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Titre :
Journal de l'instruction publique
Revue publiée par le Département de l'instruction publique à l'intention des acteurs du milieu de l'éducation. Des textes officiels du gouvernement côtoient des retranscriptions de discours et de conférences, des nouvelles nationales et internationales, des textes sur la pédagogie, des textes littéraires et de la documentation variée en support à l'enseignement.
Éditeur :
  • Montréal :Département de l'instruction publique,1857-1879
Contenu spécifique :
Décembre
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque mois
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Journal de l'instruction publique, 1870-12, Collections de BAnQ.

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Volume XIV.Québec, Province de Québec, Décembre, 1870.No.12.SOMMAIRE.— Education : Ignorance des parent?» à l’égard de l’Education.— Enseignement des Sciences à l’Etranger, J.W.Dawson (suite).—Pédagogie: Etymologie et Grammaire.—Un T suivi d’un I.—Nos Maisons d’Ecoles.J.E.Paradis.—Aérostation: Les Ballons-Poste.—Avis Officiels: Ministère de l’Instruction Publique.—Nominations : Ecole Normale Laval.—Examinateurs.— Commissaires et Syndics d’Ecoles.— Diplômes octroyés par les Bureaux d’Examinateurs.— Institutrice disponible.— Partie Editortale : Madame Glendonwyn.—Bulletin Bibliographique : France, Canada.—Revue Mensuelle.—Nouvelles et Faits Divers : Bulletin de l’Instruction Publique.—Bulletin des Sciences.—Annonce : Nouvel Abrégé de Géographie Moderne- EDUCATION.Ignorance des parents à l’égard de l’édncation.Les mères et les instituteurs sèment presque tout le bien et le mal qui se développent dans le monde ; c’est donc par les familles et les 'écoles qu'il faut commencer la réforme de l’éducation.Dr.Rush.Quelque indispensable que soit la discipline préparatoire qui peut seule assurer le succès de l’enseignement scolaire, peu de parents sont capables de l’entreprendre ; peu de femmes, lorsqu’elles se marient, se rendent compte des devoirs d’une mère.Leur affection cependant ne peut tenir lieu de jugement ; leur instinct maternel ne peut les dispenser de lumières, de méthode ; ne se doutant pas, pour la plupart, que le principe de l’autorité tient lieu de raison chez l’enfant, et que, dans leurs rapports incessants avec lui, elles font son éducation, elles ne s’appliquent pas toujours assez à diriger convenablement ses facultés naissantes, et à lui communiquer des notions justes’sur les choses et sur le langage.Elles sont même dans une ignorance déplorable à l’égard des premiers besoins physiques de l’enfance.Une des plus grandes anomalies de ce siècle de lumières, c’est une ignorance profonde chez les jeunes femmes on ce qui regarde la constitution humaine.La nature déclare dans uu langage qu'on ne peut méconnaître, que la grande majorité des femmes attendent du mariage leur principal bonheur, et qu’elles regardent le foyer domestique comme leur sphère particulière d’activité et de jouissance ; mais l’expérience de chaque jour montre trop clairement combien peu elles sont préparées à la pratique des devoirs de la maternité, les plus importants et.les plus intéressants que Dieu leur ait assignés.Dans la maison paternelle ou à l’école, la jeune femme n’appreud pas un fuit, un principe en rapport direct avec la pratique intelligente des devoirs qui seront un jour le sujet de sa plus vive et de sa plus tendre solli- citude.Pour les arts d’agrément elle reçoit plus ou moins d instruction ; mais où sont les connaissances qui, lorsqu’elle deviendra mère et que son cœur débordera de tendresse pour son enfant, la dirigeront dans le traitement que réclame cette frêle créature ?