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Titre :
Le Journal de Québec
Le Journal de Québec participe aux grands débats politiques de son époque. De tendance réformiste à ses débuts, il soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872. Il devient libéral de 1873 à 1878 et affiche ensuite un conservatisme modéré jusqu'en 1889. [...]

Le Journal de Québec est fondé en décembre 1842 par le journaliste, politicien et futur maire de Québec Joseph Cauchon. Son premier numéro est distribué aux abonnés de la défunte édition française de la Quebec Gazette. Le Journal se donne pour mandat de travailler à la réconciliation du peuple canadien, qui subit les conséquences de l'Acte d'Union de 1840. Il vise à faire valoir les intérêts des Canadiens français ainsi qu'à contribuer au développement du pays.

De tendance réformiste, la rédaction fait preuve d'une relative indépendance politique jusqu'aux années 1850. Ce désir d'indépendance s'amenuise au fil de l'implication politique de Cauchon, qui dirige le contenu du journal de façon à promouvoir ses opinions personnelles. Le Journal de Québec soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872 et passe dans le camp libéral lorsque Cauchon siège dans le cabinet d'Alexander Mackenzie de 1873 à 1878.

Le succès du journal est assuré par sa bonne entente avec le clergé de Québec. Dès 1849, son tirage atteint 1200 exemplaires. Cette association prend fin lorsque Cauchon rejoint le ministère libéral-conservateur de MacNab-Taché en 1855. Cette rupture mène à la création d'un journal rival, l'organe officieux du clergé Le Courrier du Canada.

Les colonnes du journal traitent principalement de politique et de religion. Elles se composent de nouvelles internationales et provinciales empruntées à d'autres journaux canadiens et étrangers et accordent une grande place aux activités municipales, économiques et littéraires de la région de Québec. Le journal contient généralement un éditorial, un feuilleton, des publicités et des textes divers où l'histoire occupe une place importante.

Le Journal de Québec prend part aux grands débats politiques et publics et entretient de nombreuses polémiques avec plusieurs journaux rivaux. De 1855 à 1859, il s'oppose à Marc-Aurèle Plamondon et Télesphore Fournier du National, qui appuient l'idéologie des « Rouges », parti politique libéral radical. Il prend également position contre le fondateur du Globe de Toronto, George Brown, qui soutient le principe de la représentation proportionnelle.

Cauchon s'oppose au projet de confédération des colonies anglaises d'Amérique tel qu'énoncé par Joseph-Charles Taché dans Le Courrier du Canada du 7 juillet au 23 octobre 1857. Il fait cependant volte-face pour appuyer les 72 résolutions du projet confédératif de la Conférence de Québec dans une série de 38 articles intitulée « Projet de constitution de la Convention de Québec » et publiée dans Le Journal de Québec du 12 décembre 1864 au 30 janvier 1865.

Les prestigieux rédacteurs et collaborateurs du Journal de Québec appartiennent à l'élite littéraire et journalistique qui prend racine à l'époque dans la région de Québec. Les Antoine Gérin-Lajoie, Louis Fréchette, Alfred Duclos DeCelles, Stanislas Drapeau, l'abbé Bois, Hector Berthelot et François-Xavier Garneau lui assurent un contenu de qualité.

Selon les époques, le journal est un hebdomadaire, un bihebdomadaire, un trihebdomadaire ou un quotidien. Passé aux mains d'Augustin Côté en 1862, il continue de jouir d'un bon lectorat pour atteindre les 1350 copies en 1870. Dès 1872, ce chiffre diminue pour se stabiliser à 600 exemplaires de 1877 à 1889. Le Journal de Québec, qui ne s'adapte pas aux changements apportés par la presse populaire, paraît pour la dernière fois le 1er octobre 1889.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 1, p. 123-126.

BOUCHARD, Gérard, « Élites, entrepreneurship et conflits de pouvoir au Saguenay (1890-1920) », Les Cahiers des dix, no 58, 2004, p. 213-250.

DÉSILET, André, « Cauchon, Joseph-Édouard », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

LAURENCE, Gérard, « Côté, Augustin », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.



Éditeur :
  • Québec,1842-1889
Contenu spécifique :
mardi 7 octobre 1845
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Gazette de Québec (1832)
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Références

Le Journal de Québec, 1845-10-07, Collections de BAnQ.

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8e aimée.Hardi V Octobre, 1945.Numéro 180* mis ow loimnAU A bon- MMtel.• * IJ1 A bon.MHwUtcl,.$t* frai» d*' |io»aàii»rl.Ou «toit Informa I# l*r Si d»mler»oi.abonnnurn», lor«ju o« veull« retirer tipsy autrement ,«>u en continuer un nuire.LE JOURNAL DE QUEBEC, mohitidb bd pass, n bd prism * vmntn mvKnxn- rnis dm AWDoncn» Fremlérelnrertloe : 6llgDM*tau*dM> loue,.10 line*» et nu.doMoui,.Se-'M Au dk.Mus,pnrlig-Toute Iriwrilon «ubeé* queute,le tduprtx.¦-—- ,AttDU AAUCHON.avocat, réd»cteur«-pro|>riéUire« ; » «•«»•* - 8A“P:P'8’.^ü?u'iÎIi.^l?2pA,.i.i5f* MM*), «K».M.U.tf.0.U., « doivent feue adressée» franc!*» de port.,t trè< répandu en Canedn, .’espédte dan.lee Province, d’en b., eus Etats-Unis, * Pari., d Troù-Riviurt.ebes M.PHiLirr* ümAnD.ioertUnd.Toute, lettre., coae.poodnnce., Matière» RelWeiwe».ESPAGNE.Le Caiolico du 10 renferme l'instruction du mW* t^re de.finance» .ur la dévolution de.bien.Je 1 Eglije ïu clergé : elle eut tirer du journal le ^ar la Guida i* l’a point publié encore, et n a mâme donné nucun renseignement ù oet égard.Voici du ree texte de la circulaire ministérielle s “ La reinea(laiKnéapproUvrr, inHlruclionwivimtr, à l’eflet do rénliaer la renuw de» bien» du clergé «bco lier en exécution de la loi du 3 avril de cette année, iiou’r leur payer le.1.59 million* de maux décrété» Hr la dotation du culte et Uentret.en du cUrge en 1845, aux terme, de la loi du 23 février précédent, et dan» le but d’a»»urer au gouvernement 1 intertention ^^jîrt.1er.Conformément à la disposition «le 1 nr tide unique de la loi du 3 avril de cette année, «eront immédiatement rendus au clergé récuber lw ^,en8n°“ vendus La dévolution »era faite û tout le clergo re présenté par la junte de dotation du culte et du clergé K" en -tu capitale, .t P» 1« coumi-oü.d.oeé-établie, au siège de chaque diocise ,« nuiras .’