Journal de l'instruction publique, 1 juillet 1873, Juillet - Août
loiume WII.Quclicc, Province ltoi rimai.( Lue par l’auteur).I.Vous souvîentiil du temps où la France chrétienne Eu tète des nations,'comme une grande reine, A travers les siècles marchait ?Les peuples saluaient sa démarche imposante, Et devant la croix seule, humble et reconnaissante.Sa noble tête r.e penchait.Qu elle était belle alors ! Dans sa force féconde, Sa grande intelligence illuminait le monde Dos splendeurs de la vérité ! Son glaive flamboyait comme le soleil même, Et l'on voyait reluire à son beau diadème Un rayon d’immortalité.Les oppresseurs tremblaient à son aspect terrible.Et tous les opprimés dans son bras invincible Trouvaient un ferme et prompt secours.De l'univers chrétien elle séchait les larmes.Et l'Eglise louait et bénissait ses armes.Que le succès suivait toujours.\ l'épouse du Christ clic restait unie : La science, et la foi croissaient dans l'harmonie Comme deux sœurs à ses côtés.Hâtant vers la grandeur sa marche toujours Itère.Elle traçait au loin un sillon de lumière Formé de célestes clartés.Elle civilisait : mais c’était l'Evangile Qu’elle donnait pour phare à la raison fVagile Des écrivains et des penseurs.El jusqu’au bout du monde, à travers les ahimcs.Elle envoyait partout ses apôtres sublimes Donner au Christ des défenseurs.Quand des peuples entiers deJ Europe infidèle A l'Eglise arrachaient sa couronne éternelle Et cessaient d'être scs enfants.Lu France de saint Louis, sa fille plus soumise.N om la i l devenir mère et donner à l 'Eglise D’autres fils plus reconnaissants Le front illuminé d'une sainte auréole Elle semait au loin la divine parole Au delà des monts et des mers ; Elle gardait au cœur la flamme apostolique, ' Et pour grandir le champ du la foi catholique Elle allait découvrir un nouvel univers, JOURNAL DE L’INSTRUCTION PUBLIQUE.II.Par il»;la l’horizon el l'océan immense \ enaient de se lever des mondes inconnus.Kl des hommes atteints de sublime démence Sur ces rives sans nom.promenaient leurs pieds nus, I ne croix à la main ils passaient sur la grève.Traçant dans l’ombre épaisse un rayon lumineux ; Tls passaient, comme on voit, lorsque la nuit se lève.Des astres voyageurs dans ciel nuageux.Devant eux s'étendaient des solitudes mornes, Des fleuves déployant leurs sauvages grandeurs, De grands lacs, mugissant comme des mers sans bornes.Des forêts prolongeant leurs sombres profondeurs.Tout était riche et grand dans ces mondes sauvages ; Le soleil les couvrait de ses rayons dorés, Kt la fécondation dans la suite des âges Avail accumulé des trésors ignorés Le désert verdoyant et l’immense prairie Ondulaient sous la brise ainsi que des moissons ; La montagne boisée et la plaine fleurie Souriaient au soleil et mêlaient leurs chansons, Des sables d’or roulaient sur le lit des rivières ; Au milieu des rochers brillaient les diamants ; Les marbres attendaient, au fond de leurs carrières, Que l'art les transformât eu riches monuments.Quels pays enchantés ! Quelle grande nature ! Au nord, le Saint-Laurent, un fleuve sans égal.Enlaçait avec grâce, ainsi qu’une ceinture, Notre vaste pays de ses flots de cristal ; Tantôt majestueux comme un lion d’Afrique, Promenant son pas lent au milieu des déserts, El tantôt ressemblant à la furie antique, Lançant en mugissant ses vagues dans les airs Dans ses bonds furieux ébranlant les collines Et roulant sur ses bords des quartiers do rochers, Ou creusant dans son lit de profondes ravines Dont le gouffre grondant effrayait les nochers.Plus loin, vers le couchant, un autre fleuve immense, Tranquille dans sa force, et plein de majesté, A travers les déserts serpentait en silence.Répandant la richesse et la fécondité.Dans l’occident lointain il avait pris sa source, Et, comme entrevoyant la longueur du chemin.Ou tel qu'un voyageur fatigué de sa course, II marchait à pas lents, sur de son lendemain Il semblait se soustraire aux regards des profanes, Ne cherchait pas le bruit ni les grands horizons.Mais faisait cent détours au milieu des savanes, Comme un serpent qui glisse à travers les gazons.11 était large et beau, mais dans son attitude Il avait je ne sais quoi de trop nonchalant : Trop ami du repos et do la solitude, On eût pu l'appeler le monarque indolent.11 promenait son faste au milieu de scs terres.Etalant sa richesse, élargissant ses bords, Recevant ses nombreux et riches tributaires, Qui venaient dans son sein répandre leurs trésors El de son beau royaume agrandir la puissance.Or, l'Europe ignorait, il y a deux cents ans, De ce fleuve géant la paisible existence ; Et les peuples indiens étaient les seuls passants Dont il voyait alors errer les caravanes Tranquilles, sur le sein de scs flots paresseux.Pour percer les forêts, traverser les savanes, Sillonner les grands lacs et Its marais fangeux Au milieu de périls et d’obstacles sans nombre Quel homme de génie allait enfin surgir ?Et franchir l'inconnu, cette muraille d'ombre Qui toujours du passé sépare l’avenir ?—Ah ! cotte gloire était réservée à la France, Qui, dans cet âge d’or, accaparait l’honneur De porter aux nations vivant dans l’ignorance, La science de Dieu, la paix el le bonheur, l u jour que le soleil, dans sa gloire sereine Se levait radieux, le vieux Meschacébé Eu sentit tressaillir d’une émotion soudaine ; l ii canot sillonnait son dos large et courbé.Monté par des marins inconnus sur sa plage.D’un costume bizarre ils étaient revêtus.Leur visage était pâle, étrange leur langage ; Mais sur leurs fronts brillaient la gloire et les vertus.C’étaient nos deux héros, Jolliet et Marquette, Qui découvraient enfin le vieux Pcrc-dcs-Eaux Etendu mollement au milieu des roseaux.Au nom de leur patrie il faisaient sa conquête Et l'assujettissaient au sceptre de leur roi.Au nom auguste et saint de l'Eglise Romaine.Ils plantaient sur ses bords l'étendard de la Foi : Ouvrant aux confesseurs une plus vaste arène.Au zèle apostoliqne un théâtre plus grand.Le fleuve se taisait.Le soleil plus ardent De ses gerbes de feux inondait la savane.Et jusqu'au fond des bois il avait déjà lui ; Les nuages flottants sur le ciel diaphane Entrouvraient leurs rideaux de pourpre devant lui ; Dans la plaine passaient des brises parfumées, Et les foins balancés au souffle matinal Gazouillaient doucement comme un chant des aimées.Le grand cèdre, dressant son cône vertical, Elevqit dans les cieux sa tête solennelle Et burds du Saint-Laurent au goll'e du Mexique, il vit la foi s'étendre et guérir de ses maux Un grand peuple mourant ; et l’arbre catholique De l’une à l’autre mer étendant ses