Le Journal de Québec, 20 janvier 1846, mardi 20 janvier 1846
4e année.Mardi» 30 Janvier» 1940.Numéro 19.LE JOURNAL DE QUEBEC, MONITEUR DU PASSÉ ET DU PRÉSENT A L’AVANTAGE DE L'AVENIR.M» jomwâi, ï Abo* «nnuel, .J4.Abat.mibmUmm, .f J.irait d* P****' * l**1?* On dolt IntorniiT K- 1er i, d*rni«r mol» dv *oa rboonem* nt,lor.«j» on «tulle rt,tlrcrt,tp'0'‘,rJ •alremcnl.on Mto«n»* •a coalinu* r uu autre.7’^,.l«oubli.U.MARDIS, JEUDIS.! SAMEDIS, AUGUSTIN OOTE AT JOSEPH CAUCHON, *'«¦*.rteHUlwwUte*.,-M tr«rJ|»»d.C.«l.en Irlande—*¦ Erooe.0» .'.bonne, i Qudbcc.ui bgrctmiu.fo»rn«J pro.d.l'Ard-ftcM |i Montréal, «h.1- .gent| MS TroU»RIS*m «h.» M.PMlLirr.I ¦ , llllllfOTTl .ddivwt être adressée» franches d* port.ran dm ahmomcm PrasAlérelnaertlon: Alignes etsn-dM- août,.2sJd 10 llgBta et au* dettoat,.*.4d Au-ddMut)par llf.44 Tout* last rt Ion tnbtd* «pente,U |duprlx.Madères Religieuses.Almanach catholique pou çu le Catholic Almanach p< uié, * précédé ntet'une** si ntiatiq ne !Jésuite» d«* f __ français.Au milieu des mille bruits contradictoires vengeurs mutuels du Dieu qu il»«outrager.î*|5oraljons intérieures.Il fait de ce paragraphe une teari \\ n’a pu subi de transformation sensible, qui ont circulé à c« nu>*t, on a dit que le père-génf- |sacre des Carmes, au .septembre, es e p e pk e très_Rrave in8„]te aux catholiques romains, donnant h excepté qu’il est conduit avec moins d’intelligence et ral avait jugé prudent de céder aux circonstances, * .c.* D'"lonî.,7*r *.» ntJonson exniêes entendre à ses lecteurs que nou» sommes très-intoié- i d’honnêteté: c’est un genre de transformation, il est en promettant au gouvernement français de supprimer, le* orgies blasphématoires de M Lonvei 1 P rants et tre» fanatiques dans nos idée».En réponse à rraL Quelle importance politique pent avoir, en en tout ou en partie, ies maisonsqui pourraient donner par la guillotine du 9 thermnlore.Le 1 ei ai e, cette aceustation.ja prendrai la liberté de le renvoyer une feuille presque exclusivement dédiée aux 1.plu.d’ombrage.URsi lcngtent,H qti'on aurait fl crain- «Wjte» tl-J* .- - *.^.Jte Irt.Helscte'i'agltalioii qui régnait dans 1rs «prit», tomber, dan» là comi’alie du 18 Brumaire.N'a|ioleon.1 i I * .— U.I.A .m —% -1 — (ten* • a ].« Il •« I M.«te en ul j 1 Al ux tablettes de notre librairie, où il verra que les joueurs de quilles, auxjoueurs de pelotte, (avec la __________ ,, .„ ., , , | • ntra trois quarts de notre fonds consiste en livres adaptés mai0 ou arec le pied) et aux joueurs de tout genre, el que le gouvenement de son côté s’abstiendrait a leur à l'apogee de sa puissance et c s, - 1 • • \ vR propre église ; et.s’il entre dans notre établisse- ajnsj qU*à descriptions de bals et de diner*.Le égard detout ce qui serait contraire aux d roits guerre avec 1 Eglise ; sa loi tune ne tient p „ ment d’imprimerie et de reliure, il trouvera que, *ur Times de Montréal a dit du Mercury que c’était nn que la Charte leur garantit comme aux autres cito- *ous le fardeau d noe telle faute.Lnlin.la^ives .i o- ||arante.un ourriers h notre serrice, trente sont des almanac que l'on fermait l’automne, quand il n'y yen*.^ t lion, en 1828, cedeiaux cla,^rnr^ 'î” |’Rr catholiques romains, dont vingt-un d’origine française.