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Titre :
Le Journal de Québec
Le Journal de Québec participe aux grands débats politiques de son époque. De tendance réformiste à ses débuts, il soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872. Il devient libéral de 1873 à 1878 et affiche ensuite un conservatisme modéré jusqu'en 1889. [...]

Le Journal de Québec est fondé en décembre 1842 par le journaliste, politicien et futur maire de Québec Joseph Cauchon. Son premier numéro est distribué aux abonnés de la défunte édition française de la Quebec Gazette. Le Journal se donne pour mandat de travailler à la réconciliation du peuple canadien, qui subit les conséquences de l'Acte d'Union de 1840. Il vise à faire valoir les intérêts des Canadiens français ainsi qu'à contribuer au développement du pays.

De tendance réformiste, la rédaction fait preuve d'une relative indépendance politique jusqu'aux années 1850. Ce désir d'indépendance s'amenuise au fil de l'implication politique de Cauchon, qui dirige le contenu du journal de façon à promouvoir ses opinions personnelles. Le Journal de Québec soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872 et passe dans le camp libéral lorsque Cauchon siège dans le cabinet d'Alexander Mackenzie de 1873 à 1878.

Le succès du journal est assuré par sa bonne entente avec le clergé de Québec. Dès 1849, son tirage atteint 1200 exemplaires. Cette association prend fin lorsque Cauchon rejoint le ministère libéral-conservateur de MacNab-Taché en 1855. Cette rupture mène à la création d'un journal rival, l'organe officieux du clergé Le Courrier du Canada.

Les colonnes du journal traitent principalement de politique et de religion. Elles se composent de nouvelles internationales et provinciales empruntées à d'autres journaux canadiens et étrangers et accordent une grande place aux activités municipales, économiques et littéraires de la région de Québec. Le journal contient généralement un éditorial, un feuilleton, des publicités et des textes divers où l'histoire occupe une place importante.

Le Journal de Québec prend part aux grands débats politiques et publics et entretient de nombreuses polémiques avec plusieurs journaux rivaux. De 1855 à 1859, il s'oppose à Marc-Aurèle Plamondon et Télesphore Fournier du National, qui appuient l'idéologie des « Rouges », parti politique libéral radical. Il prend également position contre le fondateur du Globe de Toronto, George Brown, qui soutient le principe de la représentation proportionnelle.

Cauchon s'oppose au projet de confédération des colonies anglaises d'Amérique tel qu'énoncé par Joseph-Charles Taché dans Le Courrier du Canada du 7 juillet au 23 octobre 1857. Il fait cependant volte-face pour appuyer les 72 résolutions du projet confédératif de la Conférence de Québec dans une série de 38 articles intitulée « Projet de constitution de la Convention de Québec » et publiée dans Le Journal de Québec du 12 décembre 1864 au 30 janvier 1865.

Les prestigieux rédacteurs et collaborateurs du Journal de Québec appartiennent à l'élite littéraire et journalistique qui prend racine à l'époque dans la région de Québec. Les Antoine Gérin-Lajoie, Louis Fréchette, Alfred Duclos DeCelles, Stanislas Drapeau, l'abbé Bois, Hector Berthelot et François-Xavier Garneau lui assurent un contenu de qualité.

Selon les époques, le journal est un hebdomadaire, un bihebdomadaire, un trihebdomadaire ou un quotidien. Passé aux mains d'Augustin Côté en 1862, il continue de jouir d'un bon lectorat pour atteindre les 1350 copies en 1870. Dès 1872, ce chiffre diminue pour se stabiliser à 600 exemplaires de 1877 à 1889. Le Journal de Québec, qui ne s'adapte pas aux changements apportés par la presse populaire, paraît pour la dernière fois le 1er octobre 1889.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 1, p. 123-126.

BOUCHARD, Gérard, « Élites, entrepreneurship et conflits de pouvoir au Saguenay (1890-1920) », Les Cahiers des dix, no 58, 2004, p. 213-250.

DÉSILET, André, « Cauchon, Joseph-Édouard », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

LAURENCE, Gérard, « Côté, Augustin », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.



