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Titre :
Le Journal de Québec
Le Journal de Québec participe aux grands débats politiques de son époque. De tendance réformiste à ses débuts, il soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872. Il devient libéral de 1873 à 1878 et affiche ensuite un conservatisme modéré jusqu'en 1889. [...]

Le Journal de Québec est fondé en décembre 1842 par le journaliste, politicien et futur maire de Québec Joseph Cauchon. Son premier numéro est distribué aux abonnés de la défunte édition française de la Quebec Gazette. Le Journal se donne pour mandat de travailler à la réconciliation du peuple canadien, qui subit les conséquences de l'Acte d'Union de 1840. Il vise à faire valoir les intérêts des Canadiens français ainsi qu'à contribuer au développement du pays.

De tendance réformiste, la rédaction fait preuve d'une relative indépendance politique jusqu'aux années 1850. Ce désir d'indépendance s'amenuise au fil de l'implication politique de Cauchon, qui dirige le contenu du journal de façon à promouvoir ses opinions personnelles. Le Journal de Québec soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872 et passe dans le camp libéral lorsque Cauchon siège dans le cabinet d'Alexander Mackenzie de 1873 à 1878.

Le succès du journal est assuré par sa bonne entente avec le clergé de Québec. Dès 1849, son tirage atteint 1200 exemplaires. Cette association prend fin lorsque Cauchon rejoint le ministère libéral-conservateur de MacNab-Taché en 1855. Cette rupture mène à la création d'un journal rival, l'organe officieux du clergé Le Courrier du Canada.

Les colonnes du journal traitent principalement de politique et de religion. Elles se composent de nouvelles internationales et provinciales empruntées à d'autres journaux canadiens et étrangers et accordent une grande place aux activités municipales, économiques et littéraires de la région de Québec. Le journal contient généralement un éditorial, un feuilleton, des publicités et des textes divers où l'histoire occupe une place importante.

Le Journal de Québec prend part aux grands débats politiques et publics et entretient de nombreuses polémiques avec plusieurs journaux rivaux. De 1855 à 1859, il s'oppose à Marc-Aurèle Plamondon et Télesphore Fournier du National, qui appuient l'idéologie des « Rouges », parti politique libéral radical. Il prend également position contre le fondateur du Globe de Toronto, George Brown, qui soutient le principe de la représentation proportionnelle.

Cauchon s'oppose au projet de confédération des colonies anglaises d'Amérique tel qu'énoncé par Joseph-Charles Taché dans Le Courrier du Canada du 7 juillet au 23 octobre 1857. Il fait cependant volte-face pour appuyer les 72 résolutions du projet confédératif de la Conférence de Québec dans une série de 38 articles intitulée « Projet de constitution de la Convention de Québec » et publiée dans Le Journal de Québec du 12 décembre 1864 au 30 janvier 1865.

Les prestigieux rédacteurs et collaborateurs du Journal de Québec appartiennent à l'élite littéraire et journalistique qui prend racine à l'époque dans la région de Québec. Les Antoine Gérin-Lajoie, Louis Fréchette, Alfred Duclos DeCelles, Stanislas Drapeau, l'abbé Bois, Hector Berthelot et François-Xavier Garneau lui assurent un contenu de qualité.

Selon les époques, le journal est un hebdomadaire, un bihebdomadaire, un trihebdomadaire ou un quotidien. Passé aux mains d'Augustin Côté en 1862, il continue de jouir d'un bon lectorat pour atteindre les 1350 copies en 1870. Dès 1872, ce chiffre diminue pour se stabiliser à 600 exemplaires de 1877 à 1889. Le Journal de Québec, qui ne s'adapte pas aux changements apportés par la presse populaire, paraît pour la dernière fois le 1er octobre 1889.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 1, p. 123-126.

BOUCHARD, Gérard, « Élites, entrepreneurship et conflits de pouvoir au Saguenay (1890-1920) », Les Cahiers des dix, no 58, 2004, p. 213-250.

DÉSILET, André, « Cauchon, Joseph-Édouard », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

LAURENCE, Gérard, « Côté, Augustin », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.



Éditeur :
  • Québec,1842-1889
Contenu spécifique :
samedi 24 janvier 1846
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Gazette de Québec (1832)
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Références

Le Journal de Québec, 1846-01-24, Collections de BAnQ.

