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Titre :
Le Journal de Québec
Le Journal de Québec participe aux grands débats politiques de son époque. De tendance réformiste à ses débuts, il soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872. Il devient libéral de 1873 à 1878 et affiche ensuite un conservatisme modéré jusqu'en 1889. [...]

Le Journal de Québec est fondé en décembre 1842 par le journaliste, politicien et futur maire de Québec Joseph Cauchon. Son premier numéro est distribué aux abonnés de la défunte édition française de la Quebec Gazette. Le Journal se donne pour mandat de travailler à la réconciliation du peuple canadien, qui subit les conséquences de l'Acte d'Union de 1840. Il vise à faire valoir les intérêts des Canadiens français ainsi qu'à contribuer au développement du pays.

De tendance réformiste, la rédaction fait preuve d'une relative indépendance politique jusqu'aux années 1850. Ce désir d'indépendance s'amenuise au fil de l'implication politique de Cauchon, qui dirige le contenu du journal de façon à promouvoir ses opinions personnelles. Le Journal de Québec soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872 et passe dans le camp libéral lorsque Cauchon siège dans le cabinet d'Alexander Mackenzie de 1873 à 1878.

Le succès du journal est assuré par sa bonne entente avec le clergé de Québec. Dès 1849, son tirage atteint 1200 exemplaires. Cette association prend fin lorsque Cauchon rejoint le ministère libéral-conservateur de MacNab-Taché en 1855. Cette rupture mène à la création d'un journal rival, l'organe officieux du clergé Le Courrier du Canada.

Les colonnes du journal traitent principalement de politique et de religion. Elles se composent de nouvelles internationales et provinciales empruntées à d'autres journaux canadiens et étrangers et accordent une grande place aux activités municipales, économiques et littéraires de la région de Québec. Le journal contient généralement un éditorial, un feuilleton, des publicités et des textes divers où l'histoire occupe une place importante.

Le Journal de Québec prend part aux grands débats politiques et publics et entretient de nombreuses polémiques avec plusieurs journaux rivaux. De 1855 à 1859, il s'oppose à Marc-Aurèle Plamondon et Télesphore Fournier du National, qui appuient l'idéologie des « Rouges », parti politique libéral radical. Il prend également position contre le fondateur du Globe de Toronto, George Brown, qui soutient le principe de la représentation proportionnelle.

Cauchon s'oppose au projet de confédération des colonies anglaises d'Amérique tel qu'énoncé par Joseph-Charles Taché dans Le Courrier du Canada du 7 juillet au 23 octobre 1857. Il fait cependant volte-face pour appuyer les 72 résolutions du projet confédératif de la Conférence de Québec dans une série de 38 articles intitulée « Projet de constitution de la Convention de Québec » et publiée dans Le Journal de Québec du 12 décembre 1864 au 30 janvier 1865.

Les prestigieux rédacteurs et collaborateurs du Journal de Québec appartiennent à l'élite littéraire et journalistique qui prend racine à l'époque dans la région de Québec. Les Antoine Gérin-Lajoie, Louis Fréchette, Alfred Duclos DeCelles, Stanislas Drapeau, l'abbé Bois, Hector Berthelot et François-Xavier Garneau lui assurent un contenu de qualité.

Selon les époques, le journal est un hebdomadaire, un bihebdomadaire, un trihebdomadaire ou un quotidien. Passé aux mains d'Augustin Côté en 1862, il continue de jouir d'un bon lectorat pour atteindre les 1350 copies en 1870. Dès 1872, ce chiffre diminue pour se stabiliser à 600 exemplaires de 1877 à 1889. Le Journal de Québec, qui ne s'adapte pas aux changements apportés par la presse populaire, paraît pour la dernière fois le 1er octobre 1889.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 1, p. 123-126.

BOUCHARD, Gérard, « Élites, entrepreneurship et conflits de pouvoir au Saguenay (1890-1920) », Les Cahiers des dix, no 58, 2004, p. 213-250.

DÉSILET, André, « Cauchon, Joseph-Édouard », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

LAURENCE, Gérard, « Côté, Augustin », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.



Éditeur :
  • Québec,1842-1889
Contenu spécifique :
jeudi 22 janvier 1846
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Gazette de Québec (1832)
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Références

Le Journal de Québec, 1846-01-22, Collections de BAnQ.

