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Titre :
Le Journal de Québec
Le Journal de Québec participe aux grands débats politiques de son époque. De tendance réformiste à ses débuts, il soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872. Il devient libéral de 1873 à 1878 et affiche ensuite un conservatisme modéré jusqu'en 1889. [...]

Le Journal de Québec est fondé en décembre 1842 par le journaliste, politicien et futur maire de Québec Joseph Cauchon. Son premier numéro est distribué aux abonnés de la défunte édition française de la Quebec Gazette. Le Journal se donne pour mandat de travailler à la réconciliation du peuple canadien, qui subit les conséquences de l'Acte d'Union de 1840. Il vise à faire valoir les intérêts des Canadiens français ainsi qu'à contribuer au développement du pays.

De tendance réformiste, la rédaction fait preuve d'une relative indépendance politique jusqu'aux années 1850. Ce désir d'indépendance s'amenuise au fil de l'implication politique de Cauchon, qui dirige le contenu du journal de façon à promouvoir ses opinions personnelles. Le Journal de Québec soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872 et passe dans le camp libéral lorsque Cauchon siège dans le cabinet d'Alexander Mackenzie de 1873 à 1878.

Le succès du journal est assuré par sa bonne entente avec le clergé de Québec. Dès 1849, son tirage atteint 1200 exemplaires. Cette association prend fin lorsque Cauchon rejoint le ministère libéral-conservateur de MacNab-Taché en 1855. Cette rupture mène à la création d'un journal rival, l'organe officieux du clergé Le Courrier du Canada.

Les colonnes du journal traitent principalement de politique et de religion. Elles se composent de nouvelles internationales et provinciales empruntées à d'autres journaux canadiens et étrangers et accordent une grande place aux activités municipales, économiques et littéraires de la région de Québec. Le journal contient généralement un éditorial, un feuilleton, des publicités et des textes divers où l'histoire occupe une place importante.

Le Journal de Québec prend part aux grands débats politiques et publics et entretient de nombreuses polémiques avec plusieurs journaux rivaux. De 1855 à 1859, il s'oppose à Marc-Aurèle Plamondon et Télesphore Fournier du National, qui appuient l'idéologie des « Rouges », parti politique libéral radical. Il prend également position contre le fondateur du Globe de Toronto, George Brown, qui soutient le principe de la représentation proportionnelle.

Cauchon s'oppose au projet de confédération des colonies anglaises d'Amérique tel qu'énoncé par Joseph-Charles Taché dans Le Courrier du Canada du 7 juillet au 23 octobre 1857. Il fait cependant volte-face pour appuyer les 72 résolutions du projet confédératif de la Conférence de Québec dans une série de 38 articles intitulée « Projet de constitution de la Convention de Québec » et publiée dans Le Journal de Québec du 12 décembre 1864 au 30 janvier 1865.

Les prestigieux rédacteurs et collaborateurs du Journal de Québec appartiennent à l'élite littéraire et journalistique qui prend racine à l'époque dans la région de Québec. Les Antoine Gérin-Lajoie, Louis Fréchette, Alfred Duclos DeCelles, Stanislas Drapeau, l'abbé Bois, Hector Berthelot et François-Xavier Garneau lui assurent un contenu de qualité.

Selon les époques, le journal est un hebdomadaire, un bihebdomadaire, un trihebdomadaire ou un quotidien. Passé aux mains d'Augustin Côté en 1862, il continue de jouir d'un bon lectorat pour atteindre les 1350 copies en 1870. Dès 1872, ce chiffre diminue pour se stabiliser à 600 exemplaires de 1877 à 1889. Le Journal de Québec, qui ne s'adapte pas aux changements apportés par la presse populaire, paraît pour la dernière fois le 1er octobre 1889.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 1, p. 123-126.

BOUCHARD, Gérard, « Élites, entrepreneurship et conflits de pouvoir au Saguenay (1890-1920) », Les Cahiers des dix, no 58, 2004, p. 213-250.

DÉSILET, André, « Cauchon, Joseph-Édouard », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

LAURENCE, Gérard, « Côté, Augustin », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.



