval, de Montréal.Admis à la pratique en 1893, il a toujours fait de la médecine générale dans les hôpitaux et parmi le public de Montréal.Il a été surtout le médecin de la Société St-Vin-cent-de-Paul du quartier St-Jeau-Baptiste, ce qui veut dire, médecin des pauvres.Il a été aussi médecin en chef de l\u2019Hôpital des Incurables depuis sa fondation.Il a toujours suivi attentivement le mouvement politique, mais quoique fréquemment sollicité de briguer les suffrages dans l\u2019arène fédéral ou provinciale, il a constamment refusé, sauf en 1917, lorsque, avec l\u2019intention de servir les intérêts de la race canadienne-française il posa sa candidature dans la circonscription Georges-Etienne-Cartier.Malgré son programme anticonscriptionniste, il rencontra une forte opposition dans le public et dans la presse, et fut défait aux urnes.Médecin des Forestiers Canadiens depuis vingt ans.Membre d\u2019une foule de sociétés de secours mutuel.Conservateur de l'école de Cartier de Macdonald.Président du Club Morin, en 1896.Membre du Club Cartier, du Club Libéral-Conservateur, du Club Progressiste.Il a épousé en 1895, Eveline Ouellet, fille de Laurent Ouellet, dont il a trois enfants: Marcel, Madeleine et Camille.Résidence: nu Saint-Denis, Montréal.-170 DENIS BERTHIAUME Médecin.Né à Ste-Marthe, le 3 novembre, 1867, du mariage de Moïse Berthiaume,, marchand, à Mary, fille de Martin Kennedy.A fait ses études classiques au Collège Bourget de Rigaud et ses études médicales à l\u2019Ecole de Médecine et de Chirurgie de Montréal affiliée à l\u2019Université Victoria de Cobourg, où il a obtenu son doctorat en médecine, le 31 mars, 1800.11 a d abord prati-oué sa profession à St-Télesphore, comté de Sou.anges, et au bout de cinq ans, il est allé se fixer à St-Jérôme, ou il a pratiqué pendant dix ans, et pendant sept desquels, il a été coroner du district de Terrebonne et président de l\u2019Association Libérale du comté de Terrebonne.11 s\u2019est démis de ces fonctions pour venir habiter Montréal il y a quinze ans, et il exerce maintenant sa profession sur l\u2019Avenue du Parc.C\u2019est un travailleur assidu pour qui les recherches médicales, l\u2019étude et les observations sont le plus grand loisir.Le 26 mai 1890, a épousé Albina Roy, maintenant décédée ; le 10 juillet 1897, a épousé Dame Catherine Goodman, veuve du docteur Jos.Cuerrier.De ce mariage sont nés deux enfants : Lucienne et Lucien.En politique, libéral de la vieille école.Résidence : 2107, Avenue du Parc.471 JOS.-OVILA BOURCIER Importateur.Né à Ottawa, le 5 août 1877, fils de Henry Dale Bourcier, de Chateauguay, et de Mélina Gagné, de Brock-ville, Ont., petit-fils d\u2019Elizabeth Dale, de Lands End, Cornwall, Angleterre.Il fit ses études à Ottawa.Il débuta dans les affaires à l\u2019emploi de la maison Révil-lon, où il passa sept ans.Pendant sept autres années, il fut à l'emploi de la maison Caverhill & Kissock, de Montréal.Muni de cette expérience du commerce, il fonda ensuite la maison J .-O.Bourcier, Limitée, Square Victoria, Montréal, dont il est le président .Fondée en 1912, cette entreprise a pris de si vastes développements que la maison J .