Biographies canadiennes-françaises, 1 janvier 1924, 1924
[" __5-*- , 3BtbliotbèqueJ2ationalf bu Québec SP2 W 1 : C: - * Canabtenue£=Jfrançatôe£ ÿtograpfneô m : &SLM Publiées par RAPHAEL OUIMET Journaliste-Publiciste 4ictne année Jîlontréal, 1924 T ous droits réservés TYPOGRAPHIE Garden City Press Gardenvale.Que. t- préface j e quatrième volume (les Bibliographies Canadiennes-Françaises ira bientôt sous presse et son compilateur, M.Raphaël Ouimet, me fait l\u2019honneur (le me demander d'en écrire la préface.A plus d\u2019un titre, c'est là, pour moi, un périlleux honneur.Je n'en signalerai qu'un.La préface du premier volume (1920) est de la plume d\u2019Arthur Beauehesne, celle du deuxième (1922) a été écrite par l\u2019honorable juge Gonzalve Desaulniers et c\u2019est Aégidius Fauteux qui a signé celle du troisième (1923).Ces distingués écrivains ont, naturellement, en termes excellents, tout dit ce qu'il y avait à dire, sur l\u2019opportunité, sur l'utilité et même sur la nécessité de cette publication, comme aussi sur la valeur relative, considérable à leurs yeux, que la patience et le talent de M.Ouimet donnent à sa mise en forme.Que pourrait-on ajouter encore?\u201cLa vie d'un peuple, écrivait Beauehesne, sa pensée et sa mentalité s\u2019expriment par ses hommes d'action.\" et plus loin il ajoutait: \u201cQuand un individu est parti de son village sans autre ressource (pie son énergie.qu\u2019il a gravi l\u2019échelle péniblement et degré par degré.qu\u2019il a pignon sur rue et jouit d\u2019une bonne aisance.ses concitoyens peuvent tirer leurs conclusions.\u201d \"L'histoire d'une nation, disait le juge Desaulniers, se compose de menus faits journaliers et de petits actes successifs qui s'enchaînent et sc continuent.Chaque citoyen travaille dans le sens de l'évolution de sa race.Ces notes bibliographiques auront sans doute le mérite de mettre en regard des hommes publics (canadiens-français) de toutes les dénominations (pii ont été appelés à jouer un rôle sur la scène de notre vie nationale.Elles ne s'arrêtent 3 pas à particulariser, elles semblent plutôt synthétiser nos ressources les plus vives.\u201cLe présent ouvrage a cette distinction, précisait Fauteux, d\u2019étre exclusivement consacré à la nationalité canadienne-française et il comble fort heureusement une déjà trop ancienne lacune.C'est un précieux inventaire de nos forces.et nous ne croyons pus qu\u2019il puisse y avoir (pour nous) de lecture à la fois plus attrayante et plus réconfortante.Nous renvoyons sans crainte à ces biographies les pusillanimes et les timorés qui ont douté, même un instant, de notre avenir et de ses possibilités.\u201d C était peut-être, de la part des préfaciers, le prendre d'un peu haut et beaucoup affirmer ! Tous nos \u201chommes d\u2019action\u201d ne défilent pas dans la galerie de biographies que publie M.Ouimet, un très grand nombre de nos hommes publics \u201cappelés à jouer un rôle sur la scène de notre vie nationale\u201d n\u2019y figurent pas et \u201cl'inventaire précieux\", dont parle Fauteux, est loin d'être complet.C\u2019est le désavantage de presque toutes les compilations de ce genre.Elles sont presque nécessairement incomplètes.Olivar Asselin a beau sourire et écrire à Ouimet que \"ce ne sera pas une petite tache que de révéler aux Canadiens français tous leurs grands hommes\", il reste vrai qu il n\u2019est pas aisé de dénombrer tous nos hommes de réelle valeur.Ce n\u2019est pas d\u2019ailleurs la faute à mon excellent ami le compilateur.Car il y met un zèle inlassable.Cela tient du genre et de quelques autres causes, dont la principale est que beaucoup de ceux à qui il s\u2019adresse, par modestie ou par orgueil je ne sais trop, le rebutent.et l\u2019envoient paître! M.Raphaël Ouimet, que je connais depuis longtemps et dont j'ai vu naguère le foyer se fonder, m\u2019a prié aimablement un jour de lui dire ce que je pensais de ses biographies.Voici ce que je lui répondis: \u201cFaire connaître au grand public ceux de nos concitoyens qui se sont créé dans le monde une position distinguée, donner un aperçu de leur vie, marquer d'un trait la valeur ou le mérite de chacun, et, pour cela, sans timidité, choisir (prendre eut été plus juste) un peu à tous les échelons des classes sociales, pourvu qu\u2019on le fasse avec dignité, honnêteté et impartialité, c\u2019est une belle tâche.pour une double raison : parce que c\u2019est honorer ceux qui furent et parce que c\u2019est enseigner ceux qui seront.\u201d Je n\u2019ai pas depuis lors changé d\u2019idée.Si incomplète qu\u2019elle soit par la force des choses, l\u2019oeuvre de M.Ouimet est utile et il mérite 4 llu 0,1 l\u2019encourage à persévérer.C\u2019est, je pense, exactement, ce que voulaient dire surtout ceux qui ont tenu avant moi la plume du préfacier.Je le veux pareillement, et voilà pourquoi j\u2019ai accepté de si bon coeur de présenter au lecteur ce quatrième volume.Je n\u2019insisterai plus que sur un point, que Fauteux a déjà délicatement touché, l\u2019an dernier.\u201cPour l\u2019avantage et la glorification du Canada français, écrivait-il, nous souhaitons ardemment que le compilateur continue l\u2019oeuvre qu\u2019il a si bien commencée.En aura-t-il le courage et la force?C\u2019est là la question.Ceux-là seuls qui l\u2019ont suivi d un peu près dans l\u2019accomplissement de sa tâche savent ce quelle lui a coûté de travaux, de sacrifices et, avouons-lt, de déboires.\u2019\u2019 Je suis de ceux qui savent, tout comme Fauteux.Naturellement, la publication qu\u2019a entreprise notre ami Ouimet ne se fait pas sans frais et il a d\u2019abord besoin de la sympathie des gens à qui il s\u2019adresse.Hélas! ce qu'il y a de gens qui n\u2019ont de sympathie iiue pour eux-mêmes et combien deviennent sourds quand on fait appel à leur bourse ! M.Ouimet mériterait mieux, je le pense\u2014et je l\u2019écris\u2014en toute sincérité et conviction.L\u2019abbé ELIE-J.AUCLAIH, de la Société Royale du Canada. ülpprériationô be la preôôe sur l\u2019ébitton bcs Piograpbtesi CanabienneS JfrançatSeS be 1923 La Libre Parole\u2014Paris, France, 30 Novembre 1923 RAPHAËL OUIMET BIOGRAPHIES CANADIENNES-FRANÇAISES (MONTRÉAL, 1923' Saluons avec sympathie le nouveau et luxueux volume des Biographies canadiennes-françaises.Ce sont encore des personnalités distinguées dont M.Raphaël Ouimet fait une galerie brillante et qu\u2019il nous plaît d honorer parce que ces personnalités font honneur à notre race autant qu\u2019à leur pays.Il y a dans ces 600 ou 700 biographies illustrées du portrait de chaque personne, des noms pris dans la magistrature, la vie politique, la carrière des lettres et des arts, la vie industrielle, commerciale, etc.Ce recueil est certainement aussi utile qu un Bottin même \u201cmondain\u201d, car on y trouve les noms les plus sympathiques de la société canadiçnne-française.C\u2019est ainsi que l\u2019auteur a reproduit avec leur portrait la biographie de certains hommes qui appartiennent à des générations d hier et dont la juste célébrité grandit avec les années, comme Sir L.-O.Taillon, ancien premier ministre ; Sir Alexandre Lacoste, ancien président du Sénat ; M.J.de La Broquerie Taché, conservateur de la Bibliothèque du Parlement federal; l\u2019honorable Joseph Bolduc, ancien président du Sénat; Monseigneur Paul Bruchési, archevêque de Montréal; l\u2019honorable N.-A.Belcourt, ancien président de la Chambre des députés fédérale ; l\u2019honorable juge Albert-E.de Lorimier; l\u2019honorable Philippe Roy, commissaire général du Canada en France ; S.E.le cardinal Bégin ; l\u2019honorable L.-Athanase David, ministre de l'Instruction publique et l\u2019honorable L.-A.Taschereau, premier ministre du gouvernement de Québec, etc.6 Le Soleil\u2014Quebec, Novembre, 1923 BIOGRAPHIES CANADIENNES-FRANÇAISES Ce que M.Aegidius Fauteux, le distingué conservateur de la bibliothèque Saint-Sulpice, dénomma un précieux inventaire des forces nationales, en écrivant la préface de la troisième édition des \u201cBiographies canadiennes-françaises\u201d, est un qualificatif éminemment justifié par cette œuvre.Elle a pour auteur M.Raphaël Ouimet, journaliste, et depuis qu\u2019il l\u2019a inaugurée, d\u2019unanimes marques d\u2019appréciation ont afflué chez lui.Avec une belle initiative et un rare courage, il a entrepris de constituer une galerie de nos concitoyens en vue dans les différents domaines de l\u2019activité nationale.Il a déjà écrit environ six cents biographies, celles de nos principaux citoyens dont les carrières se déroulent dans les professions libérales, l\u2019industrie, le commerce, la finance, etc.Cet ouvrage, que l\u2019encouragement du public engagea son méritoire auteur à poursuivre, a pour précieux avantage d\u2019amener nos compatriotes à se mieux connaître entre eux.Il leur révèle mutuellement leurs personnalités et leurs œuvres.Il permet de connaître les antécédents de certains des nôtres que la notoriété publique n\u2019entoure que depuis leur accession à des postes élevés.La lecture de cet ouvrage de références est à la fois instructive et attrayante.Grâce à la table alphabétique de noms propres qui le précède, cet ouvrage est très facile à consulter.M.Raphaël Ouimet a rendu un signalé service à ses compatriotes en prenant l\u2019initiative d\u2019édifier une telle œuvre.L\u2019on ira spontanément s\u2019y renseigner, l'on y suivra en prenant connaissance de tant de succès individuels, le progrès de la race. (La Presse, 9 Novembre 1923) UN BEAU TRAVAIL M.Raphaël Ouimet, journaliste, vient de publier la troisième édition de ses \u201cBiographies Canadiennes-Françaises\u201d.L\u2019ouvrage, considérablement augmenté ne le cède en rien, sous le rapport de l\u2019exactitude et de l\u2019abondance des renseignements, aux éditions antérieures.La maison Beaucbemin a su donner au volume une jolie toilette typographique qui forme un attrait de plus à cet intéressant et utile mémorial de nos personnalités canadiennes-françaises.Les \u201cBiographies\u201d ont déjà valu maintes félicitations à leur auteur.F,n effet, M.Ouimet a fait preuve d\u2019une belle initiative en même temps que d\u2019un rare courage en se lançant dans une entreprise aussi difficile et aussi délicate.Aussi a-t-il réussi à constituer une galerie de la plupart de nos citoyens en vue dans les différents domaines de l\u2019activité nationale, galerie qui se complétera d\u2019année en année, pourvu que le public continue de s\u2019intéresser à ce travail.\u201cC\u2019est un précieux inventaire des forces canadiennes-françaises et nous ne croyons pas qu\u2019il puisse y avoir de lecture à la fois plus instructive et plus attrayante\u201d, écrit M.Aegidius Fauteux, en préface du livre de M.Ouimet.Les \u201cBiographies\u201d, à la vérité, ne peuvent manquer de mieux se faire connaître entre eux nos compatriotes, en révélant ce qu\u2019ils sont et ce qu\u2019ils ont accompli.Souvent, en voyant le nom de l\u2019un des nôtres, nous nous sommes demandé qui il était, d\u2019où il venait, par quelles étapes il en était arrivé à la charge éminente qui venait de lui être confiée.Le livre de M.Ouimet nous apportera les informations voulues sur quelque six cents de nos principaux citoyens, dans les professions libérales, l\u2019industrie, le commerce, la finance, la politique, etc.C\u2019est un excellent ouvrage de références, facile à consulter, grâce à la table alphabétique des noms propres qui le précède.L\u2019auteur des \u201cBiographies\u201d a rendu un service signalé à l\u2019élément canadien-franeais.Puisse l\u2019encouragement du public l\u2019aider à parachever son œuvre! 8 Lu Patrie, 10 Novembre 1323 BIBLIOGRAPHIES CANADIENNES-FRANÇAISES L\u2019ouvrage de M.Raphael Ouimet vient de paraître.Encyclopédie.Nous venons de recevoir l'ouvrage \u201cBiographies Canadiennes-françaises\", publié par M.Kaphaël Ouimet.C\u2019est un volume de plus de 550 pages, imprimé sur papier couché et contenant environ 540 biographies de ceux des nôtres qui brillent au premier rang dans le domaine religieux, professionnel, journalistique, industriel, commercial et financier.On y remarque plusieurs de nos philanthropes féminines.Cet ouvrage est devenu une nécessité.11 illustre ceux qui parmi les nôtres ont réussi dans la carrière qu'ils avaient embrassée.Il donne enfin l'histoire des activités canadiennes-françaises au cours de ces dernières années.Pour l\u2019étranger, il est intéressant à consulter puisqu\u2019il a sous les yeux un compendium bien agencé des têtes de ligne, depuis le clergé, la magistrature jusqu'au commerçant.La \u201cLibre-Parole\u201d de Paris dans une lettre adressée à M.Kaphaël Ouimet, écrivait: \u201cL\u2019ouvrage est certainement appelé à servir la cause eanadienne-française.Cet ouvrage paraît depuis trois ans et chaque année l\u2019édition est considérablement augmentée.M.Ouimet avait à honneur de faire beau et bien.Il y réussit magnifiquement.Pour s\u2019en convancre, on n'a qu\u2019à jeter un coup d'œil sur le bouquin.Il captive.On fait connaissance avec des gens dont on avait entendu parler mais dont on ignorait souvent le succès dans la vie.Il semblait jusqu\u2019en ces dernières années que les Torontoniens avaient seuls avec leur \u201cWho\u2019s who\u201d le monopole de ces biographies.M.Ouimet depuis 1920 a prouvé éloquemment le contraire.Il fait bon de se sentir en famille avec des gens de chez nous dans un bouquin du terroir.La lecture de cet ouvrage est une leçon d\u2019énergie pour les jeunes et une preuve que le travail et le talent conduisent au succès.M.Raphaël Ouimet mérite certes des félicitations en ce qu'il a inauguré un genre d\u2019ouvrage dont on ne peut plus se passer.Etant de consultation facile, il permet à tous de trouver le renseignement désiré.Dans une bibliothèque avertie, il est nécessaire.Certes, M.Ouimet, a dû s\u2019imposer un travail de bénédictin pour mettre en bon ordre ces biographies diverses et les préserver du fatras qui d\u2019habitude guette toujours ce genre de publication.11 est à espérer que le public fera bon accueil à cet ouvrage qui commande l\u2019attention de tous et de chacun.9 Le Canada, 8 Novembre 1923 Les Biographies Canadiennes-Françaises La troisième édition des \u201cBiographies Canadiennes-Françaises\u201d, publiées par M.Raphaël Ouimet, vient de paraître et elle forme un digne complément des éditions précédentes.La troisième édition contient six cents pages, c\u2019est-à-dire qu\u2019elle est plus considérable que jamais.Cette œuvre de M.Ouimet est la seule qui est exclusivement consacrée aux nôtres.Elle couvre tous les domaines, professionnel, commercial, industriel et même religieux.C\u2019est dire que nous y trouverons d\u2019innombrables biographies de nos Canadiens-français en vue.Le Devoir, 8 Novembre 1923 Les \u201cBiographies Canadiennes-Françaises\u201d M.Raphaël Ouimet vient de publier la troisième édition de son dictionnaire \u201cBiographies Canadiennes-Françaises\u201d, précédée d\u2019une introduction de IL Aegidius Fauteux.Nous ne pouvons mieux qualifier le présent ouvrage qu\u2019en citant M.Fauteux.\u201cLe présent ouvrage, dit-il, qui s\u2019ajoute à tant d\u2019autres du même ordre, ne fait pas cependant double emploi.Il a cette distinction d\u2019être exclusivement consacré à la nationalité canadienne-française, et il comble fort heureusement une déjà trop ancienne lacune.Nous ne nous rendons pas assez compte du progrès qu\u2019accomplissent les nôtres et de la place de plus en plus considérable qu\u2019ils occupent dans les divers domaines de la vie intellectuelle ou commerciale.Les qualités natives de notre race trop longtemps entravées par des difficultés matérielles de toutes sortes ont enfin trouvé à s\u2019exercer.\u201d La nouvelle édition comprend quatre cents noms nouveaux, et est d\u2019une tenue typographique remarquable.10 Œable\t\tAlphabétique\t\t A\t\t\tBédard, A\t\t403 \t\t\tBégin, S.Em.L.-N.\t26 Allard, J.-V.-G.\t\t89\tBéique, Hon.F.-L.\t289 Allard, Hon.V.\t\t88\tBéland, Hon.H\t\t36 Amiot, C\t\t\t35«\tBélanger, Mgr J.-A.\t.\t360 Amyot, E.-E.\t\t177\tBélanger, L\t\t82 Amyot, G.-Il.\u2022 .\t\t176\tBelcourt, Hon.N.-A.\t317 Amyot, J.-A\t\t\t180\tBelleau, N\t\t327 Archambault, Fabiôla\t\t407\tBenoit, A\t\t432 Archambault, J.\t.\t\t406\tBenoit, H\t\t391 Archambault, Hon.J.\t-B.\t418\tBergeron, R\t\t187 Archambault, J.-L.\t\t128\tBernier, Hon.J.-A.\t422 Asselin, 0\t\t\t91\tBerthiaume, A\t\t140 Aubertin, Rev.E.\t\t884\tBertrand, C.-A\t\t125 Auclair, Rév.E.\t\t20\tBienvenu, A\t\t315 Audet, A.-A\t\t\t357\tBienvenu, T\t\t314 B\t\t\tBisaillon, P\t\t174 \t\t\tBlanchet, L.-J.-N\t\t100 Baudoin, Rév.M.\t\t419\tBlondin, Hon.P.-E.\t544 Baudouin, J\t\t\t301\tBoileau, J.-A.-E\t\t96 Baudouin, Pli\t\t\t800\tBoisjoly, L.-C\t\t514 Baudry, Yvonne .\t\t421\tBoivin, P.-E\t\t193 Bailliargé, Rév.F .-A.\t298-299\t\tBoulais, F.-F\t\t90 Baillargeon, A.\t\t383\tBoulanger, O\t\t226 Baillargeon, C.\t.\t\t390\tBourassa, H\t\t22 Baillargeon, J.-B.\t\t220\tBourdon, B\t\t218 Barlow, Hélène .\t\t427\tBourdon, L.-H\t\t411 Baulne, S.-A\t\t\t410\tBourgeois, T.-P\t\t370 Beaubien, Hon.C.-P.\t\t103\tBournival, L.-O\t\t65 Beaubien, P\t\t\t184\tBourque, Rév.E.\t212 Beauchamp, Gahrielle\t\t426\tBousquet, G\t\t323 Beauchamp, J.-N.\t\t397\tBoyer, Hon.G\t\t454 Beauchemin, C.-O.\t\t133\tBranchaud, W\t\t197 Beauchemin, N.\t\t57\tBray, Marie-A\t\t359 Beaudé, Rév.H.\t\t222\tBrodeur, J.-H\t\t277 Beaudet, J .-S\t\t\t229\tBrodeur, Marie-Louise .\t69 Beaudry, A\t\t\t524\tBrosseau, A\t\t318 Beaudry, R\t\t\t374\tBrosseau, J.-A\t\t235 Beaulieu, C.-E.\t\t179\tBrosseau Rév.J.-A.-M.\t457 Beaulieu, G.-A.\t\t137\tBrousseau, Rév.H.\t458 Beaulieu, H.-H.\t\t97\tBruchési Mgr P.\t560 Bédard, J .-A.\t\t398\tBruneau, Hon.A.-A.\t455 11 Brunelle, E\t\t139 Bureau, Hon.J.\t52 Bussières, 1)\t\t.\t231 c\t Caisse, Rév.F.-G.\t.\t413 Calder, R.-L\t\t.\t412 Campeau, Mgr J.-L.-N.\t.\t308 Cardinal, D\t\t.\t397 Caron, Mgr N\t\t.\t332 Caron, A.-L\t\t70 Caron, Rév.I\t\t.\t447 Caron, Hon.J.-E.\t62 Carrière, Rév.J.-A.\t.\t241 Casgrain, Thérèse .\t.\t463 Casgrain, P.-E\t\t462 Chaballe, J.-H\t\t.\t379 Chabot, E\t\t.\t436 Chabot, J.-L\t\t141 Champagne, H\t\t199 Chapais, Hon.T.\t50-51 Charest, W\t\t.\t265 Charlebois, J.-A.\t.\t344 Charton, P\t\t.288 Chaussé, A\t\t151 Chillas, J.-P\t\t.\t135 Choquet, Hon.F.-X.\t.\t548 Choquet, I,\t\t.\t215 Choquette, Hon.P.-A.2\t'0-291 Cloutier, Rév.E.\t469 Cloutier, Mgr F.-X.\t28 Cloutier, Rév.J\t\t465 Coderre, Hon.1\t\t449 Collette, J.-E.-A\t\t116 Comtois, Z\t\t158 Constantineau, Hon.A.\t296 Contant, J\t\t466 Contant, Rév.J.-M.-E.\t479 Corheil, R\t\t198 Cordeau, L.-B\t\t224 Coté, A\t\t414 Coté, D\t\t366 Coté, Eva\t\t459 Coté, S\t\t467 Courtois, A\t\t330 Cousineau, Mgr J.-H.\t451 Cousineau, Hon.P.\t450 Crépault, A.-Z\t\t105 Crépault, E\t\t.\t124 Curotte, Mgr A.\t58-59 Cummings, Berthe .\t.\t313 D\t Daigle, C.-A\t\t66 Daigle, L.-P\t\t.161 Damphousse, W.\t.\t117 Dandurand, Emélie .\t.\t473 Dandurand, Joséphine .\t.\t471 Dandurand, Hon.R.\t.\t470 Dansereau, J.-L.\t.\t440 Daoust, J\t\t.\t324 Darveau, C.-V\t\t.182 Daubigny, F.-T\t\t.\t371 Daveluy, Claire .\t.\t321 David, Antonia .\t43 David, A\t\t.\t404 David, C\t\t76 David, Hon.L.-A.\t42 David, Hon.L.-O.\t25 David, R\t\t405 De Bellefeuille, G.\t292 Décarie, Hon.J.\t.\t552 Décarie, L\t\t.\t312 Décarv, Ernest-R.\t.\t234 DeCelles, A.-D\t\t29 DeCelles, Mgr F.-Z.\t104 Dechêne, A.-P\t\t.\t164 De Crèvecoeur, P.\t166 De Grandpré, R.\t168 Déguisé, O\t\t.\t444 Delage, Hon.C.-F.\t.\t475 Deland, L.-J\t\t115 Delisle, A\t\t.\t448 DeLorimier, Hon.A.\t.\t364 DeLorimier, R\t\t34 DeMartigny, F\t\t.\t477 Demers, F.-L\t\t.\t372 Demers, Hon.J.\t.\t483 Demers, Louisa .\t.\t373 Demers, Hon.L.-P.\t.\t482 Derome, W\t\t.\t378 DeRoumefort, R.\t156 Desaulniers, Hon.G.\t.\t294 Desaulniers, J\t\t.\t295 12 Dcsaulniers, Rév.P.\t400 Dcsautels, 0.127 Descarries, Rév.C.\t485 Deschamps, Mgr E.-A.\t46 Descoteaux, W.181 DeSerres, G.106-107 DeSerres, J.244 DeSerres, Marie-L.\t108 Desforges, P.286 Desjardins, A.249 Desjardins, Rév.J .-J.\t513 Desjardins, Rév.J.-N.\t497 Desloges, A.-H.478 Desnoyers, Rév.\tJ.-B.-A.\t505 Desrosiers, Rév.\tA.\t.\t541 Dessaules, Hon.C.\t24 De St-Victor, H.-R.\t304 Dorion, C.-N.79 Drouin, F.-0.205 Dubeau, C.178 Dubois, Rév.\tJ.-N.\t557 Dubue, L.415 Dubuc, Mgr L.-A.489 Ducharme, G.-N.\t.\t.\t144-145 Ducharme, G.-W.389 Ducharme, J.-0.263 Ducharme, L.-N.262 Dufault, Anna.233 Dufault, J.-A.-W.\t.\t.\t232 Dufault, P.207 Dugas, Mgr E.521 Duplessis, Hon.L.-N.\t559 Dupuis, Ida.209 Dupuis, J.-P.208 Duranleau, A.555 Du Roure, R.167 Dusablon, Rév.L.-A.-L.\t392 DuTremhlay, Angéline.554 E Eraard, Mgr J.-M.68 Emard, R.325 Emond, C.-A.353 Etienne, A.-A.377 F Farley, L.-C.120 Faucher, P.-Y.221 Fauteux, A.21 Fauteux, Rév.N.394 Fleury, F.-A.416 Fontaine, J.-U.395 Forbes, Mgr J.-G.-L.\t.\t446 Forest, A.]30 Forest, J.-N.,452 Forgoes, J.-A.338 Forgues, J.-A.-II.\t380 Fortier, J.-H.\t270 Fortin, S\t\t417 Foucher, Rév.J.-A.\t Fougerat, E.\t169 Fournier, J.-A\t\t420 Francoeur, Hon.J.-N.\t553 Francq, G\t\t239 Frigon, A.-P.\t21 (> Fyen, A\t\t237 G Gagné, H\t\t.\t170 Gagnon, Cécile .\t.\t269 Gagnon, H\t\t.126 Gagnon, J.-P.-E.\t.\t274 Gagnon, O\t\t.268 Galipault, Hon.A.\t.\t456 Garneau, Hon.N.\t74 Gaudry, L.-A\t\t.\t546 Gauthier, Mgr G.\t.\t333 Gauvin, J\t\t.\t132 Geoffrion, A\t\t.\t306 Gélinas, Rév.R.\t.\t529 Girard, Rév.E.-S.\t.\t396 Girard, J.-C\t\t.\t252 Girard, J.-H\t\t.\t253 Girouard, Alexina .\t49 Girouard, Hon.J.\t61 Girouard, R.-A.de L.\t48 Gonthier, G\t\t.\t302 Gonthier, P\t\t.\t303 Goora, N\t\t.\t287 Gouin, Sir L\t\t.\t342 Gravel, L\t\t.\t460 Gravel, L.-G\t\t.282 Gravel, L.-P\t Grenier, E.-P\t\t.\t461 \t.\t385 Grenier, J.-L.-A.\t94 Grothé, Juliette .\t.\t525 Groulx, H\t\t.\t242 Guay, E\t\t.\t339 Guertin, A\t\t.\t328 Guertin, Albina .\t.\t329 Guilbault, E\t\t.\t243 Guy, Emma\t\t464 H Hamel, E\t\t93 Hamel, O\t\t91 Hamilton, Caroline .\t75 Hardy, A\t\t.\t367 Harris, J.-A\t\t468 Hébert, Rév.E\t\t424 Helbronner, M\t\t157 Herdt, L.-A\t\t188 13 Heynemand, A.Houle, J.-A.-S.Howison, J.-E.Hudon, A.Huguenin, Madeleine I Issaurel, S.J Jacques, R.-C.Jasmin, L.-P.-J.¦ Jeannette, J.-E.Tobin, Rév.J.-B.Jolicoeur, Rév.M Joly, Irène .\u2022 Joubert, J.-A.-E.Joubert, L.de G.K Kent, G.-H.¦ Kochenburger, D.Kochenburger, F.L Labarre, J.-P.\t¦\t¦ Gabelle, H.-S.Gabelle, J.-H.Eaberge, H.Gabrecque, H.-J.\u2022 Gachance, J.-G.\t.Gacoursière, F.-X.Gacroix, J.-E.\t.\t\u2022 Gadouceur, E.-A.-B.Gafleur, E.Gafontaine, A.\u2022 Gafontaine, Hon.E.Gafortune, Rév.I.-J.Gafrenière, J.-B.-T.Galande, Rév.G.Gamarche Rév.A.-R.Rambert, J.-O.Rambert, P.Lamontagne, C.-O.Lamontagne, J.-E.Gamoureux, A.I,amoureux, P.-A.Ganctot, C.Ranctot, Hermine .Langevin, A.-H.Eangevin, C.-A.Ganglois, A.Ganglois, G.Lanthier, E.-H.I.anthier, Rose de G.121 381 530 472 109 136 255 56 77 150 493 501 246 153 538 476 476 354-355 155 .\t154 .\t147 .\t146 .\t254 .\t297 .\t539 .\t442 30 .\t311 .\t310 .\t425 92 113 196 .\t368 .\t387 .\t334 .\t443 .\t528 .\t388 71 .\t543 453 .\t445 .\t322 .\t556 .\t278 .\t409 Ganthier, R.-F\t\t279 Gapierre, Ada\t\t507 Gapierre, O\t\t506 Gapointe, Hon.E\t\t37 Gapointe, Rév.R.-T.\t171 Gaporte, Sir H\t\t200 Garocque, Mgr P\t\t347 RaRue, W.-R\t\t305 Rassalle, Eug\t\t343 Laureys, H\t\t236 Ravallée, C.-H\t\t73 Gavery, Emélie\t\t481 Eavery, S\t\t480 Gaviolette, Marie-A.\t.\t31 Eazure, W\t\t143 Gebeuf, Hon.C\t\t488 Geblanc, G.-A\t\t266 Geblanc, Rév.M\t\t63 Geclaire, J.-V.-A\t\t223 Geclerc, B.-E\t\t219 Geclerc, J.-T\t\t152 Geclerc, R\t\t102 Gedieu, P\t\t35 Gedoux, J.-O\t\t365 Geduc, A\t\t191 Gefebvre, Mgr P.-J.-A.\t518 I.efort, A\t\t439 Gegrand, O\t\t211 Eegris, Hon.J.-H.\t32 Lemieux, Aug\t\t352 Lemieux, Sir F.-X.\t492 Remieux, G.-J\t\t487 I.emieux, Hon.R.\t.\t.\t53 I.epage, A\t\t441 Eespérance, A.-P\t Gespérance, Hon.D.-O.\t260 \t519 Retellier de St-Just, E.\t486 Letourneau, Sarah .\t533 Letourneau, Hon.S.\u2022\t319 I.ongpré, P.-A\t\t320 Rongtin, Emma .\t.\t.\t99 Gongtin, J.-M\t\t98 I,oranger, Hon.G.-.I.\t363 Lorrain, D\t\t283 Lussier, Rév.R\t\t213 M\t MacMillan, Rose\t\t551 Maillet, R\t\t496 Majeau, Rév.J.-A.\t500 Manning, J\t\t504 Marchand, J.-V\t\t434 Marchand, Marie-A.\t531 Marcil, Hon.C\t\t558 Marcotte, E\t\t272 Marcotte, H.-A\t\t399 Marcotte, J.-H\t\t91 Marcoux, J.-H\t\t183 Maréchal, Rév.E.-T.\t.\t362 Marier, J.-A\t\t.228 Marion, D\t\t.\t230 Marois, Mgr C.-A.\t.\t509 Marsan, G.-A.\t.\t78 Marsolais, G\t\t.\t375 Martin, Rév.A.\t.\t545 Massicotte, E.-Z.\t.\t44 Mathieu, A\t\t.\t134 Mathieu, J.-L\t\t.\t433 Maugé, P\t\t.\t401 Mayrand, O\t\t.\t517 McCaughan, J.-A.\t.\t402 McMahon, E\t\t.\t542 Mercier, Hon.H.\t.\t54 Mercier, Jeanne .\t.\t55 Mercier, P\t\t.\t499 Mercier, Hon.W.\t.\t490 Mériot, E\t\t.\t435 Mérizzi, H.-J\t\t.186 Mesnard, L\t\t.\t437 Messier, G.-O.\t.\t245 Michaud A\t\t.\t267 Michaud, O\t\t.281 Michaud, T\t\t.\t331 Mignault, Hon.P.-R.\t.\t408 Mignot, A\t\t.\t438 Miller, A.-C\t\t.\t67 Miller, C.-J\t\t.\t285 Millette, N.-A.\t.\t149 Molleur, J.-A.\t.\t250 Monet, A\t\t.\t340 Monet, Berthe .\t.\t341 Monet, F\t\t.\t190 Montpetit, E\t\t.\t491 Montplaisir, Hon.H.\t.\t33 Monty Hon.R.\t.\t494 Morin Alhertine .\t.\t495 Morin O\t\t.\t535 Morin, V\t\t.\t316 N\t Nantel, Mgr A.\t.122 Nepveu, Rév.J.-E.\t118-119 Noël, O\t\t.\t275 Normand, L\t\t.\t358 Normand, Hon.L.-P.\t.\t547 Nougier, M\t\t.\t369 0\t Olivier, J.-H\t\t.\t129 Ouellette, Hon.E.\t.\t114 Ouimet, Adelaide .\t.\t27 Ouimet, S\t\t.\t204 P\t Pager, V\t\t.\t429 Panneton, Hon.L.-E.\t.\t64 Paquette, G\t\t.\t194 Paquet, J.-H\t\t.\t382 Paquin, J.-A\t\t80 Paquin, Mgr J.-E.\t47 Paquin, Marie-R.-A.\t81 Paradis, Hon.P.\t60 Pariseau, T.-Z\t\t.\t185 Patenaude, Hon.E.-L.\t.\t550 Payment, Rév.J.-A.\t.\t534 Péfau, P\t\t.202 Pelletier, L.-C\t\t38-39 Pelletier, R.-O\t\t40 Perras, Rév.J.-A.\t.\t522 Perrault, A\t\t.\t498 Perrault, D.-J\t\t.261 Perrault, Hon.J.-E.\t.\t336 Perrault, Madeleine .\t.\t337 Perron, Hon.J.-L.\t.\t508 Pesant, J.-A.-M\t\t.\t217 Picard, F.-N\t\t.\t240 Piché, J.-C\t\t.210 Pichette, O\t\t95 Pierre, Yvonne .\t.111 Pierre, W\t\t.110 Pilon, J.-D\t\t45 Pinard, A.-J\t\t87 Pinard, J.-H\t\t86 Plamondon, R\t\t.\t335 Plante, Rév.J.-O.\t.\t225 Poirier, Rév.C.\t.\t523 Poirier, E\t\t.\t131 Poirier, Hon.P.\t41 Pouliot, O\t\t.\t142 Préfontaine, T\t\t.\t192 Prévost, E\t\t.\t540 Prévost, J.-M.-E.\t.\t512 Provost, Rév.J.-E.\t.\t396 Prud'homme, A.-E.\t.\t258 Q\t Quédrue, M.-J\t\t.\t251 Quintal, H\t\t.\t284 R\t Rabeau, Rév.F.-X.\t.\t138 Racicot, Caroline .\t.160 Rainville, E\t\t84 Rainville, Hon.H.-B.\t.\t327 Ranger, A.-R\t\t.\t430 Ranger, Marie-L.-A.\t.\t4231 Raymond, D\t\t148 Renaud, G\t\t.\t256 Reneault, J.-E\t\t.\t271 Richard, J.-M\t\t195 Rinfret, Hon.T.\t19 Robert, A.-P\t\t.\t173 Robidoux, C.-A.\t.\t259 Robillard, C\t\t.\t516 15 Robitaille A.-P.\t.\t276 Rouleau, Mgr R.-M.\t.\t72 Houssin, Rév.J.-O.\t.\t.502 Roy, C\t\t.\t349 Roy, Hon.E\t\t.\t536 Roy, Mgr P.-E.\t526 Rov, Mon.P.-H.\t.\t520 Ruel, P.-J\t\t.201 S\t Salvas, A\t\t.\t273 Sauvé, A\t\t.\t350 Sauvé, Marie-L.\t.\t.\t351 Sarrazin, A\t\t.\t361 Savard, A\t\t.\t257 Savard, J.-E\t\t.\t165 Savignac, A\t\t.162 Savignac, Alice .\t.\t163 Savoie, J .-R\t\t.\t248 Seurot, P\t\t.\t189 Sicotte, J .-A.\t.\t.\t.\t393 St-Amand, U\t\t.\t238 Ste-Marie, Il\t\t.\t85 Surveyer A\t\t.\t172 Surveyer, Hon.E.\t112 T\t Taché, J.de I\t\t.\t503 Tanguay, Mgr E.-C.\t.280 Tardif, V\t\t.\t175 Tarte, E\t\t.\t264 Tarte, L.-J\t\t346 Ta rut, A\t\t348 Taschereau, A.-C.\t.206 Taschereau, Hon.L.-A.\t23 Taschereau, R\t\t527 Tassé, Henriette .\t.\t549 Terrault, H.-A\t\t532 Tessier, Hon.J.-A.\t510 Tessier-Lavigne, Y.\t309 Tessier, R\t\t428 Tétreault, A\t\t.\t293 Tétreau, E\t\t386 Théoret, O\t\t247 Thibaudeau, P\t\t214 Thibodeau, Marie .\t307 Trépanier, 1,\t\t101 Trudeau, J.-A\t\t484 Turgeon, Hon.A.\t.\t.\t123 \u2019Tunnel, Rév.J.-D.-A.\t326 V\t Valois, Léoni e\t\t345 Vandelac, G\t\t159 Vennat, R\t\t203 Verschelden, Rév.J.\t474 Verschelden, Rév.L.\t515 Villeneuve, J.-A\t\t376 Vinet, E\t\t423 w\t Wilson, Hon.A\t\t83 Wilson, Hon.M\t\t511 16 PAPINEAU I7S6-I87I AfOR't 3 - I Pnta; c^R.tieS ^ / JQ\t.\u2014 .P.O*^X^ £?PLEjP° ^4Q-'&3- ^O-iftOÔ LAURIER 1841tIOIO gizswaaa^A Dos Gloires PtanomLES &t ::v 1111111 æ«a Wgfi .- -;.-;sr.T-v ù: : mm mm* til® WMiMôœ % -.¦ ¦ ¦ .; 'J:f : mÊmm mm - ¦ \u2022'\u201c ü S mm m HfeïsA ;.- -V - ÿtsp® mé@ ' SMgfl® ;V «7.A étudié au collège des Trois-Rivières et à l\u2019Ecole de Médecine et de Chirurgie de Montréal, où il a gradué en 1892.A exercé depuis sa profes sion à Montréal.A fait deux voyages d\u2019étude en Europe, en 1900 et en 1904.Membre de la Société de Thérapeutique de Paris et de la Société Française d\u2019Hygiène.Agrégé à l\u2019Université en 1901, fait du service ù la Crèche de la Miséricorde; pathologiste et médecin de l\u2019Hôtel-Dieu en 1905 et années suivantes.Se retire du service hospitalier en 1912 pour se consacrer ù sa clientèle et ù ses affaires personnelles.Membre de la Commission Médicale et Officier du Conseil Général de l\u2019Alliance Nationale depuis is98.Représente la ville de Montréal ù la Commission des Ecoles catholiques depuis 1920.Président de la Commission du District Centre depuis 1922.Membre de la Société Historique de Montréal, du Club Canadien, du Club de golf de Laval-sur-le-Lac.Distractions favorites: lecture, golf, tourisme.A épousé en 192, Joséphine Desjardins, fille du Dr Ls.-Edouard Desjardins.oculiste.De cette union est née une fille: Pauline.Résidence: 281 rue Saint-Denis, Montréal.66 ADELARD-C.MILLER Educateur et pédagogue Né à St-Eustache, le 12 décembre 1873, du mariage de Théophile Miller, cordonnier, avec Eléonore Ladouceur, il a fréquenté l\u2019école modèle de St-Placide, comté de Deux-Montagnes, et l\u2019Ecole Normale Jacques-Cartier où il a obtenu ses brevets modèle et académique.A débuté dans l\u2019enseignement en 1893 ù St-Charles-sur-Richelieu ; nommé directeur de l\u2019Académie de St-Jérôine en 1895; instituteur suppléant ù Montréal en 1890 et instituteur régulier en 1897; a passé ù l\u2019Ecole Olier vingt années dont 13 ans comme professeur et 7 comme principal; a obtenu le diplôme d\u2019inspecteur d\u2019écoles en 1899.En l !i 17.lors de la fusion des commissions scolaires de Montréal, nommé directeur et secrétaire de la Commission du district centre.A été pendant sept ans président de l\u2019Association des Instituteurs Catholiques de Montréal, circonscription de l\u2019Ecole Normale Jacques-Cartier.Un de ceux qui ont le plus contribué ù l\u2019organisation du cours de pédagogie donné l\u2019Université de Montréal, et à la modification du programme des écoles primaires de la province.Actuellement membre du comité nommé par la section catholique du Conseil de l\u2019Instruction Publique pour préparer le programme d\u2019études des candidats au diplôme primaire supérieur.De 1 fl()2 à 1909, membre du conseil municipal de DeLorimier et successivement président des comités de l\u2019Hôtel de Ville, de l\u2019Aqueduc, et des Finances; en 1907.délégué ù la Convention des Municipalités Canadiennes à Winnipeg.Membre de l\u2019Alliance Catholique des Professeurs de Montréal, de l\u2019Alliance Nationale, des Artisans, des Forestiers Catholiques, du National et du Cercle Outremont.Le 1 juillet 1895.a épousé Marie-Delvina Desrochers, de St-Charles-sur-Richelieu, et de ce mariage sont nés un fils, et une fille.07 Monseigneur Joseph-M.Emard Archevêque du diocèse d\u2019Ottawa Fils d'un instituteur, et d\u2019une famille qui a donné à Dieu deux prêtres et trois religieuses, Monseigneur Emard (Jos.-Médard), premier évêque de Vallevfield, est né à Saint-Constant, le 1er avril 1853.Il fit ses études classiques et théologiques au Collège de Montréal, et au Grand Séminaire de la même ville, sous la direction des Sulpiciens.Il fut ordonné prêtre, le 10 juin 1876, à Montréal, par feu Monseigneur P\u2019abre.Après quelques mois de vicariat à Saint-Enfant-Jésus (Mile-End), de Montréal, il partit pour Rome, où il passa trois ans au Séminaire français, suivant les cours du Collège Romain.Il revint au pays en 1880, docteur en théologie et en droit canonique.Nommé vicaire à Saint-Joseph de Montréal, il y fut six ans de 1880 à 1886.Appelé alors à l\u2019archevêché de Montréal comme vice-chancelier, de 1886 à 1889, il devint chancelier en 1889, et chanoine en 1891.Elu premier évêque de Vallevfield, le 5 avril 1892.Il fut sacré, sous ce titre, à la cathédrale de Valleyfield, le 9 juin suivant, par feu Monseigneur P\u2019abre.Administra son diocèse pendant trente ans, y fonda un collège-séminaire et y assura l\u2019existence de plusieurs institutions importantes.A été nommé au cours de la grande guerre, évêque des camps \u2014 episcopus castrensis.En mai 1922, Monseigneur Emard a été transféré par le Saint-Père, du siège épiscopal de Valleyfield au siège archiépiscopal d\u2019Ottawa.'.¦-A' 68 Marie-Louise Marmette Brodeur Femme de lettres Fille du plus délicat de nos romanciers can.-français Joseph Marmette; petite-fille de notre éminent historien, F.-X.Garneau et arrière-petite-fille du grand patriote et tribun, sir Etienne-Pascal Taché, Marie-Louise Brodeur devait à une si belle lignée de penseurs et de littérateurs, de manier la plume comme par intuition, et c\u2019est pourquoi on l\u2019a lue dans tous nos périodiques les plus intéressants, la plupart du temps cachant son identité sous un nom de plume qui variait avec chaque publication, mais surtout connue sous les pseudonymes de Louyse de Bien-ville et de Domino Noir.Ses premières productions littéraires datent de 1898, dans le Monde Illustré.Plus tard, elle fut la collaboratrice assidue de Mlle Barry dans Le Journal de Françoise.Son activité se développant en même temps que son goût pour la discussion des choses du jour, elle écrivit ensuite dans plusieurs journaux à la fois.On la suit tour à tour dans Les Nouvelles, Le Soleil, de Québec, Le Temps, d'Ottawa, le Courrier de Montmagny, Le Touriste, de Fraserville, La Bonne Parole, Pour Vous Mesdames, etc.Elle est présentement à parfaire un roman et deux pièces de théâtre.Née à Québec, le 29 mars, 1870, elle a commencé son éducation chez les Ursulines, et, plus tard, elle fut pensionnaire chez les Dames de la Congrégation, à Ottawa.Ses études littéraires ont été complétées par quatre années de séjour à Paris.Toujours en vedette dans le mouvement féminin, elle a été membre de la Fd.Nat.de l\u2019Ass.Mater., de la Croix-Rouge; actuellement étendant son champ d\u2019action sociale, elle fait partie du Club Lib.des Femmes et est conseillère de l\u2019Association de la Parole Libérale et de l\u2019Association des Auteurs.Mariée à Ottawa, le G juillet 1892, à Donat Brodeur, avocat, C.R.décédé en 1920, elle a eu de ce mariage huit enfants: Henriette, Maurice, Pauline, Etienne (lieutenant de l\u2019Armée de Réserve Canadienne), Roger, Marguerite, Jeanne et Simonne.Ses trois fils ont fait du service militaire outre-mer, durant la guerre.Résidence: 484, Parc Lafontaine, Montréal.69 ; 12 ADOLPHE L CARON Industriel Né le 10 juillet 1870, Port Hope, Ont., fils de Jean-Baptiste Caron et d\u2019Odile Gareau.Commença ses études au collège des Frères des Ecoles Chrétiennes, Montréal, et les compléta à Port Arthur, Ont.A 20 ans, il fonda avec ses deux frères, la maison Caron Frères, qui est aujourd\u2019hui la plus importante du pays dans la fabrication de bijouteries.Son commerce embrasse tout le Canada ainsi que Terreneuve, les Antilles, l\u2019Amérique du Sud, et pénètre jusqu\u2019en Chine.Pendant la guerre, la maison Caron Frères a construit deux grandes usines à Montréal, dans lesquelles elle a fabriqué des munitions pour le gouvernement britannique et le gouvernement américain.La maison a des succursales à Londres et à Paris.Ses contrats pour le gouvernement américain s\u2019élevaient à eux seuls a plus de dix millions de dollars.En dehors des affaires, M.A.-L.Caron s\u2019est occupé d\u2019établir a Montréal une grande association athlétique pour le développement physique et moral de la jeunesse eanadienne-française.Il a été président de 1 Association Athlétique d\u2019Amateurs Nationale durant huit ans.Cette association aujourd\u2019hui est une des plus fortes sur le continent américain.Membre de la Commission des liqueurs de Québec.Résigna en juin dernier.A été trois ans prés, de l\u2019Automobile Club of Canada.Prés, de la corporation de l\u2019Ecole Technique de Montréal.Libéral en politique.Clubs: Ingénieurs, St-Denis, Réforme Golf, Laval-sur-le-Lac, A.A.A.Nationale, Club Boulingrin Mount Royal, Résidence: Chemin Ste-Catherine, Outremont.70 CHARLES LANCTOT, C.R.Assistant-procureur general, Avocat Naquit à Laprairie, cointé de Napierville, le 19 octobre 188-1, du mariage de Edmond Lanctôt et de Elisabeth Roy.Il fit ses études au collège Sainte-Marie, dirigé par les Pères Jésuites, et avec un professeur privé.Il suivit ensuite les cours de droit de l\u2019Université Laval de Montréal et obtint sa licence avec grande distinction en 1884.Il fut admis au Barreau de la Province de Québec en 1885, pratiqua à Montréal de 1885 à 1891, alors qu\u2019il fut nommé officier spécial au département de la législation publique et privée de la Législature de Québec.Nommé assistant procureur général en 1905.Membre et secrétaire de la Commission chargée de la revision et de la refonte du Code Civil de Procédure de la province de Québec, en 1893; secrétaire-adjoint et plus tard président de la Commission de Refonte des Statuts de la province de Québec, commencée en 1905.Auteur de plusieurs ouvrages de loi tels que La pratique et la théorie de la loi criminelle, Le Manuel des Juges de Paix, Edition annotée du Code Criminel du Canada.Epousa en 1887, Donalda Sariol, fille de Charles Sariol, de Montréal.Il a huit garçons et trois filles.Membre des Clubs de la Garnison de Québec et University de Montréal.Ses récréations favorites sont la pêche et la chasse.Résidence: 9, rue Haldimand, Québec.71 Monseigneur R.-M.ROULEAU Né à l\u2019Ile-Verte, comté (le Témiscouata, le (5 avril 18(1(1, fils de Félix Rouleau et de Luce Irvine.Il fit ses études classiques au séminaire de Rimouski.A sa sortie du collège, en 1886, il entra au noviciat des Dominicains, à Saint-Hyacinthe et prononça ses vœux perpétuels le 3 août 1888.Il compléta ses études cléricales à Corbora, en Corse.De retour au pays, nommé premier prieur de la maison vicariale d\u2019Ottawa.Tour à tour, professeur de Morale et de Droit canonique et régent des études.En 1914, il obtint le grade de Maître en Sacrée Théologie.Nommé Provincial de l\u2019ordre des Dominicains, le 2 juillet 1919.Appelé par Rome au siège épiscopal de Valley field, le 10 mars 1923.Sacré évêque, le 22 mai de la même année.Homme d\u2019étude et d\u2019action tout à la fois, ses nombreuses obédiences lui apprirent à fouiller les livres, à manier les hommes, à activer les œuvres.Très versé dans la science juridique, il eut plusieurs fois l\u2019honneur d\u2019être appelé par ses collègues d\u2019aujourd\u2019hui à lier ses connaissances aux faits concrets.Patriote éclairé et sincère, il appuya de ses conseils comme de ses écrits les tenaces défenseurs de la minorité française ontarienne.L\u2019Evêque de Valleyfield est en plus un orateur apprécié des foules et des élites, remarquable surtout par la pureté de la doctrine et du langage, la véhémence du ton et l\u2019onction de la piété.Résidence: Valleyfield, P.Q.Tx CHS-HECTOR LAVALLEE r-'- -I iiff-* \u2022* Avocat, CM.Né à Berthier, comté de Berthier, le 5 décembre 1871, du mariage de Alfred Lavallée, cultivateur et ancien maire de Berthier, et de Geneviève Lavallée, fille de Paul Lavallée aussi de Berthier.Il fit son cours classique au séminaire de Joliette où il obtint le titre de bachelier ès-arts, et ses études légales à l\u2019Université Laval de Montréal, où il mérita le titre de bachelier en droit.Admis au Barreau de la Province de Québec, en juillet 18!)