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Titre :
Journal de l'instruction publique
Revue publiée par le Département de l'instruction publique à l'intention des acteurs du milieu de l'éducation. Des textes officiels du gouvernement côtoient des retranscriptions de discours et de conférences, des nouvelles nationales et internationales, des textes sur la pédagogie, des textes littéraires et de la documentation variée en support à l'enseignement.
Éditeur :
  • Montréal :Département de l'instruction publique,1857-1879
Contenu spécifique :
Novembre
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque mois
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Journal de l'instruction publique, 1858-11, Collections de BAnQ.

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Volume II.Montréal, (Bas-Canada) Novembre, 1858- No.11 SOMMAIRE.—Littérature.—Poésie: Les virtuoses des buissons, par Mme.A nais Ségalas.—Origine de quelques locutions proverbiales (suite).—Science : lie télégraphe transatlantique, par J.L.—Education.—Pédagogie : Comment un «naître peut réformer sa classe, 3c article, par J.J.Rapet.—Education physique, par lhéo-dorc Barrau.—Exercices pour les élèves des écoles.—Vers à apprendre par cœur : L’érable.—.Sujet de composition : L’été des sauvages.—Exercices de grammaire.— Avis Officiels : Annexion de municipalité scolaire.—Nominations,—Ecole normale Laval.—Bureau des examinateurs du district de Gaspé.—Commissaire» d’école.Editorial.—Avis important aux instituteurs.—Architecture des écoles, (suite).— Rapport du surintendant de l’instruction publique du Bas-Canada pour 1866.(suite et fin).—Bulletin des publications et réimpressions les plus récentes : Pans, Bruxelles.Gaud.Londres.New York.Boston, Montréal, Toronto.—Petite revue mensuelle.— Gravures : Le câble iraniatlaniique.—Modèles desiéges et de pupitres pour les écoles.—Vue du bassin de Gaspé.LITTERATURE.POESIE.LES VIRTUOSES DES BUISSONS.(1) Laissez ce nid fragile, 6 petits ravageurs ! Attilas de dix ans, aux instincts destructeurs ! Ce frais palais d’oiseaux n'est point vaste, superbe, N’a point de hautes tours se dressant vers le ciel ; Mais c’est un monument de l’amour maternel, Fait de duvet, de mousse et d’herbe.Plus tard, ces nouveaux-nés, musiciens des prés, Vous diront des chansons que vous applaudirez.Ce nid peut renfermer des voix mélodieuses, Quelque chanteur brillant, quelque ténor léger, Peut-être une Sontag qu’on verra voltiger En robe de plumes soyeuses.Oh ! laisse/.-les grandir, ces artistes charmants, Qui, pour filer des sons, n’ont pas d’appointements.Ils vont, sans intérêt, parler leur doux ramage : Quand près de leur buisson le pauvre passera, Saris lui faire payer son billet d’Opéra, Us chanteront sous le feuillage.(U II y a peu de jours, dans une de sus séances mensuelles, la Société protectrice dis animaux applaudissait les vers charmants que Madame Anais Ségalas a composés pour elle, et qu’elle a lus avec cet art, cette distinction, cette modestie adorables qui en doublent le prix.Le sujet traité par l'auteur, au point de vue poétique, la conse real ion ‘les oueaux , a souvent, et à d’autres points de \ ne, occupé la Société protectrice.On trouve , dans ses intéressants Bulletins, d'importants articles de MM.Cordiir, Jacques Vnlserres, Delattre, Blatin, de Jonquié-jes-Antonelie, Florent Prévost, Perrot, Victor Chatel, etc., etc., sur 1 utilité des oiseaux pour la destruction des iosectes nuisibles, cl sur la nécessité de leur conservation dans l’jntcrét de l’agriculture.Les oiseaux, voyez-vous, des humbles paysans Sont la tronpe lyrique.On dit que les fauvettes Sont les prima-dona, aux roulades coquettes ; Le petit rossignol, aux merveilleux accents, Est l’illustre ténor, le roi des virtuoses : A son théâtre il n’a qu’un parterre de roses, Qu’une rampe de vers luisants.Le pinson vif et gai chante la chansonnette ; Le merle en habit noir dit, avec l’alouette, Un