.n retireraient pour ch.rohor ailleur.l'.m-plot d.leur.oapilaul et de leura onnitaux de leur intelligence.Voulez-voue mettre également 1 agn-".3.TÎ.«r f ,u.d» capiuiuu.«‘de.instruit, se consacrent • »e» progrès- balte# que la-griculture .oit, avec les conditions qui lut sont PrtjP™?» une spéculation, un emploi du talent au*» productif ^lus^ûrdeson avenir, moins exposé que le commerçant celui qui cultive la terre peut»e contentev de be; néflee» moins élevés et plus lents ; mai» il faut qu il saines c ou •• Art 2.Le» bureaux des bien» nationaux, aümi-nistrant actuellement le» dit» biens,.remettront sou* inventaire le» titres au clergé, après distraction fa litre» de propriété afférent» aux bien, vendu».Ces dernier* titra* devront «tre remis »“* ‘ mesure qu’il» compléteront leur» paiements respects' Art 3 la*» mêmes bureaux feront le relevé de tous le» bien» et de toute, le.redevance» du dergé séculier.qui.non aliéné», remis ou employe, par le gouvernement û d'autres objets, sont administre» par le» L’Art, 4 établit la manière dont devront être cal-ulés la valeur annuelle des revenu» de chaque bien lomaine, et l’importance de chaque redevance.“ L'Art.5 porte que le relevé sera fait en tripli- L’art 0 ordonne également un triple relevé constatant les c harge» ,*rpétuellc.dont pourront être grève* les dits biens., , .•* \ 11 7 A rai «on du résultat de ce» relèves, et (le- dnoliën faite d.15 0[0 pour Irai, d’.dministr.tion et paiement* de contribution,, on «dopternun chiffre aie qui sera porté en compte au clergé sur la somme inUs grale qui doit être fournie par l'Etat pour 1 ertretien du culte et du clergé.“ \rL 8 Seront considérés comme non-aliene», ei conséquemment eo.nm.,K»uvant être dévolu», l#> bN» vendus, mais dont le» acquéreurs n auraient pas paje le premier termr, et auraient fait abandon.” Art J» En ce qui touche les biens vendu» à de* personnes déclarée» en faillite, le gouvernement âvi- Art.10.T/C clergé rentrera dans la possession Hes biens â lui appartenant qui auront été distraits * l'époque de la rédaction de l’inventaire lors de 1 occu-pAtionpcic^o—(|wl.eni n,ti0B.„ d referont un autre relevé de, dette «•»««*» venant de, bien, tin elerpt.I-e montant integral, déduction faite de 15 0|0 a 50 0,0 sera tmrto en compte an clergé «ur son budget par tiers dan» « ennéee - eoe- commissions diocésaine.»" .rivai, «.it wimnnérd «fmm portion soit au moins égale à celle de tout autr ^“üe'r!«|U Jours*'par une henreu» et Mge di«[>oHition u«»a esprits, l'attention d’un grand nombre d homme* 6m i ne ns te porte sur l’agriculture.U science .oc-cupe d’améliorer ee* produits et de venir en nul***» travaux ;les théoriciens éredits, de.w’[,?ft,n8 ont consacré leur» richesse, et Jeur.plume.kdnoo- vrir îicomnarer, à faire connaître et populariser le procédés d J culture le» plu» «impie» et le.P10»60108^8' K cela est méritoire; 11 faut «voir grade tout, même des intention».Mai» ceux qui se sont montré* le» plu.dévoué» aux intérêt» ngrjcolre 6lJ bonne voie pour le» favoriser et le» effort, ont-tl» ete dirigd, de ^ôtiednub^ntd,.eWgeT;:"^»! enjèrent si largement A l’agnculteur la dime de », produit, I U «cimet11« a-t-elle en«.-igné le.moyen, d.cnltrrer » meilleur marché ou de faire, san.surcroît de dépense., d meilleur* récolte» ?Pa» précisément.S’il a été rendu quelque* loi» qui sont d un beoreux effet pour l’agrieuhure, la charge en est retombéesur .-A:-.- Tandis que les chemins de fer se cons- Cette partie de ce travail est d’une haute importance pour le propriétaire, qu’elle met en garde contre le fléau de.procè., et pour le législateur, appelé mice*-m!rement à décider bientôt le» grave, question» qui y .ont examinôw avec une science et un* raison remar- q0Lenvrede M.Pellaut eet écrit d’un style concis et clair, simple et élevé tout à la foi».H sera lu avec intérêt par tou» le» homme» qui s'intéressent aux progrès de l’agriculture; avec fruit par tou» ceux qui ont minion spéciale de le» suivre et oe le»encourager ; et, ce qui vaut mieux, il sera d’une utilité immediate à ceux qui mettront »e» conseil» en pratique.LE CROCODILE.Un dictou populaire, oui remonte anez haut l’antiquité, sans qu’on puisse se rendre clairement de son origine, honore le lézard du titre d ami de mme.Nou» ne savon» josq’à quel point ce petit - * mai» il est haut dans rai- le cultivateur.truisent aux frai» du l’état et avec les ressources du •on l’homme reptile e*t affectionné à notre espèce au’il semble aimer la société des humain», qu il ee M .æ ___________,«Am* tmtir 1m enfant» QUI vrai montre inoffensif, caressant même pour le» enfant» qui font un jouet, qu’il ne mord pas quand on h» tour-nte, et que, tout carnassier qn’il est, il ne « atuque r.ntNi «nnemis au’aux insecte» de nos jardins.Ur, seulement ce lézard-la a la vo- en mente.