Journal de l'instruction publique, 1 septembre 1877, Septembre - Octobre
S«aiC/0v7sOENCE r *— fl, j — __.'il liai L; S Volume XXI.Québec, Province de Québec, Septembre et Octobre 1877.Nos.9 et ÎO.SOMMAIRE.—Partie officielle : Procès-verbal des séances du Comité Catholique du Conseil.Partie non-officielle : L’exposition scolaire.Tribune luire : Mathématiques par A.Lamy.Pédagogie : Fable par l'inspecteur Juneau.—il le conférence à l’école normale Jacques-Cartier.—L’art de la lecture, par E.Legouvé (suite et fin).Bulletins: Les bibliothèques publiques aux Elats-Unis (suite et fin).—Annonces.PARTIE OFFICIELLE Procès-verbal des délibérations du Comité Catholique du Conseil de l'Instruction Publique Séances des 10, 11.12 et 13 octobre 1877.Séance du 10 et pendant plusieurs années comme président du conseil de l’instruction publique.’’ Sur proposition de Mgr.l’Archevêque de Québec, secondé par Mgr.de Rimouski, il est résolu : “ Que la précédente résolution soit publiée dans le Journal de VInstruction Publique et dans le Journal of Education, et que copie en soit transmise à la famille de feu M.Delagrave, avec l’expression de nos condoléances et de nos sympathies.” M.le Surintendant donne lecture : 1° d’une lettre des Sœurs de la Congrégation de Notre-Dame, de Rimouski, offrant de prendre la direction d’une école normale de filles dans cette ville ; 2» d’une lettre des Sœurs des ; Petites Ecoles, et de l’Orphelinat de Rimouski, demandant une subvention ; 3° d’une lettre d’Edouard Corbeil,demandant que son brevet d'instituteur lui soit restitué ; 4° d’une Présents : L’hon.Surintendant, président, Mgr.l’Archevêque de Québec, Mgr.de Montréal, Mgr.des Trois-Rivières, Mgr.de St.Hyacinthe, Mgr.d’Ottawa, Mgr.de Rimouski, Mgr.de Sherbrooke, les Hons.P.J.O.Chauveau et Th.Ryan, et P.S.Murphy, écr.be procès-verbal de la dernière séance est lu et adopté.Lecture d’une lettre de M.le Dr.Lachaîne s’excusant de ne pouvoir assister à cette séance, pour cause de maladie dans sa famille.Le Surintendant fait part au comité de la mort d'un des membres du conseil de l’instruction publique, M.Cyrille Delagrave, et il paye un juste tribut d’éloges au zèle constant dont ce digne citoyen a fait preuve pour la cause do l’instruction publique.Sur la proposition de M.Chauveau, secondé par Mgr.de Sherbrooke, il est résolu : ‘ Que ce comité a appris avec le plus vif regret le décès 1 un de ses membres, Cyrille Delagrave, écuyer, et qu’il (Jesirc témoigner de son estime pour le regretté défunt a Pr'.s une si grande part à tout ce qui a rapport à •nstruction publique, comme membre do ce comité, lettre des commissaires d’écoles de St.Jean, Re d’Orléans, appelant d’une décision du Surintendant; 5° de la requête de O.Legendre contre M.l'inspecteur d’écoles Carrier ; 6° de lettres et requêtes de diverses personnes demandant à être nommées inspecteurs d’écoles.Lecture du rapport suivant : “ La Commission nommée par le Conseil de l'instruction publique pour l’examen des candidats à la charge d’inspecteurs d’écoles s’est réunie le 11 août 1877 à l’Ecole Normale Laval.“Etaient présents : L’hon.P.-I.O.Chauveau, M.l’abbé Verreau.M.l’abbé Lagacé, M.Hubert LaRue, M.D.“ M.Murphy a été dans l’impossibilité de s’y rendre pour cause de maladie.“ La Commission a élu M.Chauveau président et a choisi pour son secrétaire M.le Dr.Giard, secrétaire du département de l’instruction publique.“ Dix-huit candidats se sont présentés à l’examen.L’un d'eux M.Duquet étant âgé de 55 ans n’a pu être admis à l’examen.“ La commission fait rapport de la liste des candidats I examinés avec la note donnée à chacun d’eux.