-O.Bourcier, Limitée, est aujourd\u2019hui l\u2019une des plus importantes du Canada, dans l\u2019importation de soieries avec des bureaux à Zurich, Suisse, et à Yokohama, Japon et des succursales à Toronto à Winnipeg et à Vancouver.En rapport avec son commerce, M.Bourcier a beaucoup voyagé dans pas moins de quatorze pays d'Europe, ainsi qu\u2019au Japon et aux Etats-Unis.Directeur de l\u2019Hôpital Français, de Montréal.Gouverneur de l\u2019Hôpital Western et de l\u2019Hôpital Notre-Dame.Bienfaiteur de l\u2019Université de Montréal et de la Société de Colonisation de l\u2019Ouest du Canada.Membre du Board of Trade et de la Chambre de Commerce, de Montréal.Membre des clubs de Réforme, Engineers, Old Colony, Thistle Curling, Laval-sur-le-Lac, Kaniwaki, Senneville.Ancien membre du club Albany (Toronto), et Laurentian (Ottawa).Chevalier de Colomb.Il a épousé, à Montréal, le 5 mai 1903, Eva Beauvais, dont il a un fils et deux filles.472 J.-Norbert Boisvert Chirurgien-dentiste.Né à Angeline, comté de Rou-vilie, le 31 mars 1872, fils de O.Boisvert, courtier.Il fit ses études chez les Pères de Ste-Croix, à Farn-liam, et au collège de Ste-Ma-rie-de-Monnoir.Gradué en art dentaire de l\u2019Université Laval, de Montréal.Diplômé d\u2019un cours \u201cPost Graduate\u201d aux Etats-Unis en 1894.Il s\u2019établit en 1897 à Springfield, Mass., et y exerça sa profession avec succès jusqu\u2019en 19C0.A cette date, il revint au Canada et pratiqua à St-Jean d\u2019Iberville jusqu\u2019en 1914, puis à Montréal depuis 1914.Instrumentiste et compositeur de musique de mérite.Elève du Conservatoire de Boston.Il a étudié le cornet sous T.-V.Short et Sig.A.Liberati.Il a fait partie des plus célèbres fanfares américaines et a composé plusieurs oeuvres éditées chez Cari Fisher, à New-York, entre autres : Marche Richelieu, Salut à Montréal, Centenaire de la Paix, Belle Inconstante, etc., pièces qui ont été interprétées avec grand succès par la musique de Sousa et autres corps de musique parmi les plus renommés du continent américain.Il a épousé, le 15 mai 1900, Joséphine Hudon-Beaulieu.fille de Napoléon Hudon-Beaulieu, avocat, dont il a quatre enfants : Blanche, Armand, Roland, Yvonne.En politique, libéral.473 LEONCE PLANTE Avocat.Né à Québec, le 11 mars 1889, fils de P.-J.Plante, gérant des ventes, chez Green shield limitée, et de sa femmt Eugénie.Il reçut son éducation, à l\u2019Université du collège St Joseph de Memramcook, Nou veau-Brunswick, après quoi il vint à Montréal et s\u2019occupa durant quelques années, de journalisme.Admis à l\u2019étude du droit,à l\u2019Université Laval, aujourd\u2019hui Université de Montréal, il fut reçu avocat et depuis lors, pratique avec grand succès.Il se spécialise dans le droit criminel et est l\u2019un des représentants du Gouvernement Fédéral, dans les poursmtes intentées, en vertu de l\u2019acte des drogues et des narcotiques.Cette position, créée récemment, est sous le contrôle immédiat du département de la Santé, dont le ministre, est l\u2019Honorable docteur Béland.Il a fait du service dans la grande guerre, ayant commandé une compagnie du 22ième régiment, pendant près de douze mois.11 s\u2019occupe activement de politique.Il a épousé en 1913, Eméla Duclos, fille de feu G.-A.Duclos, de St-Jérôme.474 B.-Georges Bourgeois Chirurgien.Né à Bécancour, comté de Nicolet, le 2 avril 1877, fils de Benjamin Bourgeois, ingénieur civil, et de Marie-Flore Beauchemin.11 fit ses études lu collège St-Joseph des Trois-Rivières et à l\u2019Université Laval, de Montréal.Admis dans la profession médicale en juin 1902.Interne en chef de l\u2019Hôtel-Dieu de Montréal, 1902-1901.Elève de l\u2019Université et des hôpitaux de Paris, 1904-1906.Assistant-Chirurgien à T Hôtel-Dieu de Montréal, 1907-1908.Chirurgien de l\u2019hôpital Notre-Dame depuis 1909.Trésorier de l\u2019Association des Médecins