rameaux.Ce spectacle jeta l’apôtre dans l'extase.Il s’écria : “ Jésus ! enlin voilà ton jour 1 Ce fut son dernier acte et sa dernière phrase.Son âme s'envola dans un élan d’amour !.C'était un soir du mai : la lune, faible et pale, \e se promenait plus dans le ciel azuré Elle s’était cachée ; et le flot, comme un râle.Expirait doucement sur le sable doré.A.B.IvüL'TlIlEIl.Les lliiueiises.Oh ! quelle différence entre un meunier Lien portant ci le même meunier perclus de rhumatismes ! Le maître Renoire, du moulin de Gorncvache, en son état ordinaire, était un itou vivant, bien dodu, bien réjoui, qui se serai! fait scrupule de manquer une occasion de rire, de dire un bon mot, ou do prendre sa part d’une bonne mystification.Pas l'ombre de fiel ou de rancune, de méchanceté encore moins ; indulgent pour les autres, pas trop dur pour lui même : voilà ce que c’était que le maître Renoire, du moulin de Cornevache.Ce n’est pas lui qui aurait laissé passer une l'éte sans la chômer, et sans la faire chômer aux siens et à ses domestiques ; ce n'est pas lui qui aurait rencontré un ami sans lui donner une bonne tape sur l’épaule en manière de bienvenue, une femme ou une fille sans lui faire un compliment honnête, un chien sans lui demander do ses nouvelles, ou un chat sans lui faire des avances.Mais la goutte lui était venue, les uns disent des cabarets où il restait très-volontiers, les autres de feu son père, qui de son vivant s’appelait Renoire-Tonneau, vu son embonpoint.Que ce soit d'ici ou de là, la goutte était venue, et le bonhomme était tout changé, depuis la houp petto de son bonnet jusqu'à la semelle de ses gros chaos j sons de lisière.Oui, son bonnet de coton lui-même se conforme à sa triste pensée.Débonnaire en des temps I plus heureux, jovial et posé crânement sur l'oreille, il est devenu morose et grognon depuis que le malade l'a tiré I violemment sur sa nuque comme pour s'y ensevelir tout vivant.A peine entrevoit-on de chaque côté les lobes de deux oreilles rouges, traversées d’anneaux d'or.L’œil du meunier étincelle, ses favoris se hérissent, et les gens qui , passent, le voyant immobile à la fenêtre ouverte, se disent ; tout bas l’un à l’autre : “ Le maître Renoire a sa goutte, il n’a pas l’air commode.'’ : Il n'a pas l’air commode ! je le crois bien.Si vous autres, bonnes gens, qui ne laites que passer devant le I moulin, vous hâtez le pas, vous vous taisez, vous vous ; faites tout petits, pour esquiver quelque apostrophe véhé-| mente, croyez vous que la vie ne soit pas un vrai fardeau pour tous les habitants du moulin, bêtes et gens ?Demandez plutôt à Piédelcu.son gendre et son associé : demandez à Rosalie, femme Piédeleu, sa fille aînée : demandez à Hortense, sa seconde fille ; demandez à Louison, sa petite fille : demandez au chat roux ; demandez au chat blanc ! Piédeleu, même la mouture laite, même à ses moments de loisir, ne peut plus fumer une bonne pipe sous les saules, en regardant la rivière qui passe et les araignées d’eau qui l’égratignent de leurs pattes menues ; il ne peut plus jeter l’épervier devant les vannes, ni pêcher aux gou jons derrière le déversoir, ni causer avec le corbeau qui sc démène dans sa grossière cage d osicr, ni faire la conduite à un ami, sans qu'une voix irritée parlant des j régions supérieures ne lui crie par la fenêtre ouverte : “ Piédeleu ! paresseux ! au moulin 1 " ! L’infortuné Piédeleu s’esquive en rasant la muraille, et répond humblement : “On y va!" Puis il sc met à grommeler entre ses dents : “ Faut-il qu'un si brave homme soit devenu enragé ! Dire qu’on ne peut pas sc reposer une minute, quand on a travaillé comme un satyre ! ” Piédeleu a attrapé ce mut savant à la dernière loire de Vendôme, devant une baraque de saltimbanques.Il fa trouvé beau, distingué, ronflant, et l’emploie à tout propos sans se douter combien est grotesque l’association de ces deux idées, d'une part un farinier mélancolique accablé d’ennuis et de travail, de l’autre la création fantastique, capricieuse et bondissante que la mythologie appelle un satvre. JOURNAL DE L’INSTRUCTION PUBLIQUE.101 Un jour que le bonhomme s’ennuyait a mourir et s’occupait à broyer du noir en regardant voler les mouches, il entendit des rires étouffés qui semblaient monter de la cuisine.Il prêta l’oreille ; oui, on riait, et même on riait de bon cœur.Il saisit son gourdin et frappa sur le plancher, comme s’il eût parié de le défoncer en quatre coups.Aussitôt, comme par enchantement, les rires cessèrent ; un pas léger se lit entendre le long de l'escalier de bois, et une jeune femme en camisole blanche entra, le sourire sur les lèvres.C’était Rosalie.—Vous ave/, frappé, mon père?dit la jeune femme sans trop s’effaroucher de la mine renfrognée du vieux meunier.On le dit ! reprit-il d’un ton hargneux.—Est ce que vous avez besoin de quelque chose ?—J’ai besoin.que vous faites un vacarme à faire trembler la maison ! Qu’est-ce que vous faites encore toutes les trois, paresseuses que vous êtes ?—Oh 1 mon père, paresseuses ' reprit Rosalie d'un ton de doux reproche.—Oui, paresseuses, paresseuses, et encore paresseuses ! —Mais, mon père, j’ai préparé la pâte, et en attendant que le four soit tout à fait chaud, nous regardions jouer les petits chats.Il n'y a pas grand mal à cela, ils sont si drôles ! —Voilà une jolie maison quand je ne suis pas là.Ces chats devraient être à guetter les souris.—Us sont si jeunes ! —Il n’est jamais trop tôt pour bien faire.Et Hortense, clic n’a pas d’ouvrage ?—Elle a savonné toute la matinée, et ne croyait pas faire mal en se reposant cinq minutes.—Et Louison ?—D’abord, c’est aujourd'hui jeudi.l)e plus elle a eu un bon point pour son cathéchisme, et sait déjà sa leçon pour dimanche prochain.—Tu as réponse à tout ; mais cela ne prouve rien, non, rien du tout ’ Ah ! quel malheur, quand un pauvre homme n’est pas là pour veiller à tout ! La paresse est la ruine d’une maison 1 Assez ! —La jeune femme sortit de la chambre du malade sans répliquer.Sa bouche ne souriait plus.Elle trouvait son père beaucoup trop severe, mais elle l’excusait en pensant qu’il était aigri par la souffrance.—Mon père souffre beaucoup, dit-elle à sa sœur et à sa tille ; nous avons eu tort vraiment de faire tant de bruit.La grande sœur et la petite fille baissèrent la tète avec confusion : l’autorité paternelle était sauvegardée.Au fond, le meunier avait tort, et le maître d’école de Eornevache, qui avait observé les choses de près, et qui avait reçu les confidences de Piédeleu.ne se gêna pas pour le lui dire : .