Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Domaine public au Canada

Consulter cette déclaration

Titre :
Le Journal de Québec
Le Journal de Québec participe aux grands débats politiques de son époque. De tendance réformiste à ses débuts, il soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872. Il devient libéral de 1873 à 1878 et affiche ensuite un conservatisme modéré jusqu'en 1889. [...]

Le Journal de Québec est fondé en décembre 1842 par le journaliste, politicien et futur maire de Québec Joseph Cauchon. Son premier numéro est distribué aux abonnés de la défunte édition française de la Quebec Gazette. Le Journal se donne pour mandat de travailler à la réconciliation du peuple canadien, qui subit les conséquences de l'Acte d'Union de 1840. Il vise à faire valoir les intérêts des Canadiens français ainsi qu'à contribuer au développement du pays.

De tendance réformiste, la rédaction fait preuve d'une relative indépendance politique jusqu'aux années 1850. Ce désir d'indépendance s'amenuise au fil de l'implication politique de Cauchon, qui dirige le contenu du journal de façon à promouvoir ses opinions personnelles. Le Journal de Québec soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872 et passe dans le camp libéral lorsque Cauchon siège dans le cabinet d'Alexander Mackenzie de 1873 à 1878.

Le succès du journal est assuré par sa bonne entente avec le clergé de Québec. Dès 1849, son tirage atteint 1200 exemplaires. Cette association prend fin lorsque Cauchon rejoint le ministère libéral-conservateur de MacNab-Taché en 1855. Cette rupture mène à la création d'un journal rival, l'organe officieux du clergé Le Courrier du Canada.

Les colonnes du journal traitent principalement de politique et de religion. Elles se composent de nouvelles internationales et provinciales empruntées à d'autres journaux canadiens et étrangers et accordent une grande place aux activités municipales, économiques et littéraires de la région de Québec. Le journal contient généralement un éditorial, un feuilleton, des publicités et des textes divers où l'histoire occupe une place importante.

Le Journal de Québec prend part aux grands débats politiques et publics et entretient de nombreuses polémiques avec plusieurs journaux rivaux. De 1855 à 1859, il s'oppose à Marc-Aurèle Plamondon et Télesphore Fournier du National, qui appuient l'idéologie des « Rouges », parti politique libéral radical. Il prend également position contre le fondateur du Globe de Toronto, George Brown, qui soutient le principe de la représentation proportionnelle.

Cauchon s'oppose au projet de confédération des colonies anglaises d'Amérique tel qu'énoncé par Joseph-Charles Taché dans Le Courrier du Canada du 7 juillet au 23 octobre 1857. Il fait cependant volte-face pour appuyer les 72 résolutions du projet confédératif de la Conférence de Québec dans une série de 38 articles intitulée « Projet de constitution de la Convention de Québec » et publiée dans Le Journal de Québec du 12 décembre 1864 au 30 janvier 1865.

Les prestigieux rédacteurs et collaborateurs du Journal de Québec appartiennent à l'élite littéraire et journalistique qui prend racine à l'époque dans la région de Québec. Les Antoine Gérin-Lajoie, Louis Fréchette, Alfred Duclos DeCelles, Stanislas Drapeau, l'abbé Bois, Hector Berthelot et François-Xavier Garneau lui assurent un contenu de qualité.

Selon les époques, le journal est un hebdomadaire, un bihebdomadaire, un trihebdomadaire ou un quotidien. Passé aux mains d'Augustin Côté en 1862, il continue de jouir d'un bon lectorat pour atteindre les 1350 copies en 1870. Dès 1872, ce chiffre diminue pour se stabiliser à 600 exemplaires de 1877 à 1889. Le Journal de Québec, qui ne s'adapte pas aux changements apportés par la presse populaire, paraît pour la dernière fois le 1er octobre 1889.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 1, p. 123-126.

BOUCHARD, Gérard, « Élites, entrepreneurship et conflits de pouvoir au Saguenay (1890-1920) », Les Cahiers des dix, no 58, 2004, p. 213-250.

DÉSILET, André, « Cauchon, Joseph-Édouard », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

LAURENCE, Gérard, « Côté, Augustin », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.



