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Titre :
Le Journal de Québec
Le Journal de Québec participe aux grands débats politiques de son époque. De tendance réformiste à ses débuts, il soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872. Il devient libéral de 1873 à 1878 et affiche ensuite un conservatisme modéré jusqu'en 1889. [...]

Le Journal de Québec est fondé en décembre 1842 par le journaliste, politicien et futur maire de Québec Joseph Cauchon. Son premier numéro est distribué aux abonnés de la défunte édition française de la Quebec Gazette. Le Journal se donne pour mandat de travailler à la réconciliation du peuple canadien, qui subit les conséquences de l'Acte d'Union de 1840. Il vise à faire valoir les intérêts des Canadiens français ainsi qu'à contribuer au développement du pays.

De tendance réformiste, la rédaction fait preuve d'une relative indépendance politique jusqu'aux années 1850. Ce désir d'indépendance s'amenuise au fil de l'implication politique de Cauchon, qui dirige le contenu du journal de façon à promouvoir ses opinions personnelles. Le Journal de Québec soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872 et passe dans le camp libéral lorsque Cauchon siège dans le cabinet d'Alexander Mackenzie de 1873 à 1878.

Le succès du journal est assuré par sa bonne entente avec le clergé de Québec. Dès 1849, son tirage atteint 1200 exemplaires. Cette association prend fin lorsque Cauchon rejoint le ministère libéral-conservateur de MacNab-Taché en 1855. Cette rupture mène à la création d'un journal rival, l'organe officieux du clergé Le Courrier du Canada.

Les colonnes du journal traitent principalement de politique et de religion. Elles se composent de nouvelles internationales et provinciales empruntées à d'autres journaux canadiens et étrangers et accordent une grande place aux activités municipales, économiques et littéraires de la région de Québec. Le journal contient généralement un éditorial, un feuilleton, des publicités et des textes divers où l'histoire occupe une place importante.

Le Journal de Québec prend part aux grands débats politiques et publics et entretient de nombreuses polémiques avec plusieurs journaux rivaux. De 1855 à 1859, il s'oppose à Marc-Aurèle Plamondon et Télesphore Fournier du National, qui appuient l'idéologie des « Rouges », parti politique libéral radical. Il prend également position contre le fondateur du Globe de Toronto, George Brown, qui soutient le principe de la représentation proportionnelle.

Cauchon s'oppose au projet de confédération des colonies anglaises d'Amérique tel qu'énoncé par Joseph-Charles Taché dans Le Courrier du Canada du 7 juillet au 23 octobre 1857. Il fait cependant volte-face pour appuyer les 72 résolutions du projet confédératif de la Conférence de Québec dans une série de 38 articles intitulée « Projet de constitution de la Convention de Québec » et publiée dans Le Journal de Québec du 12 décembre 1864 au 30 janvier 1865.

Les prestigieux rédacteurs et collaborateurs du Journal de Québec appartiennent à l'élite littéraire et journalistique qui prend racine à l'époque dans la région de Québec. Les Antoine Gérin-Lajoie, Louis Fréchette, Alfred Duclos DeCelles, Stanislas Drapeau, l'abbé Bois, Hector Berthelot et François-Xavier Garneau lui assurent un contenu de qualité.

Selon les époques, le journal est un hebdomadaire, un bihebdomadaire, un trihebdomadaire ou un quotidien. Passé aux mains d'Augustin Côté en 1862, il continue de jouir d'un bon lectorat pour atteindre les 1350 copies en 1870. Dès 1872, ce chiffre diminue pour se stabiliser à 600 exemplaires de 1877 à 1889. Le Journal de Québec, qui ne s'adapte pas aux changements apportés par la presse populaire, paraît pour la dernière fois le 1er octobre 1889.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 1, p. 123-126.

BOUCHARD, Gérard, « Élites, entrepreneurship et conflits de pouvoir au Saguenay (1890-1920) », Les Cahiers des dix, no 58, 2004, p. 213-250.

DÉSILET, André, « Cauchon, Joseph-Édouard », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

LAURENCE, Gérard, « Côté, Augustin », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.



Éditeur :
  • Québec,1842-1889
Contenu spécifique :
samedi 28 janvier 1843
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Gazette de Québec (1832)
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Références

Le Journal de Québec, 1843-01-28, Collections de BAnQ.