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4c aimée.Nnmedl, *4 janvier, 1*10.Numéro 91.Mix «U 'ut’WHAIL : A bon- »unut *, i * Z?,’ Aboli* ici»c*trWf • frai» d« à |M*r».i)„ lioil infonucr lo Dr dttdir«ii'r moi* df •/»•» î^nncuwnt,lorsqu'on v«ulle Nlir»r«*l*),,rJ ftutreniLnt.oii coollwupr un autre.LE JOURNAL DE OUEBEC, MONITEUR BU PASSÉ ET BU PRESENT A L’AVANTAGE BE L’AVENIR.HiIX SB*ARNONtM rresdértisMiKoaf Gligaes et#u-4*i- •oua,,.2».dd 10 ligne* e» »u- de**o»s,.J*-4d Au'dcMma.parlig.-id Toute insertion aubaé • ijnentc.k* Jdupri*.en Ce journal * public li-a MARDIS, JEUDIS et SAMEDIS, pur AUGUSTIN.COTÉ KT JOSEPH OAUCHON,, **«*t» réductrura-propriétuirea eat tréa répandu en Cunuda, «’expédie dana lea Province* d’en bas, aux KtaU-L'nis, a Paris, é 1 1.|r|«lltie et en licoaae.On a’ubomie, a Québec, au bureau iu Journal prus de l'Archevêché ; a Montréal, rhea-Loour«*>1 .doivent être udreaaéca franrhe* de |»ort.agent; uui Trois-Rivières ches M.Philihe Gihard, murrhaiid.Toutes lettre*, rorreapondancea, eu.DISCOURS tie J/.Jtotheht, prononcé dans une as.V semblée de rAssociation des Instituteurs du district , /A(.ft de Québec, le 10 janvier 1810.u\coutil, fusil, f/iil, nombril, persil, soul, gentil, gen-^litn, quelles m* paraissent pins faire ensemble qu’une I ToreiWc*, ex:bail, seuil; tandis qu’au contraire cell,que seule modification instantanée de la même voix; com-( l’œil no voit pus nprèi l'L, eat entendu par l’oreille dans «on dictionnaire uu root mouiller, me relativement à 17, dont il s'agit ici, dans bh u, comme si vraiment il était écrit après TL, pour eon .donne à peu-près lea mêmes explications au sujet de clou, Jlùte, gloire, et c’est uniquement pour cela que courir avec quelque voyelle écrite on supposée, à for-jcette consonne, mais n'en explique pas positivement ce» quatre lettres sont appelées liquides, (voyez Beau- nier cette diphthongue dont parle IL-au/éc : de mala prononciation, quand elle est mouillée.CVt ov zte a l'< adroit précité.) Mais dan* toute* ces cir- niére que l’on peut dire que le sens de la vue, et celui qui m'oblige d'avoir recours aux grammai rions qui ont constances, le .son de 17 -c fait entendre .Catineau n'a de Tonie sont simultanément trompé ; le premier ne 1 particulièrement traité I».question.donc aucune raison de faire ainsi disparaitre de la; voyant pas ce que le second entend, et le æcond en ten- r"ï" les instituteurs du district de Québec, vous Chambeau s'est efforcé dans son Dictionnaire I 'ran.‘prononciation, l.t lettre l, sous le prétexte qu'elle est.dantce que le premier ne voit p a*.'C’est vraiment füciation voljN (Junnt,r uw dj^ertation sur Y'un- cuit-Anglais, de no laisser rien à désirer *ur la pro- liquide.Ainsi donc, tant que l’Académie n’aura pas une spécialité de notre langue.C'esten quoi consiste 1,1 HV ncede l'état des instituteurs, et sur leurs devoirs.Inondation de la langue francise.Quand à la cou.wnctionué cette soustraction de 17, noux le prononce-; cette espace de mystère de l’L mouillé.C'ert uoe ^LMiremière choxe que m’inspire un sentiment < reconnaissance profondément senti, c'est de vous Messieurs.Dan* votre assemblée du A octobre dernier, de TAa- fjonciillimi utî |t% iiuif'iir 11 uu'( uaca v^uaitu « ia %uii* -~ - ’ ' »-" i del sonne L, il appelle liquide, celle que l’Académie ap- n™ comme Beauzée, quand il est mouillé.I it ?»w .• i ____i :.!.____ ___!.a!