“ Les matières d’examen ont été divisées en matières | d’examen écrit et matières d’examen oral.5187 130 JOURNAL DE L’INSTRUCTION PUBLIQUE Les premières sont : La composition (dans la langue maternelle), L’arithmétique, La loi d’éducation, La géographie, Version anglaise, Thème anglais, L’histoire du Canada.Les secondes sont : La pédagogie, L’agriculturj, La construction des maisons d'école et les statistiques scolaires.“ U a été tenu compte du langage dans l’examen oral, et des notes séparées ont été données en conséquence.Les notes pour toutes les matières étaient 1, 2 et 3, et le chiffre un était susceptible d’un exposant (2), lequel indiquait une supériorité équivalant à très bien.“ 11 a été décidé 1° que la note avec grande distinction ne serait donnée qu’à ceux des candidats qui atteindraien t le chiffre un avec exposant sur toutes les matières ; “ 2° Que la note avec distinction ne serait donnée qu’à ceux qui auraient plus de notes 1 que de notes 2 ; la note 1 étant cependant de rigueur pour la composition.La note 1 avec un exposant fait compter autant de notes 2 comme notes 1.“ 3° Que la note insuffisant serait donnée à tous ceux qui auraient la note 3 sur quelqu’une des matières, et que la note suffisante serait donnée à tous ceux qui, n’ayant pas de note 3, ne rempliraient point les indications des deux premières notes avec grande distinction ou avec distinction.“Ce programme et ces conditions n’ont été adoptés que provisoirement.‘•Les membres de la commission d’examen désireraient être autorisés à tenir une séance spéciale pour régler cette matière et en donner connaissance au pubiic avant le prochain examen.“Trois jours ont été employés par la commission, avec plusieurs séances par jour, les deux premiers jours ayant été pour le concours, pour lequel ont été suivies les règles du concours universitaire, les candidats étant renfermés sans communications avec le dehors et sous la garde d’un des membres de la commission ou du secrétaire : 14 août de de de 15 août de de de 17 août de de 10 h.à midi 2 h.à 6 h.8 h.à 11 h.9 h.à midi 2 h.à 4 h.8 h.à 10 h.9 h.à midi 2 h.à 4 h.C/3 03 C 03 .~°- T a-t-il lieu, maintenant plus jamais, de tâcher inspu’er aux enfants l'horreur du mensonge ?i '’°- Iïar quels moyens l'instituteur peut-il combattre lez Ies enfants la tendance au mensonge ?” Cette question est discutée par MM.Verreau, Valade, C.0.Caron, U.E.Archambault, MacMahon, Dorais et Emard.Voici à peu près les traits les plus saillants des débats : a.Le mensonge est la négation du vrai, et, par suite, de la morale, qui repose essentiellement sur la vérité.Base de la société, la morale est le plus puissant auxiliaire do la politique, qui doit tirer son origine de l’honnête, du juste et du vrai.La politique d’une nation qui n’a point pour principe immuable la vérité, est fausse et immorale.Si la politique a pour source principale la morale, que cette dernière ne saurait exister en dehors de la vérité, et qu’à elles seules elles constituent la véritable grandeur d’un peuple, il s’ensuit que le mensonge, qui, comme il a été établi plus haut, est de soi opposé à la morale et à la saine politique, conduit inévitablement à la ruine de toute nationalité.b.Il suffit de jeter un coup d’œil sur ce qui se passe dans le monde pour être convaincu de l’affaiblissement du sentiment moral.On constate un relâchement consi dérable à l’endroit de la vérité: le mensonge est répandu partout.Il est donc de la plus haute importance que î’instituteur mette tout en œuvre pour faire contracter à ses élèves, qui seront bientôt des hommes, des habitudes