Le Journal de Québec, 17 juillet 1845, jeudi 17 juillet 1845
8e année.Jeudi IV Juillet, 1940.Numéro 00* istssàf.g êliglMS itaH-dof- •ou»,.2t.M 10 IlfDM fi M-dfMOM, .8f.4tf Au-deMua, par llg.44 Tout# Inaertlon »uU4-l,U t du prix.r.w*malifpabUf Im MARDIS, JEUDIS st SAMEDIS, par A UCUSTIM COTÉ *» JOSEPH OAUCKON.*wst, rédieteur.-proprléUlre.,-e.t tr*.répondu en Csntds, .’expédie (Un.le.Twlnt» d’en box, aux EUU-Unie,à Pari., à M |r|andf fi en Eeooef.On «'abonne, A Québec, ou bureau du Journal, prêt de T Archevêché} à Moutréol, «hea M.U.K.Qomklim, aient dee journaux ) sus TroU-Ririéres ehe» M.PHiLirrxüiSASD, marchand.Toutee lettre., eorreapendaocee, etc.dirent être adreeeéee Branche, de po* ,_______________________________________________________________ Matière, lellglenm DU PRÊTRE CATHOLIQUE, A F occasion de F Idée du Prêtre, œuvre rationaliste, PAR M.J.T.(Deuxième article.) § 11.—LA CHASTETÉ.(Suite et fin.) Nous disions plue haut que le premier eouei dee minimes proteetaoa dorait être celui d’enrichir leurs familles.Nous donnons ci-dessous un tableau officiel dea once derniers évêques anglican., morts en Irlande, et qui a été soumis à la chambre des communes | il en résulte que chacun de ocs évêques a laissé, terme moyen, & sa Camille, une succession de plus de 5 millions de francs (1) ! Sans doute un prêtre catholique ui jouirait d’un riohe bénéfice pourrait être tenté Ramasser, mais du moins ce ne serait pas pour ses en-fnna, et il ne le pourrait qu’en manquant A ses devoirs ; ou lieu que levôque anglican thésaurise en conscience {car si on lui permet d'avoir et d’élever une famille, apparemment ce n’est pas pour la laisser dans la misère après lui.Voilà donc ce que le catholicisme a ru faire de ses prêtres en leur imposant la loi du célibat, et le proies-tantieme des siens, en la supprimant ! Faut-il ajouter arec M.de Cormenin ce qui du reste eet evident : Que sans le célibat des prêtres, il n'y a plus de confes- 3 Ce mot n'était pas aisé à comprendre ; aussi l’évangile ajoute: “ Qui potest caper e, capiat! Origéne s’y trompa ; mais l’égliae, aveo ce Mns droit qui ne lui a jamais fait défaut, se h&ta de signaler l'erreur, et de la condamner.Ce n'était pas, en effet, au corps, mais au cour du prêtre qu’elle voulait faire cette plais horrible, qui, quand elle est cicatrisée, affranchit l’aroe de la tyrannie des sens.Non pas, assurément, que nons entendions dire que le prêtre n’aura plus de combats à rendre j l’église sait bien au contraire que l’homme, en prononçant ses vaux, ne change pas celui de la nature | qu’il garde par conséquent au-dedans de lui-même cet ennemi secret qui ne meurt jamais, et qu’il devra combattre et vaincre tous les jours de sa vie.Mais en défendant le mariage au prêtre, d’un mot l’église ôte à ses passions tous les motifs honnêtes qui les auraient nourries, et lui donne, par la prohibition même, un moyende plus pour les combattre ; à peu prés comme dans la loi civile il a suffi au législateur d’interdire le mariage entre frère et saur pour maintenir au sein des familles la pureté et l’innocence des mœurs.La loi de continence a donc le double effet d’exercer et de protéger tout à la fois la vertu du prêtre catholique | c’est une armure de fer qui le couvre contre les traits de l’ennemi, mais une armure pesante qu’il ne doit plue quitter jamais, et dans laquelle un jour il sera glorieusement enseveli 1 MISSION DE L’ORÉGON.Comme nous sommes persuadé que les moindres ré- turellement que (aire augmenter cet intérêt parmi les lait Orégon.Telle.