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Titre :
Le Journal de Québec
Le Journal de Québec participe aux grands débats politiques de son époque. De tendance réformiste à ses débuts, il soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872. Il devient libéral de 1873 à 1878 et affiche ensuite un conservatisme modéré jusqu'en 1889. [...]

Le Journal de Québec est fondé en décembre 1842 par le journaliste, politicien et futur maire de Québec Joseph Cauchon. Son premier numéro est distribué aux abonnés de la défunte édition française de la Quebec Gazette. Le Journal se donne pour mandat de travailler à la réconciliation du peuple canadien, qui subit les conséquences de l'Acte d'Union de 1840. Il vise à faire valoir les intérêts des Canadiens français ainsi qu'à contribuer au développement du pays.

De tendance réformiste, la rédaction fait preuve d'une relative indépendance politique jusqu'aux années 1850. Ce désir d'indépendance s'amenuise au fil de l'implication politique de Cauchon, qui dirige le contenu du journal de façon à promouvoir ses opinions personnelles. Le Journal de Québec soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872 et passe dans le camp libéral lorsque Cauchon siège dans le cabinet d'Alexander Mackenzie de 1873 à 1878.

Le succès du journal est assuré par sa bonne entente avec le clergé de Québec. Dès 1849, son tirage atteint 1200 exemplaires. Cette association prend fin lorsque Cauchon rejoint le ministère libéral-conservateur de MacNab-Taché en 1855. Cette rupture mène à la création d'un journal rival, l'organe officieux du clergé Le Courrier du Canada.

Les colonnes du journal traitent principalement de politique et de religion. Elles se composent de nouvelles internationales et provinciales empruntées à d'autres journaux canadiens et étrangers et accordent une grande place aux activités municipales, économiques et littéraires de la région de Québec. Le journal contient généralement un éditorial, un feuilleton, des publicités et des textes divers où l'histoire occupe une place importante.

Le Journal de Québec prend part aux grands débats politiques et publics et entretient de nombreuses polémiques avec plusieurs journaux rivaux. De 1855 à 1859, il s'oppose à Marc-Aurèle Plamondon et Télesphore Fournier du National, qui appuient l'idéologie des « Rouges », parti politique libéral radical. Il prend également position contre le fondateur du Globe de Toronto, George Brown, qui soutient le principe de la représentation proportionnelle.

Cauchon s'oppose au projet de confédération des colonies anglaises d'Amérique tel qu'énoncé par Joseph-Charles Taché dans Le Courrier du Canada du 7 juillet au 23 octobre 1857. Il fait cependant volte-face pour appuyer les 72 résolutions du projet confédératif de la Conférence de Québec dans une série de 38 articles intitulée « Projet de constitution de la Convention de Québec » et publiée dans Le Journal de Québec du 12 décembre 1864 au 30 janvier 1865.

Les prestigieux rédacteurs et collaborateurs du Journal de Québec appartiennent à l'élite littéraire et journalistique qui prend racine à l'époque dans la région de Québec. Les Antoine Gérin-Lajoie, Louis Fréchette, Alfred Duclos DeCelles, Stanislas Drapeau, l'abbé Bois, Hector Berthelot et François-Xavier Garneau lui assurent un contenu de qualité.

Selon les époques, le journal est un hebdomadaire, un bihebdomadaire, un trihebdomadaire ou un quotidien. Passé aux mains d'Augustin Côté en 1862, il continue de jouir d'un bon lectorat pour atteindre les 1350 copies en 1870. Dès 1872, ce chiffre diminue pour se stabiliser à 600 exemplaires de 1877 à 1889. Le Journal de Québec, qui ne s'adapte pas aux changements apportés par la presse populaire, paraît pour la dernière fois le 1er octobre 1889.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 1, p. 123-126.

BOUCHARD, Gérard, « Élites, entrepreneurship et conflits de pouvoir au Saguenay (1890-1920) », Les Cahiers des dix, no 58, 2004, p. 213-250.

DÉSILET, André, « Cauchon, Joseph-Édouard », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

LAURENCE, Gérard, « Côté, Augustin », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.



Éditeur :
  • Québec,1842-1889
Contenu spécifique :
samedi 18 octobre 1845
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Gazette de Québec (1832)
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Références

Le Journal de Québec, 1845-10-18, Collections de BAnQ.

