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Titre :
Biographies canadiennes-françaises
Éditeur :
  • Ottawa :J.A. Fortier,1920-
Contenu spécifique :
1942
Genre spécifique :
  • Publications en série
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  • Who's who in Quebec,
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Biographies canadiennes-françaises, 1942, Collections de BAnQ.

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[" 'HIES » «SES üibliotljèqitf J^attonalf bu ©uébet >\u20221 °MB BIBLIOTHÈQUE COMMUNAUTÉ MAISON-MERE 9.o a PiograpfjieS Canabtennesi=jf rançatsses Publiées par RAPHAËL OUIMET Journaliste-Publiciste Membre de la Société Historique de Montréal (j^uatnrEtrnte ébilton (JHcmtmil, 1942 En vertu de la loi de 1921 concernant le droit d'auteur Je certifie par les présentes que le droit d\u2019auteur sur l'œuvre littéraire publiée, intitulée '-' Biographies Canadiennes-Françaises \", publiées par Raphaël Ouimet, journaliste de la cité de Westmount, P.Q., a été enregistré sous le numéro d'ordre 3004, dans le registre des droits d'auteur numéro 1, tenu au Bureau des Droits d'Auteur, le 13ème jour de mars 1925, au nom de Raphaël Ouimet, de Westmount, Qué.Bureau des Droits d'Auteur, Ottawa, ce 13ème jour de mars, A.D.1925.GEO.F.O'HALLORAN, Commissaire des Brevets.F _L (' niio cents inis d'existence La ville de Montréal fêtant cette année son troisième centenaire, nous aurions souhaité célébrer cet événement par une édition spéciale, mais la guerre et les restrictions nous obligent à ne pas faire d'innovation.Mais afin de marquer notre bonne volonté, nous introduisons quelques portraits de fondateurs ou de grands personnages liés à la ville de Montréal, de même que certains monuments historiques.La collection des \"Biographies Canadiennes Françaises\" dans ses quatorze volumes, renferme plusieurs milliers de \"nés dans la Métropole\".Quant à la ville de Montréal elle a raison d'être fière de ses origines pures et chrétiennes.Ceci a été mis en lumière par des fêtes religieuses magnifiques, par une procession splendide le 24 juin, par des prédications, des conférences, des programmes radiophoniques, des manifestations dramatiques.Mais on a supprimé les pageants et autres manifestations coûteuses.A la ville de Montréal, à l'occasion de son Troisième Centenaire, nous souhaitons une continuation de prospérité, et le maintien des vertus ancestrales.Quant à nous, nous continuerons de consigner dans nos \"Biographies\" tous ceux de ses enfants de race française parvenus à la notoriété, sinon à la gloire, afin que ne périsse point le souvenir d'aucun de ceux qui sont pour elle un secours, un ornement, un objet d'orgueil. Les \u201c Biographies Canadiennes-Françaises \u201d constituent un monument à notre richesse intellectuelle, qui contribuera à perpétuer le prestige de notre race.LES JOURNAUX.gpogFapjjie IMPRIMERIE DU SACRÉ-CŒUR LAPRAIRIE, P.Q. préface Voici la quatorzième édition des \u201cBiographies Canadiennes-françaises\u201d.La première parut en 1920 et celle qui précède celle-ci, en 1937.Chacune de scs éditions a été présentée au public par des auteurs distingués *** et je me sens un peu mal à l\u2019aise pour entreprendre un travail qui soit digne de celui de mes devanciers.Mais \u201cà vaincre sans péril on triomphe sans gloire' , dit un proverbe, et c\u2019est pourquoi je n'ai pas hésité longtemps lorsque l'invitation m\u2019a été faite par M.Raphaël Ouimet de vous dire en peu de mots ce que je pense de H opportunité d\u2019un tel volume et des services qu\u2019il est appelé à rendre.Tout d\u2019abord, qu\u2019est-ce qu\u2019un recueil de biographies ?Foch n'avait-il pas l\u2019habitude de dire, quand il était appelé à donner son opinion sur un problème de tactique ou de stratégie : \u201cMessieurs, tout d\u2019abord, de quoi s\u2019agit-il ?\u201d Suivons sa méthode.Il s\u2019agit, ici, de présenter, dans un faisceau, les hommes et les femmes du Canada-français qui, à l\u2019heure actuelle, constituent l\u2019élite de nos compatriotes.Les critiques de notre système éducatif qui déclarent que celui-ci n\u2019a pas encore donné à la race une demi-douzaine de sujets réellement remarquables, ces critiques trouveront peut-être osé que, dans ce recueil de biographies, l\u2019on affiche plusieurs centaines de figures qui s\u2019annoncent, les unes comme devant faire leur marque dans le monde : ce sont les plus jeunes; d\u2019autres, en pleine activité et qui, par leurs talents, leur travail, leur énergie, se sont déjà élevés au-dessus de la foule : ce sont les hommes d\u2019âge mûr; enfin, ceux qui, à la fin d\u2019une longue carrière, remplie d\u2019œuvres bienfaisantes, servent de guides et d\u2019exemples à leurs cadets : ce sont les hommes qui invent du fruit de travaux méritoires et qui ont su, par leur esprit, leur persévérance et leur amour de la justice, se créer une réputation enviable.* L\u2019 \u201cHistoire du Canada\u2019\u2019 de F.