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4e année* Jeudi* 9î2 janvier, 1$ ta.Numéro 20.MIS »V JOCHKAl.i Aboo* tuu$jt • J •• aheo.Ooèoll Infer»" i K fèr 4« dvrslernou »“*« ib0*M«ent,l'*r-“i>i''>n reilwH-t |my**r.•aiMMntiOn «!«!»•« «» continuer un uiitri-.LE JOURNAL DE OUEBEC, MONITOR DIT PASSÉ ET DU PRESENT A L’AVANTAGE DE L’AVENIR.PRIX DM AN J» OR CR* Prfn*ièrtln*ertlon: 6 ligne* ft au-de* •ou*.2«.M 10 ligat-a et au.dtaauu*,.h Ai Au-dt-«aua,par llg.-Id Touteiniertlon »ub«4* q*enU,lt | du prix.Ce journal m publie fa MARDIS, JEUDIS et SAMEDIS, ptr AUGUSTIN.COTE *T JOSEPH' CAUCHQN.trocet, rêdtrteura-proprlétaire* ;-^«t tre» répandu en Canada, a’ixpédie dans le» Province» d’en bat, aux EtaU-Unia, à Paria, * J -Ji «0 Irlande a ex Ecoaae.On «’abonna, A Uuébec, au bureau du Juur nul prua du l'Arcbevéché ; A Montréal, chej——.agent} aux Troia-Riviarea chej M.Philippi Girard, marchand.Toutaa lattraa, eomapondancea, «U.dulvast être adrtaaéet franche* de p«».*WÊÉ " ' — ' ‘ ' ” architecture religieuse.J.A MADELEINE.Is nionument lu plus imposant *'t t Jcodittiiil i*« Francedepuis Louis XI ».Ce fat P«i comme on le croit généralement, N>Hpo!a':on ! OiÇi vj ii** se distingue mité de la corniche, est ornée de tête» de lion» et de ( U n'apparni-sent pin» que .qui aqueduc de vingt-deux arches, ayant chacune deux çon, et qu'un homme qui n’en a pris que cent par jour -autel mètre» d’ouverture, qui, supportant l'enveloppe en est réputé avoir fait une pêche médiocre.Toute sorte po)mettra ; un bas-relief d «dix-nenf figure» dé- ri iiiiv i a iitiMii, “n i' mit • 00 • I • six apparition à Dip.n, ,„n w-v.- à MuHisuv, dans u* Vninia.— patriote» ex agent», sur ceux qui correspondaient aux «i* du Haiti*.Rcrnivrd (xtur franchir l’a grande* chaîne.— **- - - 1.- .Moyen* imaginé» |»o-tr Ir iuMsuirr I riï.7* «el l‘!ul lf it' i.—l ouinicnc ni* m ie* «urirntuti-cs i*nr l«- iu-m*-nl d>-s troui»-'.— Parmé»-* • Pr*VM* ‘ H ntl.—Surprise et douleur «le , t .î.,., , , , ., .t.Il donna une administration provisoire à la.la prétention de garder l’Adda, fce Ctiiierie.f^mrait'urrs Vc"Un* ira"*"*’ T* T ^ htTmm "H"U'r?' donl république Cisalpine, et composa cette Administration le M incio, sous le canon de Mantone.ncemeiii du (ui'siii;.’ — Dali- ‘‘xemp*r potniflit ctre p us contagieux pour •* peu.|es p|„s respectable».Cependant, fidèle; Rien n’arrêtait maintenant la marche du général dévouement d;- tmup-s.— pics.Excepte que.que» en attire» fort rare* du C°"- en Italie au système qu’il suivait en France, il ne, Moncey.sauf toutefois la difficulté de vivre dan» les rarmée a U vue de ce fort, ju»^ d nlMinHm^^rcimiilc.—l/înfiin^ »'ernenient antrichusn, et quelque» nobles nttai lu-s au ^ v|„jence n; ,éaction ; et, en reatituant le aride» vallée» de la haute Suisse.Ses premièresco- «llfrie1 tar«t".Val*I,uf""* ""‘,tl,,H»r* ct «vit.Ht loin.