Le Journal de Québec, 13 mai 1845, mardi 13 mai 1845
3e année.Mardi 18 Mal, 1845.Numéro 68.¦ n|« u|| JOUHHAM Ab«i.aimuel, .$;!• Abon.•emertnel,.»e que le paganisme que l’on reconnu I,» pim irrcvocaWe, .igné» J» U t»nt.-p«i»- voulait réhabiliter a l'aide .1.quelque» id««.chrôtien-.anceelde la»ages« infinie.nlon phiioanphin vrai.„cs, ,MHW thontgiqm*.orwnuta» .1 platoni-nient unie à la raison .livinr, rile « '.un rt.rllr croit, cirnnrs.l'nr sorte donné dlvmeot.lt inné en avant, rt dLormai» ne raisonne qu'avec une juste dépendance mais des émanations à I infini donnaient toujours une ~ l'.iitMir lie un foi multitude infime de dieux., .’ll r.tune ,,l!i|, J.l.'ir, j'aime mieux dire un art.Ce nW pu.tout le.prophétie» de 1 ancienne Im ac.• • .i.r i.: n»; Knit! complies, les mi racles de Je.sus-Christ, ceux des apôtres qui chrétiens, leurs du sophisme, qui n’a de foi qu’en lui-même _ tout enseignement autre que ses propres pensées, et des premiers Cette philosophie, on le conçoit sans peine, devait lot-!.nœurs surhumaines, étaient des titres qn, vertu», leurs recom [Vite philosophie, on le conçoit sans iicmr, «e».tu.(»•*- ¦ .- .• ., .rrarre arl.arnv.ncut contre 1rs céle,tes doctrine,,J":p".di^.prurit ., .sophismes, aux mensonges par tant d’éloges d'une école et de docteurs aussi impuis-1 (J'impiii«»antes chimères, il disait comme nous di-sans et aussi infirmes à leur haute élération et Puis* sons encore ; “ Je crois en Dieu, à Jésus-Christ, Fils sanee i .de Dieu, né, dans le temps, de la Vierge Marie, ” Mais qu'est ce donc.Messieurs, qui se remue au erucjfi^ nous Ponce-Pilate, mort, ré-uscité, montéaux id de l’amehumaine, la travaille à tant d’époques, cjeUX> je crui„ ^ l’Eglise, au Saint-Esprit qui la lagin la scène du une morale.christianisme •• Des hommes apparaissent donc sur .mm.de; ils ont reçu, OU plutôt iis se sont donné la posant servir de contrepoids.” ‘ d’eux* miwiun d’un coupable antagonisme.Epris mêmes, enflés de leur vaine science, adulés par les esprits séduits ou frivoles, ils se décernent le sceptre du génie, et prétendent régner au nom de la , ‘ so- li ic.Une religion qui commande l’humilité, une auto ri té au nom de e ch amour créa des saint» d’un nouveau genre, qui C’est dans ce bat que furent écrits la plupart de ses ouvrages, en particulier ses livres sur la vie et les doctrines des philosophes, sa philosophie tirée des oracle», son traité de l’abstinence des viandes, et d’autres encore.Partout se montre nn tissu de fablrs grossière», de mensonges effrontés et fond .______ en tant de lieux divers, la tourne vers la sombre et té- gUj(je el l'agite.” Le martyr ne tremblait pas pins nébreuse conception du panthéisme; car il ^aat une dans ses conceptions et ses pensées que dans son c®ur.bonne fois en chercher la raison ?! A côté d’une société énervée, évanouie, pour ainsi sa affran-courage rencontreront en quelque sorte au dedans, au-rie- (ajnsj que de la délivrance.Le martyr ne se passion- dl" naitpas, comme il est arrivé quelquefois, pour des t ____»!__ ««M» /I/mi AÉêVt'Aftttv raftlt/ipR.ni “ L’homme qui rentre en lui-même ot se repli t par dans les molles habitudes, il mourait pour la méditation intérieure sur le besoin religieux, et sur , ^ ’ r jR liberté véritable de l’ame humaine affr l'idée de la divinité qui le remplit et qui le Pre**\chie î»n Jésus-Christ, et chanuit l'hymne du cour rencontre et *i nt en quelque sorte au dedans, aU*d®*jajrwj qUe de la délivrance.Le martyr ne se passi hors, l’action et la vie de l’infini ; cette présence di-'nait piWf COmme il est arrivé quelquefois, pour vine, immense, qui environne, saisit et pénétre toutson ^tractions enfantées par des cerveaux malades, ni être, tous les êtres.Il sent, quoi qu’il en ait, avec m-me des opinions; il croyait à des Ai ta, il Raint Paul, qu'il vit.qu’il se meut, qu’il est en Dieu, mourai ouJ.jeJ e-:.