-X.Garncau n\u2019a pas encore complètement détruit le préjugé, chez nos ennemis, que nous sommes un peuple sans histoire et que nous ne comptons pas dans les destinées du pays ou, du moins, bien peu et qu\u2019il convient de nous ignorer dans une foule de circonstances, surtout lorsqu'il s\u2019agit d\u2019intérêts u- \u2014 5 \u2014 péricurs, dans un domaine quelconque de l\u2019administration publique, ou le partage de certaines prébendes.Pourtant, nous formons bien, au Canada, un bon tiers de la population et, de plus, nous en sommes les pionniers.Toutefois, certains critiques non seulement de chez nous, mais de F autre côté de la 45e ligne, ne perdent jamais une occasion de nous humilier et de nous montrer comme réfractaires au progrès.D\u2019après les mêmes, nous sommes encore peu enclins à faire des sacrifices lorsqu\u2019il s\u2019agit des intérêts supérieurs du Canada tout entier.Il est tout de même des hommes justes, des esprits généreux qui saisissent avec empressement toute occasion de nous rendre hommage et de louer le mérite de ceux qui, chez nous, se sont mis en vedette par des actions de mérite ou des travaux de grande valeur.Mais chacun, absorbé par une tâche spéciale ou distrait par mille problèmes, ne peut, à un moment donné, connaître tous les hommes remarquables de notre race, sans que nous prenions nous-mêmes la peine de nous présenter, en embouchant la trompette de la publicité.On n\u2019est d\u2019ailleurs jamais mieux servi que par soi-même.C\u2019est là un truisme bien connu.* Qui voudrait nier que, sans la publicité, les meilleurs produits, même les plus utiles, les plus indispensables, resteraient sur les tablettes ?Or, comment voulez-vous que F on soit au courant des faits et des gestes de trois millions et demi d\u2019individus, au Canada, et d\u2019environ deux millions et demi aux Etats-Unis, quand ces six millions sont perdus dans une agglomération de cent quarante millions, habitant F Amérique du Nord ?Nous sommes donc une infime minorité comme nombre et, de plus, notre fortune collective n\u2019a pas encore atteint un chiffre capable d\u2019attirer l\u2019attention de tous ces peuples cosmopolites.Il faut donc savoir emboucher la trompette, je le répète, pour se faire connaître.Ce n\u2019est pas là de l'orgueil ni de la vaine jactance, mais tout simplement un besoin légitime de se faire valoir et de se monter en épingle.Les absents ont toujours tort.Sachons donc nous afficher sur la carte de l\u2019Amérique.Tous les membres de notre famille ne sont pas appelés à faire partie de l\u2019élite, mais ceux qui, par leurs talents, leurs travaux et la position qu\u2019ils occupent dans la société, sont capables de nous mettre er rèlief, tous ceux-là, dis-je, doivent se faire un devoir de se présenter 1 Nue t\u2019un des nôtres veut bien les signaler dans leurs plus beaux atours.\u2014 6 \u2014 Un recueil de biographies n\u2019est pas une nécrologie.C\u2019est plutôt le contraire, puisque, dans le premier cas, il s\u2019agit de vivants et, dans l\u2019autre, de ceux qui ont passé l\u2019arme à gauche.Il arrive à tous les jours que l\u2019on a besoin, soit pour des fins utilitaires, soit tout simplement pour satisfaire sa curiosité, de connaître la carrière de l\u2019un des nôtres.Les \u201cBiographies Canadiennes-françaises\" de M.Raphaël Ouimet sont là depuis vingt ans pour nous dire, en un clin d œil : \u201cVous voulez connaître la vie de M.Un I el, ch bien ! la voici.* Je viens de dire \u201cvingt ans\u2019\u2019.En effet, c\u2019est en 1920 que paraissait la première édition des \u201cBiographies Canadiennes-françaises .En les parcourant, bien des pensées me viennent à l\u2019esprit, car lé portrait de nos hommes d\u2019élite de 1920 a bien changé, si on le compare à celui d'aujourd\u2019hui ! Que de disparus ! Mais ce n est là que le sort naturel de chacun de nous, les vivants d aujourd hui, et si on le déplore il ne faut pas s\u2019en étonner.Ceux qui ont creusé un sillon de plus en plus profond depuis vingt ans, nous sommes heureux de les retrouver ici, faisant toujours bonne figure.Quant à ceux qui sont disparus, nous nous contentons de leur dire : \u201cQue la paix du Seigneur soit avec vous !\u201d Y a-t-il une bibliothèque publique ou même privée, ou encore un bureau d'affaires ou une salle de rédaction qui puissent se passer d\u2019un \u201cWho\u2019s Who ?\u201d canadien et d\u2019un recueil de \u201cBiographies Canadiennes-françaises\u201d ?Je ne le crois pas et s\u2019il s\u2019en trouvait quelques-uns, un jour arrivera où il lui faudra trouver en vitesse une biographie.A défaut de ces volumes à la portée de la main, on devra se contenter d'à peu près ou encore d\u2019adresser à quelqu\u2019un de mieux pourvu.Jadis, dans la plupart des foyers, alors que le phonographe et plus tard la radio n\u2019occupaient pas l\u2019attention de nos gens réunis en famille, c\u2019était l\u2019album de portraits que l\u2019on présentait avec plaisir à tous les visiteurs, surtout à ceux qui étaient de la, parenté.La famille canadienne-française forme aujourd\u2019hui une entité distincte, assez nombreuse, assez bien organisée et assez puissante pour avoir ses titres lui permettant de figurer avec honneur au milieu des autres groupes de la mosaïque canadienne.Un homme, une femme, une vie, c'est peu de choses en soi, mais dix hommes, cent hommes, mille hommes (y compris la femme) forment un nombre respectable et constituent une force qui compte dans les destinées de la race.C\u2019est pourquoi j\u2019ai confiance que chacun voudra contribuer à cette oeuvre de propagande, en faisant insérer sans vci go te, \u2014 7 \u2014 comme sans orgueil, vignettes et notes biographiques qui constitueront, dans ce volume, comme un parchemin que nous serons heureux de voir circuler partout au pays ou à l\u2019étranger, attestant de notre vitalité, de nos forces et de notre ferme volonté de demeurer ce que nous sommes, confiants dans nos destinées.