—“ Pour se rendre digne de l’éducation de son enfant, elle doit recommencer la sienne.” (1) Pour peu que les mères réfléchissent, elles doivent éprouver une profonde et amère mortification de l’ignorance où elles sont sur le traitement convenable à un enfant, surtout quand cette ignorance peut mettre en danger le bonheur futur et souvent la vie du petit être confié à, leur amour.Combien de maladies et de constitutions faibles proviennent journellement de la folle indulgence des parents, qui ignorent complètement les lois hygiéniques relatives à l’air, à la nourriture, aux vêtements, à 1 exercice, au sommeil, et à toutes les autres parties de 1 éducation physique 1 “ On s’étonne quelquefois, ” dit A.Combe, “ du nombre d’enfants qui meurent avant d’avoir achevé leur première ou leur seconde année ; mais, si l’on considère l’entière ignorance de l’économie humaine où se trouvent non-seuleuient les nourrices et les servantes, mais les parents eux-mêmes, on s’étonnera bien davantage de ce qu’il en survit un si grand nombre.” L’ignorance des parents est encore plus à déplorer en ce qui regarde la discipline morale et intellectuelle ; car elle est suivie de conséquences plus désastreuses pour la société, et elle affecte non-seulement la condition présente, mais la destinée éternelle de leurs enfants : il y en a bien peu qui n’aient été, plus ou moins, victimes d’une mauvaise éducation.Dans l’opinion de la grande majorité des hommes, les devoirs d’un père consistent surfont à amasser de la fortune pour scs enfants ; et pendant qu’ils poursuivent cet objet, ils perdent de vue toute autre considération et négligent la culture de la raison et du sens moral ; en uu mot, ils prennent toutes les peines imaginables pour amonceler des richesses qu’ils transmettront à leurs enfants, et qui ne seront, dans leurs mains, que l’instrument du mal, parce qu’ils n’auront point appris à eu user dignement.Tel est, à cet égard, l’effrayant état des choses que, dans toutes les classes de la société, les années de la première enfance manquent ordinairement d’une direction salutaire.Mais si l’excès de sollicitude et l'indulgence aveugle de quelques parents sont préjudiciables aux enfants, la froide indiffé (1) Aimé Martin : De l’Education des mères de/amills.809133 158 JOURNAL DE L’INSTRUCTION PUBLIQUE.rence et la sévérité glaciale de quelques autres ne le sont pas moins ; car elles aliènent le cœur de l’enfant et le détachent pour jamais des auteurs de ses jours.Il en est qui ne punissent un enfant qu’avec colère, et qui prodiguent les termes dédaigneux, railleurs ou offensants, lorsqu'ils le réprimandent, même pour les plus légères fautes de l’enfance ; d’autres condescendent rarement ù se mêler à ses jeux, ou à sympathiser avec ses joies : ils voudraient le voir aussi grave et aussi posé qu’ils le sont eux-mêmes, et ils lui refusent les divertissements les plus innocents ; d’autres encore, soupçonnant toujours le mal, n’ajoutent jamais foi à ses bonnes intentions, et attribuent à quelque malicieux dessein chaque petit méfait qu'il commet par étourderie, ou par un instinct naturel de curiosité.Cette sévérité et cette injustice sont extrêmement funestes : elles rendent l’enfant hypocrite et trompeur ; elles répriment son désir naturel d’avancer dans le bien ; elles lui font perdre toute affection pour ses parents, et le portent à chercher dans la compagnie des étrangers, même des domestiques, des sentiments de sympathie et une compensation pour les misères qu’il a à supporter dans ses rapports avec ses parents; ainsi se brisent les liens de l’amour filial, dont l’absence se fait remarquer en tant d’exemples déplorables.Peu de parents savent conserver un juste milieu ; la plupart vont d’un extrême à l’autre ; et l’éducation qu’ils donnent, caractérisée comme elle l’est par la nonchalance, l'inconséquence, la folie et l’ignorance, devient la source de maux incalculables.Quelquefois on enseigne à de très-jeunes enfants la vengeance et l’injustice, en leur faisant battre les objets contre lesquels ils se sont blessés eux-mêmes étourdiment; d’autres fois on les rend lâches et superstitieux en frappant leur esprit de terreurs imaginaires, auxquelles on a recours comme au