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8e année.IS octobre, 1848.Numéro 185.PIII au JOURNAL i A ton.tnnurw|ti'«>n veut!» retirerai payer, autrement,on «»t«'«n»è en continuer un nuire.LE JOURNAL DE QUEBEC, MONITEUR DU PASSÉ ET DU PRÉSENT A L'AVANTAGE DE L’AVENIR.DMItmONCN Pmnlèrelaiertlon : SllgM* etau-de»- •OIM,.2t.10 IlfBea et RU* deuoua,.3*.4d Au-deaaua,|iarllx.4d Toute inaertion »ub*é-qRenta,le fduprii.Ce journal an publie le« MAUDIS, JEUDIS et SAMEDIS, par AUGUSTIN COTE JOSEPHCAUCHON.avocat, rér'tiiire» j—«et trou répandu en Canada, «’expédie dan* Ica Province» d’en bai, aux EtaU-Uni», à Paria, a l.ondrea, on Irlande et en Eeuaae.On a’abonnv, a (Québec, au bureau du Journal, pro» de l’Arclievèché ; a Montréal, chez M.U.N.G«mju.i», a^ent de» journaux aux Trota-Uivierea cites M.PuiLirric O ira ko, marchand.Toute» ictlrea, correapondance», etc.doivent être adre»»éea frunelte» do port.Matières Religieuses.I,A HfirOBMR CONTKK J,A RfiFOKME, OU KETOUK A L’UNITE CATHOLIQUE PAH LA VOIE DU PROTESTANTISME, T nui u it tic iallemand de llœninyluius, juir MM.Il’, vt N, ftrécèdA d'une introduction jmr M.Audin,— 2 vol.i/»-8o.Dés l'origine de la réforme, lea hommes fininens dans l’Eglise par leur savoir et la pénétration de leur esprit avaient compris et aunonré que les conséquences du principe du libre examen, qui sert de base à l’édifice du protestantisme, aboutiraient infailliblement a la ruine do toute religion révélée.Cette vérité qui, dans les cotnmeneemcns, n’était saisie que par les esprits les plus avancés, a fini par devenir manifeste aux yeux de tous, et dans les temps actuels, elle est devenue un fait de la dernière évidence, même pour les moins clairvoyans.Pour cela il a su fil de laisser le temps amener tout seul le simple développement du principe erroné qui a signalé le pointdu départ du schisme du XV le siècle, Souvent déjA des écrivains catholiques, à la suite de l’immortel auteur des Variations,avaient constaté dans les écrits ou dans la situation des Eglises dissidentes une tendance plus ou moins prononcée vers leurdisso-lutiofi prochaine.Mais ce que nous étions loin de prévoir, c’est qu’un écrivain protestant, grave et sérieux, profondément affligé de l’anarchie qui règne dans tout» .s les églises disséminées et particulières du protestantisme, vint lui-méme dévoiler nu monde chrétien le scandale île ces dissensions intestines, »*t dénoncer la rm itqui les a déjà atteintes pour la plupart.Jamais la réforme n‘a été attaquée aussi vigoureusement qoe dan» l’ouvrage de Ifrrninghaus.En effet, il met a contribution, parmi les auteurs protestant, les p'us eé!è! res et 'es plus connus.Ce sont leurs aveux, leur : propres déclarations qu’il a extraits de leurs ouvra”'- .qu’il a réunis pour en former un tableau parlant, qui accuse le mal fait autrefois à l'unité chrétienne par le fur.este schisme de Luther, les dé.p’< ra‘ les ravages qu'il a exercés depuis cette fatale époque Il e-t tré.curieux de voir un partisan, un adepte de la réforme, avec les écrits des seuls protes-t i:r , < ! kbitr et dé»’, ntrer que la protestanti-nit* n’a ja-i ii* p i ( ¦î tiî.n-r uni» véritable Eglise ; que le mal qu'i.a fait,il est impuissant à le réparer ; que jamais on n'aurait dû ni md \n«T la tradition ; que les vérités d< f> i et s'ignée par catholicisme remontent jusqu’aux temps jip s: .; qu’il n'y a de salut possible que da*'» e retour à !’I g'i.-ec.itholique,etc M.Andin, s h norab m nt connu dans le monde ; e ig e ix par es u u t ¦» et consciencieuse» recherches térieur qui les réunissu en une seule communion ; il ne saurait en effet y avoir d’union entre elles, pui«- 3 ne partout ce sont des dogmes différens, des principes ivers.Après avoir énuméré les différentes sectes répandues sur le continent de l’Europe, il continue ainsi : l^a population d’Amérique est partagée en d'innom-“ brables fractions religieuses.Outre les Episcopaux,, les Presbytériens, les Calvinistes, les Baptiste», le» i Quaker», les Swôdenborgiste», les Universalistes, les Junkers, etc., il y a une infinité de petites secte» qui dérivent des principales, et dont chacune a sa hiéarchie.Les catholiques seuls ont su se préserver de ces déchire mens intérieurs.J/?ir misssionnaires protestans qui sont