à d’autre» ennemis qu’aux insecte» le crocodile est un lézard ; seulem queue plate au lieu d’avoir la queue ronde, et son lume comprend huit à dix mille foi» celui du lézard ordinaire.Cette dernitre particularité rend •uffisam-ment raison de son naturel ; un animal de cette taille n’eet pa» fait pour vivre de mouches ; et si, lorsqu i.est en quête d’un dîner, quelque, individus de 1 espece humaine se trouvent à portée de «e» mèchoire», on cm-coit qu’il» doivent éprouver, en pareille conjoncture., d’autres émotions que celle* d’une humeur caressan- Voyez, en effet, ces dente longues et acérée* que * — bouche à peu près cln- truisenv aux ., , iléocns! laisse toujours apercevoir sa Doue ne a peu pr« crédit, les chemins vicinaux s exécutent * * .P ,s rVHe dJe ]èviesP Ces dents-là ne font pas seulement du laboureur et au moyen de cc"J'nit r chasse aux poissons des fleures, elles dérhirentla dont le chiffre grossit chaque an » .M gazelle et le chacal qui ne savent pas éviter les piégés de.bénéfice.» qui lui sont promis, ajoutée à celle qui EW» ^ ^ roseaax de la prélève sur son travail du ^ment.;ences, des Vive, et souvent l’homme lui même devient sa proie.D’un autre cote, on lui propose des p lorsqu’il se baigne imprudemment dans les eaux ou rè- .is coûteux et incertains; ce n eut pas U ce qui.lorsqu n b r „ à ^ «oraot essais coûteux lui faut 11 n’y a qu un efficacement gne ce monstre, ou qu’il se laisse aller dans une chétive embarcation.Ce lézard amphibie«e meut dans l’eau avec une extrême agilité, et la, fuite est à peu près impossible à la victime qu .1 poursuit ; terWi rpouv IUOS3JUIC • tn / vemente «ont moins .vif».«I aasez moyen d’encourager l'agriculture?c’est celui que nous indiquons en corn* JSU» : e'-» J« “«« '• trrre .qu^la cultive.dont u ;Cik de lui échapper par la course, surteul « 1 o° ma- " B-xr.nirrL-Inmurre en zigzag.Aussi ne court-il pas les champs embusque dans les ro-itre tend à le confon animal convoité n est plus leur et en homme pratique, il »_r_“ii’ne pietitedistence La forme du crocodile commun est, comme nous bnmm#e tels au’ils sont, les besoins dans leur exigence, riU.ts le K.#dTiKdT^ rcwiér u 1.vrai moyen de U‘‘r?c’XuTs s’il pénètre1 dissemblaocx princinal* consisteidans l’aplatis*ement s’il est mis aux mains dans le* campagr.es, chose ^L’errcu^gTnérale des auteurs qui se sont occupés crodile, avec un piquet garni de pointes de fer à se* deux bout*.Loreque le chaaeeur e*t nez il nez areo l’animal, et qo* celui-ci ouvre la bouche, l’homme y fourre son poing et tenant verticalement son piauet •ur lequel m rabattent le* deux mâchoire, du crocodile.Ainsi embarras^, l’amphibie est tiré à terro, ou 1 on a facilement raison de lui.Cette manœuvre est d autant plu» audacieuse, que le crocodile, qui à sesdélica-teeses, est excessivement friand de la chair du n*'gre, qu’il préfère de beaucoup à celle de.enfante de Sein et de Japhet, de eorte qu’il w précipite comme un trait sur l’Africain qui l'attaque.En Amérique, pour prendre de* crocodiles vivante, on les attire à terre où on leur tend de* pièges.A un piquet ou devant duquel on dispose un nœud coulent, on attache on chien ou quelque charogne, puis on pipe l’amphibie en frappant sur la carapace desséchée d un# tortue de terre ; c’est ce qu’on nomme plaisamment “la cloche à dîner du crocodile, ’ et les voraces bêtes ne manquent guère de répondre à 1 appel.Le nœud coulant dans lequel il» se prennent donne la facilité de le» conserver vivant» ; on les ga rotte avec soin, on les transporte à bord des navires en les y dépose dans de» cuve» pleine* d’eau, ou ils vivent en toute liberté.C’est ainsi que nous arrivent les crocodiles grands et petite qu’on montre souvent dans les loi res?et qui acquièrent entre les main» do leurs maître* une certain* dose de civilisation.La chaire du crocodile a un goût musqué qui la rend désagréable aux Européens.Mais elle ne déplaît pas aux nègres ; et dans l’ile malaise de Boutan, on engrais* des crocodile* pour la table, où ils offrent un mets feu estimé.Dan* les colonies espagnole» d Amérique, on en mange aussi, surtout comme viande de ^Ornait que les Egyptiens adoraient le crocodile, dans cortaines villes du moins, tandis que dans la plupart des localités on lui faisait une guerre a mort.C’était particulièrement dans la ville d Arsenoe que l'on rendait au crocodile un culte publie ; on lui mettait des bracelets d’or et des boucles d oreilles d eme-raode et, ce qui lui était sans doute beaucoup plue agréable, on le gorgeait de nourriture, à tel pomt qu il lui arrivait souvent d’e« crever; apres quoi ou .embaumait pour lui donoer une sépulture royale.Cette opposition d# traitement» n’a rien qui doive etonner, car l’un et l’autre procèdent du meme principe.Les adorateurs du crocodile le considéraient aussi comme être odieux et malfaisant, mais ils jugeaient que sa moins malfaisante ses repré-ceax-ci de leur mieux.C7est dans ce mm que beaucoup de tribus sauvages rendent de» honneurs au diable, et se dispensent d’en rendre à Dieu, qui est trop bon, disent-ils pour se fâcher quand on le neglige, tendis que 1 Esprit-cornu leur en garderait rancune.l^es crocodiles appartiennent à 1 ordre des saunent, ,t Z, un imite un aviron, a évidemment pour animal ses mouvements dans l’eau ; sur toute sa Jon-cette queue est surmontée d une crete osseuse.1815.18U» et 1817 pourront procéder au recouvrement de ces nrr^r8£e8et à celui de toutes autres dettes inconnue» ou «ecjf1®8*.“ Art 12.La commission générale de la Lruci ._____ -u-rr/a nur U i n t«TiiuhI iai re de la junte Cruciade junte de erreur -v- - ._ranJ et mieur.cette queue est snrmonier u u.c - — d’agriculture, c est «le voir les chose, t 1P b • ^ i *.eds de devant ont cinq doigts dépourvus d on- trôpen beau.Un fait des théories qui ne peuvent etre | Les p.eds^e ant^ ^ a'mtr*doi£ carois de ceux de derrière ont quatre doigts garnis comprises et appliquées que ‘ donne que griffes, et réunis par une membrane palmaire, comme.museau en Dec ae canaru.bmuu, .et nos laboureurs ne le sont y., egt n?or.; J?eux de ^us les quadrupèdes nageurs.La tete.le cou, P gn ^ndance l’espèce connue d’abc de» conseils de grande culture, Pellaut n’a1 et le dos, sur toute la longueur du corps, sont couverts jndjgèo* de caiman, mais à laquelle les celée plus encore que !a Fül”.