Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Domaine public au Canada

Consulter cette déclaration

Titre :
Le Journal de Québec
Le Journal de Québec participe aux grands débats politiques de son époque. De tendance réformiste à ses débuts, il soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872. Il devient libéral de 1873 à 1878 et affiche ensuite un conservatisme modéré jusqu'en 1889. [...]

Le Journal de Québec est fondé en décembre 1842 par le journaliste, politicien et futur maire de Québec Joseph Cauchon. Son premier numéro est distribué aux abonnés de la défunte édition française de la Quebec Gazette. Le Journal se donne pour mandat de travailler à la réconciliation du peuple canadien, qui subit les conséquences de l'Acte d'Union de 1840. Il vise à faire valoir les intérêts des Canadiens français ainsi qu'à contribuer au développement du pays.

De tendance réformiste, la rédaction fait preuve d'une relative indépendance politique jusqu'aux années 1850. Ce désir d'indépendance s'amenuise au fil de l'implication politique de Cauchon, qui dirige le contenu du journal de façon à promouvoir ses opinions personnelles. Le Journal de Québec soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872 et passe dans le camp libéral lorsque Cauchon siège dans le cabinet d'Alexander Mackenzie de 1873 à 1878.

Le succès du journal est assuré par sa bonne entente avec le clergé de Québec. Dès 1849, son tirage atteint 1200 exemplaires. Cette association prend fin lorsque Cauchon rejoint le ministère libéral-conservateur de MacNab-Taché en 1855. Cette rupture mène à la création d'un journal rival, l'organe officieux du clergé Le Courrier du Canada.

Les colonnes du journal traitent principalement de politique et de religion. Elles se composent de nouvelles internationales et provinciales empruntées à d'autres journaux canadiens et étrangers et accordent une grande place aux activités municipales, économiques et littéraires de la région de Québec. Le journal contient généralement un éditorial, un feuilleton, des publicités et des textes divers où l'histoire occupe une place importante.

Le Journal de Québec prend part aux grands débats politiques et publics et entretient de nombreuses polémiques avec plusieurs journaux rivaux. De 1855 à 1859, il s'oppose à Marc-Aurèle Plamondon et Télesphore Fournier du National, qui appuient l'idéologie des « Rouges », parti politique libéral radical. Il prend également position contre le fondateur du Globe de Toronto, George Brown, qui soutient le principe de la représentation proportionnelle.

Cauchon s'oppose au projet de confédération des colonies anglaises d'Amérique tel qu'énoncé par Joseph-Charles Taché dans Le Courrier du Canada du 7 juillet au 23 octobre 1857. Il fait cependant volte-face pour appuyer les 72 résolutions du projet confédératif de la Conférence de Québec dans une série de 38 articles intitulée « Projet de constitution de la Convention de Québec » et publiée dans Le Journal de Québec du 12 décembre 1864 au 30 janvier 1865.

Les prestigieux rédacteurs et collaborateurs du Journal de Québec appartiennent à l'élite littéraire et journalistique qui prend racine à l'époque dans la région de Québec. Les Antoine Gérin-Lajoie, Louis Fréchette, Alfred Duclos DeCelles, Stanislas Drapeau, l'abbé Bois, Hector Berthelot et François-Xavier Garneau lui assurent un contenu de qualité.

Selon les époques, le journal est un hebdomadaire, un bihebdomadaire, un trihebdomadaire ou un quotidien. Passé aux mains d'Augustin Côté en 1862, il continue de jouir d'un bon lectorat pour atteindre les 1350 copies en 1870. Dès 1872, ce chiffre diminue pour se stabiliser à 600 exemplaires de 1877 à 1889. Le Journal de Québec, qui ne s'adapte pas aux changements apportés par la presse populaire, paraît pour la dernière fois le 1er octobre 1889.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 1, p. 123-126.

BOUCHARD, Gérard, « Élites, entrepreneurship et conflits de pouvoir au Saguenay (1890-1920) », Les Cahiers des dix, no 58, 2004, p. 213-250.

DÉSILET, André, « Cauchon, Joseph-Édouard », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

LAURENCE, Gérard, « Côté, Augustin », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.