-u-Uv l.’ar-l pwrR oligarchique, tout le monde soupirait âpre- e p0UVuj,.aux Raliensdeson parti, il ne leur permit iunnes venaient de paraître; mais il fallait attendre M^r;is.,m,.f,ou,wrcud., fort.v IM-,• d lvrée.,r,-iour de» t rnnçai».Mats on n «mit guère c-percr Vwrwr conlr0 ]e, Italiens du parti con- (le» autre» encore quelque» jours, et c’était là le plus grand inconvénient de la situation, car il importait at déploiement d» l’anu*>e dans les plain*-' ura employé* “ P*r 1* Premier Cooauï à régl-r le, affir».d lulia.- .juin, et dVnleier de» magasins immense*.Ce généra! | nard, le Simplon.1» Saint-Gothard, tenant l’AdJa, On devine aisément la surprise de» Italien» quand l|>0ufé à prtvient er" !’««* de* q«> d «• y » Pas »'• ‘«e ces intur.sM-* qu, stf!.,n Ju Jx< Ml,i( j .jusqu au point que le capitaine .Smith tomba et uue la 1 gr.m«le quant Ht* de charbon allume dans lin-* .* 0 .* K “ , rt-i.,, «r.rt- .'iiu i i ¦ .ma revenu a d francs par jour.femme Carpin.— Tn ne «l is pa* tout, toi, tu m que du : ::: 1 de chaude le, sar.s dire que Mm* est venue comme une dévorante sur ma friture «•t y a jeté dedans son tour de cheveux tout plein dt H.« t rini» „/r , ¦ r i ., .,, osqu au iit'ini uwe .«• cai«H.«ine r>.l,ii;i] l'imurt et uue ia q .«•uvini nr i u.*, nans i ,n- .bombe iêiée "tu mili * d 1 ' *** n etH ce 111 ‘ l’uule lui pa-*a, sans considéi >tion, sur le corps.Le t®nti»'n.*an* doute, «le briller la porte.Que «-es per.Le* a-sertion* du ITiW*'‘"T'1**1" ' ' °®'' Tma'encontrenx officier n’eut donc rien «le mieux a faire ""unes aient été déning«’e* dans leur dessein,toujours ce lAs assertion* «Ju J unes ont cependant eUicontr»* , , .,,r ,• , .» , .J, , parles « ditesmr le 17-./,.^,., // , .que «le prendre la lu,te.Nous «.uunors cette v ersion *; Pa^ vxteute.Un devrait garder cet établis* /• ,, dite* par le ^tanuardn le Unaid.tou* deux organe* .A A.%.(-îk/*‘I e' liu/urv le uriuia.ion* «leux organes i • A .«»„,ert a, »r nl,i« d» coin xwn eu venue vumme uue «luvoranie sur ma tr tun M.:.l.« il.telle qn on nous i a donnée a nous même, nous la ira- “^men* avec pius ae soin., , , , .Alms le lunes adhere a sa ver- .,• • •: ., " _ ^ et y njelu dedans son lourde cheveux tout plein d, i le cabinet perd son temp* à déhléier XiulVe^Vxai-e^rhc.1 on ne pourrait ' Xierqüé Avnnt ,lp * M- D^nt.non* allons pu- a 1« r« ^e, qne mes merlans en ont été confi* mo,le a prendre pot r I ouverture de> 1 4 h ier le paragraphe qui a causé sa colère, afin qu’on duB.rl l°'île U I en(,Anl t,t,,s nn,"’"“ mn" .Nous sommes loin «le justifier un pareil acte - et on w "" pa* *ur le sers ,1e nos parole*: Il MmeC*xvl.—C ni vor.squ, m avez décoiffé, mns un autre qu un nuun »«nit mal informe, r u mieux avnit U «w tomber un Iwl en purceUine da I» Chine» Munrehemler .n -.ariie , r \ , q«iiqu a bitai.le proposa, ce qui fut accepté à i unanimité, de ne run dire du tout, puisque nous n'affirmions rien rempli de punch.La maître*?dans un accès ds ce r.rîr.w.œ-.^:.i*’u’c^i'intirTVu.u ^iTn.« Le ma,ché monétaire ne par.i*K.Mtpa* avoir éprouve C dê u ütnr^ "e C* r f ^ v ‘ ; .Mais non M.Dupont a cru servir sou part, en!c* .et de la faire mettre eu piison.si el,e ne payai» .-n.Vùi.n-n-di:r.,^r ^ 'marche hunoi.ibie p—)e N-i.»