Éditeur :
  • Québec,1842-1889
Contenu spécifique :
samedi 25 octobre 1845
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Gazette de Québec (1832)
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

Le Journal de Québec, 1845-10-25, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
de année* Named!, 35 octobre» 1845.V'» ?.Numéro 188* VHIX DD jniJHNAI.: Aboli, annuel, .$1.Aboli.M*mi»trirl,.$2.train d< |Mi»U; à |>nrt.Ou iloit Informer le 1er du dernier mol* de non abonnanient, lorsqu'on vriitle retire rot payer, HUtrenient,on eainena* cil Continuer UII autre.LE JOURNAL DE QUEBEC, MONITEUR DU PASSÉ ET DU PRESENT A L'AVANTAGE DH L’AVENIR.mi DM AITNOHCBf PrtniérelMMtioa : tt lignes etaa-daa •oui.10 lignai ai M* deaaova,.3a.4d Au-deaaua,p«r ll(.4d Toute I Martinn aubad* qncnte.le (dupria.Cii journal »e publie le» MARDIS, JEUDIS et SAMEDIS, ,».r AUGUSTIN COTÉ *' JOSEPH CAUCHOH, rddaeU ur.-pro,.ri6Uirea j-^eat tre.répandu en Canada, .’expédie dan.If* Proviiic*.d’en baa, au* EUU-Unia,* P»rU, * L'iudrea, an Irlande et en Keuaae.On .’abonne, à Québec, au bureau du Jwtmal, pro.de l'Archevêché ;a Montréal, die* M.ü.N.(iuMKLlN, affit dta journaux aui TroU-Riricre.rhea M.pMlurr*OiaA»D,marcband.Toute, lettre., tmpiMUen, doivent dire adresaéaa Iranclio» de |>ort.________________________________ etc.Table Mt h'orolotjiijuv tenue au ('olU/jr Ste.JUILLET i Ttiii|.értt- 1 turr.Venta.E i U i s aria- ble.inert.29 O > |£ 1 20 7 ai 1 •* M 2 16 n 1 sa “ 1 ;i 12 8 1 as •< M 1 20 11 as l “ «t Ô 10 11 aa 1 14 •* | (J 17 12 as l SI as i 7 10 0 1 SS H 13 3 « sa S4 «a J U 12 •1 sa aa ti ss 1 10 17 y as 1 •» U Jl 13 K l 1 SS i# 1 12 l.i 7 •• 1 #t ü i l:i i l ¦i sa 1 ss «a 11 u < ai “ “ 1 lô 17 if aa ! SS S* ! i„,,, mil„ille rhrrch».choisit, décima se, que le commencement do «im agonie.En effet, lient lendemain, en petite tenue et sans nr «.victime lieue* du marché, l’avoisine- 1.root qnea , A.Patton, H.Uuretail, et James M’Kenzie 0.coinpownl -, quelle* elle «’effectuera, tripleront en un instant di valeur, et ceux-môme* qui craindraient ne devoir ruti rer de* capitaux qu’il* y mettraient un intérêt raison-nable, devraient encore le faire, parce que leur industrie.quelle qu’elle fût.«’agrandirait par la démesure-ment; par cette induatrie, comme l’a »i bien observé le maire, noua aurions douze ino**d un commerce actif, tandia que le* glace* nous tiennent pendant six mois entiers dans une torpeur, un sommeil qui nous est «ou-vent funeste ; par cette amélioration nous serions, comme l’a dit M.J.U.Fersygtb, constamment en re-lationa commerciales avec les provinces d en bas que nou* appelons uoa saur* provinces, mais que nous ne connaîtrons pas.Ce chemin de fer ferait passer les malle* anglaises par le Canada, et elles lui seraient à elle* seule* une assez bonno «ouree de revenus.Il est tout naturel de supposer, et par les espérances rielle et lea droite coloniaux, comme il le femit avant la suspension de notre constitution, il doit rire du» doutes, d'ailleurs trè* légitimes, de la |,re,«* égard.Je viens de faire de la politique «an» lu vouloir • mais par le temps qui court, il y » tant de oh.»»,., l dire en pc' .' ne peu s'empêcher d’en pur- ler.Maire.Attesté, F.X.G ARN KAII, Secrétaire.ciiKimm't: in; > ut JOURNAL.DE QUÉBEC'.Montréal, 20 urtobr» IN45.