de langue française de l\u2019Amérique du Nord, 1912-1913.Président de la Société médicale de Montréal, 1915.Membre du Bureau d\u2019administration de l\u2019hôpital Notre-Dame depuis 1914, et depuis plusieurs années auparavant, secrétaire de l\u2019hôpital.Démonstrateur en anatomie à l\u2019Université de Montréal, 1907-1909.Professeur agrégé et suppléant à la chaire de pathologie externe, 1909-1919, et depuis 1919 professeur adjoint de clinique chirurgicale.Président de la section de chirurgie au congrès tenu à Québec en 1920 par l\u2019Association des Médecins de langue française de l\u2019Amérique du Nord.L\u2019un des fondateurs et premier chirurgien de l\u2019hôpital Ste-Justine.Chef du service de tuberculose chirurgicale à l\u2019Institut Bruchési.Membre de la Société Médicale de Montréal, et de l\u2019Ame-rican College of Surgeons.Membre du Conseil Lafontaine des Chevaliers de Colomb et du Cercle Universitaire.Récréations favorites, chasse et pêche.Il a épousé, le 26 avril 1911, Marie-Rebecca-G.de Lori-mier, nièce du juge A.-E.de Lorimier, dont il a cinq enfants.475 JOSEPH BEAUBIEN Financier Joseph Beaubien, fils de l\u2019honorable Louis Beaubien, ancien Ministre de l'Agriculture, et de Lauretta Stuart, fille de Sir Andrew Stuart, est ne a Montréal le 28 février 1865.Il fit ses études classiques au Collège de Montréal.Est président de la Brasserie Frontenac et de Beaubien Limitée.Maire de la Ville d\u2019Outremont depuis 1910.Fait partie des clubs Montréal, Laval-sur-le-Lac et Canadien.Il a épousé, le 11 février 1893, Mademoiselle Joséphine LaRue, fille du docteur Hubert LaRue de Québec.De cette union, sont nés dix enfants.En politique : conservateur.Résidence : 461, Chemin Ste-Catlierine, Outremont.47G L\u2019Honorable Chas.-P.BEAUBIEN, c.r.Sénateur, Avocat Naciuit à Montréal, le 10 mai 1870, du mariage de l\u2019hon.Louis Beaubien et de Lauretta Stuart.I' fit son cours c\u2019assique au Collège Sainte-Marie, dirigé par les Pères Jésuites, et ses études de droit à l\u2019Université Laval de Montréal.Il fut admis au Barreau de la province de Québec en 1894.Membre de la société légale Beaubien, Lamarche & Angers.Nommé sénateur le 3 décembre 1915.Lst intéressé dans un grand nombre de compagnies.Directeur de la maison de courtage Beaubien Ltée ; directeur de la Atlantic Sugar Refineries; directeur de la Ames-Holden-McCready Ltd.; directeur de la Canadian Car & Foundry Co.Ltd.; directeur de la Dominion Steel Corporation; directeur de l\u2019Hôtel Mont-Royal; directeur de la Canada Fire Insurance.Membre des clubs Canadian, Montréal, Outremont Curling Cub, Outremont Bowling Green Automobile Club du Canada, Rideau, Chapleau, St-Denis, Automobile Club de Paris.bait partie de plusieurs sociétés, Alliance-Nationale, France-Amérique, Des Numismates et des Antiquaires, de la Citizens\u2019 Recruiting Association, de l\u2019Association Libérale-Conservatrice, de la Inter-parliamentary Union, Empire Parliamentary Association, etc.Epousa le 24 juillet 1899, Magartt Power, fille de N.