- - —-¦* P, «10 mensonges r.même ; que, dans cet océan de l’essence divine sans; ^ df ,a foj m f.its à la religion abhorrée de fund ^ sans mesure, et 1 homme et tout« la natare sont ^ Ja vérilé je ° plongés.Il y a bien réellement un principe de \ ie Mais nonrauoi 1 -1 nniverselle et d’union universelle en Dieu et avec ^ P uo histo-scelie de son rien de la foi, mais un son récit.donc tout ce sang, abreurant par torrents l’univers altéré ! Pourquoi durant trois cents l’emprunts audacieux I à toutes les intelligences et leur parle Jésus-Lhrist.‘ v M 1 I ».• -! I—:— »ka.b-àaiwiiflinaiR PTinurinii.- ” ” , , ., „A.,„ka a„i torrents 1 univers narre ; » wu.Af-v.——- a pour 1«.ame» une loi de recherche et ann^, w in„ombr.bW.|K.pal.tion» chrétienne »¦ ,-tanle ver» un b.en sourerain et »>«>»»»•; ltemen, en î»rt« que le ehifire le te de tran«format.c.n d.cine.ver» I omu ,othf„ti()0, étonne, effraie rintaffinetion t Quelle augustes enseignements et sous la garantie de ses faits ete surtout dos, magic ¦ .Jass;lit.nl ij,)n jours “ Il existe et l’on sent, quand on médité profonde-j C’estPqu’il fallait démontrer à jamais .ils ont préféré l’horreur «les ténèbres volon* d ci ocatioris, d appa } 1 ¦ ; i>, ment, une loi impérieuse, une nécessité de participera ?« .ugi lu « Xbattcn.on pmi.à do torrihU, an- W.nuit.^ di.in, d.‘ ot co,„,no de - confondre ^ f/école païenne d’Alexandrie, contemporaine des ave .¦ a • .• • .____ .-.Inn aiiirtnllt ! tinll .-dealavec ia divinité.Porphyre, dans la vie de Plotin, glorieux j,'(,lftKKef»J!!m,îüiii!!ièrntlwdi-»^M|dep,,**« "M“ M.S ,anLi».temps .lovant le» yeux lui.il .'en avait e».les gloire» du camp opposé, qui répondait par une bien Julien nll.i D sa dévotion vive affirmation au délirant arbitraire de 1 erreur.,,! joignait a aV mUieu des,;' D’un cfttô, nous contemplerons la haine, le mensonge, hypocrite pour P ' ^ |e «hilosop b WW.parlantes ., de S nlù» tard‘ toute infirmité des fureurs, des philosophies, et des puis-.ances humaines armées contre l’Eglise et contre sa avec lui.i » ••* » foi Le monde, la science, le génie, la force, la ruse, Jusque-là 1 intelligence demeure dans la vente, et ^ ^enM et U)US leg ^«tèmes ontété vaincus par parle la langne intime du mysticisme catholique : Dui, ' ^ multitudes qui se laissaient égorger comme des bienheureux qui sait la comprendre .airneaux.On doit crcire volontiers une démonstration Mais veut-on sonder 1 impenetrable abîme de la % cru à ce9 dèmü0H qlli „o laissè- rent égorger pour ia vérité des faits qu’ils attestaient.Il fallait aussi préparer aux générations araolies de vie et de l’immensité divine ; veut-on se demander hors dos convictions positives, hors de la foi h- eten abstraction, ce qui sépare la personnalité «nie et .• i • * » 1 _ ' _ 1 la/.1 « a» -AA.» a» infi.lutte philosophique des pre vous exposant on ; créée d’avec la personnalité ____________ la réalité incréée et infinie ; veut-on aussi le vague, les ténèbres, 1 étourdissement du trouble, alors dans l’idée mystérieuse de la substance divine, l’imagination se perd, 1 esprit se confond., creuse cependant.Sans lumière et sans guide _ • 1* .