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Titre :
Le Journal de Québec
Le Journal de Québec participe aux grands débats politiques de son époque. De tendance réformiste à ses débuts, il soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872. Il devient libéral de 1873 à 1878 et affiche ensuite un conservatisme modéré jusqu'en 1889. [...]

Le Journal de Québec est fondé en décembre 1842 par le journaliste, politicien et futur maire de Québec Joseph Cauchon. Son premier numéro est distribué aux abonnés de la défunte édition française de la Quebec Gazette. Le Journal se donne pour mandat de travailler à la réconciliation du peuple canadien, qui subit les conséquences de l'Acte d'Union de 1840. Il vise à faire valoir les intérêts des Canadiens français ainsi qu'à contribuer au développement du pays.

De tendance réformiste, la rédaction fait preuve d'une relative indépendance politique jusqu'aux années 1850. Ce désir d'indépendance s'amenuise au fil de l'implication politique de Cauchon, qui dirige le contenu du journal de façon à promouvoir ses opinions personnelles. Le Journal de Québec soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872 et passe dans le camp libéral lorsque Cauchon siège dans le cabinet d'Alexander Mackenzie de 1873 à 1878.

Le succès du journal est assuré par sa bonne entente avec le clergé de Québec. Dès 1849, son tirage atteint 1200 exemplaires. Cette association prend fin lorsque Cauchon rejoint le ministère libéral-conservateur de MacNab-Taché en 1855. Cette rupture mène à la création d'un journal rival, l'organe officieux du clergé Le Courrier du Canada.

Les colonnes du journal traitent principalement de politique et de religion. Elles se composent de nouvelles internationales et provinciales empruntées à d'autres journaux canadiens et étrangers et accordent une grande place aux activités municipales, économiques et littéraires de la région de Québec. Le journal contient généralement un éditorial, un feuilleton, des publicités et des textes divers où l'histoire occupe une place importante.

Le Journal de Québec prend part aux grands débats politiques et publics et entretient de nombreuses polémiques avec plusieurs journaux rivaux. De 1855 à 1859, il s'oppose à Marc-Aurèle Plamondon et Télesphore Fournier du National, qui appuient l'idéologie des « Rouges », parti politique libéral radical. Il prend également position contre le fondateur du Globe de Toronto, George Brown, qui soutient le principe de la représentation proportionnelle.

Cauchon s'oppose au projet de confédération des colonies anglaises d'Amérique tel qu'énoncé par Joseph-Charles Taché dans Le Courrier du Canada du 7 juillet au 23 octobre 1857. Il fait cependant volte-face pour appuyer les 72 résolutions du projet confédératif de la Conférence de Québec dans une série de 38 articles intitulée « Projet de constitution de la Convention de Québec » et publiée dans Le Journal de Québec du 12 décembre 1864 au 30 janvier 1865.

Les prestigieux rédacteurs et collaborateurs du Journal de Québec appartiennent à l'élite littéraire et journalistique qui prend racine à l'époque dans la région de Québec. Les Antoine Gérin-Lajoie, Louis Fréchette, Alfred Duclos DeCelles, Stanislas Drapeau, l'abbé Bois, Hector Berthelot et François-Xavier Garneau lui assurent un contenu de qualité.

Selon les époques, le journal est un hebdomadaire, un bihebdomadaire, un trihebdomadaire ou un quotidien. Passé aux mains d'Augustin Côté en 1862, il continue de jouir d'un bon lectorat pour atteindre les 1350 copies en 1870. Dès 1872, ce chiffre diminue pour se stabiliser à 600 exemplaires de 1877 à 1889. Le Journal de Québec, qui ne s'adapte pas aux changements apportés par la presse populaire, paraît pour la dernière fois le 1er octobre 1889.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 1, p. 123-126.

BOUCHARD, Gérard, « Élites, entrepreneurship et conflits de pouvoir au Saguenay (1890-1920) », Les Cahiers des dix, no 58, 2004, p. 213-250.

DÉSILET, André, « Cauchon, Joseph-Édouard », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

LAURENCE, Gérard, « Côté, Augustin », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.



Éditeur :
  • Québec,1842-1889
Contenu spécifique :
samedi 26 août 1843
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Gazette de Québec (1832)
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Références

Le Journal de Québec, 1843-08-26, Collections de BAnQ.

