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Titre :
Le Journal de Québec
Le Journal de Québec participe aux grands débats politiques de son époque. De tendance réformiste à ses débuts, il soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872. Il devient libéral de 1873 à 1878 et affiche ensuite un conservatisme modéré jusqu'en 1889. [...]

Le Journal de Québec est fondé en décembre 1842 par le journaliste, politicien et futur maire de Québec Joseph Cauchon. Son premier numéro est distribué aux abonnés de la défunte édition française de la Quebec Gazette. Le Journal se donne pour mandat de travailler à la réconciliation du peuple canadien, qui subit les conséquences de l'Acte d'Union de 1840. Il vise à faire valoir les intérêts des Canadiens français ainsi qu'à contribuer au développement du pays.

De tendance réformiste, la rédaction fait preuve d'une relative indépendance politique jusqu'aux années 1850. Ce désir d'indépendance s'amenuise au fil de l'implication politique de Cauchon, qui dirige le contenu du journal de façon à promouvoir ses opinions personnelles. Le Journal de Québec soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872 et passe dans le camp libéral lorsque Cauchon siège dans le cabinet d'Alexander Mackenzie de 1873 à 1878.

Le succès du journal est assuré par sa bonne entente avec le clergé de Québec. Dès 1849, son tirage atteint 1200 exemplaires. Cette association prend fin lorsque Cauchon rejoint le ministère libéral-conservateur de MacNab-Taché en 1855. Cette rupture mène à la création d'un journal rival, l'organe officieux du clergé Le Courrier du Canada.

Les colonnes du journal traitent principalement de politique et de religion. Elles se composent de nouvelles internationales et provinciales empruntées à d'autres journaux canadiens et étrangers et accordent une grande place aux activités municipales, économiques et littéraires de la région de Québec. Le journal contient généralement un éditorial, un feuilleton, des publicités et des textes divers où l'histoire occupe une place importante.

Le Journal de Québec prend part aux grands débats politiques et publics et entretient de nombreuses polémiques avec plusieurs journaux rivaux. De 1855 à 1859, il s'oppose à Marc-Aurèle Plamondon et Télesphore Fournier du National, qui appuient l'idéologie des « Rouges », parti politique libéral radical. Il prend également position contre le fondateur du Globe de Toronto, George Brown, qui soutient le principe de la représentation proportionnelle.

Cauchon s'oppose au projet de confédération des colonies anglaises d'Amérique tel qu'énoncé par Joseph-Charles Taché dans Le Courrier du Canada du 7 juillet au 23 octobre 1857. Il fait cependant volte-face pour appuyer les 72 résolutions du projet confédératif de la Conférence de Québec dans une série de 38 articles intitulée « Projet de constitution de la Convention de Québec » et publiée dans Le Journal de Québec du 12 décembre 1864 au 30 janvier 1865.

Les prestigieux rédacteurs et collaborateurs du Journal de Québec appartiennent à l'élite littéraire et journalistique qui prend racine à l'époque dans la région de Québec. Les Antoine Gérin-Lajoie, Louis Fréchette, Alfred Duclos DeCelles, Stanislas Drapeau, l'abbé Bois, Hector Berthelot et François-Xavier Garneau lui assurent un contenu de qualité.

Selon les époques, le journal est un hebdomadaire, un bihebdomadaire, un trihebdomadaire ou un quotidien. Passé aux mains d'Augustin Côté en 1862, il continue de jouir d'un bon lectorat pour atteindre les 1350 copies en 1870. Dès 1872, ce chiffre diminue pour se stabiliser à 600 exemplaires de 1877 à 1889. Le Journal de Québec, qui ne s'adapte pas aux changements apportés par la presse populaire, paraît pour la dernière fois le 1er octobre 1889.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 1, p. 123-126.

BOUCHARD, Gérard, « Élites, entrepreneurship et conflits de pouvoir au Saguenay (1890-1920) », Les Cahiers des dix, no 58, 2004, p. 213-250.

DÉSILET, André, « Cauchon, Joseph-Édouard », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

LAURENCE, Gérard, « Côté, Augustin », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.



