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Titre :
Le Journal de Québec
Le Journal de Québec participe aux grands débats politiques de son époque. De tendance réformiste à ses débuts, il soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872. Il devient libéral de 1873 à 1878 et affiche ensuite un conservatisme modéré jusqu'en 1889. [...]

Le Journal de Québec est fondé en décembre 1842 par le journaliste, politicien et futur maire de Québec Joseph Cauchon. Son premier numéro est distribué aux abonnés de la défunte édition française de la Quebec Gazette. Le Journal se donne pour mandat de travailler à la réconciliation du peuple canadien, qui subit les conséquences de l'Acte d'Union de 1840. Il vise à faire valoir les intérêts des Canadiens français ainsi qu'à contribuer au développement du pays.

De tendance réformiste, la rédaction fait preuve d'une relative indépendance politique jusqu'aux années 1850. Ce désir d'indépendance s'amenuise au fil de l'implication politique de Cauchon, qui dirige le contenu du journal de façon à promouvoir ses opinions personnelles. Le Journal de Québec soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872 et passe dans le camp libéral lorsque Cauchon siège dans le cabinet d'Alexander Mackenzie de 1873 à 1878.

Le succès du journal est assuré par sa bonne entente avec le clergé de Québec. Dès 1849, son tirage atteint 1200 exemplaires. Cette association prend fin lorsque Cauchon rejoint le ministère libéral-conservateur de MacNab-Taché en 1855. Cette rupture mène à la création d'un journal rival, l'organe officieux du clergé Le Courrier du Canada.

Les colonnes du journal traitent principalement de politique et de religion. Elles se composent de nouvelles internationales et provinciales empruntées à d'autres journaux canadiens et étrangers et accordent une grande place aux activités municipales, économiques et littéraires de la région de Québec. Le journal contient généralement un éditorial, un feuilleton, des publicités et des textes divers où l'histoire occupe une place importante.

Le Journal de Québec prend part aux grands débats politiques et publics et entretient de nombreuses polémiques avec plusieurs journaux rivaux. De 1855 à 1859, il s'oppose à Marc-Aurèle Plamondon et Télesphore Fournier du National, qui appuient l'idéologie des « Rouges », parti politique libéral radical. Il prend également position contre le fondateur du Globe de Toronto, George Brown, qui soutient le principe de la représentation proportionnelle.

Cauchon s'oppose au projet de confédération des colonies anglaises d'Amérique tel qu'énoncé par Joseph-Charles Taché dans Le Courrier du Canada du 7 juillet au 23 octobre 1857. Il fait cependant volte-face pour appuyer les 72 résolutions du projet confédératif de la Conférence de Québec dans une série de 38 articles intitulée « Projet de constitution de la Convention de Québec » et publiée dans Le Journal de Québec du 12 décembre 1864 au 30 janvier 1865.

Les prestigieux rédacteurs et collaborateurs du Journal de Québec appartiennent à l'élite littéraire et journalistique qui prend racine à l'époque dans la région de Québec. Les Antoine Gérin-Lajoie, Louis Fréchette, Alfred Duclos DeCelles, Stanislas Drapeau, l'abbé Bois, Hector Berthelot et François-Xavier Garneau lui assurent un contenu de qualité.

Selon les époques, le journal est un hebdomadaire, un bihebdomadaire, un trihebdomadaire ou un quotidien. Passé aux mains d'Augustin Côté en 1862, il continue de jouir d'un bon lectorat pour atteindre les 1350 copies en 1870. Dès 1872, ce chiffre diminue pour se stabiliser à 600 exemplaires de 1877 à 1889. Le Journal de Québec, qui ne s'adapte pas aux changements apportés par la presse populaire, paraît pour la dernière fois le 1er octobre 1889.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 1, p. 123-126.

BOUCHARD, Gérard, « Élites, entrepreneurship et conflits de pouvoir au Saguenay (1890-1920) », Les Cahiers des dix, no 58, 2004, p. 213-250.

DÉSILET, André, « Cauchon, Joseph-Édouard », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

LAURENCE, Gérard, « Côté, Augustin », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.



Éditeur :
  • Québec,1842-1889
Contenu spécifique :
samedi 21 janvier 1843
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Gazette de Québec (1832)
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Références

Le Journal de Québec, 1843-01-21, Collections de BAnQ.