* Assez de lecture sérieuse.\u2014 7 erminons par quelques badinages.Il faut bien rire avant de mourir, n'est-ce pas ?Si vous êtes né malin, observateur et un brin gouailleur, vous trouverez, dans ce bouquin, de quoi donner libre cours à votre verve et à vous faire une pinte de bon sang.Imaginez donc ! plus de cinq cents autobiographies, où chacun s est évertué à dire de soi le moins de mal possible! C\u2019est un peu comme le diable faisant son propre éloge devant une foule d\u2019étrangers, ou peignant ses traits sur une grande toile.Et puis, quelle belle occasion pour sortir de l'album de famille son plus beau portrait, alors qu il y a dix, quinze ou vingt ans, la chevelure était abondante, les traits réguliers et le bedon rectiligne ! Puis les décorations qui prouvent des mérites incontestables, figureront toutes, bien en vue, sur la poitrine de maints personnages.Quand on est chevalier, commandeur, monseigneur, voire colonel honoraire, docteur honoris causa et autre ejusdem farinas, il ne faut pas oublier d en faire un bon usage en temps opportun, Ce n\u2019est pas pour les moineaux que ces babioles-là ont été inventées.Et quand, un bon soir, lisant votre journal favori, vous verrez que l'on célèbre l'anniversaire de naissance de M.Un Tel, sans faire mention de son âge, il vous sera facile alors, en consultant les Biographies Canadiennes-françaises\" de satisfaire votre curiosité.Et que d\u2019autres petits signes de complaisances les scrutateurs ne trouveront-ils pas dans ce Vade-Mecum de nos gloires nationales 1 S\u2019il P a des \u201cWho\u2019s Who ?\u201d dont les textes ressemblent à des inscriptions d'épitaphe, les \u201cBiographies\u201d de Raphaël Ouimet donnent bien la note juste à propos de la mentalité canadienne-françaisc : elles se dévorent comme des petits pains chauds, arrosés d'un bon bordeaux, parce qu'elles sont affriolantes.Ceci, le dernier paragraphe, fera avaler cela, les autres, je l\u2019espère.Colonel G.-E.MARQUIS, V.D Quebec, 1!)42.\t^ (1) En voici la liste: Arthur Beauchesne (1920).Gonzalve Desaulniers (10221 Fameux ( 1923) abbé Elie-J.Auclair ( 1 924).G.-A.Marsan (1 925).Edouard Fabre Surveys Ohvar Assehn (1927), Louvtgny de Montigny ( 1928-29), Mgr Olivier Maurault (1930 Potvin (Î937?0qUe\"C (,93'-32)\u2019 E-Z-\t( 1933).Marie-Claire Davéluy ( 1935) ! Aegidius (1926), 1 ), cha-Damase -8 \u2014 Les initiateurs et fondateurs de Ville-Marie c 2 S ! a 2- .a i fl> 0, ® \"O .t: «y Sô o.-» «1 *-« 0) g O E fi a1» \" g CO**0 ' fl) O J3 '2 ¦'S '® o'gCS W 3\t^ \u2019g '® a) « 3 S a) c X .u o a ^ en A) o C > C\" (T) *(]) (O TJ ^ C 1 JH ci> lo -2 \u2019\t1-1\t(D O 1 J co y 5 à'® 71 ~ ;\t'O : = - ®-8 \\2 '* -8 -s î Î3 c ® S 5 o s g U6 u a D -p ® ® R* : > -o Q « \"O XJ \u2022 vO 5 rQ 3 c .2 (0 \u2019ü) \u201e \u201e c n O .2 S' O -o fl) C 1 3 O) ! o\"3 u A » c Le premier Maire de la Ville de Montréal Le Commandeur JACQUES VIGER Le Commandeur Jacques Viger, premier Maire de la Ville de Montréal, naquit dans la métropole en 1787.I! fut élu premier Magistrat en 1833, et siégea jusqu'en 1836.Il fit ses études classiques au collège de Montréal, qui portait alors le nom de collège St-Raphaël.Durant la guerre de 1812, il servit comme officier sous les ordres du Colonel De Salaberry.M.Jacques Viger était un citoyen très estimé qui fit honneur à sa v.le natale et qui se montra très dévoué à son progrès.Il mourut en 1858.\u2014 10 Le premier évêque de Montréal Sa Grandeur Mgr JEAN-JACQUES LARTIGUE Sa Grandeur Mgr Jean-Jacques Lartigue, prêtre de Saint-Sulpice, premier évêque de Montréal, naquit à Montréal le 20 juin 1777, il y décéda le 19 avril 1840.Ses mandements de 1837, à l'époque des mouvements insurrectionnels, firent une profonde sensation dans tout le Canada.Prêtre d'une grande vertu, il fut sacré évêque de Telmesse à la requête de Mgr Plessis, évêque de Québec et sacré par lui le 21 janvier 1821.En 1836, le diocèse de Montréal fut créé.Il a laissé la réputation d un saint évêque d'une rare éloquence.\u2014 11 \u2014 Sir EUGENE FISET Son Excellence le major-général Sir Eugène Eiset, C.M.G., I).S.O., V'.I)., M.I)., lieutenant-gouverneur de la province de Québec.Chevalier de l\u2019Ordre de Saint-Grégoire-le-Grand \u2014 12 \u2014 Sir EUGENE FISET Il y a plus de quarante ans, pendant la guerre des Boers, alors que leurs deux unités campaient à Belmont, en Afrique-Sud, le médecin d'un régiment d'infanterie canadienne rencontra un lieutenant australien du Queensland Mounted Infantry.Les jeunes militaires ne devaient se revoir qu'en 1941, à l'occasion de la Messe pour la Victoire célébrée à Montréal en février.L'un y représentait officiellement la province de Québec et l'autre, le Commonwealth de l\u2019Australie.Tous deux sont maintenant chevaliers et majors-généraux.L'Australien est le major-general Sir William Glasgow, premier haut-commissaire de l'Australie au Canada.Le Canadien est le major-général Sir Eugène Fiset, C.M.G., D.S.O., V.D., M.D., lieutenant-gouverneur de la province de Québec.La situation actuelle de ces deux hommes montre combien la société des nations réunie autour de la Couronne britannique sait reconnaître le mérite de ses fils, qu'ils viennent de son plus lointain Dominion ou qu'ils soient membres d'une de ses plus petites minorités.Leur vie donne aussi une idée des vastes horizons que présente une carrière militaire et l'on n'en peut signaler de plus bel exemple que celui de Sir Eugène Fiset - soldat, médecin, administrateur et homme d'état.Né à Rimouski le 15 mars 1874, fils de l'hon.J.