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Titre :
Le Journal de Québec
Le Journal de Québec participe aux grands débats politiques de son époque. De tendance réformiste à ses débuts, il soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872. Il devient libéral de 1873 à 1878 et affiche ensuite un conservatisme modéré jusqu'en 1889. [...]

Le Journal de Québec est fondé en décembre 1842 par le journaliste, politicien et futur maire de Québec Joseph Cauchon. Son premier numéro est distribué aux abonnés de la défunte édition française de la Quebec Gazette. Le Journal se donne pour mandat de travailler à la réconciliation du peuple canadien, qui subit les conséquences de l'Acte d'Union de 1840. Il vise à faire valoir les intérêts des Canadiens français ainsi qu'à contribuer au développement du pays.

De tendance réformiste, la rédaction fait preuve d'une relative indépendance politique jusqu'aux années 1850. Ce désir d'indépendance s'amenuise au fil de l'implication politique de Cauchon, qui dirige le contenu du journal de façon à promouvoir ses opinions personnelles. Le Journal de Québec soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872 et passe dans le camp libéral lorsque Cauchon siège dans le cabinet d'Alexander Mackenzie de 1873 à 1878.

Le succès du journal est assuré par sa bonne entente avec le clergé de Québec. Dès 1849, son tirage atteint 1200 exemplaires. Cette association prend fin lorsque Cauchon rejoint le ministère libéral-conservateur de MacNab-Taché en 1855. Cette rupture mène à la création d'un journal rival, l'organe officieux du clergé Le Courrier du Canada.

Les colonnes du journal traitent principalement de politique et de religion. Elles se composent de nouvelles internationales et provinciales empruntées à d'autres journaux canadiens et étrangers et accordent une grande place aux activités municipales, économiques et littéraires de la région de Québec. Le journal contient généralement un éditorial, un feuilleton, des publicités et des textes divers où l'histoire occupe une place importante.

Le Journal de Québec prend part aux grands débats politiques et publics et entretient de nombreuses polémiques avec plusieurs journaux rivaux. De 1855 à 1859, il s'oppose à Marc-Aurèle Plamondon et Télesphore Fournier du National, qui appuient l'idéologie des « Rouges », parti politique libéral radical. Il prend également position contre le fondateur du Globe de Toronto, George Brown, qui soutient le principe de la représentation proportionnelle.

Cauchon s'oppose au projet de confédération des colonies anglaises d'Amérique tel qu'énoncé par Joseph-Charles Taché dans Le Courrier du Canada du 7 juillet au 23 octobre 1857. Il fait cependant volte-face pour appuyer les 72 résolutions du projet confédératif de la Conférence de Québec dans une série de 38 articles intitulée « Projet de constitution de la Convention de Québec » et publiée dans Le Journal de Québec du 12 décembre 1864 au 30 janvier 1865.

Les prestigieux rédacteurs et collaborateurs du Journal de Québec appartiennent à l'élite littéraire et journalistique qui prend racine à l'époque dans la région de Québec. Les Antoine Gérin-Lajoie, Louis Fréchette, Alfred Duclos DeCelles, Stanislas Drapeau, l'abbé Bois, Hector Berthelot et François-Xavier Garneau lui assurent un contenu de qualité.

Selon les époques, le journal est un hebdomadaire, un bihebdomadaire, un trihebdomadaire ou un quotidien. Passé aux mains d'Augustin Côté en 1862, il continue de jouir d'un bon lectorat pour atteindre les 1350 copies en 1870. Dès 1872, ce chiffre diminue pour se stabiliser à 600 exemplaires de 1877 à 1889. Le Journal de Québec, qui ne s'adapte pas aux changements apportés par la presse populaire, paraît pour la dernière fois le 1er octobre 1889.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 1, p. 123-126.

BOUCHARD, Gérard, « Élites, entrepreneurship et conflits de pouvoir au Saguenay (1890-1920) », Les Cahiers des dix, no 58, 2004, p. 213-250.

DÉSILET, André, « Cauchon, Joseph-Édouard », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

LAURENCE, Gérard, « Côté, Augustin », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.



Éditeur :
  • Québec,1842-1889
Contenu spécifique :
mardi 29 avril 1845
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Gazette de Québec (1832)
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Références

Le Journal de Québec, 1845-04-29, Collections de BAnQ.