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1 re Anttfa.SAMEDI.98 JANVIER 1*W.Numéro IT.LE JOURNAL DE QUEBEC,_____________________________________________________________________________________________________________ l*dr»!>u»aiil !«••* maiiixk i t navki.i», '• I *»»»••{ l).’M'i:aii>l)aiill.M.I* auk’, mi uiiii r ; Saint -»••• !1.!«• umît ir .l« I'imIc : SaiHte-t»riii \ ièu-ile l!ut!.loi et le représentant de la reine, qui est le chef de “ l'église ” sur la terne.Nous sommes loin de vouloir faire d"s réflexions sur cette église ni de mettre en question la validité de ses doctrines, tels ne sont ni notre affaire ni notre désir, mais nous savons qu'une très grande partie de ses membres est opposée au gouvernement, et nous désirons faire connaître le mobile méprisable de leurs actions.‘‘ La démarche faite par ceux qui ont déjà présenté des adresses au gouverneur-général, sera, nous 1«: savons, universellement suivie.Il ne sera pas plus consolant pour le gouverneur de recevoir de telles adresses qu'il sera louable pour le peuple de les présenter, d'autant qu’elles prouveront qu'il est disposé il apprécier les inestimables bienfaits tl‘u.1 bon gouvernement, et à en exprimer sa reconnaissance ” QUEBEC, ‘28e JANVIER.I.a malle d'Europe du 4 n’est pas encore arrivée.Le Morning Courier fait un long article intitulé “ les habitants anglais du Bus-Canada, ” pour tliseulper son parti des reproches qu’on lui fait et pour inculper ceux qui soutiennent maintenant l'administration.Ce papier, qui est un des plus modérés et un «les mieux conduits des journaux de l'opposition, malgré qu’il dise à chaque instant qu'il n'isole pas les Canadiens-français comme race, laisse cependant voir ù chaque instant ce côté faible et ordonne aux originaires de la Grande-Bretagne de se teuir debout et fermes pour la lutte.Il serait mieux, il nous semble, de ntt pas tracer (tette ligne déjà malheureusement trop distincte dans le Bas-Canada.Nous voudrions répondre à tous les chefs d'accusation portés contre, les Canadiens-français par le Courier ; mais nous n'en avons pour aujourd’hui ni l'espace ni le temps.Il dit qu'à force d’entendre répéter des accusations fausses contre son parti, l'Angleterre y avait cru pendant un temps, mais que lord Durham a imposé silence u toutes ses clameurs.Nous nous plaignons aussi nous que des accusions incessantes et calomnieuses de la part d'hommes que l'on devait croire éminemment loyaux et soumis, parce qu'ils étaient originaires de la Grande Bretagne, nous ont mal représentés auprès des autorités en Angleterre, et ont ainsi arrêté pendant près de 50 ans le cours du la justice britannique.Nous nous inscrivons en faux contre les absurdes avancés de Lord1 Durham, qui enfermé comme le Grand Seigneur dans son sé- ; rail, ne conn wssait rien de l’extérieur et recevait les insinua- j tions perfides de quelques servi tours largement payés pour lejtromper.CIO par lettre n’étaient pas si mal pour faire divaguer sur la politique du pays des personnes qui n’en savent rien et que leur caractère d’étrangers désœuvrés rendent Incompétents à donner un jugement d'une si haute portée, jugement qui devait avoir pour nous un si funeste résultat.Le Courier estime ù 250.000 le nombre des Anglo-canadiens du Bas-Canada et un correspondant du Quebec Gazette d'hier élève à plus de 800,(KM) la population totale de cette province.Ainsi la population Franco-canadienne l’emporterait sur l'autre de 300,000.Ce correspondant qui donne guère plus de 100,000 Ames au Haut-Canada, calcule bien différemment de celui qui, dans des résolutions pour prouver l’inconvenance de transporter au Bas-Canada le siège du gouvernement, avançait contre toute vérité et en présence même des recensements des deux provinces, que la population de la province supérieure est plus nombreuse que celle de la provint» inférieure.Maintenant les chiffres ainsi comparés, laissons juger si la chisse la moins nombreuse a droit d'exiger que l'antre se soumette i ces lois.Le Courier nous dit que les Angluis sont réformistes; pereonne ne le conteste.Mais ils veulent substituer, aux institutions qui ont été garanties aux Franco-canadiens, lors de la cession du pays, des institutions britanniques que ces derniers ne dédaignent pu*, mais pour lesquels ils n'ont pas intention d'abandonner les leurs.Expliquons-nous.Ils tiennent A leurs institutions, entant qu’elles ne sont pas nuisibles nu reste delà population ; mais ils respectent et désirent l'application des principes britanniques, dans le gouvernement t/u’on leur donne pour les régir ; et, s’ils ont entravé la marche de ce gouvernement dans un temps antérieur, c’est qu’on ne leur donnait ni la garantie ni l’application de ces principes, dont ils ont soit Connue sujets de l'empire britannique.Ainsi ils ne sont done pas opposés aux principes anglais.Mais il y a une difference entre les institutions d'un peuple comme société politique et les lois qui doivent régir les individus dans leurs rapports mutuels.Nous ne voulons pas nous départir des to ,t |V„gageant à ne pas négliger