Éditeur :
  • Québec,1842-1889
Contenu spécifique :
mardi 13 février 1844
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Gazette de Québec (1832)
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Références

Le Journal de Québec, 1844-02-13, Collections de BAnQ.

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année.Ufardl 13 février» 1HM.Xuinéro 81.LE JOURNAL DE QUEBEC.Ilfint ils lui parais*: hnt posséder la eoufiaiue des chambres législative*.H eût d avance été nécessaire de quelques inotifs apparent* pour avoir les moyens d’en juger, pour qu’il' put lui-me en appeler aux sentiments du peuple eu cassant le parlement.D'ailleurs sous (|uelque point île vue-qu’on puisse envisager la chose, qui pourrait faire un crime au gouverneur, qui I • .pourrait ».t p.,« lui «avoir Kr.V .l’avoir ivfuso .ra.lapUrVo 1“l,,v1111 £°,,v,s;iU ilux “T1** H1'* de reneequi se trouve entre lu conduite de nos ministres, pendant .,l< ,n,,l,s',‘lV.VM 40 1,111,11 ,* *1 **** *’** s"n* l**s l**soinx delà session dernière, et celle des conseillers résignataire* de ,Ur ‘*'î liu,,,t H*»* plan-.s IA ou il* se la Nouvelle-Keosse.LA.comme on peut le voir, il était tr°,,v'I',,t s* le gouverner .a; prend pas avis de tancié, sur la nature i Sn dt*cette C'ûnoidenee-iA même, sont 1 apanage de* libertés publiques que par la justice.L ou-j ces bruits sont dénués de tou* prétexte*.Il n'y a pas eu (a des regies qu elle prescrit, leur im\v«>rtanee.toute t ver moindre nouvelle communication «le nette natm-e entre !«• jetteront tout dans la confusion.D’ailleurs que signifie le mot niini\(rr% si les *iiinisi>-«-s n’ont pas le lumtrôle de l’administration i 11 y a plus ¦! analogie entre ministre et atltni.lustration, qu’il y en a entre ministre et l 'ijùlatiun ; ces deux mots nuiiLstrn et administration \ ienurnt de la même origine latine.Les hommes qui sont dans le cabinet sont upnel»;* nun is très parce qu’il* Mint chargé* d’administrer Im affaires du pay*.Cette manière d'appliquer le mot minis/ic est la meme partout.Ainsi on appelle min v//o-de la justice chatnbn*.« ,,m .«raient moina Mlm») rraotmaa don.i ?’i'"" *-•»•««*«.|-à.l»i«is«r»r |» MH «ûidf» .la la Nouvelle-1 ¦leosse, aurait du suffire pour dissiper les Noup- j n!i|!rjlt7i'' ” ttUX ^u* 1 adjuinistr.itiou de la çons qu'a fait naître ici cette circonstance.Avec quelle ' ' " ' activité brûlante ar le vin de Pouiily, elle commetv;a non histoire, tandis aussi par que ses entant*, qui avaient rattrappé le chien de Bryan, lui administraient une correction méritée.-Je suis née, dit-elle, à Pariset, petit village éloigné «b* N if seulement de quelques lieues, ou l’on remarque une de ces merveilles du Dauphiné auxquelles monsieur ne cr«jit pas: ia Tour sans venin.—Oui, mon enfant, dit Brillat-Savarin, il est i., I**s montons, h* veaux, les bu*uf*, la volai!! *, les écr 1C 10 La maj>Sün ax ajt Jeux issues, mais personne ne s’y priante ; les jHTtes étaient ouvertes.Après avoir attendu quelque 1843.1(11,213 .79,391 1842.28(1,129 03,307 Blé, qrs.l'urine, qtx **___I^imarquis de Westminster ajointla ligue contre la loi de» céréales.En reproduisant les remarques du ('numer des Etats-(’nù sur le prospectus de l’histoire du Canada promise par M.F.X.