moyen le plus prompt de les apaiser.Lorsque arrive la période des études, on permet à quelques enfants de perdre une portion considérable de leur temps, au lit ou à des occupations futiles, tandis que les autres sont soumis à un rude travail intellectuel, pendant plus de temps que les lois ne leur permettraient de travailler dans les manufactures : ils acquièrent ainsi, dans le premier cas, des habitudes d’indolence ; et dans le second, une aversion profonde pour les livres.Une des plus fâcheuses conséquences de cette ignorance générale en matière d'éducation, c'est la différence d’opinion qui existe fréquemment entre le père et la mère sur la discipline de la famille, et qui se manifeste quelquefois très-imprudemment dans de vives discussions, en la présence même de leurs enfants.Nous voyons souvent aussi la désunion et l’inimitié s'établir entre les membres d’une famille, soit par des préférences injustes et contre nature, soit par de jalouses comparaisons.Si les jeunes gens méprisent si fréquemment les conseils et les injonctions de leurs parents, c’est que, dans beaucoup de cas, iis ont été de bonne heure témoins de l’injustice et de l’inconséquence de ceux-ci ; ou que, dans d’autres cas, leurs caprices ont été trop souvent consultés, et leurs désobéissances souffertes impunément : ils perdent ainsi tout respect pour ceux qui promettent des récompenses, et qui font des menaces de punition sans sérieuse intention de tenir parole.Il est triste de penser combien est grand le nombre de personnes qui, ayant, intérêt au bien-être de leurs enfants, ne s’inquiètent jamais de la nature et du but de l’éducation, non plus que des méthodes d’enseignement.La plupart, il est vrai, approuvent implicitement les doctrines de l’éducation, comme celles de la religion, mais très-peu les mettent en pratique, même dans les classes moyennes et supérieures de la société ; on trouve à peine une personne sur cinq cents qui sache réellement en quoi consiste l’éducation.Les parents souvent mai élevés eux-mêmes, ne sauraient présider au développement moral ou intellectuel de l’enfant, et, néanmoins, dans la conviction de leur habileté à cet érdinaires ; J.Duncan et R.J.Fowler, professeurs adjoints; P.J.Darey, M.A., professeur adjoint; James McGregor et Jh.Andrew, instituteurs à l’école modèle.ECOLE NORMALE LAVAL—QUÉBEC.M.l’Abbé Thomas Chandonnet, Principal, professeur ordinnire et directeur du pensionnat des garçons M.l’abbé Télesphore Carrier, préfet de discipline et professeur adjoint; F.X.Toussaint et N.Laçasse, pro fesseurs ordinaires; M.l’abbé L.A.Déziel, maître d’étude; Ernest Gagnon, prçfesseur adjoint; Norbert Thibault, professeur adjoint ; J.B.Cloutier et D.McSweeny, instituteurs à l’école modèle des garçons et professeurs adjoints, et Fortunat Rouleau, secrétaire du Principal et professeur adjoint.Les Révérendes Dames Ursulines sont chargées du Pensionnat des élèves-institutrices, d’une partie de enseignement normal et de l’école modèle des tilles, sous la direction de M- le Principal.INSPECTEURS D’ECOLE.école modèle se trouve attachée à chaque École Normale : les élèves-maîtres et maîtresses y vont enseigner tous les jours pour mettre eu pratique la théo.ie qu’ils ont reçue et pour s’initier peu à peu à Ja connaissance des enfants.Pour éire admis dans une Ecole Normale, il faut: lo.S’adresserau Piineipal et lui transmettre en mène temps l’acte de baptême qui prouve qu’on a seize ans accomplis, et un certificat de moralité signé par le curé, eu ministre, sous les soins duquel on aura été pendant les derniers six mois.2o.Subir un examen pour constaterqu’onsaitau moins les élémenisde lalangue maternelle,l’arithmétiquejusqu’aux règles de trois inclusivement et les notions de la géographie.3o.Si l’examen est favorable, signer en présence de deux témoins qui contresigneront une formule d’engagement eide demande d’admission adressée au Ministre de l’Instruction Publique.Par cet engagement qu’il doit contracter de bonne foi, l’aspirant s’oblige : lo.