(i.Il pratiqua d\u2019abord sa profession en société avec ses deux frères Ls-Arsène Lavallée, ex-maire de la Cité de Montréal, et feu P.-Oscar Lavallée, plus tard 1 un des avocats de la Cité de Mont-\t,\t,\t.réal, et ensuite avec Me Victor Gaudet, directeur des postes a Montréal et Me Théo.Rhéaume, M.P.11 a une nombreuse clientele et jouit d\u2019une réputation enviable au Barreau.A ete nomme ton- seil en Loi du Iloi en 1912.\t.\t, ,, 11 a pris une part active aux affaires municipales de 1 ancienne ville de St-Louis, et à celles de la ville de St-Laurent, ou il s occupa surtout des règlements municipaux.Fondateur du club Laurier dont il fut le premier secrétaire.Tout en prenant part aux luttes du parti libéral, il n\u2019a pas voulu se livrer entièrement a la politique afin de s\u2019occuper davantage de sa profession et de 1 education de ses enfants.Fut recorder de la ville de Bordeaux avant son annexion à Montréal, et président de la Commission scolaire de Saint-Joseph de Bordeaux.Il fait partie de plusieurs sociétés de bienfaisance: l\u2019Alliance Nationale, les Artisans Canadiens-Français, les Royal Guardians, les Forestiers Canadiens, et les F ores-tiers Indépendants.S\u2019est occupé activement de ces sociétés et a été élu président de leurs assemblées.Au Séminaire, il a eu des succès remarquables en obtenant entre autre > la note moyenne 96 sur cent pour l\u2019une des années de son cours classique, en éléments latins.A fait une études spéciale de la langue anglaise dont il connaît pratiquement toutes les particularités.Appartient à une famille de professionnels: un autre de ses frères, Romulus, pratique le notariat à Montréal.Il a épousé à Berthier, le 4 juillet 1899, Eugénie Sylvestre, fille unique de Paul Sylvestre, bourgeois, ancien cultivateur et de Eloise Laferrière, de Berthier.De ce mariage sont nés neuf enfants dont sept vivants: Paul, Alfred, Edouard, Cécile, Robert, Germaine et Alice.Son fils Alfred, religieux de la congrégation de Sainte-Croix, complète actuellement à Rome ses études théologiques.Résidence: 562, rue Sicard (Viauville).Bureau: 16, rue Saint-Jacques, Montréal. «IL L\u2019Hon.NEMESE GARNEAU Conseiller Législatif Naquit il Ste-Anne-de-la-Pérade, le 15 novembre 1817, du mariage de Jean-Baptiste Garneau, médecin, et de Marie-Nathalie Rinfret.Fit ses etudes à l\u2019Académie Saint-Cyr et à l\u2019Académie du professeur Thom.Mar-chand de merceries, à Québec, de 1H71 à 1897.Prom.et prés, de la Cie de J ulpe de Chicoutimi; vice-prés, de la Cie de Pulpe et de Pouvoirs d\u2019Eau de Chicoutimi ; ancien dir.de la Quebec B.and R.Co.; Conseiller de Ch.de C.de Quebec; membre du Cons.d\u2019Agr.depuis 1897; Lauréat du Mér.Agric.1895; membre du Cons.exéc.de la Soc.de l\u2019Ind.Lait, de la P.Q.1897-1905; prés, de la Soc.Gén.des Eleveurs de la P.Q.depuis 1898.Prom.et près, de Pass.Les Prévoyants du Canada depuis sa fondation 1909; vice-prés.de P Ass.\u201cQuebec Fire\u201d depuis 1920.Fut élu membre de PAssem.Lég.pour le comté de Québec en 1897; membre du cons.législ.depuis 1901 Ministre de l\u2019Agriculture dans le Cabinet Parent, 1905.Membre du Coin.exéc.J®.J\"1 C\u2022 Pulp and Paper Co.Représ, du ministre de l\u2019Agr.du parlem.i\t^ \\a Comm- (les exempt, des soldats, 1910-1918.Prés, de la Coinm.de 1 Etab.des soldats, en 1919.Prés, de la Comm.des contingences du Cons.Législ.Dir.de la B.Prov.depuis 1918.Chev.Coin, de l\u2019Ordre de St-Gré-gmre-je-Grand, oct.1916 II épousa, le 24 octobre 1879, Marie-Elodie Plamon-don, fille de J.-P.Plamondon, avocat de Québec.De ce mariage naquit un tus, Jules, et en secondes noces, Marie-Corinne Paradis, fille de Fis.Paradis, cultivateur.En politique: libéral.Résidence: 10, Av.St-Denis.Québec.74 CAROLINE LECLERC-HAMILTON Philanthrope Nos œuvres sociales et nationales ne se connaissent pas d\u2019amies plus dévouées que Mme Henry Hamilton qui n\u2019a cessé de s'y intéresser depuis sa sortie du couvent, en 1875, et qui a bâti un monument qui rappellera son nom et le fera bénir dans des milliers de foyers.Ce monument, c\u2019est l\u2019Assistance Maternelle, œuvre de charité et œuvre nationale, dont le but est d\u2019aider la mère avant et après la naissance de son enfant.Sa devise est: Pour Dieu seul vers le pauvre.Née à Montréal, le 5 octobre 1857, du mariage de John-A.I.e-clerc, industriel, avec Caroline Bertrand.A reçu son éducation clie/, les Dames du Sacré-Cœur, au Sault-au-Récollet.A sa sortie du couvent, elle a habité Acton Vale, de 1878 a 1889, où elle a commencé à s\u2019occuper d\u2019œuvres sociales.I.e 3 juillet, 1889, a épousé 1 lenry Hamilton, fondateur de la Hamilton Company, fils de Samuel Hamilton, de Saint-Luc, décédé en 1907.Ayant déjà contracté le goût des œuvres sociales dans la paroisse d\u2019Acton Vale, avant son mariage, madame Hamilton revenue à Montréal, ne tarda pas à prendre une part active dans les multiples organisations de charité de la métropole qui ouvraient un champ si vaste à son initiative et à son dévouement.C'est en mai 1912 qu\u2019elle eut le bonheur de réaliser un rêve longtemps caressé: la création de l'Assistance Maternelle et son organisation sur des bases solides.Comme nous l\u2019avons dit plus haut, cette œuvre a pour but de venir au secours des mères et des enfants, avant et après l\u2019enfantement, par différents moyens, et à procurer aux nourrissons, les soins que souvent les mères pauvres ne peuvent leur donner.Mme Hamilton est encore l'âme dirigeante de cette œuvre qui s\u2019étend maintenant à tout le Canada.Elle est aussi la fondatrice de l\u2019Association des Anciennes Elèves du Sacré-Cœur, dont elle est la présidente actuelle.75 CHARLES DAVID Architecte Naquit à Montréal, dans l\u2019ancienne municipalité de St-Henri, le 5 avril 1890, de Odilon David, négociant, et de Sarah Beaucliemin, fille de C.-O.Beauchemin, libraire.Fit un brillant cours scientifique au Mont St-Louis, sous la direction des Frères des Ecoles Chrétiennes, puis entra à l\u2019Ecole Polytechnique de l\u2019Université de Montréal et compléta ses études d\u2019architecture par un cours de \u201cPost-Graduate\u201d à l\u2019University of Pennsylvania, de Philadelphie.Fit une cléricature dans les meilleurs ateliers tant canadiens qu\u2019américains.Admis à la pratique de l\u2019architecture en 1916, il s\u2019établit à Montréal où, en peu d\u2019années, il s\u2019est conquis l\u2019estime de ses clients et s\u2019acquit une réputation des plus enviables.A préparé des plans remarquables et dirigé des travaux d\u2019une grande importance dont l\u2019énumération suffirait à l\u2019illustrer.Quoique tout entier à l\u2019exercice de sa profession, il s\u2019occupe aussi de politique.Est membre du Club Saint-Denis, du Club de Réforme de Montréal et du Cercle Universitaire.Durant la guerre, a fait du service avec le corps des Ingénieurs Canadiens et est officier de réserve avec grade de lieutenant.A épousé, le 18 mai 1920, Pauline Lefaivre, fille de feu le Dr A.-A.Lefaivre.De ce mariage sont nés deux enfants: Jacques et Claude.En politique: libéral.Résidence: 624, Boulevard Dollard, Outremont.76 J.-Edouard JEANNOTTE Notaire Né à Montréal, le 26 septembre 1894, du mariage de Stanislas Jeannotte, président de la Compagnie Mutuelle d\u2019immeubles, et de Zénaïde Pigeon, fille de Antoine Pigeon, de Montréal.Il fit son cours classique à l\u2019Université d'Ottawa et ses études légales à l\u2019Université Laval de Montréal.Il a été admis au notariat en juillet 1918 et il exerce sa profession avec succès à Montréal.Il est le notaire de la Compagnie Mutuelle d\u2019immeubles Limitée.Membre et ancien secrétaire général de la société Saint-Vincent-de-Paul de Montréal.Gouverneur à vie de l\u2019Hôpital Notre-Dame.Membre de la société Saint-Jean-Baptiste, président du comité régional de l\u2019est, président de la section Lafontaine.Membre de l\u2019Association Athlétique d\u2019Amateurs Nationale, Chevalier de Colomb.La part active qu\u2019il prend dans l\u2019administration et l\u2019évolution de ces diverses sociétés charitables, patriotiques, commerciales et sportives occupe tous ses loisirs et constitue toutes ses récréations.Il a épousé, le 14 mai 1919, Jeanne Rivet, belle-fille de L.-C.Meunier, avocat de Montréal.En politique, indépendant.Résidence d\u2019été: Pointe-aux-Trembles.77 GEORGES AVILA MARSAN, C.R.Avocat Né à Montréal, le 17 septembre 1800, fils de Joseph Marsan et de Léocadie Leclair.Fit ses études au séminaire des Trois-Rivières (1881-90) et à l\u2019Université Laval de Montréal (1890-94).Admis au barreau, le 0 juillet 1894.Il s\u2019est consacré spécialement aux études de droit commercial et aux questions de jurisprudence médicale.Professeur de droit commercial, aux cours publics de la Société Saint-Jean-Baptiste (1900-07).Professeur de jurisprudence dentaire, à l\u2019Université de Montréal, depuis 1912.Nommé Conseil du Roi en 1913.11 a collaboré à plusieurs périodiques canadiens, et prit une part active aux luttes fédérales, provinciales et municipales.Secrétaire général de la Société Saint-Jean-Baptiste, de 1908 à 1913.Il a publié: \u201cLe 75ème Anniversaire de la Société Saint-Jean-Baptiste, (1909), ouvrage contenant l\u2019historique de cette société et le compte-rendu de fêtes mémorables; \u201cHonoraires des Médecins, (1907) \u201cLe Secret Médical, présenté au Congrès des médecins de langue française de l\u2019Amérque du Nord; (1908) \u201cCode des Médecins et Chirurgiens\u201d (1920) \u2014 traité de droit médical, contenant les lois et règlements des corporations médicales, ainsi que les lois impériales, fédérales et provinciales, concernant l'art de guérir Correspondant légal, à la Revue Médicale du Canada et à la Revue Dentaire Canadienne.Délégué de la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal, aux fêtes organisées à l'occasion du même anniversaire, de la Société Saint-Jean-Baptiste de Cohoes, F,tat de New-York, 1908.Membre de l\u2019Association du Barreau Canadien de la \u201cCommercial Law League of America\u201d, de l'Alliance Française; membre fondateur du club de golf I.aval-sur-le-Lac; ancien directeur du Club Saint-Denis.Il a épousé, le 11 mai 1898, Adrienne, fille de Thomas Brossait CR dont il a deux tilles.Conservateur.Rés.773 rue St-Hubert, Montréal.78 CHARLES-NAPOLEON DORION Avocat Né à Charlesbourg, Québec, le 13 août, 1889, fils de Charles Dorion, cultivateur, et de Rose-Délima Racine, il fit ses études commerciales au collège des Maristes de Charlesbourg, et son cours classique et légal au Petit Séminaire et à l\u2019Université Laval de Québec où il obtint les grades de bachelier et de licencié en droit \u201cavec distinction.\u201d Admis au barreau de Québec, en juillet 1914, il exerça immédiatement sa profession.Les succès rapides et brillants qu\u2019il remporta lui ont créé une réputation très avantageuse dans le monde judiciaire.Il est actuellement le chef de l\u2019étude légale \u201cDorion, Dorion et Blanchet,\u201d immeuble \u201cQuebec Railway,\u201d 229, rue Saint-Joseph, Québec.11 étudia deux ans l\u2019art militaire et obtint sucessivement les certificats de lieutenant, capitaine, \u201cfield officer,\u201d d\u2019équitation, de mousqueterie, etc.Il est encore officier du régiment des Chasseurs canadiens.Nommé organisateur en chef du parti conservateur pour le district de Québec, lors de l\u2019élection provinciale de 1921, il brigua le suffrage populaire dans Québec-Est.Membre de la Société des arts, sciences et lettres, de la Société du parler français, de la Société d\u2019apiculture de la province de Québec, des clubs de chasse et de pêche de Saint-Louis-de-Chambord (Lac Saint-Jean) et de Saint-Edmond, du club de golf et du club Canadien de Québec, et de la Chambre de Commerce.Intéressé dans le \u201cGarage Donnacona limitée\u201d, directeur de l\u2019Imprimerie de Québec, de l\u2019imprimerie Bellura et Bellura, du club politique conservateur, etc.Il s\u2019occupe d\u2019œuvres sociales et philanthropiques; il a été président de cercles d\u2019études; il a concouru dans l\u2019Aide à Laval, l\u2019Aide à Sainte-Anne, l\u2019Aide aux Canadiens-français d\u2019Ontario, etc.Il a épousé, en juin 1915, Alvine Renaud, fille de J.-A.Renaud, l\u2019un des directeurs de la \u201cMaison Garneau limitée.\u201d En politique, conservateur.Résidence: Saint-Louis-de-Courville.¦ 3** 79 J.-M.AZARIAS PAQUIN Notaire, C.C.S.D.M.Naquit à Saint-Didace, comté tie Maskinongé, le 10 octobre 1875, du mariage de Dosithé Paquin, cultivateur, et de Vitaline Dulac, fille de Paul Dulac.Ses études primaires terminées, il fit son cours classique au Séminaire des Trois-Rivières, où il obtint son titre de bachelier avec grande distinction.A Montréal, il suivit les cours de la Faculté de Droit de l\u2019Université de Montréal.11 obtint sa licence en 1902.Il débuta dans sa profession le 15 juillet 1902 et fut associé à l\u2019étude de J.-E.-H.Lesage durant quatre ans.Pendant quelques années il s\u2019occupa aussi un peu d\u2019immeubles.Ne s'occupant activement les affaires publiques tant fédérales, provinciales que municipales, il s\u2019intéressa particulièrement aux affaires scolaires avant l'annexion des différentes commissions à celle de Montréal.Commissaire d\u2019école de la municipalité de Saint-Grégoire le Thaumaturge de 1915 jusqu\u2019à l\u2019annexion de cette commission à celle de Montréal, il :e dévoua à la cause de l\u2019instruction en visitant souvent les élèves auxquels il prêchait le travail et l\u2019assiduité.Lors des dernières élections fédérales, il fut nommé reviseur des listes électorales pour la division Hochelaga.Lors de la mise en vigueur de la loi de conscription, il siégea comme juge d\u2019un tribunal d\u2019exemption.Directeur du Crédit Montréalais Limitée, dont il est aussi le notaire.Administrateur de plusieurs successions et conseiller d\u2019un grand nombre de communautés religieuses.Il favorise surtout les placements immobiliers.S\u2019intéresse à plusieurs oeuvres de bienfaisance, telle que la maison Saint-Vincent-de-Paul, dont il est le président depuis quatre ans et au Bien-Etre de la Jeunesse.Président honoraire et secrétaire-trésorier du Club Delorimier, section du Boulingrin, fondateur de la section du tennis et du patin.Membre du club Cartier-Macdonald.Récréation favorite: golf, boulingrin, pêche et patin.Il épousa le 31 août 1904, Rose-Anna Tremblay, fille de Louis Tremblay.Il a deux filles, Marie-Thérèse et Yvette.En politique, conservateur-indépendant.Résidence: 1104, avenue Delorimier, Montréal.80 Marie-Rose-Anna TREMBLAY-PAQUIN Naquit à la Malbaie, comté, de Charlevoix, le 2(i mai 1881, du mariage de Louis Tremblay, voiturier, et de Georgia Harvey, fille de Georges Harvey.Elle reçut son instruction chez les Dames du Sacré-Cœur, rue Saint-Alexandre, Montréal.Ses études étaient à peine terminées que déjà elle avait commencé à s\u2019intéresser aux œuvres de charité et de bienfaisance.Elle s\u2019occupa tout d\u2019abord d\u2019œuvres paroissiales, puis bientôt à plusieurs autres extérieures, telles que l\u2019Hôpital des Incurables, les Petites Sœurs Franciscaines de Marie.Aimant beaucoup la lecture et l\u2019étude, elle est convaincue que la femme devrait rester femme avant tout et par le fait même aurait une place aussi large et exercerait une influence plus profonde dans la société.Dentellière émérite, elle se récrée dans la lecture et la musique, mais elle est avant tout une épouse modèle et une mère dévouée.Le 31 août 1904, elle épousa J.-Azarias Faquin, notaire.Elle consacre toute son attention et tous ses soins à l\u2019éducation de ses deux filles, Marie-Thérèse et Yvette.81 LEANDRE BELANGER Notaire L\u2019un des doyens, pratiquant encore sa profession.Né à Saint-François de Sales, comté de Terrebonne, le 31 mars 1848, Ills de Léandre Bélanger, carrossier, et de Marie Nadon.Le notaire Bélanger lit son cours classique dans l\u2019ancien collège de Terrebonne.Il fut admis à la pratique de sa profession par la Chambre des Notaires, le il juin l«7l.Est membre de la Chambre des Notaires de la province de Québec depuis 1888, et en a été le président de 1897 à 1900.Il a aussi été président du Cercle des Notaires de Montréal pendant six ans.A fait de fortes études économiques et sociales, et est une autorité en connaissances légales.Possède une remarquable bibliothèque, très complète.C\u2019est un homme de jugement très droit et un bon conseiller, possédant la fois la science et l\u2019expérience.Pendant plusieurs années, a été collaborateur de la Revue légale, et est encore collaborateur de la Revue du Notariat, membre actif et vice-président de l\u2019Union catholique.Est vice-président honoraire de l\u2019association du Notariat Canadien de la province de Québec.Est bienfaiteur de la Saint-Vincent-de-Paul et de l\u2019Hôpital Notre-Dame.A épousé, le 26 décembre 1879, Laura Viau, fille de Fis Viau.Neuf enfants, sont encore vivants.En politique, indépendant.Résidence: 729, Chemin Sainte-Catherine, Outremont.82 L\u2019hon.Chs.-A.WILSON Juge de la Cour Supérieure Descendant de Anthony Wilson, officier d\u2019un régiment écossais, qui faisait partie des troupes expéditionnaires en Espagne et Portugal sous Wellington.Son aïeul, John Wilson, naquit à Lisbonne en 1781 et émigra en Canada en 1820.M.Charles-Avila Wilson naquit le 10 décembre I860 à l\u2019Ile Bizard, comté de Jacques-Cartier.Il étudia au Séminaire de Ste-Thérèse, et fit son droit à l\u2019Université Laval.Admis au barreau en 1895.Conseil du Roi, 1906.Elevé cembre 1922.Il fut nommé secrétaire de la Commission d\u2019inspection des grains à Montréal en 1902.La même année, lorsque le juge Fortin fut élevé à la magistrature, il fut choisi comme candidat libéral dans le comté Laval, mais fut défait par huit voix par M.J.-E.Léonard.Aux élections générales de 1901, il refusa la candidature qui lui était de nouveau offerte.Il fut toutefois encore défait en 1908, par M.Philemon Cousineau, dans Jacques-Cartier, lors des élections provinciales.Mais il y fut élu pour la Chambre des Communes, pour le comté Laval, à l\u2019élection de 1908, et réélu en 1911.A l\u2019élection de 1917, le comté Laval ayant été joint au comté de Deux-Montagnes dans la redistribution décennale, M.Wilson saisit l\u2019occasion de se retirer de la carrière politique.Il a collaboré à plusieurs revues légales et publié d\u2019intéressantes études de causes célèbres, notamment de l\u2019affaire Grenier et de l\u2019affaire Shortis.Il a épousé, en avril 1900, Loulou Lanctôt, fille de C.-B.Lanctôt, de Montréal.Clubs: Saint-Denis, Canadien, de Réforme.Résidence: Hôtel Windsor et à St-Vincent-de-Paul, l\u2019été.à la magistrature le 22 dé EUGENE RAINVILLE Notaire Naquit à Marieville, comté de Rouville, le 14 avril 1881, du mariage de Frédéric Rainville, boulanger, et de Alphon-sine Breault.Il lit ses études classiques au Petit Séminaire de Sainte-Aï arie de Monnoir, et ses études légales à l\u2019Université Laval de Montréal.Bachelier ès-arts et LL.L.Admis à la pratique du notariat le 17 juillet 1908, il s\u2019établit dans sa ville natale, où il exerce sa profession avec succès en société avec le notaire Henri Ste-Marie.Secrétaire-trésorier des Syndics de Ste-Marie de Monnoir depuis 1916.Il est membre de la Chambre des Notaires de la province de Québec.Il appartient à l\u2019Alliance Nationale et à l\u2019ordre des Forestiers Canadiens.Membre de l\u2019ordre des Chevaliers de Colomb, il a été pendant plusieurs années et est encore le Grand Chevalier du Conseil Marieville de cette puissante société.Il est le directeur musical de l\u2019Union Musicale de Marieville.Le 10 mai 1921, il a épousé Alice Sénésac, fille de Lévi Sénésac et de Vitaline Gaboriault, de North Stanbridge, P.Q.84 HENRI SAINTE-MARIE Notaire Né à Marieville, le 24 juin 1879, du mariage de Léon Ste-Marie, régistrateur du comté de R ou ville, et de Célanire Rainville, il y a fait ses études classiques et légales: au Petit Séminaire de Ste-Marie de Monnoir et chez le notaire Grégoire Bombardier.Admis à la pratique du notariat, le 14 septembre 1902, il a toujours exercé sa profession dans sa ville natale: en société d\u2019abord avec Me Bombardier, décédé en 1904; seul ensuite jusqu\u2019à 1909; en société depuis avec Me Eugène Rainville.11 a été.de 1904 à 1912, secrétaire municipal de la ville de Marieville, et, de 1918 à 1921, membre de la Chambre des Notaires de la province de Québec.Il est, depuis 1904, secrétaire municipal du comté de Rou-vilie et de la paroisse de Ste-Marie de Monnoir, et greffier de la cour de circuit de ce comté.Il ne prend aucune part à la politique et ne fait partie d\u2019aucun club, consacrent tout son temps à l\u2019exercice de sa profession.La lecture est son passe-temps favori; il y emploie tous ses loisirs.Il a épousé, le 12 janvier 1904, Albina Bédard.De ce mariage lui est née une fille.85 4; JOSEPH-H.PINARD Négociant Né à Sainte-Monique, comté de Nicolet, le 30 mars 1878, du mariage de Joseph Pinard, commerçant, et d\u2019Héloïse Guertin, fille de Charles Guertin.Après d\u2019excellentes études à l\u2019école de son village natal, il se lançait dans la carrière commerciale dès l\u2019âge de 14 ans.Il fit d\u2019abord le commerce des bestiaux et des viandes, puis il s\u2019occupa de construction et d\u2019immeubles jusqu\u2019en 1920.Il a épousé, le 22 avril 1902, Marie-Laure Mailhot, fille de Ferdinand Mailhot, dont il a eu huit enfants.Depuis 1918, il fait le commerce d\u2019épiceries de gros et est le président de la maison Pinard, Pierre et Grenier, limitée, dont il est le fondateur.Cette firme, située â l\u2019angle de l\u2019avenue Mont-Royal et de la rue Mentana, est très connue et prend chaque jour une importance de plus en plus grande.Résidence: 395, avenue Bloomfield, Outremont.86 ADOLPHE-J.PINARD : Négociant Né il Sainte-Monique, comté de Nicolet.le 21 octobre 1880, du mariage de Joseph Pinard, commerçant, et d\u2019Héloïse Guertin, tille de Charles Guertin.Après ses études l\u2019académie commerciale de Nicolet, il entrait en 1890 comme clerc dans le bureau de Mtre Max Lizotte, avocat, à Lewiston, Maine.En 1898, il se lançait dans les affaires avec son frère, M.Joseph-Henri Pinard, pour faire le commerce des viandes vivantes et mortes, sous la raison sociale J.-II.Pinard et Frère, et s\u2019occuper d\u2019entreprises de construction et d\u2019immeubles.En 1918, il fondait avec son frère l\u2019épicerie de gros bien connue sous le nom de Pinard, Pierre et Grenier limitée, 510, avenue Mont-Royal, angle de la rue Mentana.Il est le vice-président de cette firme.Il est membre de l\u2019Ordre des Chevaliers de Colomb.Les voyages sont ses récréations favorites.Il a épousé, le 20 mai 1903, Claire Descoteaux, lille d\u2019Edmond Descoteaux, de Nicolet.De ce mariage sont nés huit enfants.Ce sont: Yvette, Elianne, Ivanhoe, Charles-Edouard, Simone, Gérard, Jean-Paul, Marguerite.En politique, libéral.Résidence: 2 191, rue Hutchison, Outremont.87 L\u2019honorable Juge VICTOR ALLARD Juge Juge de la Cour d\u2019Appel.Né à Saint-Cuthbert, comté de Berthier, le 1er février 1860, du mariage de Prosper Allard.cultivateur, et de Geneviève-Aurez Laferrière, fille de Louis Laferrière.A fait son cours classique au collège de l\u2019Assomption et à l\u2019Université Laval de Québec et ses études de droit à l\u2019Université Laval de Montréal.Fut admis au barreau de la province de Québec le 12 janvier 1881.Il établit son cabinet légal à Berthierville où il exerça continuellement sa profession jusqu\u2019à sa nomination comme juge de la Cour Supérieure, le 29 février 1916.En juillet 1920 a été nommé juge de la Cour d\u2019Appel.A été maire de la ville de Berthier pendant douze ans, en trois étapes différentes, de 1898 à 1911.Il a représenté le comté de Berthier à la législature provinciale de 1892 à 1897 et a été candidat aux élections fédérales de 1891 et de 1908 et aux élections provinciales de 1890 et de 1901.II a pris une part très active aux luttes politiques dans son comté et dans la province de Québec généralement dans l\u2019intérêt du parti conservateur.Il emploie ses loisirs, en été, à la culture d\u2019un jardinet.Il fait de l\u2019automobilisme et le reste de son temps est consacré à son travail légal.A épousé, le 21 janvier 1895, Blanche Dorval, fille de Damase Dorval, de l\u2019Assomption.De ce mariage sont nés: Gaston, Jeanne, Victor, Marthe, Gustave et Paul.En politique, conservateur.Résidence: Outremont.88 Joseph-Victor-Gaston Allard Avocat Né à Berthierville, province de Québec, le 19 mars 188(i, du mariage de l\u2019hon.Victor Allard, juge de la Cour d\u2019Appel, et de Blanche Dorval, fille de Damase Dorval, avocat de l\u2019Assomption, il fit son cours classique au collège de l\u2019Assomption et ses études légales à l\u2019Université Lava} de Montréal.Admis au Barreau de la province de Québec en septembre 1908, il exerça d\u2019abord sa profession à Montréal, seul jusqu\u2019en 1910, puis en société avec le juge Victor Allard jusqu\u2019en 191G à Berthierville et seul depuis 1916.Sa collaboration avec son père et ses talents lui ont permis de se créer une nombreuse clientèle.Depuis 1910, il prend une part active à toutes les élections fédérales et provinciales dans l\u2019intérêt du parti conservateur.Il s\u2019est toujours occupé des intérêts de la ville de Ber-tbier, dont il fut élu échevin en janvier 1921 et il a été réélu aux élections subséquentes.Le tennis est sa récréation favorite.Il a épousé, le 2 septembre 1912, Gabrielle Duhamel, fille de feu le notaire J.-E.Duhamel, de l\u2019Assomption.De ce mariage sont nés cinq enfants: Suzanne, Odette, Françoise, André et Renée.En politique, conservateur.Résidence: Berthierville.: 89 fév II J.-F.BOULAIS, N.P.Banquier Joseph-Félix-F.Boulais, notaire et banquier, est né à Marieville, le 2G évrier 1800, du mariage de F.-X.Boulais, cultivateur et de Judith Bessette.I lit ses études classiques au séminaire de Sainte-Marie-de-Monnoir et fut admis à la pratique du notariat, en 18M.De cette époque, il l\u2019année 1808, il pratiqua à Sorel, en société avec Mtre Chapdelaine.Durant les quinze années suivantes, il fut successivement gérant de la Banque d\u2019Hoclielaga à Sorel, puis aux Trois-Rivières.Il fonda en 1013, la Compagnie Versailles, Vidricaire et Boulais, Ltée, banquiers, dont il en est le président et gérant-général et le plus fort actionnaire.Cette compagnie est incorporée par charte fédérale.M.Boulais fut le premier à faire comprendre l\u2019importance de l\u2019organisation économique des Canadiens-français, par la mobilisation du portefeuille, pour l\u2019émancipation financière de la race.Il est directeur de la \u201cFederal Construction Co\u201d, de Caron Frères Inc., de J.-B.Baillargeon Express Ltée., de Dupuis Frères Ltée., de Regent Knitting Mills, Ltd., et Gouverneur de l\u2019Hôpital Notre-Dame.Est membre des Clubs Saint-Denis Université, Marlborough Golf Club, Ltd., et Dorval Jockey Club.Il s\u2019intéresse tout particulièrement aux œuvres nationales.Fut l\u2019organisateur en chef, pour l'Emprunt de la Victoire dans le nord de la Province de Québec Quand il s\u2019est agi de la souscription nationale, en faveur de l\u2019Université dé Montréal, on lui confia la direction de la haute finance et h lui seul il lit souscrire près de un million cinq cent mille piastres.Grand amateur du sport hippique, il possède l\u2019une des plus belles collections de pur sang de la Métropole.Nombreux sont les coupes et prix de grande valeur, que ses chevaux de selle et de haute action lui ont gagnés dans les concours limpide;5.tant à l\u2019étranger qu\u2019au pays.Le 30 mai 18112, il épousait, Albertina Idle de W.-H.Chapdelaine, N.P., de Sorel; n\u2019a qu\u2019un fils, François Eli politique: Indépendant.\tv Résidence: 10 avenue McCulloch, Outremont.90 OLIVAR ASSELIN Publiciste Né à Saint-Hilarion, comté de Charlevoix.fils de K.Asselin et de Cédulie Tremblay, fit ses études à l\u2019école de Ste-Flavie et au collège de Kimouski.Dé-buta dans le journalisme en 1893 et fut successivement rédacteur des quotidiens de Fa 11-Kiver, Lowell.Pawtucket et Woonsocket.Vint à Montréal et fut rédacteur au Herald et aux quotidiens français de Montréal.Un des fondateurs des Débats et du Nationaliste.Fut secrétaire de sir Lomer Gouin, 1901-1903; courtier en immeubles, 1910-1915; dans l\u2019armée canadienne, 1915-1919, dont six mois au front; secrétaire de la mission militaire à Paris.Publiciste et secrétaire de la maison Versailles, Vidricaire, Boulais depuis 1919.Epousa le 3 août 1902, Alice, fille de Ch.LeBoutillier, dont il a 3 enfants.Indépendant.Résidence: Montréal.M*« OSCAR HAMEL Notaire et Banquier Né à Québec, 31 avril 1887, fils d\u2019Eugène Hamel et d\u2019Ernesta de Cadilhac, il étudia au séminaire et à l\u2019Université Laval de Québec.Notaire en juillet 1911, fonda une étude bientôt importante, s\u2019associa au notaire Rod.-E.Mackay; accepta en 1918 la gérance de la maison Versailles, Vidricaire, Boulais Limitée pour l\u2019est de la province.Directeur de cette maison et de l\u2019Association des banquiers en obligations de la province de Québec.Membre de la Chambre de Commerce de Québec; fut président de l\u2019A.C.J.C.; secrétaire de l\u2019Action Sociale catholique.Membre de la Société de géographie et du Club Canadien.Epousa, 20 avril 1914, Gabrielle.fille de l\u2019hon.C.-E.Dorion et de Malvina Paré, dont il a 3 enfants.Résidence : Québec.JOSEPH-HONORIUS MARCOTTE Financier Né à Montréal, le 2 mai 1894, fils de Cyrille Marcotte, machiniste, et d\u2019Emilia, fille de Louis Meunier, il étudia à l\u2019académie commerciale Saint-Jean-Baptiste.Débuta dans les affaires en juillet 1911 et fut attaché à la comptabilité de plusieurs maisons.Ne s\u2019est pas occupé de politique, mais s\u2019est consacré aux affaires.Est actuellement trésorier de la maison Versailles, Vidricaire, Boulais, Limitée.Epousa en août 1919, Marie-Françoise, fille de Joseph Patenaude, dont il a trois enfants.Indépendant.Résidence: Montréal.91 J.-B.-T.LAFRENIERE Notaire Le notaire Lafrenière (Jean-Bap-tiste-Tliéophile) est ne à Ste-Ursule, comté de Maskinongé, province de Québec, le il juin 1871, du mariage de Jean-Baptiste Lafrenière, cultivateur, et de Améla Beaupré, tille de Joseph Beaupré et de Sarah Lassalle.Après son cours classique au collège de Joliette, il suivit, Gomme clerc, de 1895 à 1 !)4, du mariage de .Jean Crépault, inspecteur d écoles, et de Adélaïde Letarte, fille de François Let a rte, de Québec, il fit ses études classiques au séminaire de Québec.Il a débuté dans le commerce à Quebec en 1888 chez J.Hamel et compagnie, marchands de gros.Cette maison est maintenant disparue.En 188/5, il venait à Montréal et entrait au service de la maison S.Cars ley et compagnie.A la mort de M.Carsley, cette firme prenait le nom de A.-E.Rea et compagnie, et, deux ans plus tard, elle devenait la maison Goodwin\u2019s.M.Crépault a donc été 88 ans déjà a 1 emploi de la même maison, (pii changea deux fois de raison sociale pour devenir, il y a quinze ans, le grand établissement Goodwins II fut d'abord vendeur, et, après quelques années, il devint acheteur européen, position qu'il occupa pendant 20 ans.II visita, chaque année, les grands centres manufacturiers de l'Angleterre, de la France, de l\u2019Allemagne, de la Suisse, de l\u2019Irlande et de la Belgique.Il traversa l\u2019Atlantique soixante-dix fois.Il fut le seul acheteur canadien a se rendre en Suisse allemande, chaque année, pendant la guerre.Au début de 1919, il fut chargé par la maison Goodwin's de se rendre à Paris pour y rouvrir leur bureau d achats fermé durant la guerre, et les représenter d\u2019une manière générale en Europe.Il y fit un séjour de près de cinq ans, occupant a Meudon, une villa, constamment fréquentée par les Canadiens demeurant a Paris.A la fin de l\u2019année 1923, il revint à Montréal comme directeur du service personnel de la maison Goodwin\u2019s, avec la responsabilité de tout ce (pii concerne la clientèle de langue française de cette importante maison.Ses ancêtres, venus de Normandie, s établirent à I île d Orléans et furent, la plupart, marins de père en fils.Comme eux, il aime la mer, et le yachting est son sport favori Il a épousé, en juin 1889, Eugénie Lefebvre, fille de l\u2019avocat Stanislas Lefebvre.De ce mariage sont nés Armand, décédé à 20 ans, Raymond, représentant à Montréal des fabricants français; Maurice, étudiant, et Jacqueline, éléve des Sœurs des SS.NN.de Jésus et de Marie.Résidence: 18915 avenue Christophe-Colomb, Montréal.124 Charles-Auguste Bertrand Avocat Né à St-Vincent-de-Paul, île Jésus, comté de Laval, le 2!) mars 1890, du mariage de feu Louis-George Bertrand, gentilhomme et ancien directeur général de la Société des Artisans Canadiens-français, et d\u2019Azélie Desormiers dit Cusson, fille de André Cusson, de Terrebonne, il fit ses études primaires aux écoles Normale Jacques-Cartier et (Hier, son cours classique au Collège de Montréal, d'où il sortit bachelier ès-arts avec grande distinction, et son droit à l\u2019Université Laval de Montréal, où il obtint le titre de licencié en droit.Il a été admis à exercer sa profession le 15 .janvier 1915.\t11 a fondé l'Associa- tion des entrepreneurs-éleetri-ciens de la province de Québec, après avoir été l\u2019instigateur de la campagne faite pour engager les électriciens à protéger le public et leurs propres intérêts contre l\u2019envahis: ement de leurs travaux spécialisés.Il a organisé en corporation civile l'Association catholique des voyageurs de commerce du Canada avec les cercles (pi elle compte au pays et il en est l\u2019avocat-confeil.U a donné deux remarquables études dans la ltevue du Droit, publiée à Québec, la première, une analyse alerte de la thèse de doctorat soutenue par Me Alexandre Gérin-Lajoie sur le \u201cDomicile et se: aspects légaux et la seconde, un article éditorial, janvier 1924, sur \u201cle divorce et les justiciables du Québec.\u201d Après sa cléricature chez Me François-Joseph Bisaillon et Me Arthur Brossard, il fit partie du bureau de Me L.-Arsène Lavallée, puis s\u2019associa à Me Richard Beaudry.11 exerce maintenant seul sa profession.Il a fait la campagne en faveur du parti libéral en 1921 et aux dernières élections générales de Québec.Il est un des fondateurs et l\u2019avocat-conseil du club libéral Lafontaine.Il a refusé la candidature du quartier Lafontaine aux dernières élections municipales.Il est membre de la Jeunesse libérale.Membre des Artisans, il a été président de la succursale Brault.Membre de l\u2019Alliance nationale, membre et chancelier du conseil Lafontaine des Chevaliers de Colomb.Membre et 2e vice-président de l'Association chorale Saint-Louis-de-France.I.a littérature, les études sociales, la musique, la rame et le voyage, voilà ses récréations.Il a épousé, le 22 novembre 191 (> en l\u2019église St-Louis-de-France, Berthe Giroux, fille de feu Fabien Giroux rentier.De cette union .sont nés Charles-Edouard, Jean-Paul, Jeannine et Jacques.Résidence: Montréal.125 HENRI GAGNON Directeur-Gérant du \u201cSoleil\" Commandeur de Saint-Grégoire-le-Grand.\u2014Officier d\u2019Académie Né Montréal, le 1!) juin 1883, fils de David G ignon et de Clémentine Lévesque, il fit ses études au collège de Montréal.Au début de sa carrière, il entra à la Presse puis à la Patrie et en 1912, il était gérant de la Tribune de Sherbrooke.L\u2019année suivante, il devenait gérant du Soleil de Québec, et depuis 1920, il en est le directeur-gérant.Libéral en politique, il s\u2019en est toujours occupé activement.A sans cesse été mêlé à nombre de mouvements sociaux.Comme adm.gén.de l\u2019Aide à Laval, il a été l\u2019un de ceux qui ont le plus contribué au succès de cette campagne, en faveur de renseignement supérieur.Est membre du Bureau des Gouv.et du Cons.d\u2019adin.de l\u2019Université Laval.Fut l\u2019organisateur en chef de la souscription publique au monument du cardinal Taschereau.S'intéresse aux œuvres françaises et est délégué au Canada, du Touring Club de France, dans l\u2019œuvre de la \u201cBorne\u201d pour jalonner le front victorieux de mis, de monuments commémoratifs.Est lieut.-col.lion, du rég.de Lévis.Dir.de \u201cCanadian Press\u201d, \u201cCan.Daily Newspapers Ass.\u201d Membre de l\u2019Adv.Board de l\u2019Audit Bure *u of Circulations de Chicago, du Cons.de la Ch.de Coin, de Québec, des clubs Garnison et Réforme.Com.de l\u2019Ordre de Saint-Grégoire-le-Grand, prés.gén.lion, de l\u2019Union Allet.Patron de la Ligue Nat.de Colonisation et officier d\u2019académie.A épousé Berthe Guay, et en secondes noces, le il avril 1021.Catherine Daniou.A eu sept enfants.Résidence 59 avenue des Erables, Québec. OSCAR DESAUTELS Notaire Né à St-Jean-Baptiste-de-Rouville, le 26 avril 1872, du mariage de Elzéar Desautcls, cultivateur, et de Malvina Guertin, fille de David Guer-tin, il fit son cours classique au collège Sainte-Marie-de-Mon-noir, à Marieville, et sa eléri-cature à St-Hyacinthe à l\u2019étude de maîtres Taché et Desautels.Admis à la pratique du notariat, le 10 septembre 1898, il exerce sa profession à Montréal depuis octobre 1898.Est membre de la Chambre des Notaires pour le présent triennat.Membre senior de la société Desautels, Gagnon et Brunet, dont l\u2019étude est située au No 52 rue Saint-Jacques.11 réside à Saint-Hilaire, depuis mai 1911, où il a toujours pris un vif intérêt aux affaires municipales.Il a fait partie du conseil du village de Saint-Hilaire pendant huit ans, dont sept ans comme maire.A été préfet du comté de Rouville pendant deux termes.Il a cependant décliné l\u2019honneur d\u2019être candidat du parti libéral aux élections fédérales de 1921 pour le comté de Saint-Hvacinthe-Rouville.Il a été élu maire de Saint-Hilaire quatre fois, dont trois par acclamation.L\u2019élection de 1917 fut chaudement contestée et eut beaucoup de retentissement.Me Desautels avait pour adversaire Thon.Dr Choquette, conseiller législatif.Il fut longtemps secrétaire de la Compagnie nationale d\u2019immeubles de Montréal, dont il est encore actionnaire.Il est également actionnaire de la compagnie Argonaut Gold Mine.11 fait partie de la société St-Jean-Baptiste, de l\u2019Alliance nationale, des Forestiers canadiens et des Forestiers indépendants et occupa plusieurs charges importantes dans ces sociétés.Membre du club de Réforme de Montréal.La pêche est sa récréation favorite.Il a épousé, le 8 juin 1903, Corinne Bernard, fille de Elophe Bernard et de Mathilde Lafontaine.De ce mariage sont nés: Bernard, Robert, Thérèse, Bruno, Pierre-Paul et Suzanne.Libéral en politique.Résidence: Saint-Hilaire, P.Q.127 J.L.ARCHAMBAULT Avocat C.R.