______ K.iiii sur./ Imtiuli* sium l'nn tient niMnrl r** iiifir Ainsi énigme demeurée jusqu’à ce jour sane explication.S’il IVeiner-1pelle"mouillée ; et il eu explique là prononciation, én 1 liquide, que l'on peut prendre pour l mouil- plait à quelqu’un de contredire ces raisons, je lui ré- *:.llUe vous m'avez Lût en me nommant disant quVn ce cas Tl.prend l'articulation du yl ita- ^ suivant que nous venons de l’expliquer, on peot.lpondrai qu’elles ne sont pas plus absurdes que celle* f',rrdrt mcmbi‘-« honoraires du votre association.Ce lien, dans srraylio.Quant aux personnes qui ne par- »*’«* avantage, adopter Je dictionnaire de Catineau, jsur lesquelle* h> fondent nos anciennes froth.*!* lorr, témoignage de votre confia ne teur qu’il se rattache a un des le plus,je veux din* l’instruction pr- • XI • i .remnroucr têiVde' son Ïïictïonnairë, s’exprime a insu, sur cette mée de toutes les grammaires françaises, lequel figure, temps que Ton dit que la plupart des livre»'élémen'- IVrmettez-rnoi, Messieurs, de tous lair r { ( - j/itsi la prononciation de L mouillé, par une diph-1taire* de grammaire manquent de clarté, de vérité, et quelque, avantages que vous devez tirer de vi»l« a°|*ux jh ]*un ]iquide, Ex.Sullu, soleil, bril- longue.Voyons d'abord comment il s’exprime dans >oeiatiun.Au lieu de n exercer dans vos lm.ili.es, ü a aeux sou H y, si grammaire, 3e édition, Fari* lb4l, page 67, pour que l'influence quem)«s y[ V*! “U "llÜm ' I/iiu,ie non-liquide.Ex.Puolle, mortelle, justifier son système de la prononciation de l’L v ou» a • e, l’utilité P' qui apprécie i w^nv.M.i.-« — —.• - naïc est ie moi, car perso de jugement.Peut-être faut-il que l’esprit passe par mille roule* absurde* avant de parvenir mu vrai.Maisd'ou pout venir cette sainte colore de M.X.rthngraphier dej Landais, contre notre L mouillé ! La chose s’explique prononciation, infer-\tout naturellement.Par malheur pour M.N.Landais, fait sonner com-1 il avait publié son Dictionnaire des Dictionnaire*, dan» (pi’il i-t lernplacô p; r g.ainin.*.ric;i, ni le «''ui, avantages la louable amélioration dan* les différente» fusil.branches de l'eiibeignement, *-t l’assistance que vous de- Dans vex vous s’en présenter pendant si fait pi cousidéi .traire, vous engager a redoubler vos efforts afin de faire est entièrement '.*p mi, retenir ceux, qui, par malheur, et pour eux-mêmes, et un** diplilhongue.pour le paya, ne c< nnaisv-nt pas assez les avantage* de Catineau n’est ni .e si».la science : rt m* perdez jamais de vue, que ce n’est iexic graplie qui tombe daa-* cette tireur, ni mu ce(j pi* l'emploi qui ht> *.tic .comme ^ {,eut'expr}r;ier.” se le jjermet, un sentiment aussi défavorable, que celui élémentsde i.i lang n* franç ii«e et du calcul, le système s il y avait fye, oicye, feuy, /•' '//'.ns -y's.- quj bien vrai que Beanzée dit, que dans les que Ton aurait pour un orateur, qui dans un discour* légal des poid* ei mesure*.Dans les écoles primaires défaut n cat pas moins < idinaire a J hi is que (.ans is mot{< précité*, ou entond ai-ément une diphthongue d'une certaine importance, se permettrait de pousser Nupérieures.ou «joute aux branches d'instruction pre- provinces : et il ne parai», pas qu * » o i .ut nu* earn dip mai» il dit positivement que l'on pro-1 la négligence jusqu’au point de ne pas rougir de procitées.ie* element* de la géométrie et se* applications d’attention à rompre de bonne heure dans les enfanu prononçât u.y .w v j n .r r UHUrll s-, spécialement le de*vin linéaire et Turpont .ge, une habitude dont ils ont honte, quand ils entrent roni^ de* noiif -.i de* scie;.ce* physiques et de l’histoire natu- dans le monde, et dont il c.