de franchise, et leur inspirer de l’horreur pour tout ce qui est contraire à la vérité.c.Ce n’est pas assez de reconnaître l’existence du mal : il peut en chercher le remède.Ici, les opinions sont partagées.Les uns veulent que l’on décerne des récompenses à l’enfant véridique, ou qu’on ne le punisse point d’une faute qu’il aurait commise (à condition néanmoins qu’il l’avoue franchement, et qu’il s’en montre repentant) ; d’autres, qu’on mette l’enfant menteur en séquestre, et qu’on le tienne à déshonneur; d’autres, que l’on cherche à développer chez les enfants l’amour de la vérité, soit en leur peignant le vice du mensonge sous ses véritables couleurs, soit en mettant sous leurs yeux l’exemple de ces hommes qui se sont illustrés par leur attachement à la vérité.En tout, il faut que l’instituteur agisse avec prudence, avec douceur, même lorsqu’il inflige une punition : car un manque de discernement, ou une trop grande rigueur à l’égard des enfants pourrait les porter au mensonge et avoir les suites les plus regrettables.Mais ces moyens, de l’aveu de tous, ne peuvent seuls former l’enfant à la franchise : il faut, en outre, le concours éclairé des parents.Une bonne habitude morale ne s’enseigne point comme une science, encore moins s’impose-t-elle par l’autorité d’une discipline sévère.Cette discussion est suivie d’une lecture sur les Récompenses et les Punitions, par M.l’inspecteur Grondin.M.Grondin se fait le défendeur du système des récompenses et des punitions.Il en démontre l’utilité, et fait voir qu’on le retrouve partout.Tout serait à recommencer, dit-il, si l’on mettait de côté les récompenses et les punitions.C’est un mobile d’une absolue nécessité dans l’éducation de la jeunesse, et qui peut être considéré comme la base de l’enseignement.Une récompense ou un châtiment immédiat frappe l’imagination des enfants, et agit souvent avec efficacité sur des caractères qui semblent se refuser à tout.Il cite à l’appui de sa thèse de nombreux exemples où l’espoir d’une récompense a fait accomplir de véritables prodiges, et où la crainte d’un châtiment a suffi pour retenir dans les limites de la justice et de l’honneur.M.Grondin a traité son sujet avec clarté, et s’est surtout attaché à faire ressortir le côté pratique des idées sur [lesquelles il avait à parler.Son style, simple et facile, possède les qualités qu’exige une œuvre d’un caractère didactique. 148 JOURNAL DE L’INSTRUCTION PUBLIQUE La séance est ajournée au dernier vendredi de janvier prochain, à 10 heures de l’avant-midi.J.0.Cassegrain, Secretaire.IC a r t «le la lecture SECONDE PARTIE V I.’aIIT IjE LA LECTURE APPLIQUÉ A L'ÉLOQUENCE, AUX OEUVRES EN PROSE ET A LA POÉSIE Supposons un élève chez qui le mécanisme soit parfait.Le travail a rendu sa voix agréable, souple et homogène.Il sait entremêler à propos les notes du médium, les notes hautes et les notes basses.Il aspire et il respire sans que l’auditeur s’en aperçoive.Il prononce purement.Il articule nettement.Ses défauts de prononciation, s’il en avait, sont corrigés.Il ponctue en lisant.Son débit n’est ni précipité, ni haché, ni traînant ; et enfin, chose rare, il ne laisse jamais tomber les syllabes finalles, ce qui donne à toutes ses phrases la solidité et la clarté.Est-il un lecteur complet ?Non.Il n’est encore qu’un lecteur correct.Il peut lire, sans fatigue ni pour lui ni pour les autres, un rapport dans une assemblée politique, un discours dans une réunion savante, un document important dans une académie, un compte-rendu dans une société industrielle, un exposé de motifs dans un comité, et un procès-verbal devant un