—__ alV l’avenir cet étrange spectacle du martyr qui meurt et ne se rend pas, et montre à tous les yeux l’un des pins sublimes caractères du sacrifice que le chrétien doit faire de tout son être à sa foi ; le plus noble type de la liberté et de l’indépendance humaine.Telle fut, Messieurs, la lutte première, après la lutte même apostolique.Le sophisme a été vaincu par Feuilleton Trois penornlions.i.k rorits-i.A-REiNE- , .nourle moment,elles s’enemparèrer Le fi mai 1715, sur le» sept heure» du «o.r.Je C ours- I la Reine réunissait, comme de coutume, 1 elite de la • ^ ^ tr;8tcss«* me désole, ma bor nociété parisienne.lue multitude «le carrosse» i nvec tendresse celle qui semblait la quatre et à six chevaux stationnaient le ngi « nn bien certaine de l’aimer l b* soleil venait de disparaître derrière un paroles que je viens uc .arbres fruitiers en fleurs, qui courunnaien .* • ___Mais enfin il s’agit de mon boi teurs de Chaillot, lorsqu’un carosse sans armoiries et eou ag attelé seulement de deux chevaux, s arrêta sur e.^ *i1 sorait une raison suffisante pour à la hauteur de l’esplanade des invalides.Deux jei Ciolhi|jc, dit la jeune femme avec un soupir qui re femme» en descendirent, et se inè.i rent à ,a V’u ^ •[ 't'st.mblait à un gémissement ; et il y a longtemps q.Iyeuse qui remplissait les allées du cours ; pu »-‘»J» 1 UVons perdu celle qui aurait eu des sympathi trouvé un banc de pierre, qu, par ta*"* pour toutes^ douleurs ! èrent et elles se nurtn h n'R8t|onc pas d’espérance pour moi ?mon enfant et mon devoir est de te au sein d’un g.iutlre.La creation disparaît a le saches jamais autrement quel transigent jamais sur tout ce qui tient à la puretédeD rideau Dieu veuille que lu ne race.que es bonne Clothilde, dit lus âgée, lues les ladies dames et les bonux dom quat vière, après avoir dépose , , , messieurs qu’ils avaient amenés, à 1 entree des majfs-, ,.ft c jc n'a] jamais aimé personne comme 1 * par Marie-de-Médicis.La soi- repni i amre, j J rée était magnifique tueuses allées plantées par Marie-de-Mudicis.• rue était magnifique : une brise tiede et par umet J© —t|| crojg qn*il va partir f balançait doucement les rameaux verdoyans des omw » llélas! il me l’a affirmé hier au bal de Mme d Eg* déjà séculaires, et agitaient les banderol les aux un « , « brevet de capitaine, dans le régiment de couleurs qui servaient d’enseignes nux petites K,,,n* m>n ffrand.pére, devait être signé aujourd’hui même ; guettes et nux théâtre» amhnlans bâtis aux alentours a^Sfiit^t qu’il l’aura, il se mettra immédiatement en de la promenade.Tout avait une aPPI|r*'™^ *]!!’,’ route pour la Flandre, où une grande bataille est.üit- •de rajeunissement et de gaîté.Des orchestres ambu- r ¦ P ^ lans remplissaient les airs de leurs accords j * i L.jiUi M.tu déjà dit lulieu î wl -•» lichiiwllra t 1» vibrMtertaoiM* r^n»* promemU.ne mêlait aux fredonnemens railleurs de l’élégant mous- sœur, que j® (.ontinn(1.t.ell« tristement.—J en ai peu, .le dire.Cependant si le vicomte de Courson se distinguait dans cette nouvelle campagne : s’il obtenait bien certaine de I aimer t un réciinent, s’il attirait surtout les regards du roi.V doit être de l’amour que jepouve, ma ii)otrtf h 6re tiendrait peut-être plus facile; mais il ne donnera jamais sa fille à un officier sans fortune quel que soit d’ailleurs son mérite personnel.—Alors je n’ai plus qu’à pleurer et à mourir, reprit la jeune fille en Ranglottar.t, car Roger m a dit que sa famille était depuis long-temps en disgrace.Ilya vingt-cinq ans que son grand-père est co.onel, et il a fallu le cri de l’armée entière pour que son pereob-tint, après les actions d’éclat les plus inouïes, le grade de major et la croix de Saint-Louia.