Éditeur :
  • Québec,1842-1889
Contenu spécifique :
mardi 24 janvier 1843
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Gazette de Québec (1832)
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Références

Le Journal de Québec, 1843-01-24, Collections de BAnQ.

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1 ru An liât.MARDI, 24 JANVIER •Vunjro lfl.LE JOURNAL DE QUEBEC.PHrnixiwiit lut*‘« i-mmiiduiiffAt «lui veut ftiv uilivusicii fVitiiciM H Uf |M»r».ia* H»inièr«.M.le luutlri «I» !*• *te; Suinte.Mûrie (llenuee), M.le luuitre *te I »*»*»• I Kiiint.liervnU.' M.OIw.Vaiu.ancuiiwt; Suiiit-Tluuuu*.M.Eugùn l)n»N : L’l*l«-l, M.Jimki'ii Fakahii ; Sniiit.Jenn Port-J.M.le lieutemint.eolouel Fnwtt ; Suinte.Anne lu IViitière, M.le mutin -de* I e-le; lliwerv Ouelle M Tito* ('iiahau, luttiüi’e : Suiut-I*u»e;il, M.le docteur Dkx iu.sk ; Mullmie, M.Al.Thkmiii.iv : ltle-\ crie, M.le inuUre de |*»*|e ; Rimourtti, M.le mutin de l'twle : Kumouru-ku, M.le maître de 1 ortc.—lie parlement impérial avait été jm février, /mur la dt/nche dus ajfdires.—Les élections en Pbrtuga'l étaient favora Avis public.ATTENDU que le Eantast/ue de samedi, le 21 du courant, «‘est îjcrinin de dire que nous avons cessé de paraître, nous gommes dans la nécessité de protester contre cette 1 )asst < l malicieuse assertion de la part d’un lioinniequi n'agit, comme on 1«« sait, que par lutine, par vengeance et dans 1‘unique but de nuire a la prospérité du Journal du Québec.Nous déclarons que nous allons avoir contre les proprietaires du lantasi/uu le recours que nous donne la loi, et que nous poursuivrons tout papier public qui, après publication de cet avis, reproduira le calomnieux avancé du Janlusi/ue.AUGUSTIN COTÉ & Cl K.NOUVELLES I)E 8 JOURS PLUS TARD D'EUROPE.Le paquebot (Harriet• est arrivé à New-York le 10 au soir, ayant fait voile «le 1/wdres le 15 décembre.orogé jusqu’au 2 iibles au gouvernement.__IJn accident a eti lieu sur le chemin de f«*r entre Londres et Birmingham, le 9 décembre j madame Bye, la nourrice de fou lord Byron, y succomba, et plusieurs autres reçurent «le graves bl«*ssures._L«*s journaux anglais et français sont remplis de récits sur la révolte de Barcelone._____général Hill, compagnon d'armes du duc de Wellington, est mort le 10 à Hardwick Grange, près Shrewsbury.—On annonçait la faillite«l‘une des premières maisons de Wakefield, celle de MM.Fernande* & Sons.—On écrit de Londres, le 11 décembre : Los journaux de Paris de «limnnche sont sans nouvelles.11 paraît que le gouvernement ne néglige rien pour assurer la personne du roi.Le Commerce rapporte que lorsque le Roi et la famille royale, laissèrent les Tuileries pour Fontainebleau, les quais par où Sa Marnté dut passer étaient couverts d’agents de police et de gardes municipaux.La famille royale occupait trois carosses, celui du Roi était escorté d‘un fort détachement de lanciers et de gardrte qu'une partie «le la somme autorisée par le parlement, savoir, un million «*t demi sterling, soit levée sans délai, par une émission «le «lélientuns.Le gouvernement garantissait le paiement «le l’intérét au taux de 1 pour cent par année, le prix «les «léhentnres pouvant être limité par soumission.Le moment choisi pour l’opération paraissait être favorable et l'on n'avait plus de doute sur un accomplissement à s termes faciles ; mais pour le présent on ne devait pas s'attendre à plus «le £300,(XX), ou un cinquième «le la somme autorisin».La banque d'Angleterre devait être chargée» de la direction des paiements.