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8e année* JHardl 80 Avril* 1040.Numéro 04.V MM* DU iovuntii ££=£*.K dtrttier mois de «on ¦tiiinwr-» lorsqu’on v.utU iMlrtrrtMyer, Minment.oo ttiotaté «a oonllnuer un autre.LE JOURNAL DE QUEBEC VMS SM ASNOSCM.ywHwlMMttW I AllgBM«tnu-4t«.io upM a m MONITEUR SU PASSÉ ET SU PRESENT A L’AVANTAGE SE L’AVENIR.Au*4mui,ptrU|.44 TouU liuertion wfcaé* qnente,l« (du prix.—- ~ i AIRBU Oû UOUON arocat, rédaotcuri-propriétaire» j—ett tré» répandu en Canada, «’expédie dan* lea Provinces d'en bas, aux EtaU-Unia,à Paria, A T—J?” »WA.jüoffe——>-Tr**™~d».a.tmuna,»»,«***.nmymmmmimm.m doivent être adreaaéea franche» de port.Second, vart» du .econidiuour, .u7la Diction ref^ent., l'nlomM dan.«m étttd.«,nt4et do ma-§n rapport avec la Tempérance.La Digestion.Cetta planche représente I'estomao sain : voici j'en, trée supérieure, le cardie ; et ceci est la sortie inférieure, le pylore.JL'estomao est ouvert par ces quatre lambeaux et permettent de voir l’intérieur de resté-rieur.L'estomac est couleur de la peau, et 1 intérieur est d’une couleur de rose, pàle-tendre.v- La planche suivante représente l'estomac du buveur, L'office dee artères étant une fois accompli, \e *yn- dram-drinker, biber.Lesbrançais disent le buveur, tème Vf ineux recommence à se charger de c* qui reste ; et les buveurs apjielle cela allumer l Arrivé a la (Suite.) téme veineux recommence » sc courir uc ic» imtnm «l'p1— —; .- il «rend chemin fêtant, le chyle, pour aller faire re* porte du cabaret, 1 ivrogne dit à son compagnon : en.i.n*.la rnmr «I le» noumons.Ce trôna allumer ?Ne vous imaginez*pas que o est nom trim ne r le tout et par le cœur et * lea poumon* Ce trôna allumer f Ne vous imaginez-pas que o est pour vouai» durera, e'il n'arrive point d'accidents, 70, 80, allumer sa pipe ; oh ! non ; c’est pour allumer son OOans! Voilà l’histoire terrestre et toute courte de estomac ! Iæ buveur prend un coup en sortant ci u oe grand roi de notre petit globe, l’homme ! lit : oh ! je tiens cela de mon grand-père.—Ce cher O homme! qu’est-tu donc pour paraîtra et dispa- père n'avait pas plutôt donné son cœur au bon Dieu mUm ai filet Qu'es-tu donc sur cette terre qui n’est qu’il courait à l'arinoir prendre son petit coup de| elle-même qu’un grain de table comparé à ces lustres Immenses qui «ont allumés au-dessus’de ta tôte, et au- fini dans par la pour toute la journée ; mais ça c est du prèe desquels ton soleil n’est qu’une bougie,et autour bon vieux temps.A présent, lui, il trouve des maisons 4e l’un desquels il tourne peut-être lui-même et tous ses et des occasions de boire à toute heure de la journée.ni.______,1,.d^nllîlA nt vAnmlevitil n HA 1 f* «Lxtâllites avec autant de 'docilité et régularité que le On prend un coup avant de manger ; c’est pour vous * 1 .•-• * ________________/.»:» .n’a pian A I méchant et cruel h l’excès, s'il possédait _ _ — —¦—¦ w— — — — - - - _ __ I 4 I 1- 9 V 9 C till* ! 0 | , .• I * lé rente, n'agisse sur la conscience de leumeufante ; ils Cbnudds; nous pensions que sa fougue s’était ralentie; de ®r“d,1l de l,Ulsam‘e l*>,,r nous n'"*si bien compris le devoir de cette su- C’est là quelque chose de bien essentiel ; car il arrive écr.iser d’un seul coup de sa toute puissante logique.vmlà le portrait d'un ministre modèle, suivant ! affaires publiques.” gui guc re soit à tant le paragraphe a po d'être réputé un vil calomniateur.Dans son journal du 25, l’éditeur de l’.lurore nie le fait, a quoi il ajoute “jamais l’éditeur (de CAurore) ne s’est rendu coupable du rrirne infâme de calomnie.Si par “ mnlheur il nvnit dit quelque chose de faux relatif à “ la personne du rédacteur du Journal «le Québec, il suffirait de lui faire voirjtoargu’il s’empressât de “ lereronnaltre.’