—Voyez-vous, mou vieux, si le mal ne vous tenait pas >i fort et ne vous fermait pas les yeux, vous vous souviendriez qu’il y a temps pour tout, temps pour travailler et lemps pour se reposer et se distraire.Un bon auteur a dit que si l’arc était toujours tendu, il finirait par se rompre.Vous ne voulez pas qu’on joue avec le chat ?f-st-ce que vous n’y jouez pas souvent, vous, un homme de cinquante ans, et un homme actif, on peut le dire! Est-ce que je n’y joue pas, moi, qui suis un homme grave, ce que l'on dit ?En suis-je moins bon maître, et vous plaignez-vous de l’instruction que j’ai donnée à vos enfants ?tsi vous aviez été sur pied lejouroù vous avez grondé Rosa-he, vous vous seriez’amusé.autanl que vos filles des grima reset des pirouettes de vos chats.Ces pauvres petites, vous 1rs auriez appelées flâneuses, et encore par pure taquinerie : paresseuses, jamais ! Vous prétendez que si ?et moi je prétends que non, et j'en appelle, comme disait cet ancien, du meunier malade au meunier bien portant, fl v a un homme sage qui a dit ceci : Sois dans la santé tel que tu étais dans la maladie.” En d’autres termes : “ Toi qui as vu la mort de près, souviens-toi toujours des réflexions que celte vue t’a suggérées et des résolutions qu’elle t’a fait prendre " .Te retournerai cette pensée à votre usage et je vous dirai : Papa Renoire, soyez tel dans la maladie que vous étiez dans l’état de santé.Ne laissez pas croire que vous vous plaisez à gâter la joie des autres parce que vous ne pouvez pas la partager.—Magasin Pittoresque.lüo-e historique Madeleine Caron.Lecture et traduction—1er pr.Aurore Dionne, 2 Hélène Béchard et Madeleine Caron ; 1er acc.Marie Lavallée et Florida Chassé, 2 Eléonore Blouin et Délima et Hamelin.SECONDE iT.ISSE ANGLAISE.Grammaire —1er pr.Emélie Pelletier, 2 Alice Tremblay et Yurélie Sirois": 1er acc.Luce Nadeau, 2 Adeline Roy.Lecture et.traduction—1er pr.Célinie Lavoie, 2 Marie-Louise Béland Célma Gingras ; 1er ace.Alice Tremblay, 2 Cécile Fontaine.Conversation anglaise—1er pr.Clara Blanchet, 2 Hélène Béchard; 1er acc.Marie Lavallée, 2 Léontine Marcotte.Dessin des paysages—1er pr.Lætitia Rousseau et Marie Thivicrge, 2 Henriette Crèteau ; 1er acc.Philoméne Langis, 2 Henriette I.espérance.Dessin des figures—1er pr.Marie Lavallée, 2 Luce Nadeau: 1er acc.Léocadie Plante, 2 Marie Guenet.Couture et tricot—1er pr.Léa Couture et Célinie Lavoie, 2 Philoméne Langis et Augustine Durand ; 1er ace.Thaïs Gagné, ¦’ Célina Chamberland.Fleurs artificielles et ouvrages en cire— 1er pr Elise Boueliard et Eléonore Blouin, 2.Eugénie Gobeil et Cécile Fontaine ; 1er acc.Henriette Crûteau et Alice Tremblay, ¦> Célestine Pilote.Broderie et ouvrage en laine—1er pr.Clara Blanchet et Bedilia McNamara, 2 Elise Bouchard et Emma Picliette : 1er acc.Léa Couture, 2 Marguerite < t’Reilly.MCSIQT'E VOCALE ET INSTRUMENTALE.Première division.( 'liant et solfège—1er pr.Hermine Giguére, 2 Aurélie Sirois ; Alphonse Généreux; 1er acc.Joseph Léon Laçasse.Quatrième groupe, 1er pr.Eugène Renaud, 2 Orner Matte ; 1er acc.Octave Poitras et S.Fortin, 2 Alphonse Latouche.Cinquième groupe, 1er pr.Eugène Gilbert, 2 Lucien Lacroix; 1er acc.Joseph Drapeau, 2 Albert Dorion.Arithmétique-Premier groupe, 1er pr.Louis Généreux, 2 Alphonse Godbout; acc.John Maguire.Deuxième groupe, 1er jn-.Elie Jobin, 2 Arthur Dugal et Alfred Gingras; 1er acc.Ernest Gingras, 2 Auguste Dufresne.Troisième groupe, 1er pr.Alp.Généreux et Alfred Masse, 2 Octave Poitras et Ernest Cloutier ; 1er acc.Lucien Lacroix, 2 Eugène Gilbert.Quatrième groupe, lerpr.Charles Maguire, 2 Rodolphe Bédard; 1er acc.Léon Laçasse, 2 Arthur Déroche.Cinquième groupe, lerpr.Joseph Letourneau, 2 Onésiphore Trudel; 1er aec Arthur Desroche, 2 Jean-Baptiste Garneau.Sixième groupe, 1er pr.Régis Valois et Joseph Drapeau, 2 Achille Turcotte; 1er acc.Alphonse Latouche, 2 Siméon Fortin.Géographie—Premier groupe, 1er pr.Louis Généreux, 2 Joseph Laliberté; 1er acc.Alphonse Godbout, 2 Napoléon Gourdeau.Deuxième groupe, 1er pr.Arthur Dugal, 2 Léon Laçasse; 1er acc.Alfred Gingras, 2 Elie Jobin.Troisième groupe, 1er pr.Alphonse Généreux, 2 Rodolphe Bédard ; 1er acc.Ernest Cloutier, 2 Eugène Gilbert.Quatrième groupe, pr.John Maguire ; acc.Charles Maguire.Cinquième groupe, 1er pr.Achille Turcotte, 2 Joseph Letourneau ; 1er acc.Octave Poitras, 2 Régis Valois.Sixième groupe, lier pr.Siméon Fortin, 2 Onésiphore Trudel; 1er acc.Orner Bédard, 2 Orner Matte.Histoire sainte—Premier groupe, 1er pr.Achille Turcotte, 2 Régis Valois; 1er acc.Léon Laçasse, 2 Ernest Gingras.Deuxième groupe, 1er pr.Ernest Cloutier et Alphonse Généreux, 2 Eugène Gilbert et Joseph Letourneau; 1er acc.Octave Poitras; 2 Orner Matte.Troisième groupe, 1er pr.Siméon Fortin; 2 Eugène Renaud; 1er acc.Rodolphe B dard, 2 Lucien Lacroix.Histoire du Canada—Premier groupe, lerpr.Louis Généreux, 2 Joseph Laliberté; 1er acc.Alphonse Godbout, 2 Napoléon Gourdeau.Deuxième groupe, pr.John Maguire ; acc.Chs.Maguire.Tenue des livres—1er pr.Loui-Généreux, 2 Napoléon Gourdeau ; 1er acc Alphonse Godbout, 2 Elie Jobin.Calligraphie -1er pr.Elie Jobin et John Maguire, 2 Léon Laçasse ; 1er acc.Auguste Dufresne, 2 Charles Maguire.Lecture et declamation—1er pr.Louis Généreux, 2 Raphaël Hocheriez, 3 Alfred Masse ; 1er acc.Alphonse Généreux, 2 Ernest Cloutier et Jos.Letourneau, 3 Joseph Drapeau.riiTrri; ci.assk i-iiam;u.si; dks r.aurons.Instruction religieuse-ler pr.Pierre Binet, 2 Alfred 1er acc.Philippe Jolicœur, 2 Arthur Dufresne.Lecture Roy ; fran- çaise-Premier groupe, 1er pr.Philippe Jolicœur, 2 Pierre Binet; JOURNAL DE L’INSTRUCTION PUBLIQUE.Premier groupe, 1er pr.Alfred Roy, 2 Louis Pepin: loi- acc.Philippe Jolicjeur, 2 Pierre Binet.Deuxième groupe, 1er pr.Jean Baptiste Dupéré, 2 Joseph Marcoux ; lcracc.Pierre Durai 2 Louis Briand.Histoire sainte, 1er pr.Pierre Binet, 2 Phi-lippe Jolierur ; 1er acc.Thomas Hill, 2 Elzéar Petitclerc.URAXUE CLASSE FRANÇAISE.•oisieme groupe, 1er pr.Arthur Blouin, 2 Philippe Kobitaille ; 1er acc.