^ avait plus ni arrivages ni départs de vaiswaux ; nous ’ 1 * Tel est le cas depuis près de quarante ans.ne voulons pas aller jusqu’à cette définition du jour- s’est efforcé de faire croire » ses na| anglais.11 faut bien remarquer que noue n’ao-cnnadien* d’origine française avaient j CUg0ns pas tout à fait les propriétaires de la nullité le gouvernement dans les nominations p0litjqUe et de l'impuissance de leur rédacteur, pro- ripsle maison de Paris, la principale maison de Lyon, qu’on ne le croit, nos tous ueiixue ia meme llM * ‘ um aiJX prudes d’officiers de milice.Par le Mercury du’bablement qu’ils y trouvent leur compte; maie rien et la m»i»on de Saint-Acheul qui, sons la restauration, ni potence absolue de la royauté.1() conrant< on verra q„e cette accusation est tout-à-1 n’empêche non plus que nous le disions au public qui donnait plu» d’ombrage aux libérâtre*.qu’aucune «• ^ J.n.r*.u un enseignement de .- -.- I ^ ‘ ' * autre maison.La plupart des autres élabliss4*ments la subsistent tel» qu’il» étaient et nou» ne croyons pas pant qu’aucun des noviciats ait été fermé.la fa L'accord entre le père généra! el le gouvernement génénal des Jésuites français,s’il a été tel qu’on le dit, ne lierait aucune- Lieutenants-coloneis : 4 franco-canadiens, 4 anglo- Dans Montréal ment pour l’avenir la Compagnie de Jésus, puisque c’est une détermination toute de circonstance.», et dé-prodantde la manière de voir du général : et comme le remarque les journaux à qui cette persécution mes- canadien», 1 irlandais, 1 anglais.Majors: 10 franco-canadiens, 2 anglo-canadiens, 1 irlandais, 4 écossais, 1 anglais.portance politique et en donner à ees adversaires.Traduisons maintenant l’écrit au sujet du pape auquel M.Cary fait allusion : •* Chemins de fer dans les états du papk-—Extrait d’une lettre écrite de Florence, du 2 oc- Feuilleton.MAREViO.Extrait de 1’histoire du Consulat «t de l’Empire, par M.Thiers.à Mtlnn nnr le Premier Cons.il à tétfer te* nflkire» .ritalie.— ral Bonaparte, fut envoyé à Chivasso, sur le bord du t'onvlave à Vn>nn»tîon d>* Pie \ Il à U |»apnute.pÿ.(;et officier vit de s«*s propres yeux le vainqueur |{.lotir .1.1 Premier à P*ris.—EntlHui*^n^ exe« e par K|j,ineet de Rivoli, et en instruisit «on géné.un iirésenee.—Suite 4e» operation* sur le iimmoe.—I **» , ‘h ., .i. —l.'infiin.LfkiitMi à 11 » 4* tîit nnr IéH VAhtfHS C1U3 «*\I|)t*S, Vllt*S * * • _ bm.».!.! i r-f.— )M m»itur*l fill WHe et ‘ tlllcrie____ •t déploiement ÇMlis * marche •WH-nue io«aaei>eemiu en leomiit________ _____________ y Mila* pour rallier le» troupe* venue» d'Allemagne, et enve-MptSMésuite M.de Mêla*.—Intrigue* illusion» de M.«k* Mé-Dt WIllIlw tout à coup.—Douleur d«* ce vieux général—Se» oram laesitaln* d'altonl, pui* po»itlts, d’évaceur le* NtnUilu Var *t le* environ» de (i,‘uit'ini«vre« extrémité» de Ma»-*®n*,7‘",',,,Pu't*nnre absolue de nourrir le* soldat! et le peuple • Otinn, I a réduit à se rendre.—llelle capitulation.—-Gt'nes Pnat, lea Autriehieu* *e concentrent en Piémont.—Importance ®*la foute d'Alexamlrie à Plai«a nee.—Empressement de* Mai arméea à occuper Plai.anre.—j^t FraiK ui* y arrivent le» premier*.—Portion de la Sirmlella, ehoiaie par le Premier t-onaul pour envelopper M.de Mêlas.—Attente de (iuelqae»jours a**i* —Croyant que I.» Autriehieu* lui ont éelinp.i "renier Consul va le* chercher, et le» rencontre à Pim- •»u»t __4P **!-,”ii"tii.l'vivpiNiirun Au*riinicii»i renUon d Alexandrie, par laquelle II» livrent l’Italie et Mi •M places à I armée française.