—As-tu demandé au vicomte les motifs de cette rigueur si constante ?—Sana doute, et il m’a dit qu il n* les connaissait pas.S’il lesavait connus, quels qu’ils fussent, je suis certaine qu’il me les aurait confié».—I)’où leur vient ce noin ma vie —11 y a peut-être dans tout cela un mystère dont .la découverte te serait favorable, interrompit la jeune une mère., femme en essayant de sourire : tâchons de le pénétrer, res- ! ma sœur, et, en amendant, espérons, lu ne saurais t’imaginer à quel point ton bonheur m’est cher, et combien je désire qu’il soit assuré pat une union de ton goût., , Clothilde, qui avait déjà commence à répondre aux paroles affectueuses de sa sœur par un serrement de main sympathique, allait lui exprimer plus vivement sa reconnaissance, lorsqu’une émotion soudaine fit expirer sa voix sur ses lèvres trrmblantes.EU avait aperçu, dans les rangs pressés de la foule, un jeune gentilhomme qui venait susai de la reconnaître, et qui se dirigeait de son côté.C’est lui, murmura-t-elle ; je t'en supplie, ma sœur, reçois-le avec bonté, car nous ne le verrou* peut-être plus! ., —Ne voulez-vous pas vous asseoir près de nou*, dit gracieusement la jeune femme en répondant par un geste plein de bienveillance au salut respectueux du nou venu venu ! Nou* parlions justement de vous, de Courson ?Il est assez est douteuse, singulier que ce soit celui d’une terre que nous pos- qu'oll» nvnit donné i Un» X V ta ““T™'/’'^^“'lîc^SuîondorrnUdtr MttaWte p»r ton grand Aime, et elle savait que le roi «tait parti la veill» pouf | aller animer, par sa présence, l’armée rawemblée en mariage.l’imonr ">"** - popnWror ma désire Je le; sédons depuis long-temps, je crois.—J’ai aussi questionné le vicomte à ce sujet, et il ma répondu que son grand-père et «on père 1 avaient toujours porté sans contestation.Quant à sa mere, elle appartient à une de ce* grande* familles d Allemagne qui s’allient quelquefois à la pauvreté, mai* qui oe sœur, ce est tout.du nouvenu ma sœur et moi.t —C’est trop de bonté, madame la marquise, répondit le gentilhomme en prenant la place qui lui était offerte.Grâce à vous, la fin de celte journoe sera aussi heureuse que l'a été le commencement.—Vous avez donc reçu votre brevet, demanda Clothilde, en souriant, pour essayer de cacher qu une pâleur mortelle venait subitement d altérer «on n- — Monsieur d’Argenson me Ta remis lui même, il n’y a qu’un instant, et il Fa fait avec un ment qui me paraît d'un bien bon augurt pour mon avenir.5 114 : le martyr®.C’ert bien j la foi gnnler Ve fruité Ht la victoire.“ Enfermé* dans leurs propres pensées, comme dans le «ombre et triste séjour de* rêves, de* homme» prétendu* sages haiwent la lumèrequi le# environne et qui les presse | ils s'irritent de se* bienfaits et de ms triomphes salutaires j il* loi déclarent la guerre, et souvent, trop souvent, les mauvais instincts, l’orgueil déçu des opinions, ledépitde voir l'autorité ac- divine ; sachons Adams devait fairs voile pour l'Angleterre, dans 17/-lustrious le 20 du même mois.ceux de l'ancien continent reversèrent leurs capitaux dans les transactions commerciales, et le commerce i/««*•.-j-*»* * s* m.