-B.R.Fiset, sénateur, Eugène-Marie-Joseph Fiset fait ses études au séminaire de Rimouski et à l'Université Laval, où il reçoit son doctorat en médecine.Il se rend ensuite en Europe pour y parfaire ses études \u2022\u2014 à Paris d'abord, où il travaille avec le grand spécialiste Larmoyer, et ensuite à Londres.Il profite de son séjour en Angleterre pour suivre des cours militaires à Aldershot, où se trouve maintenant l'un des principaux centres d'instruction des troupes canadiennes en Grande-Bretagne.Mais c'est pendant la guerre sud-africaine que Sir Eugène s'illustre surtout comme soldat.Entré comme sous-lieutenant au 89e régiment en 1890, il part pour l\u2019Afrique avec le 2e bataillon du Royal Canadian Regiment, comme chirurgien-major, en 1899.Parmi les autres officiers canadiens-français de son unite, on remarque le colonel Oscar Pelletier, le lieutenant - maintenant major-général H.-A.Panet ainsi que les lieutenants M.-G.Blanchard, Louis LeDuc et E.-A.Pelletier.A Paardeberg, en 1900, Sir Eugène est le héros d\u2019un acte de bravoure ainsi relaté par son frère d'armes, le colonel Pelletier, dans ses Mémoires et Souvenirs\" : \"Le Capitaine Arnold, qui commande la première ligne, est mortellement blessé à la tête et l'un des brancardiers qui le transportent est tué sur le chemin du retour.Le chirurgien Fiset se porte en avant pour donner les premiers soins et revient avec le blessé\".Pour sa conduite, Sir Eugène fut recommandé p nrr \u2014 13 \u2014 la Croix Victoria par son commandant, le colonel Otter.Mais à titre de médecin, il était théoriquement non-combattant et de ce fait, ne put recevoir cette décoration si prisée.Sir Eugène n'en est pas moins cité trois fois à l'ordre du jour et décoré de la médaille de la Reine avec quatre agrafes.Il est aussi breveté lieutenant-colonel et, en 1903, le jour anniversaire de la bataille de Paardeberg, il reçoit à Ottawa, des mains mêmes du gouverneur général, Lord Minto, la croix de l'Ordre du Service distingué (D.S.O.).En 1901, le héros de Paardeberg assiste au coufonnement d'Edouard VII et, en 1902, il épouse Stella Taschereau, fille de Me Linière Taschereau, avocat et député.Continuant sa carrière dans l'armée, Sir Eugène est d'abord directeur des Services de Santé, de 1903 à 1906, puis sous-ministre de la Défense, de 1906 à 1924 \u2014 soit pendant dix-huit ans.C'est ainsi qu'après avoir vu le feu en Afrique, Sir Eugène Fiset occupa 1 un des postes administratifs les plus importants de l'Armée, durant la Grande Guerre.Fait commandeur de l'Ordre de St-Michel et de St-Georges (C.M.G.) en 1913, promu major-général en 1914, nommé chirurgien général en 1915, Sir Eugène est créé chevalier en 1917.La Couronne britannique ne pouvait mieux recompenser un homme qui avait si bien servi son pays.Des pays étrangers ont aussi tenu à reconnaître le mérite de Sir Eugène.Il est chevalier de la Légion d'Honneur à titre militaire, commandeur de la Couronne de Belgique et de 1 Ordre de Saint-Sava (Serbie) ainsi que détenteur de la médaille militaire Tchécoslovaque.En 1924, après plus de trente ans de service, Sir Eugène prend sa retraite ou croit la prendre.Mais sa patrie le réclame encore et il est élu député aux Communes, dans son comté natal de Rimouski, le 2 septembre 1924.Il est réélu aux élections générales de 1925, 1926, 1930 et 1935.Enfin, pour couronner une carrière si variée et si remplie, Sir Eugène Fiset est nommé lieutenant- gouverneur de sa province, le 14 décembre 1939.Les jeunes médecins actuels des Services de Santé de l'Armée, comme du reste tous nos soldats peuvent se tourner vers Spencerwood s'ils ont besoin d'inspiration.Non seulement ils y trouveront la preuve que tout leur est possible mais aussi que la patrie canadienne n'oublie pas ceux qui la servent avec bravoure, compétence et loyauté.Adresse : Spencerwood, Québec.\u2014 14 \u2014 PAPINEAU 1766-1671 Jfio3- I 'onta; SîRTieS ^ERC^K v^pleA'0\u2019 Xfo-ieo^ LAURIER I Q4 I - >Q IQ lÉmæMi Hos Gloires NflTionflLES \u2014 15 \u2014 À Il\tià.' Wxm S.Em.J.-M.RODRIGUE VILLENEUVE Vingtième évêque et dixième archevêque de Québec Quatrième cardinal canadien Grand\u2019Croix de l\u2019Ordre du Saint-Sépulcre.\u2014 16 \u2014 S.Em.J.