|,o gouverneur ost dit-on, srrieusement inulwle Combien de personnes désirout que su maladie le force à déguerpir,combien d’mitres, nu contraire, désirent «u convalescence.Nous, nou* n’en dirons rien, car o’t*t le moyen «le plaire à tout le monde, excepté un poli, tique.Int public attend avec impatience lu* Dioramas du M.Winter.Il vn sans dire que les Mont réali stun VO|lt se porter en foule à cette exposition.Comment voulez, vous qu’il en soit)autrement, quand les habitmis de Montréal sont naturellement curieux, avides de nou.veautés et d’amusumens, bons ou mauvais, l’nrlez-leur de “ sans-pareils,” vous lus attirerez ii vous comme nous disait l’acier ait1 ru l’électricité ! Il ira donc en foule, ce les Milite» «lu l’art et Qu’avons-nou* donc à vous raconter, ., .d’un air poterne la Revue Canadienne, dont l’éditeur, publie, pour contempler «le I «pi comme toujours, estai bon.si facile, si doux, si jeune, si le goût «le [’exposition.^ N«»s navigateurs font «les progrès remarquables sur les rives «lu St.I.aurunt.Lu “ /’i/o/ qui ne s’ust ja.«roquesdans lesquelles se'tr.'uv.'nî les lignes projeté pas «pie c'est la Re\ de Montréal a Fortlant et «le Quebec a Halifax, que le 'm I*pourrait fort bien m'accuser «le petites avarie», a repris ses voyages régulier* ut S()U.gouvernement britannique et les eap.tah*te* ang.ais dm* car qu sa t » '* comme du lient noblement la lutte.J/z4îrore paraît avoir été affectionneront davantage cette dernière entreprise ; et.vouloir empiéter sui ses pre royuin , .1 qu’a honnête, si galant, si bien main*s dans le nord de l’Amérique.Mais comme l’espace i\ parcourir est immense, comme, dans le cas de guerre, elle aurait besoin de jeter en hâte des milliers «le soldats sur ce côté de l’océan, une route militaire ordinaire serait insuffisante ; elle encouragera donc le chemin de fer «!*• toutes ses forces et de toute sa puissante volonté.Si tous nos compatriotes sentent comme nous l’avantage immense d’une pareille amélioration, et nous ne doutons nullement qu’ils le comprennent, ils y concourront de toutes leurs forces.L’Angleterre ne demande que de la bonne volonté de notre part et un peu d’argent pour prouver oue cette rolonté existe ; le reste, c’est a dire, trois millions de louis à peu pré»'., nous sera fourni comme par enchantement.Plus tard nous aurons oc-casion d’entrer dans des détails pins positifs et plus saisissants que tien n’y a que quelques jours, le prouvent assez- Si cependant le Canadien les avait oubliés, noos lui ferions le plaisir de les lui remettre devant les yeux pour son propre avantage et sa propre sanctification.Noos ne voyons pas, comme le dit le Canadien que M.Hincks ait “ en vue ” de le ** forcer à déclarer une guerre ouv erte à MM.Lafontaine et Morin.” N’est-ce pas le Cauodiitnj^A pour donner de la cou-leur à son apostasie a traîné ces grands noms sur le champ de la discussion, et les a pris mille fois en vain.Que la guerre qu’il soutient soit obscure ou ouverte, que pour combattre Je* soldats de 1 armée po-polaire, il se cache dans lea tâiJH*» dans le ravin tortueux qu’il s’est creusé, ou qu’il a» mette à découvert sur un champ de bataille, le résultat sera le meme.Noos ne connaissons pas la pensée de jMM.Morin et Lafontaine ; mais nous ne croyons pas on être bien loin quand nous disons qu’ils aimeraient mit'0* un en_ nemi avoué, quelque fut son acharnement et sa fureur, qu’un lâche adversaire qui porte sea coups dans l’ombre et qui est d’autant plus dangereux