î,!' dÎus de plaques osseuses fort dures qui composent au cro-; liât «a nnt réservé le norad alligator.A 1i inv cSîeluGin^ qin parait «clusif A «tto nrijire, a revu le "o® Je »m,al ! *lse d.'sllD.Ç“- >.Çr“i .1 muautu en bec de canard.Cér plu.««.I» ISTSü du'point 1« plu, de plaq point commis la meme laute.i aru u | r liji SU*d.l.rime», il «t surtout Pn*'“““¦• res entretenus par les sociétés biblique» de Londres et de figure.qu’en reconnaissance des services qu il leur ren«lait Jims ce rapport, le* vieux Egyptiens aient pour ainsi dire divinisé l’ichneumon.Mais il n est pas vrai que petit animal ait l’habitude d entrer dan» U gueujJ “ ainsi un producteur qui peut « et quatre fois plu» que les céréales.•• Cette possibilité de transformer des champs prairie* est générale ; il n’est pas un domaine ou « le soit facile de créer de nouvelles prairies ou to ” —* •—dc «ÎXiïiï étions, depuis Minte aux^di fil cultes qu’elle soulève.M.a 1 !** Rpécialrment chargé, l’année dernière, par M.le mj-nirtre de l’agriculture et du commerce, de recuei ir ZZt+E renreifio«m.n.e.d.nouvelle.lunnère.dans un pays favorisé sous ce rapport, l Italie sep* , , ** fl a étudié la question en homme parfaite- Ü^ATTé eur U- obstacl*.qu’elle rencontre au point ment éclaire sur m on» [u^ en agronome de vue du dro»tque# rémiltate «EHrs.1; =s s$ '“nMr- J’1;; GTÏb monde C'ret de M.Pellaut a envisagé la fl1***?." s dans le livre qui nous occupe.Il me** .aue les moyeu» le.plus faciles de mettre A profit Umjjourd ont auvent recours â d’autres proa^ D8r u" "P0"?- ‘,C,1dl; L’un dVux consiste à plonger à le rencontre du bestiole, qui appartient à la familles de» mangoustes, et qui est analogue à la belette, est un carnassier do-most i que qui chasse aux souris, aux rat.et aux «rpente Il aime beaucoup les œufs en general, et wux d crocodiles en particuliei, de sorte qu il °Perc grande destruction de ces redoutables reptile» avant au’ils parviennent au .four.11 parait même que le» .r_~- A1 f très-peUt crocodiles sont pour lui en proie assr^z corn.• roangeant, jouant du piano et élevant force mune et fort de son goût.Uncooçoit, ^P^^Ctits chiens de pure race, prospère et pulluîe.ala .-2- -«• i-^ plus irtande gloire de la congrégation ; mais comme.Lurteucherles appointemente, il faut P^veriuiie de la mission, il faut des conversions ; voilà la dtfficul-té et voici le moyen que le missionnaire prend pour la MnrnVr sinon pour le vaincre.11 est dans tout village d ^Le missionnaire a de fort beaux appointements qui augmentent avec sa famille.Sur l étal qu il en présente chaque année à la société b.lbique, vous ve-vez souvent cette annotation : John ou W illiams, en fa nouveau ; et la société ajoute un nouveau mandat pour l'enfant nouveau.Toute cette petite couvre biblique.«mue» p»a “ J » , tnnmrer sinon DOUT I# Vaincre.1» W».On a dit au», que e U>« • viUP méme en Syrie, et je poura» dire C6 des* crocotliles adultes et de pônétrei; par leurs entrailles qu'il déchire, roitelet s’en du crocodile dents pour \\ trouvaient aVrêltu.Certes jamais monarque Ioun„v, rail eu d’aussi gracieux cure-dents que ce\odmnx «t 1 phibie.Ce conte est fort drôle et fort joli » L inai80fJ, et qu’o malheuteusement il ale tort de n être qu difference de sa vie -— .dit un te , .confortable comme celle du missionnaire, on lui dit un La chaaee au croéodile «’est pratiquée de tout temps.^ “ rien J au prêcha ou je (e chasse.Les Romains en faisaient paraître de grandes quantité» JJMl ^ noUveau procédé, le missionnaire port d^I» leur» amphithéâtre aquatique*, et c est «ur 1 ob- M j envoyer * h oociété biblique la nouvel e de ceux qu’il a vu* à Rome, que bymmaque^” Maintenant, *i vous voulez *a\oir d’industriels.le pays ne fournit pa» ce genre de tactique : une foi* qu’il a moute un pauvre diable d’Arabe a vu la misérable avec celle d’une maison ou pêchait le crocouue » * , , de »r garni d’un morceau de viande mettait la g tonne et Mlle bêle on la pui-anc.de scs sert encore de moyens analogues.on se comme ne rieu bâtir, ou Rance gratuite d’une maison u, cor le titre d’architecte de l’évêché pour . JZ."ZXpX'rSSÎ~^~S.mctSsMtSS^^ tes ^ JSsaprSrt «»»/«*» roj^M.On 1 p.rU J» ?°«f,ufM-"; ^ .„ ,f, j£t,»'«« «.,.«• Ll nn fte&u* proawt »«^ Q"* U «litlqiw du rWi«d«>IHM — »—•-1Jr- nui.au Boat da autnae H>nneiiv* r# iw -^•»J s .ft.1 JpLe en regard de celle de crtte anno* n «Ht (pour nou» p down expression) qu’un vrai tripotage t et lui amurer pour ttmjour* lu litre degirouetteeide tran*foge.• I MHintenar.t noun le demandons, si de» individu* qui Canada.QUÉBEC.7 OCTOBRE.1845.Lr*jonrnattr.et lettre* pour Québec, expédié* par la nulle anglais du 19, ont été reçu* ce matin.Le* nouvelle* le* plu* importante* que noue y liajon* iont le* progrès dan* le* marché* nu blé, que 1 on attribue à 1* maladie de* patate*, qui *e lait eentir, non » jpîrjÆarJiSi^a chimin,».Un r«t«.r «bit i l'.nci.n ordr.I.|qu.lj« ¦' » >'»»»'.«,nl d' «I—.t unanimement résolu, Ce qui suit est encore un échantillon de la manière; Que dans le cas où le montant de IV^aorance du C’a- dout le Canadien traitait en premier lieu l’adminis- nada serait égal ou presqu’égal au montant des pertes MiIrristes.tration de MM.Viger & Cie.Ce n’était suivant lui d^ individu», le sous-coinité «le distribution soit auto-j Chrétien*.qu’un tripotage, pour anéantir les libertés du pays, ri»é à faire telles avances que les circonstances semblent; Socialiste» auquel il préférait le despotisme pur, s'avouant1 Mormons 9 20 42 i du mot girouette en parlant de» feuille» qui sontenaient franchement, etc.Mai» écoutons le parler : 1-_____.!