(îarneaii, nous devons rectifier une erreur qui est loin d’être ofl’ensente pour M.Garneau qui n’est pas un 1* ran-rai* établi depuis longtemps à Québec, mais bien un(a- nadien par de nombreux ancêtres.Si nous indiquons cette erreur, c’est que la France a assez de sa ffloire.« laissée à dessein.Parvenu au premier étage, il no trouva que le cadavre «le la malheureuse dame Dany étendu par terre, ses vêtement* en désordre et disposés de manière à faire croire qu’un attentat avait accompagné l’assassinat.La domestique fut al«»rs interrogée sur ce qu'elle avait vu et sur la manière dont le* choses s'étaient passées ; elle prétendit que deux homme' s'étaient introduit* dans la maison, l’avaient menacée delà liqlions < ‘-‘tU* apjès s’être emparés d’ell»; l’avaientjetee dans la rue.erreur, c’est que la f ronce a assez «le sa gloire, et qu il n«»us juj plt aussitôt observer que sa chem»se ne portait aucune est consolant de dire que la pensée lran«,aisc et l’intelligence lrace (,e ,)OUe t.t qUt.(M*pndant les pavés en étaient couverts.k ancêtres qui vinrent le* premiers planter l e- j j-jj^ parut déconcertée et on la vit avec *«;s talons sel • • i • - • 1—.«lu Suinf.l unriMit.fit* .» * \ ilbrcer léguée, par n«>* ttmdanlde la civilisation sur les rives du Saint-Laurent, ne tcntianine la civmsiinui.1.•»- .- , — d’v faire quelques taches.sont pas éteintes, et ne s’éteindront pas de siU.t dans nos «•«purs j *lJn im.tl«*c in ayant été appelé, » Nous l’exprimons avec joie, la génération eanadumne, 'l,n t,'.(|u cadavre, la mort devait re .-, i _ :_______ I.in^lnnlM irrruiM issiillt i ., .: remonter au moins à cinq ou >i.\ ait di*pi aorLtion de notre nationalité.“ CANADA HT LOUISIANE.de (Juél* Température.Vent.c i i r U i u.t U £ X Résumé, • i i S W 14 Zm .ri Haute.Basse.7 r 1 • = ! < : « i + 4 o — lo 1 ! ; s-a?2 -f 3 —2o 1 1 ffi-ïa 3 1 .’» —2o +2o —3o —Ho —Ao —7o 1 1 1 1 1 1 I 1 -rs.• z fi —(id —lOo 1 1 1 1 *3 - s* 7 8 + lo —Ho —Ko — 1 Ao 1 1 i 1 'y 3 f'?’!?* 9 -12o —21o 1 1 S g K 11 —Ko —7 o — 1 Oo — IA.» 1 1 1 1 < 1-g —(i » — Mo 1 S 3 + 1: —•>«» —13.» 1 1 1 vt 3 1 —(>j — llo 1 r* *5 L'.—7 « » — 1 lo 1 1 ! zl à 1( i: -Ho —Mo —3o 1 1 , 1 ?3.^ b —Io —10o 1 î 1 i 1!' | Mo — lAo 1 •>< — 1 lo 1 Mo j 1 1 " 5 1 £ 2o 1 1 — JOo — lo — lHo — ISo — 13o 1 'i 1 1 ^ 1 j > C *-2-— M t 5 S3* 21 Oo —9o 1 i l 1 Z* P 2* —8o — 10 ! 1 I 2» —10o i —lSo ! i 1 1 1 Û' i.®ï 127 —7«» —18o i 1 1 1 rTr 5 ! 2k — 10 o —19o i 1 î 1 2i 1 —13o -2lio i | 1 w (O 3( —13o —20o i 1 1 1 t* s s 31 t —A.» —1 Ao 11 I 1 1 i i 1 à?,1e la » aenx 1 * Jjt.s uUon* contradictoires de la jeune servante donnaient deux pay* d origine fiarv.aw .L h .! conlre t.nt.l,.s plu* graves soupçons, et l’instruction se pour- pour auteur M.Iteiny, jeunecreoie lu,Jus'.:./ u tivenent ivir les soins de M.le juge de paix et «le L réfléchie., ( clic d« Canada a pour anu-ur un l rança.a, ; *»« • « " c M " 7, ,,,i i Vil„„cs.M.