était la seule notion confuse que Canadiens et le désir d'avoir de nouveaux détails sur les sauvages donnaient avant le voyage du capitaine l’état actuel d’uue mission qui leur est si chère.Il Cook en 1790 le long des côtes de l'Amérique sep-est vrai que des notices publiées à Québec, Jusqu'à ces tentrionale, baignées par la Mer Pacifique j et à la années dernières, ont fait connaître les premiers Ira- réserve des Espagnols qui avaient tout intérêt à laisser vaux et les heureux succès de ces missions.Mais de- ignorer les découvertes qu'ils y avaient faites, c’était puis près de deux ans que le oomité central de Lyon A peu près toutes les connaissances qu’on avait de cet qui, d’après les arrangemens, devait prendre l’ini.immense pays, avant 1792.tiative pour en faire connaître la suite, n a encore rien Mais le capitaine Cook ayant fait connaître au publié, les fidèles du Canada ont dû cesser de pouvoir monde vers ce temps-là que la mer, le long de cette suivre les progrès de la foi dans cette partie de la vi- côte, était remplie de loutres-de-mer, ou y vit nrri-gne du Seigneur.11 est dono naturel qu'il se trouve ver en 1792, Jes vaisseaux de presque toutes les na-des fidèles qui demandent de toute part quelque lions.Que les Américains y soient venus les premiers nouvelles notices sur une mission qui intéresse tant cette et en plus grand nombre que les autres, comme le province et que leur demande soit pour ainsi dire le prétendent quelques-uns, c’est ce qu'il nous y importe vau du public.C’est pour satisfaire une attente si peu de savoir.Mais ce qu’il y a de certain c’est juste et ai louable que|nous nous empressonsde publier ces qu’en 1792, ils y étaient déjà rendus, puisqu’un bâti-notices.Mais comme les rapports détaillés de Lyon ment des Etats-Unis, appelé Colombia, capitaine et de Québec ne peuvent tarder à paraître, il est bon Gray, entra cette même année dans une rivière incon-d'avertir.qu’aprèy avoir rappelé en peu de mots ce qui nue et la remonta environ six lieues.Cette rivière a a déjà été publié sur cette mission, nous nonsconten- depuis retenu le nom de ce vaisseau’et la baie où il terons, pour ainsi dire, d’analyser les principaux évé- mouilla, celui du capitaine.Cette baie est un peu nemens qui s'y sont passés depuis deux ans $ en les fai- au-dessus du fort George, sur la rive opposée.C est sant procéder toutefois d’une notice sur la position,de là que date la découverte de la rivière ^apjielee géographique de ce pays, sur sa découverte et sur, Colombie.Mais le pays a conservé le nom d'Oregon les circonstances qui en déterminèrent les premières qu'on lui connaissait précédemment, comme nous habitations.UUG Mini lOUUIIURb ucs UlUhlXPf II II I a passa aval i^o- # # f • lion, et «n.confonion plu, d.cthoiic «me * Ain»i, «"* .“! « »« catholiqiira.qui ra ,.marquons*le on paraant, c'e.t le célibat «.