—Quelque» jourt employée du Var, ces dernières devant être renforcée» P*'., HUddick, qui, nvec 9,000 homme» à peu près, devait troupe» du général SainUJulien.devenue» disponibles vallées d’Aoste et de la Sesia, venait de se depuis la prise de Savon*, et il rebroussa chemin avec jeTa„t Latines; le général Wukansowich, qui, un détachement de 10,000 homme» A travers le cul de 10,000 homme», observait le» vallétn» du Sim-Tende, pour se rendre à Coni.1-e 22 mai " p|on et du Siiint-Goth.ird, qa’allail-il devenir devant rendu dans cetto dernière place.Jusque-là, le gu- ' * **¦* * • —x /-i.» u» .t.néral autrichien croyait que les troupe» Irançaises qui s’étaient montrées, n’étaient que des rassemblements de conscrits, employés à faire tine démonstration sur ses derrières, pour le détourner du siège de Ciène» ; et il ne pensait pas encore que ce pût être le général Bonaparte lui-môme A la tête d'une grande armée.Mais bientôt cette dernière illusion s’évanouit.Un tes officiers, qui connaiaait parfaitement le gène- IMOII V « U la «/»••••» ' -F 1 Moncey î Le baron de Mêlas lui-mème était A Turin avec un corps de 10,000 hommes, rsmené de Nice.U général Bonaparte n’allait-il pes fondre au milieu de tous ces corps dispersés, le» battre lee un* après les autres, et les détruire?Peut-être il était temps encore de prendre des déterminations salutaires, à condition quelles fussent conçues et exéoutées sur-le-champ; mais 1s géoéral autrichien perdit quelques jours à »e remettre, à se fixer sur les projets de son adversaire, à former les siens propres, à «e résigner enfin aux sacrifie.» que devait entraîner une concentration de forces; car il fallait abandonner A la fois la Var, peut-être Gènes, et certainement une grande partie du Piémont.Pendant qu’il délibérait, le général Bonaparte arrêtait, lui, ces déterminations avec sa promptitude et sa résolution accoutumée*.Les déterminations qu’il avait A prendre n’étaient pas moins graves que cells* de «on adveisaire.Si les Autrichiens étaient dispersé», les Français l'étaient aussi, car ils descendaient du mont Cenis, du grand et du petit Saint-Bernard, dn Simplon, du Saint-Gothard.Il fallait les réunir, fermer ensuite toute retraite an baron de Mêlas, et enfin débloquer Maaséns, qui, dans le moment, devait être réduit à ia dernière extrémité.Descendu dn Saint-Bernard, le général Bonaparte avait à sa droite le mont Cenis et Turin, à sa gauche le Saint-Gothard et Milan, et A cinquante lieues devant lui Gênes et Masséna.Quel p«rti prendre?Appuyer à droite, au mont Cenis, pour rallier les 4,000 hommes du général Thorreau, était un bien faible résultat On «’exposait ainsi A rencontrer tout de suite M.de Mêla», ce qui, n’était pas fort dangereux sans doute dans l'état de dispersion de est forces ; mai», en appuyant à droite, on lui livrait A gauche les routes de Milan ou de Plaisance pour se retirer.Ce n'était pas la peine, en vérité, d’avoir fait de si grands efforts pour ac porter à traverser les Alpes sur les communications de l'ennemi, si après Iss avoir occupées on les laissait libres.Aller droit devant toi, passer le Pô, voler A Gênes A travers les oorps dispersés de l’armée autrichienne, en négligeant le général Thorreau A droite, le général Moncey A gauche, at compromettant toutes ses communications, n était pas sage, pas digne d* la prudence profond* qui avait 44 lobrt :—Paot«être roua auras In daim In journaux I» révolution da Boulonna ft d'autres état» du |>apa; la W* aat dsns an grind état du troubla.La cardinal da Bologna eut arrivé ici il y a on ou deux jour*, •'étant échappé da cette ville habillé an dootestique.On dit qua la papa at Ica cardinaux an «ont ratiréa dan» le château Saint-Angèle à Home.Le* prêtre* vont crainte et hai« parmi lea clones mojannea et le* ba»*e* claaaaa j c'est à la vérité une bien niauvaiar espèce d'homme* (they ara indeed a very bad aet).Le pape eat bien prunoncé contre la* chemina do fer, et ne veut paa entendre parler d’en construire dans aaa état*.Quelques personnes mesurèrent et explorèrent le terrain députa Cirila Vecchia à Home secrètement; cela vint aux oreilJee du pape, et, an étant