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1,7 .samEiii, Aour \«n Xu intro 01.LE JOURNAL DE QUEBEC.I'.i r.iit In S VMI.IMS.it n’liii|iilim- pur AICISTIN COT!” CIK., r.lit.nM-|ir.pri.tniin.!.»• l»iir mi iuu-.i.l < -t n*i m I.rite l.« Monta •m-, ||«iit.u , ioL.ii.-: I.11 i M.li Itr l*rio ( lymu» ), M.I» 1 * S iinl l ««tv ni», M.( ! •*.\ til l xm oi vi ; 'i.iit-T'ii.ina*, M.!lm !¦« r I Mon ; |,’|*l.t, M.Jonki'll Firniii ; Saint .linn CoS.Joil, M, I ¦ I»«*ut*•»unit-*•**1**• • I I 1 '**«•* ; *« ii.it •Ami1' •1 I*» Hint.rv, •!.l« inaitn ‘»1 I ***1 1 i.o.Oni’llc, 'I.Tin»» < ‘n »»¦ xi».notai11 ; S lint-I'iim’hI, M.|r tlocii-ur I)kv iii.nk ; .Mulli.ile, M, AI.Tui.mui.xx ; 1 ulu.V » ru-, M.lc limitm tie I'i»-tsé leurs noms aux listes de souscription de faire quelques l'imprudence des parents qui exposent ce s innocentes jvetites démarches en eu sens sous le plus court délai possible; car j créatures dans le-» voies publiques, à l’étourderie d’un grand l’ouvrage sera vendu plus cher à ceux qui no seraient pas I nombre qui, toujours contre les lois, vont à la course dans souscripteurs.I les rues.09 —Le cirque continue «le parader par !«** rues tous les jours dans toute non étalage et attire à m* soirées, un coucour» nombreux de peuple.—Le grand navire à vapeur, construit en fer, et «lont nous avons donné une description, il y a quelques mois, dans le Journal, uvait été mis b lVau à Bristol./.«v *.»• .Mir insriMI DK C.KUIM R.1 flaïu’c toute f«»in)ce air la f«>i *«'X, .dans un ineditiu (S»gm ) hc'reMAlUF.-J^nill DI (.r.UA n.uwL |V .mi( lr;llU!üM|> .«oins excusable, et co ; des Olives de N.P.de la 1 rnppe, le «A juin.I ¦ • w Mayor n‘a imint à se nqiviH'her.c'est de nier un lait leureuscmcnt misait que «vite belleflémiMM«lu pieux 1 ^ lt ,uo- rendent ineontestable.Mont des Olives de N.Malheureusement misait que trapisU* n'eut aucun l'on résultat sur la triste determination qu’avait prise le phili>soptie.Laperons toutefois que le ii1-ligieux a continué à s'intéresser «levant Dieu pour tpi il r«*nde à son église le lieuu génie qu’a souille et aveuglé *e prince des Ténèbres.stissr.Nous avons parlé d’un miracle «pii s est opéré au col.lége de Fribourg, par la vertu de la robe «lu sauveur.ap* proehée de la janilie malade d’un él«' ve anglais, «lu nom de Clifford.Voici «le nouveaux détails a ce sujet.C’e jeune homme, fils «le lord Clifford, si célcjiiven qualité dedéfenseur de la religion catholique, dans le paiement d'Angleterre, avait eu le malheur de m* fouler grièvement un pied, le samedi - avril dernier.Dès le surlendemain, il se manifesta en lui des symptômes «l'une longue et douloureuse maladie ; la jamlv tout entière é*ait MATIERES RELIGIEUSES.Le baron de Géranb, connu de nos lecteurs sous son nom de religion de Marie-Joseph, adressa la lettre suivante à M.l’abbé de La Mennais avant de partir pour Rome où il le voulait emmener afin qu’il se soumit aux décisions du S.Siège.Ce bienveillant appel d’un charitable ami est bien digne de l’illustre Gérand ; maison ne sait par quelle fatalité l’abbé de la Mennais s'obstina «lans sa résistance impie.Cette lettre offre d'autant plus d’intérét, que les beaux .voyages du pere Gt'ramb en Asie et en Italie, ont n ndu à ^ m, moindre attouchtane.it.Trois médecins «le tous les lecteur»son nom cher et familier, et qu’elle s'adressait Fribourg, MM.Louchumps (le même «pii a été hmgtemps à un homme dont on regrettera toujours la chute, mais dont retenu au Paraguay par le docteur Francia), Ducré et on ne cewera d’admirer le génie.C‘wt comme dit Lamartine I «Ton,.,.rent quo lo no, veux tout entier en parlant de l'homme, dans son hymrue à Byron : “ Ce*t un ange déchn qui *e *ouvicnt «les viens.