—Une lettre «le Vienne mentionne, comme étant positivement décidé, le mariage de S.H.R.la princesse Clémentine «le France avec un prince «le Saxe Cobourg Kolmry.—Une lettre «le Rome «lu 21 novembre, annonce ciu’il n’existe plus dit doute sur le mariage du plus jeune des fils de Don Carlos avec la reine Lal**ll«\ —Voici «les nouvelles de Barcelone, 5 décembre: Le bombardement n commencé dans la matinée du 3 à 1] heures et a continué sans interruption jusqu'il minuit.817 projectiles qui eurent un effet terrible avaient été lancés dans la ville.Après que le feu eut cessé le général Van Halen somma la ville de s»» remlrc, allouant 0 heures p«*ur le desnr-memeut d«*s corps volontaires, qui tenaient encore, et menaça «le recommencer le bombardement «lans le cas de résistance.Jrt*s autorités ayant assemblé les notables, et nin, bienfaisant, Et miséricordieux.Alleluia.Sa majesté était Avant touti*s les rhr.se» Du ciel et de la terre.Alleluia.C’est lui qui maîtrise Et gouverne cet univers Tout entier Alleluia.L’empressement des insulaires à écouter la parole sainte, ieur assiduité aux exercices du matin et du soir étaient au-dessus de tout elope.J.• tennis ne suffisait pas à leur ferveur, ils passaient ordinalremont loo nuits à répéter entr'eux ce q u’ils avaient appris pendant le jour.l)e si heureuses dispositions m’avaient mis au comble de la joie, et déjà je m’occupais de construire pour mes disciples une petite chapelle en roseaux, quand j'appris que ma chrétienté naissante était menacée de sa ruine.A la nouvelle de ces conversions, le roi était tombé dans un accès de colère contre ceux de ses sujet» qui avaient osé innover sans qu’il en eût donné l'exemple.Sa première pensée futile massacrer aussitôt tous les eatlié-chumènes et de mettre le feu à leurs maisons.En voyant so lever sur nous les premiers jours de la tribulation, je bénis le Seigneur qui commençait à nous marquer du sceau de ses élus.Tout mon petit troupeau se tenait prêt à mourir, s’il le fallait, pour la toi qu'il venait d'embrasser.Mais notre jeunechef tut d’avis qu’il valait mieux donner au roi quelque satisfaction que dele laisser tremper ses mains dans le sang des innocents.Notre vie n'est rien, disait-il à ses frères; il nous est même avantageux d’ôtre immolés pour une si |**lle cause.Mais si, en nous fesant périr, _ \ un osait étendre une main sacrilège sur notre missionnaire, quel malheur pour toute l'île, qui par là serait peut-être à jamais privée delà connais-sancedit vrai Dieu ! Je pense donc qu'il est expédient, pour désarmer la colère du roi, de pratiqner en secret les exercises delà religion jusqu’à l'arrivee de l'evêque, dont la présence seule convertira, ou du moins intimidera nos ennemis.” (,’et avis était sage : on le suivit, et bientôt nous rentrâmes dan» les bonnes grâces de Sa Majesté.Une maladie qu’elle fit peu de temps après faillit encore compromettre l’avenir de la mission.Les prêtres «»tles prêtresses de ses dieux lui ayant fait envisager cette indisposition comme une suite de l’abandon de l’ancien culte par plusieurs de ses sujets, sa colère ne connut plus de borne».Malgré le resjtect que ce prince