* Nous serions nous-mêmes nu désespoir si nous étions coupables du crime infâme de calomnie, envers M.üarthe, le rédacteur do l’Aurore.An sujet de notre article du 8, ce rédaeleur il ans son numéro du 12 de l’étranger ; elle avait crié : Aux; Le vieux soldat raisait allusion au corps prussien du'tour de lui, puis il examina la maison, prêta l’oreille] votre figure ne m’est pas inconnue.Ne seriez-vous une fois général York, qui, dans la campagne de 1812, mar- et n’entendant rien qui put l’inquicter, n’apercevant à pas un nncii («•liait a trmr* n/utu nnnf ro loti K nuvuu ! •>»»., L.«•••.1».1 «,1 S mLI à !'«•!* ».A llf - entendu les pa* de armes ! et la France s’était miw encore une debout Jamais l’histoire n’enrégistra de pin* beaux faits d'armes que ceux de la campagne de 1813.1814, le sol fut défendu pied à pied ; mais le ment, le génie, la bravoure durent se briser contre cbait avec nous contre les Russes.j travers les vitres que des individu.! a l’air débonnaire, Et, en effet, c’était un régiment prussien qui faisait 'il s« dérida à entrer.Mettant son langage en harmo- ancien soldat du la gardu f Ne vous ai-je pas vu à Wateroo f —Vous avez une rn nièrede voir superlative, mon bataillon de la vieille garde et s’écria: —Allons, enfans ! rappelez-vous que nous n’avons jamais eu affaire aux Prussiens sans les battre ! —C’est une manière de voir ! répondit une voix qui, dans les rangs, domina le bruit de la funillade.Cette voix était celle de Komeuf.L’ex-tambour était rayonnant de *e trouver encore cette foi* aux prise* avec ceux qu’il détestait ; mais sa joie fut de courte dorée : pretqoe an mémo instant one balle prussienne vint loi fracasser le bras.Ne pouvant plus *e servir de son fusil, le grognard fut obligé de quitter son rang pour aller à l’ambulance.Romeo f fut du petit nombre de ceux qu’on parvint à ramener à Paris.Grâce à son excellente constitution, il était en pleine voie de guérison, lorsque quelques jours après, au commencement d’avril, il entendit, da litqa'il occupait l'hospice des Oiseaux (1), on bruit de tambour qui lui parut extraordinaire.Je reconnais cette batterie, w dit-il en w dressant •ur son lit.Bieo qn'elle ait fait partie de notre pertoire, elle n'a jamais rien valu.Puis «*n «on entrée à Paris par la barrière de Vaugirard.monie avec son costume, il demanda dan* un baragouin général.Un jwu r/wcj’en étais de la garde, je'm’en dévoû-j Hors de lui, Romeuf attendit que la tête de la colonne franco-allemand a souper et un gîte pour la nuit; flatte ! J’ai, comme vous dites, suffisamment euotntré û >ntre la fût arrivée devant la porte de l'hospice.Alors s'élan-1 puis, sans attendre que le maître de maison, auquel il, Waterloo, et à autre chose encore, ajouta celui-ci en su intrépide carré.•rroinpit lioineuf, du 1er dans lequel je m’étais laissé .dheur de Schmnbrunn.eu Cet homme était de petite taille, mais à son teint ba-j sortant de làÂws_(Le tambour ne désignait jamais î, à sa désinvolture toute particulière, à son regard | autrement que par ces deux mots l’accès de folie dont •r®, et.plu* que touteela, aux cicatrices dont ilavnit; il nvnit été atteint en Allemage, et Charenton, où il le front labouré, il était facile ils reconnaître un] avait été traité comme nliéné.) Mais, reprit-il fi ère-de ces anciens soldats qui pendant vingt tins, avaient ment, cela ne rn 'a pas empêché do faire la campagne, courut l’Europe en vainqueurs.Tout à coup cet hom-1 Moskow, où j’ai été brûlé au vif par In gelée; notre me *e leva, et s avançant vers le nouveau venu, porta coiinAissnnce date de plu* Join.Par exemple, je pni-militairement la main aux cheveux, grisonniinii qui suppose, inon général, que vous devez avoir une lé-livraient son front, et dit à demi-vnix : 'gère souvennnee du petit jwHe de la manufacture, du —Pardon, excuse, mon général ! inni*, d’après ma]*unseilde guerre de la rue Cherclie-midi.