«4 que ,-un d, - -.ne le tare -le " «avant rûdwteur.” IJn .nains1 lieu*, rlcnlu.,l,„.luul .Suakhulm.tint j»^» «•jactance et un pcti plu* de sang-froid eussent mieux Oreille du roi.Gustave IV M'en mru*a beaucoup^» «romenu » son humble intel igence ; pour n«lre*ser envoya six nulle rixdollar* avec une lettre ainsi con-ironiquement a quelqu’un l’épithète de savant, il finit çue : départ «le ia députation,'être „u peu plu* savant que ne IW M.Duport lui»| ’’ Je sais que les ami* du colonel ont fait ui.e loterie Un vient d «-mxner un ordre en A«igletfrre, pour président du conseil législatif, le retenant 42.UX) œcnoiremeiii* complet*, pour le* corps de ici.aimér pendant plusieurs moi.* absent de Québec il tt 1,ce des comté* anglais; >lè«|f> K,,.PPr'*t int’ ni,ll«* leurs temps nu complot «le quelques homme.» égaré* p*» donunnt sa parole «l’honneur ,,„’il n’en Mulu rieu^»vè! nne inM!rnKKi; f , 7'°'?^ M«sséna leur adressa „„e belle ,.r«K .li.lr.il ,w la tt-rni«i,i>.La |mmln -l -.n ml .m,- rail c-ntnnnit m.-.t InIn.-lidn ii •Lrtiaii all'ln linu d’."‘îl'i"' d™' l"T"'11" «‘ K",r '-PI-1»'1 lw h-ni.-|.i —.la tint pn-.r ,6ru.JI.L IVIurro.G-nr» dn-oln» IWnn-lant-l'-l-m rramll 'xml ^* "¦•«•««».H-l-.ant » .i|.|wlter l« P'J in-nt et ut si grand, qu on ,es-,lut d’imimser à M asséna Crnendnni un seiiim»n« d’.Il ’ ‘ .l,onH ,‘l ""ufl«ances «}«, à braver les dangers; I la charge d'alimenter le» prisonniers, tlussent-il» souf- I«*s assiégé» Plusieurs ’,nt***K‘’*,l*'na,t **nfore, '«üfïtfi* l’exemple de leurs officiers, mangeant 1‘**r f'ir do cruelles piivations.Les généraux enm-misUniè» de^couraffeux elT rt .d ,*r.P d" Ké"«r»,.|niimcnls, et se faisant chaque jour tuer ou bin nux horrib’,-s souffrances «le la f.«im, pour augmenter Franceschi Ortic-.ni m-ni-n, ‘ \ ?Raille, avançait avec un« armue pour 1er délivrer ; In disette de Gênes, en y Inistnnl qmfîqms mille bou- tant«*kt ane le Premier (on „l p!l,‘nvn,enl pitulnnt aujourd’hui c’était perdre en un im»U «»-d':id—.ri, ‘Mass,- m f'iiruit à Zltl ^ * d« l’avait laissé «lesc-ndant le Saint-Bernard.Mais depuis le 20 mai «»n n’avait plus de ko» nouvelles Dix et douze jour» écoulé» dan» cette situation parai*-’ *«lent de» siècle*, et on redemandait avec d«se*p,»ir._ «rir'eiiVût «rtiVrlT-h; r!11 f,IX j?'""! ^n,,rAl I*°* et"" .«cconrait avec einpreswment.Un jour j‘ P* nnic T-'i n * r,,V^'r *1 sepan» le* Alpe» per»u««la que le canon retentissait à la Bocrb «lét>\ iJinnneîir nu v»?‘ °n roJ,nB,tl» diMil-on, il e*t|una joie finie «iclnta de toutes parts: M«**éna » hurl.mnnt,".Orni-i, ^1 , LocoraM Hnn.mu à‘,1" *-' ‘‘“Ijl,ff r "|tr,TCrtl> -r W tumpirl.V.Wm« profondément cette population clle-môme., avait pu déboucher en Italie .^'^«ta.tlebru.td un orage dan.les gurgea de A|" Ctrtl flè IAI MfiinPei a«iiiflTea a/iAti I ê -1 i r a e ** * che* de plus a nourrir.Massé ,a f -urnit à ces piis-m-meis la soupe «J’herbe qu'il dunnait aux habitant*.Ce n’était pa* ns*ez pour «le» Iiutuines ruhu.tc«, h«bi-|u«*s u i almtirlance «lan» ,es rich"* campaguc.» «i'Itaiie : il.» étaient toujour* à la v,-iile «le se rwolUu ; et, p,„lr leur en p;er la penv'e, Ma*séna le» fit enfermer dan» de vieille» carcasse* «le vais eaux, qu'on plaça nu mi-lieu «lu port, et sur lesquels une f-rte artillerie cons-tan,meut braquée était prête à vomir J.i mort.