Éditeur :
  • Québec,1842-1889
Contenu spécifique :
jeudi 30 octobre 1845
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Gazette de Québec (1832)
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

Le Journal de Québec, 1845-10-30, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
3e année* Jeudi* 30 octobre, 1945.Numéro 140.FSI* PV JW»»»! Abon.annue , .$4.A bon.MüiMtriel,.fr*U du |x**t‘* * part* Ou doil Informer lu lvr du dernier m»U de «on ub deiaout.3t.4d Au-dcMua,purlig.4d Toute Inaerllon *ub*4-qneotejp |dupris.r.iourti.1 K «Me !.MARDIS, JEUDI» « SAMEDIS, p.r AUGUSTIN OOTÉ St JOSEPH CA.UGHQN, rAd.ctettr.*propriAUû».ir.» C.n.4., ‘'"M*-d"« '"«* Ce journt P» 0# #,lbon|M)| 4 Qll6bt.e| 1U burcuu du Journal, prus de l’Archevêché ; i Montréal, rhei M.G.N.üomelih, agent des lounuui aux Trob-Riviaru chas M.Philippe Giraud, marchand.Toute, lettre., eorre.pond ness, Londres» en Irlande et en F-coue doirent être adressée* franrhes de port Mullem SellKleuiieN.MISSIONS I)U CANADA.(Suits*.) J.rltrc du R.P.Rourrassa, prêtre canadien, mis-tionnaire Oblat tic Marie Immaculée, au R.P.Honorât, de la même comjrégation.Trois-Rivières, le 25juillet 1814.« Mon révérend Père, •• Noua voici de retour de notre mission sur le ai noua avion8 été aur le meilleur lit et dnna l'hôtel lo Elus confortable.Demander ensuita ai l'on dormait ion, c'eut autre chose ; car outre que non épaules ne s’accoutumaient pan très-facilement à la dureté de notre couche, nous étions continuellement tenus en éveil par une armée innombrable d’insectea qui ne nous laissaient aucun repos.Tous lea maringouin», les moustiques et les brûlots «les forêts voisines semblaient s'être donné rendez-vous sous notre tente ; le nombre en était tel, qu’a peine pouvions-nous respirer, et vous devez penser s’ils nous épargnaient lea coups d’aiguillon! " Nous avons ainsi voyagé une vingtaine de jour*, tantôt campés sur la rive, et d'autre* fois marchant à • I * t I! .1._.i'.naiAM *./.n » l.l.iinunt lu onunn i ».Saint-Maurice.1/es fruit* de grâce et de salut dont l pj^d et obligés de nous frayer péniblement le chemin Dieu a bien voulu couronner nos faibles travaux, nous a travers les bois.Je n«* vous dirai rien des beautés ont amplement dédommagés d’un si pénible voyage.je cette nature grandiose, qui ne se rencontrent nulle “ J* Saint-Maurice, dont le cours est d'environ j,nrt si frappantes que dans l'Amérique du Nord ; mais deux cents lieues, serait n ne très-belle rivière sans les j«- doÎH pourtant faire une exception en faveur de la rapides et le* chutes fréquentes qui en rendent la na- famense chute du Chawenvjan.Nous avions passé vigation si difileile.C'était aux sauvages qui en boi- »a nr.it du 9 juin au pied de cette cataracte, dent les rives que nous étions envoyés, M.Morault et1 Jcmajn| accompagné du charpentier et de n moi, pour remplacer M.Payment ,"î"“innn“'i-* nl**',nl- u.—.i.- -il— :»•«;» An /••»»« m*™* de zèle et de vertu qui les avait “ dente, mais qui se trouve pris en matisme universel, par suite d< endurées dans ses courses apostoliques Ije len-notre jeune les six jour* que nous employâmes à nous rendre au poste de Warmontashing.Nous y arrivâmes le 22.â la tombée de la nuit.En présence de ce lieu tant Extraite Divers.Précautions charitables.—Dane une réunion tenue désiré, à la vue des sauvages dispersés sur la rive du jj y A quelque* jours, les fabricants d’Elberfeld sor fleuve, quelles douces émotion» s’emparèrent de mon 'convenus d'appliquer 60,000 thalers (9 à 10 mill, âme! Dangers du voyage, travaux, fatigues, priva- livres sterling.) à l’achat d'approvisionnements d'ob- lions, tout avait disparu en apercevant à deux pas de moi des amis, des frères, plus que cela, des âmes rachetées au prix du sang de Jésus-Christ, que j'étais jets de première nécessité pour les classes.pauvre.