à qua- pronr de Wagram I Comme on voit, le directeur de la maison de Charenton l’avait bien jugé : le pauvre ltomruf n’était pas assuré complètement guéri.XI.LE PROSCRIT.¦ mfn” rrmbrM mV” co,„r,i,nt *« f™*, « .mdemi.™, nera) Michelin, des chasseurs delà vieilli* garde, que Napoléon avait élevé au grade de général de division chant i occasion an passer le nnm.compris «ans , •».l’ordonnance du 24 juillet, quiproacrivait la plupart des c a ma,nH,,r i®* pistolets qu il avait dan* ses " * poenm.grands-officiers de l’empire, grâce au dévoûmentdesa F ° "• femme et au costume alsacien dont il s'était affublé, | —Restez paisible,mon général, dit le petit homme, SI Iff t.If _ — ^ - A _ - .4 * fill* Il On il #1 a» ¦ 4 le brave et honorable Michelin avait pu se soustraire qui avait deviné ion intention.r£.aux recherche* dont il était l’objet.Errant depuis j® ferais l’effet d’un grippe le matin, harassé de fatigue* et mourant de faim, il U n’y n pas d’affront ; mais I Est-ce que par hasard grippe-botirbon a (leursde lysf ._ _ mais faites moi le plaisir do était résolu à demander l’hospitalité dan* la première ^l’octroyer votre coup d’cail d’intpeciion habituel, Ver» le soir, il»’ar- «t vous reconnaîtrez facilement à qui vous avez af-située faire- (1) Ancienne maison religieuse située dans la ruedn habitation qu'il rencontrerait.Sèvres.Onia métamorphosa, 1814 et en 1815, en rétait enfin devant une espèce d’auberge isolée, hôpital militaire pour Iwblewés.Aujourd’hui la maison à deux portée» de fusil dSin hameau qui lui semblait —En effet, monsieur, dit le général, qui avait eu dw Oirnaux a été rendue à w*) aocione dwtination.lawez considérable.Le proecrit regarda d’abord au- temps d’examiner son interlocuteur, il me semble que difficulté nvec son sergent, appelé Bonneville Von»savez .un grand brun, non décoré,Iwn enfant, mai» coriace.Est-ce quo vous ne vous remémorez pas que vous aviez l’honneur d’être mon colonel, et que je vous doi* la vie, car sans vous j’étais.juin ! Et lu soldat, d’»in geste rapide, fit, en allongeant le bras et en mettant en joue, le simulacre de fusiller quelqu'un.A continuer. _____I.4» colonne d» la 2e Mg», q»el»w«ob.tflnrao* d« monde.Lajea -.nation »u iwjt* du duo do Wellington, et do Ma-S.'éori.i '• A|irès cola, il n’wt pn oatraordlnairo oue M.Cauohon soit lui «uni devenu un homme très populaire, et M.Vigor le point do mire de tou.ooux ![ui, comme M.Cauchon, font métur * / mutter à tant le paragraphe" Noun espérons donc que M.Bnrthe voudra prendre la peine de lire son numéro du 12# et aussi u^Ju eu à peu la fonte dont il est parlé ci-tlesNit*.J’ai l’honneur d’être, Votre très humble et très obéissant serviteur, „ J.BRUYERE.” Noms tics ouvriers retenus aux forges par ordre de Son Excellence M.le gouverneur.Delorme, Kobirhim, Marchand, llumblot, Ferrant, Michelin, Bilie, Jeudi soir eut lieu la lecture donnée par l’hon.M.Morin, dans la chninbrc de Mercantile Library As-eortalutn ; lecture dont nom» avons indiqué le sujet «ans quelques-uns de nos précédons numéros.Il y avait du trône, ce fut par ties circonstances sur lesquelles il n’avait aucun contrôle.Mais enfin, elle n en fut pas moins bien accueillie par notre gracieuse Solive-rame.