“ Monsieur, “J'aihésité à vous tracer ces lignes, mais le tendre intérêt que je vous porte, l'amitié que je vous avais vouée, sans avoir l’honneur de vous connaître personnellement, ni en font était profondément attaqué ; et, en effet, «le «leux jours l’un, le malheureux Cliffonl souffrait «les crises nerveuses si v i>>-lentes, que quatre hommes vigoureux suflisai«*nt à peine pour le retenir sur sa couche de douleurs.Suivent peu-«huit la nuit, ses cris involontaires troublaient le rep« s «fiscs camarades.Comnu*, à raison do son excellent caractère il était également chéri de ses condisciples, les uns et l«*s autres ne ce "aient de prier pour sa guérison.rendent mco —-L'Ami de la Jleliyion.RELATION DK LA BATAILLE DE WATERLOO-Par M.Alison.Suite.| b> |fi, a l’excijition «lu quatrième corps qui nï'tait p:n encore arrivé et requit stationné entre Li»gc et llanuiit, l'armée «!«• Bluclier «lait coiuvntréo sur l«*s hauteurs entre Brio et Sun bref, ayant en front fi-s villages «h?St-Aiiuind et «lo Li"ti\, forU'inent occupes.Cet lt» position était bien bonno et bien choisie, car les villages à l’avant piésnitaient un admirable abri pour l«*s troupes, et l'artillerie placée sur l'imminence ilemi-eireulaire «jui se trtHivnit «laus 1 intervalle commandait ainsi tout le eliauip «le Uitaiile ; tandis «ju à l'arricre le versant «le la colline, surmonto «lu Moulin «lo Bussy, formait un fort point d'appui ni cas «le «lésaitre.Quoique lt* quatrième corps ne fut pas encore arrivé, lo felil-maréchal prussien avait rassemblé quatre-vingt mille hommes, dont douze mille «le cuvalerio, avec «leux cent pi«*ec« «le canon.L'nrnu-e «le Napidéon était moins nombreuse; elle consistait «ai soixante douze mille hommes dont huit miùe de cavalerie, avec «leux « eut quatre-vingt pitres «le canon.L’cmpcrcnr avait «»r«lonné u Ni*j «le s’avaïuu r «h; trè$-b«>ii matin et d'occuper les Quatri‘-Bi .is avant que l'armée anglaise n’eùt eu !«• t«*mps «h* se rassembler, puis, après y avoir laissé un fort i!«*tachein«*nt, «le marcher sur Brie avec la moitié «le ses forces, «le manière .« millier -ur l’arricre «lis undevoir, un devoir d’autant plus impérieux que ma cons- j Le saint sacrifice était souvent offert «t cette intenticai, et ch a- j prussien* et à completer leur «l« miction.L’attaque sur lerait le peu de jours que j ai end re à vivre, que jour ses condisciples y joignaient la récitation du M< mo- le front «le far rare.Tous les moyens humains furent mis en œuvre pour procurer au jeune malade au moins «tuelques soulagements.«levait pas romnieiiirr cœur.Pu de sa maladie.Vers la fin «le mai, l’on remarqua en lui, à onze heures cience me reprocherait le peu .v r.j - , si je gardais envers vous un lâche silence qui ne cesserait de , peser sur ma pensée et d’attrister mon Trappe pence dépeindre l'impression qu’il fitsur mirai tellement que j'hésitai si, avant d'entrer dans mon monastère, je ne devais pas aller faire la connaissance de l’homme dont le génie allait devenir la gloire de la France, du soir, les signes avant-coureurs «finie crise épouvantable.Je bonheur de l’Egliï^et le desespoir de l'impie.Votre nom Cependant et oontn* toute attente, le jeune homme tomba et votre image se montraient depuis dans ma solitude, toujours dans une sorte de sommeil léthargique.pendant lequel «fis* à ma pensée environné, comme jen’en doutais pas, du respect1 ruisseaux de soeurs qui coulaient «le s »n corps t«nv ignaient et de l’admiration de vcn contemporains.“ Je vécus nombre d'années a l'ombre du cloître, sans connaissance de ce qui se passait dans le monde ; «*t plus tard, obligé de quitter mon monastère, je visitai le Mont-Sinai et _ la Terre-Sainte.Je perdis de vue l’Europe, et ce ne fut qu'à à la suite desquels la sainte M« re de Dieu l’avait assuré j d'attaque.St.