Éditeur :
  • Québec,1842-1889
Contenu spécifique :
samedi 11 octobre 1845
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Gazette de Québec (1832)
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Références

Le Journal de Québec, 1845-10-11, Collections de BAnQ.

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3e année Namedl 11 Octobre, 1845, Numéro 130* MIX #« Aboli.»•**••*«;•.; • *,v AIh>u.MMUtrUl), •— fraU d.» jawto à Ou doit Inflirnwr l# i»r au «It-rnU* mol* «U- mm nlionni'iiM'iil, lor«»|u*»»n vciitlt* K-tlrerctjiayer.mitrt'iui'id.oii , «tc, o«é (,ii coiitl»u«*r un aulre.LE JOURNAL DE QUEBEC, MONITEUR DU PASSÉ ET DU PRESENT A L’AVANTAGE DE L’A'D'ENIR.Kr JOSEPH CAUCHONc »voc,l> rédacUîur««propriéUlfe»5—«»t trè.rdpandi PaiX DMANNftNCM PrtadèrclaMiiloii : 6liga«« «I •oui,.10 llgati el au.4m*oui, .•»“ds* Ageaetde tous les sexes, et en si grand nombre, que M.quelle aime une tempe rat^elevooequ^e «.très £cnr^t oblitfia-njüo,~r ‘^erde.— iU intéressante farm oq Lolument les mêmes apparences aue celles que la gelée (Journal rit Saono et Loire.) I occasionne.Comme le virus de la maladie a été in- Matières Religieuses.HOLLANDE.—()n écrit des frontières des Pays-Bas : ** (‘/0 n’est pas seulement en Angleterre que lo ca-tholicisme fait des progrès ; tandis que les hommes de 1a vieille foi se réjouissent de voir l’ancienne terre des Saints renier les erreurs de la rélormo, des retours nombreux à la véritable doctrine de Jésus-Christ signalent les Pays-Bas protestans.« Le roi de Hollande passo pour un sincèro calviniste, mais il montre a 1 egard de la religion do la minorité de ses sujets un respect et uno tolérance qm l’honorent.et qui caractérisent un monarque équitable, ^ ll;il|ons ü{.„ poniIllcn „„ «».un véritable h«»mme politique et armde son jn p e.^ v6rltable panique commence à se répandre Cette conduite devrait buru réfléchir plus d un prince w% pommà de terre.L'exagération a catholique.que nous avons éprouvées ; à l'apparence des tiges attaquées, l’on dirait qu’elles ont été gelées.On sait que J UVVfWIVWI'VI WW»»»»*»» •» w m w % troduit dans les tubercules par la tige et par la sert* descendante, je crois que si l'on eûteoupé ces tiges très /n de terre avant que la maladie fût arrivée jusqu aux racines et de là aux tubercules, on eut pu les garantir 5 mais, à présent, il est bien tard pour tenter ce moyen de préservation.Les pommes «lo terre attaque.es sont-elles malsaines et peuvent-elles occasionner un empoisonnement ?Partout où la commision de la société d’horticulture s est transportée, elle s’est fait remettre des pommes de terre et s’est informée de ce que devenaient celles qui «talent attaquées.Les cultivateurs nous ont tous répondu unanimement qu’ils les donnaient à manger à leurs vaches, et quelles n'en étaient pas malades 5 que le n,-isi que les libéraux réclament la liberU» >nam-|~ lVo"iiëë«re de vëwadresser la présente, avec lait n’avait souffert aucune altération de cette nourri- miellé, la liberté dépensée, la II lier U» d écrire, 00 ne|?.1„iri.fttînn ,|„ lanublier.si vous le jugez convenable, ture ; les porcs les mangeaient avec a 11 ; maraîcher nous a dit qu un porc qu il possédé, et qu n nous a fait voir, avait eu la dyssenterie ; mais le domestique qui était là a ajouté qu'il pensait que cet .w .animal en avait trop mangé.Notez bien, je vous prie, Lim bourg et la Brabant septantrional où les catholique ttC^ qui" enviïouncnt la ville de'que ces pommes de terre sont données crues» tou.ces sont en majorité, mais encore dans les provinces du cultive ce tubercule.Noos en avons vu animaux, qui n en sont pas malade», e^ que.1 v.,r.l où les protestants dominent.Ft tandis que'** • - •-:— «n Feuilleton.I lie histoire sur uni‘ Tombe.aussi dans nuit.""T.”