-| Power.Un fils et deux filles.En politique, conservateur.Résidence : 436, Chemin Sainte-Catherine, Outremont.477 Hermine LANCTOT Educatrice.Si deux générations de nos Canadiennes-françaises n \u2019 é -taient là pour attester, par leur fine culture, qu\u2019elles ont été formées sous l\u2019oeil vigilant et éclairé de la directrice des \u201cHirondelles\u201d, nous appellerions Mlle Lanctôt, femme de lettres, parce que dans notre monde intellectuel, elle est aussi connue et hautement estimée comme écrivain.On la rencontre d\u2019abord dans \u201cLe Monde Illustré\u201d auquel elle acollaboré régulièrement pendant nombre d\u2019années, puis, dans \u201cLe Recueil Littéraire\u201d, dans \u201cLa Revue Canadienne\u201d, etc.Et c\u2019est probablement en écrivant pour les périodiques que son caractère d\u2019altruiste se développa; ce qui, ajouté à un tempérament tout de dévouement, hérité d\u2019une famille de politiques et de magistrats, lui fit fonder ses cours d\u2019enseignement particulier, \u201cL\u2019Institut Lanctôt, Les Hirondelles\u201d, où la belle jeunesse montréalaise va puiser l\u2019instruction et l\u2019éducation.Mais chez Mlle Lanctôt, l\u2019institutrice n\u2019a pas fait disparaître entièrement la journaliste : l\u2019Institut a eu sa revue mensuelle, \u201cGazouillis\u201d et, conférencière érudite et captivante à ses heures, Mlle Lanctôt a su souvent intéresser les auditoires les plus difficiles.Mlle Lanctôt est née à Laprairie, du mariage de Théophile Lanctôt avec Philomène Ménard et tient ses brevets du Bureau des Examinateurs catholiques de Montréal.478 L J.EMILIEN BRAIS Notaire.Louis-Joseph-Emilien Brais né à Longueuil le 31 août 1879, du mariage de Pierre Brais, notaire, et de Marie Dufresne, fille d\u2019Ovide Dufresne.Il reçut son éducation, d\u2019abord au Jardin de l\u2019Enfance à Longueuil, puis chez les Frères des Ecoles Chrétiennes à Longueuil, et fit son cours classique au Collège Ste-Marie, à Montréal.Gradué de l\u2019Université Laval, de Montréal, fut admis à la pratique du notariat en 1902.Pratiqua d\u2019abord sa profession au bureau de son père à Longueuil, et de 1905 à 1918 en société avec le notaire J.-S.-U.Dupras, sous la raison sociale de Brais & Dupras.Exerce maintenant seul sa profession sous la même raison sociale.Est secrétaire-trésorier de la corporation du comté de Chamblv depuis 1905.et secrétaire-trésorier de la municipalité de la paroisse de St-Antoine de Longueuil, depuis 1904.Notaire de la Cité de Longueuil, de la Banque de Montréal, de la Banque Royale du Canada, à Longueuil, de la Communauté des Soeurs Grises à Longueuil, et de plusieurs compagnies et institutions de finance et d\u2019industrie.Ne s\u2019est jamais occupé de politique, a souvent refusé la candidature comme maire et échevin de la cité de Longueuil.A épousé, en 1907, Alice Gareau, fille de L.-Dosithée Gareau.Résidence, Longueuil.1 s « i 470 J.-M.BRISEBOIS M édecin.Joseph - Moïse Brisebois médecin, est né le 27 nov.1859, à St-Michel d\u2019Yamaska.du mariage de Gilbert Brisebois, mécanicien et de Elizabeth Cartier, fille de Jérémie Cartier.Après avoir fait son cours d\u2019études, au Séminaire de Ni-colet, il entra à l\u2019Université Victoria, et fut reçu docteur en médecine, le 25 nov.1883.Il exerça sa profession, à Pierreville, de cette époque, à 1912, date à laquelle il transporta ses bureaux à Longueuil, Durant son séjour à Pierreville, il a rempli plusieurs charges publiques importantes.11 fut en effet, juge de Paix, conseiller de son village, commissaire d\u2019école et marguillier.Il a également été, représentant du District de^ Richelieu, au Bureau des Gouverneurs des Médecins et Chirurgiens de la province de Québec, de 1909 à 1912.Depuis dix ans qu\u2019il pratique à Longueuil, il ne s\u2019occupe aucunement de politique ou d\u2019affaires publiques, mais est tout entier à sa clientèle.Toutes les oeuvres de bienfaisance canadiennes-françaises, l\u2019intéressent particulièrement.11 