ses heureuses facultés, iV de 3 i souveraine.C'est peut-être 1» meilleur témoign puisse être donné en laveur de la justice et de la douceur île la J J» pierre aux pauvres, et avec pouvoir au comité des chemins Sir Charles Bagot.Los Canadiens Ira mge qui] Le conseil vote un emprunt du £300 pour faire casser i eurde la ! la pierre aux pauvres, et avec pouvoir au comité des ehemii tnçaisn'ont du négocier un autre emprunt s'il devenait nécessaire, l'administration d'un Extrait d’une lettre de Herthier comté de Bellechasse : “ J.a retraite de Berthier, commencée le 1 I du courant s'est teerininée lelH, vendredi dernier, sous la présidence de M, le grand vicaire Mailloux.M.Dufresne, cure de Saint-Gervais, y a donne deux sermons de tempéranei, et, à la suite de la retraite, 2S()personnes se sont engagées à la bienfaisante association.Ce nombre joint a environ 150 ou 200 associés ant érieurement enrôlés, complète la totalité des adultes de la paroisse.” La police de cette ville a été licenciée, A l'exception de seize hommes, que M.le maire a pris sur lui la responsabilité de retenir, avec M.Russell, jusqu'à et* que le conseil de ville ait décidé comment on va suppléer aux services de ce corps pour la protection de la vie et des propriétés des citoyens.On a donné aux autres leurs lmrtles, après avoir ôté les boutons et les numéros.M.le maire do Montréal a continué provisoirement un corps de 50 hommes.Une assemblée publique a eu lieu mardi dernier, aux Trois-Rivières, sous la présidence de P.B.Dumoulin, écuyer, conseil de la reine.Il y a été rot'f/nne adresse d'mmroba-tion et de sympathie à,Son Excellence le gouverneur-général.lie 22, une autre assemblée a eu lieu dans le comté de Montmorency, et une adresse dans le même sens au gouverneur-général a aussi été adoptée.Une adresse à Son Excellence le gouverneur-général, a été adoptée le 10 du courant, par les habitants de la paroisse .Sainte-Marie (Nouvelle-Beauce), à l'Issue d’une grand'messe pour la santé de Son Excellence.M.Young a été de nouveau nommé chef dt Police à Qué-lx*e, à £300 d'apoint' ments, et Je colonel Ermatinger ex-commissaire de police, appelé aux mêmes fonctions à Montréal.On a eu la complaisance de nous communiquer le recensement suivant delà paroisse de Saint-Augustin.Il indique un décroissement de la population de cette paroisse dont on ne saurait bien indiquer lu cause.Le choléra de 1832 et celui de 18:} f ont pu avoir quelque influence sur ce résultat, mais elle n’en est pas la seule et peut-être même la principale eues *, puisque le décroissement s'est opéré même d’une manière considérable de 1H25 à 1831.POPULATION DE SAINT-AUGUSTIN.Années.Ames.18*25 .1,759 1831 .1.097 1342 .1,515 “ Recueil de Cantiques à l'usage des Missions, Retraites et Catéchismes; imprimé par W.Neilson, Qucliee,” est le titre d'un volume dont vient de s'achever la onzième édition, augmentée considérablement.L’édition nouvelle est imprimée en beaux caractères, et sur de bon papier.Pour donner une juste idée de l'esprit de l’ouvrage nous ne pouvons mieux faire que de reproduire cette partie de la préface : “ Jeunesse chrétienne et fervente! les êtres même serviles “ et inanimés, publient dans leur langage, la puissance, la •‘sagesse, et la gloire du Créateur ; vous lui devez, ù plus '* juste litre, le tribut de vos voix.Préludez par le chant des “ cantique*, aux chants plus harmonieux qui retentiront dans ** le séjour heureux préparé à votre félicité.” D'ailleurs, l'ouvrage est accompagne «le l’approbation do Monseigneur l’Evêque de Québec.M.Munn vient de mettre sur le chantier, à Saint-Roch, un navire d'environ mille tonneaux.M.John Ncebitt a aussi commencé, à Sahit-Roch, un navire d'environ (KH) tonneaux, et M.T.H.Oliver, un d'environ 000 tonneaux ; et il est probable que d’autres seront commencés sous peu.On lit dans le Montreal Gazette: Les chemins aux environs de Montréal sont presque sans neige., Nous sommes informés que les messieurs du séminaire ont fuit don de £50 à la maison d’industrie.La banque de Montréal a aussi fuit don de £25 à cette institution.Le trésorier de l’hôpital des malades accuse lA réception de £20, donation des ecclésiastiques du séminaire, en aide des fonds de l'institution.Jusqu'ici, nous ne savons pourquoi nous avons omis de faire mention du morceau littéraire et religieux, intitulé: “Noël et Epiphanie.” Ceux qui l'auront lu avec un peu d'attention, y auront remarque du style, lieaucoup d'érudition, une c( nnnissnnce distinguée des auteurs tant anglais que français, tant sacres que profanes, tant poètes qu'hîstoriens.Si notre correspondant ne nous avait imposé le plus inviolable secret, combien nous ferions, avec plaisir, jour à travers le voile de f son humilité en le désignant comme fusant honneur au dernières et nous vouions les premières afin qu’elles nous conservent la possession des autres.Le Toronto Examiner, dans un article qui n pour tître, “ adresses nu gouverneur général, ” après avoir passé en revue ce qui est pour et ce qui est contre le gouvernement actuel, et avoir donne l'avantage à ce