avait pour moi, il m'ordonna de partir av«*e notre baleinière et d’aller chercher mie autreiie loin de la sienne.Je n’hésitai point à le prendre au mot et fis aussitôt semblant de me préparer au depart.Mais ce que j'avais prévu arriva: autant h* roi s'était montré insolent a nu* chasser «le ses terres, autant fit-il d’excus»*» pour me retenir.Je lui avais trop appris à craindre mon grand Dieu pour que, de sang-froid, il „c .mii«j up- °*ât> suivant ses expressions, me laisser partir en colère, prenais de sa 1 touche son généreux dessein*! Je ne saurais l**l™»s «*ettc époque, il fut plus que jamais plein d'attention na sur la rés«i- ‘‘l d’égards pour moi ; la crainte cependant y avait, je crois, - • plus «I** part que l’affection.** Au commencement de mai, ceux de nos confrères qui l„r j,- viens a^deiit quitté la Franc* t*n septembre dernier, arrivèrent à À ces mois, je lui sautai W^»»* leur présence produisit le meilleur effet.Dans ce *».moment je suis avec eux a Futuna, dans la pauvre cabane du Il Cl____ .1 O.I I__L_.(|(,____ ._____* , dire avec quelle sagcssesurnaturtdle il s'exprima »» *.-lution qu’il avait prise.“ Enfin, me dit-il en terminant, je m'inquiète pou si ma conversion sera agréable ou non au roi : il me suffit de ne plus déplaire au grand Dieu «jue je viens d’avoir le 1 ton heur de connaître.” A ces mois, je lui sauta au cou en pleurant de joie, et je lui promis toutes les h«*né dictions que méritaient de si beaux sentiments.Apr«xs deux jours passés à l’instruire, je revins annonixir au mi que j’avais l’inUmtion de séjourner quelque temps dans la petite île, pour complaire à son parent qui m’en avait prié.Sa Majesté attendrie jusqu’aux larmes me conjura de rester au- .— .très d’elle, me fesant «*spérer que plus tard clic embrasserait deJ.C.s’affermir et : .— — .ua religion.Mais je lui répondis que je n'avais déjà que dés par les urières de la sainte association de la Propagation «rop différé la prédication «le l’Evangile; que si 1«** fléau de lu Foi, dont les ressources, dit-on, vont toujours se multi-dont le ciel avait récemment puni son impiété ne lui parais-1 ld*anL _ Que Dieu en soit béni 1 sait pas assez terrible, elle devait craindre qu’une nlu» lor- J ai 1 honneur d’étre etc.P.Chanel.Quel lionhcur de nous trouver pour quelques instants réunis au nombre de cinq prêtres et quatre frères, et d’apprendre par les nouveaux venus avec quel zèle les fidèle» pour complaire à son parent qui m*en avait prié'.Sa d’hiimjie «‘intéressent aux missions naissantes de l’Oeé?.______ Majesté attendrie jusqu’aux larmt*s me conjura de rester au- Favorisés île tant de verux.nousespérons voir bientôt le règne près d’elle, me fesant espérer qiteplus tard elle embraserait tjt'^* L.s’affermir et s’étendre.Nous l’«*spérons, surtout ai-nu n trop «liflVrè la prédication de l’Evangile ; que pas assez terrible, elle devait craindre qu’une phu _ gtie resistance à la grâce ne lui attirât des châtiment» encore plus affreux.Le lendemain, je profitai de l'aftseiut* du roi pour passer plus en liberté dans la petite île.l^e frère Joseph qui vint me rejoindre au liout de (piidques jours, m’apprit que ce prince avait Iteaucoup pleuré lorsqu’il sut que s«*s vives instances n’avtiicnt pu me retenir.Son chagrin nous parut une nouvelle preuve de la sincère affection qu’il me portait.Pour