** «« «"M >* srtKisrîLT JLsri :îr en même temps dans sa routs pour l'Angleterre avec des dôpc.hrs importantes de Mexico.D’après des journaux des Etats.Unis, le Mexique serait sur le point de déclarer la gnerrs aux Ktnt»-Uni#> Un deuxième tremblement do terre à Mexico, a em- quise à la foi chrétienne, auront uni aux fureurs du pêclié le congrès mexicain de prendre aucune action sophiste la hache du bourreau, et auront su chercher dans la question ci-dessus, te tremblement a fait parmi des torrents de »ang répandus un dédommage inert film** te jet de cruelles consolations.Ou bien encore, des esprits malades s’en pren Umucoup de dommage aux personnes et aux propriétés.de Montréal f cette ville pourra éprouver des réac tiens plus ou moins funestes ; de ces banqueroutes presque générales qui passent comme un fléau, comme un vent d'ouragan pour jeter momentanément toute une imputation dans l’eflVui ; mai* le* élément* nombreux do vie qui l’environnent de toutes parts nu lui donnent rien à craindre pour sou avenir commercial.Les capitaux trop alsmilanls sur lus marchés euro* pérns, -e reproduiront dans le commerce de Montréal mai Brown —¦La (tax et te du Canada de samedi contient., proclamation qui met en vigueur, à dater le lo ün# l'acte de la dernière session pour le maintien de I.et la prévention des émeutes et des outrages ,|an' ‘I1* environs de* travaux publics en voie d’exécutiim * ” — La même gnxclt»* annonce qu'il a plu \ s»n P h * * w i|u h a |91il p ce lence le gouverneur.général de faire les nu, sill ran tes ; "“lion, L'honorable Kichard Alexander Tucker, Thon Allen Stayner, écuyer, l'honorable Frédéric- A i,, !* Quesnel, l’honorable Peter M’Cill, James Kerricr Vi James Kerrier.il,, et Robert Armour, éniy,.,.| Anderson pour l’activer.L’élan est donc donné ; et, s’il lui ar- syndics de l'institution Royale pour I’livam-omem7 ’ rive d’ètre ralenti quelquefois, il ne pourra jamaisêtre sciences, et le dit honorable Richard-Alexander Tu l* n.nt diin, b>ar.,nlciibitIfliMà I» vin* rlU-mimV, In 2Z il “-rtUV«wrl «ni.quai,a«.u,ces inuMl» r.Wulu.'p.V#W«1( «n i,rim.i,;»l .1.In -lit.; iiMitaii.,.H.'.,*,' tourmentent, I, il.VI.imnt.IV «e.l.mbe.ux .lé-huno.J,.| .12 i, r', I'""- I* .“-"""-«"i1-» ,vr le plus fol assemblage, l’orientalisme, I hellénisme pute au «j* de l'Orégon.f'” « "“b ***&'"»} humaine ! environ 200 livres «.ni été oonLuél l.''' la lheurgie, et que sais-ie encore l toutes les theories ., ¦ educaUon nlevce et des éttides classiques peuvent don- |M ^ .|r f .1 sP"r,v païennes, et jusqua l’Evangile lui-même.L’école f* Mommy Courier parle d’un terrible ouragan ner un sentiment «le noble ambition,oisif'*, insoucieux j a(llri.;H H ,, J-em | !v .i.Il4* d'Alexandrie, autrefois le type de cet éclectisme in- qoi aurait eu lieu à Buffalo, et qui y aurait causé «le de l’avenir, «»rgueil!etix peut-être dans la pensée que • * j Y* ''* '.J* ‘ «• '* ' déchiffrable et menteur qui simulait le discernement grands dommages.11 nt paraît pas s’être fait sentir l’intelligence humaine doit borner le rayon de sa chatiuc semaine ” ° ° '“r»* une revue supérieur de toutes les vériuis, réunissait toutes les “,ir ^ sphère aux limites «le letirs connaissamvs, c«*s jeunes erreurs, | m gens ne prendraient pas un livre aérieux de crainte de ^ ** Fasse le ciel que nous ne l’imitions pa* I i , .*11 déroger aux notions qu'ils se sont faites eu sortant «lu l*ARI8, 2S mars.— gouvernement publie ladé.“ Mais si l'œil attentif d’un juste appréciateur, pé-l (Suite de notre article «le samedi.) college.Mais, l«** passions «pii peuvent bien faire poebe suivante «1 Afrique î nètreencore plus avant, s’il interroge avec soin la na-1 équilibre, cette égalité n'existaient pas danslou^'*'r un les besoins«le l’esprit, ne remplissent ” l'erpignan, le 2A mars 18JA.