envoyés chez, les! peuples, idolâtres contribuent encore à répandre les “ divisions religieuses; l’un les instruit dans l’esprit “ des baptistes, l'autre dans celui des méthodistes ;un troisième en fait des hernhutes, le quatrième des quakers, le cinquième des calvinistes, le sixième de1 rigides luthériens ; le septième fait apprendre par co ur aux âmes confiées à ses soins les trente-neuf article» de l'Eglise anglicane, et agit dans l'esprit de sa secte” l.e» docteurs des Eglises protestantes se contre-disent sur les points les plu» importait» de la religion (ce sor.t toujours des écrivains protestans que fait parler 1 hrninghaus) : ainsi, par exemple, l’un nous dira que lu péché originel est un article de foi fondamental, qui a la plu» intime liaison avec des croyances s.ns lesquels la foi ne peut-être conservée, telles que la doctrine de ia grâce, celle de la nécessité des œuvres de la révélation et de la rédemption ; un autre cnsei< gnera que t pas contenté de imus faire connaître le remarquable ouvrage .!¦• Homingb tus.par une édition et une traduction française ; il s'e^t en quelque sorte identifié avec l'auteur, et tellement approprié le sujet que traite* l’écrivain allemand, qu’il nous en donne une analyse( cTïire et détaillée.CY.st-la ce qui sert d'introduction1 a l’ouvrage.I.a lecture de cotte analyse ne peut qu'initif'r parfaitement au plan et au travail de 1 auteur, «'t en laisser dans l’esprit un résumé complet.l/ouvrage «le I brninghaus ne comprend guère au-dela «le onze chapitres.L'auteur commence par faire, eonnaitre l’ctat actuel du protestantisme dans les dif-, fénmtes contrites qui ont embrace la réforme ; et.«le1 cet examen consciencieux, il arrive facilement à cette, «•onelusion «jue le protestantisme ne forme pas une Eglise véritable, qu’il ressemble à un ver coupé en morceaux, dont chacun s’agite et remue tant qu'il lui reste quelque chose de la première impulsion vitale, mais qui perd enfin insensiblement ce reste meme 1 «le vie tronquée.Ce n’est plus qu’une agivgation «le plusieurs Eglise», d'opinions differentes sans lien in-* fvronet.de St.Réal, Denis Benjamin Viger.Dominick Daly, William Henry Draper, \Y illiam Morris, Denis Bei jimin Papineau, James Smith, William Cayley, René Edouard Caron, Bolx-rt Sympson Jameson, Peter Boy le DeBlaquièro, Peter M’Gill, Cîeorge Pemberton, Alexander Fraser, Barthélemi Juliette James Crooks Adam Fergusson John Fraser John Macauley John Hamilton François Pierre Bruncau John M’Donald, Adam Ferrie Jean Baptiste lâché Paul Holland Knowlton “ Thomas M’Kay “ Gabriel Roy Philip If.Moore Robert Dickson “ A niable Dionne Joseph Dionne George Jervis Goodhu«« Levins Peter Sherwood “ William Wulker " Simeon Washburn Christopher Widmer Jacob Æmilius Irving “ Louis Massue Pierre Boucher de Boucherville " John Neilson, et James Morris, écuyer Sir Allan Napier Macnab, Chevalier Edward Bowen “ Jean Roch Rolland Philippe Panct “ Samuel Gale “ Elzéar Bedard Dominique Mondelet Charles Dawey Day John Gawler Thompson “ Louis Fiset Robert Hunter Gairdner, Henry Biack ” James Reid Robert Baldwin Sullivan John Henry Dunn, Samuel Bealey Harrison Hamilton Hartley Kilialy “ Henry Sherwood Louis Hypolite LaFontainc “ Robert Baldwin Thomas Cushing Aylwin James Edward Small Augustin Norbert Morin William B.Robins«m John Stuart Andrew William Cochran Pierrre Dominique Debartzch Louis Panet Frédéric Auguste Quesnel William Shepherd Toussaint Pothier George Moffat ‘ James Cuthbert Charles William Grant ‘ James Kerr.Matthew Bell ' Louis Guy Marc Paschal de Sales La Terrière François Xavier Malhiot Robert Unwin Harwood Antoine G.Couillard “ Robert Jones ” Joseph Masson “ Austin Cuvillier, et George Pyke, Ecuyers ; Joseph André Taschereau, Alexander Buchanan Pierre Vézina Henry Driscool, et Come Seraphim Cherrier, écuyers L’Honorable Francis Ward Primrose, Duncan Fisher, écuyer William Collis Meredith John Robinson Hamilton Hypolite Guy i William Power ! Charles E.Mondelet William King M'Cord Jean Casimir Bruncau John Samuel McCord, et William Badgley, Ecuyers ; Robert Nugent Watts de Drummond ri Ile Jxwis Guillet de Batiscan Fran«;oi» Lesieur Desauniersde Yamachiche Antoine Prospère Méthot, de St.Pierre lee Becquett Léon Rousseau, de