-Amaml fut emjicrté, après mon retour de la Haute-Egypte que j’eutendis quelque nou- qu'il serait bientôt guéri.Depuis lors, les crises nerveus«»s î résistance, par le corps franc;«ix nous les ordres «le V aiulamnc ; Telle vague à votre sujet.J’étais à peine de retour demon pèle- avaient semblé se calmer ; mais sa jambe était telle- et l'attention «le l’ennemi n«* fut pas plutôt fixée «le ce «y té, rinage, lorsqu’on me présenta un ouvrage ayant pour titre : ment endolorie qu’on ne pouv ait la toucher, même avec la «>«i Bluclier avait «*nvoyé «lu renfort, que le centn* «le i ar-“ Parole d'un croyant.” Le livre me tomba des mains, et barbe d’une plume, sans lui causer de vives douleurs.Quelques jours plus tard, a sept heures et demie d:i matin.seuls de la grandeur de scs s.urffanivs.Aacotip «h* minuit, il s’écria: Dieu merci î tout est fini î «»t il retomba immédiatement dans un sommeil parfaite lient tranquille.Fendant cette ! "re t»*rriLU*, il avait eu des songes effrayants.inn«e prussienne avant «|ut* les canons «le X«*y, «*n se b «.11 «mteiulre u 1 arriéré, uVus eut montré «jti’il avait atteint i «lestination ; et Napoléon avec s«»n arm« e rangée en bat lille attendit iinpatinn-i ment jusqu’à trois heures «le l’après-midi le signal tant desire ; mais rien ne se lésait entenilre dans eette directi«m ; tandis que du ev«té des Quatre-Brasqui u'était qu’à trois' milles et demi «le distance, une canonade vive et prtripitée «lisait assez qu’un e«»mhat acharne se livrait, li n’y avait plus maintenant un moment à perdre, si «ni voulait attaquer 1 armée prussienne avant l’arriveedu «juatricme corps sous lîu-.nr • et à I heures Napoléon donna le signal «le 1 attaque.l*«nir mieux cacher ses véritables projets, Napoléon fit «le grandes démonstrations contre St.-Amaml et sur sa gauche unis en même temps il dont il av ait dero «• la v m- i’armee prussiem * il Ligny, «jui devait être le réel point - -.- .^.» rass«*aihlait ms principales 1' •r«,«,s, it i l'ennemi virdr«»s l«s plus urgents pour v enir les rejoindre : «•«•lui de \ap< !«¦ n dans eette eireontanc»» Le «hideur Lonehamps déclara qu’il ne lui : était h pressant, # ' ’«‘clarait a Ney que le destin «le l’ar- preuve de l’authenticité du miracle que ¦ m«*tî dépendait «1«; son immediate obéissance.N«*v.«•«•jien-iu '«Mine malade.M.Duc ré manqua sortir «le son .dant, loin «l’étr«! en «taUl'operer le nmitvement prescrit, luttait caractère ordinaire «!«• m«idération et de douceur, lorsqu’un difficilement lui-innue contre une défaite aux Quatre-Hrus ; «les assistants, agité de ce spectacle, lui eut demandé ce qu’il i mais un incident heureux vint presque le ivmplacer.A en pensait ; et le docteur J, igger proclama à haute voix son sept heures, le corps d'I.rlon.cjui fesait partie «le l'arim'e de N«*y et «pie ce maréchal avait placé en îcsn-ve a «li*ux licoes «les (piaire-Bras, fut retiré «le là par les ordres positifs «lu l'empereur et parut bientôt sur l'extrême droite prussienne, au delà «le St.-Arnaud.On les prit «l’almrd eux-mêmes pour «les Prussiens, et cela excita une grande alarme dans l'armée française, mais l’erreur ne lut pas plutôt découvert» que l’appréhension fit place à la confiance, rt Napoh’on, complètement hors d'inquiétude, fit alors avancer ses gardes et sa n'serve pour entreprendre line attaque décisive sur le centre.Les terribles cuirasciers de Milhaud s'avançaient au galop, agitant leurs sabres i*n l'air ; L’artillerie «le la garde sous Drouot s'émut et vomit son terrible feu ihit.line rupiditt'’ extraordinaire ; enfin, il l'arriére on v it les colonnes serrées de.la vieille garde s'avancer au pas accéléré et sans rompre leurs rangs.Cette attaque, soutenue par l'infanterie ded'Erloiiet une ohr.rge de vingt escadrons »r.Ce ne fut qu'il leur retour qu'ils le reconnurent, le retirèrent assez difficilement de dessous sa monture, «*t le ramenèrent sur le cheval «l'un simple dragon.La perte «les Français dans cette bataille fut de six mille huit cents hommes; les Prussiens perdirent quatre drapeaux, vin^t-une