dernier, ajoute : l)«* concert avec cela, nous devons remarquer qu'il est singulier en même temps que consolant de voir la population française du IS.ts-f amnia, parti«‘i|>er à l’ex'ire.ision générale île coriiiunc’* dans le gouwrneiiieiit, et * ilYir cordialement scs prière# au trône de graves en faveur du représentant du et à vouloir bien encore contribuer d'une manière si intéressante à l'alimentation de notre feuille.CORPORATION MUNICIPALE.Extrait des procédés de la séance du 27 janvier.M.Glnckemeyer met devant le conseil la nouvelle échelle de taxation qui fixe le taux sur les propriétés à î) deniers par louis, dont 3 deniers à être payés par le locataire.Ce qui est renvoyé à ln prochaine séance, ainsi que le 3e rapport du comité sur les affaires de la corporation.M.Baequet ayant refusé de s'enqnérir de la validité de l'élection de M.Lloyd, le conseil nomme M.Duval à sa place.M.'lionne les mesures prises par M.le maire pour le d'une partie de la police jusqu’à neuve! ordre.On sanctionne maintient NOUVEA U-RRUN3WICK.On lit dans le Register d'Halifax : Les différentes élections sont peut-être terminées en ce moment.11 n’est pas apparent que la nouvelle administration doive souffrir du résultat des élections, la plupart dt*3 membres s étant engagés à supporter les mesures du gouvernement.Ceci est autant de gagné et parle avantageusement des progrès et de la popularité du système de responsabilité, là ou le Family Compart était si opiniâtre et si déterminé.A Frédéricton, le siège du gouvernement, la fortesesse imprenable de nos adversaires, les hommes responsables ont achevé un Ik'hu triomphe.Il restait encore quelques élections à terminer dans les comtés de Northumberland, où il y avait eu des troubles.Lu nouveau parlement devait s'assembler le 31 courant.Ijcs loups continuent de jeter la terreur parmi les moulons à Woodstock, la's daims américains aussi croissent largement en nombre.—Morning Fast.TROUBLES AIT CANAL DE LACIIINE.—Le Morning Cou-rier de mercredi publie ce qui suit comme venant d’un correspondant." Le bruit court que les travailleurs au canal de I inch i ne ont aujourd’hui refusé de travailler, jusqu'à ce qu’on uit augmenté leurs gages.“ Je presume qu’on attribuera la chose, comme en toute semblable occasion, à l'esprit de mécontentemet des Irlandais; mais une bonne autorité assigne pour cause, qu'après avoir travaille trois semaines sans être jxiyés en argent% mais en marchandises (store jxiy) sur une échelle limitée, il leur a été annoncé ce matin, a leur grand étonnement, qu’il ne leur serait alloué que trente sous jxir jour pour leur travail.Est-ce là, nous le demandons, la juste part qui doit revenir aux ouvriers (qui sont le nerf de tout pays) dans lm profita que font les entrepreneurs de travaux publies?” On verra par une annonce publiée dans nos colonnes d'aujourd'hui, que les dames catholiques de cette ville vont ouvrir un bazar dans le mois de février, en faveur des orphelin».Les personnes qui désirent y contribuer sont priées d'envoyer leurs efiëh aux dames qui composent le comité.9928 06186224 ot payés pout* I * qui inettoiit leur u tvonemonf de reptiles, tiiient cotte quation, uni leur parut t*tr.t >>.1 (erode rf'di'diii • K1 >11 va t»* M un pareil prince.Kn quel lieu le Mi tec I’uiui des H iitiaius, tie muuqin imitée que la dernière semaine île les temps du Messie étaient proches, t es indications peu 1 calcinés du cadavre et les débris précités, -, rassurantes ne suffi rent nas à llérode, qui voulait savoir où " L'examen des pipes et de la poterie itiedu t apitoie, lornjmt sa eourmnie tributaire.couronne • port »r ses coups ; il n u.lut d'interroger les mages et de cou.au service do tmis les pou loirs Iront, sillonne de rides profondes et charge de sombres peu- .ha r» popse, qui ne se lit pas attendre», lut un sees, se rembrunit comme un ciel orageux ; il fut houhlA- en |ténu ¦ ,/uda.Ht les vieillards d'Israël, e lui-uiéuir, dil 1 milügilc, ri tout Jérusalem un r lui.J.e trouble ) jiuivicr, 1.42.I58ïa3*t«ïi Ale Mupeileure de «JameMm f AVIN.I.U soussigné prend ia liberté d'informer ses pratiques et le publie en mméral uU'il a brassî r,'F" P^riétnjty* de in GAZETTE DE QUEBEC, et M|1.* h 1 |,iu nmga-iu de lihrnirleetde paiictt rie et de l’Iniprimerel, 1® « a pit n pi in n„.|„ ypmiajtn,., trouvent (fans la néceeelté d'etniilover *M-OEL EY JOlJJrl T5)’?VATSI >me iHTsomm A pnnsmrir les campagne), pour retirer’le« l„ pill p nîls niru'ntiv .^ arrerages qui leur* nuit du»; iU ont confié le* eoninte» à ii i.Aiiii.ui.HI K l UN, qu il garantira supérieure a aucune qui ait jamais été faite en M» gHKGOIKK DAI1V'EAU, de nite ville, et l'ont Canada (et pour prouve de cette assertion, i] demande qu'on en éprouve laniiaüte) asa bras-! .1 l',e«pè rent .pie le« ««*- •crie, an numéro 70, rue .St.Paul, l\ RUISSEAU, ]>ropriétair!».r'l'i,'t.,"^à .p.e le.dépei.«(« A! !*!! .• '• IÎT!'A'.g!iil.n, l«.:d.I.Ali.!! l*AI.;., u |>.ir gail.i illoi», h D'to PAI.K, ., .jque '1 VljM'.par "nllnn, |o,|.I.m* divera imyriiin em|il»>yés,it j^ur matériel et f.nl» du [ _ All.K de IJriM'ON eu Uiutcilrt, (i*.la dou raine.I|>>te, et qu'il* ne iai •¦eront pa* eneoiuir ritte d'*|ien.a ,,,.en b.)uli’ilhM, .'