-M.Joseph-Louis Archambault est né à Varennes, P.Q.le I!) juin 1849, du mariage de J.-N.-A.Archambault, notaire et de Dame Aurélie Monceau.Après avoir complété ses études classiques au collège de St-Hyacinthe, il entra à l\u2019Université McGill où il obtint le titre de Bachelier, étudiant dans le bureau de Sir Georges-Etienne Cartier, il fut reçu avocat en 1871.Nommé Conseil du Roi, par Ottawa en 1887 et par Québec en 1908, M.Archambault est un des doyens du Barreau de Montréal, ayant fêté son 50ième anniversaire de pratique en 1922.Durant sa longue carrière, il a pratiqué devant toutes les cours de justice, ayant été appelé à plusieurs reprises à plaider devant le Conseil Privé.Substitut du Procureur-Général pendant plusieurs années, nommé avocat de la Cité de Montréal, en 1898.Il fut élu bâtonnier du district de Montréal, en 1913, et était avocat de la Couronne dans le procès célèbre de Demers, accusé de meurtre.Entre temps, il a fait du journalisme et de la politique, s\u2019est occupé d\u2019œuvres littéraires et sociales et contribué à plusieurs revues; a publié un drame historique \u201cJacques-Cartier\u201d (1879) Etude Légale sur l\u2019Université Laval, à Montréal (1880); Institutions Municipales (1887); \u201cLe Barreau Canadien au Conseil Privé\u201d (1889); \u201cGénéalogie de la famille Archambault\u201d (1620-1890) (1891) \u201cLa Bourgeoisie au Canada\u201d deux études (1894) \u201cThe Criminal Forum in Canada\u201d (1895) Etudes de Mœurs Judiciaires\u201d (1897).A été président de l\u2019Union Catholique pendant 15 ans.Membre honoraire du Club Canadien de Montréal.Il a épousé, le 21 juin 1873, Dame Ernestine Rolland, fille de feu le sénateur Jean-Baptiste Rolland.Neuf enfants, dont huit vivants, sont nés de cette union.Conservateur en politique.Résidence: 4333 Avenue Western, Westmount.128 JOSEPH-HENRI OLIVIER Notaire Né à Berthier-en-Haut, le 11 février 1866, du mariage de Louis Olivier, cultivateur et de Caroline Bonin, fille de Jean-Baptiste Bonin, il fit son cours classique au Séminaire de Juliette et ses études légales à l\u2019Université Laval de Montréal.Admis à la pratique du notariat en novembre 1891, il a toujours exercé seul sa profession à Montréal.Il a réglé plusieurs successions importantes et s\u2019est occupé activement du mouvement des affaires d\u2019immeubles, soit comme constructeur de propriétés ou comme spéculateur.Echevin de la ville de Saint-Louis du Mile-End pendant trois termes consécutifs, il a toujours pris le plus vif intérêt à l\u2019administration de cette municipalité, jusqu\u2019au jour de son annexion à la cité de Montréal.11 fut le promoteur de l\u2019érection du Boulevard St-Joseph, une des plus belles artères de la métropole, avec l\u2019ingénieur de la ville, M.J.-Emile Vanier.Le quartier Laurier, (autrefois Saint-Louis du Mile-End) lui doit en grande partie, l\u2019établissement d\u2019un système d\u2019aqueduc et d\u2019égout; mise en pratique des moyens modernes pour la construction des trottoirs en asphalte et le pavage des rues en asphalte à la place du macadam.Il s\u2019intéresse d\u2019une manière générale, à toutes les œuvres de philanthropie et de bienfaisance.Il a fait plusieurs voyages en Europe, dans l\u2019intérêt de ses affaires personnelles.Il a épousé, le 16 octobre 1893, Albertine.fille de Charles Garcau de Montréal.En politique, conservateur.Résidence: 661 avenue Rockland, Outremont. ALFRED FOREST Avocat, C.R.Né à llawdon, comté de Montcalm, le 8 juin 1882, d\u2019Urgel Forest, cultivateur, et d\u2019Eliza Mousseau, lille de Louis Mousseau et nièce du juge Alfred Mousseau.Etudia au collège de Joliette, au collège de Montréal et à l\u2019Université Laval de Montréal.Vice-président des étudiants en droit en 1906 et secrétaire en 1907 à l\u2019Université de Montréal.Etudia le droit sous sir P.-E.LeBlanc.Admis au barreau le 15 janvier 1908.Pratiqua le droit avec sir P.-E.LeBlanc et Edmond Brossard.A la nomination du premier comine lieutenant-gouverneur, forma avec Arthur Lalonde et F.-G.Coffin la société légale Forest, Lalonde et Coffin.Candidat conservateur aux élections fédérales du o décembre 1921 dans Montcalm et l\u2019Assomption, fut défait après une lutte retentissante, Québec ayant élu 05 députés libéraux.A de grands intérêts dans l\u2019immeuble.Propriétaire foncier important.S\u2019occupe exclusivement de sa profession.A eu de grands succès au barreau, dont il est membre du conseil pour 1924-25.A plaidé devant toutes les cours du Canada.En 1922, a dirigé la fameuse cause de Labrèclie contre le Grand-Tronc jusqu\u2019au Conseil Privé en Angleterre.Intéressé à la société Saint-Vincent-de-Paul.Membre de la Ligue des propriétaires de Montréal, de l\u2019Alliance française, du club social Cartier-Macdonald et de l\u2019Association conservatrice de Montréal.A épousé, le 30 avril 1913, Hélène Jondreville fille de Charles Jondreville, de Vise, France.A deux enfants adoptifs,\u2019 Paula et Mario.En 1913 en 1923 et en 1921, a fait de longs voyages en Europe.Travailleur infatigable, il aime l\u2019étude sur place et l\u2019histoire.A visité les ruines de la grande guerre.Résidence: Montréal.130 J.C.E.POIRIER Notaire Joseph Cyprien Edouard Poirier est né à St-Jean-d\u2019I-berville, le 21 janvier 1887, du mariage de Joseph Poirier, journalier, et de Sophie Bourdeau.Il fit ses études commerciales à l\u2019Académie de Saint-Jean-d\u2019Iberville et son cours classique au séminaire de St-Elyacinthe de 1901 à 1909.Après de brillantes études, il dut prendre quelques années de repos, afin de rétablir sa santé alors chancelante, et il profita de la circonstance pour étudier à fond la comptabilité.Admis à la pratique du notariat, le 16 juillet 1919, il se consacra entièrement à l\u2019exercice de sa profession et ne tarda pas à se faire une belle clientèle dont il a mérité et gagné la confiance.Bien qu\u2019intéressé à la politique du pays, il s\u2019est gardé jusqu\u2019à présent d\u2019v prendre une part active.Dès son jeune âge, il consacra tous ses loisirs à l\u2019étude de 1 orgue.Il est devenu un des organistes en yue de la métropole.Il est actuellement organiste et maître de chapelle à l\u2019église irlandaise Saint-Michel de Montréal.La musique est sa récréation favorite.La vie de famille et le dévouement aux intérêts de sa clientèle font son bonheur.11 a épousé, le 23 avril 1913, Marie Séguin, fille de J.-F.Séguin, alors de Papineau ville.De ce mariage sont nés cinq enfants: Madeleine, Jean-Paul, Guy, Charles-Edouard et Denise.Il est libéral en politique.Etude et résidence au No 432 de l\u2019Avenue Mont-Royal Est, en la cité de Montréal.17! 1 JULES GAUVIN Négociant Né à Neuville, comté de Portneuf, le l!) novembre 187.Il débuta dans les affaires en 1884 comme commis dans une épicerie, quelques années après il abandonna cette ligne pour entrer dans le commerce de nouveautés.Après avoir servi dans nos meilleures maisons d\u2019alors il formait en 1901 une Compagnie avec M.Ephrem L\u2019Heureux sous le nom de L\u2019Heureux et Gauvin.En novembre 1913, la dissolution ayant été décidée il entreprit de continuer seul le commerce de nouveautés au poste où il est actuellement.Par son énergie, son travail et son honnêteté a réussi à se créer une clientèle considérable.Tout absorbé par la conduite de ses affaires il s\u2019intéressait néanmoins aux affaires civiques et politiques, mais a toujours refusé les suffrages populaires, malgré diverses instances faites en différentes occasions.Il s\u2019est toujours montré favorable et généreux aux œuvres de bienfaisance et de philanthropie et cela sans aucune ostentation.11 est exprésident de l\u2019Association des Marchands-Détaillants, Commissaire du Port de Québec, membre de la Chambre de Commerce de Québec.Il appartient à plusieurs clubs sportifs de la vieille capitale, ainsi qu\u2019au Club de Réforme.Il n\u2019a pas de meilleure récréation que le travail.En politique: libéral.Résidence: 171 rue des Fossés, Québec.132 C,0.BEAUCHEMIN Négociant Cliarles-Odilon Beauchemin est né à Montréal le 6 janvier 1898, fils de L.-J.-O.Beauchemin, libraire, et de Maria Contant, fille de Joseph Contant.Après avoir reçu son instruction primaire au collège de la Côte-des-Neiges, il poursuivit ses études commerciales au Mont Saint-Louis et les compléta à l\u2019Ecole des Hautes Etudes Commerciales de Montréal.A sa sortie de l\u2019Ecole, en 1920, il entra aussitôt au service de la Librairie Beauchemin, Limitée, dont feu L.-J.-O.Beauchemin, son père, était le président.Après un stage d\u2019une année, il devenait directeur, puis vers la fin de l\u2019année 1921, il était élu vice-président de la compagnie.M.C.-O.Beauchemin a vendu tous ses drpits en 1924.Il est amateur des sports en plein air qu\u2019il cultive dans ses moments de loisir.Le 9 juin 1921, il épousait, à Montréal, Germaine Coutellier, fille d\u2019Eugène Coutellier, de Québec, dont il a eu un fils, Charles-Henry-Guy.Résidence: Cartierville, P.Q. AUGUSTE MATHIEU Avocat Joseph-Hilaire-Auguste Mathieu, né le 12 octobre 1894, à St-Basile-le-Grand, comté de Chambly, du mariage de Auguste Mathieu, médecin-chirurgien, ex-député du comté de Shefford à la Législature et Marie-Anne Brodeur, fille de Joseph Brodeur, cultivateur de St-Basile-le-Grand.A fait ses études commerciales au Collège St-Joseph de Granby, sous la direction des Frères Ma-ristes et a gradué premier en excellence, obtenant la médaille d\u2019argent décernée par la Banque des Cantons de l\u2019Est le 21 juin, 1908.A fait ses études classiques au Collège Ste-Marie sous la direction des 1 ères Jésuites et a obtenu les 1er prix d\u2019excellence pour les classes de Belles-Lettres, Rhétorique, et les deux Philosophies, recevant la médaille de bronze du Lieutenant-Gouverneur.la médaille d argent du Gouverneur-Général, et la médaille des Anciens Elèves; Bachelier ès-arts summa cum lande le 18 juin, 1916.A fait ses études de droit à l'Université Laval de Montréal, et sa cléricature dans le bureau de\tMeredith,\tHolden,\tHague, Shaughnessy & Howard.A été\tadmis\tà\tla\tpratique\tdu\tdroit après avoir obtenu ses degrés de B.C.L.le 24 juillet, 1919, Il entra presque immédiatement au bureau de MM.Perron, Taschereau, Rinfret, Vallée & Genest, où il exerce encore sa profession.Il est célibataire.En politique, libéral.Fait partie de l\u2019Alliance Nationale et du Club de Réforme.Résidence: 439 Est, rue Sherbrooke.134 JAMES-PHILIP CHILLAS Employé civil Né à Nieolet, province de Québec, le 27 octobre 1850, du mariage de Henry-Alexander Chillas, industriel, et de Margaret Mahoney, il fit ses études classiques au Séminaire de Nieolet.Il débuta dans les affaires, le 7 janvier 1871, comme fonctionnaire au ministère des postes.De 1871 à 1873, il fut conducteur de malles sur les chemins de fer; de 1873 à 1880, il fut attaché au bureau de l\u2019inspecteur des postes à Montréal.Nommé inspecteur des postes, il en remplit les fonctions à Trois-Rivières, de 1880 à 1898, puis à Montréal, de 1898 à 1921.Le 1er janvier 1924, il a été nommé administrateur du district postal de Montréal.Il est le doyen des fonctionnaires du service postal à Montréal.Pendant plus d\u2019un demi-siècle à son poste, il s\u2019est fait remarquer par son opiniâtreté au travail, par sa ponctualité, par sa scrupuleuse honnêteté.Il a su se gagner l\u2019estime de tous ceux qui sont venus en contact avec lui, et, lors de sa nomination comme administrateur, ses subalternes se sont plu à lui exprimer publiquement leur admiration et leurs souhaits de succès à son nouveau poste.Il a épousé, le 6 octobre 1876, Mary-C.-C.Côté, fille de Joseph-M.Côté, ancien régistrateur de Saint-François-du-Lac, province de Québec.De ce mariage sont nés sept enfants, ce sont: Corinne, Mabel, Amy, Jeannette, Henry, Robert.En politique, indépendant.Résidence: Longueuil.Mary, ¦1 SALVATOR ISSAUREL Artiste\u2014Professeur de Chant Né à Marseille.France, en 1875.il hérita de son père l\u2019amour dé l\u2019art musical.Après ses études au collège Sainte-Marie de Marseille, il se rendit h Paris pour y étudier la musique et le chant au Conservatoire de Paris.Il suivit la classe de Masson, représentant du baryton J.Faure, auteur de la célèbre méthode de chant .1.Faure.Il fit ses débuts avec succès à l\u2019Opéra-Comique en 1898.Il fit ensuite une tournée d\u2019opéra français, en 1900, aux Etats-Unis et au Canada, et passa.; u cours d\u2019une année dans les villes suivantes: Montréal, Qué', avenue Rockland, Outremont.152 Louis-de-Gonzague Joubert Médecin oculiste et auriste Né à Montréal, le 25 mai 1888.du mariage de Stanislas-Donatien Joubert, industriel et président de \u201cLamontagne Limitée,\u201d et de Charlotte Carpentier, fille de Malvina St-Germain, il fit une partie de son cours commercial au Mont Saint-Louis, sous la direction des Frères des Ecoles Chrétiennes, et son cours classique, partie au Collège de Montréal et partie au Collège Ste-Marie.Après avoir obtenu le degré de bachelier ès-arts, il fit ses études médicales à l\u2019Université Laval de Montréal, et fut reçu docteur en médecine en 1913.Interne à l\u2019Hôtel-Dieu de Montréal de 1912-1914, puis interne en chef de 1914 à 1915, il s\u2019enrôla volontairement pendant la grande guerre et fut attaché à l\u2019Hôpital général Laval No 6 de septembre 1915 à septembre 1919.De 1919 à 1920, fut assistant bénévole à la clinique d\u2019ophtalmologie à l\u2019Hôtel-Dieu de Montréal.De 1920 à 1921, il fit à Paris des études spéciales des maladies des veux, oreilles, nez, gorge.Il fut externe de l\u2019Hôpital Lariboisière, de la clinique des Quinze-Vingt et de l\u2019Hôtel-Dieu de Paris.Secrétaire de la Société Médicale de Montréal, session 1923; secrétaire actuel conjoint de l\u2019Association Canadienne Médicale de la province de Québec.Ses récréations favorites sont l\u2019automobilisme et la pêche.Il a épousé, le 25 mai 1920, Régina Trudeau, file de Théo.Trudeau, président de la compagnie Trudeau Carriage Ltée.De ce mariage sont nés deux enfants, Jean (né à Paris) et Madeleine.En politique: libéral.Bureau: 323, rue Sherbrooke Est.Résidence: 191, chemin Sainte-Catherine, Montréal.153 JOSEPH-HENRI LABELLE Gérant d\u2019assurance Né à Montréal, le 23 juillet 1868, du mariage de Hospice Labelle, marchand, et de Léocadie Masson, fille de Da-mase Masson, il fit ses études commerciales à l\u2019Académie de l\u2019évêché, sous la direction des Frères des Ecoles Chrétiennes.En 1883, il faisait ses débuts dans les affaires comme commis à la Royal Insurance Co., où il ne tarda pas à gravir tous les échelons.Nommé inspecteur en 1891, il devenait second assistant-gérant en 1901, assistant-gérant en 1904 et gérant en 1920.Il est devenu depuis cette date président de la Hudson Bay Insurance Company et gérant de la Queen Insurance Company et de la Newark Fire Insurance Company.Il n\u2019a jamais pris une part directe aux affaires publiques.En 1896, il fut capitaine dans le 65e régiment des Carabiniers Mont-Royal.Il est exécuteur testamentaire de la succession de dame G.-R.-S.de Beaujeu.Il s\u2019intéresse à une foule d\u2019œuvres philanthropiques et de bienfaisance, il est gouverneur à vie de l\u2019Hôpital Notre-Dame et de l\u2019Hôpital Sainte-Justine et bienfaiteur de l\u2019Université de Montréal.Il est président du club Chapleau et membre du St.James Club, du Montreal Club, du club de golf Laval-sur-le-Lac, du Royal Montreal Golf Club, du Val-Morin Golf Club.Ses récréations favorites sont la pêche et le golf.Il a épousé, le 1er juin 1892, Marie-Louise Sicotte, fille du juge L.-W.Sicotte.Cinq enfants lui sont nés de ce mariage.En politique: conservateur.Résidence: 252, avenue Metcalfe, Westmount.154 HENRI-SICOTTE LABELLE Architecte Né à Montréal, le 15 janvier 1896, du mariage de Joseph-Henri Labelle, gérant-général pour le Canada de la Royal Insurance Company Limited, et de Marie-Louise Sicotte, fille de L.-W.Sieotte, juge de la cour des sessions de la paix, il fit ses études à Montréal au Catholic Higli School et à l\u2019Université McGill.Il débuta en 1915 en entrant au service de la Commission du port de Montréal, sous la direction de M.Paul Leclaire, maintenant ingénieur en chef de cette commission.11 fit ensuite un stage de deux ans à New-York dans le bureau de Hobart Upjohn, architecte spécialiste en églises et hôpitaux, et il suivit en même temps les cours du Beaux Arts Institute of Design.De retour à Montréal en 1919, il passa deux ans dans le bureau des architectes Ross & Macdonald.Depuis 1921, il fait partie comme associé de la raison sociale Arthur Surveyer et compagnie, ingénieurs conseils, et il se livre aux travaux d\u2019architecture.Il est membre du club de golf Laval-sur-le-Lac et de la Montreal Amateur Athletic Association.Ses recreations favorites sont le golf, le tennis et la sculpture sur bois.Il a épousé, le 4 juin 1919, Ida Mackay, fille du colonel F.-S.Mackay, notaire.De ce mariage sont nés trois enfants.Ce sont: Guy, Pierre et Madeleine.Conservateur, en politique.Résidence: 4310 rue Sainte-Catherine, Westmount.155 Le vicomte R.de ROUMEFORT Financier Le vicomte Roger de Roumefort, directeur-gérant à Montréal du Crédit Foncier Franco-Canadien, est né à Limoges, France, le 1 décembre 1882, fils du comte de Roumefort et de Jeanne de Salles, tous de France.Il reçut son éducation à l\u2019Ecole Massillon de Paris.Débuta dans les affaires vers 1905.Etait avec la Banque de Paris et des Pays-Bas, à Paris, en 1910.Deux années plus tard, joignit le Crédit Foncier Franco-Canadien, h Paris (1912.) En 1921, vint au Canada et se fixa Montréal.Il occupe depuis 1921, la position importante de directeur-gérant à Montréal, du Crédit-Foncier Franco-Canadien, dont les bureaux sont sis rue Saint-Jacques.S\u2019est courageusement battu pour son pays, de 1914 h 1918 et a été en conséquence, décoré de la Croix de Guerre.Est membre des clubs Montreal, (Montréal), Nouveau Cercle de la Rue Royale, Cercle Inter-allié, Société Hippique, de Paris.Résidence: 280 rue Stanley, Montréal.156 PIERRE M HELBRONNER A rch ilecte-lngénieu r Né à Montréal, le 22 octobre ]87 rue Fleurie, Québec. J.-S.-E.SAVARD Banquier et courtier Jean-Sylvio-Ernest Savard est né à Ste-Marie de Beauce, le 17 avril 1896, du mariage de E.-M.-A.Savard, docteur en médecine, et de Eva Deniers, fille de Basile Deniers, directeur des Postes à Québec.11 commença ses études au collège de Ste-Marie et les termina au collège de Lévis.En janvier 1911, il débutait dans les affaires comme commis à la banque de Montréal.Il passa huit ans à l\u2019emploi de cette grande institution, successivement en Ontario, puis dans la province de Québec; durant la guerre, il fut envoyé à la succursale de Waterloo Place, a Londres, où il passa trois ans, rendant de précieux services aux membres du corps expéditionnaire canadien, avant de s\u2019enrôler lui-même.Une maladie grave le força a retourner au pays.Il devint comptable de la succursale de la haute-ville, à Québec, puis entra au bureau-chef, à Montréal, dans le département extérieur.Il quitte la banque de Montréal, en 1920, et devient représentant à Québec de la maison René Leclerc, et finalement directeur et gérant des ventes, avec residence à Montréal, de la nouvelle firme René-T.Leclerc incorporée.Il fonde en août 1923 la maison de banque et de courtage: Ernest Savard Limitée, dont il est le gérant.Il possède d\u2019autres intérêts dans diverses compagnies.Il s\u2019intéresse activement à la société St-Vincent-de-Paul, et aux progrès de l\u2019Université Laval.Membre du club Kiwanis, et de son comité des finances, il fait aussi partie du Canada Club, du club de Tennis d\u2019Outremont, du club de golf Laval-sur-le-Lac, du club de la Garnison de Québec, du club de Réforme de Montréal, et de diverses autres associations.Athlète brillant, il détint le championnat de la ville de Québec, au tennis, et fut, au hockey, un joueur renommé.Il pratique aussi le squash et le golf.A épousé, le 15 oct.1924, Jeanne, fille de Hector Panneton.Libéral en politique.Résidence: 32 ouest, rue Sherbrooke, Montréal.165 P.-P.-B.DE CREVECOEUR Bibliothécaire Pierre - Paul Boucher de Crèvecœur est né à Boulogne-sur-Mer, Pas-de-Calais, France, le S) décembre 1862, du mariage de A.Boucher de Crèvecœur et de C.Noverre de Séricourt, fille de G.Noverre de Séricourt, il fit ses études classiques au Collège des Jésuites de Boulogne-sur-Mer.Il vint au Canada en 1888, après avoir fait son service militaire dans la marine.S\u2019occupa d\u2019abord d\u2019agriculture dans les Cantons de l\u2019Est.Entré, en 1894, à la bibliothèque de 1 Institut h raser, il en a été nommé conservateur en 1901 et il occupe cette charge depuis cette date.Depuis sa nomination la bibliothèque de l\u2019Institut Fraser a pris une grande extension.Fille s\u2019est enrichie de plusieurs ouvrages français et de nombreux volumes rares et précieux et est devenue très populaire parmi les Canadians-Français qui la fréquente assiduement.M.P .-B.de Crèvecœur est l\u2019arrière-petit-fils du botaniste Jules-Armand-Guillaume Boucher de Crèvecœur, membre de l\u2019Institut, et le petit-neveu de Jacques Boucher de Crèvecœur de Perthes, père de l\u2019archéologie préhistorique, mort à Abbeville en 1868.Par son arrière-grand\u2019mère, née de Perthes, il descend en ligne directe de Colet de Perthes qui épousa la cousine germaine de Jeanne d\u2019Arc.Il est le trésorier de l'Alliance française et l\u2019archiviste du comité France-Amérique.La France lui a décerné deux décorations, celle d\u2019officier de l\u2019Instruction publique et la Médaille du Tonkin.Il a épousé, le 8 février 1888, Constance Roland, fille du commandant Roland.De ce mariage sont nés deux enfants, Yves et Jeanne.Résidence: Montréal.m * 166 RENE-DESROYS DU ROURE Professeur \u2014 Chef du département des langues romanes à l\u2019Université McGill Né à Versailles, France, le 9 mai 1881, du mariage de Edouard Desroys du Roure, administrateur de la Société Générale (Paris), et de Clémentine Hamelin, il a fait se:: études à l\u2019école Massillon, au lycée Charlemagne, au lycée Louis-le-Grand et à la Sorbonne.Agrégé des lettres en 1907, il fut professeur en France de 1907 à 1909.A la demande des Messieurs du séminaire de Saint-Sulpice de Montréal, il vint en cette ville comme professeur de littérature française à l\u2019Université Laval de Montréal et resta à ce poste de 1909 à 1912.Nommé professeur à l\u2019Université McGill en 1912, il est devenu, en 1924 titulaire en chef du département des langues romanes de cette institution.Sous sa direction, l\u2019enseignement du français a pris une vogue de plus en plus grande à McGill et parmi les innovations les plus notables, on doit mentionner les cours de français pendant la saison d\u2019été suivis avec succès par des élèves de tout âge de toutes les parties du Canada et des endroits les plus éloignés des Etats-Unis.M.René du Roure est attaché au consulat de France pour la gestion des questions universitaires entre la France et la Canada.Il a été président des Sac-au-Dos (Vétérans de la grande guerre) de 1919 à 1921 et membre du conseil d\u2019administration de l\u2019Union Nationale Française de 1919 à 1921.Il est membre du University Club de Montreal et du United Services Club Le golf et le bridge sont ses récréations favorites.Il est célibataire.Résidence: 16 rue Bishop, Montréal.167 ROLAND de GRANDPRE Gérant d'A ss uran res Né i\\ Fall-River, Mass., E.-U., le 1 juillet 1801, du mariage du Dr L.-P.de Grandpré et de M.-L.Beaudry, Idle de feu le Dr L.-H.Beaudry, il lit ses études élémentaires et supérieures au Classical High School de Worcester, puis au Commercial and Technical High School de Montréal.Il débuta en 1008 dans les assurances, à Montréal, en occupant diverses positions chez Evans and Johnson, courtiers généraux d\u2019assurances.En 1011, il devint inspecteur pour un an, de la Sun Insurance Office.En 1012, il fut nommé inspecteur de la London Mutual Fire Ins.Co.of Canada.Quatre ans plus tard, il remplit les mêmes fonctions, pour la Continental Fire Ins.Co.of New York et la Fidelity-Phoenix Fire Ins.Co.Il prit charge l\u2019année suivante, des provinces de l\u2019Est et de l\u2019Ouest, pour ces deux compagnies.En 1021, il fut nommé surintendant pour Québec, de ces mêmes compagnies.Il démissionna en décembre 1021, pour devenir gérant au Canada de la New Hampshire Fire Ins.Co.Il fait partie du Club de Réforme de Montréal.Il a épousé, le 10 mai 1016, Aline, fille de Arthur Magnan et petite-fille de feu l\u2019honorable juge C.-C.de Lorimier.De cette union, lui sont nés deux fils, Louis-Philippe et Jean.En politique, libéral.Résidence: 1065 rue Saint-Hubert, Montréal. EMMANUEL FOUGERAT 1)irecteur-organisaleur de l\u2019Ecole des Beaux-Arts M.Fougerat, artiste-peintre Français, est né à Rennes (Bretagne).Elève de Jean-Paul à l\u2019Ecole des Beaux-Arts de Paris, il montra très vite, de grandes dispositions artistiques.De 1900 à 1904, il obtint au Salon de Paris, une mention honorable, une médaille de bronze, une médaille d\u2019argent et une médaille d\u2019or, puis fut classé hors concours entre les artistes français, à l\u2019âge où beaucoup commencent à exposer.Dans un concours pour l\u2019obtention du Diplôme Supérieur de Professeur de dessin d\u2019art, de l\u2019Etat Français, il décrocha encore le premier prix.C\u2019est à la suite de ses succès éclatants, que le Gouvernement Français lui confia la direction et l\u2019organisation de l\u2019Ecole de dessin de Vitré, de celle de Fougères et de l\u2019Ecole Régionale des Beaux-Arts de Nantes, reconnue comme l\u2019une des plus importantes qu il y ait en France.De pareils succès, imposèrent M.Fougerat à l\u2019attention du Ministre et il fut tout naturellement proposé au Gouvernement de la Province de Québec, qui cherchait alors un artiste français, pour organiser notre Ecole des Beaux-Arts, fondée par l\u2019Honorable Athanase David, Secrétaire de la Province.Ici comme en France, IM.Fougerat a su réussir au delà de toutes les espérances.En 1908, il fut nommé officier de l\u2019Instruction publique et en 1910.créé Chevalier de la Légion d\u2019honneur, à la suite de l\u2019Exposition Internationale de Rome.Le musée national du Luxembourg à Paris, possède un tableau du maître, intitule: Femme pensive.M.Fougerat est un critique d\u2019art et on lui doit notamment un travail très sérieux sur le grand portraitiste, Holbein, paru chez l\u2019éditeur Alean.M.Fougerat est le directeur et l\u2019organisateur de notre Ecole des Beaux-Arts depuis octobre 1923, et de l\u2019Enseignement des Beaux-Arts dans la Province.Il a épousé à Vitré en 1896, Mlle de Viel.De cette union sont nés 2 enfants.169 HORACE-JOSEPH GAGNE Avocat, C.R.L\u2019un des 11 enfants de Diana Besset et de fen Philoclès Gagné, menuisier.né le 10 juin 1879 â Saint-Rémi de Napierville, où il fit ses études commerciales.Après ses classiques poursuivies au Collège Bourget à Rigaud, il étudie les sciences et la philosophie au Séminaire de Saint-Paul, Minn., où il enseigne en même temps le français.Obtint en 1809 son diplôme de B.A.à Laval, s\u2019inscrit au Barreau du Nouveau-Brunswick où il étudie avec Fred La Forest, M.L.A., à Edmund-ston.Une maladie grave le ramène à Montréal où il continue ses études et est admis à la pratique du droit en 1904 après avoir décroché son diplôme de B.C.L.En 1900 reçoit son brevet de capitaine d\u2019infanterie à l\u2019école militaire de Saint-Jean\tet devient\tQuartier- Maître du Oléine Régiment de Châ-teauguay.Epouse la même année, Lauretta, fille de feu F.-X.-P.Demers, principal de l\u2019école du Plateau.Fait rapidement en 1909 le tour de l\u2019Amérique du\tNord et est\tnommé par les directeurs de cette entreprise, commissaire de l\u2019expo i.ion \u2018Alaska Yukon Pacific, tenue à Seattle en 1910.En 1911 il traverse en Europe où il assiste aux fêtes du couronnement de George V, au Congrès Eucharistique de Madrid, et aux fêtes du millénaire Normand à Rouen; devient secrétaire honoraire du comité du Monument Cartier, s\u2019intéresse au commerce d\u2019automobiles, et se joint â la maison Légaré;\tse\tfixe\ten\t1911\tà\tNotre-Dame-de-Grâce, où il contribue à\tdévelopper ce\tquartier\ten\ty\tconstruisant\tplusieurs maisons.\tS\u2019y présente\ten 1910 comme candidat au siège d\u2019échevin, prend une put considérable à l\u2019enquête des terrains de la rue Drolet où il représente gratuitement les citoyens de Montréal.Participe en 1917 â l\u2019organisation de la grande convention canadienne de l\u2019Unité Nationale tenue à Montréal, en devient le président-conjoint et est choisi à l\u2019unanimité de ses 625 délégués, premier président-général de la Ligue de l\u2019Unité Canadienne.A pris depuis, une part importante au mouvement de la \u201cBonne Entente\u201d s\u2019est tenu en contact avec un groupe important d\u2019Anglo-Canadiens des autres provinces, sympathiques à la cause Canadienne-Française et a parle à de nombreux auditoires anglais sur cette question, dans diverses parties du Canada.Assiste en 1918 comme représentant Canadien, sur l\u2019invitation de l\u2019Hon.Win.H.Ta ft, à la grande convention de la \u201cLeague to Enforce Peace.\u201d tenue à Philadelphie, et y expose brillamment au banquet interrallié, la position de sa province, et les aspirations de sa race.Fait ériger et dévoiler en 1919 par S.A.R.le prince de Galles, h Notre-Dame-de-Grâce, le premier monument canadien élevé aux soldats de la grande guerre.Plaide en 1921 et en 1922 au Conseil Privé à Londres.Est membre fondateur du Marlborough Golf Club, membre à vie du Club Canadien et du National, gouverneur de l\u2019Hôpital Notre-Dame, membre du Reform Club, directeur de l\u2019Association du Barreau Canadien, secrétaire honoraire de la Ligue du Progrès Civique, président-conjoint du Conseil National sur l\u2019Unité Canadienne, ex-directeur du Barreau de Montréal et de la Province de Québec, Conseil du Roi.Réside à Montréal où il pratique le droit avec succès.A trois enfants: Claire âgée de 17 ans, Reine 5 ans et Horace Deniers 1 an.Recréation favorite: la lecture et la culture des arbres sur une île a Coteau du Lac, dont il a fait sa demeure d\u2019été.170 L\u2019abbé R.-T.LAPOINTE Prêtre-Curé M.le chanoine Raoul-Thomas Lapointe, curé de la paroisse Notre-Dame et de la Basilique d\u2019Ottawa, est né dans la capitale fédérale, le 19 décembre 1882.Il est fils de Moïse Lapointe, (Audet dit Lapointe) poissonnier et de Malvina Roy, fille de Augustin Roy, navigateur et , du mariage de Joseph Fortier, cultivateur, et de Rébecca Beaudoin, de Saint-Henri de Lévis.Etudia à l\u2019école de sa paroisse et au collège Sainte-Marie, comté de Beauce.Compléta son cours commercial A l\u2019Académie Commerciale de Québec.Le 1» février 1893, il entrait au service de la Maison Legaré.A Québec.Son sens des affaires, son amour du travail au service d\u2019une louable ambition, lui en firent rapidement gravir tous les échelons.Est actuellement vice-président et gérant-général de la Compagnie P.-T.Legaré, Limitée,\tde Québec; vice-président\tde\tl\u2019Association\tdes Manufac- turiers Canadiens.Est président de la Compagnie de Publication de VEvènement, de Québec; de la Compagnie de Publication Le Nouvelliste, des Trois-Rivières; de The Percival Plow and Stove Co.Ltd., Merrickville, Ont.; de la Compagnie La Glace Frontenac Limitée, de Québec; de General Automobile Equipment Limited, de Montréal; vice-président de Légaré Automobile and Supply Co.Ltd., de Montréal; de Dominion Carriages Co.Ltd., de Montréal; directeur de la Caisse (l\u2019Economie de Notre-Dame de Québec, Québec;\tde la\tCanada Steamship\tLines Ltd., de\tMontréal; de Eastern Canada Steel and Iron Works, Limited, de Québec; de la Quebec Railway, Light, Heat and Power Co., et de la Quebec Power Company.Marié le in mai\t1807 à\tMarie-Léda Bédard,\tde\tCharlesbourg.\tA six fils et deux filles.Fait\tpartie\tdes Clubs Garnison\tet\tGolf, A Québec; Saint-Denis et Réforme.A Montréal; Old Colony A New-York.Résidence: 8 Avenue de Salaberry, Québec.270 JOSEPH-EDOUARD RENEAULT Editeur Né à Montréal, le 23 novembre 1879, du mariage de Geo.Reneault, ancien échevin et manufacturier de chaussures, et d\u2019Annie Raymond, fille de Christophe Raymond.Il fit son cours classique au collège Ste-Marie, sous la direction des Jésuites, puis il étudia sous la direction de professeurs privés.Il fit ses études légales à l\u2019Université Laval de Montréal et fut vice-président des étudiants en droit.Après ses études, il fit un grand voyage en Europe, et, après son retour à Montréal, en 190(3, il fonda une librairie française.Pendant dix ans, il fut attaché comme gérant au théâtre National.Le 31 mars 1918, il devint propriétaire du fameux journal humouristique Le Canard et, sous son habile direction, ce journal n\u2019a fait qu\u2019aller de progrès en progrès, si bien que sa circulation est montée à 50,000.Homme de talent, travailleur infatigable et plein d\u2019initiative, il a su acquérir une honnête aisance.Il s\u2019est occupé des affaires publiques, cependant il est indépendant des partis politiques, considérant la valeur de l\u2019homme avant la \u201ccouleur\u201d de son parti.Il s\u2019intéresse à toutes les œuvres de bienfaisance, entre autres à l\u2019Hôpital Notre-Dame, dont il est gouverneur à vie ; il a aussi souscrit pour beaucoup d\u2019œuvres de charité.Il a bea\tgé et beaucoup observé.Sa réert\trite est de ridiculiser les \u201cbluffeurs\u201d dans Le Canard.Il a épousé, le 17 octobre 1910, Bertha Moore, fille de feu George Moore.Résidence: 259 rue Saint-C _ \u2019 e, Montréal.271 1140 VV EMILE MARCOTTE Avocat Emile Marcotte, avocat au barreau de Montréal, est né en cette ville, le 2 février 1894.Il est le fils de Napoléon Marcotte, marchand de nouveautés de Montréal et de Albina Dé-1 isle, fille de Joseph Delisle.Après avoir complété ses études scientifiques au Mont St-Louis, il entra à l\u2019Université Laval, pour y étudier le Iroit.Admis au barreau en juillet 191 G, il pratiqua seul d\u2019abord, devint quelques mois plus tard, l\u2019associé de Mtre Joseph Archambault, C.R., député de Chambly-Verchères au parlement fédéral et substitut du Procureur de la Couronne, formant avec lui, la société légale: Archambault et Marcotte.Portant un vif intérêt aux choses de la politique, il a pris part à toutes les luttes électorales provinciales ou fédérales depuis 1912 et a toujours été un des membres les plus actifs da la Jeunesse Libérale de Montréal, dont il a été longtemps président de la section ouest.A raison des activités politiques de son associé, M.Marcotte a naturellement été appelé à assumer une part de plus en plus importante, des responsabilités du bureau dont il fait partie.Il a maintes fois plaidé devant la Cour d\u2019Appel et jusqu\u2019en Cour Suprême, dans des causes d\u2019une importance capitale, se créant ainsi une réputation, qui lui assure le plus brillant avenir.Nous ne croyons pas blesser sa modestie, en disant qu\u2019il est une des figures en vue, de la jeune génération légale.Est membre du Club de Réforme de Montréal, Chevalier de Colomb et de plusieurs autres associations sociales ou politiques.Libéral en politique.Célibataire.Résidence.4713 avenue Western, Westmount.' x 272 ARTHUR SALVAS Pharmacien Né à St-David, comté d\u2019Ya-maska, province de Québec, du mariage de Maxime Salvas, forgeron, et d\u2019Anastasie Rivard, fille de Joseph Rivard dit Dufresne, il fit ses études classiques au séminaire de Ni-colet, puis il entra au Collège de pharmacie, à Montréal, et y obtint ses diplômes avec grande distinction.En 1909, il débuta dans les affaires en entrant au service du pharmacien J.-H.Lévesque et resta à son emploi pendant trois ans.En 1912, il se mettait en société avec M.Lévesque.En 1915, il se porta acquéreur de la part des héritiers de la succession Lévesque, et depuis lors il pratique seul sa profession au numéro 119, rue Saint-Denis.La pharmacie Salvas est bien connue et elle a une nombreuse clientèle.M.Salvas n\u2019a jamais pris de part active aux affaires politiques et il a toujours refusé de briguer les suffrages populaires.Il est membre à vie de l\u2019Association Athlétique d\u2019Amateur Nationale et gouverneur à vie de l'Hôpital Notre-Dame.Le bridge et les voyages constituent ses récréations favorites.Il a épousé, le 1er juin 1917, Marie-Madeleine Queyrens, fille de Céleste Queyrens, de Bordeaux, France.En politique: libéral.Résidence: 323, rue Lagauehetière Est, Montréal.273 JOSEPH-PHILIAS-EUGENE GAGNON Comptable et Liquidateur Né à Québec, le 1er juillet 1872, du mariage de Philias Gagnon, cultivateur, et d\u2019Obeline Jobin, tille de Louis Jobin, de Saint-Augustin, Portneuf, il fit ses études à l\u2019Académie commerciale de Québec, sous la direction des Frères des Ecoles Chrétiennes.A l\u2019âge de l ans, il débuta comme comptable en entrant dans le bureau de comptabilité dirigé par M.Henri-A.Bédard.A la mort de ce dernier, il fut attaché au bureau nouvellement formé par MM.Pelletier, Paradis et Jobin.Quand M.Pelletier mourut, MM.Paradis et Jobin continuèrent leurs opérations en société.M.Jobin étant décédé â son tour, M.V.-E.Paradis devint le dernier survivant de ce bureau qu\u2019il dirigea jusqu\u2019à sa mort en 1910.C\u2019est alors que M.Gagnon, le fi août îoio, se mit â son propre compte comme comptable et liquidateur, sous la raison sociale J.-P.-E.Gagnon, 44, rue Dalhousie, Québec.il n\u2019a jamais pris de part active â la politique, mais toujours il a porté le plus vif intérêt aux œuvres de bienfaisance et de philanthropie.Il appartient â plusieurs sociétés vouées au haut commerce et il est membre honoraire de plusieurs clubs.11 a épousé, le 30 juillet 1900.Marie-Ernestine Couture, fille de J.B.Couture, dont il a une fille, Mlle Marie-Antoinette Gagnon.En politique, libéral.Résidence: 87 rue Fleurie, Saint-Roch, Québec.274 OMER NOEL Médecin Né à Nicolet, le 23 août 1883, du mariage de Orner Noël, cultivateur, et de Céla-nie Trudel, fille de Thomas Trudel.Il fit son cours classique au Collège de Nicolet et ses études médicales à l\u2019Université Laval de Montréal.Admis en 1908 à la pratique de sa profession, après avoir obtenu son doctorat en médecine, il se fixa à Montréal.Tout en se dévouant au soin de toutes les maladies, il fit une étude particulière des affections mentales.Depuis quelques années, il remplit la charge d\u2019assistant-surintendant médical de l\u2019Hôpital Saint-Jean-de-Dieu et est professeur agrégé de clinique des maladies mentales à l\u2019Université de Montréal.Il s\u2019est toujours montré intéressé au succès de la mutualité.Médecin pendant plusieurs années du cercle Olier, il est devenu médecin de l\u2019Alliance Nationale.Il fait aussi partie de l\u2019Ordre des Chevaliers de Colomb.Il a épousé, le 26 octobre 1909 Bertha Gagnon, fille de Narcisse Gagnon, propriétaire de la manufacture de chaussures Aird & Sons.De son mariage, sont nés trois enfants: Jean, Simone et Paul.Résidence: Montréal.275 ALFRED P.ROBITAILLE Industriel Est né à Saint-Koch de Québec le 18 août 1873, du mariage de Cyprien Robitaille, cordonnier, et de Eulalie Guay, tille de Pierre-Etienne Guay.Il lit ses études commerciales à l\u2019Académie Saint-Koch, dirigée par les Frères des Ecoles Chrétiennes.II débuta dans les affaires au mois de janvier 1892.Il entra au service de MM.Proteau et Carignan, brasseurs, en qualité de commis.Son application au travail, et l\u2019intérêt qu\u2019il portait à la maison pour laquelle il travaillait le firent remarquer de ses patrons qui mirent en lui toute leur confiance.Quelques années plus tard il devenait chef de la comptabilité, position qu\u2019il garda jusqu\u2019en 1911.En 1910, avec l\u2019aide de MM.J.