\rthur Godbout, 2 Edouard Larochelle.Arithmétique—Premier groupe, 1er pr.Pierre Binet, 2 Arthur Fortin et W.IIiuUoii ; 1er acc.Henry JBellew, 2 IJcorge Workman.Deuxième groupe, 1er pr.Alfred Roy, 2 Philïjipe Robitaillc; 1er acc.I>unis Briand, 2 Daniel O’Brien.Troisième groupe, 1er pr Joseph Lemieux, 2 Louis Delsart ; lcracc.Alfred Blouin 2 Elzéar Petitclerc.DÉPARTEMENT DES FILLES.PETITE CRISSE Ell VNÇAISK.Première division.Bonne conduite et instruction religieuse -1 er pr.Malvina Grenier et AlphonsineCôté, 2Georgiana Létau : lcracc.Eugénie Lemieux, 2 Palmyre Briand.Histoire sainte, 1er pr Malvina Grenier, 2 Délima Lépine ; lcracc.Léda Lamontagne et Adeline Drouin.Arithmétique, 1er pr.Eugénie Lemieux, 2 Césanne Juneau ; 1er acc.Adeline Drouin, 2 Clara Brindamour.Géographie^ 1er pr.Palmyre Briand, 2 Clara Brindamour ; 1er acc Jlalvina Grenier.Lecture française.1er pr.Malvina Grenier et Alphonsine Côté, 2 Lillie Miller ; lcracc.Palmyre Briand 2 Mars Brindamour.Lecture anglaise, 1er pr.Caroline Jalbert - L lara Brindamour ; 1er acc.Augustine Tessier, 2 Léda Lamontagne.Ecriture, I er pr.Caroline Jalbert, 2 Adeline Drouin • 1er acc.Clara Brindamour, 2 Georgiana Léteau Deuxième division.Bonne conduite et instruction religieuse—1er pr.Malvina Beaupré, "2 Léa G ingras ; 1er acc.Délima Castonguay, 2 Arthé-mise Langelier.Grammaire française, 1er pr.Zoé Gingras - Leda Morel ; 1er acc.Elodie Bazin, 2 Délima Castonguav’ Histoire sainte, 1er pr.Délima Castonguay, 2 Elmire Grenier-1er acc Zoe Gingras, 2 Georgiana Briand.Arithmétique, 1er pr.Malvina Beaupré, 2 PlnTomène Nadéau ; 1er acc.Léa Gingras ' -Ulcf No,'L Géographie, 1er pr.Malvina Beaupré, 2 Georgiana Briand ; 1er acc.Zoé Gingras, 2 Léda Morel.Lecture française er pr.Leda Morel, 2 Zoé Gingras ;! lerjacc.Elmire Grenier et Euplirasie I urcotte, 2 Délima Castonguay.Lecture anglaise 1er pr Pluiomène Nadeau, 2 lledwidge Trudel ; 1er ace.Léda Morel 2 Alma Cote.Ecriture, 1er pr.Alma Côté, 2 Euplirasie 1 urcotte ; 1er acc.Léa Gingras, 2 Pliilomène Nadeau.T roi s i èm e D i v isio n.I atée.liisme 1er pr.Euplirasie Turcotte, 2 Lauretta Lortio et uarmthe Plamondon ; 1er acc.Joséphine Lamontagne, 2 Willielnnue Lizotte.Histoire sainte, 1er pr.Clarinthe Planum-uo", - Arthemise Langelier ; 1er acc.Joséphine Lamontagne, 2 Alice Plamondon.Arithmétique, 1er pr.Joséphine Lamontagne, - Alice Plamondon ; 1er acc.Clarinthe Plamondon, 2 Wliilhol- mmo Lizotte.Lecture française, 1er pr.Joséphine Cantin, 2 'lice Plamondon et AV liillielmine Lizotte ; 1er aoc.Vrthémise Langelier, 2 Nénora Gingras.Ecriture, 1er pr.Georgiana • aiôert, 2 O destine Boisjoli : 1er acc.Catherine Fuchs •> •Josephine Cantin.’ " Quatrième division.Utechismo — 1er pr.Albertine Marsan, 2 Joséphine Côté • le.r ;lcc: Honorine Theriault, 2 Mathilda Racine.Lecture Iran '\Uo77- °' lr 1 ,onormc Thériault, 2 Eulalic Castonguay ; 1 er acc.r LT tlne,¥,ai;san' 2 Gesarmc Trudel.Assiduité, 1 er pr.Nénora 1er ue?S at G“lgra?’ 2 Azlkla Marceau et Délima Castonguay; ,o , T;cM,alVma^renir; 2 Honorine Thériault.Récompenses Mn.L t p!us pentes, Adelina Thériault, Eugénie Beauchamps, BGhri TU‘f° ^Aln’/jlanChe Truc,el> Angelina Pelletier, Elmina jjuiara, Laure Cloutier, Excellence—Ici’ pr.Marie Voyer, 2 Elodie Gauthier; 1er acc.Adeline Nocl, 2 Delphine Villeneuve et Valéda Lortie.Assiduité 1er pr.Valéda Lortie et Marie Voyer, 2 Pliilomène Girard ; 1er acc Marie Louise Grenier, 2 Eugénie Bédard.Première division.Bonne conduite et instruction religieuse-ler pr.Marie Voyer, 2 Elodie Gauthier; 1er acc.Valéda Lortie, 2 Caroline Trudel.’ Grammaire et analyse—1er pr.Adéline Noël, 2 Delphine Ville-neuve ; 1er acc, Marie Voyer, 2 Elodie Gauthier.Dictée et devoirs—1er pr.Marie Voyer et Adéline Noël, 2 Elodje Gau- , - Delphine ',___ neuve et Marie Voyer, 2 Délima Trudel et ,Susan Stevens.Tenue des livres—1er pr.Marie Voyer, 2 Valéda Lortie; 1er acc.Elodie Gauthier et Adéline Noël,' 2 Delphine Villeneuve et Ici pr.Marie Voyer, 2 Delphine Villeneuve et Julie Wagner-1er acc.Adéline Noël et Caroline Trudel, 2 Elodie Gauthier.Ecriture 1er pr.Susan Stevens, 2 Delphine Villeneuve: 1er acc.Elodie Gauthier, 2 Adéline Noël et Caroline Trudel.Deuxième division.Bonne conduite et instruction religieuse—1er pr.Delphine V illeueuve, 2 Adéline Noël ; 1er acc.Evelina Boutin, 2 Clara Boisjoli.Grammaire et analyse-ler pr.Valéda Lortie, 2 Caro-linc Trudel : 1er acc.Délima Trudel, 2 Alice Cannon.Dictée et devoirs—1er pr.Valéda Lortie, 2 Caroline Trudel; acc.Délima Trudel et Julie Vayner.Histoire du Canada—1er pr.Laetitia Laçasse, 2 Georgianna Trudel ; lcracc Susan Stev ns, 2 Julie Irudel.Arithmétique—1er pr.Julie Wayner, 2Evel.la Boulin ¦ 1er acc.Georgianna Trudel, 2 Lætitia Laçasse.Get graphie -Du-pr.Julie Trudel, 2 Susan Stevens; 1er acc.Georgianna Irudel et Evelma Boutin, 2 Lætitia Laçasse.Anglais—1er or Georgianna Trudel, 2 Julio Trudel ; 1er acc.Emma La.oche 2 Adrienne Gagne et Joséphine Clavet.Lecture-ler pr.1 ætitia Laçasse, 2 Louise Grenier ; lcracc.Ursuline Lépine, 2 Emma Laroche.Ecriture-1er pr.Délima Trudel, 2 Emma Laroche loi* hcc.Lvelina Boutin, 2 JVItirie Bôrgeron.Troisième division.Bonne conduite et instruction religieuse-!cr Délima Trudel - Lætitia Laçasse; 1er acc.Marie Louise Grenier- 2 Ursule Lepmc; Grammaire et analyse—! er pr.Evelina Boutin, 2 Clara Boisjoli ; 1er ace.Lætitia Laçasse et Louise Pelletier 2 Philo mené Girard et Susanne Stevens.Dictée et devoirs-lcr or Georgianna irudel, 2 L rsule Lépine; 1er acc.Louise Grenier et Lætitia Laçasse 2 Clara Boisjoli.Histoire sainte-lcr pr Wilhelmine Barbeau, 2 Belzémire Mahan ; 1er acc.Eugénie Bedard - I ucy Stevens.Arithmétique-Ier pr.Lucy Stevens - Amenlda Lamarre ; 1er acc.Julie Trudel, 2 Pliilomène Girard et Josephine Clavet.Geographic—1er pr.Clara Bo;sioli .i Louise Pelletier 2 Mathilda Lapointe ; 1er acc.Marie Bergeron et Rebecca Poitras ; 2 Emilie Frédette.Anglais-! or or Amanda Lliivierge, 2 Pluiomène Barbeau ; 1er acc.Rébecca Allaire, 2 Horestuie Bedard et Belzémire Mahan.Lecture— 1er pr Rebecca Allaire, 2 Eugénie Bédard; 1er acc.Florestine 1 dard 2 Emma Lemieux et Célina Bowen.Ecriture—1er or X2mSrSrtine 5 1W aoc- Belzé““- Quatrième division.Bonne conduite et instruction religieuse—1 er or.Emma Lemieux, 2 Eugénie Bédard ; 1er acc.Ursule Trudel, 2 Almanda Briand.Grammaire et analyse—1er pr.Marie Bergeron -Almanda Briand ; er acc.Maggie White et Emma LemTeùx' - Florestine Bédard.Dictee et devoirs-ler pr Ma Napoléon Fournier.Musique vocale—lore classe, 1er pr.'Wilfrid Desmarteaux, 2 Arthur Desmarteaux.3 Albert Perreault, 4 Oswald St.Jacques ; 1er acc.Alphonse Dequoy, 2 Emile Beaudry, 3 Hormisdas Civalier, 4 George Martel, 5 Charles Plante, Musique vocale—2o classé, 1er pr.Pierre Zotique Ste.Marie, 2 Albert Williams, 3 Ovila Curotte ; 1er acc.Adolphe Brosseau, 2 Joseph Cersin, 3 Wilfrid Sicotte, 4 Joseph Dequov.Musique vocale—3e classe.1er pr.Zéphiriu Hébert, 2 André Provençal; 1er acc Hector Paquette, 2 Joseph Vallée, 3 Damage Bertrand.Musique vocale—4n, 2 Richard Johnston.Musique vocale—Cerne classe, pr.Alswoith Duquette ; 1er acc.Alfred Barbeau, 2 Thomas Brannan.CLASSE FRANÇAISE.3ÈMS DIVISION, 6ÉME DEGRÉ.Lecture française—1er pr.William Thibault, 2 ex æquo, George Craig et James û’Regan ; 1er acc.Hector Dragon, 2 Edouard