fait partie des Forestiers Catholiques et Indépendants, de l\u2019Alliance Nationale, des Artisans et des Royal Guardians.Est aussi membre de la Société St-Joseph de Drummondville.Dans ses moments de loisirs, il ne manque jamais sa partie de chasse et de pêche.Il a épousé en premières noces, en 1895, Alphonsine Char-land de Yamaska et en secondes noces, en 1901, Marie-Augustine Pontbriand, fille de Joseph Pontbriand, industriel, de Sorel.De ces unions sont nés trois enfants.En politique, libéral.Résidence: 160, Chemin Chambly, Longueuil.480 HYACINTHE BRISSET Prêtre.Né à Berthier-en-Haut, le 17 mai 1851, fils d\u2019Hyacinthe Brisset, commerçant, et de Julie Dumas, fille de François Dumas et de Louise Archambault.11 étudia chez les Frères, au collège de Montréal et au col lège Ste-Marie et fit sa théologie, deux ans chez les jésuites et deux ans au Grand Séminaire de Montréal, où il fut ordonné prêtre, le 23 décembre 1876, par Mgr Fabre.Vicaire à Ste-Rose, à Ste-Cunégonde, à St-Gabriel, à Ste-Brigide, au Sacré-Coeur, à St-Henri, à Notre-Dame-de-Grâces.Desservant à St-Charles (Montréal), il construisit le soubassement de l\u2019église incendiée.Chapelain à Villa-Ma-ria, un an ; chez les Srs à St-Laurent, 4 ans ; au Bon-Pasteur, 2 ans.Professeur au collège de Montréal, 2 ans.Curé à Hochelaga, 7 ans, il construisit l\u2019église incendiée, un couvent et un collège.Curé de St-Paul de Montréal depuis 24 ans, il érigea une chapelle, deux collèges, deux églises incendiées, l\u2019église et le presbytère actuels.Il jeta les bases des paroisses de Verdun et de Ville Emard et de Ste-Clo-thilde pour une bonne partie.Commissaire d\u2019écoles à Hochelaga, puis à Saint-Paul.Prés.-gén.des 14 sections de l\u2019ouest de Montréal de la Société Saint-Jean-Baptiste.Prés, du comité de vigilance.La soc.St-Vincent-de-Paul est son oeuvre de prédilection.Membre des Art.Can.-Fr., de l\u2019Ail.Nationale et aumônier major des zouaves pontificaux de Saint-Paul.Membre des ass, des anciens élèves des collèges de Montréal et Ste-Marie, Montréal.Récréations : les études.En 1892, il fit un voyage à Lourdes, à Rome, en Belgique, en Angletere et autres pays.Résidence,: 1558 rue de l\u2019Eglise.10 4SI H.-A.CHOLETTE Avocat.Henri-Arthur Cholette, avocat.C.R.né à Rigaud, le 2 juillet 1860, du mariage de Jos.-C.Cholette et de Virginie Chevrier.A fait son cours classique, partie au collège de Montréal, partie au collège Ste-Marie.A suivi ses études légales à l\u2019Université Laval et fut admis au barreau de la Province de Québec, le 18 août 1882.A d\u2019abord pratiqué seul, puis successivement, en société, avec J.-O.Drouin, A.-A.Gauthier, L.-H.Archambault et T.-T.Brosseau.Fut fait Conseiller du Roi en 1909.S\u2019est sans cesse occupé de politique, dans l\u2019intérêt du parti conservateur.A été candidat aux lies de la Madeleine, en 1908 pour le local et en 1921, dans la division Georges-Etienne Cartier.(Montréal) pour le fédéral.Fut un de ceux, qui contribua le plus à faire diviser en 1896, l\u2019immense comté de Gaspé.Président de la Société St-Jean-Baptiste, (section St-Louis de France) vice-président de l\u2019Union St-Pierre, directeur de la Chorale St-Louis de France et membre du club social Cartier-Macdonald.Dans ses moments de loisirs, fait de la musique, ou pratique le tennis.A épousé à Montréal, le 7 janvier 1891, Jeanne Fortier, fille de feu le Dr.Alfred Fortier.De cette union ,sont nés cinq garçons et cinq filles.En politique, conservateur.Résidence : 188, avenue Lavai 482 JOSEPH CONTANT Pharmacien.Naquit à Montréal, le 1er octobre 1848, fils de J.