St Michel d’Yamaska Etienne Parent de Montréal Bartholomew Conrad Augustus Gugy de Montréal John William Dunscotnbde Montréal Jean Baptiste Meilleur de Montréal François Boucher de Maskioongé Jean Emanuel Dumoulin des Trois-Rivières Francis Cottrell de la Bnie du Febvre Etienne Mayrand de la Rivière du Loup Joseph Princede St.Grégoire Henry Francis Hughes des Trois-Rivières Samuel Bécancour Hart des Trois-Rivières James Dickson des Trois-Rivières Luc Michel Cressé de Nicolet Joseph Beaubien de Nicolet \mable Paradis de St Michel d’Yamaska Charles Dupont de Yamachiche Pierre Bazin de la Rivière du J«oup James Duncan de Grantham William Crosbia Hanson de St Grégoire David Trudel de Ste.Geneviève de Batiscan Jonathan "’urtele de St.David Lous Richer Lafièchede Ste Anne de La Pérade Laurent Genest de Gentilly Willibrou Demers de St.Pierre lesBecquets Ignace Giil tie St.François du Lac Robert H.E.Johnston de St.Bernabé Augus M’Donald de Bécancour Thomas Allen Stayner de Montréal William Henry Griffin de Québec Jean Baptiste Pothier des Trois-Rivières Joseph Gelinas dit Fortune de Yamachiche Modeste Richer de Yamachiche Joseph Locerte de Yamachiche Louis Baribeau de la Rivière du Loup William M’Donald de la Baie du Febvre Samuel Watetford Woodward de Nicolet Charles Giroux de Nicolet ' William Arthur Robert Gi’.mour, des Trois-Rivieres 1 George Manbey de Grantham Jean Baptiste Moussin Lajoie des Trois-Rivières Amable Bochet, de Ste.Anne de la Pérade Jean Olivier Arcand de St Michel d’Yamaska William Pitt, de St.François du Lac Joseph Jutras de Nicolet Joseph Ovide Rousseau, de Nicolet Etienne Parmentier dit Nourrit de Nicolet Antoine Luc Poulin DeCourval de St.Grégoire Elzéar Landry de Bécancour Adolphus Stein de Gentilly George Stanislas Badeaux des Trois-Ririeres Laurent David Craig des Trois-Rivières Lewis James M’Nair des Trois-Rivières Denis Genest Labarre des Trois-Rivières Areli Blake Hart des Trois-Rivières Louis Benjamin Garceau des Trois-Riviere» George Jérémie Pacaud des Troie-Rivières Luc Gelinas de St.Bernabé Ignace Lessard de Ste.Ursule Laurent Thomas Boucher de Maskinongé Eustache Sicard DeCarnfol de Maskinongé Louis Guillet Junior de St Stanislas J,.hn Broster de St.Stanislas Jesse I).Robinson de Upton Alexis Wilette de Upton James Menzies de Grantham George Léonard Marier de Grantham Curtiss Barlow de Wickham Joseph Doherty de Wickham James Goodhue Junior Je Bui strode Louis Richard de Stanfold Pierre Prince de Stanfold Thomas Alexander Lambert de Bécancour et William Demers de St.Pierre les Becqueta Ecuyers.IVuiltotoBi.Celui-ci, qui connaissait bien les hommes et suitout aujourd'hui de bonne volonté.C’est là une parole de( personne ne sut ni qui il était, ni d où il venait, ni où courtisans, avait eu soin de tenir avec beaucoup douleur, irais il faut la prononcer.Adieu! soi-, il allait; mais tous •raiijter, qui Lu Lramle du Itoinr'c.1 ‘ »»»•»« ¦ % -•••J -1 -• - j- *-K.J j.é.vr«\ La panetière et le bourdon, quej Ia; comte honteux de ses soupçons, lui fit d’humbles comme un don de l’intelligence, me donneront assez excuses et le supplia instamment de ne pas le quitter, de richesse pour vivre; mes jambes, quoique faibles, , .avoir passé tant d’années avec lui ; mais le pèle- peuvent encore me porter.Adieu ! Quant aux biens ! Il d Angleterre, pour etre parent dit roi de Trance, rjn mjt .\ stfs instances en lui disant: qui devraient être la récom pence de mes services prit lur celle-ci, dit le roméc, nous la donnerons à mutuellement auront pour nous «les charmes : en dit-1 \ crs mols jt, comte fondit en larmes ?il se jeta aux un vaillant homme qui puisse vous servir de fil», et qui férant.nous ne pourrions peut-etre plus lef faire.ju pèlerin, lui demanda encore pardon de ses v«»us succède dans votre seigneurie." êtes vieux, et avec la vieillesse viennent les infirmités U » w el rjlssura que ritM1 désormais ne se- Ella quatrième fille «le Raymond fut mariée à du corps et les soupçons de 1 esprit.1 eut-etre est-ce Jjt capftbij» 'jc l’indisposer contre lui.Mais rien ne Charles d’Anjou, fn‘re de Lui is de France, et le romée là le défaut des année», peut-etre est-ce le rruit «le ^ ébranler la résolution du romée, qui partit vêtu prédit que Charles deviendrait l’un des plus puissants l’experience qui n a vu que trop «1 hommes eue uns a la !l>omme j| ^tait venu, emportant avec lui l’amour et les princes «le la chrétienté.Charles fut en effet roi «les fourberie.Quoi qu il en s«»it, le soupçon est le coin- ., ml ! ! " ceux qui le virent et qui lui persen-t'aroii de K»ymond HISTOIRE CURIEUSE ET AUTHENTIQUE.DELA VIE ET DES AVENTURES SINGULIERES DE COMPERE UU1LLERI 1.