-M.RODRIGUE VILLENEUVE Son Eminence Jean-Marie-Rodrigue Villeneuve, cardinal-prêtre de la Sainte Eglise romaine, titulaire de la basilique romaine de Sainte-Marie des Anges, membre de la Congrégation de la discipline des Sacrements, de la Congrégation de la Propagande et de la Congrégation de la révérende Fabrique de Saint-Pierre, naquit rue Montcalm, à Montréal, le 2 novembre 1883, du mariage de Rodrigue Villeneuve, cordonnier, et de Marie-Louise Lalonde, son épouse, fille de Joseph Lalonde, de Saint-Polycarpe de Soulanges.Il fit ses études élémentaires chez les Frères des Ecoles chrétiennes à l'école Plessis dans sa paroisse, et ses études secondaires au Mont-Saint-Louis, dirigé par les mêmes Frères.Entré chez les Missionnaires Oblats de Marie Immaculée à leur noviciat de Notre-Dame-des-Anges de Ville La Salle, le 14 août 1901, il fit ses études philosophiques et théologiques au scolasticat Saint-Joseph d'Ottawa, où il fait sa profession perpétuelle le 8 septembre 1903.Ordonné prêtre par Mgr Thomas Duhamel, archevêque d'Ottawa, dans la Basilique de cette ville le 20 mai 1907, il fut ensuite professeur au scolasticat Saint-Joseph et comme tel, membre des facultés de l'Université d'Ottawa.Il y enseigne la philosophie de 1907 à 1913.De 1913 à 1930, il sera professeur de morale, de droit canonique tout en cumulant la charge de professeur de liturgie ou de spiritualité ou d'histoire ecclésiastique.Il ne cessera pas d être professeur même durant son long stage comme supérieur du scolasticat Saint-Joseph de 1920 à 1930.Un induit le maintient dans son poste pour un quatrième terme lorsqu'il fut nommé évêque.Il est docteur en philosophie, en théologie, en droit canonique de l\u2019Université d'Ottawa, et fut doyen des facultés de théologie et de droit canonique de cette même Université.Durant ces dernières années à Ottawa, il enseigna le droit canonique à l'école supérieure de théologie de l'Université d'Ottawa.L université McGill lui a conféré, le 25 mai 1933, le titre de docteur \"in utroque jure\".Supérieur ecclésiastique de la Congrégation des Servantes de Jésus et de Marie, dont la Maison-Mère est à Hull; fondateur et premier président de la Société Thomiste de l'Université d'Ottawa; membre du Conseil de l'Académie canadienne de St-Thomas-d'Aquin; membre du conseil supérieur des Syndicats catholiques nationaux à Montréal; membre de la Commission générale des Semaines Sociales du Canada depuis sa fondation; conférencier très apprécié des Semaines Sociales du Canada et des conférences ou séances publiques de l'Université d'Ottawa; collaborateur de plusieurs revues philosophiques, littéraires ainsi que des principaux journaux du pays.Il a composé un livre ; \"L'un des vôtres\", biographie d'un scolastique de sa Congrégation qui nous révèle tout ce que sa plume féconde aurait pu nous livrer si ses occupations lui en avaient laissé la liberté.Patriote éclairé et sûr, il a écrit sur toutes les questions qui intéressent l'avenir de son pays et de sa race.La jeunesse laïque a toujours trouvé en lui un ami fidèle et un guide.L A.C.J.C.a reçu de tout temps sa sympathie et sa collaboration active.Initiateur des retraites fermées dans le diocèse d'Ottawa.Pendant plusieurs années il en fut le directeur et le principal prédicateur.\u2014 17 \u2014 Enthousiaste du mouvement missionnaire, il se fait le propagateur des directives pontificales en cette matière.Les missions de l'Ouest et du Nord canadien, celles du Basutoland, Sud-Afrique, ont été, par lui, très efficacement aidées.Prédicateur distingué à la doctrine ample et profonde il se fait surtout remarquer dans les retraites sacerdotales et religieuses.En 1926, il fut délégué par les O.M.I.de la province du Canada pour les représenter au chapitre général de la Congrégation.Nommé évêque de Gravelbourg, Saskatchewan, le 16 juin 1930.Préconisé au Consistoire de juillet suivant.Sacré le 11 septembre 1930 dans la basilique d'Ottawa par Mgr Guillaume Forbes, archevêque de cette ville, assisté de Mgr Louis Rhéaume, O.M.L, évêque de Haileybury, Ont.et de Mgr Joseph Guy, O.M.1., évêque de Zerta, vicaire apostolique de Grouard.Intronisé dans sa cathédrale de Gravelbourg, le 17 septembre 1930.Depuis cette date, avec une activité inlassable, il s'est dévoué à l'organisation de son nouveau diocèse.Ses nombreuses circulaires sont un témoignage de sa sollicitude, de son talent d'administrateur.Une de ses dernières lettres à son clergé achevait de constituer définitivement les diverses charges, tribunaux ou conseils canoniques du diocèse.Entre temps, durant deux courts voyages dans l'Est pour le bien de son diocèse, il donna une conférence à l'Académie canadienne de St-Thomas-d'Aquin à Québec sur \"le rôle de la philosophie dans l'œuvre des Universités catholiques et une autre à 1 Université d Ottawa sur \"la philosophie du bolchevisme\".Pour diminuer la misère causée par la dépression économique et par l'absence de récoltes qui affecte principalement la région de la Saskatchewan où se trouve le diocèse de Gravelbourg, il crée des comités de secours, et réussit à obtenir de ses compatriotes de l'Est entraînés par leurs évêques, une aide très substantielle qu'il apprécie en termes émus dans une de ses dernières circulaires.Il encourage et stimule le zèle et la piété des communautés religieuses.Il se dévoue avec un zèle qui ne se fatigue pas pour obtenir des subsides et des aumônes avec lesquels il parvient a maintenir les œuvres d'enseignement du diocèse et en particulier, le collège Mathieu de Gravelbourg.Les journaux français et catholiques de l'Ouest ont eu en lui un très fidèle et puissant ami.En septembre 1931, il fonde le \"Grand Séminaire de Mazenod\", à Gravelbourg et s'y réserve la classe de droit canonique.En octobre 1931, pour commémorer le concile d'Ephèse, il organise un congrès Marial à Gravelbourg.En outre de toutes ses occupations, il poursuit très activement au prix de grandes fatigues la visite de son diocèse.C'est pendant cette visite qu'il est atteint de fièvre typhoïde apres avoir lutté durant quelques jours contre la maladie qui le gagnait malgré toute son énergie./ La voix du pape se fit entendre encore une fois, et le 15 décembre 1931, il était nommé au siège archiépiscopal de Québec.Enfin, le 13 mars 1933, S.E.Monseigneur Rodrigue Villeneuve était créé cardinal par Sa Sainteté le Pape Pie XI.Il reçut le chapeau et fut décoré du Pallium le 16 du même mois.En résidence : Palais cardinalice, Québec.18 \u2014 CARD.TASCHEREAU ¦4^3 - 1625.