qu’il s’anne oce à vous sous les dehors trompeur* de l’amitié.Au risque Je faire dire au Canadien et aox grands hommes de la presse tory de Mootrëal que le Pilot est notre patron, nous reproduirons sa réponse à cet article du Canadien, afin, qu’il puisM le combattre à armes égaies, persuadé qu’il ferait la même chose pour nous dans une (semblable circonstance.Nous n’avons pas besoin de dire que noos n’avons de patrons que nos abonnés auxquels nous noos efforçons de plaire qoand nocs pouvons le faire, d’accord avec nos principes, nos convictions, notre devoir, avec leur intérêt même; d’accord avec ce que nous devons au paya, ce que nous devons à la justice et à la raison.CHEMIN DE FER ENTRE QUEBEC ET HALIFAX.A une assemblée publique «les citoyens de Québec, convoquée par l’honorable René Edouard Caron, maire, conformément è la réquisition qui lui avait été présentée à cette effet, et tenue le 23 octobre 1615, a l’Hôtel du Parlement, afin de prendre en considéra- nous promet, je tion les mesures qu’il serait l’établissement du chemin et Halifax ; L’honorable M.le mairt teuil, Et F.X.Gameau.écuyer, greffier de la ville, prié d’agir cummt secrétaire, 11 a été unanimement résolu— I.bur motion de l’honorable William Walkvr, se-con«lée par P.J.O.Chauveau, écuyer, M.P.1*.: Que les citoyens de Québec ont appris avec ln plus grande satisfaction 1«* démarche* qui ont été laites en Angleterre et dans nos co-province* pour avancer la _ formation d’un chemin de fer entre Halifax et Québec, n en ja.rT,a,H/ P P ,us * avec le projet de se prolonger de manière qu«: les ha- sante*' bitansde l’Amérique britannique puissent avoir une tratf,urs • communication commerciale prompte et sûre avec le protectrices ce sport anglais.pur« race.1 1 ,,r 1 ! saisons de l’année, par j* 1«» contesterai ses preryatives ! N en depla notre (tonne ville, «>n a fini commerciale avec mitant d'impatience quel agriculteur Et pourquoi ne viendraient- attend le produit «lu ws labeurs.Le m iri liunli, lu .Is pas Viiiand Montréal paie auee.Au sieg** «lu g«»uvernement rien ne se pa^ «le bien ' «lu g< uven eur-général crain-lord Ile |>er- queique nouvelle conquête de la civilisation sur la bar- vj-t,* à no p int quitter cette colonie pour un climat barie.Mai* pas du tout, car ce n’est ni plus ni moins f,;us favorable.Nous nous sommes bien amusés ici au qu’un changement «le l'hypodrome en hyp< drom** bu- sujet «1«* certaines louanges ridiculement et s«'tterr.unt main, ou plut«^t en antrofo« nnag- «jui n > r; u'-rite gisine.Nou» allons donc avoir de» course» d homme» certainement pas une.'«us^i grande«I -«• quecelic quelui (et pourquoi pa» de femmes), de une à trois lieues, ont administrée les adulateurs, tories, bien entendu, On ne saurait en douter, ce sont là de» course.» «le pour son zèle, son énergie, ses talent» transcendants et maître», car elle» seront de longue haleine ! ut comme uis Massue : Que le chemin de fur projetée tout un facilitant 1 relation» c«;mmercialus, aura le’ffèt d’ajouter beaucoup n.san» doute il a vieilli pt pour le «noms «le huit ans ; Mais les temps sont change-», chacun ** ’»! l’avait attendu la veille, I’««-député de Montreal heures après minuit, tandis qu’il ne s’y rendit ^ ches que Excellence croira lus plus convenables lu» dit, en lui frappant légèrement sur 1 épaule : vers six heure» du matin, alors que le pr^ pour le succès de l’entreprise.