très-enragé (anJ being very much enraged), il ordonna d'arrêter ceux que 1 on trouverait avec des instrument* pour faire, etc., des chemin* de fer et de la* conduire en prison.Ln jour, un gendarme trouva un pauvre ferblantier voyageant avec ae* instruments et le prit pour un homme de chemin de fer ; le pauvre ferblantier jura qu il ne 1 était paa, mais ils dirent que se* instruments ressemblaient trop à ceux des autres • à la lin ils dé.terminèrent da la conduire à un couvent voisin de calcul, que nouaavona fait, que pour la*comtés de Qué-1 “ A l'Editeur du Pilot.imagiatrat de police.La lecteur s'attend iana do«u bec et da Montréal, sur 605 nominations, depuis la) “Monaieur,—J'ai pria des renseignements sur las faitaj une péuulité de quoique* mois d’emprteonnemetit .grade d’enseigne jusqu'à celui de colonel, on compte qui ont été cité* dans lu Constitution.H* ont créé amende considérable.Point du tout.Le’l,*ünt eaucoiip d’activité parmi se* compatriote*, leur insinuant l*a principe* qui pourraient servir les intérêts de M.Daly et rapportant à ce dernier toute* le* informations qu'il pouvait se pro- mise était mille fois moin* condamnable, |« pr • opina pour trois moi* d’emprisonnement et le second ™ mois.Heureusement que de* magistrat* plu humai*'1 n* se rangèr*nt pas de leur opinion, pour l’honneur d' la justice.*• Riais que va dir* 1* premier ministre de celled# nière affaire, lui qui dan* l'occasion précédente à] * quelle nous avons fait allusion, déploruit, dan* un art!* de communiqué, que le*jugea ae fussent départie,]* leur sévérité an annulant leur premier jugement ! h “ demandait de quai droit les jugea avaient ainsi chm “ gé leur sentence.” Arrêtons-nous là.Ne réveil] curer.Tous ces faits furent connus, et M’Keon étant j paa de ai pénibles souvenir*.On l'a dit depuis Ion soupçonné il fut activement surveillé.Le* Irlandais temps, la justice est administrée partout aveu deux bi* furent alarmés de ces extravagance*, ailes excitèrent I lances, mai* en Canada on nul* pèse pas du ^ chez eux de U désaffection envers le gouvernement, au C'ait plu* tôt fait.moines pour qu’on lejugât.Lea moine* lui donnèrent est due à l'influence anglaise, et ce serait une indication point qu’il* sont déterminés à ne point s’enrôler dans un groa chaudron à raccommoder,et.trouvant qu’il était'que la Grande-Bretagne vent faire la guerre.la milice.M’Reon a eu dernièrement avec un Irlan- habile, avant de lui donner un jugement favorable, lui I Le correspondant Washingtonien du Commercial dais influent et distingué un* conversation dans la-firant raccommoder tous les usten«i!es du couvent, us-] Advertiser, journal whig, dit : “ 11 y avait bruit ce quelle il recommanda à cette personne de s’enrôler c,.tensile* qui n’étaient pns en petit nombre.” malin (12 janvier) que M.Calhoun devait parler sur disant que lorsqu ’on aura des armes on pourra s’en (Pour le Journal de Québec.) Monsieur, Quelqu’un ayant appelé mon attention à des écrit, :Du Iroquois," publié* dans te de trahir se.compatriote* et de les ,,>rn‘*M l'n ‘rtKfUü,,*/ Pub,r Journal,* IW.barra* Kh bi.n ! .«I indi.idu ^on* A d ''Cr“: «uroo," pub|„, le elerc et le confident de M.Daly et un " / «««««i.—•« m ayant obeer.o que l'on M .V iLtClirivait iVitMtina I .1.^ __/ U II l’oor bien apprécier la position que nous aron* la question de l'Orégon et s’opposer à cette tésoluiion servir en faveur des ennemis.L'objet de M'Keon pnae, que l’on fasse attention que cette lettre supposé* conjointe de la part du comité des affaire* étrangères,'était sans Joule éerite de Florence, a pour but unique de couvrir de que M.Allen devait résusciter aujourd'hui.En con- mettre dan* ridicule le souverain pontife et le clergé catholique sequence une foule compacte avait envahi I» sénat de (M'Keon) est_________ .