noule, 3 Odilon Séné.al.Lecture anglaise—1er pr.George Craig, 2 James O’Regan ; 1er acc.James Connelly, 2 Hector Dragon, 3 Edouard Houle.Arithmétique—1er pr.William Thibault, 2 George Craig : 1er acc.Hector DragoD, 2 Edouard Houle, 3 Odilon Senécal.Voca.bulaire anglais—1er pr.George Craig, 2 William Thibault; 1er acc.Hector Dragon, 2 Edouard Houle, 3 Odilon Senccal.Leçons de choses—1er pr.Joseph Four nier, 2 Edouard Houle ; 1er acc.George Martel, 2 James Donnelley, a Joseph Perrin.Gymnastique — 1er pr.James O’Regau, 2 Hector Dragon ; 1er acc.Ovila Ricard, 2 Joseph Fournier, 3 George Mattel.Religion—lerpr.George Martel, 2 Edouard Houle ; 1er acc.Joseph Fournier, 2 Alphonse Lortie, 3 Joseph Filion.Bienséances—1er pr.Wiiliam Thibault, 2 George Mattel ; 1er acc.Joseph Filion, 2 Edouard Houle, 3 Alphonse Lortie.3EME DIVISION, SEME DEGRÉ.Lecture françlise—1er pr.Edgar Lefebvre, 2 Wilfrid Desmarteaux ; 1er ucc.Léon Julien, 2 Arthur Desmarteaux, 3 Arthur Lachance.Lecture auglaise—1er pr Edgar Lefebvre, 2 Wilfrid Desmarteaux ; 1er ace.Arthur Desmarteaux, 2 Léon Julien, 3 Arthur Lachance.Arithmétique—lerpr.ex æquo, Edgar Lefebvre et Wil-frid Desmarteaux, 2 Arthur Desmarteaux ; 1er acc.Léon Julien, 2 Arthur Lacbance, 3 Philippe Charou.Vocabulaire anglais—1er pr.Wilfrid Desmarteaux, 2 Edgar Lefebvre, 1er acc.Léon Julien, 2 Arthur Desmarteaux, 3 Arthur Dachunce.Leçons de choses__1er pr.Edgar Lefebvre, 2 Arthur Lachance ; 1er acc.Léon Julien, 2 Wilfrid Desmarteaux, 3 Arthur Desmarteaux.Gymnastique—1er pr.Edgar Lefebvre, 2 Aitbur Laclr nce ; 1er acc.William Thibault 2 Ephrem Brosseau, 3 Aujustc Longpvé.Religion—1er pr.Edgar Lefebvre, 2 Wilfrid Desmarteaux ; 1er acc.Arthur Desmarteaux 2 Léon Julien, 3 Arthur Lach-iuce.Bienséances—1er pr.Elgar Lefebvre, 2 Arthur Lachauce ; 1er acc.Léon Julien, 2 Ephrem Brosseau, 3 Robert Labelle.?IME DIVISION, 4SME DEORÉ.Epellatiou frai raise—1er pr.William Lymau, 2 Arthur Forget-1er arc.Edmond Dnckctte,! Alphonse Robillard^ Narcisse Ménard' 118 JOURNAL DE L'INSTRUCTION PUBLIQUE.Lecture française—1er pr.ex æquo, Edmond Duckette et Alphonse Robillard, 2 Narcisse Ménard ; 1er acc.Joseph Briére, 2 William Lyman, 3 Charles riante.Epellation anglaise—1er pr.William Lyman, 2 George Etienne Beaudry , 1er acc.Arthur Forget, 2 Charles Plante, 3 Oscar Civalier.Lecture anglaise—1er pr.ex æquo, William et Alfred Sentennes, 2 George Etienne Beaudry ; 1er acc.Charles Plante, 2 Albert Perrault, 3 Henri Perrault.Aiithmétique —1er pr.Edmond Duckette, 2 ex a'quo, Alphonse Robillaid et Arthur Forgette ; 1er acc.Charles Plante, 2 Narcisse Ménard, 3 Napoléon Dorion.Vocabulaire anglais—1er pr.William Lyman, 2 Eugene Lapierre , 1er acc.Alfred Sentennes, 2 George Etienne Beaudry, 3 Hormisdas Civalier.Leçons de choses—1er pr, Alfred Sentennes, 2 William Lyman ; 1er acc.Albert Perrault, 2 Joseph Briere, 3 Charles Plante.Ecriture—1er pr.ex æquo, Eugène Lapierre et Francis Despatie, 2 Charles Planto ; 1er acc.Edmond Duckette, 2 Narcisse Ménard, 3 Alfred Sentennes.Géographie française—1er pr.Charles Plante, 2 Alfud Senteuues ; 1er acc.Alfrer.Despatie, 2 Napoléon Ar.Cadieux, 3 Narcisse Méuard.Religion—1er pr.ex a'quo, Alfred Sentennes et William Lyman, 2 Edmond Duckette ; 1er acc.Nap.Ar.Cadieux, 2 Eugène Lapierre, 3 Narcisse Ménard.Bieneéauces—1er pr.Napoléon Arthur Cadienx, Henri Pei ault ; 1 race.Alphonse Rebillard, 2 Arthur Forget, 3 Charles Plante.3eme division, 3eme dEjRÉ Epellation française—pr.Joseph Jean Baptiste Avila Boudrias; 1er acc George Bruckert, 2 Camille Gariépy.Epellation anglaise— pr.Anrédée Beaudeite ; 1er acc.Emile Beaudry, 2 George Bruckert.Lectura franç lise— pr.Emile Beaudry; 1er acc.Jules Gélinas, 2 Ernest Houle.Lecture anglaise—pr.Anrédée Beaudette ; 1er hcc.Emilie Beaudry, 2 Ernest Houle.Arithmétique—pr.Camille Gariépy ; 1er acc.J.Bte.Allard, 2 George Bruckert.Vocabulaire anglais—pr.Camille Gariépy ; 1er acc.Anrédée Beaudeite, 2 J Bte.Allard.Leçons de choses—pr.Jos.J.Bte.Avila Boudrias ; 1er acc.•Iules Gélinas, 2 Zéphirin Héoevt.Ecriture—pr.J.Bte.Allard» 1er acc.Jules Gélinas, 2 Camille Gariépy.Géographie française— pr.Jos.J.Bte.Avila Boudrias ; 1er acc Camille Gariépy, 2 Zéphirin Hé-bert.Religion—pr.Jules Gélinas ; 1er acc.Jos.J.Bte.Avila Boudrias, ?J.Bte.Allard.Bienséances—pr.Jules Gélinas ; 1er ace.Jos.J.Bte.Avila Boudrias, 2 Zéphirin Hébert.3e*e division, 2pme dsoré.Epellation française—pr.Ovila Curotte ; 1er acc.Paul Drouin, 2 Napoléon Fournier.Epellation anglaise—pr.Alphonse Dequoy ; 1er ace.Ovila Curotte, 2 Hector Periin.Lecture frar ç lise —pr.Ovila Curotte ; 1er acc.Hector Perrin, 2 Alphonse Dequoy—Lecture anglaise—pr.James Roney : 1er acc Ovila Curotte, i Hector Perrin.Arithmétique—pr.ex æquo, Eu manuel Sourisse ; 1er acc.Albert Williams, 2 Napoléon Fournier et Hector Perrin.Calcul mental —pr.ex æquo, Ovila Curotte et Paul Dtotiin ; 1er a c.Napoléon Fournier, 2 Hector Perrin.Vocabulaire auglais—pr.lie tor Perrin ; 1er acc.James Roney, Ovila Curotte.Leçons de choses— pr.Hector Perrin ; 1er acc.Paul Drouin, 2 Napoléon Fournier.Ecriture—pr.Napoléon Fournier ; 1er acc.Ovila Cuiotte, 2 Emmanuel Sourisse.Géogtaphie—pr Napoléon Fournier ; 1er acc.Ovila Curotte, 2 Aphonse Deqnoy.Religion—pr.Alphonse Dequoy ; 1er acc.Napoléon Fournier, 2 Albert Williams.Bien-séauces— pr.Napoléon Fournier ; 1er ace.James Roney, 2 Hector Perrin.3eue division, 1er pecré.Epellation française—pr.Gustave Vallée ; 'er acc.Adolphe Hroeseau, 2 Epbivm Lemay.Epellation anglaise—pr.Henri Lamontagne ; 1er acc Gustave Vallée, 2 Jean Louts Beaudry.Lecture française—pr.Adolphe Brosseau ; 1er acc.Donatien Rolland, 2 Ephrem Lemay.Le dure anglaise—pr.Henri Lamontagne; 1er arc.Jean Louis Beaudry, 2 Adolphe Brosseau.Arithmétique—pr.Joseph Corsin ; 1er acc.Ephrem Lemay, 2 Adolphe Brosseau.Calcnl mental—pr.Joseph Corsin ; 1er acc.Ephrem Lemay, 2 Donatien Rolland.Vocabulaire anglais—pr.J an Louis Beaudry ; 1er acc.Adolphe Brosseau, 2 Henri Lamontagne.Leçons ele choses—pr.Ephrem Lemay ; 1 er acc.Joseph Corsin, 2 Donatien Rolland.Ecriture—pr.Joseph Corsin ; 1er acc.Joseph Dequoy 2 Adolphe Brosseau.Géographie—pr.Henri Lamontagne ; 1er acc.Jean Louis Beaudry, 2 Joseph Cotsin.Religion—pr.ex æquo, Ephrem Lemay et Joseph Corsin ; 1er acc.Adolphe Brosseau, 2 Jean Louis Beaudry.Bienséances—pr.Jean Louis Beandiy ; 1er acc.Adolphe Brosseau.2 Albert Lamontagne.2emi division, 6eme désiré.Epellation fiacçiisc—pr.Arthur Melançon ; K-r air.Victor Provençal, 2 Alplionso Prud'homme.Epellation anglaise—pr.Charles Gauthier ; 1er acc.Arthur Melançon, 2 Alplionso Prud’homme.Lecture anglaise—pr.Victor Provenç