(jiutiritmt cl derniert Partir.—Où l’on verra la rare audace de compere Guillcric ; comment il de«int un honnête châtelain campagnard ; d’unr (unrftc rcncofitrc qu’il fit.et ce qu’il advint.Denx-Siciles, et consola ainsi sa femme qui pleurait pognon de la vieillesse, et p i ma meu qu n im .em.paffnaavw, loMS M.s vassaux, en i souvent en voyant une couronne de reine sur la tête de l«e mouvement qui vous a porte o me demander compte |nj”st,|1,|>nls ^\krivé à la porte w Meurs.«le mon administration, malgré les preuves du dévoué- ,VmbrnsjM4 on pjeurant avec luj .Après tant d’années ,le loyaux services, la maudite nient que je vous .u rendu», me lont voir que vous n e- juj pl je reco„‘manja ;’k |a garde envi»*, cette peste «les cours et «lu monde, commença à tes pas exempt de la défiance ¦'« votre ag«*, qu elle se parler à tous ceux qi souffler aux oreilles de Raymond que le romée le ira- soit présentée d’elle même à votre esprit, ou que «I au-hissait, et prenait pour lui la plu» grande partie de «a très vous l’aient inspirée.Cetto foi», grâce à Dieu, fortune.Ceux qui criaient le plu» f«?rt étaient ces cour- j ai pu dissiper v*>s soupçons ; une autre ibis, je ne le • , .On (''tait en l’année 1612, Guilleri, après dix ans les gens «le bien .Raymond 1 accom-, j’line impunité sans exemple, voyait chaque jour di-s«'.« vassaux, en poussant de tristes ge- ,njnuer je nombre de ses gens dans les sanglantes ren-krivo a la porte de la ville, le pelerin (.pntres qU’ji avait alors très-fréquemment avec le» soufiier aux oreilles do Raymoiul que le romtV le ira- soit présentée d’elle môme à votre esprit, ou que d'au- K:.-* — ’ 1 • * *’e tJ,.«a très vous l’aient inspinie.U’etto loi», gràim a Dieu, scour- j'ai pu dissiper v«>» soupçons ; une autre ibis, je ne le ti»ans que l'œil vigilant du'lum serviteur contenait pourrai»peut-être pas, car les prenvM manquent quel-dans lu devoir, «t empêchait de mettre les bien» de son que foi s à l'innocence comme au crime, et alors vous me maître au pillage.Raymond ne voulut pas d’abord puniriez, vous commettriez l’injustice, et votre hon-njouter fi.i à ces méchanceté» ; mais on les lui répéta neur, sans tache jusqu’à présent, recevrait un dommage «i souvent, et avec un tel air «le conviction qu’il finit irréparable.Fourvoyons donc, pendant qu il en est l>ar demander compte au romée de Bon administra- ^n'l»M encore, et à ma sûreté et à votre réputation : tien.bientôt la mort nous séparerait malgré nous, tai«ens-Je put parler à tous ceux que l’avaient accompagné ; mais, levant les mains sur eux, i! les bénit.Tous se prosternèrent pour recevoir ses bénédictions.On n entendait que «les gémissement», «l«*s pleurs et d«*s sanglots: Marseille perdait son jMTt*, et le lmn peuple «’écriait qu’il n’y avait plus de bonheur à espérer, puisque l'homme de Dieu quittait le pays.Le romée pleurait aussi beaucoup.Enfin, il se retourna une «lernièro fois ver» la ville ; il la bénit, il bénit le peuple, et ¦’éloigna, etjamau puis il prit congé d«’ M,|dat» envoyés de toutes part» après lui- A la suite e de Dieu.1 d’une escarmouche où il avait perdu quatre de ses meilleurs compagnon» avec leut» chevaux et un riche butin ; »’étant vu couper la retraite du côté de son donjon de la Châtaigneraie, il s’était réfiigié provisoirement avec son frère et sa troupe, réduite à vingt hommes, dans un mouvais petit fortin très-délabré et pour lor» inhabité.Use tenait dans ce mauvais réduit depuis quelques jours, pansant ses blessures et réconfortant de son mieux »«** compagnons, un p«u découragés par leurs incessantes défaites, et surtout par la disette d» vivre» rt de munitions cù il était, lorsqu ^ quoi s’en tenir.quo d’4tr# incertain* LUVIlIQcIt bonne quelquefois QUÉBEC, 18 OCTOBRE, 184ft.L» Great Britain cut en An arrivéj uu Journal de Boa ton, VAtlat, du 14, dil t “ Noun recevons par un «pré* expédié par noire zélé correspondant de Holme-1 Hole, la -Aa Turritée du narire à rapeur Urtat celte pince hier, à une heure, avec On « rappoUm q»'il •«!»M f»*» "J"';1 ,„r gu,),',,*, individu».ou .ur Irawr, IW.,««»o, .1» IM*, ot qu'on urkitot.OMrtqoonc.du «non* bord."Voil* In.JuW r»i«.n» qu'on .pporfr à à don, m.llo do d.