-G.Blondeau et P.-P.Roy, il conçut l\u2019idée de fonder La Brasserie Champlain, Limitée, Québec, laquelle fut incorporée par lettres patentes, le 17 février 1911.Depuis cette date, il remplit les fonctions de secrétaire-trésorier et de gérant de cette Compagnie.Il n\u2019a pris part aux affaires publiques, fédérales, provinciales ou municipales.En mai 1922, il fut élu président de la succursale Québec, de l\u2019Association des Manufacturiers Canadiens et à la convention des Manufacturiers Canadiens, tenue à Toronto, au mois de juin 1923, il fut nommé membre du comité de législation.Il est directeur de la Brasserie Champlain, Limitée, de Québec; et aussi directeur de la maison Gauvreau et Beaudry, Limitée, de Québec.Il est président de la société des Artisans Canadiens-Français, succursale de Charlesbourg, et président de la Compagnie d\u2019Assurance Mutuelle contre le feu, de Charlesbourg.Membre du Club Kiwanis de Québec, dont il est un des fondateurs.Sa récréation favorite est l\u2019entretien de sa ferme de Charlesbourg Il fit un premier mariage le 10 août 1897.En secondes noces, il épousa, !e 23 juillet 1912, Nancy Gauvreau, fille du docteur Louis Gauvreau.il a onze enfants.En politique, conservateur.Résidence: Charlesbourg. JOSEPH-HECTOR BRODEUR Importateur Né à Varennes, comté de Verehères, P.Q., le 27 juin 1877, fils de feu Jean-Chrv-sostôme Brodeur, il a fait se; études à l\u2019école élémentaire de sa paroisse natale, puis au Montreal Business College, où il obtint son diplôme avec grande distinction.Il débuta dans les affaires, le .'SO novembre 1890, en entrant au service de la maison Rougier Frères comme sténodactylo et ne tarda pas à s\u2019initier à tous les départements.II est devenu actionnaire de cette maison, en 1901, lors de son organisation en compagnie incorporée.Depuis plusieurs années, il est directeur et chef de bureau de cette importante maison d\u2019importation.Il est aussi directeur de la compagnie \u201cLes Laboratoires Poulenc Frères du Canada Limitée\u201d et il est intéressé dans quelques autres compagnies moins importantes.Il est gouverneur à vie de l\u2019Hôpital Notre-Dame, de l\u2019Hôpital Français.Membre à vie de l\u2019Association Athlétique d\u2019Amateur Nationale.Membre de la Chambre de Commerce du District de Montréal.C\u2019est dans la vie de famille qu\u2019il trouve ses récréations favorites.Il a épousé, le 8 septembre 1908, Alida Racicot, fille de Ernest Racicot.De ce mariage lui sont nés deux garçons et deux filles.Résidence: 1375 Avenue Saint-Viateur, Outremont.277 EDOUARD-HENRI LANTHIER Comptable Né à Montréal, le 11 juillet 1898, du mariage de F.-X.-Raoul Lanthier, président et gérant-général de la Kingsbury Footwear Company, Ltd, et de Rose-de-Lima Patry, fille de feu Ferdinand Patry et de Delphine Villeneuve, il fit son cours scientifique et commercial complet sous la direction des Frères des Ecoles Chrétiennes au Mont Saint-Tamis, où il obtint ses diplômes en juin 181(5.Il débuta dans les affaires en septembre 1916.A l\u2019âge de 20 ans, pendant la grande guerre, il entrait dans le corps royal d\u2019aviation (Royal Air Force) dont il fit partie du 3 juillet 1918 jusqu\u2019au mois de février 1919.Il est actionnaire et directeur de la \u201cKingsbury Footwear Company Limited,\u201d et actionnaire et secrétaire de \u201cLa Compagnie de construction Maisonneuve Limitée.\u2019 Il est membre du conseil Maisonneuve 1787 de 1 ordre des Chevaliers de Colomb.Il fait partie comme membre actif de l\u2019Association des anciens élèves du Mont Saint-Louis.Le tennis, les échecs, le billard et le bridge sont ses récréations favorites.Il a épousé, le 25 novembre 1918, Yvonne Pepin, fille d\u2019Arthur Pepin, secrétaire de la ville de Sainte-Rose, comté de Laval, et de Zelfride Desjardins.De ce mariage sont nés deux enfants, François-Xavier-Raoul et Jacqueline.Indépendant en politique.Résidence: 429 Boulevard Pie IX, Montréal.278 J.-R.-F.LANTHIER Comptable Né à Montréal, le 16 août 1899, du mariage de François-Xavier-Raoul Lanthier, président et gérant-général de la Kingsbury Footwear Company Limited, et de Rose-de-Lima Patrv, fille de feu Ferdinand Patry et de Delphine Ville-neuve, il fit ses études au Mont St-Louis, sous la direction des Frères des F,coles Chrétiennes.Il débuta dans les affaires en septembre 1916 comme comptable.De juillet 1918 à avril 1919, il fit partie du Royal Air Force (corps royal d\u2019aviation) Il est actionnaire de la \u201cKingsbury footwear Company, Limited.\u201d Il est membre à vie de l\u2019Association Athlétique d\u2019Amateur Nationale.Il appartient comme membre actif au St.Lawrence Curling Club.Ses récréations favorites sont le tennis, le curling et le bridge.11 a épousé, le 12 octobre 1920, Germaine Debien, fille de J.-A.Debien, et de Marie-Louise Thouin.Il est indépendant en politique.Résidence: 320 Parc Lafontaine, Montréal.279 MONSEIGNEUR ED.CHS.TANGUAY Prélut Domestique Edmond-Charles Tanguay, Prélat Domestique de la maison de Sa Sainteté le Pape, est né à Weedon, comté de Wolfe, le 7 septembre 1802.Il est fils de Charles Tanguay et de Zéphirine Parizeau.Il a fait ses études classiques et théologiques au Séminaire Saint-Charles-Borromée de Sherbrooke, et fut ordonné prêtre, par Monseigneur Antoine Racine, à Weedon, le 5 août 1887.A tout d\u2019abord été directeur des élèves, puis en )888 était nommé procureur du Séminaire et en 1807, devenait directeur du Grand Séminaire de Sherbrooke.,,!?e .1 année 1807 à l\u2019année 1000 inclusivement, il alla compléter ses études d Ecriture Sainte à l\u2019école biblique de Jérusalem, d\u2019où il revint avec le titre de Docteur.Eut nommé Camérier secret en 1001 et Prélat Domestique de Sa Sainteté le Pape, en 1014.Est aumônier du 54ème carabiniers de Sherbrooke et chapelain des Chevaliers de Colomb, Cour No 530.Résidence: Séminaire Saint-Charles-Borromée, Sherbrooke.280 OSWALD MICHAUD Acousticien Né à Verner, Ont., le 18 juillet 1891, fils de J.-L.Mi-chaud, opérateur de télégraphe et de Adélaïde Ricard.A reçu son instruction commerciale chez les Frères des Ecoles Chrétiennes, puis se livra tout entier à l\u2019étude de la chimie industrielle, de la musique et de l\u2019acoustique, sous la direction de professeurs privés.En l\u2019année 1915, après avoir complété ses cours, il consacra son temps, particulièrement, à l\u2019étude de l\u2019acoustique.Comme résultat d\u2019un travail soutenu et raisonné, il inventa nombre d\u2019instruments de laboratoire, pour l\u2019étude des sons, entre autres, un clavier pouvant donner les demi-tons diatoniques et chromatiques, ainsi que des devis de pianos qui ont reçu 1 approbation de nos plus grands artistes.Est examinateur attitré pour les cours d\u2019aecordage et de technique et a été nommé cette année professeur d\u2019acoustique a 1 Université de Montréal.Fut gradué accordeur-technicien, à Battle-Creek, Michigan, en 1910.Est excellent pianiste.Fait partie de l\u2019Association des Musiciens.A écrit un traité d\u2019acoustique pour l\u2019usage du Conservatoire National de Musique.Fabricant et marchand de pianos et phonographes.A acheté l\u2019établissement de \u201cDavid tk Michaud Limitée\u201d, 518 rue Rachel et a formé sa propre compagnie sous le nom de Michaud & Cie Limitée dont il détient la majorité des parts.Reconnu pour sa droiture en affaires.Il a épousé, le 11 août 1914, Marthe, fille de Jules Camus de Paris, France.I)e cette union, sont nés deux enfants.En politique, libéral.281 LOUIS GEDEON GRAVEL Manufacturier Né le 10 mai 1888, à Lévis, province de Québec, du mariage de A.-S.Gravel, manufacturier, et de Flore Dussault, fille de feu Etienne Dussault, entrepreneur, il fit ses études â Montréal au pensionnat du Mont Saint-Lquis, sous la.direction des Frères des Ecoles Chrétiennes.Il débuta dans les affaires à l\u2019âge de 18 ans, avec son père, alors assistant gérant de la Gravel Lumber Company, Limited, à Pont Etchemin, et il est maintenant assistant-gérant-général de cette importante compagnie.Lieutenant en artillerie, il a fait son service pendant la grande guerre avec le 171e bataillon, sous les ordres de Sir William Price.Il a été candidat conservateur dans le comté de Lévis aux élections fédérales de 1021.Le golf, l\u2019automobilishie, le yachting sont ses récréations favorites.Il est membre de l\u2019ordre des Chevaliers de Colomb.Il appartient au Old Colony Club, au club Cartier-MacDonald, au club de golf de Lévis et au club Libéral-Conservateur.Il a épousé, le 23 septembre 1011, Corinne Poirier, fille de Théo.Poirier.De ce mariage est né un fils.Résidence: Drummond Court Apartments, Montréal.282 DIEUDONNE LORRAIN Fonctionnaire Dieudonné Lorrain, chef de la sûreté provinciale de Québec.est né à Saint-Timothée, comté de Beauharnois, le 15 décembre 1872, fils de Thomas Lorrain, navigateur, et d\u2019Aurélie Ladéroute.Il fit de brillantes études chez les Clercs de St-Viateur à St-Timothée et à Valley-field.Il exerça tout d\u2019abord la profession d\u2019huissier dans le district de Beauharnois.Puis il fut greffier de la Cour de Circuit à Huntingdon, chef de police, commissaire d\u2019écoles, interprète officiel du conseil de comte, et interprète de la cour criminelle du district de Beauharnois.En 1912, il fut nommé par le gouvernement de Québec agent de la sûreté provinciale, et succéda en 1917 au chef K.P.McCaskill.A cette position il était recommandé par ses remarquables états de service, ayant, en maintes précédentes occurrences, traqué avec un flair merveilleux des malfaiteurs et débrouillé cent crimes enveloppés de mystère.Il a réorganisé le service de la sûreté provinciale et lui a donné une efficacité qu\u2019elle ne possédait pas auparavant.Membre de la Catholic Mutual Benefit Association.Chevalier de Colomb, conseil Lafontaine.Récréations favorites: les sports athlétiques.Il a épousé en 189(1 Caroline Guertin, fille d\u2019Auguste Guertin.De ce mariage sont nés onze enfants, dont sept vivent.Résidence: 6192 rue Ste-Claire. I àJ HENRI QUINTAL Exportateur Né à Montréal, le 5 novembre 1 srtî), du mariage de Joseph Quintal, exportateur de grain, et d\u2019Elisabeth Saint-Germain, fille d\u2019Etienne Saint-Germain.11 fit ses études sous la direction des Frères des Ecoles Chrétiennes au pensionnat du Mont Saint-Louis, où il obtint son diplôme commercial en 1908.La même année il faisait ses débuts dans les affaires en entrant comme simple employé dans la maison que dirigeait son père.Il s\u2019initia rapidement à la connaissance du commerce et, dès l\u2019année 1912, il était nommé directeur de la firme et en devenait le vice-président en 1922.II s\u2019est exclusivement consacré aux affaires et s\u2019est toujours tenu ù l\u2019écart de la politique, refusant de briguer les suffrages populaires.Il est vice-président de la maison Quintal et Lynch, Limitée, trésorier du Corn Exchange.Il est membre des clubs Canada, Suinmerlea, Saint-Denis et de l\u2019Association Athlétique d\u2019Amateur Nationale.Pendant la grande guerre, il a fait du service outre-mer comme lieutenant au l ie bataillon, de 1914 ù 1916, a été blessé ù Ypres et Givenchy en 1915 et a été décoré de la Légion d\u2019honneur en 1916.Le sport en plein air constitue sa récréation favorite.Il a épousé, le 27 février 1918, Marguerite Genin, fille de J.-R.Genin.dont il a deux enfants, Robert et Denise.En politique, conservateur.Résidence: 651, rue Saint-Hubert, Montréal.2p 1, CYPRIEN JOSEPH MILLER Inspecteur d\u2019écoles Né à St-Placide, comté des Deux-Montagnes, province de Québec, le 2 mai 1880, du mariage de Théophile Miller et d\u2019Eléonore Ladouceur, il a fréquenté d\u2019abord l\u2019école de son village, puis il s\u2019est préparé à la carrière du professorat à l\u2019Ecole Normale Jacques-Cartier, à Montréal.Il termina ses études en 1899 en obtenant le prix de Son Altesse Royale le prince de Galles.En 1900, il débuta dans l\u2019enseignement comme directeur de l\u2019école du village de Sainte-Anne-des-Plaines, comté de Terrebonne, et, en 1903, il fut nommé professeur à l\u2019école Olier, Montréal En 1911, le gouvernement provincial le nomma inspecteur d écoles des comtés de Shefford, Brome et Missisquoi, puis le transféra à Montréal en 1911.Il est de plus le directeur-général des écoles catholiques du soir, établies dans les limites de la ville de Montréal, depuis 1917.Depuis 1919, il est le président de l\u2019Association des inspecteurs d\u2019écoles catholiques de la province de Québec.Il est l\u2019un des auteurs de la \u201cRépartition mensuelle du nouveau programme d\u2019études des écoles primaires catholiques de la province de Québec\u201d et d\u2019un traité de \u201cDroit commercial\u201d à l\u2019usage des écoles complémentaires.Il fait partie de l\u2019Ordre des Forestiers Catholiques et de la société des Artisans Canadiens-français.Il est le frère de M.Adélard-C.Miller, éducateur et pédagogue, de feu Emile Mill er, géographe, et le neveu de M.J.-N.Miller, secrétaire du département de l\u2019Instruction publique à Québec.Il a épousé, le 7 janvier 1903, Eugénie Lamarche, tille de J.-W.Lamarche, marchand, et de Théona Alary, de Sainte-Anne-des-Plaines.De ce mariage sont nés dix enfants, dont huit sont vivants.Ce sont: Antoinette (Mme Irénée Beau-chemin), Cyprienne, Philippe-Auguste, Germaine, Cécile, Thérèse, Claire, Pauline.Résidence: Montréal. PIERRE DESFORGES Courtier Né à Saint-Laurent le 2 juin 185G, ills de Pierre Desforges, entrepreneur-menuisier et de Marie Prud\u2019homme, lille de Gervais Prud\u2019homme.A fait ses études au collège Saint-Laurent et débuta dans les affaires en ]873 comme employé de bureau chez Garth et Cie, où il devint plus tard, acheteur et payeur.Fonda en 1889, avec Paul Blouin et Télesphore La-tourelle, la société connue sous le nom de Blouin, Desforges et Latourelle.entrepreneurs plombiers.A toujours pris une part active aux affaires de cette maison, comme financier et a su la faire prospérer.A la mort de M.Paul Blouin en 1891.il continua les affaires avec M.T.Latourelle, jusqu\u2019en 1908, alors qu\u2019il ne s\u2019occupa exclusivement que de ses affaires personnelles.Prés t de la Compagnie des Terrains de Saint-Pierre; vice-président de la Compagnie de Briques Saint-Laurent, ancien directeur de la Ligue des Propriétaires, membre de la Chambre de Commerce et de la Société Saint-Jean-Baptiste.Marguillier, syndic, ancien vice-président de la chorale Saint-Louis-de-France, juge de paix, gouverneur de l\u2019Hôpital Notre-Dame et grand bienfaiteur de toutes les œuvres de charité locales.Sociétés: Chevalier de Colomb, Alliance Nationale, Forestiers Catholiques et Artisans Canadiens-Français.Le 28 septembre 1H80, il épousa Philomène, fille de Pierre Lemieux, cultivateur de Notre-Dame de Grâce.De cetle union, sont nés treize enfants, dont trois garçons et trois filles vivent.En politique, conservateur.Résidence: 10 avenue Laval, Montréal.286 38 ALBERT N.GOORA Courtier en Assurances Né à Montréal, le 8 février 1890, du mariage de Nadra Goora, marchand, et de Sadda Douba, fille de Nasif Douba, il fit ses études à l\u2019Ecole des Hautes Etudes Commerciales de Montréal et débuta dans les affaires le 22 mai 1917, le jour qu\u2019il obtint le degré de licencié en sciences eommer-?iales.De cette date jusqu\u2019au 3 février 1919, il se consacra à l\u2019étude des langues arabe, italienne, espagnole et allemande.En février 1919, il entrait au service de M.II.-J.Labrecque, qu\u2019il quitta, le 1er octobre 1922, pour devenir courtier en assurances.En 1921, il refusa l\u2019offre du gouvernement fédéral d\u2019agir comme chef de publicité à Régina aux appointements annuels de $4,000.L\u2019année précédente, le même gouvernement lui avait proposé de le nommer agent commercial en Egypte.Il est président de la Compagnie de Construction Limitée, et surintendent des agents des compagnies d\u2019assurance Niagara and Springfield Security et New-Haven, Detroit and Constitutional avec bureaux à Montréal.Il appartient à la Société Saint-Vincent-de-Paul, à l\u2019Association Catholique de la Jeunesse Canadienne, à la Société Saint-Jean-Baptiste, à la Catholic Truth Society, à l\u2019Association des anciens élèves de l\u2019Ecole des Hautes Etudes Commerciales.Il est membre de la Chambre de Commerce de Montréal et directeur de la Merchants\u2019 Association.Il est connu comme littérateur et il s\u2019est acquis une belle réputation comme conférencier.Ses récréations favorites sont les sports au grand air.Il a épousé, le (5 février 1921, Zakya Haddad, fille de Jos.Haddad.Il est père de deux enfants.En politique: libéral.Le 1er août 1923, il a été nommé surintendant des agents de six compagnies d\u2019assurance.Résidence: 2750, rue Notre-Dame Est, Montréal.287 PIERRE CHARTON Ingénieur-consultant et Importateur Né à Corcieux, département des Vosges, en France, le 23 mars 1884, du mariage du notaire Gauzelin Charton et de Louise Mangin, il fit ses études au collège Stanislas, Paris, France, et à l\u2019Ecole Polytechnique de Montréal.11 débuta en mai 19()(> comme ingénieur-consultant.Capitaine de réserve au 5e régiment du génie, France; capitaine sur la liste générale de la milice canadienne; ancien adjoint à l\u2019ingénieur en chef de la section No 1 de l\u2019armée américaine; ancien adjoint au directeur des opérations pour l\u2019Europe du United Shipping Board; vice-président et directeur de la société Flerdt et Charton incorporée, il a été cité à l\u2019ordre du jour de l\u2019armée française, pendant la grande guerre, et il a mérité la Croix de guerre.Professeur honoraire à l\u2019Ecole Polytechnique de Montréal.Il est actuellement vice-président et directeur de la société Herdt et Charton incorporée de Montréal et vice-président et directeur de la société Marcel Franck Inc., de New-York.Membre du Club de Réforme de Montréal, il est directeur et président du House Committee.Il est membre du Cercle Interallié de Paris.Les voyages sont ses récréations favorites.Il a épousé, le H) décembre 1919, Alice Béique, fille de l\u2019honorable sénateur F.-L.Béique.De ce mariage sont nés Jacqueline, Maryelle et Jean.Il est le neveu de feu l\u2019abbé A.-L.Mangin, fondateur, à Masson, de la congrégation des Servantes de Jésus-Marie, dont la maison-mère est à Hull.Résidence: 55 ave.McGill College, Montréal.288 L\u2019Honorable Francois-Liguori Beique Sénateur, Avocat Naquit à Saint-Mathias, le 20 mai 1845, du mariage de Louis Béique et d\u2019Elisabeth D\u2019Artois.Il fit ses études classiques au Collège de Marieville et vint à Montréal suivre les cours de la Faculté de Droit de l\u2019Université Laval de Montréal.Il fut admis au Barreau en 1868.Nommé Conseil du Roi (Québec) en 1885, et du Canada en 1889.A plaidé maintes fois devant le Comité Judiciaire du Conseil Privé.Bâtonnier du Barreau de Montréal de 1891 à 1893.Membre de la Commission Royale dans la cause M helan en 1890; procureur de feu l\u2019hon.Honoré Mercier et de ses collègues devant la Commission chargée d\u2019enquêter dans la cause du chemin de fer de la Baie des Chaleurs, en 1891; procureur du Canada devant la Commission chargée d\u2019étudier les réclamations du Détroit de Behring, en 1896.Docteur en droit de l\u2019Université Laval de Montréal, honoris gratia, 1900.Un des fondateurs de Le Parti National.Appelé au Sénat par Lord Minto, le 8 février 1902.Membre senior de la société légale Béique & Béique.Vice-président de la Banque d\u2019Hoehelaga Directeur du Pacifique Canadien et de la Canadian Cottons, Ltd.Président de la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal de 1899 à 1905.Président de la Montreal Industrial Exhibition Association.Membre de la Commission des Ecoles Catholiques de Montréal.Membre de la Ligue pour la Prévention de la Tuberculose, Montréal.Membre des Clubs St.James et de Réforme.Membre de la Société des Numismates et Antiquaires, Montréal.Epousa en 1875, Caroline-Angélique Desaules, fille de l\u2019hon.L.-A.Desaules, conseiller législatif.Il a sept fils et deux filles.En politique, libéral.Résidence: 540-ouest, rue Sherbrooke, Montréal.289 L\u2019honorable P.-A.CHOQUETTE :: ¦¦¦¦¦ 'Wmm \" » «P ______¦ .Juge de la Cour des Sessions de la Paix L\u2019honorable Philippe-Auguste Choquette appartient à une ancienne famille canadienne d\u2019origine picarde.Fils de Joseph Choquette, cultivateur et de Marie Audet, il naquit à Beloeil en 1854, le 6 janvier, et l\u2019on peut dire qu\u2019en entrant ainsi au banquet de la vie le jour des Rois, du premier coup il eut la fève.Après quelques années d\u2019études au collège de Saint-Hyacinthe, il s\u2019essaya aux affaires comme voyageur de commerce, mais sa véritable vocation, celle d'avocat, ne tarda pas à s\u2019éveiller et, à 23 ans, en 1877, il entrait à l\u2019Université Laval de Québec.Trois ans plus tard, il était admis au barreau après avoir remporté la médaille d\u2019argent offerte 290 par le marquis de Lome.Son tempérament ardent devait fatalement le jeter dans l\u2019arène politique et, aux élections de 1882, il n\u2019hésite pas à se mesurer avec un politicien redoutable entre tous, M.Philippe Landry, dans le comté de Montma-gny, où il ne venait lui-même que de s\u2019établir.Défait dans cette première lutte inégale, il ne s\u2019arrête que le temps de contracter un heureux mariage, le 29 août 1883, avec Mlle Marie Bender, petite-fille de Sir Etienne-Pascal Taché, et il se reprend aussitôt à combattre pour la cause libérale, autant par la parole que par la plume, car en 1883 il fonda à Mont-magny le \u201cCourrier de Montinagnv\u201d qui est encore publié et en 1905-1906 il était le directeur de \u201cLe Soleil,\u2019\u2019 organe du parti libéral.Sa jeune ardeur est vite récompensée.En 1887, il terrasse à son tour, dans le même comté de Mont-magny, son adversaire d\u2019antan.Réélu en 1891 et en 1896, M.Choquette passa à bon droit pour un des principaux lieutenants de Sir Wilfrid Laurier.Nommé juge de la Cour Supérieure pour le district d\u2019Arthabaska en 1898 il ne put s\u2019accommoder bien longtemps de cette existence trop paisible et, dès 1904, au grand regret de ses justiciables, il quittait l\u2019hermine pour entrer au Sénat.Quoique libéral convaincu, l\u2019honorable M.Choquette n\u2019a jamais su faire plier son patriotisme devant la discipline de son parti et l\u2019on doit dire à son honneur qu\u2019il n\u2019a jamais laissé passer à la tribune parlementaire une occasion de revendiquer les droits de la nationalité canadienne-française et il l\u2019a toujours fait avec la même fougue irrésistible, sans aucun souci des conséquences.Après une infidélité de 16 ans, dont notre scène politique a heureusement profité, l\u2019hon.M.Choquette est retourné à la magistrature.Depuis 1920, il remplit avec distinction les fonctions de juge des Cours des Sessions de la Paix à Québec.Résidence: 56 Conroy, Québec.291 Gaston Lefebure de Bellefeuille Médecin Né à Montréal, le 12 janvier 1882, du mariage de Edouard de Bellefeuille, avocat, conseil du roi, chevalier de l\u2019ordre du St-Sépulcre et de Agnès McDonell, fille du Dr J.-A.McDonell, il fit ses études au collège Ste-Marie, sous la direction des Jésuites.Après ses études médicales à l\u2019Université Laval de Montréal, il fut reçu médecin avec très grande distinction en 1905, et il alla à Paris pour se perfectionner dans les principaux hôpitaux.Il s\u2019est spécialisé en psychiatrie.Depuis 1909 il est médecin en charge du quartier des femmes à l\u2019hôpital Saint-Jean-de-Dieu.Il est professeur agrégé à l\u2019Université de Montréal et professeur suppléant à la clinique des maladies mentales, membre de la Société médicale de Montréal, etc.Il a épousé, le 15 mai 1907, Cécile Dolbec, fille de Charles Dolbec, avocat.De cette union sont nés deux garçons: Hertel et Jean.Il est libéral en politique.Résidence: B.P.Gamelin, près Montréal.292 ALCEE TETREAULT Médecin Né à Montréal, le 29 février 1880, du mariage d\u2019Augustin Tétreault, entrepreneur, et de Alphonsine Goyette, fille de Pierre Goyette, il fit ses études commerciales à l\u2019école Sainte-Croix et son cours classique au Collège de Montréal, sous la direction des Messieurs de St-Sulpice.Après l\u2019obtention de son baccalauréat, il fit ses études médicales à l\u2019Université Laval de Montréal, et fut reçu docteur en médecine avec distinction en 1905.Avant de se livrer à l\u2019exercice de sa profession, il alla passer deux ans à Paris pour y perfectionner ses connaissances médicales.A son retour à Montréal, il fut nommé assistant du Dr Bourque à l\u2019Hôpital Saint-Jean-de-Dieu et, en 1908.il devenait médecin en chef de cette institution.Il est depuis cette époque au même poste.Nommé professeur agrégé à l\u2019Université de Montréal en 1910, il est devenu professeur titulaire de la chaire de clinique des maladies mentales, depuis 1919.Il est membre de la Société médicale de Montréal.Il a épousé, le 21 octobre 1908, Corinne Dufresne, fille de A.-N.Dufresne, industriel de Saint-Césaire.De ce mariage sont nés quatre enfants, ce sont: Augustine, Gertrude, Armand et Jacques.Résidence: 3944, rue Notre-Dame Est, Montréal.293 ¦- WÊ s L\u2019Honorable Juge G.DESAULNIERS Chevalier de la Légion d'Honneur Gonzalve Desaulniers est né à Saint-Guillaume ri\u2019Upton, comté de Bagot, le 2t juin 18(53, fils d\u2019Antoine Desaulniers et d\u2019Hélène Letellier.Il fit ses études classiques chez les Jésuites, à Montréal.Admis au barreau de la province de Québec, en juillet 1895.Créé Conseil du Roi en 1902.Il a exercé sa profession à Montréal avec succès.Nommé juge de la Cour Supérieure le 15 janvier 1923.Membre de l\u2019Alliance Française, de Montréal, dont il est le président.Ecrivain remarquablement doué.Polémiste vigoureux.Il a écrit des poésies d\u2019une belle facture et d\u2019une vibrante inspiration.Premier vice-président de la Fédération de l\u2019Alliance Française aux Etats-Unis et au Canada.Chevalier de la Légion d\u2019Honneur et officier de l\u2019Instruction Publique.Membre du Club Saint-Denis, du Montreal Club, du Club de Réforme de Montréal, du Club Chapleau (chasse et pêche.) Récréation favorite: la lecture.Il a épousé, le 5 juillet 1887, Elizabeth Martin, fille de Moïse Martin, dont il a un fils et deux filles.En politique, libéral.Résidence: 3(52 rue Sherbrooke.Montréal.294 JACQUES DESAULNIERS Avocat, LL.D.Né jY Manchester.Ni-H., Etats-Unis, le 9 avril 1 s ; », du mariage de Arthur Desaulniers, marchand, avec Elise Bouthillier, tille de Joseph Bou-t hi Hier et petite-fille de Edouard Rodier, avocat, l\u2019un des patriotes de 1837.Après de brillantes études commerciales, il fit ses humanités au Collège Sainte-Marie où il obtint le degré de bachelier ès-arts.Il fit ses études légales à l\u2019Université de Montréal, où il obtint de 1915 jY 1918 les prix Larue, Leduc (deux fois) Berthelot, de droit commercial et de l\u2019Association du Jeune Barreau.Il suivit les cours libres de littérature et de droit ;Y la Sorbonne en France, et devint licencié en droit en 1918.l)e 1918 à 1923 fut l\u2019associé légal de l\u2019Honorable Juge Gonzalve Desaulniers, son cousin.Pratique actuellement seul.En politique, libéral.Membre à vie de l\u2019A.A.d\u2019A.Nationale, du Club de Réforme de Montréal, etc.Résidence : 295 L\u2019honorable Juge ALBERT CONSTANTINEAU Né à St-Eugène, comté de Prescott, Ontario, le 16 avril 1866, du mariage de Georges Constantineau, marchand, et de Joséphine Roy, fille de André Roy, il fit de brillantes études classiques au collège Bourget, à Rigaud, et ses études légales à Osgoode Hall, à Toronto.Admis au Barreau ontarien, le, 30 janvier 1890, il fut, de 1896 à 1900, substitut du procureur-général d\u2019Ontario pour représenter la Couronne à différentes assises criminelles dans l\u2019est d\u2019Ontario.Le 26 juillet 1900, il fut nommé juge puîné des comtés unis de Prescott et Russell.En 1904, il fut fait juge doyen (senior) des mêmes comtés; en 1919, il devint juge du nouveau district de Carleton (y compris Ottawa), Prescott et Russell.En 1891, il fut président général de la société St-Jean-Baptiste du comté de Prescott.Il fut, à différentes époques, président ou directeur de plusieurs sociétés littéraires.Il prit une part active à la politique jusqu\u2019en 1900 et il fut président ou officier de plusieurs clubs et organisations politiques, pour le parti libéral.Il a reçu les degrés universitaires suivants: B.A.(Laval) en 1886; D.C.L.pro honoris causa (Laval) en 1910; LL.D.(Université d\u2019Ottawa) en 1920, aussi pro honoris causa.En 1909, il devint président du comité d\u2019organisation du congrès franco-canadien d\u2019éducation d\u2019Ontario, dont il fut le premier président en 1910.Il a publié au Canada et aux Etats-Unis un traité sur les officiers publics sous le nom de \u201cConstantineau ou De Facto Doctrine.\u201d De 1895 à 1898, il fut propriétaire et rédacteur d\u2019un journal français l\u2019Interprète, publié à l\u2019Orignal, Ontario.Il a épousé, le 8 juin 1891, Alice McLaughlin, médecin et chirurgienne, fille de Michael McLaughlin, de Toronto.De ce mariage est née Olive.Il appartient au club de golf Laval-sur-le-Lae, le Minto Club et le Curling Club de Montréal-Ouest.Le golf est sa récréation favorite. F.-X.LACOURSIERE Magistrat François - Xavier Lacoursière, magistrat de District, est né à Ste-Geneviève de Batis-can, du mariage de Odilon La-coursière, marchand, et de Phélie Trudel, fille de Isaïe Trudel.Il fit ses études commerciales au collège St-Joseph de Berthierville, et son cours classique partie à l\u2019Université d\u2019Ottawa et le termina au séminaire de Nicolet.Après avoir suivi les cours de droit à l\u2019Université Laval, à Montréal, où il obtint le degré de Licencié en Droit, il fut admis au barreau de la province de Québec, le 12 juillet.1909.De 1910 à 1918, il exerça sa profession en société avec l\u2019honorable J.-A.Tessier, ancien ministre de la Voirie, sous la raison sociale de Tessier et Lacoursière.De 1918 à 1920, ils s\u2019adjoignirent M.Fortier et de 1920 à 1922, il forma société avec l\u2019hon.Tessier et M.Désilets.Occupa durant dix ans la position d\u2019avocat de la Couronne.A ete fait Conseil du Roi en 1921.M.Lacoursière fut nommé magistrat de District par le gouvernement de Québec, le 26 avril 1923.Il a pris durant quinze ans, une part active à la politique, dans 1 intérêt du parti libéral.A été le premier Recorder de la ville du Cap de la Madeleine.Il fut directeur de la Chambre de Commerce trifluvienne, membre du Club de Réforme de Montréal et secrétaire du Club Laurier des Trois-Rivières.Il fut aussi capitaine dans le 86ième Régiment de:; Trois-Rivières.Ses récréations favorites, sont la chasse et la pêche.Il a épousé, le 26 octobre 1915, Blanche, fille de feu l\u2019honorable P\u2019.-S.Tourigny, juge de la Cour Supérieure.De cette union, sont nés trois enfants: Françoise, Jacques et Jean.Résidence: 24 rue Bonaventure, Trois-Rivières, P.Q.297 L\u2019abbé FREDERIC-ALEXANDRE BAILLAIRGE «la Prêtre Né dans le canton de Matilda (Morrishurg), Ontario, le ,\"> janvier îsüi, du mariage de Georges-Frédéric Baillairgé, ingénieur civil, sous-ministre des travaux publies, et de Charlotte Giroux, institutrice, du village des Cèdres, Cèdres, comté de Soulnnges, province de Québec.Il lit son cours classique au collège de Montréal et ses études tliéolo-giques au grand séminaire de Paris, il prit ses degrés en philosophie à Home à l\u2019Université grégorienne (1878-1870).Il fut ordonné prêtre à Rome par le cardinal Monaco Lavaletta, le 20 avril 1878.De retour au Canada, il fut vicaire, trois ans, à Laprairie, sous M.le curé Bpürgeault (1880-1882).En 1881, il publia \u201cMonseigneur Bourget, Cà et Là,\u201d au temps des collectes de Monseigneur Bourget pour l'archevêché de Montréal.298 Onze ans, professeur de philosophie, de dogme et d\u2019économie politique au collège Joliette (1882-1893), sous le R.1*.Cyrille Beaudry, C.S.V., supérieur.Il édite alors simultanément, trois revues mensuelles: La Famille, pendant cinq ans; U Etudiant (devenu le Bon Combat) pendant sept ans, et Le Couvent pendant quatorze ans.II publie, dans cette période, \u201cBiogralia del Sir Georges-Etienne Cartier\u201d (1882); \u201cMéthode pour entendre la messe\u201d (1884); \u201cMonseigneur Smeuklers à Joliette\u201d (1885); \u201cDictionnaire des verbes irréguliers\u201d (1887); \u201cAlmanach-Journal\u201d (1888) ; \u201cCoups de crayons\u201d et \u201cAlmanach-Journal,\u201d 2e année, (1889); \u201cLa nature, la race et la santé dans leurs rapports avec la productivité du travail\u201d (conférence donnée au Cabinet de Lecture, en 1890); \u201cLa littérature au Canada en 1890 (1891), un volume in-18 de 352 pages; \u201cTraité d\u2019économie politique,\u201d un volume in-18, (1892); \u201cTraité de la Sainte Trinité\u201d en neuf tableaux et \u201cInstitutions de Joliette\u201d (1893).En 1889, il fait une cure à Contrexeville (France) et un voyage en Espagne.En 1892, à la suite des attaques du jour contre le clergé, il poursuit M.Filiatrault, rédacteur de la Canada-Revue, et le force à se rétracter.En 1393, à propos d\u2019un reproche à M.Louis Fréchette, celui-ci attaque la grammaire des \u201cCoups de crayon\u201d, dans la Patrie.M.Baillairgé répond par \u201cPetites études sur les œuvres d\u2019un lauréat.\u201d Cinq ans, curé A Rawdon, comté de Montcalm, (1893-1899), il publie: \u201cRawdon et ses environs\u201d (géographie locale) et \u201cQuestions d\u2019éducation\u201d (1897), et \u201cLa terre à vol d\u2019oiseau\u201d (1898).Dans \u201cLe cas de Torn Nulty,\u201d il croit, tout d\u2019abord, comme les autres, à la culpabilité de son paroissien et l\u2019affirme.Après enquête, il le tient pour irresponsable au temps du crime.Onze ans, curé à Saint-Hubert (Chambly), de 1899 à 1910, il publie: \u201cLe comté de Chambly\u201d (géographie locale) (1901); \u201cLa gratuité des livres\u201d, en réponse à Godfroy Langlois, (1901); \u201cSaint-Hubert (géographie locale) (1902); \u201cTableaux du Canada, de l\u2019Amérique et de l\u2019Asie (1902); \u201cLe drapeau canadien français\u201d (1904); polémiques à ce sujet.Curé h Verclières, depuis 1910 et vicaire forain.Convaincu de la nécessité d\u2019appuyer le catéchisme sur les faits, il publie, pour les élèves de 1ère et de 2e année: .4.B.C.d'histoire sainte; et pour ceux de 3e, le, 5e année (0e en préparation) Abrégé d'histoire sainte, avec partie du maître en un fort volume; pour le cours complémentaire, 7e et suivantes, un cours complet d\u2019histoire sainte, avec partie du maître en trois volumes.En 1912, il ouvre l\u2019agitation en faveur du \u201cBureau de poste\u201d à côté de Tost Office.\u201d En 1913, il fonde un musée scolaire et un musée d\u2019art à Verclières.Il publie entre temps: \u201cMadeleine de Verclières\u201d (1913) et \u201cCatéchisme des petits.\u201d (1923.) En préparation: .4 la jeunesse: Simples notes où il est question des folies du jour, des danses modernes et de la mode.Résidence: Verclières, P.Q.2DÎ) L PHILIBERT Notaire Né à Repentigny, comté de l\u2019Assomption, le 27 avril 1830, du mariage de Pierre Baudouin, cultivateur, major de milice, et de Marguerite Etu, fille de Jean-Baptiste Etu, il est le descendant direct du colon Jean Baudouin, qui arriva à Montréal en 1656 et s\u2019y maria, le 27 novembre 1663, avec Charlotte Chauvin, et il compte ainsi parmi les plus anciennes familles de Montréal.L\u2019orthographe usitée par le colon et par son père est la seule vraie et pas: Beaudoin.Il fit son cours classique au collège de l\u2019Assomption et fut reçu notaire le 15 octobre 1858.Après deux ans de pratique au Coteau Landing, il se fixa à Iberville, vis-à-vis St-Jean.Tout en exerçant sa profession, il se dévoua surtout aux affaires municipales et scolaires et occupa des charges tant pour la ville que pour la paroisse jusqu\u2019en 1873.Il fut un des fondateurs de la banque de St-Jean, puis il entra dans la finance, d\u2019abord comme second caissier de cette banque, en-a banque du Peuple, à St-Jean, jus-vint reprendre l\u2019exercice de sa pro-Durant les années qui suivirent, il publia suite comme gérant de qu\u2019en 1893, alors qu\u201d fession à Montréal, dans la Revue Légale, des études sur diverses questions de droit, études qui sont rangées parmi les autorités à consulter.Ses récréations favorites sont, à la campagne, l\u2019horticulture; à la ville, les recherches généalogiques sur sa famille, dont il a écrit l\u2019histoire complète quant à sa branche.Il a épousé, le 22 août 1864, Caroline-Anne Marchand, fille de Louis-G.Marchand, cousin germain de Thon.Félix Marchand, premier ministre de la province de Québec.De son mariage sont nés neuf enfants: Philibert, Annette, Gustave, notaire et professeur à l\u2019Université de Montréal; Rodolphe, Joseph, médecin au bureau d\u2019hygiène provincial; Jean, notaire de la ville; Charles, étudiant en contrepoint et fugue à Paris; Louise et Oscar, ingénieur civil.En 1922, à l\u2019âge de 86 ans, il exécuta un voyage en France.A La Rochelle, il retraça la vie et la mort du père du colon canadien Jean Baudouin; il visita Avignon, Nîmes et Arles et leurs ruines romaines, Marseille et sa corniche.Résidence: 232 ouest, rue Prince-Arthur.300 510 JEAN BAUDOUIN Notaire Né à Farnham, comté de M issisquoi, province de Québec^ le 27 avril 3 876, du mariage du notaire Philibert Baudouin et de Caroline Marchand, tille de Louis Marchand, il fit ses études primaires à Saint-Jean d\u2019Iberville, sous la direction des Frères des Ecoles Chrétiennes, son cours commercial au Montreal Business College, (Davis et Buie), son cours classique au petit séminaire de Montréal et ses études légales à l\u2019Université Laval de Montréal.Après avoir obtenu le titre de bachelier ès-sciences, il fit sa cléricature notariale à l\u2019étude de Me Robert-A.Dunton, notaire.Une fois admis à la pratique du notariat, il entra au bureau de Me Dunton et, peu après, il fit partie de la société légale Dunton, Fry et Baudouin.En mars 1914, il fut invité à remplir les fonctions de notaire de la cité de Montréal.Il accepta ce poste qu\u2019il remplit depuis lors avec beaucoup de zèle et de compétence.Il trouve dans 1 art musical et la floriculture ses récréations favorites.Il a épousé, le 20 juin 1912, Alice Hamilton, fille de Rodolphe Hamilton et de dame S.Rodier.De ce mariage sont nés cinq enfants, Jean, Hélène, Pierre, Clotilde et Claude.Le notaire Baudouin descend directement du colon Jean Baudouin qui épousa à Montréal, le 27 novembre 1663, Marie-Charlotte Chauvin, petite-fille de Jacques Archambault, un des premiers colons de Montréal.Résidence: 323 rue Prince-Arthur ouest, Montréal.301 ira GEORGES GONTHIER Auditeur Général du Canada Nomme le 18 janvier 11)2 1.Auditeur Général du Canada, autrefois de la société \u201cGonthier et Midgley,\u201d comptables incorporés et de la société \u201cSt-Cyr, Gonthier et Frigon.