-t rare qu il* se délassent ‘ n Nos;lequel ilsuUtitue une diphthongue a la place de l'L que rnoui.lé.Mais quand M.N.Landais prit en fantai-fassejsi* décompter sa Grammaire de toutes les Gram-mot.maires, il rencontra bien des doutes relativement a car ce malencontreux L mouilié.Notre nouveau gram-mais inairien, au lieu d’attendre patiemment les inspiration» pas de proclamer haute- qui re marquent guère de récompenser les méditations mont q >e la gé: ora.ité des Français qui parlent leur persévérante», s’est livré au dépit que lui inspirait la langue simplement, et sans aucune espèce de pré- pensée de s'être trompé dans cinq ou six éJitions de tentu n, font sonner ie les le vulgairement dits ce dictionnaire.Mais réCexions faites, je ne serais mouillés, > ¦:» peu harmonieux, il est vrai, mais 1 pas surpris si M.Landais, dan* une subséquente édi-simpie, mais facile.C’e*t aussi l’opinion de Beau- 'tion de son dictionnaire, adoptait la prononciation de z«'e.qui d’t que “ dan* les mot*paille, abeille, va- (TL mouiiié, suivant la véritable explication qu’en nille, f'evxlli, et autres terminés par lie, quoique la donne Beauzée, et reconnais'ait enfin, que cette pro-Jettrc l, ne soit suivie d’aucune diphthongue écrite, nonciation est parfaitement française, et n’a rien d’in- inoi.’illé, comme on peut s’en convaincre, foncer, par exemple, mon pArc, ma mère, mon frère, revovant • vn text»*.F.a général les explica-7«n fére, nu lieu demon pire, ma mère, mon frire, tun* théorique.*' ______ ____ sont longues et fastidieuse», 6ien faire, suivant la pronocciaticn de la plupart des relie applicable* aux usage* de la vie.le chant, le* aisément., ., ; lorsqu'elles ne s >nt pas accompagnées d’exemples.'personnes qui cultivent les belles-lettre*.D’ailleurs, élément-, de Thist< iro * t do la gé raphie de la hrance.Le Dictionnaire de l r.» mix.s ir a ie-re exp i- ^ ^ ce qui m'engage à donner un tableau dans lequel n’oubliez pas, Messieurs, que les talents de no» jeunes On dit que ce minimum d’instriu lit n est dépassé dans que i l mouillé comme .e uictnmnaiie i «* * • y*1 ‘ m-‘ • .^ 0 ];l ,)ro| onciation de* mots, d’abord d’après compatriotes.qui surgissent de toutes parts, rousordon-)a pinf art de ce- »•-*« o*s.C».* p< t .ic (.o**.b!o en.»*t rep« le ce que r.vu* venons im mu lcdit-lionnsiredrM.N.Landais, et ensuite selon les nent impérativement de faire vos plus grands efforts.comine s’il y avait ou comme s il France, mais en Canada, p*>:r le présent, je crois que maire de Restant.nous «crions très h-uir.-tix s-i nous pouvions approcher, \\ ailly, dans sa grammaire, p 'ge LO, oit .de ce minimum, et même qu’il st*r »ii plu» prudent de mal prononcer 1 / nioui.a*, que »b* prononcer nuilb m, réserver lee sciences physique», l’histoire naturelle, la fadleu ', \ ersuil-is, fétu !.uiHc, vanille, ((’.//’ , roiulle et autres terminés par lie, quoique la ettre l ne soit suivie d’aucune diphthongue écrite, ou y entend aise- prinApvs de Beau/t e.Prcr.crhci^tion ri ri eu se.piononciatic suivant Bca Feuillage, feu-iage, feul-iage.Genliiu‘s«t\ genti-ièce, gentil-iesse, Sémillant, semi-ian, semil-iant.Carillon.cari-ion, caril-ior.Merveilleux, mère vè-ieu.mervèi-ieux, Faille.pà-i.