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2r« Année.SAM Kl)!, 21 JAVVlüll 1*1*.ffutïtéb 15.LE JOURNAL DE QUEBEC.04.1 *1 î! * H n r » Î.! Î î t-11 rl r*M *1 i î t ' '« M • '! ' ! ZiV ^U(V/- finît ' !u ( ° 1 !‘ t rlI II-i'll Huiriml ««» au ro 1, nit* l.a M« uti'Km*, Hmit.-vHlf, »u Inn n’kIkiiiiu*.ft t.u t-uti** lettre*.l)rs.-;iHiiil,iiiilt M |*„v ." i , LT, ., * I, ' , t ' '"•‘•'“i'•'!.> :*‘m».iii« I.,c-»it< Mint : a M .«*:,I.Si.I/:.lÜin.i.f.iiu.nér» 1M, iw N.:n•-!; T.nN-lii*ion », M.If Uiuîlrt tlï l'o»ti*| S.*in -«rnS, Vl't'lw \A n Ï i-.l, !r! n Tr ! ‘ V" .“L !*.' *Wfi: .i«’'v ‘I-' .M Al.1-i.ïKti.Mitai,,.: la.l'nik,,.M.1.n.-îtr .1 1*.•»*«• ; Suin'cMniir (Umuta ).M.If mujlrcdi* l*.„t, | Oiifllc, M Tin*» Ciiai'aih iiirniic- S-.ii,' Pi .1 \t i,’.à ^ I «.•.I"li, M.I,- I.niniH.il.-.l Uuvm • Hnlnt'-.Aii.n- la I'im.tkiv, At.It-iiiuUri** .in.- Ci coller | > *4.ni >i.Ui.i U ! .U* Hrifiuu* !" N.hi» avMH aiind.1.' M.• « j I'* |m>|>ni*ti».!•» I'-";-1»'.'''“t"» *l,,u#jl ‘ ! 'V„, ,l,>" 1* n.i.U.liw tmu i«>r 1» |«i.v .1.» U Un.IruuUte qi« yu !.* nsnouw «Hnmi.iah.1^ du g< n(.I .J___i____n.Mmm.i SI L ilît 1:L l’â* rtâM - IMl.ttllll' «l | f «•’"j*"*'* .|.I * .J f 1 irrande mémoiw‘qui sera bien, comme »1 le dit, la gloire etin» j »ai.SH "laVrarnJ.Il y a iiùbit .U.«r«r .lu citoyen t*i Uf RXIWCT KX AMKni.itr.-I» .Çmrmlh / At rot.*».m ue ne u , r , .\ I.J, ,|a lv|i„i,m de la [sentent du liane, contient de* renseignements assez curieux pietés lii sont su'urs et jsur Quénisret, dont mi^ ,K.(.lu;i(,n qUj noti* a eiuaitv « té tlonnée !111 **î*liî**.^ EXTERIEUR.LF.CATHOLICISME ET LA LANG UEFRAXÇ AISE ANEW-YOHK.Le catholicisme a en ee moment un mouvement t l’ascension morale très marqué* dans la population de Nevv-^ ork.Quit-tant la chaire évangélique pour la tribune du professorat, l’Evêque Hughes vient d’ouvrir, sous le nom «le lectures consacré dans le* usage* de ce pays, un cours oui est devenu l’un des principaux événements du jour.L éloquent prélat avait choisi pour sujet l'influence du christianisme en général et «lu catholicisme en particulier, sur la civilisation, sur les beaux arts, sur l'industrie.C était là un vaste thème.M.Hughes l’a traité en maître.Le manque d’espace ne nous permet pas de suivre le savant orateur dans ses dèveloppe-ments, qui, d’ailleurs, ont plus d’un point de connexité avec ceux que nous avons donnes nous-mêmes dernièrement sur le même sujet.L'improvisation brillante du prélat a tenu, d’un bout à 1 autre, le public en haleine.Si M.Hughes n’était un prédicateur sacré, il eut été un admirable prédicateur, poli-titjue; il eut fait son chemin comme homme d’état aussi merveilleusement qu’il l’a fait comme homme d’église.Si nous en croyons les détails de sa biographie telle qu elle a été publiée par un journal américain, M.Hughes a commencé par être simple horticulteur, il était le jardinier de l’évêque Dubois, ee saint homme que vient de perdre l'église de New-York.L’évêque fut frappé du sens «‘levé qu il remarqua dans l’esprit inculte de son jardinier, il devina sous la bure grossière l’étoile cachée d’un homme de mérite, et lui ouvrit toutes le* sources du savoir.Aujourd’hui M.Hughes est le successeur de l’évêque Dubois, et cette succession n a pas dépéri dans s.*s mains, tant s’en faut.L’église, cette divine ré ! Y’enteX! "Avant*à expliquer chrétiennement l’origine remit un jour la visite du t hef VÙm «je* maisons,le corn» fcbut tlrtwmlmts .II.«r.î.i.r jour .1.