nocturne à deux voix dans un frais buisson vert ; Le moineau discordant, criant dans la prairie, Est le petit joueur d’orgue de Barbarie, Au milieu de ce beau concert.Souvent, pour louer Dieu, l’oiseau dit un cantique, Un pater cadencé ; l’arbre est l’autel rustique ; Avec ses doux parfums, la Heur sert d’encensoir.L’alouette se lève et chante les matines, Et c’est le rossignol, aux notes argentines, Qui fait la prière du soir.Enfants, si l’on détruit ces lyres du feuillage, Que dira le printemps qui, chaque année, engage Ces chanteurs emplumés ?Hélas 1 on n’entendra Sur l’arbre, vert théâtre, aucun petit artiste! L’air, chemin des oiseaux, deviendra morne et triste Comme un désert de Sahara.Bien.Vous laissez en paix ces petits oiseaux frcles.Nous avons dans les prés où s’ouvriront leurs ailes, Tant de bœufs aux pas lourds, tant d’épais animaux, Aux cités, tant d’esprits positifs et sans Harnmes, Qu’il faut bien quelquefois, pour cousoler nos âmes, Des poètes et des oiseaux.Mme A.naïs Seualas.Origines de diverses locutions proverbiales.(Suite.) AIDE-TOI, LE CIEL T’AIDERA.Origine de cette locution.Ce mol u’est pas dans la Bible comme semblent le croire certaines personnes qui l’attribuent sans hésiter au sage Salomon.Le ciel, çris pour Dieu même, pour la volonté divine, n'est pas un mot de rteriture ; c’est une métaphore moderne qui appartient à la littérature profane au moins autant qu’aux livres religieux.Ce ne sont donc ni les prophètes, ni Salomon, ni le sublime auteur de P Imitation qui ont dit : Aide-toi, le ciel l’aidera.Cette bonne et encourageante parole est de La Fontaine, à qui nous devons tant de sages avis.Relisez le Charretier embourbé, vous y verrez un pauvre 190 JOURNAL DE L'INSTRUCTION PUBLIQUE hot unie q • * * pour tiler son char , Ln bibliothèque d’Albany, que nous avons visitée a pliisieiu- m ^ s’accroît avec une très ginnde rapidité et fait le plus gtaud huma i JOURNAL DE L’INSTRUCTION PUBLIQUE.203 bibliothécaire, M.Holmes, aux membres du conseil universitaire, sous la direction duquel elle est placée, ainsi qu’au Dr.O’Callaghao, qui s’en occupe toujours activement.Elle ne serait cependant pas plus considérable que celle du parlement canadien, si ce n’était des deux incendies par lesquels la nôtre a passé.La bibliothèque d’Albany a été mise a l’abri de pareils accidents.L’édifice, où elle est située, n’est' composé que de matériaux incombustibles.Le surcroît de dépenses, causé par cette sage précaution, n'est que de trente pour cent sur le coût d’une construction ordinaire.Montréal, septembre et octobre 1858.Bibaüd, jeune : Le Panthéon Canadien, lere livraison, 48 pages in-12, Cérat et bourguignon.Cet ouvrage qui aura, nous dit-on, une douzaine de livraisons, contiendra un choix de biographies déjà publiées dan3 le “ Dictionnaire des Hommes Illustres,’ du même auteur, revues, corrigées et augmentées.On y trouvera aussi quelques biographies nouvelles.Andehson: The improvement of agriculture and the elevation in the social scale of both husbandman and operative, De Mont gny et Cie , 22 pages in-8.Le même ouvrage traduit en français.Ces deux brochures, écrites avec talent et une raro concision de style, par M.AndersoD, rédacteur du Fanners Journal et ancien c mmissaiie du drainage en Ecosse, ont été imprimées aux frais de la Chambre d’Agricnlture du Ba^-Canada, et répandues a flots pendant l’exposition récente.Vogeli: Almanach vétérinaire de l’économie rurale, ou guide du propriétaire et de l’éleveur d’animaux domestiques, pourTan 1859, par Félix Vogeli, de Lyon, ancien vétérinaire d’artillerie et de cavalerie daus l’armée française et médecin vétérinaire a Montréal, J< hn Lovell, imprimeur ; 84 pages.Prix: 15 cents.C’est une publication d’un genre tout nouveau dana ce pays et de la plus grande importance.Reid: An inaugural dissertation on strychinia.C’est une thèse toxicologique soutenue par l’auteur devant la Faculté de Médecine de