*,„,j U11 , .quelle regarde comme méprisable ; que quand cette bonne heure.employé wilarié du gouvernement.Il est inutile d’a- ut comme I auteur des écrits signé* "Huron," lettre parut dans le Mercury, deux malles transatlan.*' L’anxiété publique a été ici augmentée sur ce jouter un mot.Je puis allumer sou* serment le* fait* dt,0*are n HV0Jr ji»m|l>s écrit ces communications, si tiques étaient, dans l'espace d'un long mois, venues lui sujet, par !e ton des débats dans la chambre ; par le ca- que je viens de rapporter.me me en connaître 1 auteur.J en appelle au Cana.donner un éclatant démenti ; et que la presse française, ractèrede la mesure dont il acté fait rapport au sénat ;l “ Je suis, etc., dont une partie est si hostile au catholicisme et surtout par l'impression grandissante que le gouvernement ne1 “ HlüKKNIlTS.” a P*Pau^c« avait gardé un profond silence a ce sujet, reculera pas; par la crainte que la Grande-Bretagne! Ce n était doue plus une nouvelle.Mais qui e«t-ce ne désapprouvera pas le rejet de notre offre par son qui pouvait engager le Mercury à reproduire celte ministre; et par le bruit que l'influence de M.Cal-I t r r .# ., .lettre, si ce n'était pour donner a se* lecteur* le snec.houn.toute irrande uu’elle est.ne pourra commander1 f.¦ ¦'tau/iat.L article qui prec» de On lit encore dans le même journal »pj ____________ dien et à son correspondant, et leur demande de dé>*.bustr le c à cet effet.Voire obéissant serviteur, F.H(.kl Angers 21 janvier 1810.Extraits IMvcrs.• Manière de frapper nui juries en Angleterre-Les porte* cochères sont très-rares à la»nUre«, et rrv de< nouvelle* se rendait à son bureau, en compagnie farinée* comme toutes les autre*.Lamntmred» d'un ami, du Haut-Canada.M'Keon, à son approche.”aPl)er désigne U qua ité de celui qui mi pnWnU casne inconvenant, ou c’est du ridicule dans le prand cessation de l’occupation conjointe, est remise au 27 de une l)(^te* et.lorsque M.J j ^ * 1 - *r’U* dl kr,kd« G ctua rra____________i _______j_______i* , _____• - v J llu.ks fut pa>*e, il lui a**.-na.sans dire un seuI m.t, un Ue ,LT *ra,t “ne uf,nFal,on» une losoleuc*.prendrai la liberté de le (nous) renvoyer aux tablette* de notre librairie, etc.Ou »rtte réponse est un *ar- piastres poui ce* construction*.La discussion de la proposition de M.Allen pour la manteau duquel, son rédacteur l'aura involontaire- ce mois.coup annonce le .ailier ^milkman), Jr chsr- violant son b.iton.d'alwr ! ment enveloppé.Il y a eu à Philadelphie ure grar !•• a*emhlée en Comme nous l’avons dit plu:, haut, plusieurs individus de sa trempe se trouvaient là réunis d avance, pour lui prêter main fi ignorant, religieux et impie, turc et chinois, catholi- fausse* couleurs le* actes du comité de secour, de que et protestant, français et anglais, grec et romain.Québec.d^7!^,«ri’“\^eLZ»"é»r"r,ar 2!Tbltt£ ,ion °1" aemfmn H» "lé'dU mTJ! "JjTrhlT' ulmlnCe D.ly Ci.“ *“ ««« •« i J* w«x «.trois fois plus de livres catholiques que d’autre* livre*, ’ 1 Uî1Lpi‘“ blen de la scène.Mais nou* c'est qu'il en vend trois fois plus Qui serait is*e’ r -, n aLirmons pas ce fait qui dénoterait chez le secretaire , .r Le manque d espace noos oblige de remettre, an c‘n‘ iroP de bassesse d'âme.Nous aimons à croire h1**/11 ^aeeato et ferme, annonce milord, milady, un -•- ' ’ V (Quatre couj« bien frappes annomvnl une pei«onw rte bn ton* >,nraêdiatement au-dessous de la nobles* et qu: —:-'* ” * trer.