-B.Contant et de P.Beaudoin.Il fit ses études chez les Frères des Ecoles Chrétiennes et au Collège Ste-Marie.Il commença l'étude de la pharmacie en 1866 et fut admis dans la profession en 1872.11 succéda en 1890 au docteur Picault comme propriétaire de la pharmacie située coin des rues Notre-Dame et Bonsecours.Un des fondateurs de la Chambre de Commerce de Montréal.B en fut le président et la représenta sur la Commission du Port de Montréal pendant quatre ans.Membre de la corporation de l'Ecole des Hautes Etudes Commerciales depuis sa fondation jusqu\u2019en 1919.Professeur de sciences commerciales.Un des fondateurs de l\u2019école de Pharmacie Laval ; il en est le président, un des professeurs titulaires et le doyen.Président pendant neuf termes de l\u2019Association Pharmaceutique de la province de Québec.Il a été président de l\u2019Union St-Joseph et de l\u2019Union St-Pierre.Un des fondateurs et, durant six ans, président de l\u2019Alliance Nationale.Membre de la Société des Artisans Canadiens-Français.Depuis 1870, il s\u2019est intéressé à toutes les élections fédérales, provinciales et municipales, et a refusé trois fois la candidature à l\u2019échevinage.Nommé directeur en pharmacie, 1917.Nommé officier de l\u2019Instruction publique en France en 1909.Il a épousé, le 10 août 1869, Sophie Jetté, dont il eut douze enfants ; sept survivent.En politique, libéral.483 ALBERT-ZENON GRATON Notaire Naquit à Sainte-Thérèse de Blainville, comté de Te-rebonne, le 23 novembre 1869, du mariage de Jules Gédéon («raton, cultivateur, et de Athalie Benoit.Ses études primaires terminées, il entra au collège de Sainte-Thérèse de Blainville où il obtint ses diplômes de bachelier avec grande distinction.Il fît ses études ivofessionnelles à l\u2019Universi'é Laval de Montréal.En 1900, il était admis avec très grande distinction à la pratique du Notariat.11 a touiou s pratiqué seul à Montréal et son étude, actuellement au No 92-est, rue Notre-Dame, es*, une des plus achalandées de la métropole.Est présentement membre de la Chambre des Notaires pou\" la province de Québec.Est conseiller de l\u2019Association des Notaires, pour le dis'irict de Montréal.Par son application au travail, son honnêteté et sa probité il a su se faire une clientèle choisie et nombreuse.Il s\u2019intéresse aux ques'ions politiques et sociales, et aux œuvres philanthropiques.Il affectionne t-~ut particulièrement les sciences et les lettres.Il fait partie de la société des Forestie-s Canadiens et est membre à vie de LA.A.A.Nationale.Ses récréations favorites sont le théâtre et le tourisme.Célibataire (1923).En politique, libéral.Résidence, Montréal.484 AQUILAS CHEVAL Médecin.Naquit à St-Hilaire', cnnté de Rouville, le 16 mars 1862, du mariage de Guillaume Cheval, marchand, ancien député de Rouville à la Chambre des Communes, et de Hermelinde Richer, fille de Siméon Richer et d\u2019Angélique Hébert Il fit son cours classique au collège de Ste-Marie-de-Mon-noir, et ses études médicales à l\u2019école de médecine et de chirurgie Victoria, affiliée à l\u2019Université Victoria de Cobourg.Admis à la pratique de la médecine en 1886 Il a exercé sa profession avec succès à St-Hilaire et à Montréal, et a fait le commerce de pharmacie pendant dix ans.Tl a pris une part considérable aux affaires municipales et s'est intéressé à toutes les luttes politiques, fédérales et provinciales, dans le comté de