l’Université McGill, et qu'il a complétée par le résultat d’études et d’ob-servaiioii3 subséquentes.John Lovell, imprimeur, 39 page3 in-8.Annuaire de l’Ecole de Médecine et de Chirurgie de Montréal, fondée en 1843 et incorporée en 1845.Seizième session, 1858-59.Louis Perrault, imprimeur, IG pages in-8 Cette école, qui se soutient arec succès, vient de compléter, comme on le voit, sa seizième am éo d’existence.Il y a neuf professeurs, qui sont: le Dr Beaubien, président et professeur de pratique médicale ; le Dr.Mudto, professeur de chirurgie et de clinique chirurgicale; le Dr.Coderre, professeur de matière médicale et de thérapeutique; le Dr.Trudel, prof, sseur d’obstétrique : le Dr.Bibaud, professeur d’anatomie ; le Dr.D’Orsonuens, professeur de chimie et de pharmacie : le Dr.Pelletier, professeur des institutes de médecine; le Dr.Boyer, professeur de médecine, légale et de clinique médicale, secrétaire et trésorier de l'école, et le Dr Ricard, démonstrateur d’anatomie.Il y a eu, dans l’année expirée, 46 élèves.L’Hôtel Dieu, l’Hospice de Ste.Pélagie et la prison, sont ouverts aux élèves.Le prix de tous les cours réunis, y compris l’honoraire payé pour le diplôme, s’élève à £33 10 0.Un institut médical oiganisé par les élèves eux-mêmes est en existence depuis un an.Les éleves et les amis des sciences y ont fait plusieurs lectures intéressantes.L’annuaire se termine par un catalogue des anciens élèves, indiquant leurs résidences respectives.Toronto, septembre 1858.Bouchette : Frazer River gold fields, Map of part of British North America, by Joseph Bouchette, Esq., deputy surveyor general.C’est une très jolie carte des provinces britanniques, cumprenan' aussi une partie des Etats-Unis et donnant plus particulièrement les rivières et sites des pays du Nord-Ouest.L’auteur a indiqué, en couleur jaune, le territoire aurifère, ce qu’il appelle la Colombie Britannique.Petite Revue Meus::elle.V;ici venir les plus sombres jours de l’automne, voici venir les longues soirées d’hiver ! La ueige, il est vrai, n’a pas encore couvert le soi, et les jour> ne s°nt pas eueorc* il s'en faut, aussi courts que nous les verrons to Tt;“lais> déjà, mu» qui n ont pas comme nous le bonheur d’avoir j u un departement et deux journaux sur les bras, ceux pour qui l’emploi ( • ^Ps est un légitime sujet de préoccupation, ces malheureux en sont ‘ emander comment ils se tireront d affaire dans la saison qui commence et semble ne devoir jamais finir.i os jeunes et vaibantes sociétés littéraires, académies et associations cftinTp™, dont le pays est maintenant couvert, se chargeront de lac'111» a in(l,1:*rtndes de ceux, du moins, qui aiment à combler les Déià^xi ^ canadienne, par des jouissances intellectuelles.>‘*ljQU‘éal a donné l’exemple au reste du pa\-, et c eot à 1 Œuvre mit c °nS • m (Iue revient, cette année, l’honneur d’avoir devancé les Sonrts Soc,ètés de la ville.Cette, utile institution a choisi, pour inaugurer batHïnU^f ^ * ciures pour cette saison, le 26 octobre, anniversaire de la tin?u/i> ^Bâteauguay.M.Adélard Boucher, qui s’était déjà tant dis-^ précédente par sa lecture sur l’éloquence nus les beaux- ioiir> * i ^ ^"reux ordteur chargé de parler, cette année, de la glorieuse en hia bel ouvrage de l’intelligence de l'homme.Jamais ia suprématie de cette intelligence n’avait été si bien démontrée, et jamais il ne nous sera possible de nous approcher plus près de la divinité.” Enfin, U* eclebre chancelier 1/Hospital, se demandait si Newton dormait et veillait comme les autres hommes; je me le représente, disait-il, comme un génie céleste, tout à fuit dégagé de la matière.Hour couronner le tout, Lord Brougham ajoute ce mot qui ira sans doute, aussi lui, à la postérité: “Il n’y a, dit-il, en terminant, qu’une seule manière d’expliquer le long retard que l’on a mis à élever ce monument : r est de rappeler l’inscription que l’on a mise sur le tombeau de son ami Christopher Wren, dans la