“ J’aime tant l’opposition.’’ En effet, il paraît que| flamme» était presque arrêté.L’est un inciden ^ 5.Sur motif'* de l’honorable A.W.Cochran, se- M.Papineau avait retardé son départ d'une journée, ®| peu «l’importance.Mais on se sert de tous les m*>1* .M.I*.F.: Whitehall, pour venir dan» l«; Raitus, bateau à vapeur | pour tromper le public, il est bon «le rétablir «w | ^ .pacite.lis 1 ni cite, comme p maire actuel «i«» M mtrcal, lu grand incumlie «lu U,,ir Leur imagination leur a faitcn»*rP trouvait sur la scène d'1 ,eU condée par J.C habot écuyer.liait dans la stricte vérité, surtout quand on Qu’il soit nomn.'é on comité pour correspondre avec,de [’opposition.i'»» -77 ¦ .iirnjt»*< les compagnie» fon.néca ou qui iwurront l’étru en An- ; 1 n honorable depute «I origine anglaise, un de eus | profiter de cette circonstance pour clever aux n « ’ » une visite, Jui (»bs«*rva qu il «;tait des hommes du néant aux dépens d hommus»** compagnie» gleterre pour l’établK sument du dit chemin de fer, et brave» anglais, dan» avec le» comités, lesc«.'rp* public» et lea particulier» enchanté de voir qu»; sa physionomie dans ce» provinces, pour la realisation de» vuus de cette jehangé.“ 1 am I/o same in all, fut «a rc assemblée, et que le dit comité fa»»»; rapport de temps «m> intime de l’orateur, ex-députe et digne acolyte de» qu sa physionomie n'avait pas ponse.11 n à autre de ce qu’il croira p< uv.oir contribuer •« cet ol>-jrt.6.Sur motion de J.B.Forsyth» écuyer, secondée par M.Fêter Faterson : Qué le Maire de Québec, le pré»i« lent de la chambre de commerce, le» membre» de la législature résidant» dans la ville et lu district, avec les honorables A.W.Cochran, Henry H lack, Louis Fanut, WilFani Sheppard, ut MM.W.Price, H.J^e Musurier, R- Cassul», A.Simpson, N.Freer, F.X.Méthot, C.Tnrgoon, J.Jone», T.C.lice, D.Burnet, G.B.Symev, J.(iil-inour, J.E.De Blois, James 'ribbits, J.Gilluspic, J.Chouinard, T.Lloyd, H.J.Noad, V.Têtu, I.R.Eckart, H.Atkinson, E.Racquet, P.Langlois, G.O.Rotirdnges et des Morin, et a la p«»rte duquel l’admi nistration a été frapper depuis la r«;»ignation, nou» di-,*M.sait : “ Si vous connaissiez M.Fapineau comme je l’ai connu, et dan» le» bureaux, et en dedans et en dehors du notre ancienne chambre d’assemblée, vous diriez : si cet homme est le môme, je répond» «lu lui.” En effet, l'homme «pii a soutenu une lutte aussi noble que grande, nussi liulîe que généreuse contre l’irresponsabilité du pouvoir, répudierait-il lui aussi, ses principe» passés ! Je voi» que les journaux politiques nu parlent pas on parlent peu de ccgrand politique, du crainte, san» doute, «le se compromettre.Mais si l’ex-orateur tient le langage haut, franc et severe sur la responsabilité luinistû- distingué.nrt Après le long délugo qui a inondé no» camp et qui a fait monter de tmi* à quatre fleuve devant Montr/uil, fait qui nu «était ^ mémoire d’homme en cette sni»«>n «le ann*^• avon» un temps suc, clair et serein.Il a g# ** c rablement eettu nuit., 1K)Ur G; Charlevoix ost parti hier smr de notre | Québec avec une forte cargaison «le baril» « « Il promet de bien aller.nnurell® Notre corporation s’est décide à luvur .:td.par .» „.r la v»J«»r '£ ,'ur.taxe «te .Kl.par ioui» sur «»» f «• priété», un sus de la taxe de la.(«l.par «u • ganiser convenablement le dupartemen jour.K fgi fureur de bAtir est U», .jours à \ or Urea g ^ Mais il est malheureux do ver s.