(>* malheureux poussaient d remuaient prufundénier._________ déjà ci affectée de «e» propres aouffraners.i , 11 en route, tan- résultat «le deux moi» d’efi'orl» et de tlévoiin l’avait laissé*1 «Irlcendant !• S'1-** n*** ^ riinc,‘*1hj." Enc- re quclqiiet joura, quelque» heure» pe»1* 8 ^!',nl-Bern.n.« «ïîüSes ]*JOUS *>usi j.h m, m irnAnt une LhIhiii'H I lu 11min circuit*! Hrictt?i*l s) d cecibrc j).Cauim >n, i'.A.tjHgnon, goi.Carrier Jii.G"nig"> Dlumliurt, Chui I*-» Fr».I.angevio, l'ivrre Gourd au, John Teed, J.ll'.e.Dutll, l'ii rre Langlois, F.Moij.>un, l'icrri Couture, JKeqiie.Rlaridurd, l'risqtie Beitrund, ( 'Lai li » (jlro'ix, l'i* i re Ro'.i rge, Munnt Farndis, Sé»ére Man liildoo, L'I.Méthol, Ilubt l'aré, Ju».OUMU'lIt, JO.Il III' 1, 1 .•.L «meut, N«re.Tmei tte, j.N< !»«n.J.Martineau, AV in.D 'i le', Jean IJélan.ii r.AV ni., ui D »hop, I rons.Langlois, a dm L u»’als, DÉCLARATIONS 1>K FAILLITES.Assemblées après declarn'ion.Assemblée de» créai» i* r» de !.!.l'aradis.lc Z.> jour (• pendant, ne sera sujet 4 aucune indemnité envers l'acquéreur pour telle cessation de privilège.Aussi le drjit (non exclusif) d'acheter du Minorai du» c-ncessionairr» de la Ccuronne ou autre*, sur la pr opriété de qui les Mines auraient été réservées è U Couronne.Il sera ail .ué quinze jours au locataire actuel pour enlever M efleU mobiliers et sa propriété privée.Il sera donné possession le deuxième jour d'octobre mil huit cent quarante-six.l'n quart du prix d'acquisition sera exigé comptant lors de U vente, le reste payable en trois paiements égaux, avec intérêt Dec lettres-patentes seront expédiées lorsque le paiement aura été complété.On peut voir des plans de la propriété è ce bureau.^ D* B.PAPINEAU.C.T.C.La Gautte du Canada est prié de publier cet avertie*** ment, air.si que les outres pepieri-ncuvelles du Bas-Cautda, dans le langue dans laquelle ils » nt publié», ure foi» par quinxe j:ura, jusqu’au jour de lu Vente, Le Chioruclt tf Gauttt et le Toronto Ifaald, sont aussi prié» de l'insérer —22 dec._ Bureau des Ferles üë"IW7-M» B.C.N.B.M.Le Poil >*ouirira a neuf heures A.Par ordre du Maire, F.X.CARNEAU, Québeîjlle 10 janvier 1«Î6 ) Creflier de la Cité.Carderoie dt lAssemblée Législative.Montkbal, 22 décembre 1845.A VIS J’\.tiororuék •I ru»*nii*n |) n.» 11 l i ri- Nie n pii :et:r • ¦ t .n x i Loadi 1e29, au bti-eni de W.H L-ni'I, notn c.à !.; r • -p»* - ldi.une maison silex «• r t.« ù Ai.:, uii, «p, -ut m» i i*1* icvch • •*' • ¦ldi Burrsge.bu ¦ ¦ é, x.i • .-i r • I > .i.ii • ait.'/ >ir aîirrcnr n.* !t jo.'l i! n JE Soussigné fait ••«f* ' • »:*•* *t*-« r • t «•.* »—.*.*»•!».» m* » '.ic.'te-nuits rt a ma c m • "i** de '-••»; •< ur*.s in.1 qu .i 'I.J.