____,a1- ;i a Kî-n lnno-iomn» encore! ” Fn bruit absurde et qu on fait courir sans doute ** «fin de diviser le* Canadiens, c’est que M.Wake la cause du peuple il n’y a pa» bien longte.mps encore et qui te sont lâchement vendues depuis à l’administra-lion.Si c’est là éaccusat.on du Canadien nou» nous avouon» convaincu.Si nous avons appliqué le titre de girouette au Canadien, c’est que nous étions justifiable» de le faire.El pour convaincre le lecteur de notre bon droit il nous suffira de faire quelques citation».Ce journal nous permettra donc de revenir sur le pa**é et de le combattre avec ae» propres arrneu.Voici ce que disait le Canadien quelque temp* après la résignation de l’ex-ministre : '• Les ennemi» naturels de la responsabilité dan* le gouvernement, «eux que raJoption du nonveau régime colonial a privé d’un pouvoir dont iis avaient trop long-temps abusé, «ont au comble de la joie, et font pleuvoir nur le gouverneur général les félicitations sur l’altitude ou il téest placé a cet égard, les promcs»e» d’on ferme appui dans la voie où ils voudrsieut le voir entrer, et les protestation» d’une loyauté ir.ébran-Ittbleet exclusive, représentant ceux qui réclament la récité du “ gouvernement responsable ” aux gouvernés dam les limite» de» aflaires coloniales comme ennemi* de la monarchie et de l’intégrité de l’empire britannique.Us espèrent par là engager son excellence à ae jeter dans leur» bras et à s’appuyer exclusivement sur eux.Mais ce serait s’appuyer sur un faible et fragile roseau, gui se briserait bientôt dans sa main et une lourde chute serait la consequence inévitable.Ce parti, par lui-inè.ine, e t insignifiant, et ne commandera jamais une majorité dans la représentation d< s Canadiens unis: iJ pourrait tout au plus se maintenir quelque temp* nu pouvoir en l'absence des chambres ; et sir CHARLES METCALFE, si sa iniie-ioo n’est pas neulement de détruira, entend sans field va chercher M.Papineau en France pour le placer à 1a tête du gouvernement et que M.Viger tient provisoirement sa place.M.Papineau est trop homme d’honneur pour tremper dans un pareil tripotage, et trop yitnole pour consentira servir d’instrument pour anéantir tes libertés de son j/oys, quand même 011 serait disposé à le mettre a la tête de» affaires dans les circonstance» actuelles.” La flazette de Québec dit : “ Quelques-uns des journaux qui appuyaient la ci devant ndminhtration se plaignent de ce que nou» sommes encore sou» un " gouvernement provi-noire, ” qu'il n’y a pas de chef de département* de nommés.Peut-être le gouverneur ngit-il d'après l’adresse votée par l’assemblée, après le» résignation», recommandant réconomic dans le montant des sa laires et dans le nombre des employés.” Le Canadien répond ainsi a la citntion de la Gazette de Québec ; “ Si c’est là le motif qui emp«îch* Son Excellence d’organiser un gouvernement définitif en nommant de» chef» de département, comme elle a promis à l’assemblée, par l’organe de M.Viger, de le faire sans délai, il serait plu» conséquent de nous annoncer qu’à l’avenir par motif d'économie, on se passera des chambres elles-mêmes qui deviennent parfaitement inutiles et qui coûtent beaucoup plus au pays que les chefs de départements.Nous aimerions mieux le despotisme pur s’avouant franchement que se déguisant sous le nom de “ gouvernement responsable,” meme entre les moins de sir (’hurles Metcalfe assisté des honorables D.B.Viger, W.II.Draper et D.Duly.” exiger, lie» membre» suivants sont ajoutés au eous-comité de Sans religion, construction, savoir : Iee et Paradis.\/a comité s’est alors ajourné.E.L.MONT1ZAMBERT, Secrétaire honoraire.Total.1 274 IDTlV» Il y a eu un incendie déwastrueux à Montréal, samedi dernier, dan» le district de Griffintown, qui a «relaté ver» 3 heures du matin, «lan» un établissement à rôtir 1«* café, rue de la R«*ine.Iæ feu s’est répandu NOUVU.M'S DU MEXIQUE.Ia: steamer des Ktat*-Fni», l'rince!on, "D’'’1’ 1 Pansacola le 20, a apport»'! «I«*» nouvelles «le \ er.vl rur du 15, c’est-à-dire «le treize jours plus récentr* q1"’ celle» qui avaient été pr«V«Vleinmcnt reçues, (c* nilU* v«dles sonttout-à-fait pacifique».On avait appriî* Mexique, avec quolle in«lilf«ronce les cabinet» de l »- de là avec rapidité, et à six heure» du matin, temps jri» et de Londres avnient.accueilli le triomphe «1« auquel on est venu à bout d’e nn 40 maisons avec les bâtisse» en arrière, parmi lesquelle* il y avait une manufacture de clou», et une chapelle protestante, avait passé par le» flamme».On attribue le succès à arrêter l’incendie, à un quarré«le maison» do pierre et de brique* qui opposait une barrière t«*lle qu’il a suffi d’en faire sauter quelques unes " : pour mettre fin nu danger.Voici quelle» sont le» assurances et à quelles compagnies elle» ont été prises : Assurance mutuelle de Montréal.£5000 Assurance de Montréal.170?) Ætna.700 Alliance .1500 Phœnix.1500 e* au matin, irmpn ., .ijf arrêter le* progrès, nexion, et cela n’avait pas peu c«»ntnbiui A reir ;.r„ nnrmi lesnuelle» l'ardeur IwIliqueiinO (lu gourvernement et «lu mexicains, qui, «lit-«»n ne se seraient pa* nveiitun*-loin dan» la voie de la guerre, s’il» n avaient pas e matique, la combattraient du toute la puissance' ltura arme».Quant à la sitution et aux mouvement» r° J dont le g.n.«ral Taylor attend vainement i «IM»'1™ sur les lwr«!» du Rio ?