moi, à peine arri\ é che* notr«* jeune ami, je me i is entouré de tous les indigènes de son îl«% avidwdVntondre BATAILLON, miss, apost.DECES.En rptto vilîe.Itlor mntin, M.Jn%.rtttnroptip, «lr 8to- \nne In Pocatl^rv.A «J.it'b.'c, Ip M j.iiixicr courant, à t’tijn* de Hit «tut et 11 mob, Magdeleine MniiniiT, veuve d*- sieur .u*p|»h St-guin.!,ré, dont il avait été euré pendant 112 hiih, M.Ignuce-Franroit Hanvoyxé, Agé de 69 ans, ilntM «h d'N* nnuée de |ir‘tri«p.A lluirdo, le II janvier uu soir, à l'âge dp 13 ans et 1 mois, de rhumatisme iiitlammiitnire, detuoiselle Adeline-Elémtorc, troisième fille de Ucini l)llirnnp|.ériiver.ri-iievant de Qnéh»1**.POilTllA i Ale Huperleure «le Jameson !i AVI».D'aju'rv h finir'ilr du Jfir/m rro/r/ir, se prennent par FR ED K.W Y,SE, rue élu Palai: Le soussigné prend la liltcrté d’informer st*s pratiques et le public en général mr£h et exprès pour LIS Jüim BS L’AN, fiu*il r propriétaire* de In GAZETTE DE QT’KBEC, rt » l.iu inngnsin de librairie ft de papeli rie et de ritn|iriinerei, 19 rue In Montagne, «• trouvent dan* In nécennilé d’etuidover se prennentpai MtLDK.W \ SE.nm «lu P;tluislde 1 AILE DE BURTON, qu’il garantira supérieure à aucune qui ait jamais été faite en A de* j>r.\ très niotliijues.:( anada (et jioiir preuve de cette assertion, il demande qu'on en éprouve la qualité), à sa bra^ Quitter, lit janvier lii-i.».'sérié, au numéro ?f>, rue St.Paul, P.BOISSEAU, propriétaire.t ., -1 M U’, d»- BfltTOX, par gallon, 1*.3d.I AII.E de TABLE, ttnr rrnlton.lOd.«OkEtTS*"i "i U "*r ',•* rr*"*-*) A,u: ,,A1*K, par gullon.is.A II.K «te BFltTON en Iwutell.*, 6».I» douzaine.“ GKr.A I I Ul.ul.it, .1 un beu.relie» et d.- i.iauuiae- Dîto PAI.K, en bonteUle», ’si.ta d.mrainr.,un‘ "tl.ur* à la GAZETTE cousidènront que le* dépentet encourue* à su publication sont payées rhnquc semaine aux divers ouvrier* employés, et pour matériel et frai» d« poste, et qu’il* ne laisseront pas encourir cette dépenat udditionncUr pour collection, aana payer oc qu'lia dotraat rn justice.lÀiritlMF.KTE, 1» BUE TA MONTA G VE, Q«Mtan, la jauMur IbAS.1 8326 1 AUX U BUES ET INDEPENDANTS ELECTEURS 1)1! COMTE DE HlMOl’SKl.MESSIKITttrt, Avant été njipelé par«l«#ix odresM-# vnti'e# 4 l'unanimité A «K # u*««-mbli*i‘# nombreuse# tenue* «hui» dilU-nutc# par-ties il» votre eoiutéi dont Im niaient partie, |*a»-mi nombre ll'ai.ti':» éh-it 'Ur* le# plu# influents et les plu# respectable», quelque» iuc##icur»ci-*l«-v mit membre# «le1» elmmtire d’n#-•emblée du Ha»-Canada, à p«-rm«ttn- i|u’ou un-présent vt comme leenndidat devant vou* représenter un ii-irleiueiit jiltn ineinl n la place de M.Borne qui, eouiiueje l'apprend» parle* pixiccdé» de ee# a»»ctubléc», «le concert avec se» ami», u ré»igué son #lé«{e pour cet ellct.je *en* tpi’ll e*t de mon devoir daecéder franchement de suite u cette invitation.In s principe* politique*«pte nou* |irot«- ».¦.» *.p{t.Stiuv craint-, Adèle aux prlneijM * «pii ont place *a et la unxUttte «t* famille llliotrc *ur le trône, ayant déclaré «pie *a royal» volonté était «pie dé*ormai» il n'y munit que b » hommes t»—é.iaut lu confiance de non peuple eanmlien qui seraient ju'.'e» propre à devenir !;•# coiutilivr* «•«institutionnel* «U •ou représentant duu< ee pay#.• I ne conviendrait pu*.