.d.In dnurniue.|.ddi'innnelle pour collection, xuu» uner ce uu'ils doivaut H.iap pour cuit uvavuuq tc pour uigcut voui^ lai.t sur .'.Vile Polo.Nota.—JJurlls (Je ?p.déni mur le» familloa.e»i iu*tiee.' H.J.JAMESON.j lÂâPBlMERIE, là II UE LA MONTAGVE, ' Qué*-c«, 1.puedor IttJ.88 6655 —On «e rappellera que nous avons reproduit tout réoMn-ment l'éloge plus que distingué que fusait le Counter du } tatfUiis du discourt (lecture) de M.Hughes, évêque de New-York qui avait pour thème 44 Influence du christianisme sur la civilisation } ” aujourd'hui nous donnons la pre-‘ rnière partie de cette improvisation prise par le procédé ste-nographique avec une partie des remarques du Freeman's Journal qui donne la mesure de la sensation et de l’étonne-ment produits par ce discours d’un genre nouveau d’un des plus grands orateur» du siècle.Voici les remarques du Freeman's Journal : “L'amlitoire était l’un des plus nombreux et des plus intelligents qui se soit jamais semblé dans le Tahcrnaele.Nos concitoyens protestants qui avaient souvent entendu et lu les choses les plus honteuses sur le compte de l’évêque, formaient une large portion de ses auditeur» et s’en sont retournes, un grand nombre d’entre eux, comme nous avons pu 1 apprendre, avec les impressions les plus tavorables.Nous avons vu de bien grandes réunions, et parmi celles-ci, les nombreuses •mblees occasionnées dans cette ville par la contestation turellement, ayant toutes les sfl* étions que nous, avons, étant même mieux constitues pour sup|M»rter la fatigue et les efforts corporels, étaient neanmoins îles barbares, et partout où vous pourrez, tracer les limites où s'arrête le christianisme, il faut que vous suchiez qu’au delà il n'y a que barbarie.Si donc je parle du sujet en question, ce u est connaissant comme je le fais, la nature r de ts que je veuille, mon ministère, qui est de parler aux hommes du ciel et de Dieu, et de l’éter-choses sacrées et mystérieuse» de cette religion, nité et des choses uacréès et mystt ce n’est pas que je veuille élever ees considérât ions toutes temporelle» au niveau des autres.Mais, en ne considérant même que ce qui cimente, fortifie et unit les liens constitutifs de la vie sociale, je dois encore vous faire remarquer que nous sommes redevables de tout au grand auteur demption, lit» christianisme, d’un autre Dieu et mis ADItl'iMF.des habitants du comté de 1’Islet a Sun Kxoellencs le gouverneur-général.Qu'il plaise a Notre K x ce Hence.Au milieu des acclamations générales du |ieiiple Canadien sur la sagesse et la bienveillance de l'administration de Votre Excellence.et taudis que des temples consacres a son culte religieux adressent mi ciel de ferventes prières pour lu conservation des jours précieux de l’homme que 1a providence destinait, après de lugubres époques, à faire luire sur lui une félicité après laquelle il soupirait depuis de longues et pénibles années, les hululants du comté de l’islet s’estiment heureux de pouvoir exprimer ù Votre Excellence les senti- eomme sa souri' .I.*.meuts de respect et do recoimaissunce dont ils sont pénétres oCkte ri*vélo mr l,our hienlaits qu elle a daigné répandre sur eux en accor- .„ .’ .dant au Canada, eette partie importante des possessions de Na en pratique par son d mu auteur est partait! .’.1 * .1 ,, ., .* ,, 1.‘ .N Maieste llntanniqiio, un gouvernement responsable qui lui ce.Ensuite, comme communication laite a .1 , * „ n , , 1 otlre en perspective l assurance d obtenir »le la Métropole la pour la présidence, mais nous n en avons jamais remarque | fftit M:lis t.est lln intiment qui nous aient fait tint d’imprnwion que 1 assemble*» du j J v à tolltl, U «^tlon d Tabernacle, le soir de la lecture.Les masses d êtres humains s; dtl|U.u.(.hristiaiti lw% m;m.h« excite i toujours dans les spectateurs des sentiments appro- : cléti, t,t Comnw unj ,.t entrelacé avec les progrès de la vie so-chant du respect, mais l'a»)iect qu offrait le labernaele.ee ciftl n»a fait heur soir là, le plancher couvert dans toute son immense e tendue, n;U;0|ls t.*^t .)!irtV (|Ue f les galleries encombrées à l’excès élevant rang par dessus rang m;iU\ __L’homme es 1homme, c est un principe grave dans son cu*ur, cest une ., .» .1 .louissanee îles diiuts et priv ilegea qui lui sont dus, sans dis.conviction, une conviction religieuse, c est un sentiment, i est • .1 ., .* .» • • O „ i .• I tinction d origine, cuninii1 entant adoptif place sous régula par sa nature, si k» puis parler ainsi, l oppose de tout ce qui .*., , , * h * .Vît.» .ri.e.ni,.,„:,.1 protectrice du sceptre de la (iiuude Hretagne.C">t physique et de tout et* qui constitue la foret* physique.1 ' ., ~ • ., ¦ .• .* i* I Notre Excellence a déjà reçu de sa propre conscience et de Son divin auteur n avait pas intention (autrement le cnristia- ., .» .\ i i , .i.i;i„., .-i.;,-.I.1 approbation universelle de la colonie dont le gouvernement nisme eût atteint son but) de détruire le linrc-arbitre «le .» * ., .