—(lasette de (èurrnesep._________________ Naissance.La daine de J.N.Bossé, écuyer, avocat, a mis au mont le un fils.DE Lecture.ASSOCIATION DE LA BIBLIOTHEQUE QUEBEC.rNE lecture sur le magnétisme animal et le somnambulisme, sera faite par J()S.PAINTIIAUD écuyer, M.D.,SAMEDI SOIR prochain, à la «aile tics séances de la maison du Parlement.ON a besoin d'une fille de bonne conduite pour servir comme domestique dans un jeune ménage.S’adresser à ce bureau.2(»e avril, 1845._ _____ _________ CORPORATION.Bureau de l’inspecteur des chemins.Quètac, 14 avril, lH4â.A VIS public est par le présent donné que les pro- i mitriétnitt** et occultant* «le iiialremsct autres batiment* tardant le* rue* « t place* publique* «le cette Cité, qui négligeront ,1’eii faire réparer le*dalles etdalot» ou d’y «•» faire mettre suivant la loi,s'il n'v en a pa*.d'hui au premier tuai prochain, seront iMtursui vis sans autre avert isséinent Pur Ordre, JUS.IIAMEL Insperteur des chemin*.Hôpital «le la Marine.Poudre brevetée (PATENT) DE WA ED, POUR LAVER ET NETTOYER, MANUFACTURÉE AU Laboratoire des Alcolls d’Oldbury, près de Birmingham.T ES avantages particuliers obtenus par l’usage de -H-4 cette poudre, consistent en ce que l'on épargne: Premièrement, au moins la moitié du savon nécessaire lorsque l’on *e sert de soda.Secondement, taatteoup de travail dans le lavage.Troisièmement, la couleur de la toile etjde* autres étoffes est bien supérieure à celle que l’on peut obtenir pnr toute autre moyen.Enfin, le* effet* etunt nettoyés en beaucoup moins de temps, il* durent plu* longtemps.Cette poudre est employée de la m.'mc manière qne le soda, A tremper, laver, et bouillir, dons la proportion d'environdcuillers à table pnr Ingallons d'eau.La poudre devrait toujours être di»*oute dan* de l'eau avant d'être employée; et il est particulièrement recommandé défaire tremper le linge dan» cette eau pendant environ 12 heures.A près avoir tait bouillir le linge, il est nécessaire de le rincerdsns de l'eau fhtlchc.N.1).On garantit que cette poudre n'affectera pas les effets mêmes les plus fins.A vendre en gros et en détail par les soussignés.METHOT, CH1NIC U Cia.Québec, 24 avril 1K44.Société Dissoute.W E soussigné dunne n vis que la Société qui a ci* -U^ devant existé sous les nom et raison d'Anselme HArdv St CiE., n été dissoute, d compter de ce jour, et, qu'd l'avenir, il continuera seul le même commerce, dans le magasin qu'il occupe actuellement en la Basse-Ville de Québec, rue Notre Dame, où il fera tous se* efforts pour mériter l'encouragement du publie, tant par la qualité de ses marchandises que par la modicité dè leur prix., A.HARDV.Québec, 15e avril.1845.___________' R E soussigné fait ses plus s umis et nu public en général jj^ES cours sur la médecine et l’art Obstétrique commenceront le 1er tie Mai prochain,ou aussitôt que les classes seront formées.Québec *24 avril 1845.______________________ UlKEtli imSlilAM'f III CANADA.Que tac, 12 avril, 1 «4.7.'ASSEMBLEE générale Annuelle des Action- mire» de la Compagnie d’A*«nran«'du Canada contre- le Feu, mi LUNDI loti ngt -hui t ié nu-jnu r d’avril courant, d DEUX Ia nai aura lie Avili.* sincères remerrîment* à pour l'encouragement libéral qu’U n reçu jusqu'à ce jour : il le* informe qu’il aura constamment ru mains un assortiment général de CUIR de toutes sortes ; aussi HARNAIS, BOTTES et SOULIERS français, et Souliers de cuir du pays, FEAUX de mouton et de teau, le tout aux prix les plus réduit».Des personnes se permettant d’en imposer au publie, en disant qu'ils sont associées a.ec ni à, j'avertis que je suis seul d conduire mes affaires.JOSEPH CADOTTE, Marché de la Basse-Ville, rue Sl-Pierrc.Québec, 10 avril 1815* 3f*a •• Province du Canada, \ UANS LE Banc dk lk RE)NK District de Quebec, j Le dix-iietr.iùmc