^s>9 - ie6j.^ sala©^ [2?a -16^9.*IZ?4 - 106V »l£g< - |6**.JULIEN MONGEAU Marchand - Importateur Vice-président de la Maison Mongeau de Robert Ltée Ceux qui ont vécu sur une terre et l\u2019ont cultivée avec amour, ne peuvent la quitter sans regret.Monsieur Julien Mongeau, fils de cultivateur et cultivateur lui-méme pendant vingt ans, depuis qu il a quitte sa terre, s\u2019est toujours intéressé à l\u2019agriculture; il possède une terre à Valois, et son plaisir est de visiter les entreprises agricoles et les expositions de produits de la ferme.M.Julien Mongeau est né à St-Michel-Archange dans le comté de Napierville, le 7 novembre 1887, du mariage de Hormisdas Mongeau, cultivateur et de Marie-Louise Dorris, fille de Narcisse Dorris.Il a poursuivi ses études au collège Ste-Marie-de-Monnoir de Marieville.Il suivit la profession paternelle et, jusqu\u2019en 1920, il fut comme son père cultivateur, enthousiaste de la terre.En 1920, il s associa avec Joseph Mongeau et Achille Robert et, quelques années plus tard, il devint directeur de 1 importante firme Mongeau ef Robert Limitée comme vice-président, poste qu\u2019il occupe encore.La maison Mongeau Qc Robert Limitée s\u2019occupe de la vente du charbon et de l\u2019huile à chauffage, de 1 importation des anthracites gallois et américains de qualité supérieure.A l\u2019assemblée des actionnaires de la Grenat Canada, il fut élu directeur le 22 septembre 1941.En 1930, il fut élu marguillier et syndic de la paroisse Saint-Pierre Claver.Il s\u2019intéresse à la Saint-Vincent de Paul, la Croix-Rouge, à la Fédération des Œuvres de Charité Canadiennes-françaises.Il est membre du club Canadien et de celui des Oliviers.Monsieur Mongeau trouve ses récréations favorites dans le golf et la pêche.Le 15 janvier 1917, il épousait Fortunate Derome, fille de feu Maurice Derome, de laquelle sont nés deux fils et deux filles.Conservateur en politique.Domicile : 5204, Delorimier, Montréal.- 188 \u2014 RENE MONGEAU Importateur de charbon Gérant des ventes de ta Maison Mongean Sc Robert Liée Monsieur René Mongeau est né le 15 juin 1911, à Saint-Michel-Archange, comté de Napierville, du mariage de Joseph Mongeau, fondateur de la maison Mongeau et Robert, et de Blanche Perras, fille de Elizée Perras de Saint-Isidore de Laprairie; il fit ses etudes au Collège Saint-Laurent, au Catholic High School et au collège Loyola.En 1930, il débutait dans les affaires en entrant au service d'Andrew Balle Ltd, importateurs de charbon, où il agit comme gérant du département des crédits.En janvier, il entre au service de Mongeau 939' qui était fille de Elle Leblanc de St-jacques.De cette union sont nés cinq fils et.cinq filles.q En politique : indépendant.Domicile : 733, Boulevard Manseau, Joliette.\u2014 420 \u2014 J.-E.DUSSAULT Industriel Joseph-Ernest Dussault, vice-président de la Compagnie B.Houde Limitée, de Québec, naquit dans la vieille capitale, le 2 février 1875.Il est le fils de feu François-Xavier Dussault, ancien manufacturier de tabac, et de feue Adélaïde Houde, son épouse, fille de feu Barthélémi Houde.C\u2019est à l\u2019Académie Commerciale de Québec qu\u2019il fit ses études.En septembre 1894.il débuta dans les affaires en qualité de comptable, pour le compte de sa mère qui était alors propriétaire de l\u2019importante industrie établie il y a près de cent ans, par son grand-père, Barthélémi Houde.Directeur de la comptabilité qu\u2019il fut pendant quelques années, Joseph-Ernest Dussault devint plus tard l\u2019un des propriétaires en société avec son frère, Joseph-Alphonse, faisant alors affaire sous la raison sociale de B.Houde Qc Cie.l^e 3 mars 1903, les messieurs Dussault cédèrent leur commerce, édifices et entrepôts à l\u2019American Iobacco de Montréal, connue aujourd\u2019hui sous le nom de l'impérial Tobacco Co.of Canada Ltd.Bien que départis de leurs droits, MM.Dussault conservèrent neanmoins dans la Cie B.Houde Limitée, des intérêts considérables.Joseph-Alphonse en garda la présidence et Joseph-Ernest la vice-presidence.En décembre 1931, Joseph-Alphonse prit sa retraite, mais Joseph-Ernest resta à son poste de vice-president et directeur.Homme d\u2019affaires averti, esprit pondéré et d\u2019un jugement solide, il est un collaborateur précieux pour ceux qui ont eu la sagesse de lui confier cette position toute de responsabilités.Liberal en politique, M.J.-E.Dussault s\u2019est toujmirs intéressé à la chose publique.Il est membre de la Chambre de Commerce de Québec, de la Société St-Jean-Baptiste.des Royal Arcanum, des Forestiers Indépendants, des Chevaliers de Colomb (4e deg.), du Quebec Royal Golf Club et du Kent Golf Links.Les œuvres sociales en général, trouvent en lui un généreux bienfaiteur.Il a été marguillier de la paroisse St-Jean-Baptiste, de 1916 à 1921 et est Conseiller dans la paroisse St-Domi-?iqu/ °.u 11 h«b«te Présentement.Dans ses moments de loisir, il chasse, pèche et joue au golf.Le 2 juin 1896, il épousa Anne-Mane Châteauvert.fille de feu Victor ChAteauvert, Commandeur de l\u2019Ordre de M-Gregotre-le-Grand De cette union, sont nés six enfants, dont deux, Victor et Roger vivent encore Domicile : 92, Avenue du Parc.Bureaux : rue Richelieu, Québec.