* .v, ., v .„ « „„ a,,., lui est confie un temoignagt» éclatant, que nous aimons a lui l’homme, de manière à en taire, contre sa volonté, un eue .* r.N .• lotinr ici d une maniéré plus explicite, du bien qu elle a pro.T * .In:» .-A.-.L.1.b.lL .i'iu (jui peut élever l’homme qi dont sa nature est susceptible Mit côto a côte avec la s«»- son action s’est exercée sur une nature I est naturellement méchant.Le chris- ‘Nous apprenons que c’est la plus grande réunion qu’il y ait jamais eu dans le Tabernacle, lorsqu’il a fallu payer rur y être admis.Qu’est-ce que cela signifie l nos lecteurs sauront, lorsqu’ils se rappelleront la foule énorme qui s’y précipitait pour entendre M.Marshall, le lecfurcur sur la temperance, et bien d’autres de haute distinction qui ont par lé dans le Tabernacle “A son apparition sur la manière la plus chaude,*et salue par trois applaudisse-j | ments distincts ; et en differents tempe, durant la soirée, les duit, non seulement par les changements récents qu’elle a lait subir à l'administration de n* prédécesseurs, mais encore en appelant dans son conseil des hommes éprouvés et méritant à Ul heureux l« iiulit ùlus, ,*t le, familK rt h* I JM!*5r ‘"v 1 ,*-t ,l# Qn une partie de la presse périodique se soit lâchement acharnée à répandre le venin d’une injuste censure sur le gouvernement impartial et tutélaire île Votre Excellence, lors-nehaînait sur un lit de soufirance, x, une ignoble frénésie que nous délie notre bien aimée Souveraine ap.tr^ne aux actes de son digne et noble formons les vieux les plus ardents pour le rétablissement de sa santé et pour son l*onheur.l’t is.se Votre Excellence vivre longtemps parmi nous, afin qu’elle jouisse a loisir du spectacle du Uuiheur qu’elle aura superficiellement, a cause de la multiplicité des matières, il est important pour nous île faire eette distinction ; et au lieu de rendre le christianisme ou la religion, ou l’église responsable du mal qui s’est fait, plutôt que de '‘attribuer à sa lègue a une population nombreuse, en resserrant par la don- " Vunissent à * I véritable me.et .le comprendre que le bien qui Cest opéré • ™ur f* l'^uité son Bouvcrnemc„t, I» liens qui - _ , , ._____i-r_____________.i.1.la im're-patrie ! est venu de l.vreiigi *n,tandis que le mal a pris sa source dans le , , „ , ., C'sPur corrompu et dépravé de l’homme sur lequel la reli- la plate-forme, 1 evèqueaetc reyu de ,gjon n*H pU j^ d’impression, il est donc important que \>n fisse ef»tte distinction, t’.ir ici, lorsque nous parions d«*s _ .^ siècles p;isst*s, de» aspects et îles phases que pri*senU* a nos rt*- asnsations de l’auditoire, 1 emportant sur la contrainte de 1 oc- ^anjs vjt.en differents tempseten différents pays, il basion, fesaient passage aitx plus cordi:iles expressions de leur approbation.” Le Freeman's Journal remarque que “ l’évèque n’ayant est dev enu habituel d’accuser la religion, le seul maux de ees temps, comme si elle devait rep ndre d» qu’elle ne jwuvait empêcher.Et jamais nous ne po remède aux lis maux jHuirrions fait aucunes notes, et ie discours étant entièrement oral, ii a qllt.la religion pour améliorer laeonditions» été «riu mut r m.il f»l fin*» dt» Sîl l)OUehe.Dar Un rI, • i • i __ i_____•_ .i été pris, mot pour mot, tel que tombé de sa bouche, par un «les meilleurs sténographes du pays, et qu’ayant ensuite reçu quelques corrections de la main de l’évêque lui-méme, il a été présenté aux lecteurs du Freeman s Journal comme le seul imprimé authentique de son discours.DISCdURS PRONONCE P.Ut 5A GRANDEUR L EVEQUE HUGHES, Z>«raatla Société de* Livre* Catholique d Xew-York, jeudi, 5 janvier, lS-fl, lians le Tuberaable.Sujet: l’nVFLUEN'CE DU CHRISTIANISME SUS LA CIVILISATION.** Civilisation” est un mot dans notre langue que comprennent tous ceux qui entendent la langue mais dont il serait peut-être difficile de donner une definition capable d emporter un sens absolu.Ce mot est comme bien d’autres, relatif et non absolu dans sa signification.Chacun sait ce qu’il signifie d’une manière generale, mais il n’y a pas de mesure fixe pour en determiner la valeur absolue.Il est cense ex primer la condition de la société vivant sous des principes e des lois fixes dans les rapports mutuels des hommes les uns avec les autres ; et.c’est poarquoi, partout où cela existe, il doit t avoir, jusqu’à un certain degré au moins, civilisation.Et il n’est pas peu digne de remarque que, la nature humaine étant la même dans tous les âges, partout ou n’a pas pénétré le christianisme, il n’y a pa.s de civilisation, ou civilisation sur la plus petite échelle pos>ible.Non seulement Iâ, mais quand le christianisme s'en éloigné d’une torn», vous y avez vu le mouvement rétrograde; et le genre humain, bien qu’en possession de toute sa puissance de raison, et de toutes ses facultés naturelle*, sans cet esprit et ce sentiment, retombant, sinon dans sa barbarie, du moins près de sa barbarie primitive.Nous, dans notre siècle, jouissons largement des bienfaits de la civilisation ; l’on ne doit pas supposer qu’ils soient ci aie,—pour diriger