à observer les règlements de l’école; 2o.à subir les examens et à faire son possible pour mériter un diplôme ; 3o.à enseigner ensuite pendant trois ans; 4o.à payer, dans ie cas contraire, tout ce que le Gouvernement aura déboursé pour lui, et en outre une pénalité de quarante piastres.Les élèves de l’Ecole Normale McGill sont externes et reçoivent de $32 à $36 pour leurs frais de pension.Ceux qui ne logent pas chez leurs parents sont tenus de faire approuver leur résidence.Dans les Ecoles Normales Jacques Cartier et Laval, il y a des pensionnatset les élèves ne peuvent résider au dehors qu’avec la permission du Principal.Le prix de la pension est de $73.60 pour les élèves-maîtres, et de $55.60 pour les élèves-institutrices, payable par quartier et d’avance.A l’Ecole Normale Laval, il y a deux départements, celui des élèves-instituteurs et celuides élèves-institutrices.Le prix de la pension est de $73.60 pour les premiers, eide $55.20 pour les dernières, payable par tiers et d’avance.Les bourses entières sont de $32 pour les maîtres, et de $24 pour les maîtresses.Le Gouvernement a fondé un certain nombre de bourses dans ces écoles : elles s’accordent aux élèves pauvres,qui prouvent par un certificat de leur curé ou ministre n’avoirnoint le moyen de payer toute la pension également indiquer d’après l’ordre du Bureau, dans le registre parles chiffres 1, 2 ou 3, le résultat de l’examen sur chaque matière.Pour recevoir le diplôme de seconde classe, il faudra avoir au moins le chiffre deux sur toutes les épreuves et matières d’examen.Pour obtenir le diplôme de première classe, il faudra avoir obtenu de plus le chiffre un dans les deux premières épreuves et sur au moins les deux tiers des matières d’examen.Il sera néanmoins permis aux candidats qui n’auront failli que sur deux matières d’examen de demander une nouvelle épreuve sur chacune de ces matières, et le résultat de celte nouvelle épreuve, s’il est favorable, sera substitué à celui de la première.Article huitième.—Les candidats pour le diplôme d’école élémentaire devront subir un examen sur chacun des programmes de la cédule F : 4‘ sur la Grammaire française, la Grammaire anglaise, la Géographie, l’Histoire Sainte, l’Histoiie du Canada et la Pédagogie.” Les questions seront tirées au sort parmi celles des programmes, et il n’en sera pas posé au candidat moins de quatre sur chaque programme.Ils devront de plus résoudre un problème d’arithmétique sur les fractions et un sur la règle d’intérét simple.Les candidats pour le diplôme d’école modèle, s’ils n’ont point déjà le diplôme pour école élémentaire, devront subir les épreuves ci-dessus prescrites, et de plus répondre au moins à quatre questions sur chacun des programmes de la cédule G : sur la Grammaire française, la Grammaire anglaise, la Géographie, l’Histoire Sainte.l’Histoire du Canada; l’Histoire Générale ou l’Histoire de France, et l’Histoire d’Angleterre ; sur la Littérature, la Tenue des Livres, les éléments de l’Algèbre et de la Géométrie, la Pédagogie et l’Agriculture,’’lesquelles seront tirées au sort, et résoudre un problème sur la règle d’intérêt composé, un problème d’algèbre ei un problème de mesurage.Us devront aussi écrire une composition littéraire sur le sujet qui leur sera indiqué, deux heures étant le maximum du temps accordé pour cet exercice, pendant lequel ils ne recevront l’aide dfc personne et n’auront d’autre livre à leur disposition qu’un dictionnaire.Les candidats au diplôme pour académie, s’ils n’ont point déjà le diplôme pour école modèle, devront subir le même examen que celui requis pour école modèle, et de plus, répondre à quatre questions sur chacun des programmes de la cédule H : u sui la Physique, Ja Chimie, l’Histoire Naturelle, l’Algèbre, la Géométrie et la Trigonométrie, l’Astronomie, l’Histoire générale, l’Histoire de France et l’Histoire d’Angleterre et la Philosophie intellectuelle et morale,” lesquelles seront tirées au sort, et traduire environ une demi-page des commentaires de César, pour le latin, et une des Fables d’Esope pour le grec, avec analyse grammaticale ; les pages devront être également tirées au sort.Noms des Inspecteurs et leurs districts d’inspection.B.F.Painchaud, Isles de la Madeleine, Gaspé.Ludger Lucier, comté de Bonaventure.Thomas Tremblay, comt de Gaspé.Vincent Martin, comté de Chicoutimi.