piéeesde cauou et quinze mille hommes, indépendamment de «lix mille «pii se «lispersèrent apres l'action et furent perdus pour la cause des Alliés.Tandis que ce combat acharné se livrait sur la gauche de l'armée alliée, une rencontre sur une moins grande échelle, mais non moins sanglante et plus heureuse avait lieu entre Wellington et Ney aux Quatre-H rus.Là, a minuit, les tamlvourg battirent et l«*s trompettes sonne rent dans tons les quartiers de Bruxelles, et au point du jour les troupes s'as-Kcinhlérent vers l«*s «lien’s points du ralliement et marchèrent rapidement à ia rencontre «h* l'ennemi.I«es deux régiments écossais, le Pie et le Pie qui avaient pour point d«* ralliement le parc et la place royal»*, se fm*nt particulièrement remarquer par leur exactitude, l«*ur «liscipline, la préfision «le leurs mouvements, «*t l'air, a la fuis grave et fier, avec le-«Iiu*l ils sortirent de la ville.D**» Quatre-Unis étaient 1«* point «le reunion assigné .« toute l'armée ; mais comme la distance «le ce point à liruxelles n'était pas «le plus «le seize milles, et que d‘antr«*s corps de l'armée, particulièrement la cavalerie et l'artillerie, avaient les uns vingt milles, les autres trente inill**sà faire ; ils arrivèrent tous à did‘crents n»o-ments, et la division «le Piéton, ainsi que le» troupes de Brunswick, furent les premières sur le terrain.I’m* brigade «le troupes belges avait éu* assaillie 1«* soir précédent, à Fresnes, par l'avant-gsmle «le Key, et elle s’était retirée sur les (Quatre-liras, où dix milles de leurs compatriotes étaient rassi*mblés sous l«*s ordres du princed'Orange.Si Key avait nttaqué «le lamne heure «*t vigoureusement, ils»* fut aisément rendu maître de r Telfmaque.—Une compagnie sérieuse sVst instituée pour le sauvetage du T’lénui'/ue, ce fameux laissent naufragé qifl a donne i li« u à tant J’épisode» tr istes et à tant «1« plaisanter ie».Gett# fois la nouvelle Compagnie a renoncé aux procédé» excentriques et s’est bornée à retirer la cargaison avec la cloche* lz*s travaux ont déjà commencé il y a près d'un mois.“ Les premières investigations sous-marin»*», dit le Journal du liane, ont «u pour objet de reconnaître présinémeut l’état et la position «lu navire.Les rapport» confirmèrent pleinement ce que l’on savait déjà, et 1 irnpassbilité absolue «fe le retirer se trouve ainsi complètement démontrée.Mais il était facile d'enlever en tétaill, non seulement la cargaison, mai» les débris même du malheureux brick, et c est à quoi Ton sut tac ha aussitôt, avec d’autant plus d'aetî.ilé, que les heures de la pleine mer wait les seules favorables U ce genre «le travail, par la régulière intermittence que chaque inar* e apporte dans les courant».,, Ventes judiciaire*.AVISPUBLIC.A vi* pl*Bi.rc* «"U par le pré»cat donné, que le» terre» et hé-ritagea »ou»-m< ntionnésont «Hé saisi», et «efont vc*iid«M aux t.-inp» et lieux respectif», tel ¦lue mentionné ei-bu».Toute» personne» ayant d«* réclamations sur iceux, t»,ut par le présent requises de le* fai re connaître sui \ ant Sa l«*l, toute» opposition» afin d’annuller, afin «i.distraire, ou afin de charge, excepté dan» la eu» «le Venditioni Exp«»na«, dan» lesquel» eu* lu loi ne permet pa* telh a opposition», sont requite» tl’«‘tre filée* au bun-au du »cli«inf avnnt h1» quinze j.un« qui précéderont immédiatement le jour de vente; le» oppowtion» afin de conserver peuvent être filée» en aucun temp» dan» le»deux jour» après le retour de l’ordre [writ].District de Québec.I.T an ima v, contre P.JWhu.—?arpent» de terre de front sur 30 de protondeur, «tué»-n lu pami-to de Me.Claire, «eigm-urte Julbettc, bornés au nord :« J.(">té.au sud à F.Guay, circonstance» et dependan-c, ».A la porte de l'é/lise de Me.Claire, fe 1j octobre, â 1 > heure» du I, 1 Jane Nugent contre L.Routier.