les passions du cœur humain, j>» »u r le perfectionnement des institutions de la s»«’iété, des luis des usages, des mœurs, hormis que nous fissions la (list inet ion et tranchions la ligne de demarcation entre ce que la religion recommandait et ce qu’elle a pu accomplir, entre ce qu’elle conseillait, mais que les hommes, dans 1 opiniâtreté de leur orgueil et dans la dureté de leur cœur, refusaient de faire.Or c’est une chose singulièrement remarquable que le fondateur de notre religion, suit dans ses predications publiques, pendant la courte duree de son ministère parmi les hommes.1 justes sujets de plaintes qui s «'lèvent de toutes parts contre soit dans les écrits inspires que laissèrent les apôtres après son ascension, n’a pas dit une seule parole au suj»*t «les perfectionnements que sa doctrine devait produire dans le monde.Il n’a jamais parle des maux qui existaient et qui tretei avaient pénétre toute la société a l’epoque où il parut sur la |Jes fondamanUux du gouvernement britannique ; les cha.'gemenfs heureux, opères «lans l’iulministration cimenteront pour longtemps les nœuds «j ni nous unissent à la même patrie, «*t nous vous prions «h* nous permettre «l’en exprimer a votre Excellence notre gratitude et iu»s remercimenLsles plus sineeres.Il nous reste c«‘j»emlant un rc.:r«>t que nous prenons la li-lierté «le vous exprimer, .» franchise élective le peuple qui, comme le savent bien uus adversaires, aurait a*-nré mon triomphe dan* ce comté.8ou*ces circonstances, je croi* qu'il ne tue conviendrait pa* de refuser à uu comté quelconque de rendre utile* à mon pays de* facultés que le» elect, nr* dv Bimou*ki ont iugve* trop favorablement.Mal*.A pért c, ite cou4dération, je ne rendrai* justice ni A votre patriotisme ni à me* propre* sentiments, si je n’exprimais eombieu j'apprécie non seulement l'honneur que vous tue faite* en particulier, uaisencore limp, rtant avantage que, par la marche que Carte* de Italie Imprf uéc* sur de# caractère* mobile# et planche# de eufv rr.On reçoit A ,n> llitreatides ortlrc* pour l‘Impression «le* Cartes ei-de**u* exécute# avec m tt.'té et promptitude à de# prix modère*.AUGUSTIN COTE* 4t Ule.30 décembre 1».|2.Aux Instituteur* sa LA CjL1€PA.G-1T3j Et autres.Lu# soussignés offrent en vente, A des prix modérés, LES LIVRES SUIVANTS : 3000 exemplaires du Catéchisme de Québec (Grsuiiet Petit) approuvé d«* Mgr.de Québec ; 1 exemplaire* de l'Alphalnt ; 1 VH exemplaire# de In graïuiuaire de I.'llomond ; 1200 ex» niplaires de la graminnlrede I.équin; 2000 exemplair» » du Vocabulaire Anglais et Français par Perrin ; l.*>> exemplaires de l’Alphabet Anglais.SOI S PRESSE, {et bientôt prèles U rendre)*.3000 exemplaire* «le* lutructiun* Chrétiennes pour Ut Jeunes Gens.AUSSI Papier, encre, plume, et toute- #ort.«* d’article# d'usage dans lest coles, A PRIX REDUITS.W.COW AN « t I I LS, 20décembre.11, rue St.Jean, Haute-ville.ROBERT l'AIR NS, Marchand-tailleur, 2, rue La Montagne, Pkknh la liberté d’informer *e* utnis et le publi«‘ qu'il a reçu |>ar le Cru-mler et le Jamaica, venant de lsrndre*.BLRJUU DE TRANIMIMIOH DBS JOllLNAf - m o u.tu.ta uknamami YtuNaAi'iAJcri«*t a.CHARLES W1LMER, Agent des journaux et d'affaires en général.Tuansrkv, A ordre, journaux, prix cou rant des marché, lift.-*de»embarquements, magasin* et livres, A toutes lv partie» de* rvaU-Uui*, du Canada, de la X„uvcUe-Ec«>*i et du \omeaii-tlnitiswiek,parlespyivJSCN)lies4ehuiMlL j lesaut voile île IJ vei*|HMil, le 4 de i liaque mois, utn.-i «la JliDtolcl «le Southampton; et A toute» le* Indes Occid,n-tab», au Mexique et au Texas, pur les pyroseupiu* 0e la malle royute, lésant voile tous les quiuze jour* de Falmouth.Dkoit* n'tii KiTAUR, et toutes autres deserlptious d’a-vertitseincids, reçu* j*»ur insertion duns les journaux européen», \V.recevra de* consignation* de innrehundUcs, ou de* petit* pmpo*ts adressé* A ses soius, il ils seront promptement remis A leur destination.Nota.Tou» ordre# devront être adressé* “CHARLES M'I LM LU,'' eu toutes lettre*, et aucun ne sera exécuté s'iln'isl ueeompagiié pour le paiement, d'une remise sur que Ique malsou de Isiudrvs ou de Liverpool.1er décembre.AVERTISSEMENT.rot * ceux qui doivent aux biens des Jésuiti# pour cens t entes, IikI* et vente* et autre* droits quelconque*, *uiit par le present nq'ii” de payer incessamment uu soussi^ué, faute de quoi il.* seront |>oursuivU san* diatinetioii.U) LT S fan et, *w Agent.1er décembre.vou* avez suivie, voua avez confère a ta cause à laquelle I u,n fournissement de drap* supi rtin* tôules, à l'épreuvi de nous somme* mutueliein.nt dévoués, la cause de notre i *'eau* drap* de castor et de pilote; avec un assortiment patrie commune.Je n'ai pa» la vanité, croyez-moi, di m approprier personnellement l'importance dé la démarche que vou* uvez prise.Je ne »ui* que l'instrument dis circoastanee# qui ont rattache mou nom à un grand prin-e.pe.et c'est pour ce principe que m us nous tomme# uni*, et non pour l’individu qui se trouve ainsi honoré.Airt.