-déni»»- font «ujourd hui dan.presque loutra le, diflorentc " - _____1* .k.:^:.nlom.i„ parties du globe ontun attraittout particulier pour noa lecteurs et pour tous les Canadiens en général, nous sommes tenté de croire aussi, qu’on ne lira pas sans intérêt les quelques détails qu’on a bien voulu nous communiquer, depuis peu, sur l’importante mission du territoiro de l’Orégon.On doit se rappeler avec plaisir, que c’est le diocèse de Québec qui a eu la gloire de la fonder et d’y envoyer les premiers missionnaires.Il trouva dans les abondantes ressources, que lui fournit l’inappréciable association de la Pro- tique qui a empêché le christianisme de périr sur la terre, puisque, de leur propre aveu, les communions protestantes n'ont été que des branches chrétiennes qui vinrent tardivement m greffer sur le vieux tronc du catholicisme dont les racines plongeaient à travers quinze siècles dans le aol primitif de l’évangile.Nous avons maintenant la raison de la longoe persévérance de l’église pour fonder et maintenir la loi de la continence sacerdotale.Toot d’ailleurs dans les plans de la sagesse divine ayant un sens profond et symbolique, nous comprenons aussi pourquoi Jé.us-Christ a voulu naître mystérieusement d’une Vierge, et lui-même vivre et mourir vierge 1 11 était venu en effet, pour appeler les hommes corrompus par lepaganisme à la loi sainte de la chasteté ; à cet effet le conseil n’eût pas suffi ; il fallait leur montrer que la choee était possible en soumettant le prêtre à une loi plus difficile encore, celle de la virginité chrétienne.Ne serait-ce pas là cette amputa- Le territoire de l’orégon est cette importante partie de l’Amérique septentrionale située au-delà des Montagnes Rocheuses, entre les 45’-50’-40 parallèle.Il est borné au Nord par les possessions Russes, à l’Est par les Montagnes Rocheuses, au Sud par le Mexique et à l’Ouest par l’Océan Pacifique.Il forme une espèce de parallélogramme d’environ trois cents lieues de long sur deux cents de large.Ce qui fait une superficie de 60,000 lieues carrés.C’est ce vaste pays, presque tout peuplé de Tribus Sauvages, qui forme, proprement, la mission de l’Orégon et dont Mgr.Blanchet a été nommé Vicaire-Apostolique.Qu’on juge maintenant du nombre de missionnaires qu’il lui faudrait pour pouvoir évangéliser et déservir un si vaste territoire.Il est pourtant encore à remarquer que tout le pays qui s’étandau Nord, depuis le54’-40de latitude, jusqu’au pagation de la Foi, les secours suffisans pour subvenir pôleou la Mer Glaciale, et qui se trouve borné à l’Est par a • J__________.L il.*_______•__ fP______ ___U Ua XfnnlarrnM Hnn^nntpu of u l’Otiocf ntP Inf DOSSHSsiotlS aux besoins de cette belle entreprise.Tous les ans, le comité central de cette association, à Québec, avait soin de faire de généreuses allocations d cet effet.les Montagnes Rocheuses, et à l’Ouest par les posassions Russes, lesquelles depuis le 54-40 jusque vers le 62ème degré de latitude nord, ne comprennent qu’une étroite ïi ne faut pas oublier, non plus, que ce furent deux langue de terre, de dix lieuei marines de largeur Canadiens, M.F.N.Blanchet ( aujourd’hui Mgr.de le long de la Mer Pacifique, il est à remarquer, disons tion morale et mystique dont parle l’évangile dans son: le 3 1838, M.Blam- à défricher Un » énergique?