cathédrale de St.Paul: .Nh monumentuw ipcau'ist ciieuiwrpice.Si vous cherchez " e chose qui puisse perpétuer la gloire de Men ton, levez les yeux au ciel et contemplez les astres !” Du premier savant du monde à la douce et sainte patronne de toutes les sciences et do toutes les études, de celles que font les philosophes tout aussi bien que des plus humbles travaux des jeunes pensionnaires de nos couvents, il n’y a peut-être pas aussi loin que l’on pense, s’il est vrai que b>t.Catherine étonna par sa science toute l’école ries philosophes d’Alex-audrie, et en convertit plusieurs au christianisme.C’est du moins ce que nous dit Emile Deschamps, dans une charmante légende dout les enseignements ne seront pas ici hors de place, puisque cette feuille parviendra a beaucoup de nos jeunes lectrices, le jour même de la fête de leur patronne.“ Quand le ciel nous aidant, il nous reprend l’envie De juger Catherine aux actes de sa vie, Ce qui frappe surtout et surtout lui valut, Sou martyre excepté, la palme du salut : C’est l’ineffable accord, l’harmonique alliance De tant de modestie et de tant de science, Comme si le cœur simple et doux de Jésus-Christ Se mariait en elle au feu du Saint-Esprit.Elle savait qu’il faut que toutes les lumières fîeinontent vers le ciel, à leurs sources premières ; Que la science humaine, elle seule, est bien peu, Et que c’est tout savoir que de connaître Dieu.De la vient qu’elle fut, pour l'église fidèle, Des enfants de son sexe et patronne et modèle, Et que la docte sainte en ses divins loisirs, Ainsi que leurs travaux, ordonne leurs plaisirs.Ecolières gentilles, Dont la grâce fleurit à l’ombre des couvents, Pour les chastes quadrilles, Quittez la robe brune et les livres savants: Car du haut de son trône, Qu’au travers du martyre elle a conquis jadis, Votre douce patronne, Vous obtient pour sa fete un jour de paradis ! Mais dans ce jour riant de vacance lutir.e, Ayez mémoire encor de Sainte Catherine, Et dites :—Nous aussi, plutôt que de pécher, Bien jeunes pour la mort, nous irions la chercher 1 Le jour de la Ste.Catherine est, chez nous, le signal ordinaire de la premiere bordée de neige, et il n’est pas rare que vers cette époque la navigation de notre beau fleuve se trouve interrompue jusqu’au printemps.Alors, au lieu de ces magnifiques bateaux à vapeur, de ces beaux navires, de cette foule de goélettes sveltes et coquettes qui le sillonnent en tous sens, le St.Laurent ne porte plus sur son onde, là ou elle n’est pas emprisonnée par une croûte solide, que d’énormes glaçons.Le golfe et la partie du fleuve qui l’avoisine demeurent cependant comparativement libres de glaces, et l’on assure que les steamers transatlantiques pourraient se rendre en tout temps dans quelques-uns des havres les plus éloignés de la côte du sud, ce qui ne manquera point d’être tenté, dès que le grand tronc aura été poussé jusque-là.La navigation du ba3 St.Laurent et du golfe sc développe, du reste, chaque jour, dans des proportions tout à fait encourageantes.Cet été, deux lignes de steamers ont fait ce service, qui n'existait pas il y a quelques années, sans compter toutes les excursions de plaisir que font d’autres vapeurs, tantôt a la .Malbaie, àTadoussac et jusqu’à Chicoutimi, au nord, tantôt à la Rivière du Loup, à Cacouna et a Rimouski, au sud.(trace à la ligue régulière et subventionnée qui visite les rivages du golfe et lc3 ports du district de Gaspé, ces endroits, si longtemps même pour les autres parties du Bas-Canada, une terre inconnue, terra ignota, vont se trouver maintenant tout à fait rapprochés.Déjà, cet été, le Lady Head a porté dans ces parages notre estimable antiquaire et bibliophile, M.Faribault, qui a pu y suivre les traces de Jacques-Cartier, dans l’édition qu’il a publiée lui-même de ses voyages : notre artiste, M.Hamel, qui a dû prendre plusieurs croquis de ces paysages Grandioses; M.Myrand, l’élégant auteur des “ Etudes sur l’instruction publique en Canada,” qui devrait bien nous envoyer ses Impres- sions de voyage, et le savant principal de l’Université et de l’Ecole Notmulo McGill, qui a rendu compte de son excursion dans la dernière livraisoi du Canadian Naturalist.3P*ï %.:.