«iarnean, qui habile d,Im-cU-m» yunWc.ou 1 » *“iT i àclhln^rt ic ,Jl!icr arrivèrent a 11 .chclWt.concilier 1 cat.inc paiera e.m 'J* ‘J ' nü ' '.' , ' ¦ sont trananortéa à la nre nière nouvelle de l'événement _____________ .K.l’avenir.S*s id»*** et son style révèlent l’iiisterien politique et l’homme de conviction.L'histoire «lu Canada et celle de la l/tuisianc sont deux rruvres sa urs, car elles procèdent toutes d.mx de la même mère-patrie.Elles demanderont à être mises l’une à côté d«* l’autre dans le* bibliothèque* françaises, «•t nous non* ferons un plaisir, quand il en sera temps, d'ouvrir n leur intention un double registre de souscription dans nos , bureaux.” A la séance de vendredi dernier, du conseil de ville, il a été ordonné que le Qu*l»'c Mercury et \e Journal de Qrn'hec seraient lesj«mrnaux officiels de la corporations pour année 1811._ NOITVI T.LLS DIVERSES.—On mais apprend que 1 honorable 1).Daly a fait don de 20 louis pour l'érection du palais épiscopal.M.le chef (le la police donne l'état suivant des chiens détruits par l'empoisonnement depuis la mise en force «le 1 ordonnance jusqu’à la date d’hier : Dans les faubourg*.].)0chien*.Basse-Ville et rim Champlain.1-0 Haute-Ville.H:* (Trangiv n» ••• .i # sin |»!vimnt pendant quelle faisait une lecture de yicls ; qui c’était elle qui pour détourner les soupçons, avait étendu !« v ut«ut » ut «i*** "- - .^ i » cadavre sur la place et mis ses vêtement* eu désordre avait, oublié l’armoire entr’ouverte, car, en laissant «]ll I ,i''1 précieux et «juelque argent, elle avait voulu cacliei le vol.Pressée de dénoncer scs complices, elle a «I abord accuse un garçon meunier, qui, disait-elle, lavait séduite «'ès I âge de ?I ans et aurait vécu plusieurs annés avec elle ; et cependant elle ne pouvait «lire son prénom.Confrontée avec cet homme, celui-ci l’a convaincue «le nanwnge.Marie depuis deux ans.Il a justifié de l’emploi de sa soirée pendant laquelle il n’a pas quitté sa femme.Interrogée à son domicile que le ,)ar lt.lieutenant de gendarmerie, la femme a rapporté le*, faits tie la même manière que son mari ; des témoins ont «1 ai lleurs parfaitement établi I alibi.De plus, le suc «le l/KKI ti.| | pris dans l’armoire, a été retrouvé intact.Marie Bocéno s’est alors elibreée «le jeter les soupçons sur j j plusieurs autres personne* et a prétendu n’avoir commis le 'crime «pie dans l'espoir.M'aide de l’argent vole, «le sel faire épouser par un mitre individu avec lequel elle avoue.avoir eu des relations i _ es.359 l'n Amoureux.—L’un des jours de la semaine dernière, au moment où Mme la prince**»* Bag, première dame «I honneur de la grande-duchesse Hélène de Russie, visitait un magasin, 1 nulle va rt Bonne-Nouvelle, un industriel fut arrêté pa» les commis au moment où il venait «le couper le sac de la j noble cliente et de s’approprier une bourse fort bien garnie.—Il iv.ri.it iniv le, désolante, svénvsdv l’hiver dernier me- 11 » prétend., qn'il «vnil été poussé » vette ludion p»r l'aninttr.