* r ° ! vière Rouge ou il reçut pour compagnon, M.Demers » oeiricner marne mission, i uni ue muum.ni, ^ * Blanchet arriva le 5 juin à la Ri-i junwnction de Mgr.Blanchet.Quels _ * .__________ %, n_______ n «Iwfrw-tiwr ! "£n, r .".Lu r* “ contratervnt propter f*.\ÿj** num calorum.Que ce soit les Espagnols qui aient les Nos deux zélés missionnaires laissèrent découverts et visité l’Orégon, c’est un l’avons dit plut haut.Le capitaine Gray, en sortant de la rivière Colombie, rencontra le capitaine Vancouver qui venait de visiter la baie Puget.Celui-ci entra aussi dans la Colombie et la remonta près de 40 lieues, jusqu’à la pointe qui porte son nom.Ce capitaine a laissé, de cette rivière et des côtes du nord de cette partie de l’Amérique septentrionale, des cartes qui passent pour être très-exactes.Cette visite fut suivie de celle de sir Alexandre McKenzie qui, accompagné de voyageurs Canadiens, après avoir découvert le fleure qni porte son nom remonta la rivière à la Paix qui tombe dans le Lac des Esclaves.Comme il en a suivi les détours jusqu’au delà des Montagnes Rocheuses, il tomba sur les sources de la Rivibre Fraser qu’il prit pour la rivière Colombie.Mais continuant de diriger sa course vers l'Ouest, il arriva, en passant par la tribue des Atnans que M.Demers visita plus tard, à la Mer Pacifique vers le 52 0 de latitude nord.Ce fut en 1793.En 1804, MM.Lewis et Clarke reçurent du gouvernement américain la mission d’aller explorer les sources de la rivière Colombie.Comme il s’y étaient rendus par terre, ils la descendirent jusqu’à la baie Un boa nombre de cetle expédition, il plusieurs dans le pays, vastes champs soit chez les Tètes Plates, soit chez ies autres tribus saurages qui vivaient sur les bords de la Colombie.En 1810, AL Astor, des Etats-Unis, fit partir (1) Montant des héritages laissés à leurs familles par les onze derniers évêques anglicans morts en Irlande ; extrait du régittre des successions : Fowler, archevêqu e de Dublin : 3.750.000 fr.Beresford, idem.— Tuam.6,250.000 Agard, id.— Cashel, 10.000.000 Clever, évêque de Feme : 1,250,000 Stopford, idem.— Cork, 6.250,000 Percy, id.— Dromore, 10.000.000 Bernard, id.— Limerick, 1,500,000 Porter, id.— Clogher, 6,2.50.000 Hawkins, id.— Raphoe, 6,250.000 Knox, id.— Kiliale, 2.500,000 Stuart.id* — Armagh, 7,500,000 61,500,000 Tiré de l’ouvrage publié en Angleterre sous le titre de : Ireland as a Kingdom and a Colony, p.239.1844.attendait.St.Boniface, résidence de l’évêque de la Rivière nous paraît plus maintenant Rouge, lelOiuillet.de la même année 1838,et arrivèrent dre doute.Outre les documêns q le 24 novembre, au fort Vancouver, d’environ 1800 lieues, depuis Montréal rivières, les lacs, les prairies, les montagnes rets d’un pays presqu’entièrement inculte, et après qu’il existe encore une fille dont le père était un des fâit^qui ^ne ^eux expéditions pour l’Orégon, afin de pouvoir s’em- pouvoir rauffrir le raoin* ! d« « P»ï* •»* >» «*»>“ l» Pellet."ie que éteintes, Faites-moi donc la faveur de faire connaître |Sultat à Son Excellence qui ne manquera pas de s’en réjouir, et de l’assurer en mon n«»in rt »u nom des citoyens de Québec de notre reconnaissance sans borne*, t .liecevez pour vous-même l'assurance