«nc« du r.v.*o nu ,ud du phnre ' «.Lait .me., «mit.Unefournh de magistrate.— L'administration vient frant-H.' et le journal mm lira tien rem,* ie neiir "«neiuie comme l'opposition, et le* nlue d’imaginrr une non» elle commision de la paix ahii ¦‘ M J„ Herald, qui publiera le 1er No.grands pinluiitro|M*H aunt, il coup hùr, «eux dont la aana doute de montrer signe de vie.Chacun se rT .’ (U||B le mois prue liai n.La société philantropie ne paie à tant la ligne, m.nd^ aeno raison uouruuui »ai a eu recoure à c« pro-,r ÜU,1' ** ' -1.- - ?le la nouvelle de mande avec raison pourquoi on a eu reeours à c« pro- , / j.'euotrt ,.sl Jtrès nombreuse .» Mon- Ta rrine d'Agleterr* a eu nus-i U soutenir, de l'H1|.j’reat Britain.à ‘M#* ** ** n**'it T°,,r ‘‘XP,MM' 1,1 l,rovîmé ^ "«•’‘h-pense S()|| ,ll|t t,sU.l|si|,|een est un de bienteillanee,de tre «ôté tlu «.ulruii, une mereuriale de la part (U phi.I» port, d'un n,*,> 3 * *100 r".r f'*:-'- •;"' f''«i;""b>uro .1 d Impm- " v„lullU, ,, j„ wuUi» vi«.i>-vi» do „•» nombre,.I •'""•PÇ ni limité horiil ''nient shorlimj «t dégradant pour |(« caractère uatumiil, qii" l«'nr reine ait assisté A ur.,.flu hi liait** «le daims traqué» mmis m*s y»*nx dans le pare «la , .“ ,r ., t Kst.e e le Irmt «i une vengeance ex«'reue «ontre «< p- ••• •• .' , bçigMiInqup nnviro rt I nvnit approvlnionne.|'CK.i'„.,v.i.ur «'.i.'.rnl, «•'«» co quo nu.» n.«.un»'» .?/.«.< 'y.« e»t “ dire on .pi.«ni pu.¦»» !.non,.11., q.e oonl.onn.nl l« joornnox «pporU» 4 t.Jr, q,„.|, ,1,muni.'.,.ion.qui n luit nn.ln- .•mumoutn,,.',.oomm.par le Great Britain sont wma importance.I R.* * ’ .roill.llP,-P ' .«m.de coutume, (,’ependanl la malice de ami cuiur, mal U.Rr,i,.a Livtrpool élai.nt cftlé.con.m.„il, I.'T.™,"'X'iVOrwi.iaml.Mais d.quoi M.«««dû par la p.lii,s.o do »a.osprii.si rosiùu »au.24 «.plomb.a .ll-nok.'.,i*il donc rrndu ooupnbto .n.orar.idmiui,» .*fl«,« t .1 il n fail roiumla*.«n ra^p otuiiro .o, ,ur le BlerouKocanm)., par TOl.rw.H.3d.* £• «j .w .ini.lio,, s.-, coll^uo» ! porteur do ma lottro q„ .allaqu.«'.h.tout, la lurrur 8>.9d.i «sSd.^ Jis dHu|# i„„r .Ig ^rnmloa ol d un o.pr.1 la.bl, ot,uw.lo.it.U- por.r ,q.Sd.* ail.tid.oruollo» vù.itc, sur le compte du mmisloi.notuol.J’'1’'V! V-:.!'ni.Farine douce canadiennne, par 196 livre*.33a.8d.h 34a.6d mille amati iira «les «l«*ux sexea.J.«?cu iir humain a dv lii/.irr«‘s incniiMîqneiuva ! Tandis que les reinea d'Mspajçne étaient à l^ampe.lune, ralliant A elles les habitants «les provinces b t».ur «I** ma lettiv ijues «|iii, na^'ièu?.et.lient leurs plus i*-,li i• l «I• »s mis, mu* Imitatin' «I insurreeliun «¦»• ».«t;»it .i M.tdrnl la premiere lois net ., » i .i .i M Iv : « n 1 i n atlii la vérité.M.Kimlin lui donne leeha- inti-» i«* «'«neplol était dépisté par la p i«'e et inuné.•• sure " “ 31* »82* lC'o.1 •.doute parc, qo .« por « do In-p rudo, >'• ^,,vVaVm*|.or «.I.-t.r o.i ro- ,lia.mon, fUlIb.dani.lo a 1^ fer était en prarnle demande en conséquence de foups Al adminixtrali'm qu .e a i \ « * »t i ! s«n j j- j ' j| osl llvs,./ ri,|j,nle dVi.temlie eouler.i probablement eue ie.ear une «I • /aine de - ‘ - ooron n, „a.»n nom » ceux do « «no.» « |>«.rl .! .,„a„rr„V, ' nouvelles cntrepri*e« effectuée* pour le» chemins de fer ; ne J u^iniit p.-.•.M K.i ml i n d’on air bmuce et iuuK'nit.«• um*i1 m personnes sont un • te> .t> « " 1 ! " .les propriétaires avaient publié une circulaire annon- «'tm.te auuarence Ta«U iux autres d'accomplir leur profes.ion.Im-sqim lui- Knolea .ttlrih .eut a«.x menées ami itieusea de .Vx.,ê.çant qu'une aujfmentation de vingt schelin^ sterling » 1 >v même ne sait pas même la définition du mot médecine.|ç«nt Ksparler.», cello comps r«tnn dam* iaq.quoi.p»r tonne notait lioo.a Je b,"n Pel,U 7in“ H' ur "* j,,1, * .nonl “ flk.,.re mal .s la .ho qu,.b'r.nVa'„, .nlr'ant.o.lu .M.M uqtuin.