\u201d banquiers et courtiers, Montréal; commissaire censeur du Crédit-Foncier Franco-Canadien, auditeur de la Banque d\u2019Hochelaga et d\u2019un grand nombre de compagnies.Fondateur et premier président de l\u2019Institut des Comptables et Auditeurs de la Province de Québec, membre de \u201cThe Association of Accountants in Montreal\u201d et membre du comité de Législation de \u201cThe Dominion Accountants Association of Canada\u201d; membre du Conseil d\u2019Honneur de l\u2019Ecole des Hautes Etudes Commerciales.Ancien marguillier de la Fabrique de la paroisse de St-Viateur d\u2019Outremont et gouverneur à vie de l\u2019Hôpital Notre-Dame.Né à Montréal, le 21 novembre 1809, fils de Louis Gonthier et de Adéline Charbonneau.Commença à exercer sa profession de comptable en 1893 et continua seul jusqu\u2019en Mill, alors qu\u2019il s\u2019associa M.Midgley.En 1907, il s\u2019associa MM.Alfred St-Cyr et Albert-P.Frigon.Ex-trésorier de la Chambre de Commerce et membre de son conseil d\u2019administration depuis 1902, par l\u2019entremise de laquelle et grâce â ses efforts fut passée une loi.en 1904, rendant obligatoire, dans tout le Canada, la tenue régulière de livres de comptes par toute personne engagée dans les affaires, par ses activités il prépara l\u2019opinion publique et la voie â la fondation de l\u2019Ecole «les Hautes Etudes Commerciales de Montréal.Il fut aussi l\u2019un des fondateurs et il devint membre du premier conseil de direction de la \u201cBond Dealers Association of Canada.\u201d En maintes circonstances.M.Gonthier a traité, en conférences, des questions de finance ou de comptabilité.Il épousa, le 13 juin 1892, Lumina DaSylva.fille d\u2019Antoine DaSylva, de Québec, qui décéda le 3 février 1918 ; a deux fils et trois filles dont l\u2019ainée est soeur missionnaire de l\u2019Iminaculée-Conception.Clubs: Montréal.Saint-Denis, Canadien, Laval-sur-le-Lac et Old Colony.Résidence: 31 à rue Daly, Ottawa.302 PAUL GONTHIER Comptable Paul Gonthier, du bureau de comptabilité et d\u2019audition \u201cGonthier, Mulligan & Cie,\u201d est né à Montréal le 17 novembre 1899, du mariage de Geo.Gonthier et de Lumina DaSylva de Québec.Il s\u2019est consacré, après études au collège du Mont Saint-l.ouis, à la profession de comptable-auditeur à laquelle il fit ses débuts en 1918.En mars 1924, à la suite de la nomination de son père, M.Georges Gonthier, au poste d\u2019auditeur-général du Canada, il continua les affaires de celui-ci sous la raison sociale de \u201cGonthier, Mulligan & Cie,\u201d compagnie dont il est le codirecteur.avec bureaux dans l\u2019édifice Transportation, rue St-Jacques, Montréal.Il cultive les sports, plus particulièrement le golf.Il est membre du club de golf Laval-sur-le-Lac et du Cercle Outremont.Ses opinions politiques le classent parmi les indépendants.Résidence: 382, avenue Claremont, Westmount. H.-R.DE SAINT-VICTOR Agent Consulaire (le France Hippolyte-Henri-Marcellin-Robert de St-Victor, est né à Vassonville, Seine Inférieure, France, le 20 mai 1858.Fils de feu Raoul-Robert de Saint-Victor, et de feu Charlottes'oéinie Le Fer de la Sandre, deux vieilles familles de la noblesse française.Il fit ses études au petit Séminaire du Mont-aux-Malades, à Rouen.Engagé volontaire à l\u2019âge de 18 ans, au 3ème Régiment de Spahis, il prit part à plusieurs expéditions contre les Arabes dans les Aurès et dans le Sud Algérien, et fit la campagne de Tunisie en 1881-82.Décoré de la Médaille Coloniale avec agraffe \u201cTunisie\u201d et \u201cAlgérie.\u201d Arrivé au Canada en 1887, il s\u2019occupa d\u2019abord d\u2019industrie laitière puis entra à la puissante Compagnie d Assurance sur la vie, la Sun Life, et en devint un des principaux à Québec.En octobre 1887 il épousa Mlle Marie-Léontine-Geor-giana Dégagné, appartenant à une des vieilles familles canadiennes-françaises.De cette union naquirent dix-sept enfants dont dix sont encore vivants.Libéral en politique, il prit part à de nombreuses campagnes dans différents comtés.En 1907, il était nommé Président de la Société Française de Bienfaisance de Québec et en 1912 le Gouvernement de la République Française le nommait Agent Consulaire de France à Québec pour remplacer feu E.Rouinilhac, situation qu\u2019il occupe encore.En 1913, par décision ministérielle, le Gouvernement Français le nommait Officier d\u2019Académie ; et en 1920 il était nommé Officier de l\u2019Instruction Publique.En 1920, l\u2019Hon.L.-A.Taschereau, Premier Ministre de la Province de Québec le nommait Assistant-Administrateur Général de la Loi de Prohibition et le 1er mai 1921, il était nommé Chef du Service de Surveillance de la Loi des Liqueurs, pour la division de Québec.Résidence: 22 Saint-Flavien, Québec.301 WINCESLAS-RICHARD LARUE Notaire Descendant de Jeun de LaRue qui vint s\u2019établir au Canada en 1663.Appartenant à l\u2019une des familles les plus anciennes et les plus distinguées du pays, qui s\u2019est illustrée dans les professions, la magistrature, la politique, les lettres, la milice, le commerce et les affaires.Né à Québec le 8 janvier 18TT, du mariage de feu l\u2019Honorable V.Winceslas LaRue et de Dame Joséphine Richard.Son père «pii fut Président du Conseil Législatif de la Province, décédé il y a une quinzaine d'années, \u2014 était l'un des membres le; plus connus et les plus distingués de la profession du Notariat, et a été Président de la Chambre des Notaires; il a laissé la réputation d\u2019un homme d\u2019affaires intègre et capable, comme notaire et comme législateur, et jouissant de l\u2019estime de tous.Cour commercial à l\u2019Académie Commerciale de cette ville.Cours classique au Collège de Sainte-Anne, d\u2019où il est sorti avec le diplôme de bachelier ès-lettres.Décida de suivie la profession de ses ancêtres depuis quatre générations.Etudes légales à l\u2019Université Laval où il obtint le diplôme de Licencié en Droit en 1891).Le 13 juillet 1899 il fut reçu notaire après de très brillants examens devant la Chambre des Notaires de la Province de Québec.Entra en société avec son père.A toujours été un conservateur ardent et convaincu; il a pris part depuis sa jeunesse (en 1897 il était président du Club des Etudiants Conservateurs de Québec), à toutes les luttes politiques dans le district de Québec, et ce avec activité et dévouement.Aimant sa profession qu\u2019il honore, très versé dans les questions de droit, homme d\u2019affaires pratique, consciencieux, averti et prudent, ses conseils et son opinion sont souvent recherchés par ses concitoyens.Possédant bien la langue anglaise qu\u2019il parle avec beaucoup de facilité, son étude de notaire est l\u2019une des plus importantes du district et sa clientèle se recrute en bonne partie parmi nos concitoyens de langue anglaise.A été président de la Compagnie de l'Evènement et membre du bureau de direction du Quebec Chronicle.Est intéressé dans plusieurs entreprises financières, commerciales et industrielles.Homme de progrès, voulant l\u2019avancement de sa ville et de son pays, membre dévoué de la Ligue des Citoyens et d\u2019autres associations patriotiques et de charité.Jeune homme il fit de la milice, et fut pendant quelques années l\u2019un des officiers du 8Tème Régiment du comté de Québec; il a suivi deux cours militaires et prit sa retraite avec le grade de lieutenant.Membre des clubs Garnison, Canadien et Institut Canadien.Le 15 juin 1909 il épousa Charlotte, fille anée de M.H.-R.de Saint-Victor, agent consulaire de France à Québec.De ce mariage sont nés six enfants, trois garçons et trois filles.305 mm AIME GEOFFRION Avocat, C.R.De la société Geoffiion, Geoffrion et Prud'homme, r.vocats, édifice de la Banque d\u2019Hochelaga, Montréal.Né à Montréal, le 13 novembre 1873, fils de l\u2019hon.C.-A.Geoffrion et de Eulalie-G.Dorion.Il lit ses études à l\u2019école St.John\u2019s Montréal, au collège Ste-Marie et l\u2019Université McGill.Admis au barreau de la province de Québec en 1894.Créé Conseil du lloi en 1903.Professeur de Droit Civil h P Université McGill depuis 1905, il démissionna en 1910.Représentant la province de Québec sur la Commission d\u2019arbitrage chargée de régler les réclamations réciproques d\u2019Ontario et de Québec depuis la Confédération.Avocat du Dominion dans l\u2019affaire des frontières de l\u2019Alaska, 1903-1904.Avocat des Pinkerton dans la cause célèbre de David Russell.Agit pour la province de Québe \u2022 devant le Conseil Privé, dans la cause célèbre touchant l\u2019interprétation du décret \u201cNe Temere\u201d; pour le Séminaire de St-Sulpice, dans leur cause contre les Indiens; pour les gouvernements provinciaux contre le gouv.fédéral, touchant les pouvoirs d\u2019incorporation des corporations et compagnies d\u2019assurance; pour les cinémas contre le gouvernement de Québec, touchant l\u2019interprétation de la Loi du Dimanche, et dans maintes autres causes célèbres.Membre du Club St.James, du Club de Réforme, du Club Mont-Royal, du Montreal Hunt, du Club Rideau (Ottawa), du Club de la Garnison (Québec), Cercle Inter-Allié.Paris.Il a épousé eu novembre l«9, Marguerite Thibaudeau.fille de I honorable J.-R.Thibaudeau.En politique, libéral.Résidence: 50.rue Duroeher, Montréal.306 MARIE M.M.THIBODEAU Philanthrope Née à Montréal, le C mai 1853, du mariage de Guillaume Lamothe, ancien directeur des Postes de Montréal, et Marguerite de Savoye, fille du capitaine de Savoye, de Lorraine, France.Eduquée chez les Dames du Sacré-Cœur, au Sault-au-Récollet.Peu de carrières au service de ses semblables, peu d\u2019activités au1 si soutenues et aussi variées peuvent se rencontrer.Des la fondation de l'Hôpital Notre-Dame, en 1880, elle organise l'Ass.des Dames Patronnes es dont elle est nommée trésorière, pour, en 188-1, lors de la grande kermesse, en devenir la présidente et occuper ce poste jusqu\u2019en 1919, et depuis cette date présidente d'honneur; vice-présidente de l\u2019Orphelinat Catholique, dame patronne se de l'Institut des Sourdes-Muettes, de l'Hôpital Ste-Justine, du Royal Edward Institute, de l\u2019Assistance Maternelle, et pendant la guerre, présidente de l\u2019Aide à la France.Membre du Club Libéral de; Femmes.Directrice de l'Ass.des Parcs et terrains d\u2019amusement, membre du comité de l'Ordre des Infirmières Victoria, membre du comité de la Ligue pour la prévention de la Tuberculose, membre de la section française de la Needle Work Guild, etc.En octobre 1915, a eu l\u2019insigne honneur de recevoir du Roi Georges V, le titre dr \u201cLady of Grace of the Order of St.John of Jerusalem in England.\u201d En mars 1920, rc;ut du gouvernment français, la médaille de vermeil de \u201cLa Reconnaissance Française.\u201d l.e 9 décembre 1873, a épousé l'hon.Rosaire Thibodeau, décédé le 16 juin 1909.De ce mariage sont nées deux filles: Madame Aimé Geoffrion et Madame Douglas Gurd.A élevé DeBlois Thibodeau né du premier mariage de son mari, et depuis la mort de Mme Gurd, se consacre à l\u2019éducation de deux filles, Constance et Alice Gurd.Résidence: rue Durocher, Montréal.* 307 Monseigneur J.-L.-N.Campeau Protonotaire apostolique Monseigneur Joseph-Léon Napoléon Campeau, protonotaire apostolique, chanoine-administrateur \u201cSede vacante\u201d du diocèse d'Ottawa, depuis la mort de Sa Grandeur Monseigneur Charles-Hughes Gauthier, archevêque d\u2019Ottawa, à la nomination de Monseigneur Emard, en juin 1923, est né à Rigaud, comté de Vaudreuil, le 27 août 1848, fils de Joseph Campeau, cultivateur et de Marie-1,ouise Lefebvre.Il a fait ses études classiques, au collège de son village natal et fut ordonné prêtre, à Montréal, par Sa Grandeur Monseigneur Ignace Bourget, le 3 septembre 1871.Fut nommé de 1871 à 1873, professeur au collège de Rigaud, puis vicaire à Saint-Janvier, de 1873 à 1876.En juillet 1876, fut nommé procureur, à l\u2019archevêché d\u2019Ottawa, poste qu\u2019il occupa durant un grand nombre d\u2019années.Remplit présentement, les fonctions d\u2019archidiacre promoteur et est chanoine de la cathédrale d\u2019Ottawa, depuis 1881.A eu charge de l\u2019administration du diocèse d\u2019Ottawa durant six mois, depuis janvier 1922.Nommé en juin 1923, Protonotaire Apostolique du diocèse d\u2019Ottawa.Résidence: 143, rue Saint-Patrice, Ottawa, Ont.308 YVES TESSIER-LAVIGNE Sociologue et Professeur Né à Montréal, le 5 juin, 1893, M.Tessier-Lavigne descend, par son père, Joseph, d\u2019un des premiers colons de Montréal, Urbain Tessier-Lavigne, venu de Touraine au Canada en 1648, et par sa mère, Ernestine Doyon, d'une famille bretonne de Brest et de Morlaix, les Ferrière.M.Tessier-Lavigne reçut l'instruction primaire au Jardin de l'Enfance, dirigé par les Sœurs de la Providence; l'instruction secondaire classique au collège sul-picien de Montréal; et au collège Ste-Marie, chez les Jésuites, fit sa dernière année de philosophie.11 étudia le droit à l\u2019Université Laval de Montréal; dès que la nouvelle Université de Montréal eut fondé l'Ecole des Sciences sociales, économiques et politiques, il s'inscrivit comme élève, faisant ainsi partie de la première promotion de cette école, après deux années de cours, en 1922.Au mois d'août de cette même année, l'Ecole des Sciences sociales et la Faculté des Lettres invitaient le nouveau diplômé à remplacer M.Emile Miller, prématurément décédé, dans la chaire de géographie humaine, canadienne et générale.M.Tes-sier-I/Uvigne a représenté l'Université de Montréal en 1923, au Congrès des Municipalités, et en 1924, au voyage de \u201cLiaison française\u201d dans l'Ontario nord et l'Ouest canadien.Ses discours à Montmartre, Saskatchewan, et au Parlement, à Winnipeg ont fait sen ation.Cofondateur, avec l'avocat Alfred Lahelle, de l'association des Anciens de l'Ecole des Sciences sociales, économiques et politiques, M.Tessier-Lavigne en est le secrétaire-perpétuel; en août 1924, à la suite d'un travail remarqué à la semaine sociale de Sherbrooke, il a été nommé secrétaire-adjoint des Semaines sociales du Canada.Dans la \u201cRevue trimestrielle\u201d et dans \u201cl\u2019Action française,\u201d M.Tessier-Lavigne a publié des articles solides sur des questions intéressant le Québec au point de vue économique et social.11 fait partie du \u201cCercle universitaire\u201d et depuis longtemps, de la \u201cSociété historique de Montréal.\" Son amusement favori est la promenade à pied.En 1922, M.Tessier-Lavigne a épousé Mademoiselle Eugénie Papineau (pii appartient, de son côté, à une vieille famille du pays.En politique, M.Te sier-Lavigne se borne à être catholique et patriote.Il estime qu'il faut débarrasser au plus tôt le Québec et les groupes français éparpillés sur le territoire canadien, du parlementarisme et de la Confédération de 1867 afin de substituer à ces institutions caduques une plus raisonnable organisation de la vie publique, d'aspect moins saxon et plus latin.Au point de vue international, il désire des relations assidues entre le Québec politique et les Etats espagnols sud-américains.Résidence: 174 rue St-Hubert, Montréal.309 L\u2019honorable EUGENE LAFONTAINE .Juge, en Chef de la Cour d\u2019Appel Est né à Saint-Edouard, comté de Napierville, le 2(> novembre is.»7, du mariage de Laurent-D.Lafontaine, avec Hedwidge Singer, dont le père, originaire du Hanovre, est venu en Amérique avec le régiment du Baron Raleigh, et s\u2019établit à St-Philippe après la guerre de l\u2019indépendance.Il est aussi le petit-fils de Thomas Surprenant-Lafontaine, l\u2019un des patriotes de 37.A fait ses études classiques au collège de Montréal et son droit à l\u2019Université Laval.Avocat depuis 1881.Créé C.K.en 1890.A été échevin de Ville St-Louis, et député ;T Québec, de 1880 à 1891, représentant au Parlement le comté de Napierville, comté (pii avait été auparavant représenté par son père, le docteur L.-D.Lafontaine.Fut substitut du procureur-général.Elevé à la magistrature le 30 août 1900.Commissaire d\u2019écoles de Montréal, depuis l l ans et prés, du bureau depuis 3 ans.Professeur successivement de droit romain et civil.Doyen de la faculté de droit et a été l\u2019un des fondateurs de la Maison des Etudiants.Ancien directeur de la Soc.St-Jean-Baptiste, et prés, de la soc.d\u2019économie politique et sociale.Prés, de la Ligue anti-alcoolique, pendant dix ans il a prise part au mouvement de tempérance dans la prov.de Québec et dans le Dominion, comme prés, du Dominion Prohibition Committee.Nommé juge en chef de la Cour d\u2019Appel le 22 décembre 1922, succédant û feu le juge Lamothe.A épousé en janvier 1882.Elmire Moll, fille du Dr Moll, de Berthier.De cette union est née une fille.310 AYME LAFONTAINE Avocat Aymé LaFontaine, avocat, secrétaire général et trésorier de la Commission des Ecoles Catholiques de Montréal est né le 29 juillet 1891, fils du juge Ulric LaFontaine, juge de la Cour des Sessions et de la Paix, décédé le 25 août 1917, et de Hélène Gosselin-LaFontaine.11 a fait ses études classiques, jusqu\u2019à la rhétorique inclusivement, au collège Ste-Marie de Montréal, et ses années de philosophie au séminaire de St-Hyacinthe.Il a suivi les cours de droit à l\u2019Université de Montréal, et a fait sa cléricature au bureau de Beaudin, Saint-Germain, Guérin et Raymond, et de Meredith, MacPherson, Holden, Hague et Shaughnessy.Durant son stage d\u2019étudiant à l\u2019Université, il fut respectivement secrétaire, trésorier et président des étudiants de la Faculté de Droit.Il fut un des membres fondateurs de l\u2019Association de la Jeunesse Libérale et en fut le vice-président pendant plusieurs années; il donna sa démission au cours du mois de juillet 1917.Admis à l\u2019ordre du Barreau de la province de Québec en janvier 1915, il exerça sa profession à compter du mois de mars 1915 et fit partie de la firme légale Fleet, Falconer, Phelan et Bovey, jusqu\u2019au mois d\u2019août 1917.Au mois de juillet 1917, date de la fusion de toutes les municipalités scolaires indépendantes de la Cité de Montréal, il fut nommé secrétaire-trésorier du Bureau Central de la Commission des Ecoles Catholiques de Montréal.Au mois de juillet 1921, il fut nommé secrétaire général et trésorier de la Commission des Ecoles Catholiques de Montréal.11 est également l\u2019aviseur légal de la Commission.Il fait partie des clubs suivants: St-Denis, Cercle Universitaire, Laval-sur-le-Lae, Winchester, Club de Réforme, Club de Tennis Outremont.Les sports qu\u2019il affectionne le plus, sont le golf et le tennis.Résidence: Drummond Court. LEON DECARIE Financier Né à Notre-Dame-de-Grâ-ce, Montréal, le 31 mai 1886 du mariage de B.-Telesphore Décarie, cultivateur, et de Marie-Louise Chaput, fille de feu Léandre Chaput, fondateur de l\u2019importante maison de commerce, L.Chaput, Fils, Limitée.Il fit une partie de son cours classique au collège Ste-Marie de Montréal, sous la direction des Pères Jésuites et ses études commerciales, à l\u2019International Business College.Il débuta dans les affaires, le 1er mars 1904, comme employé à la banque Hochelaga, à Montréal, et fut plus tard, nommé fondateur et gérant de la succursale Notre-Dame-de-Grâce, le 4 juillet 1918.Il s\u2019intéressa vivement aux œuvres philanthropiques et de bienfaisance, entre autres à celle de l\u2019Hôpital du Sacré-Cœur pour les incurables et les tuberculeux, à l\u2019Assistance Publique, à la Société de Protection et de Renseignements, à l\u2019Université de Montréal, à l\u2019œuvre des Sœurs du Précieux-Sang et au collège Sainte-Marie.Il fait partie de plusieurs sociétés, notamment la Saint-Jean-Baptiste, dont il fut l\u2019ancien trésorier, (section de Notre-Dame-de-Grâce).Il a été directeur du club de curling de Notre-Dame-de-Grâces.La pêche est sa récréation favorite.Le 28 juin 1910, il épousa Marguerite Viau, fille de Stanislas Viau.De cette union, sont nés six garçons: Marcel, Gilles, Yves, Pierre, Camille et Jean-Réal.Résidence: 809 Chemin de la Côte Saint-Antoine, Montréal.312 E.-E.FORGET-CUMMINGS Philanthrope Fille de Alphonse Forget, en son vivant avocat de Montréal, et de son épouse Octavie Lavallée, elle a reçu son éducation chez les Sœurs des Saints Noms de Jésus et Marie.Mariée en 1910 à E.-E.Cummings, elle s\u2019est toujours occupée d'œuvres de bienfaisance et a été parmi les Canadiennes - françaises, une de celles qui se soient le plus dévouées aux œuvres de guerre.Pendant trois ans elle n\u2019a cessé un seul instant de se donner efficacement à l\u2019œuvre des blessés et au soin des familles de soldats.Ce qui lui restait de temps libre pendant la grande guerre a été consacré au service du Fonds Patriotique et à l\u2019organisation de comités de couture pour la Croix Rouge, son propre comité ayant confectionné plus de quatre mille articles.Femme de dévouement avant tout, elle collabore à toutes les œuvres philanthropiques, le plus souvent en secret, mais elle est connue comme secrétaire de l\u2019Association des Dames Bienfaitrices des Sourdes-Muettes, comme Dame Patron-nesse des Incurables, de l\u2019Hôpital Sainte-Justine, de la St-Ann\u2019s Day Nursery et comme membre de la Catholic Women\u2019s League.Elle aime l\u2019exercice au grand air et est membre du club de golf de Senneville.De son mariage avec E.-E.Cummings sont nés deux enfants dont survit une fille: Jacqueline.Résidence: 669, rue Belmont, Westmount. TANCREDE BIENVENU Banquier Né «\\ Varennes, le 20 avril 1864, du mariage de M.-A.Bienvenu et de dame Octavie Larose, aussi petit cousin de sir Louis-Hippolyte Lafontaine, il a fait ses études au collège de Varennes.En 1882, il entra au service de la maison Aug.Couillard, marchand-ferronnier en gros de la cité de Montréal, et en 1885, devint le principal du collège de Varennes, poste qu\u2019il occupa jusqu\u2019en 1888, alors qu\u2019il fit ses débuts comme banquier.11 est aujourd\u2019hui le vice-prés, et dir.gén.de la B.Provinciale du Canada, dont il est l\u2019un des fondateurs; administrateur de \u2018\u2019Lake of the Woods Milling Co\u201d; Crédit-Foncier Fr.-Can.; Soc.d\u2019Administration Générale; Montreal Water and Power; La Sauvegarde; Guardian Assurance Co.; Scottish Union and National Insurance Co.; Succession de Beaujeu; succession de l\u2019hon.Charles Wilson; prés, de C.-H.Catelli limitée; liquid, nommé par l\u2019Association des Banquiers, de la banque St-Jean.Fut très.lion, du monum.Edouard VII en 1911; est membre du Coin, des Fin.de la Croix rouge eanad.; très.bon.de l\u2019Hôp.N.-I).; membre et aviseur du cons.des Kecherc.indust.et scientif.du Canada; nommé en 1916, etc.En mai 1885, il a épousé Clara, fille unique de M.Patrick Martin, entrepreneur de chemin de fer.De ce mariage sont nés sept filles et quatre fils.Réside Westmount, et la saison d\u2019été, «\\ Murray Bay, Pointe-au-Pic, P.Q. ACHILLE BIENVENU Industriel Né à Montréal, le 4 juillet 1891, du mariage de Tancrède Bienvenu, banquier, et de Clara Martin, tille de Patrick Martin, entrepreneur de chemin de fer, il fit ses études au collège Saint-Laurent, sous la direction des religieux de Ste-Croix.Il débuta dans les affaires en entrant à la banque Provinciale du Canada.En 1913, il passa au service de la maison C.-H.Catelli Limitée, manufacturier:, de pâtes alimentaire i, macaroni, etc.En 1917, il en était nommé gérant technique, en 1920, il en devenait le gérant général, puis, en octobre 1923, il en était élu président.Depuis cette date, il remplit les fonctions de président et de gérant général de la compagnie C.-H.Catelli Limitée, (pii, sous sa direction éclairée, est entrée dans une nouvelle voie de développement et de progrès considérables.Il est membre de l\u2019Association Athlétique d\u2019Amateur Nationale.Il fait partie du club Saint-Denis, du Ski Club et de la Montreal Motorist League.L\u2019automobilisme, le tennis et le ski forment ses récréations favorites.Il a épousé, le 30 septembre 1919, Magdeleine Masson, fille de feu le Dr .L-L.-G.Masson, de Terrebonne.De ce mariage est née une fille, Michelle.Résidence: 20 Carré Saint-Louis, Montréal. Notaire Né à Saint-Hyacinthe,> le 15 août 1865, fils de Jean-Baptiste Morin, marchand de bois, et de Aurélie Côté, fille de Michel Côté, il fit ses études à l\u2019Académie Gi-rouard et au séminaire de Saint-Ilyaeinthe, puis à rUniversité Laval à Montréal.Admis à la pratique du notariat le 4 juin 1888.Chef de la société légale Morin et Morin, continuateurs du bureau des notaires Papineau, fondé en 1841 ; trésorier de la Chambre des Notaires de la province de Québec depuis 1897 ; fondateur et président général de l'Association du Notariat Canadien.Président de la Caisse Nationale d\u2019Economie, du Crédit Métropolitain et de la Compagnie Fédérale d\u2019immeubles et d\u2019Adminis-tration; vice-président de la Société Nationale de Fiducie et de la Compagnie d\u2019Assurance-vie Sécurité du Canada.Président général de la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal depuis 1915; ex-chef suprême de l'Ordre Indépendant des Forestiers depuis 1905; médaillé de la Ligue de la Prévoyance et de la Mutualité de Paris.Docteur en droit.Professeur de procédure notariale à l'Université de Montréal.Membre de la Société Royale du Canada (académie canadienne).Président de la section française de l\u2019Association des Auteurs Canadiens.Président de la Société Historique de Montréal et de son Collège Héraldique.Vice-président de la Société d'Archéologie et de Numismatique de Montréal.Ancien commissaire de la Bibliothèque de Montréal.Auteur de divers ouvrages littéraires et historiques, particulièrement sur le blason, l'histoire et la numismatique; conférences et articles de revues.Echevin de la ville de Montréal de 1910 à 1913.Membre du Club de Réforme et du Cercle Universitaire de Montréal.Ses récréations sont les livres et l\u2019équitation.11 possède une bibliothèque de plus de 10,000 volumes, principalement canadiens.U épousa, le 12 janvier 1893, Fannie Côté, fille de Daniel Côté, de Biddeford, Maine, et, le 5 mai 1896, Alphonsine Côté, fille de Victor Côté de Saint-Hyacinthe.Il eut un enfant du premier mariage, et \u2022douze du second.Onze sont encore vivants.En politique, libéral.Résidence: 703, rue Saint-Urbain, Montréal. L\u2019hon.N.-A.BELCOURT C.R., L L.M., L L.D., P.C.Avocat et politique d\u2019Honneur Officier de la Légion Né à Toronto, le 15 sept.1 SCO.du mariage de F.-N.Belcourt avec Marie-A.Clair; éduqué au Séminaire des Trois-Rivières et à l\u2019Université Laval, de Montréal où il prit le degré de Maître en Loi Summa Cum Laude en 1882; admis au barreau de Québec la même année et à celui d Ontario en 1881.Avocat de la Couronne pour le comté de Carleton, de juin 1891 à mai 1890, alors qu\u2019il résigna pour se porter candidat à la Chambre des Communes et fut élu; réélu aux élections générales de 1900 et de 1901; prés, de la Chambre des Communes du 12 mars 1905 jusqu\u2019à octobre 1907, alors qu'il fut nommé sénateur; membre du Conseil Privé en 1905; Conseil du Roi pour Qué.et Ont.; docteur en loi de Laval et de l\u2019Université d\u2019Ottawa; premier prés, de l\u2019Ottawa Hunt Club ; membre du Rideau Club ; Country Club; U niversity Club (Ottawa) ; Ontario Club (Toronto) ; Reform Club (Montréal) ; prés, du Connaught Park Jockey Club; directeur de plusieurs corporations industrielles et financières.Marié une première fois à Hectorine, fille de l\u2019hon.Jos.Shelyn, maintenant décédée, et dont il a eu trois filles; marié en secondes noces le 19 janvier 1903, à Mary Margaret Haycock, d\u2019Ottawa, maintenant décédée, et dont il a eu trois fils.Membre de l\u2019exécutif canadien de l\u2019Ordre de l\u2019Ambulance St-Jean, de l\u2019exécutif du Fonds Patriotique de la Croix Rouge; a collaboré à nombre de journaux et revues, dans les deux langues, et depuis vingt ans s\u2019est constamment dévoué à l\u2019extension de la culture et de la langue française au Canada.Résidence: 27 rue Goulburn, Ottawa, Ont.31 \u2019 ALBERT BROSSEAU Agent financier Né à Lap raine (Brosseau Station), province de Québec, le 15 novembre 1870, du mariage de Pierre Brosseau, cultivateur, ancien maire de la paroisse de Laprairie, et de Joséphine Brosseau, fille de Louis-Uippolyte Brosseau, il fit son cours commercial au pensionnat des Frères des Ecoles Chrétiennes, à Longueuil.Il débuta dans les affaires en 1895 en s\u2019occupant de vastes entreprises, tels que des travaux de pavages, aqueducs, etc., avec les firmes Hassam Paving Company of Worcester, Massachusetts, et Elder Ebano Asphalt Company, de Montréal.Il s\u2019est toujours vivement intéressé à la politique et y a pris une part très active.Candidat conservateur, dans le comté de Laval, aux élections provinciales de 1910.il fut défait.Il s\u2019est tout particulièrement occupé des progrès de la ville de MontréaL Nord, dont il fut élu échevin en mai 1915, puis maire en mai 1917.Il a été depuis réélu en 1919, en 1912 et en 1923 et à la fin du présent terme, en 1925, il aura complété une décade de vie municipale.Lors de l\u2019élection fédérale de 1917, il fut délégué en Angleterre et en France comme représentant du premier ministre, sir Robert Borden, au sujet du vote des soldats.11 est actuellement vice-pfésident et directeur-gérant de l\u2019importante firme United Auto Service Limited.Membre du club Chapleau.Le tourisme (cinq voyages en Europe), la pêche et l\u2019automobilisme sont ses récréations favorites.11 a épousé, le 15 septembre 1899, Yvonne, fille de J.-H.Marcotte, il a deux enfants: André et Anita.Conservateur en politique.Résidence: 1910 Boulevard Gouin Est, Ville Montréal-Nord.318 L\u2019hon.Juge Séverin LETOURNEAU Ancien député et conseiller législatif.Juge de la Cour d\u2019Appel à Montréal.Naquit à St-Constant, comté de Laprairie, le 23 mai 1871, du mariage de Hubert Letourneau et de Laurence-E.Lanctôt.Il fit ses études préparatoires à l\u2019école Normale Jacques-Cartier, ses études classiques sous la direction de professeurs privés, et son droit à Laval, de Montréal.Admis au Barreau le 15 juillet 1895.II commença à exercer sa profession en société avec M.Louis-Conrad Pelletier, C.1L, chez qui il avait fait sa cléricature, sous la raison sociale Pelletier et Letourneau, jusqu\u2019en 1909; Pelletier, Letourneau et Beaulieu, 1909-1915; Pelletier, Letourneau, Beaulieu et Mercier, 1915-1918.Il s est activement mêlé de politique, surtout depuis 1900.but durant 10 ans, organisateur du parti libéral pour le district politique de Montréal.Candidat à la législature de Québec, dans Hochelaga, il fut, en mai 1912, élu par une majorité considerable, et reélu en 1916, par acclamation.Le 27 juin 1919, il était nomme au Conseil législatif connue représentant de la division de Rigaud, et le 26 janvier 1922, juge de la Cour d\u2019Appel, pour la Province de Québec.Membre à vie et vice-président honoraire de l\u2019A.A.d'A.Nationale, membre fondateur de l\u2019Hôpital Notre-Dame, membre a vie et ex-directeur du Club de Réforme de Montréal, membre propriétaire du Club Chapleau; membre fondateur du Club de golf Laval-sur-le-Lac.Il a le 30 juin 1896, épousé Antonine Lanctôt, fille de Alphonse Lanctôt, marchand, de Saint-Constant.Résidence : Montréal. PASCAL-ADELARD LONGPRE Notaire et régistrateur Né à Ste-Adèle, comté de Terrebonne, le 23 mai 1801, le notaire Pascal-Adélard Longpré est le fils de Pascal Longpré, cultivateur et huissier, et de Adèle Archambault, fille de Jean-Baptiste Archambault.Il fit son cours classique, partie au Séminaire de Sainte-Thérèse, partie au collège de l\u2019Assomption.Après sa cléricature à l\u2019étude Me Philéas Mainville à Montréal, puis chez Me Melchior Prévost, à St-Jérôme, il fut admis à la pratique du notariat en octobre 1889.Il a exercé d\u2019abord seul sa profession à St-Jérôme de 1889 à 1892, puis en société avec Me J.-B.-H.Beauregard, à Iberville, de 1892 à 1894.Il a enfin pratiqué seul à Ste-Rose de 1894 à 1903.Nommé régistrateur pour le comté de Laval en juin 1903, il remplit depuis cette époque la même charge.Elu maire de Ste-Rose, le 1er août 1918, il se trouve le premier maire de cette municipalité depuis son incorporation de village en ville.Il a toujours été réélu depuis lors.Il est secrétaire de la Société d\u2019agriculture du comté de Laval.Il s\u2019intéresse à toutes les œuvres de bienfaisance et de philanthropie en général.Il fait partie de la Société des Artisans Canadiens-français et de l\u2019ordre indépendant des Forestiers.Il est membre du club de chasse et de pêche du Lac des Grandes-Baies.Ses excursions à la chasse et à la pêche sont ses récréations favorites.Il a épousé, le 19 juin 1890, Marie-Cécile-Coralie Chauvin, fille de feu Adolphe Chauvin, de Terrebonne.Libéral en politique.Résidence: Sainte-Rose, P.Q.320 MARIE-CLAIRE DAVELUY Femme de lettres, c o nfé r e n cl ère.bibUothé cci i r e Née à Montréal, le 15 août 1880, fille de Georges Daveluy et de Maria Lesieur-De saulniers, fille du docteur L.-L.-L.Desaulniers.Fit ses études chez les Sœurs des SS.Noms de Jésus et Marie, à Hochelaga.Admise à la Bibliothèque de la Ville de Montréal, le 1er mai 1917, elle a suivi, en 1920, à l\u2019Université McGill, des cours anglais de bibliothéconomie et a obtenu un certificat d\u2019étude.Mlle Daveluy est l\u2019auteur d\u2019une monographie sur \u201cL\u2019Orphelinat Catholique de Montréal,\u201d fondé en 1832, ouvrage publié en 1919.Elle a produit beaucoup d\u2019articles, soit dans le domaine historique, religieux, ou social: esquis.'es sur des figures féminines d'autrefois; dialogues sur les unions ouvrières; lettre sur les diaconesses dans l\u2019Eglise primitive; etc.Collaboratrice à \u201cL\u2019Action Française, à \u201cLa Bonne Parole,\u201d à \u201cLa Revue Nationale\u201d (1920-21), à \u201cL'Oiseau Bleu\u201d où elle fait paraître, en ce moment, un roman historique pour la jeunesse.Comme conférencière, Mlle Daveluy a prononcé des discours à Montréal (1916), et à Ottawa (1917), au cours de la lutte pour les écoles bilingues de l'Ontario; a adressé la parole, à Montréal, aux fêtes du \u201cSeptième centenaire (1221-1921) du Tiers Ordre de Saint-François\u201d; a été invitée à donner un cours sur \u201cLes conditions morales de l\u2019usine,\u201d aux \u201cSemaines Sociales\u201d du Canada, qui se sont tenues, à Ottawa, au mois d\u2019août dernier.Secrétaire-archiviste de \u201cL\u2019Orphelinat Catholique de Montréal,\u201d Mlle Daveluy est également membre du bureau de direction de la \u201cFédération nationale St-Jean-Baptiste,\u201d et demeure la première femme admise dans la \u201cSociété Historique de Montréal.\u201d A institué, en 1920, une fête annuelle en l'honneur de Jeanne Mance, le 17 mai, jour anniversaire de la fondation de Montréal.Sa récréation favorite: la lecture.Adresse: 882 rue Saint-Denis, Montréal, Qué.321 AIME LANGLOIS Notaire Né â Va rennes, comté de Verchères, le (î décembre 1880, du mariage de Charles Langlois, cultivateur, et de Marie-Louise Jodoin, il lit ses études au collège de Varennes de 1887 à 1895, au collège de l\u2019Assomption de 1895 à 1901 à l\u2019Université Laval de Montréal de 1901 à 1904.Admis à la pratique du notariat en juillet 1904, il s\u2019établit immédiatement à Varennes où il exerce sa profession avec grand succès.Il est secrétaire-trésorier depuis 1905 des Corporations du village et de la paroisse de Varennes et gérant local, depuis 1918, de la Banque Provinciale du Canada.Il est membre de l\u2019Association du Notariat Canadien, et président du Cercle paroissial de Varennes qu\u2019il a fondé en 1916.Descendant de cultivateurs établis â Varennes depuis 1698, il s\u2019intéresse vivement à la classe agricole, â laquelle il rend de grands services.Il prêche à ses concitoyens l\u2019union et la concorde, rattachement au sol, l\u2019amour de l\u2019agriculture.Son dévouement désintéressé, sa probité, lui ont gagné la confiance générale.Il contribue largement aux améliorations locales, aux œuvres paroissiales et éducationnelles.L\u2019étude de l\u2019histoire, le chant religieux, la musique, sont ses récréations favorites.Il a épousé en mai 1905.Régina Massue, fille du seigneur L.-A.Massue, et petite-fille de feu L.IL Massue ancien député de Richelieu, et de feu l\u2019avocat P om in vil le, ancien associé de sir Georges-E.Cartier.De ce mariage sont nés: Paul, Roland, Gabriel et Jean (les deux premiers élèves du collège de l\u2019Assomption, et les deux autres, du collège de Varennes), et Marielle, âgée de cinq ans.Résidence: Varennes, P.Q.,322 GASPARD BOUSQUET Médecin Né à Varennes, comté de Verchères, le 29 juin 1878, du mariage de Janvier Bousquet, cultivateur, et de Hélène Des-marteau, fille de Magloire Desmarteau.de Boucherville, il fit un brillant cours classique au collège de l\u2019Assomption, où il entra en 1893 et sortit en 1901.Après un stage à l\u2019Université Laval de Montréal, il fut reçu médecin en 1905.\t11 en- tra la même année comme interne à ]\u2019Hôtel-I)ieu de Montréal.Il quitta cet hôpital en avril 1907 pour aller s\u2019établir à Varennes, où il exerce depuis lors sa profession avec un succès toujours croissant.Très intéressé au progrès de Varennes, il fut élu maire de ce village en 1919.En 1921, il était réélu, par acclamation, et, en 1923, pour un troisième terme.Elu préfet du comté de Verchères en 1923, il a été réélu en 1924.Il est intéressé dans la Sécurité du Canada, compagnie d\u2019assurance-vie.Il est le médecin officiel de plusieurs compagnies d\u2019assurance-vie.Il a un intérêt plus particulier pour l\u2019agriculture qu\u2019il aime réellement et il possède une ferme de 223 arpents.Le baseball et le tennis ont longtemps été ses récréations favorites.11 a épousé, le 21 octobre 1909, Regina Lussier, fille de Albert Lussier, seigneur de Varennes.De ce mariage sont nés un garçon et trois filles.Ce sont: Jean-Paul, Marie-Thérèse, Lucille, Lilianne.Libéral en politique.Résidence: Varennes, P.Q.V J 323 JOSEPH DAOUST Manufacturier \u2014 Président de la Chambre de Commerce de Montréal Consul honoraire d'Haiti Né à Saint-Eustache, le 23 février 1855, fils de Antoine Daoust, propriétaire d\u2019une tannerie à Saint-Eustache, et il Montréal et de Ursule Girouard.11 fit ses études chez les Frères des Ecoles Chrétiennes et à l\u2019Université d\u2019Ottawa.Durant 17 ans, il fut à l\u2019emploi de la maison l\u2019.