à neuf heures «In*oir tore, le travail et le* tristes produits du sophisme en- Montréal avant'la créatitm du la Banque «lu Peuple ' i"ni‘is U‘ 1 i,,‘* quelles y ont laissé.Comme h' hruten mt.> Ullf 1 Ul cep ,r un D:fu crc,te„r.an D,eumffe di.tmct.éHni.fnJr.|, m,j„ i qui eomb.tUîrU le mu,.table et souverain modérateur des hommes, ainsi que an profit de to i«.(A continuer.) .disait aujourd'hui à li R ur-e q-ie plusieurs .(___.‘ | membres «lu cabinet, effrayés «Je l’atitiide de I’onini< n des choses, loi subtitue le monde, la nature, l’animal, Quand donc les propriétaires de la banque du PeiiJ *- .^ * au sujet de ce projet de l »i.-•raient di-j.o>^ à-e re- la plante.I inte.ngence, l’idée, la folie, le crime non pie se dérideront-iU à établir un bureau «I «ns Québec ^ i S a,mrrs À fi4,r’* r‘î's,,"'pn"‘ 9'»' c’est Jeudi tirer.moins que la vertu, dans un tout montrueux, dans un 11 v a un-cia*-* nombreuse de marchands qui!ec»n- •’rot hain’ a • heures et demie du s.ir, que M.le Dr.—la-s lettres v iennent de faire une grande pn te, M.voi*tent, qui le d-*irent ardemment.Nous ne préten- , ’T"y d°n‘"J M’" "'r 'Jisr",irs M,r ,14 Ix'taniqne.i Aiexamlie Smmet a siicco.nlV hier a une longue et cette banque pût donner au commerce de'r*?1” }** dimrt s°,!t respectueusement priée- idouloti reuse maladie.- •té de la cette ville p u* foi ; i ’s sont tombés dans des abîmes.malheurs.I! faut les plaindre at nous instruire par leur* m-rciale et quelle produirait le même eflet qu’à Mon tréal.du ‘s(»jet ne manqueront pas d’obtenir beaucoup d« nu ncie a i ancienne .-aile d - -o mee- le (islati « es.\ouvoiles tliversos.f.e grand jury «le la cour «le circuit n }f P™™ d." mar,-V ^ et V]"* sf,re : °" prétend que le commerce de Montréal n’a qu’une M ?.p,eu ! q0#,J7°,s P'o» tôt bmye par la «lent de* vie factice; que cette activité dévorante n’est une *.°f!",ne '** ftr.nment ,JtfS t't T”*’ tferwe g'o- IVfl’et momertané d’ure fièvre qui, en -e retirant de „ rieux a immortalité, je me relève pour régner été,- vra produire une terrible miction ; que le* capitaux nellement avec Jwus-Chnst.Le martyr s -rdor- manquent surtoutpimr un pareil com » erce dan- I, nn„.ma,t dans ,e S-igueijr avec res mots ou res sent,men* velie n étropole du Canada et dans le pays qui l'entoure- de la foi catholique.Messieurs, il «*aut mieux croire vi vre - • * - J ’ et mourir, ainsi quese balancer dans bs du doute et se jeter à l’aventure à travers les déception des opinions et des passions humaine*.Ell« ment pas la soif qoi nous dévore, ne rempli .,.ue pro.I immense besom qui nous presse, et qu, ne laissera de périence a appris à la France, aux Etats.Fuis', efàla 4»«i«nes de l’accident arrivée à ^nîri«'r.»P«r.^ _ ! fa,‘ *»" '""r?dt l,aP'er "e P'111 '¦'"içlen.p.exister —Xou.«umm,-, inform,* qne la paroi»» d, Canada.QUEBEC.13 MAL ISIô., , - .mps ex 1-ter —Nous sommes informés *ans amener a la fin banques des Etat— l ni* .(aient sur an t-rrein mon ran! ; qne le, capitr'i«te.irait, qni „,nt Inn.hnnorablr* ameneaMlr, par na mot,file «ec-nrité, r-tirfrent Un »,n.«ilenre.-eet inat’tufonr avait capitaux du rmninercr, il J eut une terril,réaetion.d u.a une autre p .rui a.et de ,înert!?lt.,strftP*le‘ .U,,Iln'J Ira Constant accorde la nomme de find p.„,r ni* faillirent, a*.