*¦ i n’afRrmon* pas ce fait qui dénoterait chez le secretaire 8u;'tn* ''0,,|,N répété* deux fois dans le >tyle vr»i- sot pour croire que si le* livre* protestants avaient , .que.d wP*ce ,nou* ob”«e de rerr< trois fois plus de débit que les livres catholiques.M.Procfcam M™ repense à M.Dupont.Cary aimerait assez les canadiens et les catholiques .pour ne vendre que .es derniers?L'argument par ^-n incendie s’est déclaré dimanche *cir, vers fl que rapport aux canadien* qu que s'il m; trouvait là, ce n'était qu’accidentellement.nab*b* ,,n rus»*, un baron allemand ou queltjuf I.e lecteur voudra bien «*e rappeler que l’auteur de *utre personne de qualité.Il nignifie: Jt vous fan la lettre avertit qu’il n’a aucune objection à a oue son /,eaurouP d'honneur en entrant rht: vous.bjection a re que son nom soit livré à ceux qui réclameraient contre cette L, 'il emploie dan* son établis- heures et demie, dans .a rue Notre-Dame de* Anee* n°vj- *' » - - - -r-.- •emtnt eat de la mèmè force; s'il le* emploie c’est fauboars Roch, et a consumé trois maisons^er! Ç?D„.'?n‘ Auc,,ne démarche n a été faite auprès de 1634, la législature de la lVrwylvanie «douta une rv J*«:n___ i l.!.hniu RL Hmckl "«—•— —I-: —i- * > -• .anciens représentants ti:t elidH^ acte d« brûtalité et de lâcheté en même temps)1,n.«««b c«»« liberté, mais il a fini par se rendre «ui comté-, mais c’en, qu'on ie, a leusix «rouie po,,7u 7,r3.citr T,' itm qui ont Derdu tout «u [m Z “ "i”’1 'V” Cü"fi,1"nl d« »«.Daly, twriuiro l’r,,'r'-* •'»'"« *-’« «"fumai,.M.Chipmm.« faire deeancer par de, homme, don.wo'Wtad riSKÏwJCT ^rf,, conviil exécutif» perpétuité !'—•»»•« «"*«• voir la nomination de M.Irvine et d’autres.f| y conscience.marchandise de leur^ Il s dêre maintenant une question ; celle de savoir I MJ 1 r -1 - y MV r»»' i\eon est encore a la solde du gouvurnement ?., ne proposition ejeentrv/ue.— L’autre jour, dsns la législature du Maryland, lin M.Heeder propos* que .- a, r.gine anglaise de Outre ce qui a été dit dans le Constitution, sur l'in- Si M j)ïiv ‘T ',,lr,'r d*"-Turi"* «* -'"""«v '» wain, ver, le Eô.leur?JZJL ™Autnchren, ; on pre.ra.1 mont Cent,, au K,infiral Thnrreau, il crut qtl'on pour, teas tears magasin*, on a emparait de la ligne du Fotra>t lui tenir tête en coupant tou* les pont* et «n «Ids teas les ponts sur ce grand fleuve ; enfin, en se disputant le passage du Pô avec une trentaine de mille mstteal en mesure d’agir sur l’nne et l’autre rive, on arrêtait M.de Méias, quelque route qu’il voulût tenir pour s’échapper.f‘ ' — hommes.Jl conçut donc l’espérance de pouvoir se de fendre, sur lî«Uo ligne, sans faire le double sacrifice progrès fait* , -,-, .Mêla* réunit Mais le général | le general Haddick, revenu de la vallée d’A.srte, le .- .i1 e,t ™ fl“« ce plan les : des positions occupées eiir le Vnr, et des nr( secours a porter a Massénn étaient différés de huit ou devant Gênes.En conséquence M de Mé dix jours, ce qui était factieux.H ar Bonaparte pensait qi ie* généraux Mnsüéna et Sucbet niaient qui leur était assigné, en retenant M.i Apennin, on la fatiguanl, en l’épuisaiil, surtout en I empêchant da fermer las débonché* de* Alpes.Ijc défenseur de Gênes, dût-il succomber, nu faisait que consommer la longue suite de sacrifices inijm-vés à in noble et malheureuse armée do Liguiie, pour le succès d'une vaste combinaison- • rjn T”, ««s.mpntue JU.lKJU hommo*.et ne nous en supposant pas “• "‘"f.1.'.1 o*>jet|l.Paquet ,l,n*l< con* il de ville )d« »irant aucune aaecudanct soit politique ou nationale.j'ai 1‘bcniirur d'etre.Messieurs, \ tu tre» hum bit oi>cis»uit Scrvinur.j.M Aül'IRE.IS janvier IH-ll».(•*•.