*.pal-ie.Abei .e, abc-ie, abcl-ie, Vanille, vani-ie, vanil-ie, Rouille, rou-ie, rouil-ie, Hail, ba-ie, bal-ie.Vermeil, vèremè-ie, vermèl-ie, I Viril, péri le.péril-ie, Seui .seo-ie, seul-ie, Fenouil, f nou-ie.fcnoul-ie, Mil ^graine) mi-ie, mil-ie.Hat ai 11 n, batâ-ion.batal-ion.Travail, travai-ie, traval-ie, Travailler, travail-ie, traval-ier, Maille, mû ie.mal-ie, bailler, ba-ié, bal-ier.\ Ciller.vé-ié.vèl-ier, Recueillir, rekieu-ie ir, recuel-yire, Fouiller, fou-ié, foul-ier, Grenouille, guerenou-ie.grenoul-ie, h u.pareeque, dans la ‘ ' .;uo t.-u, la voix jètre prononcée avec ia rapidité qu exige la prononcia-.ostpositive eu e*t plu-i longue et moins sourde que 1» tion d'une dipthtongue.^Remarquons que dans 1» voiv muette hnmm» i - >*««.,ine pouf er.obtenir r;ti ’-n Hui, jour, p.u.„rd uu cor-.STr£^ tière employée.'de police qui le condamne à £3 d’amende.disent tout aui* ¦ et nous étions assez de l’avi-i du ceux-ci, lorsque ° ' avons été vivement frappés d’un argument du rïj* qui fait observer que lord Ashburton a violé L T* sacré de tous les principes constitutifs de la naiionsl?anglaise, celui qui no permet pas que l'individu été Anglais puisse jamais cesser de l'être.Rn 1 * principe qui, sous le nom et la forme de presse m),** time, provoqua la guerre de 1812, a été sacrifié, | î* que, par la cession de Madawasca, l'Angleie,^’ abandonné aux Etats-Unis, Non seulement un terriioi * quelle occupait, maie encore des familles qui éuJl nées A l’ombre du drapeau britannique.^ Courier P.y Nous publierons dans notre prochain numéro \ a ponse du comité de eeooure de Québec aux iyu,; du comité de Longree.« 801 On noue informe qeecinq regrettera ont été pour, suivi» aujourd hui devant la cour du maire, pour tvoj acheté dee produits sur le marché neuf avant mj/ Quatre ont été condamnés à £5 d'amende et contre l’autre a été déboutée faute de Lr lilé.—Minerve.* Ün nous dit et nous croyons la chose vraie qc» jj 01.Berlhelot n promis de contribuer pour la aomnie de seize cents livres courant, pour la nouvelle nui», coéducation qu’on projette d'établir dans Montré* ("est faire le plus noble usage d'une bel!» f0N tune.—Aurore.L’Argus de Kinsgston dit que MM.Draper et Car.Icy sont passé par cette ville jeuJi dernier en route mrnnl annonce qu'en a commencé d* l’élection d’une batterie imprenable rù-marché, nin-i que d’une tour »ur le bord du ^ ____ iet Puint a été marqué comme l’endroit m * J V département, comme de la haute administration, il* l’on doit ériger une autre tour semblable, (es fortifi-1 avaient voulu se décharger de la responsabilité des cations, dit-on, suffi On lit dans l’Aurore : “ Dernièrement les rédacteurs de la partie politique de la Minerve ont tenté de faire peser sur le ministère actuel, l’impopularité de l’adjudant général ; ils oubliaient que leurs patrons les ci-devant ministres avaient trouvé ce fonctionnaire en place nommé par Lord Sydenham, à l’office de l’adjudant-général, ils oubliaient que leurs patrons les ci-devant ministres avaient fait voter «es salaires quoiqu’il futsaus fonctions, et les rédacteurs du journal qui leur sert d’o-lai dont a été distribué par l’administration et par M (mgy le patronage de la milice.Qu’importe aux acte* pouvoir r Et ^ comment M.Vigor peut il justifier ces actes iniques onstatant seulement que l’administration actuelle pas celle qui h donné à M.Gugy celte situation importante ! Quand on en est réduit à un pareil rai- Hinck, ehl porté ,a «une de.»nl un jury, *» «ail- xtrs do l'un do tour .