#an* nueun doute, pour l’intérêt •* mieux entendu de riidiuiiiistratioii et pour I nvaneemeiit d« « ati’tire* publique*, que ma nomination «.me uiemlirc du pari, lent lut différé jusqu’à lu décuioi: de l'élietion «Ml i*:iug*.le- résultat de eette élection cependant, jeu alla continue!*, «lémontrera à l’évideuee le* moyen* Imn-teux ml» en usage, |amr priver «lu libre exercice de >n franchise élective le peuple qui, comme le sav i nt bien mes adversaires, aurait assuré mon triomphe «l uis ce comté.Sou* CCS i:i,V0!i*Unccs, jecrois ipi’il lie nu eonvieiulrait pas de refuser à un comté queleoiiqiu* «le rendre utiles à mon pav# de# facultés «pie ïe< i’ieCt, ur* «le Itimoliski olll jugée* trop favorablement.Mai*, à part cette e«ui*ldcrii-tioii, je in’ reluirai# justice ni a votre patriotisme ni à nee# propre» sentiment*, »i je nYxprnuii- combien j'tippiéeie non seulement I honneur que vous me faites en particulier, niai*encore l’impi rtant avantage que.par la marche que vous ave/ suivie, vous avez eoiiteré à la cause a laquelle non# sommes mutuellement «lévoué», la cause «h- notre patrie commune.Je li ai pas la vanité, croyez-moi, «le in’approprier personnellement l'importance «le la demur* clie que voit* aves pri*c.Je lie *ui» que l'instrument «le* circonstance* qui mit rattaché m«n nom à mi grand principe, «t c\*t pour ce principe que iww* nous somme* unis, et n poor I iii.Uvtau.pif.«r.n\caiii*i honore.Ain*i donc, Canadien d'origine irlandaise, connu de vous que connue homuie public, non seulement sans aucune influence personnelle dans votre comté, mais encore n’y avant de connaissance que mon amis M.Borne, votre ci-dev ant représentant, j’ai été elioisi par un corps d’électeurs composé principalement «le Canadiens-français, pour jno faire le candidat du plus grand honneur «pie vous puissiez conférer, et echufan* un temps, où loin dïtre en hostilité politique avee le gouvernement, je p.,*sé«le une des principales charge* «hui* l'aduiini*tration.Ce tait •cul réfute mieux que tou# h s arguments le* fausses imputations si souve.it non ce* contre le* réformistes du Bas-Canada, que leur lutte était une lutte «le races, qu’il , étaient de* homme# intraitables, guidés parleur seule haine contre le gouvernement *ous lequel il* vivaient, et qu’il était impossible de former mie administration contre laquelle ils Bc fuM«nt prêt* a se ranger.Je suis tic r de le dire, ces accusation*contre h-peuple d.i Bas-Canada, rencontrèrent dm* la personne de mon père, il y a plus de vingt ans, lor • qu’il était membre du parlement du Haut-Canada.un «les ennemis b s plus «léeidé#.Il le# dénonça comme iau»*c-J et injuste*.Marchant sur se- trace-, autant par le respect I que je lui porte que par la conviction que j'ai que c'e-t la cau*ê de ia justice, que e fu**e ou non en oiih’c, je n'ai i cc*sé «l'élevêr ma voix contre ce# imputations, et je «u'» i fier maintenant «l’avoir dans ma pcrvon-i h- earactén #e» prix, s'assurer une purt de putrouu- ge pubic, IS janvier, F'+'t AVIS PUBLIC.en u«m:’! ciiakitk’ ! ! chahitk’ CartéN «le \ folle imprl m e* *ur «le* «-unu-térc# mobile# et planche# «h eutvre., .Ou reçoit à ee Bureau «le# ordr« * |nmr I impression de# Carte* «,i*d«,s»i|s exécutée av«'ü netteté et promptitude a de* prix modéré*.AUGUSTIN COTI- 3tJ «léeembrc UM2.(i Cie.Aux Instituteur* £3 Iil.Ci.lfiSi.31T3, Et duties.].»:# (ou»signé* oflVeiit « Il vente, à «le* prix uuxléré#, LES LIVRES SUIVANTS : .y uni exemphdrci' «lu Catéehisme de Qucla-o (Grand et Petit) ajq»rouv«* de Mgr.