- IWv.il » r.n.|.ii | .;m* i;la.*i>.|.m- .lit .d»uw .k* .mwiip .___A l.i».* a.e'.,.* Il u coin.! pour une lamifié d ouvriers qu» se rendait a la lSoiivelle-Or- jcaiw, et qu’il désignait sous les noms d’Antoine rrançois, âgé de vingt-huit ans,'avec sa femme Marie François, âgée «le \ ingt-einq ans, et sa petite hile Lconie, âgée ,1 un an.l.e prix du passage fut payé, sans marchander, ainsi que les vi-\ res, que l’agent fut chargé de mettre à laird.La police du Havre envoyait souvent, pour s’informer du jour précis du départ, ee qui n’intriguait pas peu l'agent: mais ee qui le surprit encore plus, et* lut de voir, quand le navire jeta 1 ancre, son passager Antoine François, «ju’il n’avait point encore ! vu, causant sur le pont avec un commissaire et trois ou quatre appariteur*.aient trouver une meilleure, et en eeoumni hua | “ Le Mo:urt est revenu ces jours dt rniers au Huvry, et nmliiTteurs peut-être rentlront-il* quelque jour à l’église ! voici ce que nous avons appris : Le prétendu Antoine 1* ran-eeque église £.1! aura prête.Comme tVau« ais, ou comme ! tais était tout bonnement Qumisset ; a peine le navire avait- en dt et « ., .eetU* tâche oratoire «l’une façon h*rt ingénieuse.Il u comparé le premier tlt* l’an à une trêve entre deux batailles, et de laquelle on profite pour aller complimenter le courage ou la v-rtu passée et encourager la vertu a venir, la* début «le M.Aurinc promet à l’église Saint-\ ineent «lt* Haul un orateur de plus.Aussi la foule s’y porte-t-elle avec empressement, et dan* cette foule, nous avons remarqué hou nombre de ladies et tie yen tie men appartenant à l’élite de la société de New-York.Quelques-uns de ces gentlemen n’étaient pas catholiques t't ne parlaient que peu le français; ils étaient venus là, attirés par la réputation naissante du prédicateur, comme à une école du beau langage.Ils n’en sauraient trouver une meilleure, et en écoutant nos catholiques, nous ne pouvons qu’y gagner.il misa la voile, qu’il s'empressa lui-même de dépouiller son incognito, montrant, avec un amour-propre stupide, un volumineux dossier qui établissait son identité pour revendiquer ses titres a la célébrité qu’il avait acquise.Turbulent, violent.irascible, il se fit, pendant la traversée, détester de tout l’equipage, révolté di* son cynisme, et ses mauvais traitements envers sa femme furent tels, que le capitaine \\ clsh se vit forcé de le menacer, de le inetU’o aux fers s’il ne changeait pas de conduite.Aussi, comme il avait peu de confiance dans la conversion de son passager, le capitaine Welsh s'empressa, à iiimmi cqiiiiu-ioi | sou arrivée à la Nouvelle-Orléans, de prévenir le maire do Je suis Espagnol, j’aime l’Espagne, tt je suis convaincu ' cette ville des antécédents du nouveau colon tju il lui amenait.at une volonté nationale ; telle est aussi la ! Ce magistrat fit venir Ciuénisset devant lui, le prévint que, ais croire le peuple Catalan capable de se ; pendant son séjour -i la Nouvt Ile-Orléans, il serait sous la sursoulever contre la cause Esparr-de.Je ferai une distinction j vaillance de la police, et qu’il eût tous les jours a sc présen-entre la population de la Catalogne et les fauteurs et prt.mtv ; ter devant elle.Mais, ennuyé «le cette surv eillance, Quéius-teursde désordres qui auraient pu y chercher un abri.Je'set.au lxmt de quelque tsmps, quitta la N«»uvel!e-Orlcans et suis décidé à les châtier en fesant tomber le glaive «le la loi j prit le chemin du Texas.Au depart du Mozart, ou u’avuit ¦ •—-!