de la haute considération avec laquelle je me sou-cris Votre etc.E.CARON.de travaux politique», après aroir essuyé deux défaites et °n refus dans trois comtés differents, est venu se Sur quoi il a été résolu à l’unanimité, profession soit autorisé à faire construire un bâtiment mod«\e suivant le plan montrii, le dit bâtiment f.»ii ré- pour loger seize familles de six personnes chacune, et ne devant pas coûter plus de £100 Sur motion de H.S.Scott, secondée par J.Haie écuyer, il a été Résolu—Que le président soit prié de représenter à Son Excellence le gouvernetir-gi'néral les inconvénients et le danger auxquels Québec se trouve mainte-nant exposé par le manque d’un hôpital général, î>nant respectueusement Son Excellence de vouloir P! bi _ £1 • t \ % Ul d*“ a «tourg k pl-»poQrri~dn"BâjJC(în*^! la«?« p“u^Tor,î,Tme/, tî«n7i JUj."”* Ila h'‘pil»l-gûn«r«l.d».Me» celui qu.k plu.d.rgrnt „t «rt»in d’ètrc tud.«Lk.le ™.v élu, là ou ne sera élu on membre du parti libéral oue ___________________K i sentiments de grnti verneur son auteur.icn sanctionner l’ouverture immédiate de l’hôpital de i marine comme hôpital-général.«Je grnti-| Sur motion «le J.H ile, écuyer, secondée par le ré general si vérend docteur Cook, il n été St.Jean, 7 je il let, 1815.Prést.pro.P.Ph.MaKAV, Née.pro.ten.tern.—.1 u tore.R«*olu—Que le comité pour ln prérenti«»n des accidents par le feu ait instruction de s’enquérir rt de i .-parti libéral que heureusement exprimés par Ï-Zm «ù ™ - 7* “ P°U',‘"r- *> T —tool L- prû»ident » n„»,i 'mi temps ou tous les comtes du pays se fussent honoré» del pies dans les deux lano>lies «1 1 fl.rs et tous les mandataires du peuple se fussent ran- conseil de Hile le 8 courant Z ï™ “* ! !'T •« *"*+ dnnger qui naît de l'habi- ges avec empressement pour lui laisser libre l’entrée de pour pourvoir à ce nne U f; « 1 1 î *, H*,3,‘;,np"t ‘uJ«* de fumer et s’il ne serait pas possible «le diminuer 1 -netcu pirlcmcnuirc, M.i, CM tomp» K„, d^mX’ S?^ " d“"«" f» d.d" - n________________________________________________________n«>r.H, ou dans l«-s boutique», magasins ou autres lieux >Lrtoun, 7W, ür|f»,i.I).Uun„.t.Wrltiniton Wharf, anüor», (.in.K„w, W.J.It.-n««>ii, New.Lo„Jon.Port de Quebec.Kaissraux en tfb.ugrmrnt.11 juillet.12 Juillet.*iaT 1Aln,Wr,,> Sh"rl-l'-t «-ir.SlIIeryCove.m v lJ«»uni»r»«.Fro.tr «•» «j.luikié , fou.S«n vS f •Nin?"L,r’ Vi,M"‘"r r‘ , ir- '» do.>*Hn.Z.»9, « Mnhfl, Pemberton., Sillrrv Murv Ann P7,' l', N-qU.l de» ln«le.« ho;- ."r* ’ 'w> T.V.I., c, Jour*'Wharf «*"• Ollm.iurelrle.WolffiG IvraSlr «n v » d"' H- N.Jones.('hark', d Ayranire, 311, Newry, Levey et rie.W’.»o.lrt« ld.Iixieme deeequ il était dans l’antiquité, le peuple|et grec a du mom» l’avantage d’être resté le aeul habi-'sa tant de ses principaux foyers et le cultivateur fidèle de» champs où vivaient ses aïeux.Les provinces grecque» ont pu être dévastées, et le» population» re conquête, continuer le règne moral de la race indi-gé«.e, et fondre en eux-mêmea, toutes les colonie* étrau-g^re» venue» pour le» remplacer.S» l’on mesurait le territoire ou le» Grec* forment encore la majorité de la Population, 1 Archipel, les île» Ioniennes, la Moree, la Roinelie, le littoral de l’Asie mineure, on trouverait .Ce^nr-,U>ir?,.