< u:i •r, chef des Hailing Hop- , p ir Imr- i tl wl» qu il* Mit là.it •*’• »•- ‘ cendie quia eu heu i!»:i.ami.f -1 r:.i> r an iauh urj- Si.U * .n „ N.D.des Anges, tt pli.» | arlii'ulier» mint u I.J.iii l.f>u.i:, , pour son sele et son arliwu.^ CHARLES CAZEAU.Capi-V"*' des S i| fur».Il- ra t t pnUitil.i i ' n.a un avanie.i i.t a qu< i:r*.in - l’.îitr*' vnj».à p os eurs j.• jn " i.ai .u< un désir di- t»t.'irn«*r nu ( i jii.t xi i» l! .i> éllsr/.•" in- rr 'rai fi t • • etj n rem] .lesde- illi-ur d • mon humblec.qu» lé.i .il- i.i-ta*;'.« i axant u'i antre l'in l'l t.' >'!' , -, .r.i*-i'.-l«.-raro'i.lu.t -an» _¦ I - l.t , !- I ' - I -Mil» • i| IX .Il < jMIP'Uirlit I .i - l* l .-unne *p.' In loi revêt de j ouvuirs .ir x.itn- blcn-étri*.droit à leur opinion qn** vous en ¦t .jt » fi.¦ *t xx-i-laj tiagrande ELECTION DES Conseillera de Ville ET DE COTISEURS.• |:,n- i -¦ .*• o.i : ni'oo-it» , loni* .ixi ' ' .t .cri- .- .•! „ii.| i d'un p ,, .ur xi * 'i.ituin si t : t i.iri’ pu qu‘ PUBLIC est par le pr/sent donné mie lesCommi¦a,r•, més pour s'enquérir des pertes soufr-rtes par le* sujets de (Sa Majesté, (>• ndi.nt les troa'olts du Bas-Canada, en ibS1-S8 t rellex qui di proviennent eterj résultent, viegent journclle-I :n* nt dans la d r-lerobe d.I.X >e.t.III, le 2 Février prochain.(Les places à-Elections stro.it indiquées plus tard.) LISTE DES YOTEURS.Q •’ I:ih J lit S lé .de l .1 ( '.tu l.’ !*,*> i :Scil de Ville le 27 juin D4*.q.ia!it::.ition sera revêtu ITK* ” .iu d i Grt.Si'r de la Cité, it D te- excepte-) oe 10 A.M.a 3 di ) A .», it -’«'il y en a, «i.- i .'»••« ; é t i;k .h>.x iii.enf.i.i !, • * * " '* :!>•¦» »t exceptes) ce i a.t.a •• i.cur di «cvi dre au fleuve, et au Nord-Est a un autre ter rein ap- •i P.J *l ''«ter du j aimer prochain, jusqu au jour ucl Lleclion L ^ ,ftrt„nan, audit Julien Detners.circonstances et dépendance» ** .Le »n*dit hntn» ubie s'ij*tnux rent«*s »t aux droits seigt.euriaux stl- I ar Ordre du Lire, mulé* par le contrat d octroi oritinHl d'ice.ui.; Ettouti» per« im- qi iontou prétend-'’: ax-oir a'icnr.-’S rtcla-iiiîiiu.n» .an* ou »urie -u*.::: iintceublc s nt p '.r .présent notifée* Ri ¦< Lt , ’ Y«klB4âl*éS IETTI-1.u ix - n' nçi'iiM uiriit si! 'i»’*’ p 'ir ouf •• t rte» d:1 c m i’ii fn m* - * *1 u*i»*• • i 1 èelabattè^villr et de i'iiutx u D ru- St.i'i Le?t* n paiement»Kroii.ficil' ».S'd.us*»-r au pr , • •.*•• * :.*«•.A U l f.AM tOI.Québer, 19 j snvier.1846, PKOBKiÊTE A \ KNDttti.x icnuin flf- 72 fie front anr tonte prof :• !« i.- Ijn'il \ ;• «*• Ia r*n N • i r ru cip, pi * * n • *•' t I*hI> 'iti»^i u « i t ' IL* t., * !• ihui* * deuxétAge», en b->u état i.iulgi»* l- « i.i«ng* » q *eur n pu Finrrn iiedu 2t ¦ >i S'adresser à d-eue veux i- (T,.*.l.IAlIEi X, ou « M.I’ll.RK GAGNON, père.Québec, 2i s< pfcmtin* !>•’ >.Mil* * .i a*, .«m p< Q / i !.» I tiOllui p .: '.•«ti* ".on: F irà-oi» l< |>1 I IX .fl» t î'Eslî-, P lldrint deux tn, .-.ii lie l’eiiti» n*>-it | rmsite .: i t- eh '• '* n ri c x ; i ri - Fri • Hills l’rix ¦» jeda:i* ' - p?.r* F.X G ARN EAU, Greffier de la Cité.B.Afin d'éviter de* délai, et de la ior.fu.ion dan* h livrai-, ^ ^ connajtrP .^récrit la n.