•*— :« ¦ .j |>as eu de scs nouvelles.” ESPAGNE.—Le Constitutional de Ha redone du 20 raconte que les députés Catalan* résolurent d’aller au (levant du ré.gt'iit, dans la matinée du *J*2.pour détruire les préventions qui pourraient exister contre la Catalogne.Arrivé mijirèsdu regent, M.Massia Lléopart a prié le régent de vouloir bien taire une distinction entre les coupables et les innocents et de ménager la ville jusqu’à ce que l’ail’airt soit éclaircie.Voici, en Kulistanee,la réponse d’Espartero: “Je suis Espagnol, que les Catalans ont — mienne.Je ne saurais croire le peuple Catalan capable des d’une manière inexorable.“ Il faut que les séditieux ou moi nous cessions d’exister.Je les connais, je sais qui ils sont, et je vole vers la Catalo rne, non pas pour détruire mais pour protéger l’industrieuse Barcelone.J’ai juré la constitution.Je l’ai conduite triomphante de victoire en victoire jusqu’à la cîme des Pyrénées, et je cesserai d’exister plutôt que de lai ver fouler aux pieds .A.H 1ak nw.mout r i péri dans s *s mains, tant s’en faut.L’J'ghse, cette divine re- ^ ^ J'attends le moment de quitter la régenct publique, nous offre, depuis ses premiers ages, de lrequents (,t je laisser le pouvoir à la reine, et je rentrerai tlaiisn.es exemples de cette apothéose du tait ut.Les plu* g1 anus ecs j«nVt>rs .)uUV veiller a mes propriétés, content «l’avoir servi ma apôtres sortirent «les raners infirmes du peuple, et le pape * * • ,, ^ v; a encore parlé avec lafiiuconp «Ha feu, et f* .e\ • .__ 1 _ 1 _____-.n.« MtSYEài* ," .i l ’ Il Sixte Quint garda les pourceaux au milieu des champs, avant de garder la chrétienté du haut du tronc de saint Pierre.Chez M.Hughes, le talent du prédicateur a conservé un arrière souvenir de la simplicité de l’homme du ptuplej il a Ponction du prêtre et le naturel du tribun.M.Hughes est un pasteur tout a fait approprie au pays* dans lequt 1 est parque son troupeau.Il comprend le mécanisme républicain et sait suivre avec sagacité sa carrière spirituelle dans la voie temporelle qui lui est traooe.Sentant bien que dan* un pays de démocratie la discussion est la condition indispensable du succès, il dépose volontiers la mitre épiscopale pour entrer dans l’arène du journalisme, et sa polémique seirée, rationnelle, malmène ceux contre lesquels elle s’escrime.Ce pauvre M.Hall, du Journal of Commerce, »mi sait quelque chose.On se rappelle le bruit que fit l’intervention de M.Hughes dans la lutte électorale, il y a un an.L’évêque Hughes est le saint Bernard des catholiques irlandais, ses compatriotes, et, s'il le voulait, il en ferait de nouveaux .croisé» qu’il mènerait au combat, e:i portant la croix et en agitant les plis de sa robe, a leur tête.L ne faut donc pass’étonner de l’espèce tb* popularité qu’a obtenue sa première lecture.La foule y était nombreuse ; elle le sera plus encore aux séances qui doivent suivre.I.'n autre succès moins bruyant, parce qu’il est de plus fraîche date, mais qui nesara pas moins durable, c’est celui o! tenu par les deux prêtres français qui sont veuus prendre en mains le servi'*»* !\ ideriee ; l’orgueil et la cupidité des Ronurn.1 venaient en aideaux pio-phéties: tes hommes s'iujih nt et Deal 1rs nu nc.Il parait que, fidèles à un usage antique, les Juifs sc lésaient encore inscrire par familles et par tribus.David elant né à Bi*th-léem, ses descendants regardaient cette petite cité connue leur ville natale et le lierccau de leur maison ; ce fut donc là qu’ils se réunirent pour donner leurs noms et 1 état de leurs biens, conformément à l’édit du ( esar.L’automne était près de finir, les torrents tombaient à grand bruit au fond des vallées; le vent du nord sifilait dans les liantes té ré !