* , afin de les preserver des conséquences de la misère don elles sont menacées pour l'hiver prochain.appelé à sauver ! Je ne les connaissais pas encore; Sur l'invitation du bourgmestre de Dusseldorf, un mais la peine qu'ils m'avaient coûtée me les rendait grand nombre d’hommes honorables de cette ville ?< bien chers.sont réunis, et ont formé une eociétu, par actions d«" “ Je les voyais, hommes, femmes et enfants, sauter ]0 thalers, pour acheter des objets de première néce*, u'ils sité, dans la prévision du renchérissement qu'ils subi de joie et exprimer à leur manière le bonheur qi éprouvaient de notre arrivée au milieu d’eux.A me- font cet hiver, et pour les céder alors aux classes ni sur* qu’avançait uotre barque, on se hâtait de termi- 'cewiteuses aux prix les plus modérés, la rive les préparatifs de notre réception.1 urr sur lame les préparai»» ue notre recepwon IntoUrance.-U Gazette de Breslau rapport-Sur le.ordre.de M.McLeod.mnmudairt br««* la religion I« pavillon «voit ôté hi«d.et le.Jiom.TM réuni» en 5”" 0Vë',,hônqU,'»j;nÂ,"d»nt »n «ronl d'»dieo 1 .' .i________ A gronpe chargeaient leur» fusils.Nous mettons pied à terre, et aussitôt une décharge générale se fait enten- prêtre polonais qui lolique ayai engagé ses paroissiens à demeurer attachés à fait en Sibérie.leur En terre, n*u«i*R «» croyance, fut déporté pour ce fait en dre poor noo» wlorr.Apre, quelque.un, petite ville de I» Ko»ie poor - rende.- goe.avec M.McLeod, «pre.no.reraerenenu pour ^ d, „„ ^u> ,, re0Cünlr» d.n.I.command.auquel il était adressé un ami d’enfance qni lai fourni ils étaient, müyeng je s'évader.I* prêtre, après des souf* .* .- • •_______________________________ ._____ Us ne nous sou au sommet un ta lumur, .¦ uU »., ., , ., -, ‘frances et des fatigues inouïes, est arrivé eu Silésie.Ces sauvages tent e„ tourbillonnant les «••ux Umpi.les du Saint; |Pa "^prière^en Vommun q^ nous fîmes au et R demandéau gouvernement Pruaien la permissif qui nomment Tétes-de-boule, ne sont évangélisés que depuis sept an*, «*t déjà ils donnent beaucoup de « .• __ —!_lluii» /ml AnftM la Maurice, que nous consolation aux missionnaires qui leur ont porté la minutes nprès nous contemplions, à son point de vue bonne nouvelle.Je ne vous raconterai dans ma lettre je p;us heureux, cette scène magnifique “Une île, ou plutôt un amas de rochers, en divisant que les détails de notre dernière expédition.•• Nous étions partis des Trois-Rivières le 8 juin ; ,iW„Mluri»i uiiic .notre rml.nrc.lion cnn.ict.it en un c.m.t l»ten.wnt w ____________________ naturelles, et que certainement il n’y de faire «ortir la Dame Hubert, ru que citait' elle avait aucune preuve de 1.culpabilité delà Dame Hu-vivais a mon .c, men tree,urne vvv ."pu- J“«< » * .,, tourmpnt,it.rt q„and |M convnldon.la quit- bert i mai.tout cela n.«crv.t pa.beaucoup 4 .» environ le mois de Mai dernier,qui itAit six moi.I, * s|“_._.„ÎLm rttl- i„ nin.» IlnVyan nui aunit cliente.La Cour, qui tout le lems montra une grandi* (Manuscrit trouvé parmi les papiers (Tun ancien Magistrat.) Dan» l'an de Kr»eo 1(179.le» habitan.da GtwniMey.Ejre dTcette .n«^"«," mida ayant étc pour long-tems grièvement affliges par le P crimei diabolique de sorcellerie, un grand nombre de ’ , .,, .».,rriw, furent atteinte, et eonv.inc.ea d'aveir entre- j Le témo.n eont.n.».depx.'t.oncomn.eeu.t tenu „„ commerce iHéjrilime et coupable .«de» “ Qn.I.