—l’ne terre *i«c et située en la paroi»* d M George, n * .11, d- •„> arpent» et demi «1 heure» du matin.J.H.Pepin dit Lachance, contre C.Poitra*.—Une terre de 4 arj.cnU de front -ur H » «le profondeur, bornée par devant au fleuve 6t.Laurent, tau public, ainsi qu'au militaire, de l'cu-«•«uiracvinent liberal qu'il a reçu depuis iVtabli-'C-înent de se i nouveau magasin.et il espère mériter « 1 «;-soi'inais le même.Offre en vente «1 son magasin, 8, rue SI.Jean, lEaute-Yille, C« t t \n\rr\ ,b.rlMor «l«?I ivoorne.«le Willow, et de foin pour hommes et enfants ; 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tei ' *.j - chain: il le *crn sur le* lieux le dit : »ur ù 1" I; un-* eu matin.Pour inf e uiation*.il fuut *’iv»!tv*»cr un >011- iun>•, ut *otl étude, 1! «atc-Yille.* de Que Ive*, e*oiu d.s ru«* S’.Stanislas et St.J eau.F.o.g.u Tinrn.Quebec, r» ût 1843.Avocat.Atelier Veuveat: Il KM rr.sr.Es itcp.sa.'J, Peintres, doit urs, />olisseurs tt rernisseurs, 1 ) ES l’USS l ;s, mimé ro t£i q • PA HOIS'*!’ Dl' h Ai NT-U 04 11 L Avî.s, W E tableau da Chr’st guérissant l«*s malades -®^-Un* le Temple, par West.- ta exila* dans la ci .m-hre d 'assemblée pour encore 3 jour* ulem.»t.l.itiih.Mardi, MerrrcretU, j uret : ir! dtpui* 1* heures mat a jirapi'à 3 heure* après midi.Prix d'admission.cotume d'ordir.aire.l.N us.l.e proprietaireoü're *«• sin*èr/•: SV U O P.ÇV NNONCE tvsju '(¦rncusoment à » es p.ntîs «>t •» ™ ' 1 publit* en perlera!, t.u'af n de *»• procur» r de pins -rand.-taeilites) , ur hcxpédiiioneh esntfaires crois» il» i 1 eu a trui«; •: ¦ • !>• «né g «lu nuinei » :•», ru « 'h .a | Km, nulle: • .rue Xotre-DilllC, i:ure':.*de lulla*-.-Ville, i.: •Tin; M.Fislier, (>• d: • avert un *::in ' 1-vrtimud de elioix «le tou.le* .1e r juii.-t, 1 i l.( IIAPI 1 -, 1 RANCAIS.It E sons :;rm- vient «!«» :¦•.,«*ev',.*.t.par la voi* 1 X*-w -Y*»rk.Ici •.;'»- s ,• :pe ;U\ FfîXli'» » « t A me ric.i 1er juill t.1 ' lapci Pu j.il i 0Kia\ i:.u\ TRUITES KT DEC A SS IXE.S.mpunn.id quo lüv.nd» ulfieiil.Du .1.*U d,pnl* loilgU Iilps daiulamèel«« ntr llll reuuède aefiblal a e liil - l.e piip it.i i ur le vivant, *ur l'c»t >mae, et *ur !•-* i"t • llll*livie t >«it«* lapréei i '.l «t 1'- tl’eaeite «le* pu p u.ten.lui lu rait«, «t pe; niant salis nu» un de leur* élit'.- d«l«'U*l> •ur le* pui»saiie, vltahstlu »v»ti Uie.I.'t 11 appelle re p •,'tu«*u*iiuciit l'atti'ntii»u t'ut lecteur urleset ii'tleut* suivants : Qu.lipie heurt ux qiie ,»ient les ré-ultnt* «*l«t,*tv»iH «•l-tl» -vaut parl’ua de :»par.il*f ;n ' t :n-, « « i»« «1 »l Fc\)K;rlciiecdei'bM»»iif jour iumis un ,t*.u, * n ulîai-« u.o* replu* i xtruoiilitittlr»».: .i ' .- la • .p iis nmf heure» ; matin j**» , •.'.« neuf heure*et demie i eiu »nir.Prix d ad:,.n.1‘ -.11*.D * livret ri.24 par •- donnant ur • d» seription de t - ! - .7 i chaque.Québec.22 août 1-43.LE GENE RA L TO M T II U MI!, Prodi'je donnant.IE public e«t respectupiisfment infrm»-¦^que I»* NAIN éti nnant et pr* .'-ux.le g» :.'*ral T n Tu:-;bî le phi» ; t:t h»»r :a** «t 1* ' ix pr< >r-t 'nné » 11 ait ‘an ' v" "‘ -t arr.vé à 1*11 tel d'Albi n, .wrta .roir qa 1 id int », : .- : .a •.____________ ______________ «Mn it benoin, à l’imprimerie du I de Kûnébre.d’un it rine honni ou »! •.*•• ! i« g • ipn» -.t )n i»t • -.i »,u i»,uc temps L°.OUÏS CLOUTIER.jur: r, inf» rn • qu‘ii ouvert ittte tnai*on e nf .table.1 r» la riv:«*n*»lu 1 SAl'LT a la Pl’l'i.1 < .1! • a i » ¦ ’ ».M M.les Amat ur» de 1 ' .î’ .U > »¦¦ ,,r,B tenant vUi;«-r comuiodé'uent 1» Chute pittoresque de cette rivière au tn.»\ 1 d-u sentier pratique le Ion^ dt» bor,.-.—le*»juillet, i 13.• IT’J xaeWtuJaâ ojBalx * m Fo Etabli • icnt au no.-JT, ne r >] r , 1 •¦».; dit • m livres, l.'s.*'d.j Hit‘i m utc »ur »i « i-iul» -ditoditode euiv •* i7*.> «I.M.Jrtseph G rai mm, tic 1/ '.*¦' ».T’.Ki'’-f*tor •» li • fiix, N< ,jv» rie-K'-o- e, e t pré 1.