**î.fâ.iî P001, u«*p nation d’au moins trente millions d'individus.Arec l’aide du temp*, la nature ne peut manquer de réaliser un jour, pour les *>"yu*ieC*’i 06 n.°?,Hre d’habitan» ; mai», réduisit-on ce cninre de moitié, ou aurait encore une nation imposante.De frivole» touristes vont répétant que la Grèce est moite, que les anciens Hellènes ne peuvent renaître, que le Grec moderne e.t un barbare.Ce » nt là des jugement! sans base.Si l’on se donnait la peine de sonder le fond de la nature grecque, on verrait entre la Grèce ancienne et la Grèce actuelle moins de diffî'j-renew qne d analogies.Je dirai plus, Je génie grec a gardé, avec ses antiques défauts, toute* le* qualité»qui fi rent sa gloi re.Les plus noble» iy pe* de héros et de citoyens des âge» cl as.i que* so retrouvent parmi le* chef*populaires de l Hellado.Il n’y a pas j„»q„'è Jh t “«ri.?/ ,"• Apollon*, toute» le» statue», tous les idaals célébrés de no» muséesjvivenl encore dana ces Ïïles.Le front, le profil, le regard du Grec, sont tou-urs les plu» noble» et le» plus spirituels du monde, a Grecque cl.’a-môme n'a rien perdu de cette beauté à la fuis céleste st terrestre, du c«Ue graoe enivrante i0nm “ mubn rimtM*IZr?‘lh *•.' ! «f» l'E.mp.,||’h.WtMt, tout -«/n fi*iDt ‘5// tf” t0“ri’t” fdt|l0rl q”’“ *“• T'i ï* tn.iiitt*n«'et VortTf/d"1 It'»/or!c ° duensei sluvitalion ecrele ou moins latiniM-s, l'uniformiu': romaine régnemit par Grec» tioder,;.» (t b.aac^'n'nréofcùnti'^".^'^^-!"I £!"' ,n" ' ordre r-ligieu*.«antic, l„ rr.,,,.,cr».\r;r t ^ dw Slaves.D où émanent tontes le» antique* institutions Klaronne*.smon de Ry.ance l d'où le* province» slave, de Turquie tirent-elles le peu d’indu.trie qui lesaai si ce n e.t de l’infatigable activité de* Grecs f Sa .i .-i.>¦- se rapporta r ains plun types : Roméos, l’Hellène anime eux que serait l’Albanie f la Sibérie, si jalousé d» Komeos, que devindrait-elle sanj lui ?En Serbie, les meilleure» maisons de commerce, le» meilleur.» nattes, les meilleure* école», sont tenu» par de» Grec».Le Grec e.t le mens u/jitans molem d» tout l’Orient • ou il y manque, il y a barbarie.San» doute, on ne peut nier que le» invasion» slaves du moyen age n aient rempli d’étranger, touta» Je* ancienne» province» «le Byzance.Que *’en-uit-i! cw «aranger» aujourd'hui parlent grec, sentent et i i ' a la grecque Loin de rougir «le ce.» souvenirs, T lène doit en être fier.NesUil pas étonnant en c y, Sieur P.erre Bouraxsa, ancien citoyen de cette vil e, à l'âge avancé de 78 ans.Ses funérailles auront lieu vendredi à ü Compagnie d’Amonaee du Canada contre le Feu.A VI'S .*.« pur Ih pnWnt ilonn/i wtn, l'nutorlUl du *, Butut Provincial 4e et 5c Vkl.c 7, incorporant la Ccm-put'iiic il AssuruiM-c du Cuuudu rentre h* Feu, que les Acti’ (maires de la dite C inpuguic s nt requis d« faire au Bureau de la dite Compagnie dm» U cité de Quéln c, sept versenicnts [en addition aux on se diji demandés,] de vmgt-cinu schcllings par uelion ch*-uue, un le 7e jour de eharun dis mrU suivants, savoir i Juin, Juillet, A' ût, Septembre, Octobre, Novembre ct Décembre de I année iiiil-huit-eenl-quar.iiite-ijx.Par ordre des Directeurs d* la dite Crrporslicn.DANIEL McCALLUM, Secrétaire.Bureau d’Assuranrc du Canada, _____Québec^ 16 juillet 1815 Drittaiicle üe situation comme Ecrivain.