tribunal.Ce sont là sans doute de réels avantages ; ils rattachent la lecture à l’exercice de presque toutes les professions libérales, et par conséquent la rangent déjà, et de droit, au nombre des connaissances utiles.Mais mérite-elle déjà le beau nom d'art ?Pas encore.Pour en être digne, il faut qu’elle s’étende jusqu’aux œuvres d’art ; il faut qu’elle devienne l’interprète des chefs-d’œuvres de génie : seulement, dans ce cas, la correction ne lui suffit plus, elle veut du talent.Tous les hommes qui lisent peuvent-ils donc devenir des lecteurs de talent ?Tous ?Non.Tous au même degré ?Non.Tous avec la même facilité et dans le même temps ?Non.Mais tous les esprits quelque peu distingués ?Oui, dans la proportion de leur intelligence et de leurs moyens naturels.Les organisations d’élite, les êtres doués de qualités exceptionnelles, verront par leur travail leur riche nature porter double moisson.Les autres, sans arriver au premier rang, s’en approcheront de plusieurs degrés.Le génie ne s’acquiert pas, mais le talent s’acquiert.Et quand le génie se double du talent, il s’appelle Talma.En quoi consiste donc ce talent ?Sur quelles règles repose-t-il ?Saint-Marc Girardin, on [se le rappelle, les réduisait toutes à une seule : “ Il faut lire comme on parle.” Cette opinion, passée à l’état de principe chez beaucoup de bons esprits, est sujette à plus d’une restriction.Lire comme on parle 1 Soit, mais à une condition : c’est qu’on parle bien ; or, on parle presque toujours mal.Je me rappelle un quatrain souvent cité dans ma jeunesse : Un monsieur qui rime en acte Dit à tous ses abonnés Qu’il faut lire comme on parle.Eh ! si l’on parle du nez ! Mlle.Mars aimait à raconter qu’un homme du monde qui se croyait une vocation d’acteur tragique, lui nasilla si bien un jour le début d'Athalie, qu’au sixième vers elle l’interrompit : —Bravo! monsieur.De la noblesse !.de la chaleur !.Vous avez bien un petit défaut de prononciation, mais cela disparaîtra à la lumière.Et là-dessus notre homme partit enchanté.Ajoutez que la conversation admet et même demande certaines négligences dans la prononciation, un laisser-aller dans le débit, des incorrections volontaires qui sont une grâce quand on cause, et qui seraient un défaut quand on lit.Causer comme on lit ressemblerait à du pédantisme ; lire comme on cause serait souvent de la vulgarité.Par exemple, quelques syllabes comme les adjectifs possessifs, mes, ses, tes, se prononcent très souveni dans la conversation comme s’ils étaient marqués d’un accent aigu.Vous entendez sans cesse les jeunes gens dire : Reprends donc tés livres.Si vous transportiez cette prononciation dans la lecture, vous blesseriez toutes les oreilles délicates.Un jour, sous la Restauration, un amateur, qui se piquait de bien dire, demande des leçons au célèbre tragédien Lafon.Il cherchait moins des conseils qne de s’entendre louer par un grand artiste.Il choisit donc par flatterie le plus beau rôle de son maître: Orosmane.Ton orgueil ici se serait-il flatté, D'etTaoer Orosmane en générosité ?Reprend ta liberté, remporte lés richesses ! — Tais.richesses ! dit brusquement Lafond en l’interrompant.—C’est ce que j’ai dit.—Non ! Vous avez dit : lés richesses.L’amateur continue : A l’or de ces rançons, joins niés justes largesses.—Mais.justes, s’écrie Lafon.—Il me semblait avoir dit.—Vous avez dit : mes justes.L’amateur continue : Au lieu de dix chrétiens que je dois t’accorder Je t’en veux donner cent.tu peux lés demander.—Lais ! L’amateur commence à se troubler.Qu'ils aillent sur tés pas.