> nt *i cette vui , recevant d'-s utscripth .1 -m c*tl m ;¦:ES.ES soussignés auront constamnuMit en main J wn r» r: ; »h ( NKDKS .» MOI 1.1 N »t ;.M.1 ' •» tlt* qualité» » :; .' un.tie* 1 naivilactur •* uü.'v\ lu work**.' tr- i.F.X.MET H UT i C ».Québec, 03 r ai 1 ! ' ËHEXI&TEIÎII3 r.T Messieurs Samls -•!,»• langage »»• »iunnit evp.im rce'oiinnissaiie'c que j'ni peur l.t maitléi»' i'.»mt v» » re-lUède* ont o|>« re sur 11.»ù.uiie«,trttn.:» ie *e eom il t »»u le* poitis île lu plus iii'fuhlüiitC m ti lie» li »*.eiue I» nature pul**c »,iiill'rir.I.a mulnrilc dontj'et.ii* ntl» »• ¦ a «•»»mmeii• ce pni l'ciithiiniuutit>11 il» s jtiix, dan* l'iuinée I ¦•, qui avait enu é une ce» !tc pt» »»,!!, eomp! te.l avai* 1 ts- ¦ »»i-«liée |Kiur eemal.it guérie à la tin; ini.is I»* i imde « talent te! • qu'il* »’»< v e l» '.»p« • • 1 t »:t - nié etiou.» »cix>lult u- » -»ur mon br.i* n.»> lie, auprès «ht c ;ale.I.u douleur » t l< » liait il ,»ni» l'ep.m i qu'à 1» \treiiil-te île me*< iloigt*, li lue» ¦ titli Un-oUte!» pi-llilall lieux an» au tlelù il» tonie description.J 'ai 1 • »e »! 1 ri.r« ni r» 1 .il • » 11 ai eoii'iilte iliti» »» nt • n » »i« »*i.a N vv -N » : h, l p: ru i 1 u\ '.» I, feu do, t tir Hurt! ».» .in»' dit «pt» la iin.lniie île 1 >u brus «'mit «*mi»ée p ir la trop -ruina* «puni t:t«; de mercure* que j’avui.» prin pourgue ni I nitiale»::-.4-tioii «le un » v » ux.>.• » «»uis!r:îiie » emit Inné •¦ 11t.I »¦ mal *e grandit, il, tenu» ur* ».* 1 : : eut » ti »!it!i r» nt< e-uilroit*.« t dan* I » »-pace «I ,i.k IqUi » il.•.»! ¦iiuei'-n: li« u A I ul èivai n-me* t» mp>, qui bpi» »-utie » aud« -»i!« 1 : pt bp.ii ».eu., au ba du 4 > -le.e*.b » oil.'UI - qui » lit mi’Unit at » tail Ut tetli *qil‘< • n, |k>uvau*nt rester dan* je h*i ppel A une unir lui t piitution du I r»i» et .it le était impO'siblt u'amn.r la cure .< unauei génial m l.Mais cou, je i.*v ¦ ; ¦< .il fi il j .r t ¦• » » < -, .•-.» ve*r de cli 1 T" m» nt.1 '« 1 ,1.nt t.» 1» e »*i» « nt » .».U » vi» h i'imj» »».!•;.e île port, r la iiinitl a 111a tôt»* : I» » é«’rotie*l|, » y mire nt, putrili nt le» 01 en elitrérelit* 11» ux, fuir-.: «le prototidt » uieér.on* dont i' u ¦ a 1 ralu.lr» la »1 »tru»'i >n du ecrv»au.—lai,';»*:.' •.!.iu«*o!;p, et .i'i-ti * »! » d»»t:b »»r- v i >leiiti » : tiembre d»- r» tue ».- un iuri ,ri.»l».i-i»i»trè»vaine tui t.I 111 plu» tar-1.j'étais s vèrementmahni»¦ .l'iim mil »1 • t >u; 1, e-'i-p« ri.» puis 1 » pi»ris Alu 1,'tc ; j'i laissai .farci* : le ili it.ur m'i.vi».*.d’.ilkr ù l’ia ; Uni : il ne e .p» an • pas I., I mal.D* puis quelque temps je mi.Ûi i'- i p t» i.- i n-, qu»-qui ; - .i «IimiIiuivtix «.*.i'avni» I • ' ! un» et »»»*, e»*el joint a t »U» •::»•.Inriux m» t-l-bii ver - ! troll » i* ! ?ans, quand - •- «le sabepart ill c, * .uai» .*»>tmti" 1 "i » ¦ p -reiii t-ute » -pérance, » t m v»*;.»,» ,iu* la | »pi ,'tive il *.*"• «!.-»• lot;»m p.-» .-i.j'e t.- 1 e'Dcoun à| r- •*• r r.I.»• »•.n n -• min-luisît 1 pi ¦ In ' v * médecin .qui.en peu d jours, pr, -lul-.t *.a '.ni* *.?li table »' us n.» : «v ti 1:1.¦ en général,eu ratmuint 1’.ppétit, adou«'i»»:iul 1* » di.itliur», t ranimant les ii>re*.; eom aie* I» ».ic« s i:i-i»ir»* lie eon ' ti.i»f ,*.i lu i*ri*.-i» •.*.* à C'iiitinuer.M* » d»*•«««•.m*» ; pi - - table*, je rt - - m r ».¦ 1 - » r»*» -,, ni»* ulcères g*ié|i- .*, de nouvelle» eh-'urs «»• t-r-f.: *.t.«t un»* l !» i-ncore j» n«_»i« F *p* irn un re; »• bit* »» *:.-lit.N' .11 e -n.it I » qi i.ti- i.- ¦ lelaSnl- »nr»ille.et • *iis un « tr» t .i* d .» ni.I.* 1.- qtii m’ .lait • tr ¦ aaipnt.r • -t parta!: tuent guéri, eh»-e ».ri parai »t 1 tn !.: j -''».(' t a | .* • j .cr>ite 1 » pr .pr» « v ns.»t | »* lit 1» *» \i-'.' .J .» «!•• 1 » il b:a > - limit* lintt t .*.» t i • * et .» .rii »i» fia saut»* e»t meilleur q i il n’a jauni:* été.**••'' ! : i q ! 1 .1 *' » r li« ¦ ¦ » pav »:: .** -, r.»