„ lo« alcali, ôlaiont au*., on grande domnndo.l'eM""t”'rùoomponw un n'n p».oubli* lo, nom, do d'i.n homme qui, dorni4romo.it.» revu un .'liai,mon, d.'qmlù de II ,une.U.brutalement trait*.Vous publions .jon^hTl'avi.de convection l'oit-ufflcie,.rapporteur' de la ville do Mon,real, ni eux J J'-pW"* '» £ ZliZZZZ 'uni* ««emblée noorCiulinrochaiu nu suiet du chemin 'des autres magistrats qu» ont contribua a remporter rail tti.W.i.» natur» ii.ii.un «| e fer Xt h* 1^^^ de*1, roms *le»Um**rsim nés ci tii l'émotion.On na pas même omis celui de Henri J»nt .à un châtiment vi^ure.ix.mais « n, drmnmle ^mbl«.U ' qu^iion do, oL Cu-.«t homme força* dnn, tou.ev le .™ où -ou linsde fer est sur un terrain neutre sur lequel per.11 fut question de fair* massacrer nusi j< mpaiin tes., i.ne doit être maître, parc® que tous sont inté- 9,u*‘ r°!e a-t-il j ne au quartier de Ste.«Jatte pendant ‘V’ .‘ , à voir réussir ivtte qrande entreprise, pareeque élection générale, alors qu >1 ordonna a .a c.ua.'rie ‘ * * aivent avoir à cour d’augmenter leur fortune et ‘l** ‘ huger les électeurs du parti lierai sans autre 1 ,k * .r ;.tnne et le bien-être communs» Nous n'avons avertissement lt)nel rôle a-t-i! joué aux «section^ mu- J"11 11 -11 * ' 1,1 fortune ru 1C vim«vur t vmiiiuiw* ^ wus n nwun - * _ e x pas d'idées A émettre sur la manière dont devront se nieipa.es «le i année dernière, au quai tier Ste.Anne, faire les chose* ; il est probablement mieux d’attendre Trsqu il encourageait de sa presence les ma pour se procurer le résultat des procédés vie l'assem Liée.Espérons que cette assemblée sera nom brou pleine de bonne volonté.homme qi .aire en punition «le s «'•* itum emnu • t ut a f.,it ètr»'«le la nature «le certains quadrupèdes «jui improbable.Tant qu l.spaiten* a pu i'i'venili«|iier nu regim- *> n titre «le r« gel t.il a pu «'lu* chef «le parti «trois.pirateur ; mais ni admettant qu il ait meu.r «r,|,¦ vous est très une injuste vio eiii'V en «juittanl l’Espagne, t", Jir (-•n.i bien adoptée A lapetite^se de sou esprit, aux habi- lions a la i«geiu«' n’unt | I is eu «le m*i s de jour • u la «leur mercenaire q «i «loime ses in- reine a atteint v i iiiijuit1 lega.e.I.ii" p un ,it un sou.Mais, .iliu «jue ses lecteurs conspirer a jourd hui «|U«* p"ur «> i -i t'iei la i(>p>l>i* nature «le ma lettre, qu'il la pu- que a la m narchie. «rtero «-'t \| «dritl a ert*.r-.quv .— ‘ .,,,,«.i .ri, ît les noms qui figurent dans cette première livraison penser de *e* s^met - apres , ii avoir pvye «lernière- q,Jt.> m vri tge «lu «I «c o' M t( • r -i -r .«»*•«• i i t y >'•.1 * ‘ .,.^ ; t «vint d’v ¦30US sont des garanties pour l'avenir.Nous sommes ment une indemnité considérable pour certains tra- hj (.t» |> rt * j»* t e.\i-te.ne rencontrera tie .« part tl«t I An- I ui-qu» i' - "* ,wl 1 .décidément dans une phase de progression ; il semble gl-terre aucune opp sitmn sérieuse.(Liant au ma- enlrrr, ta.ie de -»it« n,’n 1 ,ir '' ' ( .que nous commerçons a comprendre les élément- de X«>m pourrions encore mentionner plusieurs noms ri.lt,e de a reine, le in-.nue quM aurait En A "g oterre, le mini-tcre -t n ^ ' ' vie et de prospérité que nous avens lais-é dormir si qui ne feront certainement | ta 1 • mr au l inc.N os lieu avec on prince pour leqoe les afFeetione de S M.pis» q •- t‘ •" P longtemps, infortunément pour nous, tandis qu'a dix d-miten-n» tout pr chainement un depouidement de la »,» t .| • e* { »1 ne armble doi pa* 1L enclume, ci • pce de Bow toot éudt en mouvement, facultés inteUe©» noovelle liste afin de la comparer à 1 mcienne.N °* qu pu «e être quest - **?• '' voudrez bien inséré» ceci dan- v.-co.unes.Je suis avec respect, \ • tre ob is-ant -ervitenr.L’ai i i u v f ui i auli:.(IironiqiiT pariMTiinp (Suit » de C '1 e tlu 16 vpt'Mi e ) On peut pre-que inféier de I art du »v m ayant pas naître sa ba-e.et souvent on sappait la base d'un vieil s|,r ut on autre.I-* justice i ;¦> t t - i >tvi * N d’hui, malgré les chmgements pour le mieux ; tant ^- { françai-auraient fait «a conquête -ies «•up i »n- «•n frtre, ver-a des la’rmss abondantes ! son Dans la nuit, Guilleri quitta pmr la dernière foi-'il f"t reconnu -ur la r.mm | .ir un m.irchnnd ^ leur échapper ; puis ils -e disposèrent, avec leurs désespoir devint même si violent, qu'il tenta plusieurs D Châtaigneraie, et-c dirigea ver- ltnr.leaux, empoi- deaiix.auquel il avait autre!.