¦J N E personne désire avoir de l'emploi comme écrivain dans un bureau.S’adrewter au bureau de ce journal.17juillet 1843.COR I»oiïÂTIO*.~ JJl'H LAI' DU GREFFIER DK LA CITE', # Québec, 15 juillet 1845.A> IS public est parle présent donné que lecomité des Marchés recevra des personnes de l'art, d'hui au CINQ AOUT prochain, dis plans, devis et estimations d’LNK HALLE de marelié en pierre ou en brique, «jui doit être colis* truite »ur l«- marché Baint-Pnul de tt • ville.l’our plut amples iufbriuatioua s’adresser au dit comité parla voie du s msiigné.Par ordre, F.X.G AIIN EAU, Greffier delà < 'lté.LIVRES DIS PRIÈRES Nouvellement reçus de France.M.ES aousHignés viennent tie débarquer nn choix de Livres Religieux, élégamment reliés et adaptés pour ce Dlo* «••*, comprenant.BIBLIOTHEQUE DE LA JEUNESSE CHRETIENNE, publié* avec approbation de l'archevêque de Tours et une variété d'autres ouvrages, qui seront vendus à des prix 1res mo* *}érés.THOMAS CAKV k Co.Place du marché de la llaute-Ville) 14 juillet 1845.< 4f AUX VICTIMKS DK HNCENDIE de St.Bocbs fES personnes qui «'attendent à recevoir des secours A en conséquence a* leurs pertes encouru*» par le premier incendie, ct qui n'ont pas encore comparu devant le »ou«-comité nommé pour faire des recherches statistiques, sont requises de Itt taire connaître à la chambre d'a**euihlée de U manière suivante: LES PROIUUCTAIUKS D’IMMEUBLES de IA X1H le 14, A JEUDI le 15, Entre 0 heures et midi, et t heure et 1, chaque jour.Et lecomité recevra ceux de* victimes qui ne sont pas proprié.Meublier, IM-ORME hps amln et le public en général, qu’il n repris scs occupations près du coin des rues du Pont et des Fosses, où il a aussi rétabli sin Baphlu de miar- chnndiKCK mèche*.F.n mentionnant qu'il a beaucoup souffert par l’inccndie de St.Rnch, il ose espérer que ce sera un nouveau metif pour ses amis de l'eu-ecurager.13 juillet 1845.taire, SDI, a 0 heures du matin.Le soua-comit* déL-ant déplus connaître l’étendue et le» détail» heure* dU matin, en la dite paroisse de Ste.Foy.Jieti•*« touchant la propriété détruite, demande à tonte, per-iiruir • I .• .fuHinuf nicmecrlle« qui ne détiruni i»b« de fUToiirt, de le favoriser de parents et Hinix sont priés d y ossiater tans autre invi - - - .talion.Incendie de St.Rocli.leur présence, utiu di se procurer toute mlorniation désirable.l’nr ordre, J EFFEUY HALE, Secrétaire.(Jnébce, 12 iuilli 11H-M.REÇU Sydney, de Londres, vont requi, de ptraître devant le «»u» comité chargé d obïe.’or’dëà WJN assortiment «l|>érietir d’ftCPordéonR.flûtes, cla-¦.r—-».—.-i .« —- — x i.,»i > «• » —nnn»délai.\ H nette*, eornopean», corde» de violon et «le LOCATAIRES.LFS LOCATAIRES incendiés le 28 niai, qui s’nt- t*nii*iit à rwevoirdu secours en conséquence de li un» pertes, DERNIERS VENANT D'ETRE rak i.k A LTX VICTIMES DES DEUX Incendie* infirmations statistiques, à la Chambre d'Assembléc, »an, délai.: ^ rl nette*, eornopean*.cort,-s rtc violon et rtc guitare, raquette» l.e sous-comité désirant de plu» connaître l'étendue de» perte» et balle», crosse*, bille*, étrier», canne*, parapluie», boite-à ou- Ul fill Y CltOVOIlS
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