.- *i° « «w.>• ^ «.r>-r‘ cUe ¦¦1 *• ” ——- npnuyé.url pcns.it «voir été l’objet.t‘ Québce au sujet, du chemin de fer en (je Joseph f'auehon, avocat, dans le livre où M j, vmmv>i», w»!,.__________ ______._ ., .__ intien des perspective entre Halifax et Quebec ; nous aurons oc*l Angers avait simplement entré le montant des perte* l’instruction est le pain du droits, des intérêts français dépend le maintien de sa casion mardi de nousetendre un peu au long sur cette at.ceptét'S par le comité et les noms des personnes qui , qui est l’avant-garde des propre nationalité, de même, du système de gouverne- question, importante, vitale, pour nous, iu moyen duquel le» sociétés ment suivi dépend infailliblement ou la préservation — ?•nr du maintien tendent à se placer sur leurs base* normale», après bien des convulsions et des chocs, trahissait sa mission sainte, son sacerdoce sublime, pour de vénale» considérations et se servait de préjuges mauvais comme des-cabeau pour faire monter ses élus an pouvoir et aux honneurs, que deviendraient ces libertés! à quoi servi-raient les luttes des nations f à les décimer et à les détruire.Tour atteindre au but que nous désirons, notre avaient droit d’avoir.M, Maxwell ine demanda si je croyais que ce fut M.Cauchon qui eût reçu jC.ï ou l’extinction et le renversement graduel de nos insti- yt,us ftVons p,,^ H(im commentaire, jeudi la lettre comme j auvre honteux.Je lui répondis que je ne !,> otion*.t 'de notre correspondant de Montréal, parce qu’elle n’en croyais pas, quo »i ce monsieur avait reçu quelque Mais pour en revenir à 1 election de M.laschereau, aVftjt besoin, exp" assez d‘elle*même la argent ce devait être bien secrètement, puisque je n’en vous dire que l’opinion publique ici n’a vu claiM le nature des qiiVile* relatait ; nou» prenons nujour- avais pas eu connaissance.M.Maxwell dit alors je support qu'a re«;u M.le solliciteur-général, que des d*hl|i oct.asjoll je le remercier de la co-opération qu’il vais les lui charger, si ce n’est pas lui il le dira.M.mendiant» et des solliciteurs, serait chose superflue, j veol bit,n nous tinner l’œuvre pénible mais sainte Angers cl moi nous répondîmes: c’est bon.Jc car, disons-le, l’ancienne capitale est assez remarqua- (jont no(W n0llll sommes chargé.Nous espérons qu’il ne suis pas celui qui a fait la liste des jtauvrci hou b!e sur ce point! Devons-nous nltribuer cela nu|MP- i,.à u ,.h»p.r.* *“ ‘ : point manque d’activité parmi vos jeunes gens ! Laissons reviendra à la charge autant que ses occupations tcux% par conséquent, je ne puis pas connaître ceux * reçu en cette qualité, qu’occidentcllement Le rédacteur du Mercvru dit —- —- —— — t— - - .-, ,, , «.- ., - .