~.Tanguay, comtés de Kamouraska, Rimouski et Témiscouata.S.Boiviu, comtés de Charlevoix et Saguenay.comté de Méganlic F.Béland, comtés de Beauee et Lotbinière.idouard Carrier, comtés de Lévis et Dorchester.Crépault, comtés de Bellechasse, Montmagny et l’Islet.'.E.Juneau, comtés de Québec, Montmorency et Porlneuf, et population catholique de la Cité de Québec.Rév.R.Plees, population protestante de la cité de Québec.P.Hubert, comtés de St.Maurice, Maskinongé et Champlain.W.J.Alexander, partie des comtés de Drummond, Bagot, Arthabaska et les écoles catholiques du comté de Shefford.Maurault.comtés de Nicolet et Yaniaska.Hubbard, écoles protestantes des comtés de Stanstead, Richmond, Compton, et partie de Drummond et Arthabaska .Slenson, écoles catholiques des comtés de Wolfe, Richmond, Compton et de la ville électorale de Sherbrooke.comtés de Missiscoui et de Brome et écoles protestantesdu comté de Shefford.N.A.Archambault.comtés de Richelieu, Verchères et Chambly B.Delâge, comtés de Bagot, Rou ville et St.Hyacinthe.Michel Caron, comtés de Napierville, St.Jean et Iberville.Grondin, comtés de Beauharnois, Laprairie et Châte* îguay, moins les protestants d’Ormstown et de St.Jean Chrysostome.Geo.Thomson, comté de Huntingdon, partie de Châteauguay et d’Argenteuil, et la population protestante de la cité de Montréal.X.Valade, comtés de Jacques-Cartier.Hochelaga, Vaadreuil et Soulanges, et la population catholique de la cité de Montréal.D.Dorval, comtés de Berthier, Joliette, Montcalm et l’Assomption.Germain, comtés de Laval, Terrebonne.Deux-Montagnes et partie d’Argenteuil.McGrath, population protestante des comtés d’Outaouais et de Pontiac.B.Rouleau, population catholique des comtés d’üulaouais et de Pontiac.Résidence des Inspecteurs.Havre-Aubert, Gasp.Carleton.Grande-Rivière de Gaspé Chicoutimi.St.Gervais.Baie St.Paul.Ste.Julie de Soramerset St.Joseph de Lévis.St.Yallier.Québec.Québec.Trois-Rivières.Roxton.Gentilly.Sherbrooke.Wotton.Varennes.St.Césaire.St.Jean.Laprairie.Lachute.Longueil.L’Assomption.St.Vincent-de-Paul.Aylmer.Aylmer.CONDITIONS D’ADMISSION AUX ECOLES NORMALES.Le Gouvernement a établi trois Ecoles Normales dans la Province de Québec : celle de Laval, à Québec; celles de McGill et de Jacques-Cartier, à Montréal.Elles ne sont ouvertes qu’à ceux qui ont l’intention de se livrer à l’enseignement au moins pendant trois ans.Le cours se partage eu trois années, de manière que les élèves-maîtres puissent obtenir : lo.le diplôme élémentaire à la fin de la première; 2o.le diplôme d’école modèle à la fin de la deuxième; 3o.enfin celui d’académie à la fin de la troisième année.On s’abonne pour une piastre par année au Journal de D Instruction Publique, publié par le Ministère de l’Instruction Publique, et au Lower Canada Journal of Education, aussi pour une piastre par année.L’abonnement n’est que d’uN Écu pour les instituteurs et les institutrices.Les deux journaux sont envoyés gratuitement à toutes les municipalités du Bas-Canada ; presque tous les instituteurs et les institutrices reçoivent soit l’une ou l’autre des deux éditions, sans compter un bon nombre d’autres abonnés.De sorte que les libraires ne pourraient se procurer une meilleure voie pour publierleurs annonces à la campagne.Le prix des annonces a été réduit considérablement.Pour la première insertion, il ne sera demandé que 7 contins par ligne, et 2 centins par ligne, pour chaque insertion subséquente.Le Ministère de l’Instruction Publique a toujours en main plusieurs collections complètes des deux journaux reliés, qui se vendent aux prix suivants : Collection complète des deux journaux, cartonnés ensemble chaque année—élégant cartonnage en toile gauffrée avec plaque en or sur lè plat—formant huit gros volumes, $18.Collection anglaise ou française séparée—cartonnage comme ci-dessus, $2.Cartonnage simple, $10.Volumes antérieurs à 1860 séparément.