-P.Martin, dont il fut dans les derniers temps, le gérant-général.Fonda en 1891, pour faire le commerce de chaussures, la maison Daoust, Lalonde et Cie, Ltée, dont il en est le président.En 1899, la maison entreprit aussi la fabrication et le tannage.Il en est le seul propriétaire, depuis 1905.En 1912, toute la maison fut réorganisée en corporation limitée, avec un capital de $750,000 et avec participation des employés.Est président de la Chambre de Commerce de Montréal.Docteur en loi de l\u2019Université d\u2019Ottawa.Nommé récemment Consul honoraire de la république d\u2019Haiti, pour Montréal.Prés, de la Metropolitan Shoe Co., et ancient président de l\u2019Association des Manufacturiers de Chaussures du Canada.F\u2019ut également le premier président de l\u2019Association des Manufacturiers Canadiens, (section de la chaussure) pour le district de Montréal.Est directeur de \"Tanners Council\u201d et de la Brasserie Frontenac.Membre du Board of Trade et Gouverneur des hôpitaux Notre-Dame, Général et Sainte-Justine.Est le principal promoteur du superbe immeuble de la Chambre de Commerce qui sera édifié rue Saint-Jacques.A beaucoup voyagé en Europe dans l\u2019intérêt de son industrie.A épousé, en 1892, Marie-Louise, fille de Alfred Raby de Montréal.De cette union, sont nés six enfants.Récréations favorites: musique, golf et natation.En politique: libéral modéré.Résidence: 935 rue Saint-Hubert, Montréal.324 RAYMOND EMARD Marchand Né à St-Hubert comté de Chambly, le 19 février 1875, du mariage de François Emard, cultivateur, et de Philomène Brosseau, il commença ses études au collège de Longueuil, sous la direction des Frères des Ecoles Chrétiennes et les termina à l\u2019Université d'Ottawa, que dirigent les Pères Oblats de Ma rie-Immaculée.Il débuta dans les affaires en entrant à l\u2019emploi de l\u2019ancienne maison Damase Parizeau, au service de laquelle il resta pendant un an, puis il passa à la maison Thomas Préfontaine, à Valleyfield.et y travailla à son succès pendant quinze ans, s\u2019initiant pendant ce temps-là parfaitement au commerce.Il s\u2019établit, en octobre 1907, à Montréal à son propre compte dans le commerce de bois de construction et dirige, au No 1G09, avenue Papineau, un établissement très prospère.Les œuvres de bienfaisance et les institutions éducationnelles l\u2019intéressent beaucoup, en particulier l\u2019Université de Montréal, l\u2019Hôpital Sainte-Justine, l\u2019Hospice Auclair, l\u2019Hôpital des Incurables, auxquels il fait des dons chaque année.Il fait partie de l\u2019ordre des Chevaliers de Colomb.Il est membre du club de golf Laval-sur-le-Lae.Le golf est sa récréation favorite.Il a épousé, le 29 avril 1901, Eugénie Tassé, fille de Ubalde 'Passé, d\u2019Ottawa.De ce mariage lui 'est né un fils.Libéral en politique.Résidence: 1120, rue Saint-Hubert, Montréal.325 L\u2019abbé Jos.-Dol.-Ad.Turmel Prêtre Joseph - Dollard - Adélard Tunnel est né à Saints-Anges, comté de Beauce, le 3 sept.1878, fils de Théodore Turmel, cultivateur, et de Elmire Cloutier, tille de Georges Cloutier.A fait ses premières études au Collège de Beauceville, et ses études classiques et théologiques au Séminaire de Québec.Ordonné prêtre par S.G.Mgr L.-N.Bégin, archevêque de Québec, le 30 août 1908.Vicaire à Sainte-Germaine, comté de Dorchester, 1908-1909; vicaire à St-Jean-Baptiste de Québec depuis le 8 décembre 1909.Fondateur de l\u2019Adoration Nocturne de St-Jean-Baptiste de Québec; chapelain de la Congrégation des hommes (Congrégation de Marie) ; aumônier de l\u2019Association des Facteurs de Québec, branche No 5; aumônier de l\u2019Association des Zouaves Pontificaux Canadiens de Québec depuis 1911, avec le titre de capitaine et, depuis 1920, celui de major; appelé à l\u2019aumônerie du 61e Régiment de Montma-gny, avec rang de capitaine, en 1921.Directeur des Cadets de Saint-Jean-Baptiste de Québec depuis 1911.Chevalier de Colomb.Prêtre d\u2019initiative et d\u2019action, les apôtres de la campagne d\u2019épuration morale du quartier St-Jean et ceux de la cause de la Tempérance et de prohibition, le trouvèrent parmi les plus dévoués et les plus ardents.Membre du Conseil d\u2019administration de la Caisse Populaire de Saint-Jean-Baptiste de Québec.326 L\u2019Honorable HENRI B.RAINVILLE Avocat Naquit à Sainte-Marie de Monnoir, le 5 avril 1852, du mariage de Félix-R.Rainville et de Marie Daignault.Fit ses études aux collèges de Saint-Hyacinthe et de Sainte-Marie de Monnoir ainsi qu\u2019à l\u2019Université McGill.Il étudia le droit avec feu Joseph Doutre, et fut admis membre du Barreau de la province de Québec en 1874.N ommé Conseil du Roi en 1897.Cédant aux instances de ses amis, il brigua les suffrages dans la division Saint-Louis de Montréal, comme candidat libéral, aux élections provinciales de 1890 et fut élu.Il fut défait en 1892 et réélu en 1897 et en 1901.Orateur de l\u2019Assemblée Législative de 1901 à 1905.Echevin du quartier Centre de Montréal pendant dix-huit ans.Membre senior de la société légale Rainville & Rainville.Ancien président de l\u2019Assurance Mont-Royal, directeur de la Montreal Light, Heat and Power Company.Il est aussi intéressé dans plusieurs autres compagnies.Il épousa, le 18 juillet 1876, Eugénie Archambault, fille de Alexandre Archambault.Il a deux fils et deux filles.En politique, libéral.Résidence: Appartements Linton, rue Sherbrooke ouest, Montréal. AIME GUERTIN Négociant Né à Saint-Bruno, comté de Chambly, le 2 juin 1868, du mariage de François Guertin, cultivateur, et de Marie-EImire Moquin, tille de Michel Moquin, il fit ses études h l\u2019école paroissiale de Saint-Hubert.Après de brillants débuts dans les affaires, il s\u2019est fait un nom dans l\u2019industrie de la ferme.Il est, en effet, président et gérant-général de la maison Aimé Guertin Limitée, exportateurs de foin, grain et autres produits, et président de la Woodbine Park Land Company; propriétaire des fermes \"Woodbine\u201d à Saint-Hubert, et \u201cMountain View\u201d à Saint-Bruno, comté de Chambly, pour l\u2019élevage des animaux et la culture générale.Diplômé pour les meilleurs produits de la ferme.Actionnaire dans plusieurs compagnies.De cultivateur devenu commerçant, il organisa en 1890 son commerce actuel, le plus considérable commerce de détails du genre Montréal.Membre du conseil municipal de Saint-Hubert pendant neuf ans, 1904-1913, maire de Saint-Hubert en 1903 et 1906, président de la commission scolaire de Saint-Hubert, vice-président du Cercle agricole, membre du Board of Trade de Montréal, de la Chambre de Commerce du district de Montréal, de la Chambre de Commerce de la rive sud, de la National May Association (société américaine), directeur de l\u2019Association canadienne des marchands de foin, membre de la Merchants Association, membre h vie de l\u2019A.A.A.N., membre de la Saint-Jean-Baptiste des, Artisans C.-F., et des Forestiers catholiques, du club social Cartier-MacDonald.du Dorval Jockey Club et du Roy;d Automobile Club of Canada.Ses récréations sont l\u2019automobilisme le tourisme, le tennis et la pêche.Il a épousé le 15 octobre 1889, Albina, fille de Antoine Mongeau et de Marie-I'harsile Bachand.De ce mariage sont nés trois fils et neuf lilies.Conservateur en politique, il fut candidat en 1921 aux élections fédérales.Résidence: Saint-Hubert, P.Q.Repos Woodbine.328 ALBINA MONGEAU-GUERTIN Philanthrope Née il Saint-Basile-le-Grand, comté de Chambly, province de Québec, le 22 mai 18(58, Albina Mongeau est la fil le de Joseph-Antoine Mongeau.cultivateur, et de Marie-Tharsile Bachand, fille de Napoléon Bachand.Elle fit de brillantes études â l\u2019école paroissiale de Saint-Basile-le-Grand et manifesta dès l\u2019âge le plus tendre un penchant remarquable vers l\u2019art musical et les œuvres requérant du dévouement.Mariée dès l\u2019âge de 21 ans, le 15 octobre 188!), avec Aimé Guertin, fils de François Guertin et de Elmire Moquin, tous deux décédés, elle a eu de ce mariage trois fils et neuf lilies.Elle a consacré le meilleur de sa vie â la formation du coeur et â l\u2019éducation de ses chers enfants et a été pour son mari une conseillère dévouée et éclairée.Malgré cette lourde charge familiale, elle a su trouver moyen de s\u2019intéresser aux diverses œuvres de sa paroisse, â la société de tempérance, â l\u2019œuvre de la propagation de la foi, à la congrégation des Dames de Sainte-Anne et à plusieurs autres sociétés.L\u2019art musical, surtout le chant dans lequel elle excelle, le tourisme, le jeu de cartes, l\u2019horticulture et la floriculture sont ses récréations favorites.En politique, elle est tout â fait indépendante.Résidence: Saint-Hubert, 1*.Q.Repos Woodbine.329 ARTHUR COURTOIS Notaire Mé à Montréal, le 14 juillet 1888, du mariage de Joseph Courtois, courtier en assurance, et de Azélie Vincent, fille de feu Eusèbe Vincent, il fit ses études primaires chez les Frères Maristes à l\u2019école St-Pierre et son cours classique à l\u2019Université d\u2019Ottawa, où il obtint le titre de bachelier ès-arts.Licencié en droit de l\u2019Université Laval de Montréal, maintenant Université d e Montréal, où il fit son cours de droit.Admis à la pratique du notariat en juillet 1915, il a d\u2019abord exercé sa profession avec les notaires Pepin et Girouard jusqu\u2019en 1919, et, depuis lors, il professe seul et tient son étude au No 333 Avenue Viger.Il s\u2019intéresse aux œuvres charitables, religieuses et patriotiques, principalement celles de la paroisse Saint-Pierre, dans laquelle il habite.Il est membre de la société Saint-Vincent-de-Paul, conférence Saint-Pierre, de l\u2019Alliance Nationale ainsi que des Artisans Canadiens-Français et de l\u2019ordre des Chevaliers de Colomb ayant été pendant quatre ans, trésorier du Conseil Lafontaine, dont il est actuellement le secrétaire-archiviste.Il est ex-directeur-général de la société Saint-Jean-Baptiste de Montréal, et ex-président de la section Montcalm (paroisse Saint-Pierre) de cette société.Il est trésorier de la Société Canadienne d\u2019Opérette.Conservateur en politique, il est membre du club Cartier-Macdonald.Il a épousé, le 6 octobre 1914, Jeanne Cornellier, fille de L.-M.Cornellier.De ce mariage sont nées deux enfants, Madeleine et Colette.Résidence: 262A rue Visitation, Montréal.330 JULES-THADEE MICHAUD Né à Saint-Jean-Port-Joli, comté de l\u2019Islet, province de Québec, le 25 février, 1878, du mariage de feu Arsène Mi-chaud, avocat, régistrateur du comté de 1'Islet, et de Emma Casgrain, fille de feu Charles Casgrain, seigneur de la rivière Ouelle, comté de Ka-mouraska.Il fit ses études commerciales au collège Lamontagne, à Montmagny et son cours classique au collège de Lévis et au séminaire de Québec.Il débuta dans les affaires le 7 novembre 1895 chez Buckley Drouin Limitée, chapeliers et fourreurs en gros, où il fut comptable durant neuf ans.Il quitte cette firme pour se mettre à son compte dans la même ligne et neuf ans plus tard, pour cause de santé, il dut se retirer des affaires.Après une absence d\u2019une année, la maison Alphonse Racine Limitée, marchands de nouveautés en gros, retenait ses services à titre de comptable et secrétaire, position qu\u2019il occupa huit ans.A la formation de la Commission des Liqueurs de Québec il eut la charge d\u2019organiser la partie commerciale de cette corporation et fut nommé gérant-général.Il occupe encore cette charge.Doué de beaucoup d\u2019activité et d\u2019initiative il est tout particulièrement qualifié, et à la hauteur de cette importante position.I, œuvre de charité qui a sa préférence est la société Saint-Vincent-de-Paul.Amateur de sport, il est membre de l\u2019Association Athlétique d Amateur Nationale, dont il a été le secrétaire-trésorier.Il a épousé, le 23 avril.1900, Fabiola Valiquette-Labrecque, fille adoptive de J.-O.Labrecque, marchand de charbon, de Montréal.De ce mariage sont nés seize enfants.Canadien patriote dans toute la force du mot, il trouve ses distractions favorites, au milieu de sa nombreuse famille.En politique, progressiste.Residence: 3 avenue McCulloch, Outremont. MONSEIGNEUR NAPOLEON CARON Protonotaire Apostolique Né à Louiseville, comté de Mask inondé, le 10 août 1 «su», du mariage de Nazaire Caron, cultivateur, et de Françoise Michaud, tille de Joseph Michaud, il lit ses études aux séminaires des Trois-Rivières et de Québec.Il fut ordonné prêtre, aux Trois-Rivières, par Monseigneur Laflèche, le 14 mai 1 869, il fut d\u2019abord vicaire û Sainte-Anne de-la-Pérade (1869), puis à Yamachiche (1869-1873) ; curé de Saint-Wenceslas (1873-1877); professeur au séminaire des Trois-Rivières (1877-1885); desservant de l\u2019église de l\u2019Im maculee-Conception des Trois-Rivières (1885-1892); Il exécuta deux voyages d\u2019Europe et de Terre-Sainte (1889 1890); curé de Maskinongé (1892-1902), où il a terminé l\u2019intérieur de l\u2019église.Depuis 1902, curé d\u2019Yamachiche, où il a également parachevé l\u2019intérieur de l\u2019église.Auteur d\u2019un \u201cPetit Vocabulaire à l\u2019usage des Canadiens-français,\u201d un volume in-8; de \u201cDeux Voyages sur le Saint-Maurice,\u201d un volume grand in-8 de 322 pages (1889);\tde l\u2019\u201cHistoire\tde la\tparoisse d\u2019Yamachiche,\u201d\tun volume in-8 de 300 pages\t(1892); d\u2019une\t\u201cVie\tde Saint Jean-Baptiste,\u201d\tun volume grand in-8 de 244\tpages (1897),\td\u2019un\t\u201cMois de Sainte-Anne,\u201d\tun volume in-12 de 166 pages\t(1913); et de\tquelques poésies.Il fut l\u2019un\tdes lauréats de l\u2019Université Laval.Chanoine titulaire de l\u2019évêché des Trois-Rivières, il est le prévôt du chapitre.A l\u2019occasion de ses noces d\u2019or sacerdotales, célébrées très solennellement à Yamachiche en 1919, il fut nommé protonotaire apostolique et eut dès lors droit au titre de Monseigneur.Monseigneur Caron s\u2019est particulièrement attaché à donner toute la splendeur possible aux offices religieux et h répandre la dévotion à Sain te-An ne.Résidence: Yamachiche, P.Q.332 Monseigneur G.GAUTHIER Archevêque de Tarona Officier de la Légion d\u2019H onneur Monseigneur Georges Gauthier est né à Montréal, le t) octobre 1871, du mariage de François-Xavier Gauthier, employé civique et de Phoébée Généreux.Il fit son cours classique, chez les Messieurs de Saint-Sulpice à Montréal.A été ordonné prêtre par Monseigneur Fabre, le 29 septembre, 1 89-1.Il alla parachever ses études théologiques à Rome, d\u2019où il revint docteur en droit canonique.Dès son retour à Montréal en juin 1897, ses services sont aussitôt requis au Grand Séminaire, en qualité de professeur.Quelques années plus tard, il est attaché à la cathédrale, dont il devint le premier curé, en 1904.Au cours de la même année, il était fait chanoine.Le 28 juin 1912, il fut élu évêque de Philippopolis et auxiliaire de Montréal.Le 24 août suivant, il fut sacré dans la cathédrale de Montréal.Nommé vice-recteur de Laval, à Montréal, le 12 septembre 1917 et recteur de la même université, le 19 juin 1920.Nommé Archevêque de Tarona en avril 1923 avec succession future, au siège métropolitain de Montréal.Est remarquablement doué au point de vue intellectuel, très cultivé, au courant de tous les progrès modernes et orateur de haute distinction. C.-O.LAMONTAGNE Jour n ali s t e\u2014Pu bli c is t e Charles - Onésime Lamontagne, fils de C.-O.Lamontagne et de Mathilde Desjardins, est né à Montréal, le 21 janvier 18()5.Après avoir fait son cours d'études au collège Ste-Marie où il obtint son degré de bachelier, il étudia le droit à rUniversité Laval, mais abandonna la profession d'avocat pour se livrer au commerce.La musique absorbait ses loisirs.Tout en faisant de la comptabilité, il prenait des commandes de musique dans les communautés religieuses parmi les grands professeurs qu'il fréquentait, et l'encouragement qu\u2019il recevait de partout, l\u2019engagea bientôt à ouvrir un magasin pour satisfaire à sa clientèle.Il tint commerce durant quelque temps, puis abandonna cette carrière, pour s\u2019occuper exclusivement d'organisation de concerts.Il eut des succès retentissants comme impresario.Alors qu'il était étudiant, on lui confia l\u2019organisation d'un grand concert donné au Monument National, par Madame Albani.Plus tard, il nous fit entendre Dufault, Plamondon, Wulner, Busoni, Casais, Thibaud, le Quatuor Flonzaley, Ornstein, Kothier, Melba et nombre d\u2019autres.Il a eu le contrôle de l\u2019administration financière durant trois années, de la \u201cMontreal Opera Company.\u201d Fut pendant quinze ans, membre actif de la \u201cPhilarmonic Society\" dirigée par Guillaume Couture et durant trente ans, chanta dans les principales églises de Montréal.A aussi été assistant maître de chapelle à Notre-Dame.A été correspondant du \u201cGuide Musical,\u201d de Bruxelles, de \u201cMusical America\u201d, de New-York et rédacteur de \u201cl'Art Musical,\u201d de Montréal.Fn mai 1917, il fonda le \u201cCanada Musical,\u201d revue bimensuelle très répandue, à l\u2019étranger comme au pays.En 1889, il épousait Rose-Annette, fille de Théodore Plamondon, en son vivant notaire de cette ville.De cette union, sont nés quatre enfants, dont la plus jeune, Yvette, se livre avec un succès toujours grandissant, à la carrière artistique.Son fils aîné, décédé à la fleur de l\u2019âge, avait remporté à quatorze ans, le prix de Lord Stratheona, comme pianiste et organiste.En plus de son journal, M.Lamontagne s\u2019occupe de l'administration des concerts de la musique militaire II.M.Canadian Grenadier Guards de Montréal.Résidence: 91a rue Jeanne Mance, Montréal.STI RODOLPHE PLAMONDON Artiste lyrique Joseph (Rodolphe) Plamondon, est né à Montréal, le 16 janvier 1877, fils de feu Theodore Plamondon, N.P., et de Virginie Cartier.Il fit ses études classiques au collège de Montréal et dans ses temps libres étudia la musique, sous Guillaume Couture et Louis Charbonneau.En 1896, partit pour l\u2019Europe, se rendit à Rennes et entra au Conservatoire de cette ville.Quelques mois après son arrivée, prit part au concours de violoncelle et remporta la Médaille Vermeil.Accepta aussitôt un engagement au Casino de Paramé.C\u2019est là qu il découvrit sa véritable vocation d\u2019artiste lyrique.Ce fut avec l\u2019artiste Castex, qu\u2019il acquit les principes fondamentaux de sa science du chant, qui devait le conduire plus tard, à une si grande renommée européenne.Fin 1897, il alla consulter M.Giraudet, le plus célèbre professeur de chant au Conservatoire de Paris, qui, après audition lui conseilla fortement de cultiver sa voix.Suivant les exhortations du maître, Plamondon se mit aussitôt à l\u2019étude sous la direction de Engel.Deux années après, le jeune artiste faisait la saison au Casino de Vichy et de là, se rendait au Caire et à Alexandrie, où un engagement l\u2019appelait.Sa réputation avait tellement grandi, qu\u2019il chanta tour à tour aux Concerts Colonne, La-moureux et avec l\u2019orchestre du Conservatoire de Paris.C\u2019était la consécration de son beau talent.En ] 908, il débuta à l\u2019Opéra de Paris, dans le rôle d'Hip-polyte de Rameau.Il est le seul artiste canadien qui ait fait partie de la troupe régulière de ce théâtre.Ses tournées artistiques à Amiens, Tours, Bordeaux, Nîmes, Rouen, Liège, en Suisse, en Espagne et en Egypte ont été couronnées du plus grand succès.Ce grand artiste, porte bien haut l\u2019honneur du nom canadien en Europe.11 épousa Mlle Dufriche, fille du grand artiste lyrique.M.Plamondon réside actuellement à Paris.335 L\u2019HON.JOSEPH-EDOUARD PERRAULT A vocat-M in istre Ministre de la Colonisation, des Mines et des Pêcheries.Naquit à La Malbaie, le 30 juillet 1871, Ills de Joseph S.Perrault et de Louisa Brault.Son père fut député aux Communes, de 1871» à 1881.Fit ses études au collège de Ste-Anne-de-Ia-Pocatière et au Séminaire de Québec, et son droit à Laval, de Québec.Admis au barreau en 1898, il a exercé depuis sa profession avec succès il Arthabaska.Dir.de la Fashion Craft Mfg.Co., de Montréal.Dirigea pendant plusieurs années VUnion des Cantons de l\u2019Est, journal libéral.Depuis 1898, a pris part à toutes les luttes féd.et prov.Candid, libéral aux élect.prov.de 1900, il s\u2019effaça en faveur de M.Paul Tourigny.Candidat au féd.dans Drummond-Arthabaska, en 1910, il fut défait sur la question de la marine par l\u2019alliance des conservateurs et des nationalistes, après une lutte retentissante.En 1910, élu député d\u2019Arthabaska il la législature.Réélu par acclamation en 1919.En août 1919, nommé ministre de la colonisation, au moment où le gouvernement de Québec se proposait de mettre en œuvre une politique intensive de colonisation et d\u2019expansion agricole.Fut réélu par acclamation le 0 septembre 1919.Aux élections générales du :> février 1923 il se porta de nouveau candidat dans le comté d\u2019Arthabaska et aussi dans le nouveau comté d\u2019Abitibi.Elu dans les deux comtés par de grandes majorités.Le 1er mai 1921, il était élu bâtonnier par le barreau du district d\u2019Arthabaska, et en juin de la même année, le conseil général du barreau l\u2019élisait bâtonnier général de la province.Membre des clubs Garnison â Québec, Réforme, University ec Cerclî Uriversitaire de Montréal.Résidence: Arthabaska.336 MADELEINE RICHARD-PERRAULT P hi Unit hr ope Est née à Winnipeg, le 27 mai ihh7.«lu mariage de J.-Auguste Richard, président de la Fashion Craft Manufacturers Ltd., de Montreal, et de Albertine Rivard, de Québec, sœur de l\u2019hon.juge Adjutor Rivard, juge de la Cour (l\u2019Appel.Elle reçut son instruction des Daines du Sacré-C«eur, Montréal et compléta ses études en Europe, où elle séjourna pendant trois ans.De retour au pays, elle ne tarda pas ù s\u2019occuper des «euvies de charité.Elle y était poussée naturellement, par son tempérament actif, son cœur généreux et surtout par l'exemple de son père, reconnu aujourd\u2019hui comme l\u2019un des plus grands philanthropes du Canada.Elle a pris une part très active aux œuvres de guerre.En 1922, le roi du royaume des Serbes, Croates et Slovènes lui a conféré la décoration de l\u2019ordre de la Croix-Rouge en reconnaissance des services (ju\u2019elle avait rendus à la cause des Alliés et ù celle de la Serbie en contribuant aux «envies de guerre et au fonds de secours.Aujourd\u2019hui, elle s\u2019intéresse tout spécialement de l\u2019Orphelinat de l\u2019Hôtel-Dieu d\u2019Arthab-ska.Le 29 juin l 908, elle épousa l\u2019hon.J.-E.Perrault, ministre de la Colonisation, des Mines et des Pêcheries dans la cabinet Taschereau, fils de Joseph-Stanislas Perrault, ancien député la Chambre «les Communes, et de Louisa Brault.Résidence: Arthabaska. J-ARTHUR FORGUES In g é n leur-conseil Né à Montréal, le 29 juin 1892, du mariage de Hubert borgnes, constructeur, et de Marie-Louise Terreault, fille de Auguste Terreault, il fit ses études, sous la direction des Frères des Ecoles Chrétiennes, au pensionnat du Mont Saint-Louis, où il suivit le cours scientifique et obtint ses diplômes, puis il fit ses études professionnelles à l\u2019école polytechnique de l\u2019Université de Montréal, où il obtint son diplôme d\u2019ingénieur civil.Admis en 1915 à la pratique de la profession d\u2019ingénieur, il commença à l\u2019exercer comme ingénieur des travaux de construction en béton, d\u2019abord à l\u2019aqueduc de Montréal, où il a dirigé les travaux de la nouvelle station de pompage, à la compagnie Jolin-S.Metcalf, pour la construction des élévateurs à grain du port de Montréal puis à la firme J.-M.Robertson.Il fit ensuite un stage à la Canada Cernent Company Limited, comme expert dans sa profession.Il a débuté comme ingénieur-conseil et spécialiste expert dans les calculs de construction de béton armé en 1922 et il a été choisi comme ingénieur-conseil pour l\u2019érection des édifices suivants; l\u2019hôtel de ville de Montréal, l\u2019édifice de la Commission du port de Montréal, l\u2019immeuble de la Howard Smith Company à Cornwall, le couvent des Sœurs missionnaires de l\u2019Immaculée-Con-ception, la bâtisse des débardeurs, le théâtre Rialto, plusieurs écoles et divers autres immeubles.Il fait actuellement affaire comme président de la société Forgues et Guay, ingénieurs-conseils, immeuble Keefer, Montréal.Il fait partie de l\u2019Engineering Institute of Canada comme membre associé et de la corporation des ingénieurs professionnels.La pêche, le tennis et l\u2019automobilisme sont ses récréations favorites.Il a épousé, le 28 juin 1917, Marguerite Gratton, fille de C.Gratton.De ce mariage sont nées trois filles, Suzette, Micheline et Marie-Josée.Résidence: 8, ave.Notre-Dame des Anges, à Cartierville.338 Eugène-Jean-Marie Guay Ingénieur civil Né à Montréal, le 1er juillet 1899, du mariage de feu Pierre-Jacques Guay, marchand, et de Joséphine Simard, fille de Pierre Simard, il fit ses études au collège de St-Laurent, sous la direction des Pères de Ste-Croix, et à l\u2019Ecole polytechnique de l\u2019Université de Montréal où il obtint ses diplômes.11 débuta, le 30 mai 1915, comme ingénieur civil.11 fut à l\u2019emploi du ministère des travaux publics du Canada de 1912 à 1915, puis de la commission des eaux courantes de la province de Québec de 1915 à 1918, durant la construction du barrage Gouin, digue en béton de la rivière St-Mauriee.Il fut attaché, de 1918 à 1920, au service technique de la cité de Montréal.Il a acquis l\u2019expérience des divers travaux touchant à la construction.Depuis 1920, il est l\u2019associé de M.J.-A.Forgues, ingénieur civil, sous la raison sociale de Forgues et Guay.Voici les principaux travaux qu'il a exécutés en béton armé: les écoles Ste-Clotilde, St-Ambroise, Ste-Brigide et St-Au-gustin, de Montréal; la maison St-Bruno, des Frères de St-Gabriel ; l\u2019hôtel de ville de Montréal, les bureaux de la Commission du port de Montréal, la pulperie de Howard Smith P.M.Co., à Cornwall, Ontario, la maison des Sœurs missionnaires de l\u2019Immaculée-Coneeption à Pont-Viau, l\u2019édifice des Débardeurs syndiqués de Montréal et, une des plus importantes constructions, le théâtre Rialto, angle de l\u2019avenue du Parc et de la rue Bernard, Montréal.Il appartient à l\u2019ordre des Chevaliers de Colomb.Il est membre à vie de l\u2019Association Athlétique d\u2019Amateur Nationale.Il a épousé, le 10 juin 1924, Marie-Antoinette Hénault, fille de Romuald Hénault.Résidence: Montréal, P.Q.339 L\u2019honorable AMEDEE MONET Juge de la Cour des Sessions de la Paix L\u2019ancien député du comté de Napierville est né à St-Rémi de Napierville, le avril 1890, du mariage de feu l\u2019honorable Dominique Monet, juge de la Cour Supérieure à Montréal, et de Marie-Louise Lahaie, iille (le Charles Laliaie.Il lit ses études commerciales au collège de St-Rémi.ses études classiques aux collèges de l\u2019Assomption et de Ste-Marie-de-Monnoir, et son droit à l\u2019Université Laval, de Montréal.Admis au Barreau de la Province, le 13 janvier 191(5.Fut membre de l\u2019Association du Jeune Barreau de Montréal.A été élu député de Napierville à la législature de Québec, en l!)18, contre trois adversaires .Il n\u2019avait que 28 ans.Réélu par acclamation en juin l!) 1 !».Fut le plus jeune député siégeant à la législature de Québec, de 1918 ù 1922.Le 13 avril 1922, il était nommé juge des Sessions de la Paix ù Montréal et le 20 avril, il était assermenté comme tel, par l\u2019iionorable juge Monet, son père, fait unique dans nos annales judiciaires.Le juge Monet est le plus jeune magistrat de tout le Dominion, ayant été fait juge h l\u2019âge de 31 ans.M.le juge Monet est membre de l\u2019Ordre des Chevaliers de Colomb.Membre du Cercle Universitaire, du Club Canadien, de l\u2019Ass.Ath.Nationale, de l\u2019Alliance Nationale, des Artisans Canadiens-Français.A épousé, le il octobre 1910, Berthe Alain.De cette union sont nés deux enfants: Roger et Simonne.Sa récréation favorite est la littérature; son sport favori: le tourisme.Résidence: 2258, rue Saint-Denis, Montréal.340 BERTHE ALAIN MONET Née à Montréal, le 14 février 1892, du mariage de Lazare Alain avec Marie La-londe.A reçu son éducation au couvent des Sœurs des Saints Noms de Jésus et Marie.Elle s'intéresse grandement à toutes les œuvres de philanthropie et de bienfaisance, ses œuvres de prédilection étant l\u2019Hôpital Sainte-Justine et l\u2019Institution des Sourdes-Muettes, dont elle est l\u2019une des Dames Patronnesses.Son foyer est son occupation favorite et sa récréation, la lecture.Le 11 octobre 1916, elle a épousé Amédée Monet, ancien député du comté de Napierville à la Législature, et maintenant juge de la Cour des Sessions de la Paix, à Montréal.I)c ce mariage sont nés deux enfants: Roger et Simone.Résidence: 2258, rue Saint-Denis, Montréal. L\u2019honorable SIR G0U1N Avocat, Politique Ancien premier ministre de la province de Québec, 1905-1920.Ministre de la Justice dans le Gouv.Mackenzie-King (1922).Fils de J.-N.Gouin, M.D., et de S.Fugère.Naquit il Grondines, le 19 mars 1861.Fit ses études aux collèges de Sorel et Lévis et il Laval, de Montréal.Admis au barreau en 1884.LL.D.(Laval).(McGill), (Lennoxville), et (Toronto).Epousa, le 1er mai 1888, Eliza, bile de Thon.H.Mercier, et en secondes noces (1911), Alice, bile de A.Amos.Ancien bâtonnier général de la Province.Ofbcier de l\u2019Inst.Pub.et de la Lég.d\u2019Honneur; Knight-Bachelor et K.C.M.G.; Commandeur de l\u2019Ordre de Léopold.Directeur du Royal Trust, de l\u2019Ass.Mont-Royal, des Banques d\u2019Epargne, Provinciale et Montréal.A représenté St-Jacques et Portneuf â la Législature, de 1897 â 1920.Ministre des Travaux Publics de 1900 â 1906; premier ministre jusqu\u2019en 1920, alors qu\u2019il démissionna.Conseiller Législatif, août 1920.Représente, aux Communes, la division Laurier-Outremont.depuis 1921.Membre des clubs Garnison, de Québec, Saint-Denis et Réforme, de Montréal.Résidence: 316, rue Peel, Montréal.342 7 Eug.-Jean-Baptiste Lassalle Professeur d\u2019élocution française Né à St-André-de-Cubzac (Gironde), France, du mariage de Prosper Lassalle, receveur des contributions indirectes, et de Mélanie Barthélémy, fille de Eu-gène-Jean-Baptiste Barthélémy, il lit ses études classiques au Petit Séminaire de Bordeaux et à Angers (France).En 1877, il embrassa la carrière théâtrale.Artiste dramatique pendant trente ans, il joua les grands premiers rôles dans les grandes villes de France et de l\u2019étranger, propageant la langue française dans tout le Levant, en Asie centrale jusqu\u2019aux frontières du Thibet.Entre temps, il fit à Paris d\u2019importantes créations dramatiques.Eugène Lassalle passe pour l'artiste français qui a le plus voyagé.Venu en 1900 comme premier sujet de la troupe du théâtre des Nouveautés, à Montréal, il obtint un grand succès et y fit de nombreux amis.S\u2019étant attaché à notre pays, il décida d\u2019abandonner la carrière artistique pour se consacrer entièrement au professorat.Fin 1907, il fonda le Conservatoire d\u2019élocution française et de déclamation, reconnu d\u2019utilité publique et incorporé le G avril 1908 par le gouvernement de la province de Québec, sous le nom de Conservatoire Lassalle, également reconnu par le ministère des affaires étrangères de France.Aidé avec dévouement par son épouse, née Marie-Louise Duelling, le professeur Lassalle a fait de son institution une des plus remarquables de notre ville.Madame Eugène Lassalle est directrice des cours des pupilles.M.Lassalle est membre de l\u2019Union Nationale Française, directeur de la Crèche de la Miséricorde, secrétaire de l'Assistance publique, commissaire de la Cour Supérieure et censeur du club Canadien.Il est naturalisé sujet canadien depuis 17 ans.Ecrire et lire constituent ses récréations favorites.Il fut pendant douze ans professeur d\u2019éloquence parlée au Collège de Montréal.Il est officier de l\u2019Instruction publique de France, médaille d\u2019honneur de l\u2019Alliance française et de l\u2019Union Nationale Française de Montréal et décoré de cinq ordres étrangers.Résidence: 858 Est rue Dorchester, Montréal. Jean-Alfred Charlebois Notaire Né à Montréal, en 181(5; (ils de Pierre Charlebois, marchand ; fit ses études au Collège de Montréal et au Séminaire de Québec.Bachelier en droit de Laval, en 18(57, et admis au notariat la même année.En 1881, un des quatre officiers en chef du recensement pour la province de Que., ayant charge de 18 comtés; même poste pour le recensement de 1891.Officier réviseur du district électoral de Montmorencv en 1885.Docteur en Droit de Laval, en 1892; vice-prés, de la Chambre des Notaires en 1891, et pendant la plus grande partie de son triennat eut à remplacer le président, 1 bon.F.-G.Marchand, devenue premier-ministre de la province.Commentant l\u2019honneur du doctorat qui lui était conféré lors de son cinquantenaire, la Revue du Notariat dit:\tL Univer- sité a voulu récompenser son zèle éclairé pour les hautes études et l\u2019intérêt sincère qu\u2019il a toujours montré pour 1 élévation et la dignité du Notariat\u201d.Commissaire de la Cour d Echiquier et de la Cour Supreme, il a agi professionnellement dans des transactions comme on n\u2019en voit pas souvent dans une génération.C\u2019est lui qui a rédigé le contrat du Chemin de Fer de la Rive Nord, dont l\u2019hon.Jos.Cauchon était le président et les entrepreneurs des Américains, le tout pour $7,000,000.C\u2019est aussi lui qui a fait l\u2019achat des Plaines d\u2019Abraham pour le gouvernement fédéral.En 187(5, il a épousé Emma, fille de feu J.-B.Lanière, gérant-général de la Compagnie de Navigation Richelieu, dont il a eu dix enfants.Résidence: Québec. MARIE A.-L.VALOIS Femme tie lettres Mademoiselle Maric-Atala-Léonise Valois, fille de feu le docteur Avila Valois, de Vau-dreuil.est encore un de nos écrivains féminins qui débutait dans le journalisme et la littérature au commencement de ce vingtième siècle.En 1899, elle était la rédactrice du \u201cCoin du f eu dans le \u2018 Monde Illustré\u201d, revue qui fut si populaire de 1884 a 1902, et en 1903, elle continua à collaborer à la \u201cPatrie dans la page de Madeleine: Le Royaume des I- crames.A ce Coin du Feu, Atala a réchauffé bien des cœurs, a relevé bien des courages abattus, et la lueur de son foyer, elle a souvent indiqué la route à suivre dans les circonstances difficiles de la vie.Comme ses compagnes d\u2019alors dans le journalisme, elle a aussi revendiqué les droits de la femme.Convaincue connue elles de la beaute de l.a mission de la femme qui se sert de sa plume pour enseigner à ses semblables les leçons qui illuminent l\u2019intelligence et dilatent le cœur, elle a démontré avec succès les avantages du féminisme.littéraire bien entendu et a contribué pour sa part à le faire admettre par l\u2019opinion publique.Mlle Valois affectionne la littérature qu elle n a pas le loisir de cultiver autant qu\u2019elle le désirerait, cependant, Atala, rime à ses heures et joliment.Ses poésies premières ont été publiées eu volume, en 1910, sous le titre de \u201cHeurs Sauvages.\u201d Le public fit bon acceuil à cette jolie gerbe poétique.Mlle possède dans ses cartons, nombre de jolies piécettes lesquelles attestent l\u2019ascension d\u2019un réel talent littéraire.Si pour suppléer à l\u2019oubli de \u201c Anthologie des poètes Canadiens,\u201d il y a un jour une Anthologie de nos poètes féminins, les poésies d\u2019Atala y figureront certainement avec honneur et grâce.345 JP\u201d Ljiljgg.' ¦ 1 ' f'Mg' LOUIS-JOSEPH TARTE Editeur Président de la compagnie de publication de la Patrie limitée, ancien directeur du Quebec Railway, Light, Heat and Power Co., ancien membre de la Commission des parcs de Maisonneuve.Né îY l\u2019Assomption, le 25 décembre 1872, fils de feu l\u2019honorable Joseph-Israel Tarte, ancien ministre des Travaux Publics, et de f>u Georgiana Sylvestre.Il a fait ses études îY l\u2019Académie Commerciale ei au Morrins College, à Québec.Il est propriétaire de la Patrie avec son hère Eugène depuis 1897.Il a été directeur de la Caisse Nationale d\u2019Economie, président de la Canadian Ayrshire Breeders Association et s\u2019est occupé d\u2019agricuhure durant une trentaine d\u2019années.IM ut, de 1891 ;Y 1902, lieut.et cap.des 9e et ;>e reg.de Québec et de Montréal.Il est membre du B.of T., de la Ch.de Connu, et de l\u2019Ass.des Manuf.Can., membre du club Saint-Denis, Canadian Club, Alliaice Française Mance-Amérique, Chapleau, Montreal Club, Lake Placid Ckb, Coun-tiy ( lui».Directeur du Canada Daily Newspaper Ass.et membre di comité de la compagnie d\u2019exposition industrielle de Montréal.Il a épousé le lo mai 1898, Berthe Gauthier, fille de Thomas Gauthier financier et président du Conseil des Arts et Manufactures.Il a cbux fils et deux tilles.Résidence: .701, avenue Roslvn, Westmount, P.Q Résidence d\u2019été: Boucherville, Co.Chambly, P.Q. Monseigneur PAUL LAROCQUE Evêque de Sherbrooke Né à Ste-Marie-de-Monnoir, le 28 octobre 184(5, fils de Albert LaRocque, cultivateur, et de Geneviève Daigneault.Il fit aux séminaires de St-H yacinthe et de Ste-Thérèse de Blainville, des études qu\u2019il compléta dans les universités romaines par le doctorat en théologie et en droit canonique.Ordonné prêtre, le 9 mai 18(59.Missionnaire en Floride, 18(59-1880.Trois années en Europe, consacrées à l\u2019étude, et voyages d\u2019étude en Italie, en Espagne, en France, en Allemagne, en Autriche, en Hongrie, en Turquie, et spécialement en Terre-Sainte.De 1884 à 1893, desservant, puis curé de la cathédrale de Saint-Hyacinthe, chanoine titulaire du chapitre de cette même cathédrale.Elu évêque du diocèse de Sherbrooke, le (5 octobre 1893, et sacré sous ce titre dans la cathédrale de Sherbrooke, le 30 novembre suivant.Parmi les œuvres permanentes de son épiscopat, en dehors du ministère pastoral proprement dit, mentionnons la construction de la Chapelle Pauline, ou pro-cathédrale, et d\u2019un évêché, monuments à l\u2019épreuve du feu, d\u2019architecture gothique et.dit-on, supérieurs à tout ce qui, jusqu\u2019ici, a été construit au Canada.Il a célébré son jubilé d\u2019or sacerdotal, et son jubilé d\u2019argent comme évêque.Son parti politique: \u201cCelui de Pie X: le parti de Dieu.