üb"ll«n«.™ î'prét'oxto üb M'*.I mi.i_il! *_' * V • larger de la responsabilité des cations, üit-on, suffiront pour empêcher tout vaiwrio ennemi ue s’approcher a plus de trois mille de Kina-«unie que cet officier était en pi ace.avant leur as- ton- I-t même feuille ajoute qu’ij faut mieux*.ECONOMIE DOMESTIQUE.lant ne s’en fut pas trouvé quitte à si bon march Œu/i.-Ou.ntend priucip.ieu.ent p.r ce mot 1«ja‘:«lUU r“S^“aa!î.dîm“ ^1“"‘ .'V0?,,,r 11 “>« J*?""» lejour Çrifier tr,i, million, pour empêcher I.guerr,",^ beaoin ponies propmi xnnée Ldi» pendant c -o„ uc —c-ura « uan-urr ; ne- pftff ^ arftit ^ jer8nt |w tribanaux judicial anmoins, si pendant ce t**mps on es nourrit bien, et • -, • ., r , ., ., J .— __, .»• ., r , ., ’ res nui étaient les eeu.s competents a la decider.^ ou on maintienne dans le poulauier une buc.ietem-, r » .1 .pi: f .„ i-t.-t- ,rvt- .r .«.-r* En meme temps les ‘t riendiy sons of Erin ont I.TaTS-ÜMS.pé rature, elles pourront encore doauer de 3 a 4 œufs .h J a.¦ , .,.r» v.1 , , , r r pa»se d énergiques resolution* pour flétrir a trahison On lit dans e Courier du 17- été troublée par la foule qui a\ait envahi 1s chambre dite 1» grande salie, d’un ancien cabaret dels ; rue des Corps-Saint», ou t e pasteur avait convoque par un avis public les ami» du sa nouvelle doctrine par semaine- Les jeunes poules commencent à pondre K*^ T TtT-.»T.xIA , 1 T " ‘eLO“r,erflu , par un avis public les ami» de sa „¦ dè* l’âge de dix mois: mais elles produisent des œuf» de de « de McKeon, et pour demander au j “Nous ne comprenons pas la joiedont ont été saisis les Ja veille et 1 avant-veilie il y ftV?plus petit, et sont moine propres a l’incubation.Le» g°u ver nement q ue 1 un se de bavasse de ces homme» jdétenteurs de farines américaines, à la nouvelle de l’ou- 09 loca!* Rl M- Monod, s’érigeant er plus petit, et sont moine propres a l'incubation poum qui se disposent à couver «t meme quelquefois deux fois plu propres à être couve» sont AO, qui ont été couvertes par un jeune coq doivent pas avoir plus de vingt jours, ni surnager et ils doivest être transparents lorsqu’on les M soleil.Les œufs qu’on rent conserver être placés dans des endroits sec», sansque la tempe rature y soit trop élevée.L’air extérieur coramu LitCa 4 l IIICU UclbllSKJ.LsCh 1 1 • _ s».• 4 p • .* , «r ** ** "uii.iiv-Miiva, a m iiuut ‘ 1, parce que le dernier n était que I espion et 1 agent d»-s vvrtu-e uint méthodiste, dans les prix ' ^ même soir, la multidude informer que lecer- , ., „ , .-ver» marchés.Aujourd’hui, il sont nartout c*e Délices, à Coutance, était tranformé en ow dont on m accuse.Ce dernier trait n indique-t-il pas en baisse.A ____ ^ ._ .__1 rhypocrieie portée an dernier degrc du rafinement.Saint-Brieuc, Umballe,' i>inan, piancoét, la bai».^i qtieeélèree mi.-ionn aire» : ceux-ci ont juge prudent df bi cette deroiere tache reste empreinte sur le.front, généralement atteint .50 à 73 centime, p,r flô * »»'•'»' »i« pari» porte, .oit p.r li.fenêtre.; 1.de ne, ministre., , tl, ne peuvent p„ laser un de grrmrae, de froment.Ce rfe,allât était facile à , ré- !»««>«t inter,n.,e ; et «uf de.banc, et d., meebl-lL°7JL0l!!fa'irJ.“l'l'l."“"L5r!!'.! ,*CC.'“!l““.q.?!1 Ie"r ",ir M r.