\u2014 421 \u2014 ini Lieutenant - Colonel J.-L.BOULANGER Organisateur en chef du parti libéral pour le district de Québec Ex-Chef de Cabinet de l\u2019honorable Adélard Godbout \u2014 422 \u2014 Lieutenant-Colonel J.-L.BOULANGER Le Lt-Col.Joseph-Léonard Boulanger naquit à St-Charles, comté de Bellechasse, le 1er octobre 1891, du mariage de Joseph Boulanger, cultivateur, et de Marie-Elisabeth Paré, fille de J.Paré, cultivateur.A la suite de solides etudes au Séminaire de Quebec et à l'Université Laval, M.Boulanger débuta dans la vie en qualité de journaliste.Il fut successivement reporter, traducteur et rédacteur au Soleil, à La Patrie et a La Presse.En 1914, il devint secrétaire particulier de Thon.M.J-A Tessier, alors ministre de la voirie et à l'automne de 1921, de l'hon.M.Perron.M.Boulanger fut nommé sous-ministre de la Voirie en 1922 en remplacement de M.B.Michaud, démissionnaire, dont la santé ne permettait plus la lourde charge de diriger un département qui prenait de l'importance de jour en jour.Les oeuvres de M.Boulanger à la Voirie sont connues.Il fut pendant sept ans le collaborateur de l'hon.M.Perron et durant sept autres années celui de l'hon.M.Perrault.Relevé de ses fonctions en novembre 1936, il devient chef de Cabinet en novembre 1939 et en mars 1942, devint l'organisateur en chef du parti libéral pour le district de Québec.Il fut nommé, le 10 décembre 1929, Lt-Col.honoraire du Régiment de Montmagny.M.Boulanger fait partie d'un grand nombre d'organisations, de clubs et de sociétés, tels que la Canadian Association of Tourist and Publicity Bureaux, le Quebec Auto Club, la Société Ambulancière St-Jean, du National Travel Club, le Club des Habitants, le Club des Journalistes de Quebec, la Ligue de la Sécurité, etc.Il fut pendant trois ans président de la Commission de la Géographie.Il est enfin président de la Commission d'Embellissement de Québec et du Comité d'Epargne de Guerre pour le district de Québec.Le tourisme est la récréation favorite de M.Boulanger.Le 30 juin 1913, il épousait Marie Imelda Blais, fille de Narcisse Blais.De cette union, naquirent onze enfants : Jean-Maurice, de l'armée canadienne, perdu en mer par suite du torpillage du \"Nérissa\", le 1er mai 1941, Paul-Emile, Gertrude, Cécile, Louis-Oscar, dans le corps d'Aviation canadienne, Charles-André, sous-officier au Régiment de Montmagny, Jacques, Madeleine, Thérèse, Robert et Monique.Domicile : 55, Avenue de la Tour, Québec.423 \u2014 H.-LEOPOLD HAMELIN Manufacturier M.H.-Léopold Hamelin naquit dans la métropole, le 12 avril 1899.du\"umag, de Ludger Hante- ^0rrr^e.lsdNe^ du\".%^rprai:ePs0Tu c.Hy.à-MV>n.es.s classiques, a .'O'Sullivan Business College^Technique, ses «-çommetc.al^» -enttfiqu.pmnt un procédé unique en son genre sur le continent, procédé constatant a el.mtner graduellement toute odeur ou actton toxique\tpour les occupants de même que pour les peintres en ce sens qu'elle élimine tout inconvénient et tout danger de maladies plus ou moins graves qui se produisent assez fréquemment apres 1 application de la peinture ordinaire\t.- graves, q\tw l\u2019excellence et de l\u2019efficacité de son procédé, M.Hamelin établit alors une fabrique de oefntureset vernis qu'il désigna du nom de Compagnie H.L.H.En pleine operation depuis quatre ans seulement, l'entreprise de M.Hamelin ne) fait que progresser dans des proportions\te\u201e Effectivement, les peintures et vernis \"Inodor , provenant de la Compagnie H.\t.romande nartout parce que supérieurs aux autres produits similaires actuellement sur le marche.M Hamelin n\u2019est intéressé que dans son entreprise personnelle.Il ne fait pas de politique, et sous ce rapport, il est absolument indépendant.\t_\t,\t,\t« im t p ui Il est membre de l\u2019Alliance Nationale, du Paint ÔC Varnish Production Club et de l U.E.H.Dcnvnton^HeaLKtaClubt ^ rjcrcatlons sont :l lecture, golf, tennis, quilles et natation.Domicile : 1077, Boulevard Mont-Royal, Outremont.Place d\u2019affaires: 277, ouest, rue St-Zotique, Montreal.\u2014 424 \u2014 GERARD PELADEAU Notaire Monsieur le notaire Gérard Péladeau est né, le 4 septembre 1910, à St-Philippe de Laprairie, du mariage de Médéric Péladeau, cultivateur, et de Marie Trudeau, fille d\u2019Adolphe Trudeau de Longueuil.Il fit ses études primaires à l\u2019Académie St-Joseph de Laprairie.Il commença ses études classiques au Collège de Montréal et alla les terminer au Séminaire de Philosophie d\u2019où M.Péladeau sortit avec le titre de bachelier-ès-arts.It s\u2019inscrivit à la faculté de droit de l\u2019Université de Montréal et reçut le titre de bachelier en droit à la fin de son cours, obtenant le prix du Lieutenant-gouverneur de la province et le prix de la Chambre des Notaires pour la procédure notariale.Me Gérard Péladeau débuta comme notaire en 193 4, à Laprairie où il pratique encore, s\u2019occupant spécialement de règlements de successions ainsi que de questions de droit civil, municipal