— , pourront .divise a été de dira la vérité à nos amis comme à nos ce a à 1 avenir.Depuis quelques jours les commis- l’excellence de ennemis, au pauvre comme au riche, au faible comme saires de M.Taschereau arrivent à Montréal, notain- ju cu,ur Xous av_ _____f______________________________ -, - *_.au puissant, sans flatter le» préjugés ni des uns ni des ment M.A.avocat, M.D., aussi avocat, et je i,avantit,»l.,j,.no.Jeteurs de nous mettre en rapport bout' ux sans être accompagne d i “ gardien de» archives à Québec, et dont le frère conslant".t nv„ijer RVec ce qui se passe dans lacapi- j«’ l’ai identifié avec M.(auchon, avocat, et que je lui être que nous étions dans le vrai, et que c’est eux qui peine lt* mort e9t-il dans la tombe qu se trompaient; nous nous sommes fait aussi des enne- cou reau solliciteur! preuve incoutesta mis plus puissants, qui pouvaient nous nuire et qui j voyage pas en discoureur, soit ù Montmorency, soit à nous ont nui.Mais nous n’en avons pas moins suivi la Dorchester, pnr pur patriotisme.Je me demande na- lelui permettre- Nuiis ne le flattons pas en lui 4ul ou- ice Hence de ses senti ment»,parce qu’il» partent quelquefois.J,e rédacteur du Mercery dit que le ,'ons besoin plus que jamais, pour i»oni“Cauchon, se trou» ait ur la liste des jxiutrtt f J .* ''un/ironom, mais que autres.Nous nous sommes créé, nous le savons, plu-!croi», sieurs petits ennemis, qui s’apercevront â la fin peut- est traducteur dans une de nos chambres, t ertes à ;aje .car c’,.#t lù qu’est la cause de toutes nos misères on enterre le comrae ja source de nos espérances, incontestable qu on ne! ai donné la confirmation verbale «le i’exactitud?de celte entrée.Je réclame contre une assertion aussi fausse.Au contraire, j’ai dit a MM.Jessop, Hon-.ner et Kimlin que je ne croyais pas que le nom— Le pauvre M.Kimlin.est plus à prendre en pitié Cauchon fut celui de M.C auchon, avocat, puisque ce route que nous nous étions tracée au commencement, jturellement, que dev iendraient nos institutions repré- qu’autrement ; son état sanitaire parait empirer chaque monsieur avait même refusé, en ma présence, d’ac-La vérité fait «on chemin pins ou moins lentement, sentatives en de pareille» mains.L’abandon virtuel des j°»r, et nous serions porté a croire par lesexoes de t.,.pt,.r tje J’argent que lui « lirait le comité ; que ce— plus ou moins péniblement, mais elle se rend toujours! intérêt» cauadiens-français.J'ai l'espoir, cependant, balourdise et de f die auxquels ilsost porté plus que Cauchon était probablement un nommé 1'lane n Can-au bat.S’il en ccûte quelque fois de dire la vérité, à que les honnêtes gens ou de Québec ou de son district, jamais, dans !«• Mercury de jeudi, que qiielqu un lui a forgeron qui.s’étant fracturé une épaule, avait ses intérêts, à son cœur aussi, personne ne peut en dou-ouvriront les yeux avant de compromettre par quelque lait le mauvais tour de lui donner un coup de.j0btenu du comité 12s I |>«r semaine pendant 8 se- ter! Mais le sacrifice de l’amitié et de la reconnais- détermination illogique l'avenir du pays.hache dans la tête.Nous n avons donc plus droit de |ma;nt.s.qu’on n’avait qu’à compter pour voir si ces sance, est ce qui coûte le plus au cœur de l’homme en Je suis allé, hier, dans un hôtel où se trouvent vingt nous tacher.Deux numéros île son journal av»ient sEM.