—Les deux journaux cartonnés ensemble.$3.50.Journal anglais ou français cartonnage gauffré.etc., $2.Journal anglais ou français cartonnage simple, $1.50.Volumes depuis I860 inclusivement.—Les deux journaux cartonnés ensemble.$2.25.Journal anglais ou français cartonnage gauffré.etc., $1.25.Journal anglais ou français cartonnage simple, $1.10.Déduction: aux instituteurs 25 pour cent ; aux collèges.académies et bibliothèques de paroisse, 12£ pour cent.Le journal français se publie à 3000 exemplaires, le journal anglais à 1500.Ils ont l’un et l’autre une circulation à peu près uniforme dans tout le Bas-Canada, et un grand nombre d’exemplaires s’expédie à l’étranger.On ne publie que des annonces qui ont rapport à l’instruction publique, aux sciences, aux lettres ou aux beaux-arts.______ , £ REGLEMENTS POUR L’EXAMEN DES CANDIDATS AU BREYET OU DIPLOME D’INSTITUTEUR DANS LA PROVINCE DE QUEBEC EXTRAITS.Article premier.—Tous les Bureaux d’Examinateurs s’assembleront les premiers mardis des mois de février, mai, août et novembre de chaque aimée ; et ne s’assembleront dans aucun autre temps.Excepté, cependant, que s’il n’y avait point de quorum, les membres présents, ou le secrétaire, pourront ajourner l’assemblée à un jour ultérieur, au moins quinze jours plus tard, et avis de cet ajournement sera donné au moins huit jours d’avance à chacun des mem-bses.Il ne sera point nécessaire de donner d’avis public des assemblées des Bureaux d’Examinateurs dans les journaux.Article second.—Tout candidat, au moins quinze joursavant le jour fixé, devra donner avis au secrétaire de son intention de se présenter à l’examen, et les candidats seront inscrits par le secrétaire sur une liste à mesure qu’il recevra leur avis; et le jour de l’examen, ils seront appelés dans l’ordre suivant lequel ils auront été inscrits.L’avis du candidat pourra être d’après la formule A.Article troisième.—Aucun candidat ne sera admis à l’examen sans avoir préalablement déposé entre les mains du secrétaire du Bureau des Examinateurs un certificat de moralité et d’instruction religieuse, signé du curé ou du ministre de sa résidence, et aussi un extrait des registres de baptêmes, ou de l’état civil, de son lu u de naissance, prou-vantque son âge est au moins de dix-huit ans accomplis; et dansle cas où le candidat fera voirqu’il luiest impossible de se procurer son acte de naissance, il suffira qu’il produise un certificat constatant qu’il a l’âge de dix-huit ans.Le candidat devra de plus déclarer par écrit qu’il n’a subi d’examen devant aucun autre bureau d’examinateurs pour obtenir le diplôme d’instituteur dans la Province de Québec, depuis six mois.Article quatrième.—Tout candidat devra d’abord écrire une dictée d’au moins une demi-page du texte imprimé du troisième livre des séries de livres de lecture graduée qüiauront étéapprouvés parle Conseil de l’Instruction Publique, et, en attendant qu’il en ait été approuvé, dans le Devoir du Chrétien, ou dans l’abrégé de l’Histoire du Canada, de Gar-neau.approuvés pour les écoles, en français, et dans le Borthwick’s British Canadian Reader, en anglais, i.a page devra être tirée au sort au moment de l’épreuve.La dictée se tera sans aucune autre indication que la simple lecture.Si le résultat de cette épreuve contient tiop de fautes d’orthographe, ou si l’écriture n’est point jugée bonne, le candidat pourra être rejeté sans autre examen.Cette épreuve devra se faire dans les deux langues pour les candidats qui voudraient obtenir un diplôme permettant d’enseigner l’anglais et le français.Article cinquième.