-i doue.Canadien d'origine irlandaise, connu de yoot que comme homme public.n«*n seulement sais# aucune iurtuence personnelle dan* votre comté, mai* encore n\ ayant de connai«sance que mon amis M.lLmte, votre ri-devant represent mt.j ai été eiioisipar un corps d'élee-teuracomposé prineipaleutent de Canadiens-fr.uivais, jKHir me taire le candidat «lu plus grand honneur que von# puissiez conteri-r.et cc'ailan* un temps, où loin d'etre en l'ostilité politique avec le gouvernement, je (tosséde am des principab-s charges dans l'administration.(.V fait seul réfute mieux que tousle* argument* Ie> fausses impu-t.ition*»i souvent portées contre le* réfi>rtnistes du ILis-('anada, que leur lutte était une lutte de raci*.qu'il* étaien* de* hommes intraitable*, guides parleur *• un naine contre le gouvernement sou# lequel il* v iraient, et qu'il était impossible déformer une administration contre laquelle il» ne fussent prit* à se ranger.Je suis tier de le dire, ce* accusations contre le peuple du Bas-Canada, rencontrèrent lar.s la personne de mon j/èro.i! y a plus de vingt an*, lor»-qu'il était membre du parlement du Haut-Canadu, un de-t-nnemis les plu* décidés.11 les dénonça comme fausse et injustes.Vlarchant sur «es trac> *.autant par K rv-pi de case mires et de |>atroiis de vistes, le tout de mods» nouvelle,—et maintenant offert à l'exhibition,-it il «st prêt X confectionner au dernier goût pour de l'argent comptant ou crèuit approuvé.A ussi.Quelque* sabres (regulation » words), #n main* 1er décembre.LE CALENDRIER DE QUEBEC POUR 1843, Dmionvwt la couleur de* omcmen's de l’église j>our chaque jour, et contenant l.-s information* ordinaire# du calendrier, est maintenant en vmt« « liez WILLIAM NEURON.lmpnmeor-lib.am.!#rdécemhr#.AVIS Ln sooaaigné ayant été informé que de* personne# ont.depuis quelques tcr:p«, vendu de# artb le* comme prove-nant de sa boutique, d'une qualité inférieure à ceux qu’il confectionne, prie ses amis et le public d® vouloir remarquer ceux qui ieur offriront, en son nota, aucun article dans sa branche.Il prend cette occarior.de leur offrir «e-reraerrîmentspourrrnconrigement libérai qu'il a reçu, et les engage a vouloir continuer a le fiivorisi r.PIERRE ALL.\UD, pâtissier.Saint-Roch, 13 janvier, 1 41 N.B.Il offre en vente une quantité de brique* des Trois-Rivières, à ba* prix.EXHIBITION DC PORTRAIT EN PIED DU PAPE ACTUEL GREGOIRE XVI, A L’ATTELIEIi DE A.PLAMOXDCN.ADMISSION, 15 S0U3.Qnébec, R Janvier 1P41.BRASSERIE de Saint-Rocli, Rue St.Charles.LD* *ou**iir>é# donnent avl* par le présent, qu* depuis leur acquisition de ce vaste et précieux étai>!is»eni* compatriotes du Ba.*-l'anada.1> - descendant»d'un peuple brsve, généreux et patriotlcue, j'en «vais la convie lion, deraient-ètrece que me* relation* ave»* leurs chef» m'ont démontre qu'il* -ont,de» homme» placé» au-dc*«ii-des préjugé* vulgaire-, incapables de secondaire par d.-motif» au*»i ind.gru-* que ceux qui leur prêtaient leur» ennemi* pour serv ir le ir*dt?*-« in- inique*.Mai* il e«t une autre considération qui donne à l'app* ! que vou* me faite- le plu* haut ueerè d'importance.< : appel e-t une preuve que l'unité qui règne panni le part populaire dan.le.* deux seeffon* de la province et île leur compétence à mettre en pratique le» prin< ip« - qu’il a *r»utc-na«.et démontre agréablement que le* fondement* de .,-r toute* ii*tinction» d.an» l'orgueil du nom canadien.1^- Tout-Puissant, dan» «a bonté, non» a donné un pays fertile et •veau, riche non-seulement de* magn-ficenc.» delà nature, telles qu’elle le» ilépl/ie dan* »e.p!u» -ublime* ouvrage*, mai» encore de tou» h-* moyens de pr«.«jK:ri*.é in tividuelK et «oeiale Prmrtu«>i ne n «von» examine M.J.N.\\',.!'< • gale en pert' ; propre |#»ur 1 -Bresse- g.ivi niar.tarkr, .* D.v.Il, B- vrnult, ¦ ni.Ilccket, " P«* IV-rrault, tin Gibson, Tho*.Evnn», I • « »u (-Mars, Lewi* McCoy, POELES DU CANADA.V vr.wnnK à la fondr-riede llopic, au p.ii d de !.i cAte, nie de la ( «noterie, a Q-iébec : Poê'l,'* brevetés double*, dont 1rs fournaux égalent en longu.-ur le* pxio’lcs mêmes, de sorte que 1^- fourneau d'un p»*'le de 3 piiçil* aura 3*1 istiice# «Je long, D“ do 2p2 do 30 do do T do 'J 7 f|ti iln La difference «le mnstni.-tion pmr laquelle on obtient cet ayantagê|es de i-u!«lnc nméri-eijm», et qu'on |»cut vendre à très ba., prix, avec les ustensile# complets.A ussi, Urte plaque de division b-vetée, qu! picnt s'adapter à t«>ut |».h le iiouole.Au moyen de cette plaque, un t*«Te ordinaire peutêtre converti en un excellent ^h'b- derail, -me ave.trois ou quatre trou» pour des ustensiles de terbium-, et conserver le même fourneau .u'av ant.J*‘r décembre.WHISKEY d* Eprouve du Haut-Canada.A v«rfn»r eu quarts pour le corr.mnree d«- In campagn* liRNDERriUN à GQ.Liste des prix mêmes gue ceux de New- York Impérial numéro.».300plasrte., '* •• 4.« .*• •• 2.1.Soper R.yni.Medium.F* olscnp.Pr,.« a copier, mai Inné a imprime*, et tous le* outil# d i'"|ir.iii« ui> et de relieur-, fait* nu ,.lu* court avi-fa * éditeurs de journaiix «eh.tant d.-.* un-*, », *,,„t priés d :ri-erer I av-rti*M ni.-nt ei-de-
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