“ 10 Uct.I84ü.Jus.Cauchon, écuyer, M.P.P.“ Rédacteur du Journal île Qw’ltec." Si M.Kimlin, avant de hasarder de< assertions de contient la nouvelle promotion à la magistrature ; r » Nous avons reçu ce matin la Gazette-Officielle qui a pa'hé avec son bâtiment sans aucune difficulté, et cettô nature, se fut assuré de leur caractère, il n’auraiD en dirons quelque chose dans notre prochain nui»* —Je demande réparation.jbreeteo pantoufle», parcourut les journaux qui étaient —Je n’ai fait que mon devoir.inutile ; j** n’aime pas l’éclat, et mes gens avec nu —En conséquence, il faut !.bien loin d’être aussi nombreux qu’anjourd’hui ; il —Oui, mais d’une manière extrêmement distinguée, voiture nous suivront â distance.—Réparation de celle que voos venez de me faire, reçut son visiteur avec une politesse exquise.Pourquoi avez vous quitté la profession de.» armes! En parlant ainsi, M.de Perce val, accompagne (le —Avec l'épée, sans doute ?—Merci de votre exactitude, M.de Saint-Foix, lui Vous étiez fait pour y acquérir de la gloire et pour-Saint-Foix, descendit l’escalier avec une déaespérsnt® —Oui, Monsieur, avec l’épée.dit-il j elle double le plaisir que me procure votre vi- parvenir aux grades les plus élevés.[gravité, suivit la rue de Richelieu, entra dan» Urne —A qui ai-je l’honneur de parler ! sitp.—Mai», Monsieur, puisque vous êtes si bien ins.^Saint-Honoré, et quand il» furent vis-à-vis le csfé | —Mais, Monsieur, nous avons pas de témoin, et vous ne m’avez pas prévenu.—Eutre hommes d’booncur, M.de Saiut-Foix, c’est potier une partie.—Monsieur c’est impossible.—C’est que, voyez-vous, après mon raoucaHj»!0 15 .Hatred Gaulle, wi II» d«n»u* faire npolo-¦ ^noof Terreur ««’il nv.lt oommi» .n publiant I» trï'SSA- d" ^recur* «outre n°u., ** .» fell .1 honorablement It UerM.nou.déverse 'fllle emporte avec elle, outre IWune de son Ua nature et de l'excellence de notre gouvernement, .leJ| JlH lantde ^ famillequedo ceux qui ont i mult Ut tes principaux et xca plus maKmtmmcs dé- c^nu ^ Mtf#|,enU>B qualités.Malgé tes quatre an.nées de maladie qu'elle a aupportées aveo une patience vraiment rare, elle a vu arriver la mort non sans cra»nte, mais avec cette parfaite résignation que les vertus ont .1.! __ 4J___,i:,.w un r.mi 11,, ont tire lus laf- ce fucwurs %.r m n.mnnH à attirer l'attention de noa lecteurs, mais aveu eeiie iihunikj nnijj»«.«n ¦.— '¦'".'T*,*-', ut ooux de la campagne, sur la lettre excellente au |su lui mériter.Ses adieux à sa fami Ile ont tiro les ar.SUr.t delà maladie des jmmmes de terres (patates), mes de tous ceux qui furent présents a sa mort, h e * /.a n .1.1 *% u 1 inr 11 en il as f li h r li^sl )ü u 1 if v 0 ti (1 red 1 1 deux perche* et demie de profondeur, »»tud un la dite uarolaae et •ciifiicurio d Murray Bar, conrc*»ion de la Pointe au Pic | borne par devant ai| chemin de la Heine, et par derrière au torruin do* ro* prOsentHiiU de feu Moiuieur Chiuiquy, cil «uivunl le* »inuo*itd* de ce terrain, (enant un nord nu dit terrain de feu Chiuiquy, et au dit bailleur, uvee une maison et étuble deiiu* conatruile», circon*tan-ce* dépendance* 5 sujet aux droit*, devoir* et redevance*, stipule* réservés par eten faveur du seigneur dan» l’octroi original d’icelui a titre de cens “Pour être vendu à la porte de l’égliac de la paroiwe de 8t.K tienne de la Malhaie, le \ iiigl*einquieme jourde Novcm hre prochain, à dix taure* du matin.Le dit Bref relournablt le quinxieme jourde Janvier prochain.