Rouville.Ancien conseiller de St-Hilaire.Elu maire de St-Hilaire en 1890.Membre de la commission scolaire de St-Hilaire en 1912.Président de l\u2019Association libérale du comté de Rouville.Secrétaire-trésorier de la Caloricine, limitée.1914.Secrétaire-trésorier du Ehrlich Medical Institute Incorporé, de 1915 à 1917, et, depuis 1917, secrétaire-trésorier de l'hôpital St-Roch In corporée, etc.Intéressé dans les compagnies Phenarseny\u2019, Aqueduc de St-Hi\u2019aire, Canadian Hospital Supply Company, Hôpital St-Roch Incorporée etc.Tl a épousé Henriette Rosconi, fille de Francis Rosconi et de Marceline Jetté, dont il a deux enfants: Juliette et Henriette.En politique libéral.Résidence : Saint-Hilaire, P.O.4S5 JEAN CHARBONNEAU Lauréat de l'Académie française, avocat, homme de lettres.Né en 1875.Réside à Montréal.Un des littérateurs les plus justement célèbre de notre génération.Il fut le fondateur de l\u2019Ecole littéraire de Montréal, en 1895, et mêlé à tous les mouvements intellectuels de notre province française depuis vingt ans.En 1912 il publia à Paris, un volume de vers \u201cLes Blessures\u201d dont la critique française et canadienne a fait les plus grands éloges En 1921, il publia chez Lemerre, à Paris, \u201cL\u2019Age de Sang\u201d un poème de la guerre d\u2019une grande envergure.De 181/ à 1820 il publia en trois volumes Les Influences Françaises au Canada.\u201d ouvrage que l\u2019Académie française remarqua et qu\u2019elle couronna so.ennellement à sa séance publique de juillet 1921.M.Charbonneau prêche dans ces livres l\u2019union des races et recherche les influences subies chez nous au cours de notre histoire de luttes et de sacrifices pour la conservation de notre langue en Amérique.M.Charbonneau doit publier bientôt à Paris, deux oeuvres en vers \u201cLes Prédestinés\u201d et la \u201cFontaine de Jouvence\u201d où, dit-on, s\u2019accuse une profonde pensée, une grande élévation lyrique et une science parfaite du métier.jeune encore M.Charbonneau nous réserve sans doute bien d\u2019autres surprises, et notre littérature devra, dans l\u2019avenir, lui donner la place qu\u2019il a conquise de haute lutte paisa puissance de travail à la culture d\u2019un art plutôt ingrat dans notre pays.480 Mgr.J.-L.-N.CAMPEAU Protonotaire apostolique.Le Très Révérend Joseph-Léon-Napoléon Campeau, protonotaire apostolique, chanoine-administrateur \u2018\u2018Sede vacante'\u2019 du diocèse d\u2019Ottawa, depuis la mort de Sa Grandeur Monseigneur Charles Hughes Gauthier, archevêque d\u2019Ottawa, à la nomination de Monseigneur Emard, en juin dernier, est né à Rigaud, comté de Vaudreuil, le 27août 1848, fils de Joseph Campeau, cultivateur et de Marie-Louise Lefebvre.11 a fait ses études classiques, au collège de son village natal et fut ordonné prêtre, à Montréal, par Sa Grandeur Monseigneur Ignace Bourget, le 3 septembre 1871.Fut nommé de 1871 à 1873, professeur au collège de Rigaud, puis vicaire à St-Janvier, de 1873 à 1876.En juillet 1876, fut nommé procureur, à l\u2019archevêché d\u2019Ottawa, poste qu\u2019il occupa durant un grand nombre d\u2019années.Remplit présentement, les fonctions d\u2019archidiacre promoteur et est chanoine de la cathédrale d\u2019Ottawa, depuis 1881.A eu charge de l\u2019administration du diocèse d\u2019Ottawa durant six mois, depuis janvier 1922.Nommé en juin dernier, Protonotaire Apostolique du diocèse d\u2019Ottawa.Résidence : 143, rue St-Patrice, Ottawa.Ont.' \u2022 'V
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