\u201d 347 ALFRED TARUT Financier-Courtier Né à Lyon, France, le 25 février 1868, fils de Armand Tarât et de Mme née Sordet.Il fit ses études à Lyon, sa ville natale.Il débuta dans les affaires, en France, en 1890 et vint au Canada, en 1895.Fut agent du Crédit Foncier dans l\u2019ouest canadien, puis directeur de la Caisse hypothécaire canadienne.En 1912, il entra chez O\u2019Brien et Williams.Il s\u2019est acquis comme courtier et agent financier, une réputation aussi solide que méritée.Il a rempli les fonctions d\u2019agent consulaire de la République française en 1908 et en 1909, à Régina, Saskatchewan.Pendant sept ans, il s\u2019est occupé activement de l\u2019Union Nationale Française, comme vice-président et comme président.Il a été président du comité franco-belge du Fonds Patriotique, pendant toute la durée de la guerre et a été secrétaire-trésorier de l\u2019Aide à la France, durant la même période.II est trésorier du Comité France-Amérique.A été nommé Conseiller du Commerce extérieur de la France en 1923.Est membre de la Chambre de Commerce Française, gouverneur à vie de l\u2019Hôpital Notre-Dame et de l\u2019Hôpital Sainte-J ustine.Fait partie du Montreal Club et du Canadian Club, membre à vie du A.A.N.Il a épousé, le 29 octobre 1902, Mademoiselle E.Beaubien, fille de l\u2019honorable L.Beaubien et de Madame Beaubien, née Stuart.Résidence: 457 Chemin.Sainte-Catherine, Outremont. CHARLES F-H.ROY Notaire Né à Lacadie, comté de St-Jean, district d\u2019Iberville, le 29 novembre 1873, du mariage de Eustache Roy, cultivateur, et de Théonile Grisé, fille de Charles Grisé, il fit son cours classique sous la direction des Messieurs de St-Sulpice au petit séminaire de Montréal, où il obtint, en 1895, le degré de bachelier ès-arts.11 fut admis à la pratique du notariat, le 12 juillet 1899, après de brillants examens, il s\u2019est immédiatement établi à Chamblv-Bassin, où il a depuis lors constamment exercé sa profession.Il s\u2019est fait une solide et enviable clientèle et s\u2019est spécialisé dans les affaires municipales.Il a toujours rempli les charges scolaires et municipales de sa paroisse.Libéral en politique, il n\u2019a cependant jamais brigué les suffrages populaires.Il s\u2019intéresse en général à toutes les œuvres philanthropiques, charitables et patriotiques.Il fait partie de la cour de Chambly de l\u2019ordre des Chevaliers de Colomb.L\u2019automobilisme lui procure sa récréation favorite.Il a épousé, le 18 juin 1912 Adèle Allard, la plus jeune fille de Charles Allard et petite-fille de feu dame A.-B.De Grosbois.De ce mariage, il n\u2019a eu qu\u2019un seul enfant décédé en bas âge.Résidence : Chamblv-Bassin. SH*\"* mm ARTHUR SAUVE Journaliste\u2014Politique Peu d\u2019hommes politiques ont, autant que lui, fait preuve de courage et d\u2019activité.En 1910, devint chef de l\u2019opposition à la Législature de Québec.Aux élections de 1919, ne retourna à la Législature qu\u2019avec quatre membres de l\u2019opposition.Arthur Sauvé ne se découragea pas, continua à faire face au gouvernement de Québec, à rester sur la brèche nuit et jour, posant des principes, critiquant ce qu\u2019il considérait être des abus, des erreurs, tenant des assemblées un peu partout.Sa vaillance lui valut l\u2019admiration populaire, même de ses plus ardents adversaires.Aux élections de février 1923, dans l\u2019espace de trois semaines, au lendemain d\u2019une session longue et agitée, il put faire choisir, avec la collaboration de quelques amis, 89 nouveaux candidats et faire élire vingt et un députés de l\u2019opposition.Né ù.Saint-Hermas, le 1er octobre 187.), du mariage de Joseph Sauvé, cultivateur, et de Cléophée Chaurette.Fit ses études à Oka.\tSainte- Thérèse et à Laval.Il se consacra au journalisme.Il débuta au Monde Canadien.Député des Deux-Montagnes h la Législature depuis 1908 par de fortes majorités ou par acclamation.A la grande convention des opposi-tionnistes en 1 922, il fut choisi chef officiel par les 500 délégués principaux réunis.Membre des clubs Cartier, Canadien, Laval-sürTeLac.En 1899, épousa Marie-Louise Lachaine, fille de feu le notaire L.-G.Lachaine, de Saint-Jérôme.De ce mariage sont nés quatre enfants.Résidence: Saint-Eustache.350 LACHAINE-SAUVE Philanthrope Madame Arthur Sauvé est née à Saint-Jérôme, comté de Terrebonne, le 28 janvier 187G, du mariage de M.-L.de G.Lachaine, notaire, et de Mercédès Mignault, fille du docteur J.-A.Mignault, de Saint-Augustin, comté des Deux-Montagnes.Elle fit ses études au couvent de la Congrégation, à Saint-Jérôme, et au couvent Youville, à Saint-Benoit.L\u2019idéal de madame Sauvé est celui de la femme chrétienne, entièrement dévouée à la direction de son foyer et à l\u2019éducation de sa famille.\u201cL\u2019administration du foyer, dit-elle, est de plus en plus difficile à cause des nouvelles exigences sociales, et, pour en assurer l\u2019efficacité, la femme doit lui consacrer ses plus fortes qualités.\u201d Pour ce qui regarde la politique, elle a confiance dans le jugement et les activités de son mari.Elle estime que les hommes doivent avoir encore assez d\u2019intelligence et de patriotisme, pour donner au pays l\u2019administration dont il a besoin.Elle a épousé, le 9 octobre 1899, Arthur Sauvé, chef de l\u2019opposition à Québec.De cette union, sont nés quatre enfants.Résidence: Saint-Eustaehe, P.Q.351 963349 AUGUSTE LEMIEUX, C.R.Avocat (Membre du \u201cRoyal Colonial Institute,\u201d Bachelier en Droit, Conseil du Roi pour Québec et Ontario, avocat diplômé pour Québec et Ontario, 18, rue Rideau, Ottawa, Ont.Né à Montréal, le 20 février, 1871, du mariage de II.-A.Lemieux, ancien inspecteur des douanes et de Dame Marie-Anne-Philomène Bisaillon.Son père est décédé à Montréal, le .'JO mars, 1022, et sa mère, le 26 février, 1801.Fit ses études au Collège de l\u2019Assomption et au Collège Sainte-Marie (Montréal).En 1808, il devenait bachelier en droit de l\u2019Université Laval de Montréal, et, la même année, était appelé au Barreau de la Province de Québec.En 1002, il était admis au Barreau de la Province de l\u2019Ontario.De 1808 à 1002, il exerça sa profession à Montréal, en société avec MM.Foster, Martin (l\u2019actuel juge en chef suppléant de la Cour Supérieure) et Girouard, et en septembre 1002, il alla se lixer à Ottawa, où il a pratiqué tant dans la province soeur «pie dans les districts de la Province de Québec adjacents à la Capitale.11 a été fait Conseil du Roi pour Québec en juillet 1008, et, en 1021, il était le seul Canadien-Français recevant, alors, le même titre pour l\u2019Ontario.Il exerce sa profession avec succès dans les deux Provinces, tant au civil qu au criminel.Il a plaidé de nombreuses et importantes causes tant dans la Province de Québec (pie dans l\u2019Ontario.Il a défendu victorieusement Ladéroute, a Bryson, P.Q.et Blancdoeil, à l\u2019Orignal, Ont., tous deux accusés de meurtre.Conseiller de l\u2019Association du Barreau de l'Ontario, en 1012, et 1013; président de l\u2019Institut Canadien-français d\u2019Ottawa, 1903-1905; président du Monument National d\u2019Ottawa, 1000-1010; président du Club Belcourt (Association libérale d\u2019Ottawa) pendant plusieurs années.Vice-président du Club de Réforme d\u2019Ottawa, 1004-1005; president du Club Littéraire Canadien-français d\u2019Ottawa, 1013-1023; auteur d\u2019un traité sur la \"Loi des locateurs et des locataires\u201d de la Prov.de Québec; écrit souvent dans les journaux français et anglais sur ds sujets juridiques et politiques.Elu membre à vie du \u201cRoyal Colonial Institute\u201d de Londres en avril, 1013; le l avril 1014.M.René Viviani* alors Ministre de l\u2019Instruction Publique et des Beaux-Arts de Fance, Hui conféra la distinction d\u2019Officier d\u2019Académie.Il est le frère de l\u2019Honorable Rodolphe Lemieux, C.R., LL.D., député a la Chambre des Communes du Canada, ancien Ministre (les Postes, de la Marine, des Pêcheries et du Service Naval, du Travail, et Solliciteur-Général du Canad \\ et présentement président de la Chambre des Communes, du Dr.Gustave Lemieux, député de Gaspé il la Législature de Québec, et du Dr.L.-J.Lemieux, ancien député de Gaspé à la Législature de Québec et actuellement shérif de Montréal.M.Auguste Lemieux est membre ù vie de la Société Internationale des Jurisconsultes de Paris.M.Auguste Lemieux s\u2019est toujours intéressé non seulement à sa profession.mais aussi ; 1 I; 1 politique à laquelle il a pris une part active, tant par la parole que par la plume, et son nom a souvent été mentionné pour les honneurs parlementaires, soit pour la Chambre des Communes ou l\u2019Assemblée Législative.M.Lemieux a épousé, le 24 octobre, 1899, Melle Esther Barbeau, fille de M.Henry Barbeau, directeur-gérant de la Banque (l\u2019Epargne de Montréal, et dont il a eu un fils et deux tilles.En politique, libéral, et en religion, catholique.Résidence: 276.rue O\u2019Connor, Ottawa.352 CHARLES-AUGUSTE EMOND Notaire Le notaire Charles-Auguste Emond est né à Vaudreuil, pro-vince de Québec, le 19 avril 1885, du mariage de Guillaume William Emond, cultivateur, et de Philomène Pilon, fille de Paul Pilon.11 fit ses premières études à l\u2019école de son village natal, les deux premières années de son cours classique au séminaire de Ste-Thérèse-de-Blainville, et les six autres au collège de Val-leyfield.Après avoir étudié le droit à l\u2019Université Laval de Montréal, il fut admis à la pratique du notariat en juillet 1911.II se mit immédiatement à exercer sa profession à Montréal, seul, sans d\u2019autres ressources que sa profonde connaissance de la loi et son travail compétent et honnête.Aussi ne tarda-t-il pas à se faire une clientèle enviable.Il est maintenant en société avec le notaire J.-François Cardinal sous la raison légale de Cardinal et Emond, dont l\u2019étude est au numéro 97, rue Saint-Jacques.Le notaire Emond ne prend pas de part active à la politique, si ce n\u2019est en s\u2019occupant d\u2019organisation dans les élections municipales, provinciales et fédérales.Il s\u2019intéresse aux œuvres de bienfaisance, entre autres à la société Saint-Vincent-de-Paul.Il est membre de l\u2019Association du notariat canadien.Il trouve ses récréations favorites dans la vie de famille, les voyages, les concerts et les conférences.Il a épousé, le 30 septembre 1919, Alzire Eortin, fille de Landry Fortin et de Azilda Lefebvre.De ce mariage est né un fils, Pierre, âgé de deux ans.Le notaire Emond est le demi-frère de l\u2019abbé Lionel Groulx, professeur d histoire du Canada à l\u2019Université de Montréal et directeur de l Action française.Il n a pas de parti, mais il adhère à la doctrine nationaliste.Résidence: Montréal, P.Q. J,P.LABARRE Instituteur Monsieur Joseph-Philippe Labarre, Directeur-secretaire de la Commission des Ecoles Catholiques de Montreal, District Nord, naquit à Saint-Grégoire, comté de Nicolet.Il est fils de Léon-Auguste Genest dit Labarre, de son vivant cultivateur, et de Virginie Guillemette.Monsieur J.-P.Labarre fit ses études chez les Frères des Ecoles Chrétiennes de sa paroisse natale, puis chez les mêmes instituteurs religieux à Montréal.Il est porteur du brevet académique d\u2019enseignement obtenu du Bureau Central des Examinateurs catholiques en 1902 et de l\u2019Ecole Normale Jacques-Cartier en 1911.Il est Bachelier ès-Arts de l\u2019Université Laval depuis 1904, ayant subi ses examens de Lettres au Collège de Montréal et ses examens de Sciences et de Philosophie au Collège de l\u2019Assomption.354 De 1898 à 1902, monsieur J.-P.Labarre dirigea avec succès une école indépendante à Gentillv, comté de Nicolet.De 1902 à 1907, il fut professeur à l\u2019académie du Plateau, Montréal.En 1907, il était nommé principal de l\u2019école Champlain, Montréal, dans la paroisse Saint-Vincent-de-Paul, en remplacement de feu monsieur L.-O.Doré.Il occupa la position de principal jusqu\u2019en juillet 1917.A cette date la Commission des Ecoles Catholiques de Montréal étendit sa juridiction sur toute la ville qui fut partagée en quatre districts, à savoir: les districts Centre, Est, Nord et Ouest, et monsieur Labarre fut appelé par la Commission du district Nord à la charge de secrétaire de la dit Commission et de Directeur-Général des écoles.Lors de l\u2019institution des cours de pédagogie pour les professeurs de Montréal le Directeur du district Nord fut l\u2019un des conférenciers.Monsieur Labarre a aussi donné des conférences pédagogiques dans divers congrès diocésains, notamment à Joliette, à Rimouski, à Vallevfield, à Grande-Rivière, Gaspé, et dans plusieurs assemblées de professeurs.Par son savoir et son expérience, le Directeur du district Nord est une autorité dans les questions scolaires.Il est très estimé de ses confrères et de tout le personnel enseignant tant laïque que religieux.Il a été l\u2019un des fondateurs de l\u2019Alliance Catholique des Professeurs de Montréal et il en est le président depuis le mois de juin 1921.Monsieur J.-P.Labarre a pris une part active au mouvement mutualiste pour l\u2019Alliance Nationale, les Artisans, les Forestiers Canadiens et les Forestiers Catholiques.Il a rédigé pendant trois ans le journal La Sauvegarde pour la compagnie d\u2019assurance du même nom, et il a collaboré à plusieurs revues et journaux.Il est membre de la Chambre de Commerce du district de Montréal, de la Société Saint-Jean-Baptiste et de quelques autres associations patriotiques et clubs sociaux en vue.En 1900, monsieur J.-P.Labarre a épousé mademoiselle Octavie Lesieur-Desaulniers, de Yamachiche.De ce mariage sont nés six enfants, quatre garçons et deux filles, et tous sont vivants. M.-C.-M.AMIOT Médecin Le Dr Marie-Charles-Marcel Aniiot est né le 6 mai 1874, à St-Jean-sur-Richelieu, du mariage de Joseph Amiot, entrepreneur, et de Joséphine Roudreau, fille de Julien Bou-dreau.Il fit ses études commerciales chez les Frères des Ecoles Chrétiennes, paroisse du Sacré-Cœur et chez les Clercs de St-Viateur à l\u2019académie Saint-Jean-Baptiste de Montréal, son cours classique au collège Bourget à Rigaud, où il gagna le titre de bachelier ès-lettres.Après ses études médicales à l\u2019Université Laval de Montréal, il reçut le degré de docteur en médecine, le 13 juin 1898.Il alla alors se fixer dans les cantons de l\u2019Est, notamment à Asbestos, où il exerça sa profession pendant vingt ans.Il s\u2019intéressa toujours vivement aux affaires publiques et s\u2019occupa surtout des progrès d\u2019Asbestos, dont il fut conseiller, puis maire.Plusieurs fois même, on le pressa de se porter candidat à la députation du comté de Richmond.Il revint à Montréal en 1919 chargé par le gouvernement provincial de la direction médicale du service de prohibition.Dernièrement, il devenait médecin près de la cour des jeunes délinquants, de Montréal.Libéral militant en politique, il est reconnu comme un bon orateur, toujours prêt à la riposte et d\u2019une réplique qui a toujours surpris ses adversaires; dans les cantons de l\u2019Est comme à Montréal, il ne compte que des amis.Il est membre de l\u2019Alliance nationale, de la société des Artisans canadiens-français, ancien premier vice-président des Canado-Américains à Manchester, directeur de la société Saint-Jean-Baptiste à Verdun.Le Dr Amiot est un ardent patriote.Il a épousé, le 1er janvier 1919, Wilhelmine Pitt, fille du notaire J.-Ubald Pitt, de Montréal.De ce mariage sont nés trois enfants.Résidence: 6f>, avenue de l\u2019Eglise, Verdun.^ «N ACHILLE-A.AUDET Médecin Né à St-Basile-le-Grand, comté de Chambly, le 7 septembre 1878, du mariage de Louis Audet, cultivateur, et de Azilda Audet-Rocheleau, fille de ,1.Rocheleau, il fit son cours classique au collège de l\u2019Assomption où il obtint le grade de bachelier ès-lettres.Après ses études à l\u2019Université Laval de Montréal, il fut reçu docteur en médecine en septembre 1908, il commença à exercer sa profession au quartier Emard (ancienne Aille Emard) et, en 1914, il fut nommé marguillier de la paroisse Notre-Dame-du-Perpétuel-Secours.Il s\u2019est toujours mêlé activement aux affaires publiques, fédérales, provinciales et municipales, et, depuis le mois de septembre 1918, il est membre de la commission des écoles catholiques pour le district ouest de Montréal.Il est commissaire de la Cour Supérieure depuis 1919.Il a des intérêts dans le commerce de pharmacie à titre d\u2019administrateur.Il fait partie de la société Saint-Jean-Baptiste et de la société Saint-Vincent-de-Paul.Il est médecin de l\u2019ordre des Forestiers catholiques, de l\u2019ordre des Forestiers indépendants, de la société des Artisans Canadiens-Français, de l\u2019Alliance nationale, de l\u2019ordre des Maccabées et des Forestiers Canadiens.Le tennis, le croquet et la balle au champ sont ses récréations favorites.Il a épousé, le 8 septembre 1910, Joséphine McIntosh, fille de Duncan McIntosh.En politique, libéral.Résidence: 113 Boulevard Monk, Montréal.357 LOUIS NORMAND Courtier Né aux Trois-Rivières, le 17 mars 1895, du mariage du Dr Louis-Philippe Normand, médecin-chirurgien, et de Graziella Beaulieu, tille de Charles-H.Beaulieu, il lit ses études au séminaire des Trois Rivières, à l\u2019académie LaSalle de la même ville, au collège Saint-Joseph de Bërthierville et, finalement, à l\u2019Ecole des Hautes Etudes Commerciales de Montréal, où il se prépara à la carrière des affaires.Il fut vice-président des étudiants de l\u2019Ecole des Hautes Etudes Commerciales en 15)1(5-1917 et président en 1917-1918.11 débuta dans les affaires en 1918, où il dirigea un bure ni d\u2019expert comptable et financier pendant un an.En novembre 1919, il ouvrit aux Trois-Rivières une succursale de la maison de courtage L.-G.Beaubien et compagnie, dont il fut le gérant jusqu\u2019en mars 1921.Il fonda alors la Compagnie d\u2019obligations et de placements des Trois-Rivières Limitée, et, en 192 1, la firme Normand et Halin.Il est secrétaire de l\u2019organisation conservatrice des Trois-Rivières.Président de la Compagnie d\u2019obligations et de placements des Trois-Rivières Limitée, directeur de la Compagnie d\u2019éclairage de Yamachiçhe limitée et co-associé de Normand et Malin.Il est membre au quatrième degré de l\u2019ordre des Chevaliers de Colomb, membre honoraire de l\u2019Union musicale des Trois-Rivières, membre de la loge Trois-Rivières des B.P.O.Elks, directeur de l\u2019Association des anciens élèves du collège Saint-Joseph de Berthierville, membre ji vie de l\u2019Association des anciens élèves de l\u2019Académie de la Salle des Trois-Rivières.Membre de la Chambre de Commerce des Trois-Rivières, membre honoraire du Parc Villa Mon Repos, membre de l\u2019automobile Touring Club of America et du Golf Ki-H-Eb Country Club.L\u2019équitation est sa récréation favorite.Il a épousé, le 20 novembre 1920, Germaine Rousseau, fille de Georges Rousseau.De ce mariage sont nés Jacques et Georges.En politique, conservateur.Résidence: Les Trois-Rivières. Maria Albina LANTHIER-BRAY Est née à Montréal, le 18 juillet 1885, du mariage de Dollard Lanthier et de Marie Saint-Jean.Elle reçut son instruction chez les Sœurs de Sainte-Anne, au couvent Sainte-Angèle.Douée d\u2019un tempérament actif et d\u2019un cœur généreux, elle a commencé de lionne heure à s\u2019occuper des œuvres de charité.Elle s\u2019intéresse encore activement à toutes sortes d\u2019œuvres philanthropiques.Elle est dame patronnesse de la Crèche de la Miséricorde, de la Maison Saint-Janvier, de l\u2019Hôpital des Incurables, du Couvent des Religieuses du Précieux-Sang, de l\u2019Assistance Maternelle.Tout en concentrant son énergie aux œuvres philanthropiques, elle s\u2019occupa aussi de politique.Elle travailla en faveur du parti libéral aux élections fédérales.11 n\u2019en fut pas de même aux élections provinciales, 5 février 1923, alors qu\u2019elle fit la lutte pour son mari qui était candidat de l\u2019opposition dans la division Saint-Henri.Ses efforts et son travail furent récompensés, car il sortit vainqueur de la lutte, en battant son adversaire, le député sortant de charge, M.J.-Hercule Bédard, par une majorité de 810.Ses récréations favorites sont le tourisme et la pêche.Le 2(> novembre 1910, elle épousa J.-Allan Bray, échevin et membre de l\u2019Assemblée Législative, fils de André Bray, des Cèdres.Elle a neuf enfants, dont deux d\u2019un premier mariage de M.Bray avec Anna Gauthier, Aurora et Yvette.Quoique s\u2019intéressant aux œuvres de charité et à la politique, elle est avant tout mère de famille, consacrant le temps voulu, à ses enfants sur lesquels elle veille avec un soin jaloux.359 Monseigneur J.-A.BELANGER Prélat domestique de Sa Sainteté Curé de la paroisse Saint-Louis-de-France de Montréal.Monseigneur Joseph-Avila Bélanger est né à Rivière-des-Prairies, comté de Laval, le 1 juin 1856, du mariage de Louis Bélanger et de Sophie Lavigne.Il fit son cours classique au collège de Montréal et ses études théologiques au Grand Séminaire de Montréal.Ordonné prêtre, le 3 juin 1882, il fut successivement vicaire à Sainte-Cunégonde, de 1882 à 1885, à Saint-Jean, en 1885, au Sacré-Cœur de Montréal, de 1885 à 1892, à Sainte-Cunégonde, de 1892 à 1895, à Saint-Jean-Baptiste, de Montréal, de 1895 à 1897.Curé à Maisonneuve, de 1897 à 1900, à Saint-Joseph de Montréal, de 1900 à 1905 et à Saint-Louis-de-France, depuis 1905.Il a été élevé à la dignité de prélat domestique de Sa Sainteté le pape Benoit XV, le 30 avril 1919.Membre de la société des Artisans canadiens-français, de l\u2019Alliance Nationale, de l\u2019Union Saint-Pierre, des Forestiers c _es et de l\u2019ordre des Chevaliers de Colomb.Résidence: 270, avenue Laval, Montréal.9847 ARTHUR SARRAZIN Pharmacien Né à Saint-Norbert, comté de Berthier, le 13 septembre 1897, du mariage de Joseph Sarrazin et de Julienne Desrosiers, fille de Joseph Desrosiers.il fit ses études à Montréal à l\u2019Ecole normale Jacques-Cartier, où il obtint son diplôme académique avec distinction en 191 G.A sa sortie de l\u2019Ecole normale en 1916, il devint professeur et enseigna pendant deux ans à l\u2019académie St-Edouard.Il entra ensuite à l\u2019école de pharmacie de 1 L niversité de Montréal, où il fut boursier en matière médicale en 1919 et boursier en travaux pratiques de chimie en 1920.Bachelier en pharmacie de l\u2019Université de Montréal en 1921, il fut admis à la pratique de la profession pharmaceutique la même année.Vice-président de l\u2019Association des bacheliers de I Université de Montréal.Propriétaire depuis 1920 de la pharmacie Sarrazin, 760, rue Ontario Est.Dépositaire pour le Canada des maisons françaises suivantes: Laboratoire galénique Vernin, de Melun; et Laboratoire Vézine, de Paris.Fabricant de plusieurs médicaments très appréciés du corps médical montréalais.L\u2019automobilisme et le tennis sont ses récréations favorites.Il a épousé, le 12 juillet 1922, Marguerite-Amanda Lan-gevin, fille de J.-Etienne Langevin et sœur du Dr Stephen Langevin, 234, rue Sherbrooke Est.Libéral en politique.Résidence: 597 rue Panet, Montréal. .S .L\u2019abbé E.-T.MARECHAL Prêtre Emile-Théophile Maréchal, est né à Saint-Henri, Montréal, le 22 septembre 1876, du mariage de Louis Maréchal, commis-voyageur, et de Angèle Lepailleur, il fit de brillantes études au collège de l\u2019Assomption.Après sa théologie au grand séminaire de Montréal, il fut ordonné prêtre le 30 juin 1901.Il a été successivement vicaire h Saint-Jacques-de-l\u2019Achigan et à Saint-Henri-de-Mascouche, diocèse de Joliette, à la cathédrale de Joliette, Saint-Jacques de Montréal et à la Nativité, quartier Hoehelaga.Après avoir été curé de Sainte-Marguerite du Lac Masson, pendant près de 0 ans, il a été nommé, le 12 juin 1923, curé fondateur de Saint-Ambroise, à Montréal.Son zèle tout apostolique et son affabilité inaltérable l\u2019ont fait estimer dans toutes les paroisses où il a exercé le saint ministère.Comme curé il s\u2019est dépensé sans compter dans sa première paroisse; aussi était-il tout désigné pour fonder la nouvelle paroisse de Saint-Ambroise.Il se mit rapidement ù l\u2019œuvre organisant les œuvres les plus urgentes et construisant rue Beaubien et De Norman ville l\u2019église actuelle où ses paroissiens ont l\u2019avantage d\u2019accomplir les préceptes de la religion.Toujours ambitieux de favoriser les intérêts de la classe ouvrière, il fonda, pendant qu\u2019il était vicaire à La Nativité, la Caisse populaire d\u2019Hochelaga.Il fait partie du conseil Saint-Henri, de l\u2019Ordre des Chevaliers de Colomb.Résidence: 1705, rue Chambord, Montréal.3G2 L\u2019honorable LOUIS-JOS.LORANGER Juge de la Cour Supérieure du district de Montréal Né à Montréal, le 22 septembre 1870, fils de l\u2019hon.juge T,.-O.Loranger et de Rosalie Laframboise, fille de l\u2019hon.juge Laframboise.Il fit son cours classique au Collège Ste-Marie, (Bachelier ès-arts) et son droit à l\u2019Université Laval.Licencié en droit.Admis au barreau de la Province de Québec, le 10 janvier 1894, il exerça sa profession en société avec feu le juge Beaudin.Subit avec succès l\u2019examen et reçut le titre de Docteur en Droit.Il s\u2019intéressa au mouvement de reforme municipale et au mouvement politique du pays.Représenta la province de Québec dans le Conseil du Service militaire, de 1917 à 1918.Représenta l\u2019ambassadeur d Angleterre Lord Reading, sur le tribunal des exemptions diplomatiques.Il fut plusieurs années membre du conseil du barreau, fit partie du bureau des examinateurs, représenta le barreau au Congrès international de droit, et fut élu vice-président de l\u2019Association en 1907.Collaborateur à plusieurs revues judiciaires, Conseil du Roi en 1908.Nommé juge de la Cour Supérieure à Joliette, le 18 septembre 1918.Transféré à Montréal, le 26 juillet 1920.Il s\u2019intéresse généralement à toutes les œuvres de bienfaisance et d\u2019assistance publique.Membre du Club Canadien, du Club Universitaire, du Cercle Lafontaine, C.de C.Officier en retraite du 65e Rég.Il a épousé, le 1er octobre 1895, Ernestine-Louise Masson, décédée le 81 juillet 1920, fille de Damase Masson, négociant, dont il a six enfants: Louis, Pauline, Henri-Masson, Louise, Jean, Madeleine.En politique, conservateur. L\u2019honorable Juge Albert-E.de Lorimier Il est descendant d\u2019une très ancienne famille française dont l\u2019un des membres, le comte de Chamilly, fut maréchal de France et dont un autre Charles-Christophe de Lorimier, comte d\u2019Etoges et de Chamilly fut exécuté avec Louis XVI pour son attachement à son souverain.Son ancêtre direct au Canada, Guillaume de Lorimier, seigneur des Bordes en Gatinais, vint à Montréal au dix-septième siècle avec le marquis de Denon-ville.Son arrière-grand-père, Claude-Guillaume deLorimier, chevalier de l\u2019Ordre Royal et Militaire de Saint-Louis de France, se distingua à la prise de l'ort Georges et au siège de Corlar (Schenectady).Son grand-pere, le major Guillaume de Lorimier, servit, avec son frere Chamilly, sous sir Guy Carleton, lord Dorchester, en 1775.Une de ses oncles, le capitaine.Guillaume de Lorimier des \u201cFencibles\u201d, a été tué à Chrysler\u2019s Farm, en 1813.A.-E.de Lorimier est né au Sault Saint-Louis, de Georges-Antoine de Lorimier, et de Marie-L.Macomber.Il fit ses études au collège Ste-Marie et à l\u2019Université Laval.Admis au barreau en 1885, il pratiqua en société avec F.-X.Trudel, sénateur; Gustave Lamothe, Charles Chamilly de Lorimier, N.Charbonneau et D.Girouard, plus tard juges.En 1896, il s associa sir A.-R.Angers, sous la raison sociale d\u2019Angers, de Lorimier et Godin.Il a été fait Conseil du Roi, en 1903, a été plusieurs fois sur le conseil du barreau.Il est le seul directeur de la Revue de Jurisprudence.Il a été président de l\u2019Union Catholique.Il est gouverneur à vie de l\u2019hôpital Notre-Dame, de l\u2019hôpital Général de Montréal, et de l\u2019Ecole Sociale Populaire.Il épousa, en 1886, Mademoiselle Mina de Lorimier, fille de l\u2019honorable Charles Chamilly de Lorimier.Nommé juge de la Cour Supérieure, en septembre 1918.361 JOSEPH OMER LEDOUX Chirurgien Né à Ste-Rosalie, comté de Ragot, province de Québec, le 5 juillet 1871, du mariage de Joseph Ledoux, cultivateur, et de Philomène Fournier, fille de Louis Fournier, il fit son cours classique au Séminaire de St-Hyacinthe et à l\u2019Université Laval de Montréal, où il fut gradué le 30 mars 1890 R.A.Il se livra à la pratique générale de la médecine de 1896 à 1901 ; de 1901 à 1902, il suivit à Paris les cours spéciaux en chirurgie des professeurs Pozzi, Poirier, Tuffier et Doyen et fut assistant de ce dernier pendant quelques semaines; de là, il alla étudier à Edimbourg en Ecosse.En 1902 et en 1904, il suivit des cours de Post Graduate à New-York (rendant quelques mois.De 1904 à 1920, il visita pendant quelques semaines presque tous les ans les principales cliniques américaines, entre autres la clinique des Mayo à Rochester; celle de Murphy à Chicago et celle de John-R.Deaver à Philadelphie.Il s\u2019est consacré exclusivement à la chirurgie.Nommé chirurgien en chef de l\u2019Hôpital Général Saint-Vincent-de-Paul de Sherbrooke en 1915, il occupe cette position depuis lors.Il s\u2019est occupé de politique municipale et a été échevin de Sherbrooke de 1908 à 1914.Il a été maire de la municipalité du Petit-Lac-Magog de 1921 à 1923.Il est membre du Collège des chirurgiens américains depuis 1920.Il est directeur de l\u2019Eastern Townships Agricultural Association depuis 1910.Il a épousé, le 2 juin 1896, Marie-Louise Hébert, fille de Alphonse Hébert, de Sherbrooke.De ce mariage sont nés sept enfants: Jeannette, Germaine, Juliette, Gaston, Lucienne, Gabrielle et Armand.Résidence: Sherbrooke, P.Q.365 DONAT COTE Professeur Né à Durham-Sud, comté de Drummond, P.Q., le 3 octobre 1894, du mariage de Philadelphe Côté, cultivateur, et de Philoinène Boisvert, fille de Jérémie Boisvert, M.Donat Côté fit des études commerciales et pédagogiques chez les Frères du Sacré-Cœur à Arthabaskaville et un cours de \u201cModern Business\u201d â l\u2019Alexander Hamilton Institute, de New-York.En 1912, il fit ses débuts dans la carrière pédagogique comme professeur pour la Coin mission scolaire d\u2019abord et quelques écoles indépendantes ensuite.Il s\u2019est toujours acquitté avec honneur et dévouement de la tâche qui lui ¦était confiée et partout son enseignement mérita la note \u201cExcellence.\u201d En 1919, il fonda l\u2019Ecole Commerciale Pratique Côté de Saint-Hyacinthe, P.Q., institution très prospère dont il est le directeur.Les succès remportés par les jeunes gens formés â cette école et la haute renommée qu\u2019elle s\u2019est acquise, grâce à son enseignement aussi intelligent que pratique lui ont pennies de nouer de nombreuses relations avec les principales maisons commerciales et financières de Montréal, de Saint-Hyacinthe et de la région.Les jeunes gens et les jeunes filles qui suivent des cours il l\u2019Ecole Commerciale Pratique Côté, sont assurés d\u2019y recevoir une forte formation commerciale et à leur sortie de l\u2019école une brillante position d\u2019avenir.L\u2019Ecole Commerciale Pratique Côté donne un cours commercial bilingue complet et rapide.M.Donat Côté a épousé, le 7 décembre 1921, Albertine Paradis, fille de Louis Paradis d\u2019Upton, P.Q.En politique, libéral.Résidence: Saint-Hyacinthe, P.Q. ALFRED HARDY Médecin Né aux Grondines, comté de Portneuf, province de Québec, le 13 mai 1876, du mariage de Germain Hardy, marchand, et de Cécile Le Houillier, il fit son cours classique au collège de Lévis et ses études médicales à l\u2019Université Laval à Québec.Reçu médecin en 1902, il débuta dans l\u2019exercice de sa profession à Saint-Gabriel de Rimouski.Comme sa nombreuse clientèle était disséminée dans cinq paroisses, il était forcé, pour visiter ses patients, de voyager continuellement en voiture et de franchir jusqu\u2019à vingt milles de distance à la relève des chevaux.Pendant quinze ans, il travailla pratiquement jour et nuit dans des places de chantiers.En 1917, il alla faire deux stages au Post Graduate de New-York dans le but de se spécialiser dans le soin des maladies des yeux, des oreilles, du nez et de la gorge et il en profita pour pratiquer la mécanique dentaire avec les grands maîtres new-yorkais.Après avoir appris à faire les dentiers, le plombage des dents et les ponts en or, il revint au Canada et se fixa à Sainte-Thècle, comté de Champlain.En 1923, il s\u2019établit à Berthierville, où il remplaça le Dr Gadoury, dont il acheta les propriétés.Il tient maintenant une pharmacie complète, un laboratoire pour les examens de la vue et un autre pour la mécanique dentaire, ainsi qu\u2019une salle d\u2019opération pour les enfants souffrant de la gorge et du nez.Il fait partie du club Champlain et est secrétaire-trésorier du club LeBlanc de Rimouski.Il a épousé, en juin 1907, Alexina, fille de Jean Marquis, de Québec.Il est veuf depuis 1909.Libéral en politique.367 JOSEPH-OLIVIER LAMBERT Médecin Né à la Baie-du-Febvre, comté d\u2019Yamaska, province de Québec, le 15 février 1861, du mariage de Antoine Lambert, cultivateur, et de Judith God-bout.Il fit son cours classique au séminaire de Nicolet et au séminaire St-Charles-Borromée de Sherbrooke et ses études médicales aux universités Laval et Victoria.Au séminaire comme à l\u2019Université, ses succès le firent remarquer et il s\u2019attira la réputation de passer pour le plus brillant élève de son temps.Dès 1884, il commença à exercer sa profession à Saint-Camille de Wotton, puis il pratiqua successivement à Saint-Zéphirin, à Montréal, à Springfield, Mass., et à West-Warren, dans le même Etat.Il a refusé à plusieurs reprises la candidature libérale aux élections fédérales dans la circonscription d\u2019Yamaska.Il a pris toutefois part à plusieurs campagnes électorales et, en chaque occasion, il s\u2019est fait remarquer comme orateur distingué.Il est l\u2019auteur du célèbre spécifique contre les maladies de poitrine, Le Sirop du Dr J.-O.Lambert, remède reconnu pour son efficacité dans toute l\u2019Amérique du Nord.Son nom est universellement connu.Il a épousé, en novembre 1886, Eva Boisvert, fille de Oné-sime Boisvert, négociant de Saint-Zéphirin.De cette union sont nés trois enfants.\u2022'\"'\"«S 368 MARCEL NOUGIER Gérant Né à Ucel, département de l\u2019Ardèche (arrondissement de Privas), France, le 23 juin 1892, il est le fils de Marius Nougier, professeur, et de Vic-torine Cliareyre.Il fit ses études à l\u2019Ecole s u p é r i e u r e professionnelle d\u2019Aubenas (Ardèche) et à l\u2019Ecole des Hautes Etudes Commerciales Eyrolles de Paris; il débuta dans les affaires en 1319 après la démobilisation.Il se distingua pendant la grande guerre par sa conduite héroïque.Au service militaire en 1914, il fut blessé dès le 27 août de cette même année.Après dix-huit mois d\u2019hôpital et de convalescence, il retourna au front, où il fut promu officier en 1917.Il continua toute la campagne comme officier d\u2019infanterie.Il ne fut démobilisé qu\u2019en août 1919.Il vint alors s\u2019établir au Canada et se fixa à Montréal, où il obtint la charge de gérant de l\u2019Union Commerciale France-Canada J.-I.Eddé, maison s\u2019occupant de l\u2019importation des spécialités pharmaceutiques françaises et de produits chimiques.Il est membre de l\u2019Union nationale française.Il est président de la Société des vétérans français de la grande guerre et conseiller de la Chambre de Commerce française de Montréal.Membre à vie du club Saint-Denis.Célibataire, 1924.Résidence: Montréal. THEOTIME-PHILIPPE BOURGEOIS Gérant d\u2019Assurance Né à Memramcook, N.-B.le 2H décembre 18(50, de Philippe-S.Bourgeois et de Madeleine Gautreau, tille de François Gautreau.Après ses études h l\u2019Université Saint-Joseph, Memramcook, il devint en 1887 assistant en charge de Frank Champlain, û East Longmeadow, Mass.Représenta la Ingersol Sergeant Drill Co., of New-York au canal de drainage de Chicago, 1801.et à Iquique, Chili, 1805.Administrateur de la mine Describidora, près Iquique, 180(5 Visita Cdlao et Lima, Pérou et Guayaquil, Equateur.Fut marchand général à Louisbourg, C.-B.Se lança dans les assurances, 1807, et fut nommé, six mois plus tard, assistant-surintendant, puis surintendant de la Metropolitan Life Insurance Co., de New-York depuis 1002 ; surintendant à Sherbrooke, Saint-Hyacinthe, Québec et Montréal.Au service de cette compagnie pendant 25 ans.En 1020, surintendant à Sherbrooke de la Mutual Life and Citi/en d\u2019Australie.Gérant provincial de la Capital Life Assurance Co., of Ottawa.S\u2019intéresse aux oeuvres paroissiales, exmembre de la Y.M.C.A., et du club Saint-Denis.Ex-président de la Life Underwriters Association of Montreal et de l\u2019Association des surintendants d\u2019assurance du Canada et ancien membre de la Chambre de Commerce de Québec.Récréation favorite, athlétisme.A épousé, le 5 août 1801.Catherine, et, en secondes noces, le 18 avril 1800, Theresa, fille de Michael Slattery, protonotaire, de Sydney, C.-B., dont il eut cinq enfants.Libéral en politique.Nombreux voyages au Canada, Etats-Unis, Terre-Neuve, Bermudes et presque toutes les républiques sud-américaines.Résidence: 21 rue Draper, Notre-Dame-de-Grûce.B 70 F.THEO.DAUBIGNY illé decin-vé térina i re Naquit à Saint-Denis (France), le 13 décembre 1865, du mariage de V.