___________ il*.In malmlie des pomme* «e terres ipnu*»»»/,imesue tous ceux qui m.c.v -.- ,.,n ÜT .it n -j."« à> a™™ P*r M.Touqard, pré- « ou', enterréedan» l'église.le Clitrlesbour^ vendredi 10 ‘i.lent île lu société central»» «lu département de a du présent.Seine supérieure t nous l’avons extrait du Courrier de ~~~ C Europe, Poêles, Poêle».ICI fURSWELL vient de recevoir quelque» poêle» # de cuisine de gcnn» supérieur», qu’il vendra à tre* ha» prix, jmiir argent comptant.lit, rue Couillurd, 7 aeptemlirs 1815, „()|I nous dit que le steamer Montréal a éprouvé un avari la nuit dernière en montant de Québec.Il pa* nit qu’il « donné sur une pierre, et qui» le choc a ntu ass»*/.violent pour causer uno voix d eau, qui attrait ml devenir fatale sans Tunage qu’on fit des pompes.(),, doit le descendre à Québrc pour le mettre sur les chantiers afin de le réparer.Minerve.—I*a navigation du canal Heaultarnais sera ouverte lundi le treize du courant.—La pluie continue toujours A tomber consécutive, ment comme si nous n’en avions pas eu depuis plus d’un mois.Il reste encore des avoines et des pots ainsi nue des patates dans les champs, et il sera dt fit et le de jus sauver si les gelées succèdent immédiatement nux pluies.Les routes sont impraticables.—Idem.IRLANDE.navs est plus que jamais agité : mais ce no sont «as lef catholiques, sous la conduite d’O’Connell, qui w remuent : les protestans fanatiques connus sous e nom «l’orangistes, inécontens par la conduite de sir H«»Urt l’eel ef des concevions qu’il a faites a 1 Irlande, fo ment des meetings et proclament a main armée la nécessité de défendre la religion protestante mena- C'*L’Irlande est dans une situation de plus en puis -rave : lu système de concession et d’impartialité timidement suivi par sir Robert Peel et hum collègues, a irrité les protestans sans satisfaire les catholiques.U gouvernement n’a plus maintenant que des ndver-1rramm^ .«Hire sur cette terre malheureuse et sans cesse agiti e.^ ^ €liaui • AVKNDRK, quelques barils «le bonne chaux.S’adresser a ei bureau, |»re» du Falui* Arclù-K|à»copal.«Jui'Im r, M orlolirc, |S|5.DKIJX ou tn»is jeun**s gens trouveraient de 1 emploi routine anuri iiU» à rii«|>riu»crle d«: ce Journal.______ u|#|»n Uuc'Ih c, H octobre, 1845.POUR SIX SOIREES Ncnlomcnt AU Théâtre St.I*oui», A commoncor tl«' MARDI, LU 13 OCT.M.NKLL1S (né sans bras) avec ses faits extraor-dinairc?et merveilleux, EN UNION AVEC LES BTORAIWAS CHIMIQUES.ÉLECTION DU CONSEIL DE VILLE.H0TEL»DK*VI LUC, QUÉBEC, Le 30 septembre, 1845.A VIS PUBLIC «t par le présent donné que Ira as.LISTES de» pt-raonnea qualifier» à IL.AX.IIL.M fat eiitn.ü IR*d,.M du VlllA (li!U i Hlatoire du Canada, P AK M.F.X.GAKNKAU.ma ma LES «oiwcriiiteur» qui nu rfciilunt p»* à IVJRiT-le «ont Informé» qu’il» |n*urr«nt pnK-urer le Irr vol. PELLETERIES manufecturée.à Enndres, exprès pour ce marche, et dont ) *ep P P des prix réduits.^ R GARANT, Québec, -1 octobre 1845.martyrs que l’on porte en triomphe, et au sort «J» 7- ; ¦ d( '• \0Eîrd«x7.«^V’ri::’^ nWrde l Onirc.Wr,.on s’assfH'ie par «le* d«m.*.ona qu» ne peuvent man- d ,n* ^ |;,fJ6 dl.till,.l,rr.