«h Quebec} loin) exinqdaires de l’Alphahet ; l.Vm exemplaire# de la grammaire de 1,'lloinoml } |o iu exempiain s de la grammaire de l.equiu; 0(140 exemplaires «in Vocabulaire Anglais et Fruiuçalspar l'errint 1500 exemplaires de l'Alphabet Anglais.sous presse, Es conformité à uuc ré*ilu»hni »t' mimitr isim IR *or- (et hienh'd prêtes II rendre'I: t.wii'MKNT m * l’Aï vui.s.le pidilie e*t informe j|Ue le» eid- .^ |,s,,ni,,|ajrt,< de» Intruetioii* Chrétienne# pour les leeteiirv, nommés par le dit comité, vont procéder imiué- | j dlateinent à la collection pour le uuilagnuctit «le# pauvre».; AUSSI I, * personne», qui mit dcj.i souscrit, et qui u ont pas paye, , t.n|irp ,,Imite, et toutes sortes «l’article# d’usage voudront bien payer aux dits e.dlect.ui>.«mwivoy-.r l.-ur ¦ I » UwwLl écl.#, A IMUX KKDl ITS souseriptio-.au trésorier, ,1.l.augcvm.der., rue >aiut.e| l’amillc.Haut -ville, et le* pem.nne» qui n ont pa# w».core souscrit et qui sont dispos es à b- v.mdroiit Imm faire Inscrire leur nom chez M.le trésorier, ou .-lier aumiB .en v ajoutant lasommequ elle*vidlentiloU- ; n-r.fc.ii en argent, «»i en ett’cl#.t # ux uni ont pnniii» du ! e'I’ct# < t ceux qui vomiront en donner à l’avenir.seront lu- | formé» ci-uprê# de la place de dépôt.piu# artl.-nt que «•!(o d„ 2j» do .T» «lo «In |>,i do 27 «l«» 27 «b» «lo I.n lüftcri-nre «le roii*tnietif.n par bi.pielleon obtient «-«-t avantage n'« mj.’ebe pu* que le |i", ie ne tin* ui.»»i bien, taie ¦Ii* qu il e-t «léeidtm* nt plu* Ih iiii.A ussi, l’n •#>.*! “le «lu Canada ordinaire e*.de- meilleur* |m.‘les de cuisine américain-, et qu’on peut vi-ndre «très bas prix, nv««- les iwtcii-«il« » eoinjil.'t».A ussi, fplaque «b- «livisioii bn-vi tée, «pii f# ut s’a«la|iter n tout po, F ¦double.All limy « Il «le «•'tt Bl UJfc.iL' DK TUA.NSMlSSio.V DNS JOLTiXAl x k| li’n.kXV K UK.VKH VI.K i ll VN# VI t-AMI IqL M.CHARLES WILMER, Atjent îles journaux et d'affaires en gênérul.l'u vx»ui;-|', à ordre, journaux, prix «-«»ur#ut de# mart-lié», liste»«le#t'iiil>iir,|i|emellt», mngu#iu* et livre», à toute» lef partie# de# Ktat*-|iiii*,du Cumula, «le lu Noiivelh-lii-o#*.-, , t «lu Nouvi au-limn»wh-k, (air le# pyvoncMphe»de la uutllc lésant voile de Liv«-rf#Md, le -I «le «-hu«|ue moi#, aiu»id« Bristol et «le Sot.tlinilipton : et à toute» le# Iiules Oeeiilell-laie*, ail Mexique et uu Tcxh», par le# pyroseilplu# délit malle roy ale, f.*aut voile tou* le» tpiiiue jour# de Fal* mouth.Dumr# ii’iikkitaiik, «-tMite# autres «h-seripti.ms d'a-vertD*eiiieiit», reçu» |a>ur insertion ilun» le# jouruuuic elll-opéell*.C.W.r«-,a-v iu «le» eoiulgiiation» «le marchandise», oi» d.- petits paqin ts adressé» à #«•# soins, et H» sennit prump-teiuciit relui*à leiirdestiiintioii.Nota.Tou# ordre» dev nuit être udr«-»»é» “CHARLES WILMER.” eu toute» httr.-H, et aïK-iiii m- #era exécuté s'il ii'«-s| ae.-oitipagué p,air h- paiement, «l’une remise sur quelque lililisoll de LoUdre» OU dl* l,iU'l‘|Mad.1er «lé-t-embi-e.AVERTISSEMENT.Tors ceux «pii doivent aux liieii» «le* Jésuite# |M.iir ei-n# rente#, loti* et v i nte» et mitre* «Iroit*quelconques, sont pur l» RCCOM.ETS, Infovoii; n-H|ieetueu#em«-nt le» innîtr, *.imprimeur# qu’il
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