||.Simard, Pierre Cagnnn, Amaldi Pelbtier, latui* Goaaelîu, V ve» T* »»icr, C.Chinic, F.P.Purent, S.IHurnhart, Fimiln L*'» '»que, lx>uia Simard.(jédéi)N Iaiieâlite, J».llarnel, Narc.Turcotte, jo».Murtineuu, jean lie lunger.Flan».Langlois, j lit*-.Pi'-ar t, F.-X St Michel, jo* Faucher, P ('.lier,.» junr.Ivlw.Wade.II.C.Rô'hnrd , F.X.Rioiuroe, Frans.Oefoy, C.A.Dubuc, F.Lai-roix, A.Hardy, L.Fréchette.Ane.Amiot, Ambroise.Fafar'l, Amhroiae.Ilaiael, Jos.H.,* .1 Hindi, n liupuy, .!• \ .Hoiichard, F.X.Métivier, John lluglit .I «m** (tuudry, L.\ erruitte, David L cour*.(pinrticrs.i________ st.IjjuIs.l)n F lai».Nt.1*.» re.CjliM iller» qui se retirent.Lieux «les élections Pr«:sidena dci électiuna.L'hon R.L.Caron, Mo,(dlut- tir : j , -per.- qu'cll seracon i.t -an* aigreur ni niiluuMilté, mai* nw i d » •'•.*r ' :uutu*d»et ••« « me aaua n* lequel il n'est guère i«>*«i i*- d agir av«« h' dis rn.tncu •* i , : dé «trahie «î .n* le t de voter a teüe» ejection* sera détermine*; *t j‘!u t « * " t personne de-: rant v*'tei a aucune élection de Conseiller, à I produira, avant qu'il lui soil permis de voter, un CERTIFICAT, EN BANQUEROUTE cette chatnbre aucune Pétition pour obtenir pi rtniwion i«*e «le SI.K - h.a\ ,u, unit I* cciitincnt 1 lèse as le \ *-iiiiiti«iiii l'.\|K*iias," «tan* lesquel» cas la l*d ni1 |icr: udiMaricnt’ail.pas telle* opposition*.«ont requis, « d’.tre fili-es au bureau du sellé«‘il avant le* quinze jours qui précéderont immédiatement le jour devint,; les oppositions “ afin «le conservir peuvent être fil»'.cil«tuciiiitemps «Innsle» «leux jours aprè'le retour,ie I Ordre, \N rit No.1321.—Juiiic» Fampladl.«le lu paroisse de St.Germain de Rimouski, murin ; contra Louis (aiiui« l,ci*dcvunt «le la im'inc pa- tin mm; « ce réglement.I' r m Réglement pas-é parle Conseil di Ville le 27 juin DMA, il est ordonné Qu*-le dit Certificat de qualification stra revêtu de la signature dudnrmiH de u lc loi» « t «I « stoninc, ce que n’a-\aient pu foire tous les inenihics « iiiim uis de la Faculté du z ’ ‘ niai plus le» eaux de Carlsbad Je dosin’ avoir une autre Kite «t un |*til pot de l’onguent, en cas que ma famille en ait besoin.Yiitrc tr«'s oldigé et obéissant sert iu ur.(Signée) ALDROROUGH.rt uE n’iNDii'.KsTioN s;r m: constipation.Monhiki'h.—Je consilm comme un devoir de votta infonnerl mm *» * à • J.S» KOOIYGR, CI-nXVAKT PE MONTREAL, ÏÏA'JiîliAÏÏX.-i’.adlilTÜi ET DRAPIER MILITAIRE, INFORME.resjH'ctucusimcnt les citoyens et le Militaire- de Qui-Ik c.qu'il « «t prêt a recevoir et h exécuter tous ordres dan» la lune ci-dessus, dans la boutique occupée par M.Atkins, épicier.i I encoignure «le* rues St.Jean et du Palais.Ayant ét«> engage pendant trente ans dans cette ligne a Montréal, il se flatte qu'avec »a longue « xpérienee, il sera rupuble «le donner satisfaction n c« ux qui x«uniront bien le taxons» r de leur patronage.T« us ordre .* seront ponctuellement exécutés, et le» habita faits dan» les goûts Ica plus récents « t le* plu» fashionables.ON A BESOIN IMMEDIATEMENT de quatre compagnons Tailleur».Québec, fi no vend) re 1845._ Qnéhre.'i janvier I» !•;.n Mm .rH' ¦?' fi»"c, cuitixat.I.r,ct actuellement » Quéluc, « t autre», cl Dm I nr qu x.,» pilull.^», «I mt j al .du t.’ quelque* Utlea cIh-z Mr.M.s,rc, «« R.*1E LU t Hfj Ross, écuicr, do la cité «le Quebec, distraxant, (ci «mt lad.«rin- dn iustc.de N.xxmx»n, n *mt guéri «l une c.i.stantc UK hgxaüoi.«HiTJI est su!» Four le Jour de l'\n *i«» «fc la terre «lu dit Jamc* f’aniphell,«»6tr.xcii.lue a lit demande «lu constipai ion, jue ' * ?