—Le candidat devra ensuite lire à haute voix au moins une demi-page,désignée par le sort, dans le troisième livre des séries de livres de lecture approuvés par le Conseil de l’Instruction Publique,ou dans un des livres désignés dans l’article précédent, et le faire d’une manière qui indique la capacité d’enseigner la lecture; il devra lussi rendre compte de la matière de cette lecture de manière à faire voir qu’il serait en état de l’expliquer à des élèves.Cette épreuve devra être subie dans les deux langues par les candidats qui voudraient obtenir un diplôme permettant d’enseigner dans les deux langues.Article sixième.—Les diplômes de chaque degré, savoir: pour les écoles élémentaires, pour les écoles modèles et pour les académies, devront se subdiviser en diplômes de première et en diplômes de seconde classe, et constater si le porteur est autorisé à enseigner l’anglais et le français.Us devront être d’après les formules de la cédule D.Article septième.—Aprèsque le candidat aura soutenud’une manière satisfaisante les deux premières épreuves prescrites, le secrétaire inscrira d’après l’ordre du Bureau au feuillet du registre, à la colonne à ce destinée, l’un des chiffres l.2 ou 3 : le chiffre l indiquant que l’épreuve a été très-satisfaisante, le chiffre 2 qu’elle a été suffisamment bien soutenue et le chiffre 3 indiquant qu’elle n’a point donné un résulîatsatisfaisant.Il devra être tenu note du résultat de la dictée, quant à l’écriture, indépendamment de l’orthographe.Les membres du Bureau devront ensuite procéder TABLEAU I>ES BUREAUX ©’EXAMINATEURS, PAR COMTÉS.COMTÉS.BUREAUX POUR ÉCOLES ÉLÉMENTAIRES." Argenteuil.Montréal.Arthabaska.Montréal—Québec—Trois-Rivières.Assomption, L’.Montréal.Bagot.Id.Beauee.Québec—Ste.Marie de la Beauee.Beauharnois — Montréal.Bellechasse.— Québec.Berthier.Montréal.Bonaventure .Québec—Gaspé—New-Carlisle.Brome.Montréal—Sherbrooke—Stanstead—Sweetsburg et Waterloo Chambly.Montréal.Champlain.Montréal—Québec—Trois-Rivières.Charlevoix.Québec—Chicoutimi.Châteauguay— Montréal.Chicoutimi.Québec—Chicoutimi.Compton.Montréal—Sherbrooke—Stanstead.Deux-Montagnes Montréal.Dorchester.Québec.Drummond.Montréal—Québec—Trois-Rivières—Richmond.Gaspé.Québec—Gaspé—New-Carlisle.Hochelaga.Montréal.Huntingdon.Id.Hyacinthe, St.Id.Iberville.Id.Islet, L’.Québec.Jacques-Cartier.Montréal.Jean, St.Id.Joliette.Id.Kamouraska.Québec—Kamouraska.Laprairie.Montréal.Laval.Id.Lévis.Québec.Lotbinière — Id.Maskinongé.Montréal—Québec—Trois-Rivières] Maurice, St.Id.Id.Id Mégantic .Id.Id.Id Missiscoui.Montréal—Sherbrooke—Stanstead].*Sweetsburg et Waterloo Montcalm.Montréal.Montmagny.Québec.Montmorency .Id.Napierville.Montréal.N icolet.Montréal —Qu ébec—Trois -Rivières Outaouais.Montréal—Outaouais.Pon ti ac.Mon tré al —0 u taou ais—Pontiac.Portneuf.Québec.Québec.Id.Richelieu.Montréal.Richmond.Montréal—Sherbrooke—Stanstead—Richmond.Rimouski.Québec—Kamouraska—Rimouski.Rouville.-,.Montréal.Saguenay.Québec—Chicoutimi.Shefford.Montreal—Sherbrooke—Stanstead—Sweetsburg et Waterloo Soulanges.Montréal.Stanstead.Mon tréal—Sherbrooke—Stanstead Témiscouata.Québec—Kamouraska.Terrebonne.Montréal.Vaudreuil.Id.Verchères.Id.Wolfe.Montréal—Sherbrooke—Stanstead—Richmond.Yamaska.Montréal.Charlev.et Sag • Québec—Bâie St.Paul.BUREAUX POUR ACADÉMIES ET POUR ÉCOLES MODÈLES.Montréal.Montréal—Québec—3-Rivières Montréal.Id.Québec.Montréal.Québec.Montréal.Québec.Mon tré al—Sherbrooke.Montréal.Montréal—Québec—3-Rivières.Québec.Montréal.Québec.Montréal—Sherbrooke.Montréal.Québec.Montréal—Québec—3-Rivières, Québec.Montréal.Id.Id.Id.J Québec.,' Montréal.Id.Id.Québec.Montréal.Id.Québec.Id.Montréal—Québec—3-Rivières.Id.Id.Id.Id.Id.Id.Mon tré al—Sherbrooke.Montréal.Québec.Id.Montréal.Montréal—Québec—3-Rivières.Montréal.Id.Québec.Id.Montréal.Montréal—Sherbrooke.Québec.Montréal Québec.Montréal—Sherbrooke.Montréal.Montréal—Sherbrooke.Québec.Montréal.Id.Id.Montréal—Sherbrooke.Montréal.Québec. Bibliothèque et Archives nationales Québec Journal de l’Instruction Publique Page(s) blanche(s)
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