*i-es quelles d’école pour *on salaire «l’une annte—Ce > rouv.in* • mi- lue ._ • .papiMiUAUUI .bir Francs Austun V nouvel amiral commandant il y eut «m aT.i*-« ment «fars toute* les indu-tries dans 1 Amérique du Nord et ies Indes-Occidentale*, une souffrance généra’e -o est arrivé le 2Ô du moi* dernier à la iJerinude dans U S.tint, un traître sont ja de pour être passés reçu l'offie de A’tJO A*vO d ine troisième matin, a’., la 'meurs dure» (dispersant l’inflammation, quand on en fait ut»,, ail commencée, et ensuite limitant pj.avant que la suppuration — .tendue de l’abcé») 5 le» dartre», le» caiu rra, le» ulcère» de tœu-description,le rhume, le» éboulllauture* et brûlure».A vendre, Québec, clics JOHN MU88UN, ____________________ .____Agent, LES FIANCES de 1812, Pau J.DOUTUE.Ma première et In seconde livrmnon nont À vendre A chu M.Fréchette, et Messrs.Cary et cle.Québ *e, u novembre 1844.__ CoihiiiInmIoii Office.il LONDON.OPPOSITE THE ROYAL EXCHANGE.P.L ,A maison maintenant occupée comme H «- P ^ j^te» T0Ut immédiatement mi»c» en circulation pour ^^teLde-Ville, rue St.Loai».avec ses dépen- receuillir le» nom» de» personne» qui désireraient prendre un ex* dances, et an terrain spacieux sur la rue Su*.Ursule, emploire de l’ouv-.age, dont le premier feuilleton paraîtra sou* peu.Ces liâtes seront aussi déposée» chef les libraires et dan» les salons publics à Montreal et a Quebec, ainsi qu’au bureau «te poste-dans les principales campagnes du Bas-Canada.1 L’ouvrage sera publié par feuilletons de 16 pages, chacun, in-8o.et pour le prix de 6d.chacun.Montréal, 8 février 1845.________________ S’adresser au soussigné.Par ordre.F.X.GARNEAU.Greffier de 1a Cité.Québec 19 février, 1845.Haute» Yitlc.MARCIIAXD.TAILI.KrR.IIJ,ER, marchand-tailleur, OU Maison à vendre à louer* DANS LE BOURG DE SAINT-MICHEL, A LA SORTIE DE LA ROUTE DES CONCESSIONS.AVERTISSEMENT.J^Observez que CHARLES WILMER n’a AUCUNE liaison quelconque avec MM.Wilmer it Smith, et que tous ordre» et communications pour CHARLES WILMER doivent être adressés en toutes lettres au • i^R {un, rue dt» Fossés, Saint-Koch 1" décembre, 1*53 E1 DOIT A RI) TH IVI ERG E, __ il, rue «lu pont, faubourg Saint*Koch.Quélxc.Il ci>n*tan.Jient eu main un a»«rtiin«#ul assorties.Aux marchands, chambres de nouvelles corn merci, aies, librairies publiques, sociétés agricoles, officiers de l'armée, imprimeurs, journalistes, demeurant en Canada, en uénéral.SIM .MON DS, ag»*nt gént irai et mar- rhandà comnii»»l«»n, pr.ml U liberté d'utfrir «, «ervlce» i »«•« ainl» « t au peuple de la colonie en général,.t 1«« in.forme qu'il e*tpr.'t malnt« n-nt à rc«-«-»olr de» demand.« |«our objet* de tout genre «t de toute qnantité, «»u\ prix le» plu* U* d im lit, le met ri moyen de satisfaire ceux qui vinidront le favoriser de Durs con,., mamie*.i N.B.lx-*parent* qui t«nl paster leur» enfant* en Angle**™ ti ».:iu.- pour leur éducation |»euvrnt »'adre*»er avec confiance à M.>ia-mirt n.ind-lailleiir, „,on t( ^y| rharge dr le* placer dan* le» première» malscnsd* > où la i l^JlUHKL G A U VI N, de la ligne «le voiture* vertes, lient de» chevaux «le louage, au numéro F.», rue Couillard, | J^ETTE maison est neuve et bien finie et L tout l’intérieur p Traaslantlc Xeaspapcr (Mûre, peint dan* un b« aogoûtet récem-f ment finit avec écurieet remise, et un puit» avec pompe dan* l'écurie.Cette maison serait avantageuse pour un Médecin ou un Notaire ou autre» pmfaaion*.Pour les particularités, »*addre»«er au «ou»«iirné sur lea lieux, PIERRE BOI3SONNAULT.5, south John smrrT, LIVERPOOL.AUSSI, ' TROIS autre» mai «ou située» dan* le nu me bourg, trè* _ avantageuse* «oitponr de»pilotes ou autre per*onne étant "comme tel.Ce» m»i*r« «ontdan» le meilleur ordre.PIERRE ROISSONNAULT.Saint-Michel 12 août 1H45.Nouvelles ! Nouvelles î Nouvelles ! TRANSLANTIC NEWSPAPER OFFICE, 5, South John.Street, LIVERPOOL.Charleb Wilmer, A vendre : TERRE.3e Rang.S.E.No.20, Lot No.22.Dans les townships suivants : BROUGHTON.6e Rang, i S.E.Lot No io.27.10e Rang.Lot.No.17.9e Rang.) O.Lot No.26, Ile Rang, j E.Lot No.18, } E.Lot No.20.STANFOLD.10e Rang.1 O.Lot No.23, i 0.