éfAcitr, contn quer d'être jn.ur les gouvernant* un surcroît d em .- «'*h;‘, ‘ |omt.|*„,u.attlN-r.«*tr, a»»v«r; En c.npla- Z'Z" ,««.établissement au mépris du traiU: qui ft fait de Singapore, il y H “"K1 rue (j^S'duVi'uïr.»t a un pa«a;;c appartenant au dit Joh.ans.-ne possession incontestée do la Grande-Bre- ^ * , .n.nv .taire* dcMU» rontruitr, rirronstancc* et nMi-.ttt en bnqiw * 1 ‘ »u bureau, du Schérif en In cour dépendance»: lourtir» - - • • — -•-»—.rotation ,/c .V«r.t or^-n .^ r.ref Moun.at,, W u No™fan Monde.C'est une «T./’ ^ que -t p;,eQi»*e de Ls>tbim< .- ¦' pjeher, de la paroi**»' d< 8t.a pt>p U la- ,1,.I.ulbitti.rc ;^,nir,’(U;r,-tülf.a.-tu.11- rn- en la paroi**, de 'K:vr tu.'.a.oir ¦ "fnvlvm à l^H), l’accroiaaement n avait ut» ]:ij p.KH).Voici, d’ailleurs, les chiffres de la tion à diverses époques : 101)0.4.302 1731.4,022 1750.10.331 1773.21.870 I 1770 .24,014 1700.38.131 I .J,i ville de New-York se trouve maintenant placée au cinquième rang des villes les plus populeuses ,1 Lu-rope et d’Amérique, dans l’ordre suivant : Londres.Paris, Saint-Pôtersl ourg.Constantinople, >ew-1 oth, \ icnre.«*te.00.180 1800.,»n?( r- ‘l VUl^s, KihV.Vlîe que le tout *e ron.port.-.1 *V-reproenta.it A«'^ ,,‘lanf.» : le tout sujet aux charge».,H,f’ ,'rcTèi >nee» i»ort.'* dan» I, contrat originair.do conc **.r.ù dit Bref rctoumablele vingt deux : t.r ,1e Janvier pr.s-lv.»im une seconde nature.1 enez, J** '°.- i1 l i*Afr,.'rhef d’une cour souveraine, premier pr»»t-qui je dois une revanche, je va,, la lu.don.i „o»v d et«* d (,r Je ,.„rare Jn Saint- une visite i, rendre, vous penves dent d un paru, toujours trois partiw de dames ou d'échecs i c est en- core m«>n habitude.r —Monsieur, s’écria Saint-Foix, qui perdit enf.patience, il me semble que vous avez bien des habitudes ! —Si j'en ai de gré: bitude “crT-Tvoun”'area une visiU, » rendre, vous penver.disposer d’une heure, mais pas davantage; j ai l habi tude de ne jamais jouer plus longtemps.Commenvant à soupçonner quelque myst.ficn .on Sainul'uix resta au cale pour voir comment fimr .une comédie dans laquelle .1 jnna.t un rNe fort equ -voque.An l>out d'une heure h,en comptée.M.de Perceval vint à lui : , _ .—M.de Saint-Foix, ma partie est finie.—Eh ! bien, allons-nous enfin commencer la notre .—Certainement.Mais je dois vous dire que c.est encore mon habitude, après avoir fait mes tro.» parties, de me promener pendant une heure .„ ¦ leries j en conséquence, si V„U3 lo trouver, un, no,.allons nous y rendre.Saint-Foix, tout en serrant convulsivement la garde de son épée, accepta, dans la pens»*e luè ,c ht de »«•» crédit.».• ‘ Quel*»-, 4juin I*i5.I" E Soussigné a temporairement établi non htiren, die* ( IIS.P WET, Fa r.n\iwivt, Rue ,‘*t.Ixuii», ||ia|,.Ville, et m fixe sa residence dan» les appartement, «lecui.M.I*.A.Uagnoii, N» «aire, vis a-vi» l'Iiotel IMsndmrd ’Hr J.I*.RII F \ F ME, • ' Pts! 11'.Av iie.it 11 Frucun nr 0.GIROUX, CHIMISTE ET DROGUISTE.________RITE St.JEAN.No.94.le lilt.BAKDY’ demeure maintenant, à la mai.* son des Barrières, faubourg St, \ ailiers, the* M.Mofutte.Joailleries de dernier ^out, DE LO\DRKN ; MONTRES, HORLOGES, &, &, Ardouin et fils.HORLOC1ERN, BIJOVTIEUM, Xv.X71ENNENT de recevoir de Londres par le navire wfnni/, et aulrr» »ai«»eaui, un anaortinirnt d'etfeta dan» leur limite LETTRE D’ADHESION ET DE COLLABORATION A Locis O.Letocrneux, Ec*.