|h>u «le' b dc* symétrie dans l’onlonnance g/»néralo extérieure 4455 2 12116651 5 .ü on n’a nul éca»a aux première* règle* de «ai.I.« an p«u ••» fort dc*.reux d avoir a'i ; r i,rV., .tonnant.«.depui» la en n aisance VT» ,x r.-u:tnt« quelle» ont obtenu» ici.dan» plumeur» " l .o Juen-on* *1.maladie» et d’ulcér.» d un caractère , v n,}.!.K- .r JJ i|ir (1), j(.ends, Ai ulccrc.dé».—|u rant ,.t i,., nienibn ».avait fait u«age de !•.' .«iSs MARTIN.HemorrhoWes, Fistnles, llebilitcs.r, .uKMlKQUARt.lt DR UR* 1MI RI.I IW *T «rtniUEMT.Ull llfU- » - l a.,1- était lit rc AU de»e-poir.Cependant, malgré cett."" r .ti I, -outVranee», jointe- d une fuildceon-titutioii.il ETnlSi: 1™.”.,«*¦ « Inflnntt— -.ii>ili,.nnre -l< |M,r r—meiU-vin.- pwlviuvirt r,-n.‘Uim«r., nl-r, t,nit autre moyen lui était reluaé.Cancert ah reiw.—Ciaconstawck Merveimeuxe Cojfir t/’urw Uttn de Richard Bull, cordonnier, Tatton.prit Sou thorn pion.•• Février, 1«4A “ Au pmfeMeur Holloway.•« Mon ri Htm —l.a Providence a permi* une cure nierwllleiw d raiieert ou abcéR de la durée del?an», au Dnn» b » dernier-ten.,.».11 Ide-urépétaient «Hiyertei.à la fol.La Faculté avait déclaré toute guérison impossible, plusieurs in ¦ ceioix d’- étaient sortis .h «plaie.t j’augurais ,,ue tmm serait bieiitAt enlever, ("est alors qu un ami me eonse lb.1 nsag< ef«.vos pillule- et ongue nt.le»queU.à notre grande etonneine ut, dan- l’espace d’einviron t mois, lui fermèrent les piale» et lui re • mirent le' sedn aussi bien portant qu il fut de sa vie.“ Je serai toujours, votre» très recevnnnlssant et obéissant serviteur, (Signée) “ RICIIAIll) BULL.” Dnn» toute» les maladie, de peau, de jamlie-, vieille» ble»s«irs et tileère*, mal au soin, au* mamelon-, eaneertx ijleereiix et p « - reux, tumeurs, enflures, goutte, et dan» les cas *1 hemorr mi.« > les Pii.n i.i- de llon owAV peuvent servir avec I •mgueut .' celte manière In gué ri-on est plus sûre, «rt » opère tlans la nioiti temps qu'il faut pour l'onguent seul, i\.-,.- Itrnlure-, teigne-,engelure», gerçure* »"x mams et au* levr , etc.,seront guérie» promptement avec cet onguent., A vendre chei Jo||N Ml]«SON.chimiste, Seul agent à IJnehre N.IL- Ims Directions -ont nfllxéesau Pot m.à la boîte \VnU‘s par le Shérif.\V1S PUBLIC est parle présent donné, que les Terres cccc^^—- Joailleries, &e., de Londres, & ____________________ ras, Horloger*?Joaillers?efe«?^NT l'honneur d’informer leurs patrons et le public, qu ils viennent de recevoir, pa.le ” Ivondres, un assortiment choisi de Joailleries a la mode, etc.e .VIEUX OH ET ARGENT ACHETES ET PRIS EN ECHANGE.On u besoin d'un bon Ouvrier.n Vf.v r j ;¦< Québec, 13 Octobre, 1S-15, Xo.OO, rue St.Jean, Lfs"”"””.l’honnrur d’informer inn »mi» et le publie eD RemTal qu’il, ou.revu et -r, ” ‘rnaiwôrt1ni«it aé.jéral de COTONN ADES L1 LAIN AG ES AUSSI, en attente chaque jour, pnr les navires /î^ous et 11 üson de Londres .le .lagnel e Johnny, de Liverpool.e.k ^idji of thefair Aj DE I I T N ntqvcKÛant a besoin d un COMMIS propre au.* tail de marchnndiMH Bt*cbc«.S'adresser tircnti.Québec, 18 octobre I84.’>.ri»n.» \ «• du tUOIIiii* >» 1 11 ,,IV 1 • ., fl « ., *»„ 1., .nie part de seigneurie appartenant a Joseph Bernard.l u moulin a et.nl.r et à fouler *ur la rivière Uch.vrotière,situé en la seigneurie.panu**e de |V*ehnmbniilt,AVoc le t.rrain autour du dit moulin, t’ompr.nant un demi arpent en superficie ou ei.yinm à la charge par l acquérciir .livre h « «NUtrenli.m.