« « 15, è E.“ “ 24, i E.“ 17, BRANDON.10e Rang.Lot No.16, et Lot No.17.KILKENNY.8e Rang.i N.O.Lot No.15, 4 8.E.“ “ 14, 4 S.E.M “ 9, ELY.6e Rang.I-ot No.20.ACTON.7e Rang.Lot No.40.WARWICK.6e Rang.i S.E.I-ot Na 6.CHESTER.1er Rang.) 6e Rang.Lot Na 16.I 4 S.O.Lot Na 17.WOLF8TOWN.6e Rang 4 N.F.I-ot Na 27.INVERNESS.! 2e Rang.| N.O.Lot.Na 15.Aussi environ an cent Script de Milicien*.L G.BAILLAIRGE, Avocat, Na 3, rat du Parloir, Haute-Ville.Québac, 4 aura 1845.Açentpour le* Journaux et autre* objets pour le* affaira dt Corn-million en çtneral, CONTINUE à fournir, a demande, avec plus de promptitude et de régularité qu’aucune autre maison, et aux prix les plus modérés (un journal quotidien de l-ondres pour 6 livres 10 scheling» sterling par an j le.» Journaux, Prix Courants, Listes Maritimes, Mazosins, Livres, Papeterie*, Caractère» d’imprimerie et autre Matérielle pour le» Imprimeur», et marchandise» de toute; e»|>ecr, a toute» les partie» de» Etats-Uni», du Canada, de la Nouvelle-Ecosse, Nouveau-Brunswick et de Terrcneuve, parle» Paquebot» a V apeur transportant les Malles qui partent de Livrrponl le 4 et le |9 de chaque moi», et a toute» les îles des Indes Occidentales, au Mexique et au Taxa.» posa le* vapeur» de» Mallet Royales qui partent de Southampton tou» les quinze jours, Son journal, 17 décembre.plEKKE AI.LA KD.faiseur de hincuit.rue «lu Roi, faubourg Saint-Roeh, a « «>n*tnn n.« nt en main t«>«it«-« •orte* de biscuit» ; e*t maintenant pr*t à cuir» du hi«euit pour le* matelot*, à ba» pnx au quintal.Brique» de* Trois Rivières â vendre.11 mars, 1B43.nnt-Koch.Québec.I l a r, •¦.«-«-tMinlit»- «>ù la plu» grande aitciitioii *< raj«ortc a leur morale, général de marchandise* jruf BVancrroen et lc«jr aisance.Toute» lettre» doivent être atTVanchie».F««ur plu» de renseignement* «>n |«»>urra *’adr««».er QuéUe ehe* W Kimhle, écuyer; MM.Th««*.Car» rt(‘n à Toronto, " “ .“ * >nnu; a M'*n consu, .d Uov- tland.Q'ichee, l1 43.PATISSIER-CONFISEUR.OnPI IW1V rvAtiuvier mi numéro 15 ru«* ilu chez M.II.S«x»hie, de qui M.S.r»t personnellement connu ; i R RU numtro lO, ni.uu lléal he#M-.w> Fleet.-le «,ulil.t «vu.!,.-^onnrllementc j.H ante-ville.L» chez M.R.D.McDonald; à Kingston, chez M.S.LUTHIER.JOSEPH LYONNAIS, luthier, Roeh, No.34, rue des prairie*.1 février lb-13.paroi sse Saint.C10DFR0Y ^ mér«> 204, rue St.Valli« r MAITRE MAÇON.ST.CYKE, maître maçon, au nu- 13 décembre.CHARLES WILMER'S AMERICAN NEWS LETTER J^T pihliépmir être transmis par rhaque Navire à Vapeur qui P.Ville.FONDERIE.PARROTT, fondeur en l plomb, enivre, ete., au numéro 114, rueSault-au-matelot, Ba*«e- Remède pour le» v t: 1)E MEL’BLIER-EBENISTE.(i* J^!GA0,JETTK’ meub!ier-«l/*niste, numéro 22 et Et, rue Saint-Yallicr, Baint-Roch.17 décembre, 1K4_\ François lafleijr & j.b.KENT, meubliem-ébénlate», rue» ht.V B.SAINT-LAU- allicr et Côte d'A- VERMIFUGE CANADIEN WIN EU.(îaranti pour tous les cas.W E meilleur remède qui Ait iamnin été découvert MA pour lea ver» : non feulement il l«« d« tnut.mai» do#'”* de la vigueur à tout le «j «ténu-, « I emporte l’•¦x^é* «le la glaire
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