— Tais !.Pour le coup, l’amateur piqué, blessé, lui répond : —Mais, monsieur ! je parle comme on parle dans le monde.—Le monde est le monde, monsieur, reprit Lafon froidement, mais l’art est l’art ; la lecture est la lecture, et ses règles ne sont pas celles de la conversation.On ne peut pas mieux dire, et la conclusion est qu’il v a sans doute dans la causerie un naturel, une vérité d’inflexions, une grâce de débit, qu’il est utile de faire passer dans la lecture ; mais qu’il ne faut lui emprunter que ses qualités, et rester à la fois vrai et correct.Ce n’est pas tout.Le monde, par une singulière confusion de termes, emploie indifféremment, dans le même sens, les deux mots parler et causer.Rien de plu5 dissemblable.Il y a des gens qui, au point de vue de U bonne diction, causent très bien et parlent très mal.bn voulez-vous la preuve ?Allez au Palais, dans la salle des Pas-Perdus ; abordez un avocat de vos amis et cause! avec lui.Son débit sera naturel et simple.Suivez1 dans la salle d’audience ; écoutez le dire : “ Messieurs te JOURNAL DE L’INSTRUCTION PUBLIQUE 149 jug3s ” et commencer sa plaidoirie ; ce n’est plus le même 'homme, toutes ses qualités disparaissent ; il était naturel, il devient emphatique ; il causait juste, il parle faux ; car on parle faux comme on chante faux.Un assez grand nombre d’avocats ont l’air de jouer le rôle de l’intimé, dans les Plaideurs ; M.Régnier, M.Got et M.Coquelin les imitent si bien, qu’ils semblent imiter M.Coquelin, M.Got et M.Régnier.L’avocat que M.Got copie est connu de tout le monde ; M.Coquelin, lui, en imite trois ; et quant à M.Régnier, il avait pris pour modèle un procureur du roi, lequel procureur portait dans les affaires criminelles une telle grâce de débit, une telle douceur poétique de prononciation, qu’on croyait entendre Mlle.Mars dans Araminte, quand il disait : “ Messieurs les jurés, le crime épouvantable qui va se “ dérouler devant vous, a pour date le six mars, au lever “du jour.La matinée était belle.Un garde, passant “dans le bois, vit au bord d’une mare, un corps-z-“ ensanglanté ! ” Le s'ensanglanté surtout était irrésistible.C’est ce que M.Régnier reproduisait avec un tel succès de fou rire, dans le début de l'Intimé ; Messieurs, tout ce qui peut elTrayer un coupable ! Il ne faut pas être injuste pour les avocats ; les prédicateurs sont absolument pareils.J’ai entendu bien des prédicateurs, je n’en ai entendu qu’un seul qui parlât complètement juste.Je ne le nommerai pas pour ne pas me brouiller avec tous les autres.On le voit, si on doit apprendre à lire, on doit de même apprendre à parler : seulement, et voilà le fait curieux, il n’y a qu’un seul moyen d’apprendre à parler, c’est d’apprendre à lire.Je m’explique.1 Un général monte à cheval un jour de bataille.Que faut-il avant tout ?Qu’il sache monter à cheval.Obligé de se porter vivement sur tous les points de l’action, pour faire exécuter les mouvements, il doit avoir dans sa monture un instrument docile qu’il gouverne sans s’en apercevoir : s il lui fallait s’occuper d’elle, il ne pourrait pas s’occuper de son plan ; un général a donc nécessairement deux maîtres; un homme de guerre et un | ecuyer, M.d’Aure et Jomini.Tel est précisément le fait de l’orateur : sa voix est son aAl' CilOClgl , n,® Pfut Pas apprendre à la fois à penser et à parler bes etudes de diction, les exercices de la voix, sont d’au iant plus efficaces qu’ils portent sur les idées des autres on s y donne alors tout entier.Voici une anecdote qui nous servira de preuve : 1 HoJ.eitaisAé autl'efois avec un député de mon âge, plein arlio •* ’ de sav0Ir’ et
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