(r,l done panique ûiôlftt aucun, violence n’a marqué celt, scene é, .irix baisse tl^sorùf,‘î!,>” peut pré-’ —L’nffliction qu’éprouve l’Eglise catholique dr '» utours le temps ne peut pas être Jinaire » * -1-’”'‘1 UuX or‘ défc-Cl-ion ,le q^ïqu^-wns de re* membres, est q»-'- éloigné ou i'on saura ou est la responsabilité de ce tra- Si le» Rirrienlrenra 1 r, u • .! qu« • .vail du génie du mal.Lord Falkland a ouvert le 10 janvier les chambres nant convertis nt adoptées en faveur do ces provinces, H’e»t rendu i\ Neisse, où il a fait abjuration solennellt grains américains peuvent y être introduits moyen- du son apostasie.Il demande pénitence canoniqn# il des frai» très minjmes, et, de là, après avoir été pour se rendre digne do la miséricorde de l’Egli*#.verti» en farine, etre trrnspoi té» en Angleterre, obtenir d’elle la grâce insigne d’être réintégré iw forim» «le |>en*ion, pour l'aider à élever trois garçons, Juin elle ont Accouchée d'un seul ooup.Un poète à New~York.—Vn jeun»* poète et vaude.«illiste de New-York, qui nV»t pas plus riche en IhIimh no'eo dollars, gémissait l'autre jour sur sa gène obstinée #t sur l'infidélité de son habit qui persistait à vouloir |« quitter.-." Que voules>vous, mon cher ! loi dit un américain s< runhiri Am, •nriehi dans la commerce : pourquoi, diable I faites- P«ariik o'FUi.-rt/, vous des vers f tout lu monde eu fait, c'est un iimii-vais métier | on rencontre un poète sur chaque pavé, .mhnO’NVii, auùnWnunt., , , " Hélas I murmura lo jeune homme en regardant l0^ piteusement le bout de an chaussure, il y a moins de Grargcs liumbart, lw.,u.d.po»w.fnaçsr Jn contre W£-0« toril H.Il.ml»urgu*.-MoBt.au Journal de tranejort : Charles uimm.*• Ces jours derniers est arriré de Bruxelles line L*«"i«t Paradis, compagnie ayant à »h téta le baron de V .| elle h le singulier projet d organiser une contrekanque au Fr«.Laurent, nréiudiredes étsblisseineiis de jeu.lille a son Cais- Ki'IUon, «jer.son contrôleur, w.n employe, etc., posséda une ca- Wl))iB„1 |M,hop, pitsi de 200,000 (1.(l,0]O actions h 2q0 (1 ) ; elle as* joint Lanibly, •ore avoir essayé son système à Briixellea pendant ni^v/rmlt quatre mois, et croit que si pendant ne temps elle iviuV.n (inq-Mara, avait joué contre un étéhli‘«eriicnt public de ce g»-« « a la plu* i uère in«u!te, pas tirai nu» 11'iimiiLivi «i uii'uciir.'s un \ oS 0|«jhtüanis oui a» /incinnivti, en reproduisant ce sermon, fait ave*à la «être puUqu'i i fj’i» r *.à ei \ i • • ij| t M«rr ,i Ion r» prc^rlit'T le iajilbe disait: “lu ne laissera* pas > |J scrnitd*'-ilrabl«« *iue «I* droit à leur opiid >n cm- vous en ^ uveut qu'une autre par» • « «t plu» comme nécromancien» le* magnétiseur*, I_1___ ___»:i ilêKirnlilc OhIiSIC cinu* Il «me I” .«ur votre bien-étri ppeüe le p journal de Ci observer que vivre un sorcier,” le Dr Wilson et ses adepte* doivent et paisiblement, sans ét» « 'p“ < »*«» pf«*.1 logiquement demander qu’on pende toux les Shakers, p.*me a unnv»t.;odem.aut,aqm- t-n.».pa-.ta.Mormon*, magnétiscurx, etc.; °*s, infection (,t conduite de Ci tt manié r., cllt f ra honVur au __________—- [tant aux électeur* qu'a l'« lu ; et quand même v.u NAISSANCE Idldat devet'.ci .ax.von- auror touj.uii> la »at 'éle.'t ur* de votre quartier auront maintenu ce canif U r -j La dame de M.Edouard Th i vierge, mnrchan«i- ,i,.:\,r ir-.de re*p< < t a la loi et .icfitiél t aux but «ranct» tailiror, de Saint-Koch, a mis nu monde un fils, di- d« j» *» honuraMcmcnt divunxu^ic»^it> .i^ i.