—il parauqut u« , , i ot «m il cr«»va t prendre le mouchoir de la princesse.Il naeentto.it de bon «le se renouveler soi le Minai Jt Uuhini «t q»»‘.\ ^ .chj|wnl0|li mais on pa naissance.— 1a* 7 février courant, la dame d’E.J.De ièjnmdèpaix'et de Blois, évnyer, nr.K-at, a mis an monde «t fil.* r •• marié.—A la Pointeaux livrables, mardi le 6 lévrier, par .révérend M.Beaudry, vicaire de Québec, M.Isidore Beaudry, fil* ‘h* feu M.Pierre Beaudry à demoiselle Marie-Anne Faucher «lit Chateau vert, fille de Eustaehe Faucher dit Chateau vert, écuyer, tous deux de la Pointe aux Trembles, ier matin, à la chapelle Saint-Louis, parle révérend M.Parent supérieur du séminaire de Québec, Alexandre K.Clwissegrosde Léry, écuyer, avocat, fils de feu l’hono-ral,;t.Charles-Etienne ( haussegros de Léry, écuyer, à demoi-Ue Catherine C.E.Couillard, fille, de l'honorable Ant.G.objet* ' ('ouil aiil.écuyer, régistrateur du district de Saint-Thomas.* A Saint Simon, comté de Riniouski, le 22janv ier dernier, par le révi rend M.Marceau, curé du lieu, M.Norbeit Mercier, li!* «lt* M.Bernard Mercier, de Saint-Fabien, à demoiselle Zoé Gauvin.fille «le M.Charles Gau vin.décédé.—Jeudi à I heures P.M.chez le docteurLa-hreeqne, à Saint-IL ch, Dame Marie-Anne-Angèle Navarre, veine de Sieur Jacqnes-Simond Laflenre, née à Rochefort ( Franc»*') en 1707.L’enterrement à eu lieu, hier matin dan* * Église de Saint-Roeh.* A Saint-Michel, le fl février, courant, nprôs une longtie maladie de neuf an*, Sieur Antoine Roy, ci-devant de Qué-!hs*.âgé de C>9 ans.Au faubourg Saint-Jean, le 12 du e curant, dame Marie Laniard, veuve de Jean Lèpine, à l’âge de sô ans, A la Pointe- Lévi, jeudi dernier.Sieur J,-B.Cîuay, cultivateur.âgé de 39 ans.A Saint-Antoine, le 5 du e 'tirant, à l’âge de ‘>9 ans, après i une maladie do huit jours, qu’elle a supportée avec beaucoup «!s patience et de résignation, dame Marie-Louise Méthot, épouse de de Ixniis Char land, capitaine.Hier matin, à l’âge de sept mois et démi.Edouard-Pierre Eugène, enfant de F.-X.Garneau, écuyer, N.P.Treize autres chiens tués depuis hier à ajouter.où AàfMMuîavailleurs vont encore faire des leurs auprès des, voulait sms doute être ^«iilnit a contract eu rs.L’autre jour le* énieutier* aWmblerent.et s.* ! dirige «ur la pré.fe»ituu de p« lict.mettaient eu frai* d’exercer de nouvelles violences qui lurent Plat féroce qu'un 7ujrc.—On lit dans la (ruzc.tc des supprimée* grâce au sang-froid et au courage d un.M.Notion qui vint de suite se plaindre aux autorités municipales qui «’occupèrent de la chose à une des dernières séance* du t’on-w*il de Ville.La cause des nouveaux trouble* est encore la médiocrité des salaire* accordé» aux casseur» de pierres ; mais il paraît que la Corporation n’a point partagé la justice de pareilles reclamations, et l’on a raison de craindre que cette decision ne soit encore la cause de quelques nouveaux malheurs.