jjur de Mars, 1845.No.686) de > Présents, 1815.) •es II murailles Sir James Stuart, Baronet, Juge en Chef; heures.P.M.an Bureau de la Compagnie, et II sera alors soumis M.I«* Juge Bowen ) M.le Juge Panel; M-le Juge Bédard un état de si s affaire ».Par orelrc, DANIEL M’CALLUM, Secretaire.RlUEAl « ASSIKAMK RI CANADA.tiuétae, 10 avril, 1H43.AV IS est par le jiréxent donné que l’élection anmmlle «le* Dire-eteurs «le la Compagnie d’A»»uran«*e «In ('aii .da contre le feu, aura lien au Bureau de la Compagnie, LUNDI, le ’ eimpiièmeimir de Mal prochain.la- Ballottage sera clos d deux .' heure » «le l’après-midi.Par «e, duns lu Province du Canada, marchand, ensuite «le Dublin, inaia aujourd'hui de Florence en Italie, Demandeur, Va.Henry Blomlheim, ci-devant de la dite Cité de Québec, mar-rhaud, mais uigjurd'liui de la seigneurie de Lauson, dans le Comté de Dorcliester, dans le District d«* Québec, Défendeur.A Cour ayant mûrement délibéré sur la motion du dix-aent ._ du courant, faite par le Dcmamieur, qu’en autant que le Défendeur sus-mentionné a abandonné sen «lomieile dans le Bas-Canada, il, l«' dit Défendeur, par un «vis à être inséré deux fins en langue anglaise, dans quelqu'une «juc ce soit des gazettes publiées en cette langue, et deux fois en langue française dans quel-qu’une que re soft «les gazettes publiées en celte langue, dans le Bas-Cuna«la, sera notifié de paraître et de répondre à la susdite poursuite ou articn dans le cours de deux mou à compter de la dernière insertion de tel avia, et que, sur la négligence du dit Défendeur de paraître et de répondre à la dite poursuite ou articn dans le temps susdit, le Demandeur precede au procè» et au jugement comme dan* la cause par défaut.Il est conclus et adjugé que la dite motion soit arcordée, et en conséquence il e-t ot donné et permis tel que demandé dans et par la dite motion.1 BURROUGHS h HUOT, P.B.K. F.E.GARANT, .$, RUE ST.JEAN, Manufacturier et Teinturier ^ ne ALMANAC des affaires.LE IOVMIONE* IB PROPOIE D'OU?*» le lft mal prochatot UN COURS DE Oms ma plus gÎDoèrM wmercî-¦Mots à art «mit •tàtt public, ninri 3b'u miliuiro, B l’toooorsgo* moot libéral qu'il « rtçs éepah IV UbliMMoeot ds •oa noaveaa ma- garin, et il mpèn mériter le même patronage à l’a* veoir.OFFRE EN VENTE A SON MAGASIN, Chapeaux de Castor de Paris, de Londres et de New.York, de Jjroume et de foin pour hommes et enfants | Casquettes de drap, de toile et de soie cirée pour do., Couverture* do.; Gilets et Caleçons de Chamois ; Stocks, Gants de bock-ricin ; Galons de soie militaireeet autres patrons; Ceintures ds sois et de laine supérieures : AUSSI, Un lot ds Peaux de Caribou blanches et boocaonées.Il aéra prêt à recevoir avec reconnabaance toute» aorte» de pelleterie* pour préterrer des mites durant l’été, et il ae flatte de lea remettre dans le meilleur ordre.Les personnes qui ne peuvent les envoyer «ont priées de hit en laisser avis à son magasin.Répare chapeaux de Castor et de Livourne à demande.$ Préservatif contre rhnimdité et le firoid aux pieds.On peut se pro* curer semelles en crin approuvées Kr la Société idicalede Londres, et déjà éprouvées par des ' familles de Qué-bec comme préservatif.LES INSURGÉS CANADIENS, OU ROMANCEDE 1837-38, ESQUISSE DE MŒURS NOUVELLE HISTORIQUE.T 'AUTEUR de l'ouvrage, dont la publication s’an- nonce sons le titre ci-dessu», ne fait aucune promesse ; car, A VENDRE OU A LOUER.T A maison maintenant occupée comme Hô-mf "“te 1-de-Ville, rue St.Louis, avec ses dépendances, et un terrain spacieux sur la rue Ste.Ursule.S'adresser au soussigné.Par ordre, F.X.GARNKAU.Greffier de la Cité.Québec 18 février, 1845.A VENDRE, A rimprimerie du Journal de Québec, f E.GARANT, manohonnier et teinturier de ¦ • pelleteries, No.8, rus 8t.Jean, haute-ville, Québec.O* GIROUX, DENTISTE, A L'ENCOIGNURE des rues Couillard et St.Flavieu, vis-à-vis le coin du cimetière, Haute-Ville.'