il ; 1er acc.CLarles Gadthier, 2 Alphonse Prud’homme.Arithmétique—pr.Damase Bertrand ; 1er acc.Arthur Melançon, 2 Alphonse Prud’homme.Calcul mental—pr.Andié Provençal ; 1er acc.Arthur Melançon, 2 Damase Bertrand.Vocabulaire anglais—pr.Charles Gauthier ; 1er acc.Damase Bertrand, 2 ex æquo, Arthur Melançon et Victor Provençil.Leçons de choses—pr Damase Bertrand ; 1er acc.Alphonse Prud’homme, 2 Arthur Melançon Ecriture—pr.Charles Gauthier ; 1er acc.Damase Bertvand, 2 ex æquo, Arthur Melam; >n et Césaire Despatie.Géographie—pr.Arthur Mêlai Ç >n ; 1er ace.Damase Bertrand, 2 ex æquo, Alphonse Prud’homme et Céaiire Despatie.Langue française—pr.Cé aire Despatie; 1er acc Arthur Melançon, 2 Damase Bertrand.Religion—pr.Damase Bertrand ; 1er acc.Audté Provençal.2 Alphonse Prud'homme.Bienséances —pr.Damase Britrand : 1er acc.Arthur Melançon, 2 Alphonse Prud’homme.2eme division, 5emï degré.Epellation et définition des mots fiançais—pr.Napoléon Arthur Beaudry ; 1er acc.Alsworth Duquette, 2 J Bte.Sincennes.Epellation et définition des mots anglais—pr.Richard Johnston ; ci acc.John Connelley, 2 James Morris.Lecture française—pr.Nap Ar.Beaudry ; 1er acc.J.Bte.Sincennes, 2 Alsworth Duquette.Lecture anglaise— pr.Richaid Johnston : 1er acc.James Morris, 2 John Connelly.Aiithraèt’qne—pr.Napoléon Moisan ; li r acc.Wilfrid Sicotle, 2 John Connelley.Calcul mental—pr.John Connelly; 1er acc.Alsworth Duquette, 2 Napolé n Moisan.L çons de choses—pr.John Connelley ; 1er acc.Richard Johnston.2 ex æqno, J.Bte.Sineenneset Nap.Ar.Beaudry.Mémoire—pr.Wilfiid bicotte - 1er acc.Nap.Ar Beaudry, 2 Richard Johnston.Langue frnnçiisc—pr.Wilfrid Sicotte ; 1er acc.Nap.Ar Beaudry, 2 J.11V.Sincennes Vocabulaire anglais—pr.Richard Johnston ; 1er acc John Connelley, 2 James Mortis.Ecriture—pr.Richard Johnston , Ier acc.Alsworth Duquette, 2 Victor Perrin.Dessin linéiin — pr.Alsworth Duquette ; 1er acc.Richard Johnston, 2 James Muni.-.Géographie anglaise—pr.J.Bte.Sincennes ; 1er arc Alsworth Duquette, 2 John Connelly.Religion—pr.J.Rte.Sincennes ; 1er acc.John Connellev, 2 Richard .Ldinston.Bienséances—pr J.Bte.Sincennes ; 1er aco Nap.Ar.Beaudry, 2 Richard Johnston.1KME DIVI-ION, 4llIK DEGRÉ.Epellation, définilion, formation et étymologie des mots liai ç is —pr Joseph Thérien ; 1er acc Joseph Allard, 2 Alfred Barbeau.Epellation, définition, formation et éty i ologie des m< ts anglais— —pr.Alfred Barbeau ; 1er acc.Daniel McNamara, 2 Joseph Heaganton.Lecture françiisc—pr.Joseph Thé-ien ; 1er acc.Alfred Barbeau 2 Joseph Senécal.Lecture anglais-pr.Daniel McNamara; 1er acc Alfred Barbeau, 2 Joseph Allaid Arithmé.tiqm—pr.Francis Richelieu ; 1er acc.Alfred Barbeau, 2 J isepli Senécal.Calcul mental—pr.Pierre Zotiqne Ste.Marie ; 1er acc.Altred Barbeau, 2 Joseph Thérien.Lirons de ebosef—pr.Joseph Allard ; 1er acc Alfred Barbeau, 2 Joseph Thérien.Mémoire—pr.Joseph Allard ; 1er acc.Joseph Thérien, 2 Francis Richelieu Langue française—pr.Joseph Allard ; 1er açc.Joseph Thérien, 2 Alfred Barbeau.Vocabulaire anglai£-pr.Alfred Barbeau ; 1er acc.Daniel McNamara, 2 Joseph Allard.Ecrituri—pr.Joseph Thérien ; 1er acc.Francis Richelieu, 2 Alfred Barbeau.Dtssin linérairt—pr.Joseph Séoécal ; 1er acc.Joseph Allard, 2 Daniel McNamara.Géographie anglaise—pr.Alfr.d B ir eau ; 1er acc.Daniel McNamara, 2 Francis Richelieu, lli-toire du Canada—pr.Albert Paradis ; 1er acc Alfred Barbeau, 2 Joseph Tl,cri n Traduction anglaise—pr.Alfred B irbeau ; 'eracc.Daniel McNamus, 2 Adolphe Domaine.Religion—pr.Joseph Thérien ; 1er acc.•Joseph Allard, 2 Adolphe Dumaine.Langue anglais —pr.Alfred Barbeau ; 1er acc.Francis Richelieu, 2 Daniil McNamara.Bienséances—pr.Francis Richelieu ; 1er ac .F.Z.St-.Maiie,2 Daniel McNamaia.2e1IE DIVISION, 3E.ME DEIIIIÉ Epellation, definition, formation et étymologie d s mots fianç.ii —pr.Thomas Brennan; 1er acc.fLctir Paquette, 2 Alphonse Ledoux.Epellation, définition, formation et étymologie des uiut-i auglui —pr.Thomas Brennan ; 1er ace Joseph Vallé', 2 Alphoas’ Ledonx.Lecture françiise—pr.Thomas Brnnnau ; 1er si i.ex æqno, Joseph Vallée et Alphonse L.donx, 2 Hector Paquette.Lecture anglais)—-pr.Thomas Braunan ; 1er acc.Alphonse Ledoux.2 Joseph Vallée.Arithmétique—pr.Thomas Braunan ; 1er acc.Joseph Vallée, 2 Alphonse Ledoux.Calcul men'a’—pr.Thomas Brennan , 1er acc.Joseph Vallée.2 Alphonse Leduu.x.Lir ons de choser—pr.ex æquo, Hector Pequ.-tte et Thomas Brennan ; 1er arc.Joseph Vallée, 2 Alphonse Ledoux.Mémrirr—pr.Thomas Bit u-nan : 1er acc.Alphonse Ledoux, 2 Hector Paquette.Langue française—pr.Thomas Brennan ; 1er acc.Alphonse Ledoux, 2 Hector Paquette Langue anglaise—pr.Thomas Brennan; lrr acc.ex æquo, Alphonse Ledoux et Joseph Vallée, 2 Hector Paquette.Vocabulaire «Dglair—pr.Thomas Brennan ; 1er acc.Joseph Vallée, 2 Alphonse Ledoux.Ecriture—pr Joseph Vallée ; 1er æ c.Alphonse Ledoux, 2 Thomas Brennan.D.ssin lit-éiirc—pr.Alphonse Ltdoux ; 1er acc.Thomas Branuau, 2 Joseph Vallé'.Géographie anglaise—pr.Thomas Brennan ; 1er acc.Alphonse Sedoux, 2 Joseph Vallée, Thèmes anglaie—pr.Thomas Brennan ; JOURNAL DE L’INSTRUCTION PUBLIQUE.119 Mr ace.Alphonse Ledoux, 2 Joseph Vallée.Versions anglaises— pr.Joseph Vallée ; 1er ace Hector Paquette, 2 Thomas Brenuan.Histoire du Canada—pr.Thomas Brennan ; 1er acc.Hector Paquette, Joseph Vallé -.Religion—pr.Thomas Brennan; 1er acc.Alphonse Biilonx.2 Joseph Vallée.Bienséances—pr.Thomas Brennan ; 1er acc.Alphonse L-td un, 2 Hector IVqetU .Prix d’jccess'ts—Hector Liraeou, Edouard Houle, I é >n Julien, Arthur Desmatteaux, Arthur Bat liance, N»ri issu Ménard, Charles l iante, Napolé tu Bo nnier, Uvila Cilrotte, Hector IVrrln, Adolphe P.rossean, Alphonse Prud’-lioinme, Arthur Melaiu;>p, Uaïuaso Bertrand, Alswoith Duquette, John Connelley, Richard Johnston, Joseph Allard, Alfred Birhean, Daniel McNamara, Joseph Thérien, Francis Richelieu, Hector Pji| el t", Joseph Vallé t et Alphonse Ledoux.Itistriliillion solennelle «les prix in progrès nouveau, qui l’emporta de beaucoup sur le premier, et qui permit de se procurer l’eau presque sans dépense de force musculaire.“ Un bâton pointu put servir au Sauvage pour planter quelques grains de mais; la bêche lui permit d’en planter davantage ; à l’aide d’une charrue, et l’habileté nécessaire pour se servir de chevaux ou de bœufs, un seul homme! des services toujours put faire l’ouvrage de plusieurs; mais lorsque la vapeur ! proposition est vraie, remplaça la force animale, on put cultiver une plus grande | proportionnellement à l’éducation faculté.Tout ouvrage se fera mieux et en moins m temps, lorsque tous les hommes auront acquis de rinstrne tion.” Nous passons maintenant à la dernière partie du travail de M.Mauffettc : L'Education et la Richesse.