-T.Daubigny, médecin-vétérinaire, et de Elise Chouquet, fille de François Chouquet.11 fit ses études primaires au Lycée de Paris et ses études professionnelles à l'Université de Paris (France), au collège de Peterborough, Ont., puis à l'Université I.aval de Montréal, de 1880 à 1889.Il fut admis à la pratique de sa profession le 29 mars 1889.11 débuta au mois de mai de la même année, en société avec son père, le fondateur de l'Ecole Vétérinaire actuelle.Diplômé et médaillé de l\u2019Université Laval de Montréal; professeur titulaire h l\u2019Ecole Vétérinaire, chaire d\u2019Anatomie; professeur et fondateur du cours de Chirurgie, en 1890; chargé des cours de clinique vétérinaire, en 1891; chargé l\u2019année suivante des cours de Pathologie Bovine, et des petits animaux de basse-cour.Nommé directeur de l'Ecole Vétérinaire en 1909.Décoré du titre de Chevalier du Mérite Agricole de France, en 1911, promu officier en 1922 pour progrès et avancement de l'Art Vétérinaire en Canada.Juge de Paix en 1890.Gouverneur à vie de l\u2019Hôpital Notre-Dame, 189C, Vétérinaire de la ville de Montréal depuis 17 ans.Membre actif de l\u2019Association des Médecins-Vétérinaires américains.Président honoraire de l\u2019Association vétérinaire de la province de Québec.Directeur du collège des Médecins Vétérinaires de la province de Québec.Pratique la médecine vétérinaire avec beaucoup de succès depuis 35 ans.Est reconnu aujourd'hui comme expert dans toute la province.Juge dans les expositions provinciales et régionales.S\u2019intéresse à toutes les œuvres de charité.Membre de la société des Artisans Canadiens-Français, du club Champêtre de Woodlands, et de l\u2019Union Nationale Française.Sa récréation favorite est la lecture médicale, surtout.Epousa le 8 février 1897, Marie-Eva Gravel, fille de Edouard Gravel.11 a une fille, Camille.En politique, libéral.Représentant la médecine vétérinaire dans le Dominion.Naturalisé sujet britannique en 1890.Résidence: 12, rue Saint-Denis, Montréal. FRANCOIS-LOUIS DEMERS Né à Saint-Norbert, comté de Drummond-et-Arthabaska, le 29 janvier 1882, du mariage de Isaac Demers, cultivateur, et de Adélaïde Morissette, fille de Joseph Morissette, il fit ses études classiques au Nouveau-Brunswick, au collège Saint-Joseph de Memramcook, sous la direction des Pères de Sainte-Croix, et y obtint le titre de bachelier ès-arts.Gradué de l\u2019Uni*ersité Laval de Montréal, en mai 1909, il fut interne à l\u2019Hôtel-Dieu de Montréal et médecin consultant de l\u2019Institut Bruchési et du dispensaire des Sœurs de la Providence, rue Fullum.Pendant la grande guerre, il s\u2019enrôla avec le grade de capitaine, en novembre 1915, avec l\u2019Hôpital Laval No 6 et fut démobilisé en mai 1919, après avoir fait du service militaire à Saint-Cloud en 1916, à Troyes en 1917, à Joinville en 1918 et en Angleterre en 1919.Il a obtenu des décorations, et le gouvernement français lui a accordé la médaille des épidémies.Il est directeur et membre fondateur de l\u2019Action médicale, société vouée aux intérêts professionnels.Sa principale œuvre de philanthropie est d\u2019aider les pauvres qui ne peuvent payer leur médecin.Président du club Boulingrin Delorimier et du club de tennis Delorimier, il trouve dans le boulingrin et le tennis ses récréations favorites.Il a épousé le 27 janvier 1910, Louisa Lamontagne, fille de Napoléon Lamontagne, marchand de Mont-Joli, comté de Rimouski.Libéral en politique.Résidence: 1075, avenue Delorimier, Montréal.Médecin Louisa Lamontagne-Demers Philanthrope Madame Louisa Lamontagne, épouse du docteur François-Louis Demers, de Montréal, est née à Sainte-Flavie, comté de Rimouski, du mariage de Napoléon Lamontagne, marchand bien connu, et de Laura Day, fille de James Day, de Southampton, Angleterre.Elle fit de brillantes études au couvent historique des Ur-sulines de Québec et au couvent des Sœurs de Jésus et Marie, de Sillery, à Trois-Pistoles, comté de Rimouski, et se gagna, dans ces deux couvents, la considération de ses professeurs et l\u2019estime et l\u2019affection de ses compagnes.Douée d\u2019un cœur très sympathique, elle montra dès son jeune âge une vive commisération pour toutes les infortunes.Soulager les malheureux, consoler et secourir les malades, voilà les belles qualités que tous ceux qui l'ont connue se sont plus à admirer chez elle.On peut dire que c\u2019est avec cette arrière-pensée de manifester sa tendresse à l\u2019humanité souffrante qu\u2019elle épousa, le 27 janvier 1910, le Dr François-Louis Demers, qu\u2019elle a toujours aidé de ses conseils et avec qui elle aime à coopérer dans le soin des malades indigents, de ces malades qui ne peuvent payer leur médecin.Toutes les œuvres de charité trouvent une réponse généreuse et empressée en faisant appel à son cœur.Patriote également elle accepta généreusement le douloureux sacrifice de laisser partir son mari pour aller remplir son rôle de médecin en France pendant la grande guerre.Madame Demers est présidente des dames du club boulingrin Delorimier.V * 373 ROMEO BEAUDRY Chirurgien-D e n t i s t e Le docteur Roméo Beaudry, chirurgien-dentiste, est né, le 12 mars 1900, du mariage de Théodore Beaudry, propriétaire de ferme modèle, et de Emilina Bettez, fille de Honoré Bettez, il fit son cours classique au collège des Trois-Rivières.Admis à l\u2019Université de Montréal en 1920, il y fit de brillantes études à l\u2019Ecole de chirurgie dentaire et y subit les examens de chaque année avec succès.Au mois d\u2019avril 1924, il obtint le titre de docteur en chirurgie dentaire avec distinction.Pendant son cours universitaire, il fut élu, en 1922, vice-président et assistant-directeur de la fanfare de l\u2019Université, et, en 1923, il en était élu par acclamation vice-président et directeur.Il exerce sa profession à Beauharnois «avec un succès vraiment encourageant, il s\u2019est déjà fait remarquer par sa découverte d\u2019un nouveau procédé très pratique dans l\u2019art de la chirurgie, un pont en platine ou en or platiné ne laissant pas voir d\u2019or extérieurement.Ce pont devient chaque jour de plus en plus en vogue, c\u2019est le pont de l\u2019avenir, destiné à remplacer ceux qui jusqu\u2019ici sont en usage.Le docteur Beaudry s\u2019intéresse tout particulièrement à la société Saint-Vincent-de-Paul.Ses récréatiors favorites sont le football, le tennis et le yachting.Célibataire (1924.) Résidence: 0, 7e Avenue, Beauharnois, P.Q. Georges Lemire Marsolais Notaire Né en la paroisse Saint-Jacques, comté de Montcalm, le 6 mai 1877, du mariage de Zéphirin Lemire Marsolais, cultivateur, et de Alix LeSage, fille de Siméon LeSage et de Adéline Lapointe.Il fit son cours classique au collège de l\u2019Assomption et ses études légales à l\u2019Université Laval de Montréal et à l\u2019étude des notaires Pepin et Normandin.Admis à la pratique du notariat, le 12 juillet 1902, il commença à exercer sa profession à Ste-Cécile-de-Masha, comté d\u2019Ottawa-Wright, pendant un an, puis à Maniwaki, pendant trois ans.I)e retour à Montréal, il ouvrit une étude, le 12 août 1906, au numéro 780, rue de Saint-Valier, tout en établissant une succursale de la banque Provinciale du Canada, le 1er octobre 1906, au numéro 346, rue Beaubien, et en remplissant les fonctions de gérant jusqu\u2019au mois de mai 1916.Depuis le 1er juillet 1921, il fait partie de la commission des écoles catholiques de Montréal, district nord, et y remplit la charge de président des finances.Il est gouverneur de l\u2019Hôpital Sainte-Justine et l\u2019Hôpital Notre-Dame, et membre de l\u2019Association du notariat canadien (depuis sa fondation), ainsi que du Cercle Universitaire (depuis sa fondation.) La vie familiale lui procure ses récréations favorites.11 a épousé, le 6 février 1906, Julienne Foucher, fille du Dr A.-A.Foucher et de Lumena Rolland.De ce mariage sont nés Achille (décédé), Georgette, Roger, Thérèse, Julien, Ernest, Françoise et Albert.Libéral en politique.Résidence: 2850 rue Christophe-Colomb, Montréal.375 Joseph-Arthur Villeneuve Notaire Né à St-Justin, comté de iMaskinongé, le 28 août 1891, du mariage de Joseph Ville-neuve, cultivateur, et de Al-bertine Landry, fille de Adolphe Landry, il fit un brillant cours classique au séminaire des Trois-Rivières et ses études légales à l\u2019Université Laval de Montréal.Admis à la pratique du notariat le 16 juillet 1921, il a d\u2019abord exercé sa profession seul aux Trois-Rivières, puis en janvier 1922, il s\u2019est mis en société avec Me L.-P.Mercier, M.P.P., sous la raison sociale de Mercier et Villeneuve, dont l\u2019étude se trouve au numéro 25, rue Alexandre, Trois-Rivières.Il s\u2019est fait une clientèle aussi nombreuse qu\u2019importante et il administre des successions très importantes des Trois-Rivières et de l\u2019étranger.Les affaires publiques l\u2019intéressent vivement et il prend une part active aux choses politiques tant fédérales que provinciales dans l\u2019intérêt du parti libéral.Il s\u2019occupe de toutes les œuvres de bienfaisance, de charité, de philanthropie.Il appartient à l\u2019ordre des Chevaliers de Colomb.Le tourisme constitue sa récréation favorite.Il a épousé, le 19 juin 1922, Nellie Dangerfield, fille de William Dangerfield.De ce mariage est né un garçon, Paul.Il est libéral en politique.Résidence: Trois-Rivières, P.Q.376 Albert-Aimé Etienne Mi\u2019\u2019abbé Fauteux est un prédicateur de renom.Il a prêché dans nrcs- rPune sounle«ePaert0,dS\u2019eS dC M°,ltréal '.les sermons ou des retraites.Orateur et d,une puissance de voix extraordinaire, il domine les ni.es les plus viandes.La chronique rapporte qu\u2019au congrès eueliaristi-',1e \u2018Ie S?'n\u2018e-I>iérèse, en 1913, il se fit comprendre des vfngt mUle per-¦sonnes présentes.Lors de la fête religieuse du travail, à l\u2019oratoire Saint- qui6assiT\tM a ,é!é e,1.tendu des cinquante mille fidèles comme l\u2019m d» .\u201e ! ?cérémonie en plein air.Il est considéré à bon droit imme I un des orateurs sacrés les plus brillants qu\u2019il y ait au Canada Résidence: Sainte-Claire de Tétreaultville, rue Mousseau, Montréal.394 Joseph-Ulderic Fontaine Financier et courtier d\u2019immeubles Né le 5 octobre 1883 à Ste-Angèle-de-Monnoir, comté de Rouville, province de Québec, du mariage de Uldéric Fontaine, cultivateur, avec Célanire Senez, fille de Timothée Senez.Il fit son cours commercial au séminaire de Sainte-Marie-de-Monnoir, et plus tard, se perfectionna dans la science et la pratique des affaires en suivant le cours de la \u201cSheldon School of Business Philosophy,\u2019 dont il obtint aussi le diplôme.Il débuta dans les affaires en septembre 1902 en entrant au service de la \u201cCanadian Fur Hat Works,\u201d industrie dirigée par \u201cE.(juillet & Son,\u201d à Marieville.Il quitta cet emploi en septembre 190(5 pour venir s\u2019établir à Montréal, où il s\u2019occupa successivement de comptabilité, d\u2019organisation de compagnies, d\u2019opérations de bourse, puis d\u2019assurance et d immeuble.En 1912, il prenait un repos de six mois.En 1913, il se versait définitivement dans les opérations immobilières et, au commencement de l\u2019année suivante, il fonda la maison Jos.-U.Fontaine & Cie, agents financiers et négociants d\u2019immeubles.Il dirige cette firme depuis lors.Il a toujours prit un vif intérêt aux affaires publiques, sans cependant en briguer les honneurs et les responsabilités.Il fait partie de la société des Artisans canadiens-français.Il est membre de l\u2019Association Athlétique d\u2019Amateurs Nationale, de la Chambre de Commerce de Montréal et de la \u201cEsoteric Brotherhood.\u201d La natation et les études ésotériques constituent ses récréations favorites.Célibataire.En politique, conservateur-indépendant.Résidence: 136 rue Cherrier, Montréal.395 L\u2019abbé J.-Emery Provost I M.l\u2019abbé Girard, né à St-Valentin, comté de Saint-Jean, le 7 août 1880, de Eusèbe Girard, cultivateur, et de Marie-Malviua Martin fit ses études au Séminaire de Montréal et à Joliette; fut ordonné à La-colle par Monseigneur Racicot, le 1er juillet 1906.Vicaire à Laprairie, de 1906 à 1913.Vicaire à Saint-Denis, 191-1-1915.2ième aumônier, Asile des Sourdes-Muettes, Montréal, 1916.1er aumônier depuis 1923.Prêtre-Curé M.l\u2019abbé Provost est né le 19 novembre 1871 à St-Bruno, P.Q., fils de Michel Provost et de Lucie Deslières.11 f ut ordonné prêtre le 21 décembre 1895.Professeur au collège de Montréal (1895-1896); vicaire dans Montréal à St-Paul (1897-1898), à Saint-Jacques (1898-1899)., à Hochelaga (1899-1901), à St-Jacques encore (1901-1903), à Saint-Louis de 1903 à 1910.Curé du Très-Saint-Sacrement du Parc Dominion, Lacbine, depuis 1911.L\u2019abbé Eusèbe-Siméon Girard Chapelain J.NAPOLEON BEAUCHAMP Architecte Né en avril 1888 à Montréal, de Emmanuel Beauchamp, forgeron et de feu Eudoxie Dallaire, il lit son cours commercial au collège de La-chine, et suivit ensuite des cours privés, puis il obtint le titre de bachelier ès-arts appliqués à l\u2019Ecole polytechnique de Montréal.Reçu architecte en 1915, il pratique à Montréal depuis lors.A été pendant 7 ans architecte et inspecteur des bâtiments â Lachine.En société avec Cardinal, se spécialise dans les travaux d\u2019églises, presbytères et écoles.A fait les plans d\u2019un très grand nombre d\u2019importants édifices religieux, commerciaux et privés.Intéressé dans la Compagnie industrielle maritime de Lachine et secrétaire-trésorier de la Compagnie de construction moderne de Québec, Ltée.Chevalier de Colomb et membre de l\u2019Alliance nationale.A épousé, le 14 août 1919, Geneviève, fille de Jos.Deschamps.A une fille, Suzanne.Conservateur.Résidence: 151, Dixième avenue, Lachine.DOLOR CARDINAL Architecte Né à Montréal, le 8 mai 1893, de Joseph Cardinal, bourgeois, et de Adélina Dufresne, il lit ses études à l\u2019Académie du Plateau, et suivit les cours d\u2019architecture â l\u2019école polytechnique de Montréal, où il obtint le titre de bachelier ès-arts appliqués en 1914.Il pratique depuis en société avec M.J.-N.Beauchamp.Il se spécialise dans les travaux d\u2019églises, écoles et presbytères: il a à son crédit un grand nombre de monuments, qui font l\u2019admiration de ceux qui s\u2019entendent en architecture.Il est président de la Compagnie de construction moderne.Membre des Artisans.A épousé, le 14 avril 1920, Lina, tille de Arthur Vinet.A deux enfants: Robert et Gisèle.Résidence: 1004, rue Saint-Hubert, Montréal.397 JOSEPH-A.BEDARD Fonctionnaire Bédard, Joseph-Avila, B.A., M.F., M.A.Ingénieur forestier au service forestier, Département des Terres et Forêts, est né à Ste-Anne-de-la-Pérade en 1884, fils de Misaël Bédard, comptable, et de Mathilde (Jobin) Bédard.Il a fait son cours commercial à l\u2019Ecole des Frères de St-Roch, Québec, son cours classique au Séminaire de Québec et est allé terminer ses études à l\u2019Université de Yale (Etats-Unis).Bachelier ès-arts, en 1905.Diplômé de l\u2019Université de Yale (Master of Forestry) en 1907.Nommé chef-adjoint du Service forestier en 1909; professeur de Sciences forestières à l\u2019Université Laval depuis 1910; directeur de l'Ecole d\u2019Arpentage et de Génie forestier depuis 1918.Voyages d\u2019études dans les forêts de France et à l\u2019Ecole des Eaux et Forêts de Nancy eh 1911, par le Gouvernement provincial, à la Conférence forestière impériale, à Londres, en 1920, et à celle du Canada, en 1923.Choisi à la première conférence comme membre du Comité d\u2019Education et à la seconde comme membre des Comités de sylviculture et de la protection des forêts contre le feu.A écrit trois brochures: \u201cLa traduction des noms géographiques,\u201d \u201cLes procédés de culture forestière,\u201d \u201cLe rôle des forêts dans l\u2019économie d\u2019un pays,\u201d et plusieurs articles dans divers journaux et revues, sur la question forestière.Rédacteur en chef de la \u201cVie forestière et rurale\u201d; membre du bureau de rédacteur du \u201cCanada français.\u201d Il a épousé Albertine Saint-Denis, en juillet 1908; a un fils et trois filles.Récréations: Tennis, squash, golf et lecture.Clubs: Membre du \u201cQuebec Tennis Club\u201d et du \u201cQuebec Squash Club.\u201d Sociétés: Membre de l\u2019Association des Auteurs canadiens, de la Société des Arts, Sciences et Lettres; de la Société de Géographie; de la \u201cNational Geographical Society\u201d des Etats-Unis; de la Commission de Géographie de Québec; de la Société du parler français; de l\u2019Association des Ingénieurs forestiers de Québec; de l\u2019Empire Forestry Association (Londres); de la Canadian Forestry Association.Résidence: 541, rue Saint-Cyrille, Québec.398 HENRI-ANSELME MARCOTTE Pharmacien M.Henri-Anselme Marcotte, est né à St-Zéphirin-de-Cour-val, comté d\u2019Yamaska, le 29 novembre 1892, du mariage de Joseph Marcotte, cultivateur, et de Elisabeth Proulx, fille de Anselme Proulx, de Nicolet.Après ses études classiques au Séminaire de Nicolet, qu\u2019il quitta à l\u2019âge de 18 ans, il décida d\u2019embrasser la carrière de pharmacien, il vint s\u2019établir à Montréal, et, pendant dix ans, il fut employé dans diverses pharmacies de la métropole.I out en se familiarisant avec les secrets du commerce, il puisa les connaissances théoriques et pratiques de la science pharmaceutique à l\u2019Ecole de pharmacie de l\u2019Université de Montréal.Après des sérieuses études, il subissait avec succès ses derniers examens et, en 1921, il était reçu pharmacien.Depuis lors, il dirige une pharmacie au numéro 2279, rue Adam.Sa prevenance envers les acheteurs, la rigoureuse exactitude de la préparation des prescriptions médicales et l\u2019excellence des produits qu\u2019il vend lui ont déjà valu une clientele c onsidei able.Ses affaires sont des plus prospères et son établissement est considéré comme un des plus importants de l\u2019est de Montréal.M.Marcotte est membre de la société Saint-Vincent-de-Paul, paroisse du Très-Saint-Rédempteur.Il est également membre actif de la société Saint-Jean-Baptiste et de l\u2019ordre des Chevaliers de Colomb.Il a épousé, le 2 février 1914, Mademoiselle Eva Fournier, fille de Etienne Fournier.De ce mariage sont nés une fille et cinq garçons, tous vivants.Libéral, en politique.Résidence: 2289, rue Adam, Montréal.399 L\u2019abbé PAUL DESAULNIERS Prêtre Né à Saint-Sulpice, comté de l\u2019Assomption, le 2 niai 1881.du mariage de Arthur Desaulniers, marchand, et de Elise Bouthillier, lille.de Denis Bouthillier, il lit son cours classique à Montréal au collège Sainte-Marie, sous la direction des Jésuites, et ses études théologiques au grand séminaire de Montréal.Le 10 mars 1007.il était ordonné prêtre en l\u2019église Saint-Louis-de-France, par Monseigneur Paul Bruchési, archevêque de Montréal, pour le diocèse de Manchester, New-Hampshire.Il alla immédiatement exercer le ministère dans son diocèse où il brûlait de se dévouer pour nos frères franco-américains.11 fut d\u2019abord nommé vicaire de la paroisse Sainte-Marie de Manchester en 1907.L\u2019année suivante, il était envoyé par son évêque à Nashua, N.-H., comme vicaire de la paroisse de Saint-Louis-de-Gonzagùe, où il passa neuf ans.Il fut nommé en 1917 curé de la paroisse Saint-Edmond de Manchester, où depuis lors il travaille aux progrès des catholiques franco-américains.M.l\u2019abbé Desaulniers a su conquérir l\u2019estime, l\u2019affection et la reconnaissance de tous les fidèles pour lesquels il s\u2019est dépensé depuis son ordination.L00 PAUL-MAURICE MAUGE Publiciste Paul-Maurice Mangé est né à Paris, le 22 mars 1887, du mariage de Eugène Mangé, négociant, et de Marie Le Floch.Tl a fait ses études au Collège de Saint-Germain-en-Laye, en France, puis il vint s\u2019établir définitivement à Montréal, où il est devenu le principal publiciste des théâtres, français, des concerts et diverses attractions de Montréal.Il s\u2019intéresse à l\u2019Hôpital Français de Montréal, dont il est un des directeurs.Il fait partie de l\u2019Association de publicité de Montréal, dont il a été un des directeurs en 1921.Il est membre du Club de Réforme de Montréal.Ses récréations favorites sont les théâtres, l\u2019automobilisme et les voyages.Célibataire (1924).Libéral en politique.Résidence : 65, rue Sherbrooke Ouest, Montréal.toi JEAN-BAPTISTE-ALFRED McCAUGHAN ^-3 ** Manufacturier Né à Montréal, le 13 juillet 1801, du mariage de John McCaughan, marchand de chaussures, et d\u2019Henriette Gervais, fille de Théophile Gervais, chaufournier, il fit son cours commercial à l\u2019école Saint-Jacques, sous la direction des Frères des Ecoles Chrétiennes, et une partie de son cours classique au séminaire de Sainte-Thérèse.Il débuta dans les affaires comme tailleur de cuir, puis il devint contremaître chez Lefebvre et Frère et garda cette position jusqu\u2019en 1910, alors qu\u2019il fonda la maison J.-A.McCaughan and Son.En 1924, il obtint une charte lui permettant d\u2019ériger sa firme en corporation jusqu\u2019à concurrence du montant de $300,000, sous la raison sociale de J.-A.McCaughan and Son, Limited, dont il est le président depuis lors.En 1922, il a été élu membre de la Chambre de Commerce du District de Montréal.Il appartient, depuis 1920, à l\u2019Ordre des Chevaliers de Colomb.11 a épousé, en premières noces, le 15 avril 1888.Alexina Lefebvre, fille de Casimir Lefebvre, et.en secondes noces, le 23 avril 1893, veuve Angelina Béd':> rue Ontario Est, Montréal.436 LAURENT MESNARD Gérant Né à St-Bruno, comté de Chambly, le 25 décembre 1871, du mariage de Henri Mesnard, cultivateur, et de Philomène Brais, fille de Alexis Brais, il fit son cours commercial au séminaire St-Charles-Bor roniée de Sherbrooke.Il débuta dans les affaires, en février 1886, en entrant au service de la maison Mongenais et Boivin, où il remplit les fonctions de comptable de 1886 à 1889.Après la réorganisation de cette maison sous le nom de Boivin, Wilson et Compagnie, il garda le même poste de 1889 à 1900.Il fut ensuite transféré à Berthierville à la firme The Melchers Gin and Spirits Distillery Company, Limited, dont il fut le comptable de 1900 à 1911.Il fut alors nommé gérant de cette maison qu\u2019il administre depuis lors.Il s\u2019est intéressé particulièrement à la politique municipale de Berthierville.Il fait actuellement partie du conseil municipal et est maire suppléant de Berthierville.II est membre de la Chambre de Commerce, dont il a été président en 1922-1923.Il est président actif du syndicat formé pour la réparation de l\u2019église.Gouverneur à vie de l\u2019Hôpital Notre-Dame.Président du club Laurier de Berthier.De son mariage avec Corinne Martin, fille de J.-B.Martin, sont nés deux garçons et deux filles.En politique, libéral.Résidence: Berthierville, P.Q.437 ALFRED MIGNOT Optométriste-Opticien Né à Sainte-Croix, comté de Lotbinière, le 2(> octobre 1884, du mariage de feu Henri Mignot, voyageur de commerce, et de Marie Lapierre, il fit ses études à Montréal à l\u2019académie commerciale du Plateau.Admis à la pratique de l\u2019optométrie en 1910, il fut nommé professeur d\u2019optique mécanique au Collège d\u2019optométrie en 1913.Elu membre du conseil de l\u2019Association des optométristes-opticiens en 191t.Elu président de cette association en 1918-19, élu de nouveau en 1923 et réélu en 1921.A été nommé professeur d\u2019optométrie en 1920.Au dernier congrès de l\u2019Association des Optométristes de la province de Québec, il a été le promoteur de l\u2019affiliation du Collège d\u2019optométrie à l\u2019Université de Montréal.Vice-président de la firme Jerry Britton Limited, dont l'établissement est au numéro 530, rue Ste-Catberine ouest.Membre de l\u2019Association de publicité de Montréal.La lecture et les échecs sont ses récréations favorites.11 a épousé, le 24 mai 1905, Irène Dubé, fille de Ferdi-nand Dubé.De ce mariage sont nés deux enfants: Bertrand et Jacques.Libéral en politique.Résidence: 720 rue Saint-Denis, Montréal.438 ALBERT LEFORT Courtier d\u2019assurances générales Né à Montréal, le 3 mai 1882, du mariage de Emile Lefort, importateur et agent de manufacturiers français, et de Azélie de Couâgne, fille du Dr Alfred de Couâgne, de La-chine, il fit ses études à l\u2019Ecole normale Jacques-Cartier et au pensionnat du Mont St-Louis, sous la direction des Frères des Ecoles Chrétiennes.Il débuta dans les affaires en 1 897 comme commis à l\u2019emploi de la maison Lyman Sons, pharmaciens en gros.Il entra en 1899 chez E.Lefort et compagnie et en 1902, à la firme S.-S.White Dental Manufacturing Company, de Philadelphie.En 1905, il devenait inspecteur de la London and Lancashire Fire Insurance Company, de laquelle il créa et développa le département français, et en 1910, il en était nommé agent spécial, poste qu\u2019il garda jusqu\u2019en novembre 1920.Depuis cette dernière date, il est le représentant spécial du département français de la compagnie d\u2019assurances-incendie \u201cSun Insurance Office\u201d, de Londres, la plus ancienne compagnie d\u2019assurance du monde, et s\u2019occupe en plus d\u2019assurances de tous genres sur une haute échelle.Il est actionnaire de la Ontario Equitable Life and Accident Insurance Company.S\u2019intéresse à toutes les œuvres de bienfaisance et de philanthropie, et est membre du Royal Arcanum et il a déjà rempli différentes fonctions d\u2019officier à la cour Stadacona.L\u2019automobilisme fait sa récréation favorite.Il a épousé le 24 novembre 1903, Floréanne Craig, fille de J.-A.-I.Craig, ancien manufacturier de meubles et de pianos.De ce mariage est né Louis Lefort, élève du collège Sainte-Marie.Indépendant en politique.Résidence: 289 rue Durocher, Outremont, (près Montréal), Que.439 #* *4 J.-LUCIEN DANSEREAU Ingénieur Civil Né à Montréal, paroisse de la Longue-Pointe, le 18 juillet lH8ii, du mariage d\u2019Arthur Dansereau, journaliste, ancien directeur politique du journal la Presse et ancien maître de poste de Montréal, et de Stéphanie Mackay il lit ses études classiques au Séminaire de Montréal, puis au Séminaire de Québec; il fit ses études de génie civil à l\u2019Université Laval de Québec puis il entra au Royal Military College de Kingston.Il commença ii exercer sa profession en 1110!) en entrant au service du gouvernement fédéral comme assistant-ingénieur en charge des travaux d\u2019exploration pour les barrages et réservoirs dans le haut 2, du mariage de Félix McMahon, médecin, et de Angèle Plessis Bélair, liIle de Léon Plessis Bélair.Il a fait ses études classiques au collège Ste-Thérèse, et plus tard au collège de Montréal.A sa sortie du collège en 1872, il obtint la position de sous-greffier de la Paix.Admis au barreau de la Province de Québec, en 1881.Trois ans plus tard, c\u2019est-à-dire en 1884, il était nommé député greffier de la Paix, en charge du bureau des Magistrats de police de Montréal.Nommé Coroner de Montréal, en 1892, et Magistrat de la ville de Westmount, en 1894.Littérateur, il a collaboré à plusieurs revues et fut notamment, en 1880, rédacteur en chef de l\u2019Album Musical.Musicien, il fut pendant plusieurs années, maître de chapelle à Notre-Dame de Montréal et à la Basilique.A été président de l\u2019Union Catholique en 1888.Homme intègre et d\u2019une probité indiscutable.Il a épousé, le 0 juin 1870, Eugénie- Malo, fille de Eugène Malo, dont il a eu un fils et deux filles.Résidence: 31 fi, avenue Claremont, Westmount.542 HERMINE LANCTOT Educatrice Si deux générations de nos Canadiennes - françaises n \u2019 é-taient là pour attester, par leur fine culture, qu\u2019elles ont été formées sous l\u2019oeil vigilant et éclairé de la directrice des \u201cHirondelles,\u201d nous appellerions l\\llle Lanctôt, femme de lettres, parce que dans notre monde intellectuel, elle est aussi connue et hautement estimée comme écrivain.On la rencontre d\u2019abord dans \u201cLe Monde Illustré\u201d auquel elle a collaboré régulièrement pendant nombre d\u2019années, puis, dans \u201cLe Recueil Littéraire,\u201d dans \u201cLa Revue Canadienne,\u201d etc.Et c\u2019est probablement en écrivant pour les périodiques que son caractère d\u2019altruiste se développa; ce qui, ajouté à un tempérament tout de dévouement, hérité d\u2019une famille de politiques et de magistrats, lui fit fonder ses cours d\u2019enseignement particulier.\u201cL\u2019Institut Lanctôt, Les Hirondelles,\u201d où la belle jeunesse montréalaise va puiser l\u2019instruction et l\u2019éducation.Mais chez Mlle Lanctôt, l\u2019institutrice n\u2019a pas fait disparaître entièrement la journaliste: l'Institut a eu sa revue mensuelle, \u201cGazouillis\u201d et, conférencière érudite et captivante à ses heures, Mlle Lanctôt a su souvent intéresser les auditoires les plus difficile.Mlle Lanctôt est née à Laprairie, du mariage de Théophile Lanctôt avec Philomène Ménard et tient ses brevets du Bureau des Examinateurs catholiques de Montréal. L\u2019honorable P.-E.BLONDIN Notaire\u2014Sénateur Notaire, Sénateur, Conseiller Privé.Commandeur de la Legion dhonneui.Né à St-François-du-Lac, le 14 décembre 1874, tils de L.-M.Blondin et de E.(Barnard) Blondin.Etudia au séminaire de Nicolet et à l\u2019Université Laval.Reçu notaire en 1900.Siégea au conseil de ville de Grand-Mere, fut élu député du comté de Champlain en 1908 et devint vice-président de la Chambre des Communes en 1911.En octobre 1914, ministre du Revenu de l\u2019Intérieur.Secrétaire d\u2019Etat, le (1 octobre 1915 et ministre des Postes, le 8 janvier 1917.Organisa le 258ième régiment qu\u2019il conduisit en Europe, en octobre 1.)17.Décoré de la rosette de Commandeur de la Légion (l\u2019Honneur en 1918.Nommé Sénateur, le 2i juillet mm pour la division des Laurentides.A épousé, le 2 juillet Hin2.Marie-Rose Buisson, fille de T.Buisson des Trois-Rivières, dont il a une il lie, Louise.Membre du Canadian Club, New York; du Club Rideau, Ottawa, et du Montreal Club.Conservateur en politique.Pratique sa profession à Montréal, ch.424, Edifice Power.511 L\u2019abbé Joseph-Louis-Eusebe Anatole Martin Prêtre, curé Né à Montréal, le 2 avril 1875, fils * IIS LEON-ALBERT GAUDRY Courtier et agent de change étranger Né à Québec, le 11 avril 1893, du mariage de B.-T.Gaudry et d\u2019Alexandra Lagacé, il lit ses études au Patronage de Québec et «Y P Académie Commerciale de Québec, sous la direction des Frères des Ecoles Chrétiennes.Il fit ses débuts dans les affaires, en 1910, en entrant au service de la compagnie Bon-Ton de Québec.En 1911, il passa il l\u2019emploi de la (inné Neuville Belleau et compagnie, courtiers en actions et en obligations, de Québec.En 1913.il entra il la Banque Royale du Canada, qu\u2019il quitta en 1918 pour se mettre il son propre compte comme agent de change étranger avec bureaux à 43 rue Saint-Gabriel, Montréal.En 1920, il ouvrit un bureau de change étranger avec Barry et McManamy, courtiers en actions et obligations, de Québec.Le 1er juin 1921, il fonda rétablissement actuel au numéro 65, rue Saint-Pierre, Québec, connu sous le nom de L.-A.Gaudry, banquier en valeurs de placement et en change étranger.II est vice-président de La Corporation des Obligations Européennes, Limitée.Il a épousé, le 17 octobre 1918, Germaine Trudelle, fille d\u2019Edouard Trudelle.De ce mariage, lui est né un fils.Résidence: 10 Av.des Bernières, Parc des Champs de Bataille, Québec.546 L\u2019Honorable Ls-Phil.NORMAND M é de c in-chirurgie n Né aux Trois-Rivières, le '21 septembre 1803, fils de T.-E.Normand, notaire, et de Alphonsine Giroux.11 fit ses études chez les Frères des Ecoles Chrétiennes, au Séminaire des Trois-Rivières et à l\u2019Université Laval de Montréal.Amis dans la profession médicale en 1880.Etudes supplémentaires à New-York et en Europe.Médecin interne de l\u2019hôpital Notre-Dame, 1880-1887.Depuis cette date, a exercé sa profession avec grand succès aux Trois-Rivières.Prés, de la Soc.Méd.des T.-Riv.Prés, du 3e Cong.des Méd.de Langue Fran., 1906; prés, du Collège des Méd.et Chirurg.de la Prov.de Qué., 1907-14; vice-prés, du Conseil Méd.du Canada; membre du Cong.de Rome, 1902; membre du Cong.de Paris, 1908; du Cong.de Cliir.aîné., 1912-20.Echevin des Trois-Rivières, 1900.Maire, 1908-13.Cand.conser.-nation., à l\u2019él.féd.de 1911, reçut la majorité des suffrages, mais tut déclaré défait au recomptage, par suite d\u2019une irrégularité commise par le s.-off.-rapp.Elu maire des T.-Riv., en juillet 1921, contre M.Arthur Bettez.En sept.1921, accepta le poste de Prés, du Conseil, dans le ministère Meighen, et posa sa cand.dans T.-Riv.-St-Maurice, au scrutin général du 6 déc., mais fut défait par Plion.Jacques Bureau.Elu récemment prés, du Conseil Médical du Canada.Intéressé dans plusieurs compagnies minières industrielles et commerciales.Prop, de la pharm.Normand, et coprop., avec le docteur C.-E.Cross, de l\u2019bôp.Bourgeois, des T.-Riv.Chirurgien de l\u2019hôp.St-Joseph.Prés, de la Caisse Populaire des T.-Riv., et de la Féd.des Caisses Populaires.Membre de la Société Les Prévoyants du Canada.Il a épousé, le 5 février 1891, Graziella Beaulieu, dont il a neuf enfants.Conservateur.* V 547 L\u2019HON.FRANÇOIS-XAVIER CHOQUET J nr/e de la Cour Juvénile Juge 7, vienne a aanue-urigide et a fiîaint-Joseph.Rappelé à l\u2019archevêché, il devient chanoine en 1891.Le 25 juin 1897, il été élu archevêque de Montréal, et consacré dans sa cathédrale, par Mgr Bégin (aujourd\u2019hui cardinal), le 8 août, de la même année.Président du Bureau des Commissaires des Ecoles C\tes de Montréal, fondateur et grand bienfaiteur de l\u2019Hospice des Incurables.Orateur possédant une facilité de p roe extraordinaire.D\u2019une activité et d\u2019un dévouement sans bornes.Fut l\u2019âme dirigeante, de l\u2019inoubliable congrès euch°ristique de 1910, qui constitue l\u2019une des plus grandes dates de l\u2019histoire religieuse du Canada.560 3128 Clarification Architectes A.Chaussé, C.David, M.Helbroriner, J.-A.-S.Houle, J.-N.Beauchamp, D.Cardinal, H.Laberge, H.-S.Labelle.Artistes P.Dufault, E.bougeras, S.Issaurel, L.-J.-N.Blanchet, E.Lasalle, C.Racicot, A.Michaud, S.Coté, E.Guy, A.Savignac, R.McMillan, A.Morin, R.Plamondon, R.-O.Pelletier.Avocats L.-A.Taschereau, R.Taschereau, J.-A.Tessier, E.Tétreau, P.Thibaudeau, A.Turgeon, B.Bourdon, O.Boulanger, N.Belleau, A.Berthiaume, C.-A.Bertrand, L.-B.Cordeau, T.Chàpais, R.-L.Calder, J.Desaulniers, A.Délisle, C.-N.Dorion, F.-O.Drouin, C.-V.Dàrveau, R.de Lorimier, A.Forest, H.Gagné, O.Gagnon, J.-V.-G.Allard, J.-L.Archambault, J.Archambault, C.-P.Beaubien, F.-L.Béique, A.Beaudry, J.Bureau, N.-A.Belcourt, P.Casgrain, R.Dandu-rand, L.-A.David, L.-O.David, A.Duranleau, A.Fauteux, J.-N.Francœur, A.Galipault, A.Geoffrion, L.Gouin, E.-A.-B.Ladouceur, E.Lafleur, A.Lafontaine, O.Lapierre, E.La-pointe, C.-H.Lavallée, S.Lavery, W.Lazure, P.Ledieu, O.\tLegrand, A.Lemieux, R.Lemieux, A.Lepage, E.Marcotte, G.-A.Marsan, E.-Z.Massicotte, A.Mathieu, E.McMahon, H.Mercier, N.-A.Millette, J.-A.Molleur, F.Monet, E.Montpetit, R.Monty, V.Pager, R.Paradis, E.Patenaude, L.-C.Pelletier, A.Perrault, J.-E.Perrault, L.Perron, P.Poirier, G.Renaud, A.-P.Savard, A.Savard, P.\tMercier.Clergé L.Bourque, H.Beaudé, F.-A.Baillairgé, A.Carrière, F'.-G.Caisse, P.Desaulniers, F\u2019.-Z.DeCelles, N.Fauteux, J.-B.Jobin, E.Aubertin, A.Curotte, E.Auclair, I.Caron, M.Baudoin, N.Caron, F.-X.Cloutier, ,1.-1,.-N.Campeau, J.Cloutier, E.Cloutier, E.Contant, J .-H.Cousineau, N.Bégin, S.Beaudoin, P.Bruchési, J.-A.-M.Brosseau, H.Brousseau, J.-A.Bélanger, J.-J.Desjardins, J.-N.Desjardins, J.Verschelden, F.Verschelden, J.-A.Payment, C.Poirier, L.-A.-L.Dusablon, N.Dubois, F,.-S.Girard, A.Des- 501 rosiers, J.-B.-A.Desnoyers, C.Descarries, L.-A.Dubuc, E.-A.Deschamps, E.Dugas, A.Martin, M.Emard, J.-G.-L.Forbes, P.-E.Roy, C.-A.Marois, R.Lussier, J.-E.Faquin, J.-A.Foucher, J.-E.Provost, G.Gauthier, R.Gélinas, A.Nantel, E.Hébert, M.Jolicœur, O.Lapointe, A.-R.Lamarche, M.\tLeblanc, P.-J.-A.Lefebvre, L.Lalande, P.Larocque, E.-T.Maréchal, J.-A.Majeau, J.-A.Perras, F.-X.Rabeau, R.-M.Rouleau, J.-O.Roussin, E.-C.Tanguay, A.Turmel.Comptables W.Damphousse, H.Benoit, I,.-C.Farley, G.Gonthier, P.Gonthier, J.-P.-E.Gagnon, J.-A.-L.Joubert, E.Prévost.R.-F.Lanthier, E.Lanthier.Courtiers-Financiers F.-F.Boulais, T.-P.Bourgeois, G.Beaulieu, A.Brosseau, G.\tDeSerres, J.DeSerres, L.Décarie, P.Desforges, R.de Roumefort, R.DeGrandpré, G.-N.Ducharme, L.-N.Du-charme, J.-O.Ducharme, J.-U.Fontaine, A.-P.Frigon, A.-J.Fournier, A.Goora, L.-A.Gaudry, O.Hamel, H.Gagnon, H.\t-J.Labrecque, H.Champagne, T.Bienvenu, J.-H.Fortier, N.\tGarneau, A.-P.Lespérance, D.-O.Lespérance, J.-E.Howison, A.Lefort, J.-H.Labelle, R.Leclerc, T.-J.Leclerc, J.-L.Lachance, J.-H.Marcotte, L.Normand, J.-A.-M.Pesant, H.Quintal, D.Raymond, A.-R.Ranger, J.-E.Savard, A.Tarut.Dentistes C.Beaulieu, I,.Choquette, R.Beaudry, A.Heynemand, G.Kent, J.-E.Lamontagne, E.Vinet.Educateurs R.du Roure, D.Coté, A.Fyen, L.-P.-J.Jasmin, I.Joly, E.Lassalle Y.Tessier-La vigne H.Laureys, J.-P.Labarre, A.-C.Miller, C.-J.Miller, J.-D.Pilon, H.Lanctôt, J.Manning.Entrepreneurs J.-A.-W.Dufault, E.Guilbault, D.Kochenburger, F.Ko-chenburger, A.Lamoureux, U.St-Amand, G.Vandelac.Fonctionnaires W.Branchaud, L.-C.Boisjoly, C.Piché, L.-J.-N.Blanchet, L.-B.Cordeau, H.Champagne, P.Chillas, E.Crépault, A.Desjardins, J.-L.Dansereau, H.-R.de St-Victor, P.de Crêvecoeur, D.-D.Lorrain, A.Bédard, J.-E.Caron, L.Valois, C.Daveluy, E.Coté, G.Gonthier, R.-A.Girouard, C.-A.562 Langevin, T.Michaud, A.-C.Taschereau, D.-J.Perrault, H.\t-A.Terrault.Industriels L.-O.Bournival, 1>.-E.Boivin, A.Bédard, P.Beaubien, A.Baillargeon, A.Bienvenu, W.Charest, A.-P.Dechène, J.Daoust, A.Fortier, O.Michaud, A.-L.Caron, P.Lambert, A.David, R.David, R.-F.Lanthier, E.Lanthier, J.-V.Marchand, A.-P.Robitaille, P.Péfau, L.Mesnard, J.-A.McCaughan.Ingénieurs Civil P.Charton, J.-L.Dansereau, J.-A.Forgues, E.Guay, S.Fortin, L.-A.Herdt, S.-A.Baulne, R.-A.Girouard, A.Sur-veyer, S.Ouimet, P.Seurot, J.-R.Savoie.Journalistes, Publicistes, Littérateurs O.Asselin, A.Berthiaume, N.Beauchemin, A.-D.DeCelles, L.\t-O.David, H.Bourassa, E.Coté, M.-A.Brodeur, H.Barlow, G.Boyer, P.De Crèvecœur, R.du Roure, H.Tassé, C.Daveluy, L.Valois, J.Dandurand, M.Huguenin, C.-O.Lamontagne, H.Lanctôt, G.Langlois, E.Letellier, C.Robil-lard, O.Mayrand, I.Trépanier, R.Maillet, P.Maugé, C.Marcil, P.Poirier, J.-E.Reneault, A.-G.Robidoux, A.Sauvé, E.Tarte, L.-J.Tarte, V.Tardif, P.Bisaillon, G.Francq, O.Morin.Juges A.Constantineau, P.-A.Choquette, G.Desaulniers, V.Allard, P.Cousineau, J.-B.Archambault, F.-X.Choquet, I.\t.Coderre, A.-A.Bruneau, J.-A.Bernier, L.-P.Demers, M.\t-J.Demers, L.-N.Duplessis, J.-L.Décarie, A.DeLorimier, F.\t-X.Lacoursière, C.Lebeuf, F.-X.Lemieux, I.-J.I.oranger, J.\t-E.Lacroix, S.Letourneau, E.Lafontaine, P.-B.Mignault, W.Mercier, A.Monet, T.Rinfret, E.Surveyer, A.Rov, C.-A.Wilson.Médecins A.-A.Audet, L.-O.Bournival, C.Amiot, D.Bussières, G.Bourquet, E.Brunelle, J.-L.Chabot, Z.Comtois, J.-E.-A.Collette, E.Chabot, W.Descoteaux, L.Du bue, W.Derome, P.-V.Faucher, G.-L.de Bellefeuille, F.Fleury, J.-A.-H.Forgues, E.-P.Grenier, J.Girouard, N.Beauchemin, L.de G.\tJoubert, A.-Z.Crépanlt, H.Béland, F.-L.Demers, F.de Martigny, T.Daubigny, A.-A.Etienne, C.-A.Daigle, A.-H.Desloges, A.Hardy, J.-O.Ledoux, J.-O.Lambert, J.-M.563 Longtin, L.-J.Lemieux, D.Marion, O.Noël, L.-P.Normand, J.-M.-E.Prévost, P.Roy, R.Tessier, A.Tétreault.Négociants G.-H.Amyot, J.Amvot, E.Amyot, C.-O.Beauchemin, J.-B.Baillargeon, J.-A.Brodeur, C.Baillargeon, J.-A.Brosseau, J.-H.Chaballe, R.Corbeil, G.-W.Ducharme, C.Dubeau, J.-P.Dupuis, L.-A.Daigle, R.Emard, J.-N.Forest, J.-H.Fortier, J.Gauvin, L.-G.Gravel, J.-L.-A.Grenier, L.Gravel, L.\t-P.Gravel, A.Guertin, A.Hudon, J.-L.Benoit, P.Paradis, B.\t-E.Leclerc, A.-H.I,angevin, A.Leduc, H.Laporte, J.-A.Marier, E.Mériot, A.Mignot, M.Nougier, E.Ouellette, O.Pouliot, F.-N.Picard, J.-H.Paquet, A.-J.Pinard, W.Pierre, J.-H.Pinard, O.Picbette, T.Préfontaine, T.-Z.Pariseau, M.Quédrue, J.-A.Trudeau, R.Vennat, M.Wilson.Notaires R.Bergeron, F.-F.Boulais, J.-S.Beaudet, J.-A.-E.Boileau, R.-H.Beaulieu, A.Coté, P.Baudouin, J.Baudouin, A.Courtois, E.Décary, O.DeGuise, L.-J.Deland, O.Desautels, C.\t-A.Einond, J.-H.Girard, J.-C.Girard, O.Hamel, E.Hamel, L.-C.Jacques, L.Bélanger, J.-A.Charlebois, P.-E.Blondin, C.-E.Delâge, J.-E.Jeannotte, W.-R.LaRue, J.-B.-T.Lafrenière, G.-A.Leblanc, P.-A.Lamoureux, A.Langlois, P.-A.Longpré, J.-H.Mareoux, H.-J.Mérizzi, G.Marsolais, V.Morin, J.-H.Olivier, A.-E.Prud\u2019homme, E.Poirier, G.Paquette, J.-A.Paquin, J.-M.Richard, C.Roy, P.-J.Ruel, E.\tRainville, H.Ste-Marie, J.-A.Sicotte, O.Théoret, J.-A.Villeneuve, J.de L.Taché.Pharmaciens J.-E.-A.Collette, J.-A.Brodeur, H.Groulx, J.Contant, A.Salvas, H.-A.Marcotte, J.-A.Harris, A.Sarrazin.Philanthropes F.\tArchambault, Y.Baudry, G.Beauchamp, B.Cummings, T.Casgrain, M.Bray, A.Ouimet, R.de L.Lanthier, A.Girouard, E.Longtin, L.Demers, M.-L.DeSerres, J.Dan-durand, I.Dupuis, A.Dufault, A.DuTremblay, A.David, C.Gagnon, A.Guertin, J.Grothé, M.Huguenin, C.Hamilton, M.\t-A.Laviolette, E.Lavery, E.Dandurand, A.Lapierre, S.Létourneau, J.Mercier, B.Monet, A.Marchand, Y.Pierre, M.-L.Sauvé, M.-R.-A.Paquin, M.-L.-A.Ranger, M.Thibodeau.Rentiers C.Dessaulles, J.-H.Legris, H.Montplaisir, A.Leclaire, G.-O.Messier.564 ' » "]
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