«ronde, on ne n«>u* ^IM'^ .:| que nous ne sachion» déjà.A San Luis «le '» a .y a six ou sept millo hoinmo* qui, d abon * **n de s’aventurer plus loin, dépourvu* qu ils son « «le munition», de vêtement*.La plupar Malgré les dénégations que le Canadien ae cliargé «le faire, de la part de M.Bonner sans doute, nous persistons à maintenir ce que nous avon* avancé, nous croyons pour le moins autant aux source* ou nou» avons puisé qu'à la véracité de ce monsieur, qui d’ailleurs est trop intéressé dans cette question, pour qu’il fut convenais de s'en rapporter à *on ipse dixit.des officiel* se sont associés à cette mutinerie, et, r * l)#r dates de Mexico, on avait reçu un mamfesUv% JT dit ?’"X.dans le«|uel il» reprochent au gouverne ^ .d»-» un tel «Ut d.m»«r.nourir d’herbes et de racine*, et à former lea y ¦ -• - livrent les soldat*.Leux-ci.0'” lÿ'SŒî : s»»*- - ce ni chemiees, un grand nombre m* me n on P beaux néceiaaire* pour couvrir leur nu 1 alien » 14 Il nt «itré du» If port dtp»if •maii.83 n»rin» J.I» mer.L» brtw conllnufdf ¦»*« ford du nord ut ions JOSEPH P*Pi»K*«.-UnJourn.l, If Halifax U,raina Ht»I.donne In notloe «avant* n.r I h.no-X\" ).Pnpincnu, p.w-.K.réb rddu .leam.lt,p 5"T»rmi le» pn-mucr* du Hritannia, dit os Ji urnnl.l'un était un pfrtu.nnage nui» moindre que L.J.l'a-Di»rau.écuyer, l'exilé namulmn, qui retourne i\ m « [erre natale pour e*pérona-noua, employer sw Ulen* i rendre ue* compatriote* paisibles et heureux.M.„ Papineau commence il être *ur le retour de 1 age.,, à-peu-près ver* •*'* 5° ans- SestraiU sont empreints - de* soucis, son visage a une teinte tirant sur le brun •• et nés cheveux cemmencent il grisonner.Il Conner-.va un air remarquablement méditatif pendant tout i, j„ temps que nous lu vîmes à bord du steamer.,< U était léritabiement si abstrait, et cela de sa .propre inclination, qu'il «e tint pndnnt lougtemps près du tuyau du steamer, un livre en main, comme •• «liHorbé dans une profonde étude, pendant le bruit •• et le fracas qui se faisait autour de lui.dn I.a nuit dernière, madame veuve Simard, bflle-men* J* M.Gauvreau, architecte, demeurant au faubourg St.Jean, rue «l’Aiguillon, est morte apres être t„mbée du haut d’un esealier communiquant au deuxième étage d’une bâtisse temporaire.On peut dire que la mort «le cette «lame est causée pnr des gens de mauvaise vie, qui ont leu» 1 «stendard depuis nos incendies.Madame Simard, «laus la soirée, ayant entendu crier nu meurtre, crut que c’élait son gendre qui iti«it la victime à quelques pas de sa demeure.qui explique sa chute.Mais ce cri de meurtre n «'tait qu’une feinte car :»n n'a trouvé aucune trace de meurtre, et quand M.Gauvreau est arrivé, sa belle-mère était expirante.Prix des hois U Liverpool, 22 août.l’in jaune, Québec, par pied ¦-— St.Jean, (N.B.) • • • -Miramichi.- Haie «les Chaleurs, -Kicbibuctou.- St.André.-¦ Non « elle-Ecosse et K NtMPIOTIW M 14 REVUE DE LEGISLATION ST SB JURISPRUDENCE.REDACTS UR S t { MM.Louk Ls Tourneur et JofiEPH U.Beaudrt.A Montréal, A Qnéfcne, TkEPUIS un grftnd nombre d’anné—, le beeoio d'une " publication de U nature de celle qne noue noue pro* •ont d'établir, se fait virement sentir dane cette partie de la Province du Canada.Dane ore derniers tempe surtout, il faut bien l'avouer la Lfffialation et la Ju ritprndence, ont été et sont encore dane un tel état d'incertitude, qu’un «emblable projet doit Aire favorablement reçu.Dane cette oonfuaioe, dane ce chaos de lois anciennes et nouvelle*, l'avocat cherche en vain ose régie, qui doivent le guider dane l'examen des question* soumises à ses recherches.Jl s'égare dans le dédale d'ordonnances et de statuts que la IA 5illation multiplie chaque année.Il pourrait trouver ans des compte-rendus (rapports) des causes et des décisions des divers tribuoaus de la Province, de * de* Créancier* d* la dit* assurance qui contentent S la composition de dix cbeliu* dan* 1» lout*, tell* qu'exprimé* «au* 1-.M.DAUDYi Québec, 27 septembre.1845.Prd*.du Comité.-iis, le clergé, et le public a rtyuju*qu‘4cej W E soussigné remercie ses.u«,l lin(énéral pour I'encouragement qu'il a r*yuju*qu'4cèJc prend la liberté d’inlbmer gull Went de recevoir uu amorti général direct de Londres et de Paria, ootuirtaot dan* !*• article* suivant* ; lunette* d'or et d'argent, lorgutllo* de toute***pàce*, •Impie* et double*, vitre* non vexe* concave* et cataracte* ; uu •¦««lient amorti tuent de microteepe* qui grpstlsrnlde 40,000.De* télescope* acromatique*.botte* de inalbémathiquc*, etc.Au**i, Un joli amortinien* «la montre* et Je bijouterie* de* meilleure» manufacture* auglriu*.^ YQHI Québec, rue St.Jean, No.7, à Pennlgn* de* Lunette*.ouret ment A VENDRE PAR LES SOUSSIGNES EEAU de vie d’OIsrd & Co.Genièvre de Nu y per* Thé twankav Indigo Rabin de Corinth, Buucre rafla* Sucre bâtard Moutarde, etc Et, attendu chaque jour, Cassonade Mélaue*, etc.n.E.COUTURIER, des Montréal, architecte, se chargera de fournir do la pierre de taille, brique, chaux, eto., aux conditions les plus libérales.il acceptera aussi des offres pour construire de» msiaons à l’eotrepriw*.S’adresser à K HÔTEL BLANCHARD, tous Iw jours depuis 0 jusqu’à 10 heure» a.in., et depuis o jusqu’à 7 heures p.ro.jusqu Québec, 11 •plembre 1845.ou et Québec, 21 mai 1843.JAMES LESLIE fc CO.Rue St.J acquêt.Maison à vendre A louer.dans ï.k nou uc df, saint-michel, A LA SORTIE DE LA ROUTE DES CONCESSIONS.CETTE maison est neuve et bien finie .tout l'intérieur peint dan* un beau goût et récent ment finit avec écurie et remi*e.etun puits avec pompe dan* l'e curie.Cette inal«on «erait avantageuse pour un Médecin ou un Notaire ou autre» profession*.Tour le*particularité», ••addrraaer au soussigné »ur le* lieux, PIERRE IIOISUONNAULT.AUSSI, TROIS autre* maison* *ituéc» dan* le Wme bourg, tré* avantageuse* *oit pourdr*pilote* ou autre personne étant Fcc oui me tel.Ce» mai*on* «ont dan* le meilleur ordre.PIERRE BOISSON N AULT.Sant-Miehrl 1* août IW.