* *"• ’ W-J, ENCANTEUR, COURTIER ET Agent général ; QUAI NAPOLÉON, PORTE PRESCOTT, QUEBEC.BUREAU DE NOTAIRE.FÉLIX BEDARD, Notaire, a établi «on bureau chez Louis Simard, aubergiste, vis-à-vis le marché SAI NT» PAUL.QU'IL FERA SUIVRE D’UN COURS DE TRAITANT DES DIVERS MEDIC AMEN8 ^ fournis par les S régnés de la nature.P.M.BARDY, Médecin.Québec, 1er février 1845._15___ LES FIANCÉS de 1819.Par J.DOUTRE.LA la seconde li** aison sont à vendre choc M.i récheMr, et S«&>ShX3mrifla b wJ», cè* de Québre.A propos.Cette maniéré de le publier facilitera sa circulation par Ces deux derniers livrets sont accompagnés de l’ap-lu mallu et autres voies par lesquelles du livrai*»» ne «auraient probatjon >Jgr l’archevêque de Québec.J ON.LUIBIN, NOTAIRE PUBLIC, A transporté son Bureau du Marché dels B»«*e-5 liteau Marché Saint-Paul, dans le bas de la maison No.V Ilcontluaeraàsechargerdes procurations des Mil1 en».Québec, lea mai lb44.J OS.PETITCLERC, Notaire, tient son Etude en la Haute- Ville rue St.Jean, No Québec, 16 janvier, lb45.J» RHÉAUME avocat et procureur, • Ml • 22H, rue St.Valier, près de Clearihui-.Québec, 23 déc.1H43.no.parvenir Du listes vont être immédiatement mises en circulation pour rueeoilür la» nous du personnes qui désireraient prendre un ex-¦uplair» de l’ouvrage, dont le premier feuilleton paraîtra sou* peu JOSEPH CAUCHON, avocat, a temporairement é abli son étude au Burca>.du4* J ou ma’ >03 L’ouvrage an publié par iu-êe, ut pour le prix ée 6d.chacun.Montrai, 8 février IMS.Sous U patronage de la faculté médicale.Mal arrête !—Santé rétablie 1 ! 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TRANSLANTIC NEWSPAPER OFFICE, 5, South John Street, LIVERPOOL.diaries Wilmer, Agent pour U» Journaux et autre» objet* pour lu affaire» de Com- I mission en gin*rai, M’NONTINUE à fournir, a demande, avec plu» de promptitude et de régularité qu’aucune autre maison, et aux prix les plus ‘modérés(un journal quotidien de Londres pour 6 livres lOscheling» sterling par an) les Journaux, Prix Courants, Listes Maritimes, Magasins, Livres, Papeteries, Caractères d’imprimerie et autre Matérielle pour le» Imprimeur», et marchandise* de toute espece, a toutes les parties des Etats-Unis, du Canada, de la Nouvelle-Ecosse, Nouveau-Brunswielf et de Terreœuve, parles Paquebots a Vapeur transportant les Malles qui partent de Liverpool le 1 et le 19 de chaque mois, et a toutes les îles des Indes Occidentales, au Mexique et au Taxas pour les vapeuri des Malles Royales qui partent de Southampton tous le» quinze jours, Son journal, CHARLES WILMER',S AMERICAN NEWS LETTER ET publié pour être transmis par chaque Navire à Vapeur qui ( part d’.Angleterre pour l’Amérique, et son caractère distinctif est de donner, d'un roup d'ail, un aperçu de tous les événements importants qui se sont passés dans la Grande-Bretagne, en Europe ou en Asie, dans l’intervalle entre le départ de chaque Navire à vapeur, soit dans le monde politique ou dans le monde commercial ; une liste Maritime correcte et compréhensive, ou l’on trouvera fidèlement enrégistré* tous les bâtiment* d’Amérique arrivant aux divers ports de la Grande-Bretagne, de l’Europe et de l’Asie, ou en partant, avec la relation des accidents ou désastre* qui pourraient leur arriver ; et un prix courant complet, dans lequel un donne avec le plus grand soin les mercuriales lu plu» recent*s des marché» pour les divers produits américains, pui»ées aux