_>tn>cU>.»'i>r.ww!r,lwy -^ws pratiijiii * qui veulent avoir «le» cartes «le visite d’a» i! ,Ur fi’’ «ou» fain' parvmir leurs ordres l’un rtrV VU 'V" '.I’*,,M “outcut ce n’est qu'aux derniers jours que bilii/ V,’ °*1.,irr‘'(' quelquefois que nous «tontine»dun»i’iinpo»»i-DUllé de les aatintuirc."SU"""* Wiperhea cartes pour les daine» de différent»* primn eTautre Un l^e car,uc.»t «u Fleuve St.Laurent, par le sud est au IkmiI de la dite pmlondi ur, parle aud ouest ù Daniil Chminard, et par le nord «st «i I liarlrs Cliouiuard, sans bôtisses sus conalruitea ; sujette aux driata, devoirs et redevances, stijailésct réoervé* |n:r et en faveur «lu seigneur dan:, l’octroi original d'icclui u titre «!«• cens.” Four être rendue à la iHirt".de l'église de la dite paroisse «b St.Germain «I* Rimouski.lr Troisième jour «le Mar* prochain, à dix heure* du mutin K.JEAN HTE- TUUDFLI.K.Notaire Public, substitue à MM.Mai'phcrsoii et Provost pour recevoir ^ rva dra Créanciers de la dite assurance qui consentent à aux études littéraires.Je recoinniandi t'ortr'incnt aux uuteursl lu composition «ie dix chelina dans le louis, telle qu'exprimée dan* et aux personne» disposée» •» l’étude gétn râlement, l’usage dt vos! un avis antérieur, pilulli.» précieux ».N ou» Des libre dr publier ccttc note, si vou»| eu axez le désir.Je suis.Monsieuvotrc obéissant srrxiteur, (Signée) (L R.WYTHEN BAXTER.A vendre, chez JOHN Ml’SSON, Chémiste Saul agent d Québec Québec.».') Octobre.ISIS Québec, 27 septembre .10-12».M.HARD), l'rés.du Comité.VITRES.VITUFS d'Aliemayrng df »ur 7^ et dt 7^ itiv ?fi».Quebec, W décembre iPlô J.}|.JOSEPH & c«>, Q«ial N ip déo%. ALMANAC desaflblrea.A MA BLE RENAUD, cordonnier, fabricant de bottai de chasseur», ci-devant U It rua 8 t.George# où est dm-UIincendie da 28 juin, a ouvert »» boutiquo en debora dea barrière» de la rua SL Valliera.Québec, 3 jailli, 1845.0 H ARLES LETELLIER, horloger, ci-devant de Sabtjloch, établi temporairement -VUfcT Dame, Baaae-V Québec, 3 Juin 1845.aa boutique, au no.8 rua Notre- VIRS.EVANTUREL, arocat, a oubli **• en aa demeura rua St.Louia no 32, planade.Québec.octobre, ion bureau pré# l’Ea- 1843.FE.GARANT, manchcnnicr et teinturier de * pelleterie#.No.8, rue St.Jean, haute-ville, Québec.FÉLIX BEDARD, Notaire, a établi oon bureau au pied de la rdte du Palaie, au 2e étage de la raaieon de M B.Lachance, marchand-épicier.1er mai, 1845.___________^_______ __ jpELIX FORTIER, avivât et xgent.Bureau à ___ Montréal.no5H, rue Notre-Dame,coia de la rue Ste.-Clau- de ; résidence no.4, rue Amherst, faubourg de Québec.JOSEPH LAURIN, NOTAIRE.A ETABLI eon bureau dan# la maison occupée M.La.GUERA! *“ “ " 1 Québec, 11 îuin 1843.ar .>e y M.’l».GL’ERARD.meublier, rue St.Paul, Baase-Vllle.J.r,a von B.AUDETTE & FILS, Cuir Anglaia, Fronçai», Américain et Canadien .Tabac en Torquette*.Cica 4c, 4c Ba*se-Ville, rue St.Pierre.vos.PETITCLERC, Notaire, tientton Etude en la Haute- Ville nie St.Jean, No.33.Québec, la janvier, 1*43.JOSEPH CAUCHON, avocat, a temporairement é abli sonétude au Bureau du" Journal de Quebec.” Québec.IP décembre lf-43.J^E Dr.RINFRET dit MALOUIN a fixe >a demeure chei son père M.Rémi Malouin, nie d’Aiguillon, faubourg 8t.Jean.Québec, 10 janvier, 18+î.Avis aux personnes gratis depuis midi jusqu aune n-tire_______ T E Souiwigné a établi son bureau chez M.PAUL MJ TRUDELLE.( TRUDELLE, eu haut da coteau Ste.Genevieve, No.4, la voisine de M.Guariépy, charretier.J.Bte.PRUNEAU, Québec, 7 juin 1845._____ Notaire._ IE DR.BLAIS, informe ses patient qu’il a établi sa demeure j dans la rue Prince Edouard, no.52.faubourg St.Roch, près de cbet M.Nesbitt constructeur de navire.Québec, 4 juin 1845.«ouwigné informe le maintenant
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