- Encans du Soir* Grand marché à fare aux halles d'encan DE D.ODOUD SERA VF.NUU BASSE-VILLE.LE LUNDI ET MARDI DE CHAQUE SEMAINE, IL Y rN assortiment général de marchandises sèches et de fonds et de fantaisie ; coutellerie, papeterie**, bijouteries e» harde» faite*.N.B.Pour le* detail* voir lesalfirtu-s.Quebec, 10 juillet 1*44.almanac des aflhlres, AMABLE RENAUD, cordonnier, fabricant ds sottes de ehaucur*, ci-devant de la rue St.lieurge* où «ai aé l’Incendie du 28 juin, a ouvert *a boutique en debur* de* CT riérr* do la rue St.Valller*.M' Québec, 3 juillet, 1845.TB* I Fil EL I’ATRY, architecte, demeure maints.LV-ffi- tenant à 8t.Koch, rue St.Pranoui*.Québec, lojulllet lu IA.LE Souiwigné a établi non bureau cher.M.PAUL TKUDELLE, en haut du rôteau Ste.Geneviève, No.4 L maiaon voiiine de M.Guariépy, rharrcUer.’ * J.Bts.PRUNEAU, Québec, 7 juin 1845.Notaire.I’ K DR.BLAIS, informe aea patiena uu’il a établi aa deinturt J dan* la rue Prince Edouard, no.52, faubourg 8t.Rori, prêt do chez M.Ncabilt conatructcur de navire.* Québec, 4 juin 1845.JOSEPH LAIÏU\, NOTAIRE, y ETABLI son bureau dans la maiaon occupée M.L*.(iUEKAHD, inrubHer, Québec, 11 juin 1845.rue 8t.Paul, 1U»*« par •Vliu.ETUDE DE NOTAIRE.LL soussigné a établi son Emus cm la demeure J0 M.Gabriel I«apoiutc, rue St.François, vis-à-vis l’Ecli»» Jo*.LEFEBVRE St.Koch.2 Juin 1845.1’ E Dr.ROUSSEAU demeure chef M.J\ Joailleries de dernier gout, DE Ers.Dro.lette, jardinier, no 15, nie de la Reine.Il nrir hn-n cru* qui lui doivent et qui peuvent le fairr de vouloir bien le payer ; l'incendie récent, l’ayant uu» dana uni- poaition à ne pouvoir plu*** pM.*< r île scs crédits.Québec, 4juin 1845.LE Soussigné a temporairement établi son bureau che* CHS.PA NET, Lcr.avocat, Rue !«l.1-ouli, jUut.Ville, et a fixé sa réaldencc dati» le* appart.'iurnt* occupée M.P.A.Gagnon, Notaire,vi» a-vi» l'boul IlUn.-hard.J.P.lil IFA IME, ¦to mai |84fi»____ Avocat et Procureur.0.GIROUX, CHIMISTE ET DROGUISTE.RU K St.JEAN, No.94.____________ le Dit.BARDY demeure maintenant, n la niai» son d»m Barrières, faubourg St.Yalliers, chei M.Mofatte.CHARLES LLTLI.I.ILK, horloger, n-drvant de Saint-Korh, a et tabli tein|>ordirt-tncnt ta boutique, au no.8 rue Notu-Daine, Ba»st-\ illr.Québec, 3 juin I ** 15.E.(«ARANT, ntanchonnier et teinturier de pelleteries.No.8, rue St.Jean, haute-ville, Québec.F.&c.LETTRE D'ADHESION ET DE COLLABORATION A Loris O.Ltrorawirx, Ecx., ) Avocat, &c.$ Moxsixcx, Nous applaudissons a votre projet de fonder uns Revue de Législation et de Jurisprudence, et nous l'approuvons soua tous les rapports.C’est uns bonne et belle entreprise, qui rencontrera, noos l’espérons, tout l’encouragement quelle mérite, non seulement des hommes de profession, mais encore du public en général.Autant que nos loisirs nous le permettront, vous pouvez compter sur notre collaboration, comme sur nos sympathies les phis vives.Montréal, ) Nous sommes.Monsieur, Août 1815,/ avec considération, Vos confrères, LES personnes endettée* à la succession de feu Pierre-F.lzéar Taschereau, écuyer, sont priée» de payer à Jean-Thomas Tas-ebareau,écuyer à Québec, ou a Klzéar Ducheanay et Thomas-Jacquêt Tatchéreau, écuyer, a Ste.Marie de la Beauce, et celles à qui U ¦ accession peut devoir voudront bien sans Jélai, tran*mcttre leur* réclamations aux mêmes Exécuteurs-Te»*amentaires.E.B.LINDSAY, N.P.Québec, fl septembre, 1846.Charles Mondelet, L.H.Lafontaine, •Sabrevois De Bieury, T.Peltier, C.S.Cherrier, F.G.Johnson, A.Buchanan, N.Dumas, Robt.Mac Kay, Joseph Bourret, Lewis T.Drummond.George DeBouchervills, A.A.Dorion, L.A.Papineau, A.N.Morin, W.C.Meredith, H.Taylor, P.Moreau, D.E.Papineau, John Rose, A.Robertson, F.Griffin, L.V.Sicotte, G.E.Cartier, R A.R.Habert, J.F.Peltier, Frederick T.Hall, James Armstrong, MONTEES, H0KL0GES, &* Ardouin et fils, HORLOGERS, BIJOUTIERS, &c.VIENNENT d* recevoir de Londres pur te nenre Jnnit.et autres vaiaecaux, un assortiment iFrfirU dan* leur ligne, surpassant £de beaucoup en richesse,en goût, et en variété tout ce qu’il* avaient jusqu'à présent ; parmi lesquels *«¦ trouvent : l haines J œ pour dames et messieurs, Anneaux, Epingles et F.pinglettes d’or, plaquée*, et en Moaaique d‘or, Porte-crayon* d’argent de dame de messieurs ; Cure-dents en or et en srgent/ unies et a figures ; Chainon.» de manche : F.pinxlette» Epingle* de Manchett» » < n mur le* our le» Me» rieurs ; Loquet* d’or et plaqués; Vinaigerettes, Bouteilles a parfum, Epinglettes d'or, plaqués et de deuil pour les messuur» ; Garde montre* d’argent; Couteaux a beurre et afruits.AUSSI: Une variété de Montres à leviers à patente et autres ; Horloges d'Angleterre, de France et des F.tats-lnis, et une grande variété d’autre* articles trop long a énumérer.SO.60, RUE JEAX.Anneaux de ndees et de deuil supérieurs.Viel or et viel argent acheté# ou arreptés en échange.Québec,7juillet, 1845.ON A BESOIN D’UN BON OUVRIER.— -e-—- Avis.AVERTISSEMENT.Papeterie.QUEBEC, 3 septembre A Louis-O.LeTourneux, écr., | 1845.Avocat, &c.Monsieur, Le projet que tous avez formé de fondre one Revue de Législation et de Jurisprudence peut avoir ds si •tiles résultats pour notre société, que c’est avec plaisir qusuous nous empressons de joindre notre adhésion et notre Collaboration à celle des membres do Barreau da Montréal.Nous sommes, Monsieur, A vu! considération, Vos confrères.H.Black, £• Caron, E.Duval, C.Delagravs, E.L.Montixambsrt, L.A.Cannon, T E roussigné continue toujour*, dans le» magasins ci-devant occupés par MM.McDonald Ât Logan, un débit de papier fooslcap,pot,post, gris et à enveloppes.R.H.POOLE Québec, 24 juin, 1815.N.B.Les plus hauts prix donnés pour guenilles et vieux cordages.Compagnie d'.issurance du Canada contre le Feu.AVIS est par le présent donné sous l’autorité du Statut Provincial 4e et 5c Viet.c 7, incorporant la Compagnie d’Asaurance du Canada contre le Feu, que 1rs Actionnaires de la dite Compagnie