sources les plus sûres ; réunissant ainsi, dans une seule feuille, un Journal, une Lut* Maritime, et un Prix courant.Souscription annuelle, payable d’avance, 12*.M.sterling.Tous ordres doivent être accompagnés d’une remise ou d’une référence en Angleterre pour paiement.constamment en tuaiu un assortiment général de marchandUe» assortie*.PATISSIER-CONFISEUR.OMBELISS0X, pâtissier, au numéro 15, rue du • W- Palais, Haute-ville.17 décembre.PIERRE A LIARD, faiseur ds i biscuit, rue du Koi, faubourg Saint-Koch, a ronstammiiit en main toute «orte* de bi«cnits: estwaintenantprêt à cuir* du biscuit pour le.matelots, à ba- prix au quintal.Briques des Trois ItUièresà vendre.11 mars, 1643.LONDON OPPOSITE THE ROYAL EXCHANGE.Aux marchands, chambres de nouvelles commerciales, librairies publiques, sociétés agricoles, officiers de l’armée, imprimeurs, journalistes, demeurant en Canada, en général.PT SIMMONDS, agent général et mar- • MA% chand à commission, prendra liberté d’offrir se» services à ses amis et au peuple de la colonie en général, et les informe qu'il est prêt maintenant à recevoir des demandes pour ob|ett de tout genre et de toute qnantlté, aux prix les plu» bas d*» marchés du jour, et à se charger de transaction* aux conditions les plus libérales, pourvu qu’il soit fourni de traites d'unu data plus ou moins reculée, et qu'il puisse référer pour le paiement à quelque maison de Londres ou de Liverpool.P.Sirainomls recevra des consignation» de toutes aortes de nwr rhnndises à vendre à commlseion, età la réception des connais* sèment*.Il acceptera les traites de trois mol* poar lesdeux tier* du montant.Toute*coiwignationsconflée* àses soinsseront disposées avec la plus grande activité possible ; et les ventes faites avec la plus g rende attention nourl intérêt des eoncerné».!1 se flatte que l'expérience acquise de» affaires générales dans mu- série d'années aux I-des Occidentales, et subséquemment ds .s l’Amérique du Nord et dans toutes les colonies britanniques, avec celle de plusléurs années comme agent des colonies à Lon dres, jointe à la vigilance, aux soins et au jugement,!* met es moven de satisfaire ceux qui voudront le favoriser de leurs corn- mande*.leterru LUTHIER.JOSEPH LYONNAIS, luthier, parois» SaioU Roch, No.34, rue de* prairies.1 février 1643.MAITRE MAÇON.«ODFROY ST.CYRE, maître maçon, nu nu- méro 204, rue St.Valller.13 décembre.FONDERIE.-p* JDARROTT, fondeur en Ville.plomb, coirre, etc., au numéro 114, rue Sault-au-matelot, Basse MEUBLIER-EBEXISTE.C1 fWlGAOUETTE, metibüer-ébéniste, numéro MM 22 et‘?3, ruo Saint-Valller, Saint-Koch.17 décembre, I >viJ.François lafleur & J.b.saint-lau- KENT, meubliers-cbéniatcs, rues St.Vallicr et Côte d'A- braham.de volve rnis de meu ÜTfi.I WOLF8TC i S.O.Lot No.17.TOWN.6e Rang I N.E.Lot Nu.27.INVERNESS.2e Rang.| N.0.Lot No.15.Aaaei eu vison «a coot Scrips de Mükiene.^ L o.baillairgé.Avocat, N».8, rue du tuloir, Haute-Vdée.Québec, 4 mua 1845.AVIS.Toutes communications doivent être affranchies et adressées à Charles Wilmer, TRANSLANTIC NEWSPAPER OFFICE, 5, South John Street, Liverpool.Sana quoi elles ne parviendront pas au bureau de CHARLES WILMER, POINT ds liaison avec MM.Wilmer k huuUi.JEAN et LOUIS XORFAU, peintres turcs, de chaises et di* maisons, polisseur* an ver blés de toute espèce, no.96.rue Des Fossés.J* O» mifmfasturier du chaises, Vallier prés du Parc Meubles et Vamls Copal, No.'££1, Itue St E\CA\S DU MOI R» Grand marché A FAIRE AUX HALLES D’ENCAN DE D.O’DOUD, BASSE-VILLE.Le LUNDI c;t le MARDI de chaque semaine, il y sera vendu VTU assortiment général de marchandises sèches et WJ
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