«nfcda d-Sm-.» malins esprits, et souffraient en conséquence la juste et se PrMP»r*nt e„nnmt.rinl«mmi.nt Ïiaui ’accusée ne fit que pur à cause de ces faux bruits, mais elle rer ses énormes peenes.Alors 11 ta couua.mm cas.Un jour elle vint voir Catherine brûlée et occie le vendredi ensuivant sur la place du nda fortement, et en la quittant elle lui marché et se» cendre» disperser.En entendant la n’en fit aucun donna des pommes qui étaient belles à voir, mais lors- sentence elle pâlit un peu, mais elle iepoouit avec fer- q il’elle en eut mangé, elle fut prise de ses convulsions meté.“ Je prie Dieu de pardonner ceux qui ont te- comme auparavant.” moignô faussement et fait périr une innocente.Il y { on Avilit oui crevaient que son innocence la faisait par- Toute, ce.choses avec plusieurs autres fort curieuws “ ^ ^ n„robre diwit que , je ne pu., rapporter, furent confirm»» (.«r e fil e dém^ ;£,uW*.it.que pauvres vieilles qui avaient été auparavant trouvées coupables, le peuple en parlait beaucoup et ne s entretenait d’autre chose.J’ai donc cm qu’il était de mon devoir de garder et conserver un compte fidèle de toutes les circonstancié qui accompagnèrent le procès.L’accusée était veuve depuis deux ans d’un nommé Nicolas Hubert, qui était un homme de bonne réputation et qui, à sa mort, lui avait laissé un héritage considérable.Quand elle fut amenée devant la Cour, elle paraissait modeste et de fort bonne mine ; elle n é-tait âgée aue d’environ trente ans et portait encore •es habits de veuve.La cause portsit comme quoi ; “ Elle, Marguerite Hubert, étant dépourvue de la crainte de Dieu, avait été séduite et avait fait pacte avec le démon, pour accomplir des maléfices et infliger toutes sortes de tourmenta an nommé Jacques Le Moine «t à sa fille Cathérine.” Le Juge lui ayant de* •n dur; et plusieurs témoins dignes de foi rappor- qui ils pensèrent que crier au secours.dite Dame Hubert Pendant le tems qu’elle resta en prison, jusqu’au jour lèrent les mêmes cha*«*s.Mais la dite Dame Hubert Tendant le tems qu , .MC —¦ .-7A.I.bonne famille, et ceux qui l'accu,aient de de «on exéoution, le prévit qui 1 «rait connue dan» Lea voisina «rmrerent bientôt, ., .,— .-n’ï fit lia» beaucoup aea jour» de prospérité, était lâche de voir que le.ex- chose.Cette affliction continua jusqu’au mois de juin, aisémênt.’ qiTufinTe7mâgistr"ats prier de se repentir, mais elle disait consUmmeot em* le diable •^^tr^parTaT^ ^n^bU^ur11^1?.^;* p^nd're cL.i.Quelle oW^rien à »e -procher -,» sauvent ^e.«ordinaires, leur «tant des pierm^psir la jmrte 0n vit alors que les amis de la D ime Hubert elle les priait de la la»«er tranquille pour le jhui de par les fenêtres, et par U £ ne se soucièrent point fort de l’assister dan» son mal- tems qu’elle avait à passer dans ce monde, étant perils voulaient dormir, quelque chose venait retirer les .* pa, un seul pour la sou- suadôe que Dieu lui pardonnerait ses pechos en égard couvertures de dessus le lit, et au mat»i onUDi; Cependantell?ae soutient elle-môme avec beau- A la grande cruauté et persécution qui éUient tombées les baheurs ouverU, et tout .e linge répandu par • et je fermet^ et ne flt «oint paraître sur elle.Toutefois ce n’était que quelque temps après ceci \ KJ Quand le taras arriva, il y »rait deux antres femmes qu’ils eurent aucune doutnnee sur c*U* ^uî i*u^a‘|'! L’avocat qui fut employé pour défendre sa cause qoi devaient souffrir arec elle j alon lo Prérôt dans iit ow malheur, et tribulations et m fut alor^ U ^ «ihoww, fito chaude, «t mopUlds ooo-Ils but ds ûdrt une dtralèr.