(Aurore.) ASSOCIATION DE LA BIBLIOTHÈQUE DE QUÉBEC.J *111 s feroet Tribunaux: »• En «le ces crimes inimaginables et auxquels il est impossible d’assigner un nom, est venu jeter hier la consternation dan* la ville de Saint-Denis.Deux ouvriers terrassiers, le* nommé* Triquet et Louchât, se rencontrèrent en se rendant à l’ouvrage.Louchât, qui est.jeune et d’une complexion assez faible, voyant venir droit à lui son camarade Triquet.s’empresse de se jeter «le côte pour lui livrer passage.Mais, soit uu’il y eut intérieurement quelque querelle entre ces N discours sera prononcé par le rév érend J.COOK, D.D, — à la s.iUt tlf b Av iation (joipuMit !«• tniroaii tlt In Compagnie d’Aa-«uraiit’c «lu Canada, «lad* la inaÎMin *l«‘ Md laliit « loue!» oncoiçnuiT «lt‘* m«'t lltiaili-ft la Montagiu ) MARDI SOIK.H «lu «vurnnt.à SF.l’T luun*.I.v*ni> t ».m: " l.« * imiviii* «le vullurc intflU'Ctu«*llc maintenant accetaiblva en cette ville, et l'usage à en l'aire." Le oublie e*t invité U'y ussisur.U vnurndes stem*»p«mr l«*« dame».' AV.BENNETT, SccK’tuir*.(> février lWi.HAUTS PRIX POUR MARTE ET VISON, f K soussigné offre les plu» hauts prix pour peaux de .viaRTE vison.p E ciARANT.Manchonniur, rue St.-J eau, No.8.^ 2844 A AVIS MUNICIPAUX.* A seance Spéciale du conseil de ulle.tenue U V/écrier 1844, il fut ORDONNÉ.Que le.Mount's H avl, otfloicl.de la Corporation, !» «.“.irf te.1:?.vnr1.!*1»- ¦K,ic,,tJjj^ QUEBEC .Vl QUEBEC." et le *• Par ordre, obo.pi’Tvovn, ___ ___O «vllier de U oit/».Province du Canada ) Oisif ici de Québec.j BANQUEROUTE.ANTHONY HALL PINKERTON.delà * »• cité de Québec, dan.le district d« QuéLv.m*r- !Vi“r Robert m nter , »! • Mt.i'cuur, üi* (a cité Ue QiuMkv, coiuinU airt» »«nfL^lr.V.i*Kr I,VIrt"r ** février h -H-AS-.Ml LE K D E> CRl.ANOI ERS.nu bureau du dit ov'rv i v »‘-m V,*?Ville de l.i dit,» vite,!.ÏÏiiûV.1' Juur •*"*•+ * W.S.SEWELL, Bureau d-.iachér if, 10 février lf’44.l*rovincc du Canada \ District de Qiu'Lee.j BANQUEROUTE.JiOBERT CAIRNS, tie la ci Ut «le Que.bee, dam U district de Q»h'I>co marebund-tai!- *»Y.^Tr.éma:,«l‘ P*r ROBI HT HL'\TKU OAlUDNhh.o.nv.r, d.» la cité de Qu.b r, ,-«i,m, fl ure d « .««u leraatec.ilatéedu 1 V mur de février .H M — At.EJdji.l «E* » ««AsciKusau bur aududil K >!wr: Hun.ter tia-rJut r, .it.,.» , „ |a H,»*.Ville d la di:e cité de ?nvTpî le Jthr joar 4e février prochain.a ONZE heure* du matin.% ' W.S.SE WELL.Bir-an du «ohérif.1 ?février !"+l.S>'iu flf‘ Province du Canada | Di il net de Québec, j BANQU! ROUTE.AZILE DAsrOU, il«- la cité de Qiu'lec._ dan« le district de Q ié h p, rdiamrrctnt— •mu- vV*»011 P*r ROBERT HL'N mit «JUKI» * .R.écuyer, de la Cité do Quebec, Po,iuiii»»ait«- de tunqu-routes.dut ce du > e jour dr février l H.— v»*i >:• b:.e x d -s c;:x ivoions au bur-nu dudit R«»h.rt II m!-: v«» en la Batse-Ville do la dite cité do «l ié-, • L* J El DI, tac jo3rdo février prochain, 4 ONZE heures du matin.VT.S.SEWEI.L.,, .Schéiif.Bureau du «ehérif, R février 11 -14.Ventes par encan.Scravendu, LUNDI.UQUATRKmunproei.alti, Un.nicubio suivant* «.« pendant «le 1» faillite «le Sieur Pierre Juileii de Québec, nu-uui* er, «avoir: ¦ JNcmj.laccmcMt situt, tint bourg Suint.Rwh., Sai"‘ V allier.miUi-iiauiquuraiit • i.i.d* «le front «Iir lüiltir rue Saint \ a 111.