|.a»»e-» entre fru Ls.tîariepv .éeiiver, et Loin- Goti/agu.l’agi;, devant '.tr.A.t.|)elae\iev rotière, notaire, cinq l évrier, mil huit c.nt •|uarunt.t 1.,.jng ,|e Juin, mil huit cent quarante-deux, et d.q—e.s.u mon hureau ».I.es tn.i* quart* indivis d’un moulin.» »eies.situ, an .ii i, -ur la 11 Mere de l^clie vrotière, avec le terrain .1 l m-tl'ur d’un quart d’anvent en superficie,et aver les dalles, chi.ii**ees, ÎSiiï®rw2«K* -|.l •« ""i.«n-u- *J '!' ;o '• I mitn uuart du dit moulin appartenant aux héritiers de \ il!« r*.I Tir vendusrt.mniesi.it: lot numéro un.enmonbur.au l«n- l'n ourde lustu'e, dan- la dite cité de Quebec, b dix luntn me ' i • n ivcmbre prockaln, à dix heure* du matin,, i Iota numéro* V ux'èt trais .» la porte de l égü« de la dite puralm» de Deraham- i.! .lix neuvième |oiir de novembre prochain, i dix heure» du matin.' Le dit Bref returnable le vingtième jour de novembre pro- ChN0.30.—Jean Tremblay, delà paroisse de St.Etienne de la Malbaie, dans le district de Québec, eommerça.it ; contre J an s ( SH-ehev du meme li.u, eemmerçant-(e.-suit la dm-nplut d.» T i.Ait .Tremblay.)—A «avoir : » 1 n morceau de terre MX .H-rebcs e.dix.Pjeds au vda = ! delà Reine.urt, un ut» M.P.A.Uuguon, N'oUirr,vi»-u-»ii J •10 mai DTS.Uagnon, Notaire,vi»-à.vl» l'h^tcl BUndmrtl ‘ * P.RIIEAI ME, A»o.a , t priM-urcur W^N assortiment général de marchandises sèche* et de fonds et de ^ joutcric» et harde» faite*.N.B.Pour le» détail» voir le* affiche*.Quebec, lu juillet 1*44.MARCHANDISES^ 0.(ilROUX, CHIMISTE ET DROGUISTE.RUE St.JEAN.No.24.U'i.HARDY demeure maintenant, à |,i nui.sond-s Barrières, faubourg St.Valliers, t lirz M.Mof.tte./ ill ARLES LL1LI.LII.lt, horloger, n-«k*ant d< S«int-R Avocat, kc.Ç MoBsixcm, Nous applaudissons a votre projet de fonder une Revue de Législation et de Jurisprudence, et nous l’approuvons sous tous les rapports.C’est une bonne et beile entreprise, qui rencontrera, nous l’espérons, tout l’encouragement quelle mérite, non seulement des hommes de profession, mais encore do public en général.Autant que nos loisirs nous le permettront, vous pouvez compter sur notre collaboration, comme sur nos sympathies les plus vives.Montréal, ) Nous sommes, Monsieur, Août 1345, / avec considération, LE soussigné Went de recevoir une grande quantité de couvertes, qu'il vendra à très bas prix ; Ainsi qu’un grand assortiment de Drap fin et superflu, Casimir, Drap de Castor et Pilotes, Etoffes à manteaux, etc., etc.IL ATTEND par les proc/tains arrivages de LONDRES, Un assortiment complet de marchandises de mode ; le tout est des derniers choix Il vendra à très bats prix.“-S.HII Québec, 20 septembre, 1 S4->.Avis.LES per»onre» endetté»-* b I» succession de feu Picrrc-Eliésr EKObservcr que CH ARLES WII.MF.R n'a WXTN E liaison Taschereau, écuyer, »ont priées de payer a Jean-Thonm» Ta»- uueleonuue mrc MM.U 11 m i r » r mi n n , i t .,,1,.B K DA RD, Notaire, a ét.ilili son bureau m *“ l*‘,d d*’ >* «•'"* 'lu l’iilai», au 2*- é!a«c d.U maiw,, Jt ».H.Ldch/uirr, D)trchaml*épicitr.1er mai, 1H J j.UONFISKUK.Offi>KLISS0N.pâtissier, au numéro 10, me St.• M J-< ph, llsatc-xillc.I« r mai.D l'>.DIKRRK LF.GAKK, avocat, n transporte «on bu- reau »ur I» ru»- St.J.«u, Haut.- A ill«, m., 3, vi».à-\i*1e ni.«gH»in d.>1.liai) Juin, IMI ¦ OS.l’CTITCLLIU', Nutaire, tient smi Limit mlallaatt-Vilb nu >t.J.