-.-ireet 1 et.ndu de t-ut», telle.- .d» - ee et îi ¦;»:* le Jour de .el lion, h» L.ecteurs son.n-pti • ^ j arap|jon* .«m Juges ou Commissaires de Banqueroute dsn«et ; .a t priés de le* r at ilrt - — * et-rtiîi* ats ne -lauit rioiine» qu'aux électeur» en perr nne o:; 1 le .•• ! * > lc»-di*-i»o iv>.r.Mc j îjSH v Rnsoi.t * » —tju Y r di s d< pf» » in pr* use obii-n F » •: x «»ii n.xt nxrirt qu'il urF* : n i ir fJj’OI i F.S p»* .! ii i r :i Kili F xt* on ••.» üy.iut (!t*s I»• •»!i ai la succi-««ion d" là-u .L ».r-.x r*l écuvir.en son vivant de : ii.i i’.oi l‘i L: p.-r-.ini! ¦ i 'i ! » ;• r- Qee, marehend ue boi».s »ntreqir- .t-pre*tnter irai* eomp- .ni « pr .: ’.-I p.i t.>t'n r ;>o .i tt- ; i ,- ix qui ui vintùladiti u»v -.*n » t pries de paver le .x t! .u ' ut mi : • t :.i.>iiuer ,*ir II IL 'le : niant d* le*n* conrpt » eut ri ii- m*uns du » >u»sigl)0 qui est au-il* •«!•»,\ii tu , dtvnn* *ut au-»i.eu tu a :ori»e a régler les allai ris de In dite succe»sion jour le d «triet de Quebec, en la Cité de Quibrc en filant toute* i-i-Hc» réclamât;* :i< pnr écrit comme susdit au griffe g.laCourde IDiiq"- r 'te.au Fa* iis ut Justice, en la Cite de Québec, auinae _ m leurs au moins avant le jour de la vent'-, afin que tel.es réclama» .Vi iou» puissent être nit» ndues etj uses.r ANTOINE S.MATTE, ît*s tvrlamntion* contre ; Q-aéber.23 «ept,’r.’.bre D45.Syndic.A V«k ?“'î fi S PIl!^ *'• S1Î .l’hoiti OX fait an vu) r q'i’cn vo-t i *li» l,t m'.iLtu'i 1 galion reiitluc le |)Dl ZIFMF.j ur d janvier t iiiraht.par l’hvn-jr able juge l’.vvv.'-, -.ur làivi * -• Vile » • l Al r-gu-rite Victoria D II m I* • ilier-.ir » miàui.'» mineur» i»»n»dn niariage de Sieur-ii.vir !> 11.'., I» \ ill v rs « i «i • l’*"i «!•' ' I- vl.-'il» Blais, il sers, par I* h-u-* ’.né.e in n:* u ret r!t t pat li d ' ' '* * * tance d'hontolDgal ¦ , pr eidi >.'* in lieux u In erim’ * ' -»*• j *!• »¦ ti’jn publique» do l'iuiiut ubl.- ci -! «» i» d.»)'.i ri-, dé ’i d;:i i d*- 11 communauté d'entre le «i i Obvier Dr II i De A hier* et l.i dite feu daine Félicit* Blais.Les conditions »cr, m éitoni ées au m'nient de la v* nte .-1 n peut les connaître d'avance rns'adie »nt nu N taire s.ni-.'i^i é, « n > n Etude,4 la Haute-Ville de Québec, Rue St».Anne, Ne.EXSIIIT LA TEAEI It SU DIT UIMMI'DLE.Un emplacement situé nu Fniibtunr St .Tenu de ee’.te v.llr “« Québec, rue St.J i.e «ntr-liant trente-sept pin!-.* u .nvl.u n! lit qu* 1 pu :»vau;:i^ -il j*:ivl é ¦ , y ¦' i et l ¦< pro-'C.! ; re: y v,-' itiv i, u i h c, tte ehnmi-re r.1 rivent * - r : .-u.-ur le j., R 11 r.i.-oimable que partir de -’ fi ,; | ,i, j, i.!t »up| onee pai i uxipi.ri man-l d i-t i s à.t» Bill».>t *l.'tlie qi Ile -en pat ,1,0 mile i e C.'tse’a déj»-»» • > u.rr ! ; ans du Gi rit-ctt.' t'I.mi'r' j u- .»• »’» »i t .< n lire hv.:,t lu deuxième lecture .i m i i ti.!.AV.• I \D- AA .t i r .i r .v -»i M.’ .'et».Mfnl.____Aucune Petition imjiril < • ne«i rn, la d.te F-1 imn * m i .-r t".nt Ou c.sjio.i ra de ^re » gre du n «tniit d • 9-xn ton i* de commerce r.fi, bois, a ’au sidvnee de madame Savaru, au haut de la e* te d A- M.TESSIER, Notaire.Faubourg ’'t.J can.lue d‘Aig'ai:lon.