> Avocat, itc.jf Monsixcr, Nous applaudissons à votre projet de fonder one Revue de Législation et de Jurisprudence, et nous l’approuvons 9oas tons les rapports.C’est une bonne et belle entreprise, qui rencontrera, nous l’espérons, tout l’encouragement quelle mérite, non seulement des hommes de profession, mais encore du public en général.Autant que nos loisirs nous le permettront, vous pouvez compter sur notre collaboration, comme sur nos sympathies les plus vives.Montréal, | Nous semmes, Monsieur, Août 1645, f avec considération, surpassant i f ^de beaucoup en riche»*/,en «put, et en variété tout ce qu’il»avaient juwju’n pr* «eut ; parmi li-»qui I» •• tmuvt i.t t liaim » d’or 'pour domes et messieurs, Anneaux.Epingles et Epinzlette* d or.plaquées, et en d’or.Porte-crayon» d’arc nt »)our le» un >>u ur» ; tiardi montres d’argent; Couteaux a beurre et afruits.aUF^I : Une variété de Montres a leviers a patente et autres ; Ilorloçts d’Anjleterre, de Franco et des Etats-l uis, et une grande variété d’autres articles trop long a énumérer.NO.GO, RUE JEAN Anneaux de nôees et de deuil supérieurs.Y’iel or et viel arzent achetés ou acceptés en échange.Québec,7 juillet, 1845.ON A BESOIN D’UN BON Ol'\ RU R.(1IIVRI.F.S I.ETI I.I.IFR, liorl r, ci-devant d> siint-Rorh, J a établi tcuqioraireincnt sa boutique, au no.s rur Sj,,, Dame, |tnsse-\ ilîe.Québec, 3 juin IS Fi.E.GARANT, ntanchonnier «*t teinturier «lr pelleteries, No.8, rue St.Jean, haute-ville, Québec.P.F' ÊLIX BEDARD, Notair«*, a établi son bureau au pied «b la rote du l’al.n», au .*, étage ib 11 ntai»on dr M B.I.trhancr.inarchand-épicirr.1er mai, 1*< I ».CONI ISEUK.OffiBL LISSOV.p.ititeiicr.an nuim-iu 111, rue St.• B Jo.eph, )|l»Ute-Ville.1er mai.1 1 1 K 11 HE LfsOARE, avocat, a transjnrtt ., \.n- î*t.Jean, Haute-Ville, n,.i, a-u» i.P ^ reau er Office, 5, south John «trfit, LIVERPOOL.Xouvellcsî Nouvelles! Nouvelles! T R A N S L A N TI C N E VV S P A P K R O F F I C E, 5, South John Sti fit, LIVERPOOL.Charle* Wilmer, Agmtpouï lr< J/urnntif rt autrn ohjrti pour Us affaires de Corn mission tn general, ^NONTINUE à fournir, a demande, avec plu» de promptitude et «b- régularité qu’aucune autre mai»on, if aux priv b» plu» modéré» (un journal quotidien de Eotulre» pour t» livre» IO »ctirlin'4» ’t'rling paran) le» Journaux, Pru Courant», Li»te» Maritiii.»¦», Magasins, Livres, Pa|N terie», Caractère» d’imprimerie et autn Matérielle p«»ir le» Imprimeur», et marchandi»i » de toute 1 »|., < 1, H Uwte» le» partie» de» Etat»-I ni», du Canada, de la Nouvelle-Eeo»»e, Nuuveati-Hrun»iriek et de Terreneuve, parle» Paquebot.» Y apeur tran»|>ortant le» Malle» qui partent de l.jvrr|M»>l b l , t b; IS de chaque moi», et à toute» b » il.» de» lmb » Oecidentale», au Mexique et au Taxa» pour le» va|N:ur» de» Molle» Royale» qui partent de Southampton tou» le» quinze jour», Son journal, CHARLES WILMER’,S .1 os.I’ITITCI.I Itc, N *.air, .t, ,r.Y ill, nu -t J.an.No.• •i» Etude ni 11 Ihut Québie, I•'» juiixi' r, 1 *15.1 OS El* II CAI f.'HON, nvnnt, a IrmporRirement abli .onetudi aiiHur.au du** Jouriiuid* Quél»." Québ
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