et scolaire.M.le notaire Péladeau est à la tète d\u2019une imposante clientèle venant de Montréal et de tout le comté de Laprairie.Il est Commissaire de la Cour Supérieure.Me Péladeau ne s\u2019est intéressé aux affaires publiques que comme citoyen.Depuis six ans, il est secrétaire-trésorier de la Corporation du comté de Laprairie.M.le notaire est également secrétaire-trésorier de la Commission scolaire catholique de la ville de Laprairie et de la Commission scolaire dissidente de la même ville.II s\u2019intéresse activement à toutes les œuvres paroissiales et aux questions d\u2019ordre social et national.Maître Péladeau est membre du conseil de l\u2019Amicale St-Joseph de Laprairie et conseiller de la Ligue du Sacré-Cœur.Il est directeur de l\u2019Association du Notariat du district de Montréal, membre du conseil de la Société littéraire de Laprairie et membre de la Ligue pour la défense du Canada.M.le notaire fait partie du club de chasse et de pèche de Laprairie.Il trouve ses récréations favorites dans'la lecture et les voyages.Pendant ses voyages M.Péladeau a visité le Canada et les Etats-Unis.Le 16 août 1937, il épousait Eveline Longtin, fille de Henri Longtin de St-Jacques-le-Mineur.En politique : indépendant.Domicile : Laprairie, P.Qué.\u2014 425 Son Honneur RENE POLIQUIN Maire de la Cité de Sorel \u2014 426 \u2014 Son Honneur RENE POLIQUIN La vie a des coïncidences singulières.Elle transplante les hommes, d'un lieu à un autre, d un pays à un autre, avec un caprice admirable.C'est ainsi que le Maire de la Cité de Montréal, la métropole du Canada, est né à l'Assomption, petite ville de 2000 âmes, et le maire de Sorel, son honneur René Poliquin, est né dans la grande métropole.C'est donc souvent le hasard qui crée la fortune, mais c est toujours le mérite qui mène au premier rang.Si la fortune a conduit M.Poliquin à Sorel, il n'y a pas de doute que c'est pour ses qualités personnelles que les citoyens de Sorel l'ont placé au premier poste avec unanimité.Né à Montréal, le 29 mai 1894, il eut pour père Joseph-Octave Poliquin et pour mere Julie Gauvin.Il fit ses études primaires et commerciales dans la métropole, sa ville natale.Il fréquenta d'abord le Jardin de l'Enfance, puis le Mont-St-Louis, deux écoles réputées pour la formation des élèves.A sa sortie du collège, en 1912, il travailla pendant deux ans pour Montreal Tramways.En 1914, il entra au service de la Compagnie Canada Steamship Lines comme commis de bureau; de 1917 à 1919, il fut prêté au gouvernement fédéral dans le département du service naval pour la construction maritime, comme comptable inspecteur à Sorel.En septembre 1919, il revint aux Canada Steamship Lines comme commis en chef à Sorel.En 1930, il fut nommé assistant surintendant des bateaux passagers (division de l'est) des Canada Steamship Lines avec bureaux à Sorel, position qu'il continue toujours à occuper.Dans les vingt-cinq ans de séjour à Sorel, il s'est toujours intéressé comme citoyen aux affaires.Il consentit à se laisser porter aux honneurs municipaux et durant deux ans il fut échevin du quartier Richelieu.Le 19 janvier 1942, il était élu maire de la cite de Sorel par acclamation, ce qui prouve en quelle estime il est tenu par ses concitoyens.M.René Poliquin s'intéresse à toutes les œuvres paroissiales; il est chevalier de Colomb du 4e degré.Comme il convient à un officier des Canada Steamship Lines, il fait partie du club nautique de Sorel.Il trouve ses récréations favorites dans la lecture et dans .l'assistance aux joutes de hockey et de base-bail.Il aime aussi le tourisme.Le 12 septembre 1917, il a épousé Juliette Lussier, fille d'Alfred Lussier de Sorel.De cette union sont nés quatre garçons et cinq filles.Deux de ses garçons sont dans l'aviation.En politique : libéral.Domicile ; 83 rue Phipps, Sorel, P.Q.\u2014 427 \u2014 J.-A.LALONDE Ingénieur Civil Joseph-Antonio Lalonde, ingénieur en chef de l\u2019importante firme A Janin ^ ,^le\u2019L^,' ¥°\"trejj naquit à Au Sable, Michigan, E.-U.le 20 octobre 1891, du\t^'^nstrucuon Henriette Racicot, son épouse.C est a 1 Academie Sainte Cunego\tq\tÇ\t.»p\t« p0iv_ primée et commerciale, et au Mon.-Saint-Louis qu\u2019il\tfit son cours scientifique Entre\ta\tI.Ecole Pol^ technique pour y étudier le génie civil, il en sortait en\tmai 1912, muni de\tses ,p ?,meS\tassistant d\u2019ingénieur.Au cours de ses études universitaires, il eut l\u2019avantage de travailler comme ingénieur pour le compte de 1\u2019\"Alberta Central Railway\u201d, et d acquérir par ce fait meme des conn» sances précieuses en rapport avec sa profession.De 1912 a 1913, M.Ealonde fut ing\tChemin compagnie \"North Railway\u201d et prit une part active au travail de localisation d une ligne.d\t.de fer de la Baie James a'u Transcontinental.Revenu à Montréal en 1913, il fut\tâssücam la Cité d'Outremont, et y resta en fonction jusqu\u2019en 1920, epoque de sa n°\"\u2019lna\"onI c?^ devenait surintendant du département de la Voirie de la Cité de Montreal.En 1924 M^ Lalonde devena ingénieur-gérant de la firme \"A.Janin Paving Co.Ltd.\u201d et mgenieur en chef de la firme A.Janm &U.positions toutes de responsabilité, qu\u2019il cumule avec talent depuis cette epoque.M.Lalonde plus professeur à l\u2019Ecole Polytechnique de Montréal.\tjwr
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