éaiii wm z-.ri jm S** a M.Dawson est allé là à la recherche du charbon de terre, le district de Gaspé étant la seule partie du Canada où, selon Sir William Logar il soit possible de trouver ce minerai.Nous eommes tâché de ne pouvoir faire connaître à nos lecteurs le résultat de ses travaux, vû qu’il s’est lui-même réservé d'en rendre compte dans un second article.Nous ne pouvons que traduire la description suivante de la baie de Gaspé.“ Telle qu’elle est aujourd’hui, dit M.Dawson, cette baie officies plus grands avantages pour l’exploitation des pêcheries et pour tout le commerce de la péninsule ; elle paraît etre aussi le rendez-vous de prédilection île tous les pêcheurs américains qui fréquentent le golfe St.Laurent.Ses cotes sont maintenant couvertes d”unc population considérable, et quoiqu'il l'entrée la baie offre à la vue une pente très abrupte, à mesure qu’on s'y avance on découvre, dans les deux bras dans lesquels elle se divise, des terrains ondulés et qui vont s’abaissant, quoiqu’ils soient bornés, dans la profondeur des terres, par des collines très élevées.La vignette que nous publions représente une vue du bassin de Gaspé, prise de la batterie qui sc trouve prés de la demeure de M.Le Bouthillier, le représentant du comté, qui occupe, comme on peut le voir, un des plus beaux sites du pays.L’œil peut y embrasser cette belle rade, la petite flottille qui s’y trouve en sûreté, les moulins à vapeur, la jolie église, le presbytère et l'a petite ville qui commence à sortir de terre à la pointe.” C’est cette vignette que nous reproduisons, grâce à l’obligeance de MM.les propriétaires du Canadian Naturalist.En ont-ils des gravures, les abonnés de notre journal ?Jusqu’à la petite revue qui s’illustre ! ANNONCES.A VENDRE, AU PROFIT DU “ JOURNAL DE L’INSTRUCTION PUBLIQUE, ” “ Mémoire du Père Lalitau SUR LE GIN-SENG, Nouvelle Edition, précédée d’une NOTICE BIOGRAPHIQUE, par M.Vkrreau, et accompagnée du portrait du Père Latitau, d’un fac-similé de son autographe et de la planche représentant le Gin-Seng.Brochure de 48 pages in-12, sur beau papier.Se trouve au Bureau de l’EducatioD, chez tous les libraires de Montréal, et à Québec, chez MM.Brous9cau et Frères.—PRIX, 37£ Cents.N.B.—Il n’en a été tiré que 300 exemplaires.On s’abonne, pour cinq en runs par année, au Journal de l’instruction Publique rédigé parle Surintendant de (’Education et pur M.Joseph Lenoir.assLtant-rédaclcui On s’abonne pour cinq chelins par année au Lower Canada Journal of Education, rédigé par le Surintendant de l’Education et par M John Radigcr.assistunl-rédin icur.Les instituteurs p uvent recevoir,-pour cinq chklins.les deux journaux ou.à |,,,ir choix, deux exemp.aires de l’un ou de l’autre.L’abonnement, dans tous les eu-.c-t payable d’avance.Le journal françai- se tire & 4.000 exemplaires et parait vois le milieu de chaque mois.Le journal anglais se tire à 2.000 exemplaires et paraît vers la fin de chaque mois.Ou ne publie que des annonces qui ont trait à 1 ’instruction publique, aux sciences, "" aux beaux arts.Prix: un chclin par ligue pour la première insertion, cl douze sous par ligue, pour chaque insertion subséquente, payable (l’avance.On s’abonne au Bureau de l’Education à Montréal, chez M.Thomas Roy.agent Québec, et pour la campagne, en adressant au bureau de l’éducation une dcinau ^ d’abonnement par la poste, avec le montant.On est prié d’indiquer clairement et l'-* \ ' * ment le bureau de poste auquel le journal doit être expédié.Les abonnés feront m aussi d’écrire leur adresse lisiblement à part de leur signature.Des Presses d Vapeur de Séné cul, Daniel § Ok., -I, Rue Suint liner ni* 51
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