éprouve, «il n* pou-m»l tomba sur leur fille CathertM, laissant w rmm »» * TV ., ., .w^nroun He orna imtruiU (môme dans U capitale) courant, lui annonçant, pour l'information du comiu, ., .f J D|Bi -,y.c#||e aui H et avoir ru lu* misérable» »bria •« ben ££££'«« Krun-, -l bl-n ***« principe -, vu.d-, ,iw convenable» en bol».,VJ,> .m ’.oub||fo d’elle, à »’en venger.eu Hterlmg votée» par le parlement impérial.Il »emble que tout ait contribué à retarder la rendu décidé».« Ha "““"T u “°* b |* .**—- •’*- * ‘ n i__.aia ui x iiiuwuiutrpr iiotits ne l oubliant jamai».(1).,uu.(A continuer ) ftCHtion du di»trict incendié, et à déeevpérer le» petit» tomber en grana» — y , .terrains.u u» .-,.- 1 » andropol, chef lieu du Gouvernement Russe d Inwn-jtou» mu d'usine française étaient a»«uré».»e trouve tie 1 poi» il »'rrt élevé uo ouragan violent qui a dure rt>Uri|*e «Un» lu liquidation de se» créance», quelle ne vingt-quatre heure» et a exeroé de grand» *^vn*P^* 1 pourra, d'ailleur», rembour»er qu’à demi.Je n» dis parmi le» troupeaux de» pasteur» nomade», rlu» de ri^n du \'Assurance mutuelle 1 le principe de ce» a»-deux mille mouton» ont péri.Beaucoup d oiseaux ont (OCiation* locale», mi» à l’épreuve, u montré ce qu il été trouvé» gelé», et de» homme» qui se trouvaient au va|ait { d'un autre côté, après la distribution de» pre* moment do l’ouragan éloigne» de leur» demeure» ont eu ,nî.Quelques uns.il Mgr Tévéque de Sydi me.les honorahli • .La.a .^.! .» .I.a I .lllt itlftl f! Il lit! f % fl ^ I , .I.» \ .t .Aii.tl II lia vanche.font beaucoup de bruit.cherché à envenimer les différends qui « sont élevés .% -A» } 4a*______ .^4 a-a ¦« # 4\î# -lotit- 1» IVUUUttA Canada.QU S’ASTÉ DL tte u.a Les journaux d’accord sur l’ét verneur-général.raid disent qu'i Montreal Gaze pér»nc« donrw*.u public par !-s p—miew, I- fï-id dVxciier ^de'-embiaWes .oupçons -n Atglrtfrr-, ^r’dToàïUnt.' Voila la justice a.-c iaq'u-ll.u„ mrn, bul.etin veut nous t ire que ** 1 w .% ' 1 où la petite propriété est inconnue, eu tout proprie- 1^ A traiti-s.Voilà l’espoir qui est réservé aux Cana- ¦>,, (Juc le président de ce comité soit prie de tr; «tlamime.” c-iuW.r» «a.do»t-.qu ,l n»pa.d.^ ^h.Vomme un Nabab, -ù l'idée J Un pro.2“, ™ ^ ' .V '.¦ai-».Qu.croire ! ou le bull-tin ou le.journam ?^,ln!t ,, mW„.j„i, ,cmh!er ridicule." ou nul d'eux ! On nous assure f Ullil I qui in iviici «’"s gu.yuc ir «iiu» v v » f* •• • - -.v.( .oiru.', m pareil ministère subsiste, ht ce|tendant, mettre la resolution ci-des-m* à l éditeur du dit journa , priétaire.réiluit à la misère, doit semh.er ridicule.voj|^ ]e gouvernement que, suivant le Canadien, (nous priant de vouloir bien U publier «-t communi- ’« «nurum» nui Tamim.innr Mais il faut espérer que l’opinion pub.iqne, celle au ne croyons pa») le» habitants du comté de Dorche*- qU#.r HU prétident l’autoriUi sur laquelle il u fut la •» f '.rta t-r^KuTrava^s^Iu dire de l'un desbnl- rno'ns ^es honnêtes gens mettra fin a de tel.es intri- t je g„t.bec en général voudraient supporter ! ! Mjst< de ce jour, caille* «fin H’«rretpr l'hémorrae-ie tropolitaine.et je ne saurais trop insister sur ce point.„n redoutables champions du g uverriem*u:t Met- „ant une communication «.ignée par 1m emme ni-rre ^ .i Outre le» 20.000 livres fter.ing que .e gouvernement et Viger, a duré assez longtemps, (environ trois de cette ville, au sujet «le l’article auquel ont rapport ies .•nt dans .'.Mir— l> i«Ire ail I’r«o"t,je mauvaises compagnies et à des pratiques honteuses, comment j’agirais.Alors j,» montai à cheval et me me jetai à travers la foule pour tâcher «le j*ai v en J’étais souvent répris par Marguerite, qui me donnait‘rendis chez un des magistral»—Je lui contai la vérité, jusqu’au bûcher, mai» le# force» me manqucrcii .J' de bons avis, mais elle ne voulait point de moi ; ee- le priant de me donner un papier pour Arrêter l’exé- tombai sou» les pied» de la foule.pendant je cherchais des occasions «le la voir, maisjeution, m’offrant de me livrer à la justice et de souffrir.