“ L’Education accroît la richesse d’une nation de plusieurs manières.Elle rend le travail plus efficace, comme on l’a déjà prouvé ; avec moins de temps et de force, elle met l'homme en mesure de faire plus d’ouvrage qu’il n’en ferait s’il n’était pas instruit, et, par conséquent, ajoute à la richesse d’une nation.“ La richesse consiste, dit H.C.Carey, à savoir s'assurer gratuits de la nature.Si cette la richesse d'un pays s’accroîtra de ses habitants ¦tendue de terre avec beaucoup moins de travail Si tout le grain qu’on récolte maintenant aux Etats- car l'éducation donne forces de la nature.le pouvoir de commander aux Un peuple ignorant lait près Unis était dépiqué d’après les procédés des âges primitifs ; que tout de ses mains; il ne se sert que de quel ques instruments très-imparfaits : ce ne sont que les nations instruites et civilisées qui font servir le vent, l’eau, la vapeur à des fins commerciales, industrielles et manufacturières, et qui emploient la foudre même pour transmettre leurs nouvelles avec plus de vitesse.Ainsi la science constitue la puissance, et la puissance la richesse.Les ressources d'un pays ne pourraient se développer il entre dans des considérations que nous I sans éducation.Les forêts seraient bien peu utiles, si partie, parce qu’elles ont aujourd’hui un ! l'on ne pouvait en employer le bois à la construction dps : | bâtisses, des ponts, des navires, etc ; et les houillères, le “ L'éducation ennoblit l’ouvrier.Dans toute monarchie, : minerai, le calcaire, le granit, le marbre que l’on trouve erre, et qui forment les couches inférieures des H broyé dans des mortiers, comme la chose se pratiquait tout le peuple serait obligé de se livrer à ce travail, et pourrait à peine le terminer.” M.Mouffette continue la même marche démonstrative à l’appui de sa thèse, et parcourt ainsi l’exploitation des forêts, l'excavation des terrains et des carrières, et les diverses branches des arts et manufactures.Puis, parlant ; de l’ouvrier citerons en grand caractère d’actualité sinon dans tonte république, la société se divise en deux classes : les gens instruits qui gouvernent ; les ignorants qui sont gouvernés, et qui servent les premiers.Partout, ceux de la dernière classe sont peu considérés, non paice qu'ils travaillent, mais bien parce qu’ils manquent d’instruction.Une bonne éducation permet de figurer dans toute société, quelque élevée qu’cllé soit; partout, elle relève l’ouvrier, et fait, d’hommes esclaves, des hommes libres.Cincinnatus cultivait ses champs ; Franklin transportait son papier dans une brouette, et assemblait ses caractères lui même ; Hugh Miller exploitait une carrière, et, cependant, ces grands hommes ne perdirent rien dans l'estime de leurs concitoyens.u Je rencontrai un jour, à un demi mille sous terre, dans une houillière du Missouri, un mineur écossais.Ses mains étaient durcies par b; travail, et sa figure était aussi noire que le charbon.Cet homme m’entretint des diverses couches de la croûte terrestre, des fossiles, des plantes, des animaux et de tous les grands génies de l’antiquité.A la suite de mon entrevue avec ce sombre mineur, je demeurai convaincu que la science ennoblit le labeur le plus lias en apparence, et que ce monde n’a d’ignobles que le péché et l’ignorance.“ L’homme travaillant avec intelligence est respecté ; mais il est méprisé, lorsqu'il travaille sans intelligence, comme l'être privé de sa raison.Toutes les fois que l’ouvrier apprend à penser, le travail devient de plus en plus noble.L’opinion la plus commune est que 1 nomme (I i Education, est cmplrçé ici n craint fort que, les deux partis s’échauffant davantage à chaque moment, il ne vienne a en résulter une collision et, par suite, îles malheurs irréparables.Au Paraguay et dans la République-Argentine, la révolution trône également au-dessus des pouvoirs et les honnêtes gens se demandent avec effroi comment toute cette agitation se terminera.Nous avons oublié de mentionner,dans nos derniers bulletin-nécrologiques, la mort du Dr.Anderson, arrivée à Québec, le 17 mars dernier.M.Anderson a été pendant longtemps président de la Société httéraire et historique de Québec.D’origine écossaise, il avait suivi un cours collégial et universitaire f Edimbourg où après avoir reçu avec honneur le degré de docteur il avait été nommé membre du collège royal des chirurgiens d'Edimbourg.L’histoire du Canada a été l’objet de ses études constantes, surtout dans les dernières années do sa vie.Ses écrits sur les premiers temps de l’histoire accusent de sérieuses recherches et seront d’une grande utilité pour les historiens futurs.Lin autre citoyen distingué de Québec, l'hon.Henry Black, C.B., juge de la cour de vice-amirauté, a été emporté parla mort, •i la date du 1 fi août courant.C’est à Cacouna, où il était aile chercher le rétablissement do sa santé gravement compromise, qu’il a succombé à une attaque d’érysipèle.D’un esprit solide, distingué, mûri par l'étude et l’expérience, l'hon.juge Black, était en même temps doué des qualités qui font le citoyen digne de, ce nom.Versé dans la conuai-sance de notre code, du droit français, qu’il savait approfondir et bien entendre, c’était un jurisconsulte d'une autorité reconnue.11 est mort à 1 ' ige de 73 ans, et était depuis 37 ans juge de vice-amirauté.En Europe, le commencement d'aoùt a aussi vu se terminer la carrière d’un homme aussi distingué par sa naissance que puises talents, le prince Poniatowski (Joseph-Michel-Xavier-François-Jean).Fils naturel du célèbre prince polonais de ce nom dont la filiation légitime s’est éteinte en 18H, le prince Joseph était né à Rome, le 20 février ,8.6.Il fit plusieurs campagnes, en qualité de volontaire, dans les expéditions d'Afrique c-t parvint au grade de chef d’escadron.Au mois de février 1851 il avait reçu les insignes de grand officier de la légion d’honneur, et par décret du 4 décembre 1854, il fut élevé à la dignité de sénateur.Le prince Poniatowski, amateur distingué de musique et ^compositeur, a donné plusieurs opéras, notamment Don Dcs-idcrio et Pierre de Mcdicis, ce dernier en 4 actes, au grand Opéra (9 mars 1859>.Il n’était, lors de sa mort, que dans la 5ïme année de son âge.Les journaux de France nous apprennent aussi la mort de M.Odilon Barrot à lu date du 8 août.Nous donnerons dans notre prochain numéro quelques détails biographiques sur cet homme distingué.NOUVELLES ET FAITS DIVERS iH i.i.irrix m; i.histoire xau rei.i.e.Le sainfoin oscillant.