«.sur quatre-vlaut pn-iUdi-pro-tondeur ul.«* cm ,,u,1W, ,’|| t\ Iruuve, U»r,.« par devant 4 ht rue saint V ailler, pardcrnèivau liout do ta dite pro.v!!i'ü‘"*''*«*•«« enté.un Al PUBLIC D’AMERIQUE.[IMMIGRATION en tout ce qui r cordes chacun, et pour Es pte.!«on fera «lesarrattg»*stents à part.I-a bois devra être d ERABLE et de MERISIER, sain et de meilleure qualité.I, , ç»,arti»-rs de 3 pieds de long leur ( an-,»*, fr toÿîii.e), d?la coupe à !a pointe, qnand il y ad -tv e .ije-s, < t la dite lotsueur comprise du trait dt scie 4 la,1 »:aipointe qaaad il y a un trait d - scie et une P>iote; la cnd -âètre mrsarceselon iacoutumedupav«.I.~t condition, d’ap-é* le-qa iles le* contrit* «i-nin: fait*, ainsi ,p le* t rut d » paiement et autres, déia-ls, p -ivent • trecotMit en s’adrcesantan Lu- nu.Les 4-»,ira -uons devront -p >• â*»r I,- pri\-par eorle.an cour i .t.auqtj -J i haqii- !-s «n .q;.,11 - seront fournit» e.casap-.rt r 11 vra.,-sig u».ur • de ,, ,•*«,.t.u- re-p-.ns.,b!e-o-r.d • ront ervircotaia.» cautions pour la duc- exécution du contrat.('>atiiiM*n.r:t Qiéb".-,fiféb.1844.___________________ ASSü^lATiON DE LA ÜlijUOTJiÉüUI»: DE QI’EB^C AVIS.00 nh'"*''n “ •^-'tifiU'-Maru* d,» la IVanre.«*n ir-trttit , r qui pourrait -m-i-ner l'Anghi* , 11, 1 ra!i-_a:s gramiualic«d°nicnt : on lui a«!ir-ra:t tf* » n r ¦,:7î r'.1 * ,,.',,KK‘« «en t prêté ré ,-t dé-ircrait l111,1* te ix>nni** r»*Li»mm.tti(iat »in.IV;ur dIii* ainpk^ inlorLB.»t\>M*.«; ndrt «.»r *itr W |ii.»d* a la t»‘te ; j'étais «„n« t-ree: le «ioet-urm'avisa «l'ali, r a l'h.pital: il n,» cm* prenait p.«» mon mal.l>-pui* .pn-jnu, «YU3/-s.-hi.mlmnit, ci,e» M.limotbéc Marcotte, aux Trof .Rivières die* Mad ff trou, a Bertine» clu-z M.fin-non.l^-spropriétair ' «.•runt infinim'-iit obligé* à e.-ix qui voyageront par 1 , .« * I K Xew-Vor», WMfKgr'*»-.«,« d7r,»rn!,""!'* *' ~ S* •»„ JOHN DUBOIS, évêque de New York.AVIS.( ondi/wns de IAbonnement au Journal ds Québec t Pminux mois, niti-x piastn » ; AH> Qr4T„RI,:nMrM I.es abo»in«-tuenf* «latent de* premier* « hiq,,.moi- .l < 'pirnti.m du terme de F»G„e* m.-r t, «»t payer l.urarrérag,*.*au* quoi il seront censé continuer un nuire souu-stri.„ |*f«*x naa «xxonrin, Six lignes et aa*de««oii* *J«, «d.et pour rbnniie |n*er-tion «iiliséquente , deniers et demi rournnt.I «"tr «Iix ligne.« t nn-desMis de aix, 3a.4d.ia luvmière insertion et rbnqiie ««livutite |0«| * Au-dessus «ledix lipn«» dit.par ligne.L« s ,«iuionees non n,-rompuenée» d'ordre, sont publiées jiis,|uàce,|iillaoltdonm» ordre d'«-n «lis.outiuurr 'in* .« rtion On traite aussi d,» gré ii gré ,H„,r b-, «m fréquente*et«I un, «•ertain.-étemlu.-.ainsi,p,, p,Urcelle* «pu doivont-etre publié, * pendant long», ni,!s.V ¦ I , Nouwifrmî a i'îU» nomme ce jour Nctii svndTc P ,i, t"i " ,tr '¦ Nar,'i'*»"- Lame, do la pnroiioc de la Point-U: vl, mmjon et ouinmeiyant.Itfijanviir 1844.ULRIC J.TESSIER,
de

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