>i ntl les, et un ciel chargé de nuages grisâtres annonçait l'approche (les neiges.Damne mat inée triste et sombre j’an 7 IH de Rome ().on vit un Nazarien, tout occupé ! «|(.s préparatifs d’un depart (jut* sans doute il n « tait pus >re tb* remettre, car le moment semblait mal choisi, et la quitté leurs demeures, soit pour camper, soit.pour; »• n*lu- .'Vacenmpa'nmit., et qu’il fesait asseoir avec 8icr.la„» l.S villas.1.- »pl»»».I« •"»'.f»«*tl» • t™"tt'™ ££J B ,.t .filh- * .'"i»'1 " ’* h;‘": s“'- r* i*v,lr ." r! .; .r, “.J.,,, f„rt -.„ma .1».Kr,«- l»ord des bâti mens «le marine royale et des paqueUiLs venu* de ‘h 'trient prt t«rt ni t ntt ro, o.' .1 * .__ .i .1.1.I /t\ .m.I.« .I*iîl's i!i*«iiî:ir.i.'nl I «•iiiiiin* rotnnin.Marseille.IL1» soi t embarqués au nombre de douve «ni quin/'* cents, et avec eux ungrai.l nombre d’i.spognoi •.1 >:**r •» -(•i;.ip({;• 1' ranÇ ii.t que • Quebec} JunO exemplaire* de I' Vlpliabet I.V 10 exemplaires de la giuniiminv .le I.Ilomond , lvon exemplaires de la griniiimn.vde l-»q""ij •VîüU exemplaires du \ .calmlaire Anglais U f ra.Vais pnr l'errin ; , , ., , 1500 exemplaires «le l'Alphabet Anglais.SOIS l*KI>S.h, (et bientôt prêtes il rendre) : 3010 exemplaires des lutructimis Chrétieiine* pour les Jeunes tiens.Al'SS! l»api«-r, encre, pluinc.et toutes sortes darticl.-* dUMgi dans li» études, A IMtiX II lu I l | • • \\.row A N et h U.S.20 décembre.1L »•«» St.Jean, llnuU-ville.AVIS I.k «ouaigné ayant été Informé qnc de* r**"*** d.uiis «ni.loues temps, vendu de» articles »«u iui« ir ;irlb.r.;.5 ,uc l*- ^ eoiiicctiomie.prie scs amis » t lepubli» I urii» i«‘ quer CCI qui leur .ffri-o.lt, .U Ki leur destination.Norv.Toi,s.rd,« sdevroiit»Hre «dressé* “ CHARI.K» W ll.MKR,’ u tout.s I Uns, et nueuii ne sera exèeiilo s’il u est n.-eonipagné |uuir l«- paiement, d’une remise sur quelque mai-oi, de i,omîtes ou de Liverpool, ierdceeliibre.ROBERT CAIRNS, Marchand-tailleur.2, rue La Mon ta,pie; exhibition UC PORTRAIT EX PIEI) DU PAPE A(T1 f.L GREGOIRE XVI, A l'attllilr de A.Plamondon*.»u crénit approuve.A ussi.Quelque* sabre» (regulation swords), «n main*.1er décembre.LE CALENDRIER DE QUEBEC POUR 1H-I3, Df.skinant la couleur des ornements de l’église pour I eltaque jour, et contenant le* iiilbnnation» ordinaire* du ; calendrier, et maintenant«n^ «tecbez XI,Il snN Imprimeur-libraire l*r décembre.AVERTISSEMENT.T.u s eeuv qui doivent mix bien» des Jésuite* pour cens rentes, lotis « i ventes et autres droitsquelcoiupies, *ont |u«r h- présent requis de payer hieessmuinent au soussigné, faute de uuoi ils seront iiomsuivis sun» «listim tioii.LOUIS PAN ET, 1er décembre.lin Agent.AVIS.tiODEFItOV ST.CYRK, maître maçon,remercie le publie en général et touscenx qui jus.p,’ici ont bien voulu lui donner leur encouragement, et il est prêt à exécuter tou* ou rages nouv euux que Fou voudra bien luioutier.13 déeeiubre, mm (lo« erineipale» cliarfe» dans l’admmi-tn.tion.Ce tmt seul réfute mieux quo tousles arguments les fausses iropu-tarions si souvent portée* contre le* réformiste - du Bu*-Canada, que lcr lutt* était un.