sont requis de faire au Bureau de la dite Compagnie dana la cité de Québec, sept versement» [en addition aux onze déjà demandés,] de vingt-eina schi lling» par action cha- ]ue, un le 7e jour de chacun des mou suivants, savoir: Juin, uillet, Août, Septembre, Octobre, Novembre et Décembre de l'année mil-huit-cent-quaranu-six.Par ordre des Directeurs de la dite Corporation.DANIEL McCALLUM, Secrétaire.Bureau d’Assurancr du Canada, Québec, 16 juillet 1815.KTObservcr que CHARLES WILMER n'a AUCUNE liaison quelconque avec MM.VViime* it SMITH, et que tou» urdrr» et communications pour CHARLES WILMER doivent otre adressés en toutes lettres au Translanlle Newspaper Office, 5, south John str» »;t, LIVERPOOL.Nouvelles î Nouvelles î Nouvelles î T R A N s L A N T I C N F.U S P A P E R O F F I C F., 5, South John Slrttl, LIVERPOOL.Charles Wilmer, Açtntp>jur Ut Journaux tt autrtu ohjfh f>our Itt (ijfants de Com mutton en mnet al, CONTINUE n fournir, a demande, avec plus de promptitude et de régularité qu’aucune autre maison, et aux prix les plus modéré* (un journal quotidien de I^Nidre» |xxir t> iivres IHschelinx» sterling par an) les Journaux, Prix Courants, Listes Mantin.es, Magasins, Livre*, Papeterie», Caractère» d’imprimerie et autre Matériel U; pour le* Imprimeur*, et marchandise» de toute espece, à toute» les parties de# Etats-Unis, du Canada, de la Nouvelle-Ecosse, Nouveau-Brunswick et de Terreneuve, parle» Paquebot» à Vapeur transportant le* Malles qui partent de I.i«er|KX>l le 4 et h 19 de chaque moi*, et à toute* I.» île» de* Inde* Orridentalrs, au Mexique et au Taxas pour les vapeurs des Malles Royales qui par tent de Southampton tous les quinze jours, Son journal, CHARLES WILMF.R’S AMERICAN NEWS LETTER T publié pour être transmis par chaque Navire à Va E a concéder.A BU.0DXAUVILLE, 7 Canardlere, nord de la riviere 81.diaries, vis-a-vis du marche’ du Valais, S’adresser au *out*igné, Hôtel du F.X.GARNEAU, Aux condition* ordinaire*.Parlement.«peur qu part d’Angleterre pour l’Amérique, et son caractère distinctii est de donner, d'un coup d'ir.il, un apprçu tie tou» le.» événement» importants qui «csotit pasaca dan» la grande-Bretagne, en EurtqN: ou en Asie, dans l’intervalle entre le départ de chaque Navire à •peur, soit dans le monde politique on dana le inonde commercial ; une bate Maritime corrected comppréhcnaivr, où l'on trouvera fido-Icmcnt enrégifltrés tous le» bâtiinents d’Amérique arrivant aux divers porta de la Grande-Bretagne, de l’Europe et de l’Asie, ou en ant,avcc la relation tics accidenta ou désastre» qui |»ourmicut leur arriver; rt un prix courant complet, dans lequel on donne avec le plu» grand soin (es mercuriales le» plu» recentra dca marchés pour les divers produits américains, puisée» aux aourcea le» plu» •ûrea ; réuniaaant ainsi, dana une seule feuille, un Journal, uni Liste j/an/imr, d un Prix courant.Souscription annuelle, payable d’avance, 12*.Cil.sterling.Tou» ordre» doivent être accompagné» d’une remise ou d’une référence en Angleterre |»oiir paiement.AVIS.Toute* eommunications doivent fctre aflranehie* et adressée* à FELIX BEDARD, Notaire, n établi son burrxu au pied d>- U rôle du l’al.ii».au »’< étage de la maison «lr M B.Lachance, marchand-épincr.1er mai, IM5.CONFISEUR.^BELISSON.pHiitmier, nu numéro 10, rue St.J.mmpti, Haute-ville.1er mai.1843.PIERRE LFGARE.avnrnt, n transporte* son bu- rrau >ur la rue J*t.Je an, Haute-tille, no.3, vi.-a-Mvl* magasin de M.Hall Juin, U il.JOS.l'LTITri.LRt , Notair.Ville rue St.J* au.No.tt.VJurbtc, I»> janvur, lot*,.tient son Etude .nUllaui- JOSEPH CAUCHON, avoent, n tvTnpnrairemrBt é abli »onétudr au llur.au du** J.iurnnl de Québec.” Qiirb.-c, l'.i décembre lM.’t.JUirHKL Gai vin, Haute-Ville.de la ligne de voitures urt^, tient d.» chevaux de l"uaze.au numéro l*t, rue 4'ouillani.COMPAGNIE D'ASSURANCE I)U PHtENIX DK lONDBESL tabli son agence en('x-assurer contre le f< u.CETTE compagnie qui n étr na.ln < n IH4, r.>iitinu« d’a**ure Rnrran.au Qf .U de Gillespie, Charles Wllmer.TRAN8L ANTIC NEWSPAPER O F Fit Québ««, 14 août 1845.OFF ft, South John Stred, Liverpool.Sans quoi elle» nr parviendront pas au bureau i* CHARLES WILMER, POINT de liaison tvte Wllmer «t Smith CE, ouvert d.pui» M heure* du matin jusqu’à I heure» de I’apré«-mi41.GILLESPIE, GRENSHÎËLD & Co.Qeébee, ?JilH»tlh43.__________ FONDERIE DE fararteres n Imprimer, A MONTREAL.A ÜX IMPRIMEURS ET ^ Propriétaires de Papiers»Nouvelles en Canada, Nouvelle.Crosse etc., etc.IE Soussigné nynnt ncheté l’établissement ci-df*‘w d nommé, nrend lu lilierté de solliriter la routiuuatiou u patronage qui lui a été, eomine agent de 1» fonderie, arcorde jut qu’ici, d'une maniéré ai libérale.y Ayant fuit de» réparation», et grandement ajovilo au mat ru , peut recommander cil toute cunfiance le» caractères manu ar u sa fonderie connue égaux à tous ceux fabrique.» *ur c c vient, 0 .• Il a l'avantage d'employer à son service un inécatiicû n inenté de New-York, et le» imprimeur* de relie ville sont m»M aver rotifianre n venir ronridércr I* beauté et In qualité « t* teres jeté* dan* rette Fonderie.a Le Propriétaire se fera un plaisir d en montrer un sp ceux qui auront intention d’en nrheter ; en m« ’ et sera heureux de voir ceux qui désirent lui donner P* ^°l^a vieux earactèrra «ont pri» en échange à 6 dernier* P On pourra faire venir de New-tork tou*> le* merie, et tout article qui n’e*l pas manufaetnré a Montré , oy *"|2Ulîif“Cede2üpftrCPHl CHS.T.PALSGRAVE.Faïence* W A iwtiwign.» r™it m»intan»nt P»r j MJ sorti ment de POtI'.KIK, et attendIchriJ'jJ ^ FA|ANC’t of York et le “ Governor llalkel I3J pani*« « comprenant un a*a»**tlm*nt général.PATERSON- Quéhse, rueSt.Paul, 31 mal 1940.¦fi
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