\ouvel etablissement de TAILLEIB» i LKCO.MTJ-: IV A LD BORD F «Hj GUERI FAR /"v ¦-ài '< ¦> \ - » »‘ / }Jr* A ê re publié • n tan Ao; ii»e l Eren ’.d-nsi •‘t’.via-ln , ; n , i ,.i -i, u v Hile ile Quel» >• ;' i.i l-m.a \ u - -ii •> ., i, i Kl I u.-.< : « n tangu Frnne ils I dnn- Le i in nli.'i».' 'Le Mi:i"rve'• l.'imr, re d - Catu» •;.«' et 'L'-I .Lun liai il"ljuéti u¦ "*• endtmamlrr ’ ’j., u ,, t|\gU,,„Mlq rc JL „’a.MW jour le» événemenU chronologiques »l historiques do paya N ti » p.'isntiii « ax net ri.« ie» lau .t ,u isuiieeuv m.p«i le [.« < -t pil.ille-m i » .¦ - ¦ .i p ., .solennités d* l'église, etc., etc.» *tc.,,.,»,» de I .Ml I .-uivant la !*• .t.*»it * valent pu fa f i.'ii^*» m.tu.ii» niumi.t.» ,a lilacuitt i .t.vendre parT.Cary fc Ci»., 41» Libraifit EccléMMtlqu#, nsa ,1'at.n u’.r.atm.,.,»„ i,e.•.afin de .ba, oe.' ex pte-du « „ „ sur fut L’cnt.net,t.n n plus 1rs ex de C arlsb- .1 ^ Pf| 7 !.es .le V"i, .i I Xj.i: ." diMvI -quel' .-asl» lui I • I er.' t ,.t jt, M-vrirnbad.J< destre avoir une autre Kite et un petit w.COWAN * FILS, Averti gweaaaesLû t Si;, née) serviteur.ALDBOROl G1I.i-i.telle» ui.pu»iti,.n«.».iit ie i I ’»' t r» liléiMiit '.urei.iulu selieii.jtde Pon^uont, en cas que ira famille en ait bcs.-m.,.va„t le* tjnmz jour» qui pu .1 u-: t i.neu,.teiu n» le.ivur Votre très obligé et obéissant « rvm ,1 x,„t ; j , (qip i.itiitu* " «tin do ee’i ".v» i p, uveiit et;r blé* en aucun »< tnp* dan»l, » deux jeur» «pu» 1> i morde I Ordre, AA nt N.».1531.—Juntes Campbell, de la paroi».»!'de St.Germain de Him ntski.marin ; ''.Mitre Louis F nu l,< 1-d vaut de 11 même pa- rvitr.d’ixuioi •TtoN t r de ccnstipatiox.Monsiei'R-—Je consi re rntnc un d- voir du vous iiiforir.er ILmn.sk.manu jemir., ou s •„ , • v, » nilulle*.d mt j’.o, ch,té quelques'.Rites chez Mr.Moore, V|VK.Jh AN 111 F.-TRI DELLr,.r i»> .cultivât.uj.i! .ieti.lieu-, nt.Qm »••» ., -u.;• J Jjie'uis'.è.do Niwt jvvn, n ’;nt gtu i d'une coi staute indigestirn et Nm.et! substitue à MM.Macpbarsoo et Pi Ross, ocuur, i.e la i itvde Qui ee .h- ru ni .A* > • > MU, l’avais lUiUactécs par une troj.«rand assiduité lessignature» dcsCréanciersde ladite assuran ti ndelatcr,.duditJamoi ;iiiplc.l.uetrev,i„.,a al ‘.ni \ huéraires.Je recommande fortement au* auteurs la composition de dix cbeliatdans le loals, te dit d.streyant.) .r ; " l •«' " ne d .' rf > èn I, 'et ànx ïrs’nnr» di.p^ée» vl'é.u,!- généralement, Furage dt vc.un avis .meneur.(iiiannte deux arnents plus tu tiutns ie rntim.eur, Mtuie *.vv».m,r« nuhliorVi-ttr n»i» .i «nu, P.M Québec, 6 octobre 1845.Ru,* La Fabriqa*.AVIS AUX CRÉANCIERS DE L'ASSURA N C K DU CANADA.R.JEAN RTF- TRUDELLN.Notaire P.ibüc» _ ,.*t suStiiui à MM.Max'phsrson et Provost pour recevoir signature# disCréancier» de la dite a.*«urance qui consentent à umi! t n ti** dix rhelin* tlâns îe telle ou'txp*»Oiéf .in» toute» le» maladie* de pean, de jambe», vieille» lle«»tr»«
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