—On trouvera au Bengale une plante peut-être encore plus curieuse que la sensitive : c'est Phedgsarum ggrans ou sainfoin oscillant, découvert en 1780 par lady Monson.On voit chez la sensitive des mouvements qu’il faut déterminer par des actions extérieures ; ici, les mouvements sont spontanés, continus, et durent tant que vit la plante: on les observe même sur des branches détachées, tant que celles-ci ne commencent pas à se flétrir.Voici en quoi ils consistent : La feuille de l’hedysarum a exactement la forme de celle du trèfle, seulement ses trois folioles sont très inégales ; celle qui est placée entre les deux autres est.très grande, tandis que celles-ci sont très-petites.La grande foliole ou foliole médiane est extrêmement sensible à la lumière ; elle s’abaisse dans l’obscurité, se redresse par un beau soleil et semble alors agitée d’une sorte de frémissement convulsif.Lorsque la lumière est moins intense, le redressement de la foliole est moins énergique ; or, dans une même journée, l’intensité de la lumière varie dans des limites assez étendues ; par sa position plus ou moins inclinée, cette foliole paraît mesurer cette intensité» dont elle accuse toutes Jos variations. JOURNAL DE L'INSTRUCTION PUBLIQUE 1 ;’N Quelque curieux qu’ils soient, les mouvements delà foliole! médiane le sont encore moins que ceux des folioles latérales.Celles-ci sont constamment animées d’un mouvement oscillatoire qui ne cesse ni le jour ni la nuit, et est absolument indépendant des circonstances extérieures.Tandis que l’une des deux folioles se relève avec lenteur, de façon à venir s’appliquer sur la tige en tournant sa face supérieure en dedans, l’autre foliole s’abaisse en se rapprochait aussi de la tige, mais de manière à tourner sa face supérieure en dehors.Le mouvement ascendant de chaque foliole commence quand le mouvement descendant de l’autre est terminé ; mais la marche ascendante est plus lente et elle s’etfectuo par ' secousses; il suffit de deux minutes aux folioles pour exécuter i l’ensemble de tous leurs mouvements.Dans les serres, sous les climats froids ou tempérés, la durée ! rie cette période augmente sensiblement.L’hedysarum a, comme on vient de le voir, deux sortes de ; mouvements; l'un, celui de la foliole médiane, soumis à l'in-| fluence de la lumière ; l'autre celui des folioles latérales, absolument spontané, s’effectuant régulièrement en vertu d'une puissance résidant dans la plante elle-même.Un assez grand nombre de plantes des pays tempérés jouissent aussi de la faculté d’exécuter quelques mouvements; mais ces mouvements sont plus lents, plus obscurs, ou sont effectués par des parties moins apparentes que les feuilles.On sait que beaucoup de végétaux ferment leurs feuilles ou leurs fleurs pendant la nuit.C’est là ce que Linnée avait poétiquement appelé “ le sommeil des plantes", sommeil qui est très apparent, en particulier chez les acacias des jardins.D'autres fois, ce sont les organes propres ou les dépendances de la fleur qui, à certaines époques, jouissent de fort curieux mouvements.Un exemple des plus frappants et des plus fréquemment cités est celui de la vallisneria, qu’on trouve souvent dans les rivières et dans les canaux.Cette plante a des fleurs mâles et des fleurs femelles.Les premières sont supportées par un pétiole fort court, se détachent de la plante dès quelles sont épanouies, et viennent Hotter à la surface de I l'eau.Au contraire, le pédoncule des fleurs femelles est fort long et contourné en spirale.A l'époque de la floraison, il se i redresse, porte la fleur femelle à la surface de l’eau parmi les i fleurs mâles, puis, quand la fécondation est opérée, il s’enroule j île nouveau, ramène vers le fond la fleur flétrie, dont les fruits sont destinés A mourir sous l’eau.—Meschacébé.nUU-KIN uk l'archéologie.—Un vient de découvrir les traces de l’ancienne ville de Troie, dont le siège célèbre, du côté des assiégeants et des assiégés, ! engendra presque à lui seul cette pléiade de héros historiques qui sont les successeurs directs des personnages mythologiques.On a retrouvé les pierres de ces murs fameux qui arrêtèrent, pendant dix ans, les efforts des Grecs : on a retrouvé jusqu’à la grande j tour d’Illion où monta Andromaque pour regarder Hector dans la plaine.C'est M.le docteur Schliemann qui est allé chercher, à 40 mètres sous terre ce témoignage vivant du poème d’Homère, ces ruines qui font de Y Iliade, moins une épopée qu’une j histoire réelle.11 n’est pas improbable, suivant M.Sclilieman, que cette ! construction était une tour dans le mur circulaire, et peut-être j la grande tour d’Ilion (Iliade, VI, 386) où monta Andromaque : pour chercher des yeux Hector dans la plaine.En cet endroit, j l’amas des décombres est de 37 ou 38 mètres.La tour commande la plaine dans toutes les directions.(>n a trouvé des clous de cuivre de dix-sept centimètres de I long sur le sol vierge, mais aucune trace d’armes ou d’instru- | ments en métal ; ces clous suffisent cependant à prouver que la | population connaissait et travaillait le cuivre, et que, par I conséquent, on possédait des instruments de ce métal.On a 1 trouvé beaucoup de scies de silex, de quatre à cinq centimètres : de long, et des meules en pierre de lave de trente-trois centi- I mètres de long sur dix-sept de large, ayant la forme d'un œuf ^ séparé en deux moitiés.A très-peu d’exceptions près, tous les vases de terre cuite trouvés dans les décombres troyens sont brisés, et Ton ne peut en reconstituer qu’un petit nombre en réunissant leurs morceaux.Tous ces objets de poterie ont été apparemment détruits par la chute des énormes pierres qui sont tombées dans les ruines.DICTIONNAIRE GÊNÉ AL O GIO U E fsw DE TOUTES LES FAMILLES CANADIENNES PAH M.L'ABBÉ C.TANGUAY Ai>er un Fac-Similé de la Première carte inédite de In Nouvelle-France en 1041.Les personnes qui ont souscritau Dictionnaire Généalogique et qui voudraient recevoir ce volume par la poste sont priées île nous envoyer le montant de leur souscription qui est de $2.50 en y ajoutant 40 contins pour les frais de poste.Celles qui ont souscrit chez les Messieurs suivants pourront se le procurer en s'adressant après le lf Mai courant à J.A.LANGLAIS, Libraire, Rue St.Joseph, St.Rocb de Québec.J.N.BUREAU, Trois-Rivières.E.L.DESPRËS, Maître de Poste, St.Hyacinthe.JAMES W.MILLER, Maître de Poste, de Ste.Luce de Rimouski.A.GAGNÉ, Maître de Poste de Kainouraska.R.OUELLET, “ •< L’Islct.F.H.GIASSON, “ L’Anse à Gilles.E.LEMIEUX, Ottawa.F.X.VALADE, Lougueuil.L.O.ROUSSEAU, Château-Rieher.Les personnes qui ont souscrit chez MM.Dubeau
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