- v.I.mLux .ihI.t " ^ plus braves archer*, Adonner l’assaut au lever du f0j„ de se donner la mort.Désormais, il ne sortit plus tant avec lui une somme assez cmsidirable pour s’eu- 1^ marchand, h mine mi-c et i.ll.vinc «le vcngi;»"»' • ., .'guère de son châtean de la Châtaigneraie, oà il nv.ait tretenir honnêu-ment le reste de sa vie.loi fit point voir qu il « avait reconnu.^^m;«i- > .|lc ,-t trcH-m-l,.y .une ,.ei,l»- ,n,"" .; ,1,.„„K nvunl do I» içriindc porto, rt p;ir '• :WI- ,'M,U,"C',"ra- eu ici,C.-o .• " vont.1*!;^** *-a.-her scs urch.Ts derrière une homme velu en piqueur avec lui , | .fait cacher scs archers derrièie eu ruine seul homme vêtu en piqueur vient le prier, de lapait d’un gentil homme sillage qu’il nomme, d’assister a l’oiseau où lui-même doit premlre part.(A continuer.) d’assister A une petite « h.u«e 1 44 5 inirUiie demaad* uoe modification daa» {écho la mo-bile des droiu u!tb, ig et a eu avec lui au «•< ii la cliaine et la montre que le docteur ( iuidon maréchal Bugeaud est attendu sous peu de avait déposes la veille sur sa table de nuit.Le vieux l'aiis.Il acté visiter le maréchal Smut à son bib iomsi.e, tout désolé de la mort de Job, I unique une conférence obj-t de ses affections, aptes se» livre», déclara qu il ne AU Théâtre Nt.Louis, A commencer de MARDI, IÆ 13 «CT.M, NELLIS (né sans bras) avec ses fait» extraor-d inaires merveilleux, KN UNION AVEC LES DIORAMAS CHIMIQUES.I.LA CATIIKORALE DF.MILAk.•J.LE CRI CIFIF.MENT.'I.I.K SAINT-SKFI'I.CRF.4.U S Fl NF.ItAILLF.S DK NAPOLEON.Admission*, '¦£».(kl.—Pour plu» «apis détuils voir l«» pro-grUllIflIf'H.I,tn |iort« * ouverte» «t 7 heurt** **t l’nfriUfeiiicnt à H heure» |*rt*- Qui* lier, Il ortobre 1H45.,1 ms lauuelle leurs ,?,v.-rm-nces «l’opinion ont été apla- savait ce que cela voulait «lire.On fil des recherches, ,|it.J,, n’en crois rien, car je sais du bonne et on trouva, enfouie derrière une montagne J>«»dreus.ni « I"II' NUI, i •»« I» "OI* .pâ* |,.,| S ait et le cal,in,t tout entier de volume» *!•• t-mtes sortes, la presque totalité des Vince *|Ue le rnaré.liai rv'iin „• i.«n .— .- • - - ’ .' ¦ ,, .lent une .an une profonde au gouverneur de |’.\l- objets qui avaient disparu success,veinent.Une » aivet '.n voici l'origine.A i'u.iverture de la der- charmante «lu vieillard est venue en ce e„t tant Lr oc iic.i.iiwu.i i ¦ > i* .«., , nie.e sess.n,.«le» chambres.quand l'existence du ca- «I,Version a I etonnement que causait |,i„,.1 paraissait menacée de t«.nles paris, le maréchal découverte : comme le proprietaire île la PliOPttlf/fE A VENDRE.MvA W^N terrain de 72 pieds de front *ur toute * S!S| lu profondeur qu'il y a de Is run St.\ ««Hier « *• —VJ i |,r«- .» m>Iamuaa.m» «.I .M.J lh itwl 1t.1 !.A AVIS AUX CRÉANCIERS DE L'ASSURANCE DU CANADA.MR- JEANBTE.TRUDELI.K NoUlra Public.lYJffi est substitué à MM.Mncphenon «t Provost pour recevoir les signature» des Créancier» delà dite assurance «jui consentent à la composition de dix cheliuvdan» le louis, telle qu'es primé «dm» un avis anterieur.P.M.HARDY, Québec, 27 septembre, lU4ff.l’réi.du t’oinlté.E.COUTURIER, des Montréal, architecte, se chargent de fournir il» la pierre de taille, briquo, chaux, etc., aux eoiulnrms les plu» libérales.Il acceptera aussi des offres pour construire des M.excellent assortiment de iuicro*ccj,i-» qui grossiscnidc l»,iHX).De* télescopes acroiUAtiqucs, bulles Je uiathcuiatliique», etc.Un joli assortiment de n loi lise Aussi, montres et ds bijouteries des meilleurs» H.YOIIL.Québec, rue St.Jean, No.7, J l'en*! 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M.P.A.tia^non, Notaire, vis-a-vi» I'|ii df \|.ro\i isi:r Québec.20 septembre, 1S45.Avis.LS.lilI.ODEAV.No 1.nu-St.Jean.llauto-\*nim i* Taschereau,écuyer a Québec, ou a blzcar Duehconay et Thomas-Jar-ques Taschereau, éruyer, »ste.Marie de la Beaurt , et * «-II.s a qui la succession peut devoir voudront bien «ans délai, traramettre leurs réclamations aux memes Exécuteurs-Testamentaires.E.B.LINDS W, N.P.Québec, R septembre, 1%46.Papeterie.W E rou H.>n hu- a-vi» le .1 PITITCI.I RC, N- uir-\ ill.r.:.- St.J.r., N .t.Qtirbif, l'i ; ua i.r, 1' i .t! M - Il 1.1 i l- 1 II I l 11 lt |()si:pif c\\'( iioN.ê 11 Quel., c, 1 d
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