- bitte de rae-.qu il» étitTd^bomrae* intraitables, guide» parleur seule hame JSi “le gmivernerncnt »ou* lequel il* vivaient, e qu 11 et» t o»sible de former une ndmlnistrat.qn contre laquelle .!« “ tusM .it prêt* à sc ranger.Je suis b.r «le le dire, re» accusations contr«' b i.e,.pb'du lias-Canada, rencontre rent éar- la v»*r«.vnc «!'- mon i « re.il y a plus de vingt ans, lot -üU'n étiit membie du parlement «lu Uaut-l an .du.un de* J , t a'i* la* plus décidés.11 les dénonça comme fauves et irdust'-s.Mar.haut *ur««'S traces, autant par le respe t oue ie lui rrte qu" l*r lu conviction que | ai mie c .-t la e*U»e de la i-tice.que e fu-sc on mn en office, je n M «»».’• d'él-v.-r ma voix contre ce* imputations, et y-u > fier maintenant d'avoir dan* ma personne.™- prouve d« I,„{.».rit supciieur, - m* T.irc notre grai-ie IM Souveraine n- tr.uvera dr.n- aueune partie i ' e» v*rte* domain -• 1 - ¦ pim, dévoue» et il.ns |V*t;ia • d'un Souverain t t .tn.nn, I.«a r f i-ant counweus, :-ent d'ao oni.ra un.- ud'éiaM- olfmr,v.-cai- îitü” unr inli’K-nce dan- b s «•.,«« il- qu ,) a droit «' -ver- j eer lui-méan , par le moyen de ses n ,.rc •< nlai.ts au pai- , ^LTraaniùr pV-iotique avec Inqu-le vmw rtant i d’unamité et pour pr.t r a !a présent aduuni-t.ataui pio- | vincixl l’appui de vos suffra.-, -era tonjour» un suj«t, d orneil SSr le.habtant.,le votre con té',, t b- quatrième t Hiding d’York, t lecointédeRiuou-ki, fiai.rn.!I« iii.nt un » pour ce nobl- but, doivent rnn»erver dans no- annales jh.-Iltioues un rangéinim nt.arau-e de lapa.t mqs.rtaiitequ ils ont prise à cette époque w p oinod'événements de I in-l«.ire Jc'rîe scrnVs équitable ni envi n votre ci-devant r.-pr.-entant ni i-nvi-rs '•i jonhlmi^ f*.tr * conduite dé-intér» «•«•'• qu’il a tenue er venant |«trioti liment en avant, comme il a frit, dans etfte ; s.Mi emblée*, il a bien voulu s’offrir pour me jour de l’élection au en» qu’il ne me fit « é ritisfi.ire au dé-i r pi estant que j éprouve d^ vtre moi *me en ppr,orin' - ADMISSION, 15 SOUS.Qnchcc, R Janvier VQ3.braderie de Saiiit-Iioel», fi nu /•«/ .-L - MANUFACTURE DE PAPIER ET TAPISSERIE 1>U CANADA.LES sous-igne* informent leurs pratique et 1- public NI, ils ont transporté leur magasin de p*pet.nc dans la mais >ii joignant la Banque de Montreal, ou il» ont et main une quantité de papier à imprimer de tout.«sortes.—AUSSI— Une quantité «le TAPISSERIE de toute* lorte» d« patrons et à bas prix.Une quantité de (,’I.OUX coupe*.Ils continuent it acheter des VIEUX CORDAGES, fiUKNlLLES de toute» aorte- et COUPURE DK PAPI ER.M.DONALD & LOGAN».12 iléceu.bre, b -12.LIGNE DE VOITURES VERTES Entre Québec et Montreal.EN DKl'X JOLI» DK TU AJ HT.Lu» propriétaires informent respectueusement 1< cket, ,f o-epfi l'orrault, John (îili.-on, Tim*.E an», F.« inq-Mar», Lewis .de!'.»/, J.E.Miller, l’epr tirant, |,o,c l McDonald, Jollll Aikmaii, L.« '.Liiiitliicr, II.l’erkiii», A.T.Holland, ¦loba Williams, L.Duvt-rnay.Liste d"s prix mêmes ,/uc ce m de A eic- } ork Impérial numéroS.Super Boval.Medium.Foolscap.piasrtct, .270 .2‘iU .2.70 .240 .230 .130 .|H>||«- pu» que b- ihh le ne tire uu.-si bien, tttll-’ l-*''it’ is>ur i;.n«;;i,iragement «jii ils j ' - ph.» beau.i i .iilu lui donner, < t prend la lit»» rte «b- les n tor- i «" T* * .m< ruu il s'e-l procurédiTnièreiin-nt un a»«i„liiu«-nt nouvel Aussi, t rompl.t propr*' ait.«mi b- met «n état «I ex«;«-ii-1 ,vcii«in«-«pii réunit b-sa*.infn «e*«ln pm lcbi -.unirons uni lui »«:• j ' ( l( on,j|wini
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