«n, N», Québec, !•> janvier, IM.*.IIILODEAU.No 1.rue St.Jean, llaute-Yillc.A V E RT I SS EM E NT.SOSKPII CAIJCIÏON.nvtwat, n t-mTKirnirvnier.é «bli «onétude nu Ituri au du" Journal de Qurbt e." Québec, l1.' ilértiutirc 1 >-S3.Taschereau, écuyer, vont priées de payer a Jean-Thoma» Taschereau,écuyer a Quebec, >u a Elzéar Durheanayet Thorn a»-Jacques Taschereau, écuyer, à Ste.Marie de la Beauce, et celle» a qui la succession peut devoir voudront bien »ans délai, transmettre leurs réclamations aux meme» Exécuteur»-T» vtainentaire».E.B.LINDSAY, N.P.Québec, 8 septembre.1846.Charles Mondelet, L.H.Lafontaine, Sabre vois De Bleury, T.Peltier, C.S.Cherrier, F.G.Johnson, A.Buchanan, N.Dumas, Robt Mac Kay, Jwepb Bourret, Lewis T.Drummond.George DeBouc her ville, A.A.Dori on, L.A.Papineau, Vos confrères, A.N.Morin, W.C.Meredith, H.T*ylor, P.Moreau, D.E.Papineau, John Rose, A.Robertson, F.Griffin, L.V’.Sicotte, G.E.Cartier, R.A.R.Hubert, J.F.Peltier, Frederick T.Hall, James Armstrong, Papeterie.T E soussigné continue toujours, Hans les magasins ci-devant occupés par MM.McDonald » Logan, un débit de papier footlcap, pot,post, gris et a enveloppes.R.H.POOLE, Québec, 24 juin, 1845.quelconque aire MM.Wilmi r et Smii ii.dque tousordn .i t communication» (wur CHARLES W1LMKR doivent cire adressés en toute» lettres au Truiislaiitic* XcBspapur Office* 3, south John street, LIA F.KPOOI.Nouvelles! Nouvelles! Nouvelles! TRA NS L A N T IC N EU S P A P EH O F FlCE, 3, Smith John Street, LIA EH POOL.liait.• \ i i Je.’ll m un.Galvin, de little d< volturw»»ert«, tirnt tir* cht'iRux de l"ua|e, «u numéro 1'*, rue Couillard, Chariest Wilmer, Jçent pour Ue Jtumaux et mitrm objets pour U* offairru dt Communion m tffnerat, N.B.Les plus haut* prix donnés pour guenilles et dlONTINl'F.a fournir, a demande, avec plus de promptitude vieux cordages.I ,ct l*e révularité qu’aucune autre maiaon, et au* prix les plu» modérésfun journal quotidien de Loudre» (tour 6livre» lUschelinx» sterling par anj le» Journaux, Prix CouranU, Liste» Marititni », Mskiuiih», Livre», Pa|n‘terie», Caractère» d’imprimerie et auVe Matérielle pour le» Imprimeurs, et marchandise» de toute espece, à toute» le» partie» de» Etats-Unis, du Canada, de la Nmivilit-Ecosse, Nouveau-Brunswick et de Terre-neuve, pnrli» Paquebot»* Vapeur transportant le» Malle» qui partent de Livrr|>cul le | , t le IU de chaque moi», et à toute» le» île» de» Inde» Occidentales, uii COMlWciME D ASSGKANC’E DU PHtENIX 1)1: LONlUtlX compagnie qui a établi son agence en Ca-nada en 1>^M, continued‘a*»urcr contre le feu.Bureau, au ourrn faire venir de New-York tous le* matériaux d ImpU meris, et tout article qui n’eat pas inanufactnré n Montréal, inoyen-ant u te avance d e 20 par rent Il ull,l.Cil».T.PAI.Hl.HAVK vls-a-vls du marché du Palais, S’adresser au aouraigné, Hôtel du1 F.X.CARNEAU, ' TRANHLANTIC Aux conditions ordinaires.Parlement.NEWSPAPER OFFICE, 5, South John Street, Liverjiool.uébee, 18 aoLt 1949.Sans quoi elle» ne parviendront pas au bureau Je CHARLES WILMER, POINT de liaison avec Wilmcr cl Smith Faïence.LA aotisaignée reçoit maintenant pn r l’J radia un assortiment dr POTERIE, et attend chaque jour par le of York elle " Governor II alket" 134 panier» de IA* comprenant un assortiment général.Québec, rwcSt.Taul, JJ mai Jb4ô.J.PATERSON
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.