• , • * ' je n’en étais pourtant pas plus avancé.A la fin j la peine de la loi, pourvu quelle fut sauvée, i-e ma- "Quelque temps après j’aurai» doiiim tout ce ant qu’on gistrat ne voulut point inVir«*uter, pensant sans doute je possislai» au monde pour une poignne «le» cen ^ qu'il ynna tout de suite un ordre pour surseoir liant je suis prêt «lu me rendre au hue i«t « t « «- ••* l’exécution, mais pour des raisons quo je no connaissais pas, je reçus ordre do nu le préstmter que lu jour du l’exécution au lieu m«;me du supplice.La matinée du jour en question, en m’évuiliant, je fus tout surpris tous Tes tourments qu'on voudra m in fl ig«rl>oUr^ que je puisse m’assurer que la mémoire de a U** llulirt «r» rôtaWie rt .|u« vous ,,UM.er^ celtt» ce Mon.B‘ » crtle malhuure^ Uthenr.e^^ fut «luit*, «llcc p.rj«r.»»i.c*.» f»r ,™ et m.intunantj* voua pria tl« U ?«««««« all[rr ignuminruau alin que J« l,0IDt •f*1.|>n pôchô tur ma lôtv.J »i püchc, cl il faut q>»J' 6499 58 iSTdiah taSb à rn» de perron-ne» qui n'ont jm* droit de voter ont été in*éré« dan» h « dite» li*te«.u tjiii auront .t leur égard quelque» autre» olrjeethm» a faire, d*-« \ ront d«*po»i r au bureau du »oii««igné leur» réclamation» ou leur* objection» le ou axant 1- ."M denovembn prochain.Far ordre.F.X.GAK.sEAl'.Grethtr de la cité*.H ATELIER D’ED.THIYIERGE, AI«lARI*tAXIIIVIt RUE DU PONT (CRAIG) FAUBOURG SAINT ROCH, ilovbriu nuison tonstcuiu sur Us raiius De son antienne Oemeut», depuis PIneenDi# On 28 mai, (Celui à l’encoignure de» rue» Notre-Dame et du Porche,e»t ourert juiqu'ù ce que la mtiaon «oit loué.) I K propriétaire de ce» éUbli«»ement« Informe re»peetueu»ement «e» amis et le public »n général Joue .au* discontinuer le» magasin et attelierde tailleur, à l’encoignure de» rue Notre-Dame et du Porche, à la B»»»e-Ville de Québec, il e»| maintenaut résident a son ancienne doineure, me du Pont, faubourgSt.Koch,où il a re- toute» qualité», patron» de vente de laine, de natin» et de velours, etc etc.—Il a revu le» mode» de Paru.de I/*adre« et de New York, pour‘l»43 et 1846, avec le» coupe» y relative».Il e.pèreque ton a*»iduité a et éditer le» commande», l'excellence de »a eoupeet l’excellence dea matériaux, mériter plu» que j a tuait fe patronage et Le neouragement publie.N.U.1,Hr lw.,,uéreur»uiVre le» convention» p«».é.*» entre feu l.» .èwr lint unr ,,,quête et ordonna 1««y «T " ait iiendu en chaînes sur lés banques.L allaire ut 1( u|rn>|£| irnement trompé par sa fille Catherine et son çn anL|deux •’ySfiT-nJ.rTiime*'jour .h^ven.hre pr.i*luûn, à dix heur.» du fut déchargé; mais il lie vécut que peu de tempi J*, dit Brel' returnable U* vingtième jour de novembre pro- uelle On istirde et injuste —- _ ii, presque toujours, ont leur origine dans 1 igno-nce et la méchanceté de gens qui devraient savoir ieux.Dieu merci, nous vivons dans des temps plus 1 airés • eependimt il est à déplorer qu’il y "il encore nt de personne», surtout dans nos campagne», qui oient il tie pareilles absurdités, et qui brûleraient core volontiers ceux qu’ils croient être sorciers, s ils i avaient le pouvoir.—Gazette de (Juernetey.LF.S soussignés ont l’honneur d’informer ieurs amis et le public en général qu’ils ont reçu et sont recevant, par les difTérenw arrivages, Fil a**ortimeiit général de COTONNADES ET LAINAGES DF.RAISON.AlJfcSl.en attente chaque jour, par les navires Zealous et 11 ilxon de Londres ; le .a
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.