• c- »! » 1 ux » ni -, * t 1 -ni cberchëi «*.i .tin ! Lit lie :n’a » té durnéc alors • un' ,n< : ¦ u i » • tout prix, vaut 1 ¦ J arraché à la mort, j • pui» 1 .» 1 * n » .1 ! .» t 1 nous en y ¦ .n» qu’il tn’e tait in ; ' «iVuri vi i .M i!:t- t» t tnt, ui - .ur*.p rn : tt z ¦.i 1.> ; r«tt .ut: u 1 u 1 •-émoignag»* de ma jti ntimeut et le 1 M ARTHA t OM.1N.” • «-»• 1:111.» i l da h» j IIUtiK'lllll *.Ijiti L.e.I M ji'^viKlON j ut* ml lu liberté» «l’oIlVir * ti nii teliiii nt* «iiieèiv» A *» » ainl ot nu • r'.'eiiu'iit lit »-!!»*’ 1 al «pt il am ju.iu’I’i'i .et i! plcvb nt qll’il »«• prop»>e, • ai », de traïud *i» r »» n :ui:|*e»in «te ipiiu.tb'i im tliin» la iuai»oii » e ntruli « t bien , unit A l'eu ou on» le J» »i i»ii Doui-v, .»in'la .Montiigtii*.Il ntl-.ni, par I» * pr» -» •> l.olltlli* il de l.iveip'i» !.un giamt aligne, prou liant de* mulleuit* uni- !• T! 1 Un p'ib'l»* i.- .» n 11: >nt la m mi m«* de * • 1» 1 *fli filings et eltin pariuim* '» * nui.*»•* île la entéguri» «1 » adn *»es d’iif-l .in * q.ii u’.»•« »1« nt | a* quatre lir’in s.H : - i .ir»\ averat, a tran> pu tu i Uulc «!•!' ' l’i i.ii- :i N»»« 11 • I.i )»n miri i n (Ici; r» île la i'»it' l’iiseott, me i.aiiioutagiie, l':i»»e* \ ille.__ I .M.D 111(0ME.J.*.m TJSJ1' m I.«Al - 1.un,r,uitni ti H , »’,*', T) |M,"r le triiinqxiit de .Ai.' U.I» mal! royal, par 11 I 'oui ‘I ' loua , .u tmint ru it*.»1* * chevaux I llaiitf-\ ille.11 A N D-TAI LLEl R.jfl£! Ol Uii) lilM'Il.J failli ur, tn 1 1 ! 1 \ 1 ER(i E, niai'ciiaml- 11, rue «lu 1 nt, j¦.r» i - ii.Suint.O U'il ofl’i m.* 4 fîa 1 K».*»i é» '* )ltR I \ EAl .int|)i»rtaîe*t:r i*.fl)i'nistt‘, lier» -Jet ru» S.>iint»\ aller.Saint- I i 1!» rt fibre, I • '.-PIERRE JQtDl IN.nu*iii>lit‘r-t*ÏK*nisti*, »*t I K NNl < .** DKOi l\, iiiii.ü -i.r, ticnn-nt leur au n,».j ¦, rue* «It i »» »-e ».p.u » »i • ri,* fie r ne e« ft - |{och «.'AK \\( ( “ lait: v N'ii o» ».nu |*, 1 Al LIA R n», ».!»¦ r • ¦» « 1 .t» .15 SAIN'i- au tn» rus M.9 jieintres de I li-»i ur» nu v ; - » I ¦ » I mil'at tin ier de t \ ami» ( pa 1 !» \.\ 11 LUI' l.N .NUK 1,Al '"*• •ti, nu ____________libre.NDEHIE.ARRUiT, I» ntlrtir **n p]t>r» b, •iivi • te., au nuiném lll.rue Sau;;- a-*r'-v ille.No if GARANT, b • i » i < » r.tii»nt son kJ E.edc < Notaire uubunatide • ¦ Saint-Ji seph, Haut» ¦».' .gr.\Q-.r M nie 1 î' W A kLo 11», te , llotlt*» < t année*.J suis prêt • A don» a.»»* pbi:rt»ut iinseigin lue.t rvlâtil-a sa mui.-.i» a» »ix qui I d» «ir *• :.ELIZABETH, mpérienn d I J • orj»l.» lit.- c:itli» »1 iijiie*** » le l.-t rue Prim •• ib Nevv-)mk.I î déccttilnv I.' L’.H t L- tlir.ALL, ri icier S.»i t-Je.'in, Han '» ' llll.» ! , 1, lui • V ille.Qt.ébee.• .1 ":ei ronfianc.»' .a» Pc vporitî n fai*»* par * !• :••'•*».( ’o**!in, i t .»! un», cm.ua.uice j .il.ut de la maladie qu'elle i eue.i: f.i*i i:dy.I , b' vindu l ie quartiereii la vil»»'de N',vv-)i.rk.Il de.einbre 1 12.CAROSSIER.! \GR \S, r .fus irr.fui nitmt'ro ‘J, v»*^ .m* ,*»fe-i .sub*.Ur I.» .ml re.*< • LUI K L LE l’AG E.avuc.ii, :i 41 : *.11 : i 1?Martha (' nlin a vécu dan«iaa famille 1» mi»» I- KL FL.v( 1'.v v i »«“ :L« tient m»ii j t U iiiitt «Ht ® v "• 11 • r:> Lue ,lit t »n, , U.xsse-\ille*.Qui » T .0.1'.t.! 'M I.» Snlparcilli rie Sandann »i I » T't il'anii n r la cure* d»-.:.!.*ii! -qui pr» mu t,t »,.'»im du i;».*»»iva: » ou •* et ri»* i: -ivliti» ii d- -irdonii b d» !» iiiu-titi.f ion g» némle, sa- voir : le* é »tii» li»-1 da : - tout » I»ur-'•]»•'»¦» : i • ri ne, cmp:!'iU!M'Ut.tiées.pn-tulf.bil» - I »» i • » t ¦ » 11 » in pii>tul« * au v i*.-, i rliroK »• «h * y-*i v.d - rt r» ».t* gin*, éh.r- neiit .Il rsdi -».-.!» , - : 111 *—.u ! •*.i.-,*»_*.11.1-t • •- lue e• [.'.u:! pi -,*.'» pt »i • - ileir,.-ri.»!e l’u-j.gc i-oluo lere-du n:» .•« uiv, d»* .ni ire» • l autre - u ih.di d» » I» lûmes Pré; -;é t a miii'i'i pur \.IL rime'*
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