« qka«.manche dern ier.Messieurs, a—————*————wrwemmm——— F.ien respt tucus.ni t.t \ .tredet uué « rt .leur ‘il» ero.: |, ¦conviction merit • u ; i ¦¦ r.-t*- « t.inus U -.I 11 ur» pti»»i nt ' uti*r libr mciu i p!u« grande irinh.i rdio 7 b- t mix qui ont de» Biens ou eff t» entre h ur* mains, \incinl.pour des mblabli « o'jit?.il sera donne notice de la demand, qu'on *.propos d.taire, d.»r.» un de» Papier* pub.ic» iu District, pub!., < en A.igiais.et dan» l’.m de ceux publié» en Français's’il l ena.et par une ntSche j>o»ce à la poitc dur j le ip.,rt: r Si.l ur p ur ehacan de» dit» «ix Quartiers sus» nommés d** c> t: - Cite, aura lieu, conformément à l’Acte de la me Victoria, Chap.LX, Sect.Ill, le 2 Février prochain.(Ln flaw d‘ Elections seront indiquât! plut tari.) LISTE DES VOTEUKS.Par U» Section» 19 (t 20jde l'Ordonnance de la 3tne et 4mc Vict- Cbap.XXW.’’ «iUE le Oonseil-de-Villepourvoiera, par un Réglement, à ce qu'il -oit fait des LISTES de t-.ules le* per*onne« qualifiées à voter aux Elections des Conseiller* it autre* off.' r« vihe.r-im rr rit à ce réglement.Par nn Béglcm‘-nt passé par le Conseil de Ville I*- 27 juin lH-lô.il es»ordonne “ Que le dit Certificat de q-ialificntion sera revêtu de 1» «içnature duGitKFFiVK »r.La Cite'" ly> » certificat» * font livrables, au Bur au du (îreîfier de la Cite, tous lesjours ( le» dirnan.he* et fièt-» excepté») de 10 A.M.a » P M., à dater du 2 janvier prochain, jusqu'au jour de l’Election inclusivement.Par Ordre du Maire.F.X GABXEAU, Gn-ffier «le la Cité.N.B.Afin d'éviter des délais et de la confusion dans la livraison de» certifi.'at» le jour de l’élection, les Electeurs sont respee-tueusenu nt pries dr !, * lever avant ce jour.I*-* certificats ne seront donnés qu'aux électeur* en perronne ou lejr* f->u.iés*de-pouvoir.Ili.soi « , Avis.IfllJIlEAtr DES TERRES DE LA COURONNE Montréal, ]9 décembre 1845.AVIS.—Jlcra rendue par mean publie, au Pallia de Justiea aui Tr .is-ltivitrcs, le MARDI QUATRIEME jour P AOUT mil hui cent quarante six, à ONZE bcitrea de l’avaui-midi, Crito propriété immobilière connue aou* le tioin de FORGES DE SAINT-MAURICE, dans le diatnctdc* Troù RBmria, Baa» Canada, couiprenant la lotuhlé d«-a Fermes, Moulin, Fourneaux, | Maison» d'habitation, Hangar, rte., cl rie U caiitenanc* d'environ j cinquante-cinq ut-ras, plaaou tuàns.L'aeq uéreuraura la puwléga d’aciwUir Mis quantité Additionnelle qiietco nque dea terres »i la Couronne.Il aéra alloué quiim- jour» au locataire actuel pour enlever se cfT'.ts mobilier* et sa propriété privée.Il sera donné |oa»es*ion le deuxième jour d'octobre mil huit cent quarunt' -six.Un quart du prix d'acquisition sera exigé comptant lor» de la vente, le n-ate payable en trois paiement» égaux, avec intérêt.De» leltrt*-palc-nU a seront expédiée» lorsque le paiement aura «Ré complété.On peut voir des plana du la propriété s ce bureau.D.B.PAPINEAU.C.T.C.tir La Gazette du Canada est prié da publier cet avertisse -ment, ainsi que Us autres papi« rs-nouvelles du Baa-Cauada, dans la langue dans laquelle ils sont publiés, une fois per quinxc jours, jusqu’au jour de ia Vente, Le Chronicle (r Gazette et le Toronto Herald, sont aussi prié» de l'insérer —22 dec._______ Bureau des PertFsTcle lW-^, B.C.(Jarderobe de f Assemblée Législative.Montreal, 22 décembre 1845.4 VIS PUBLIC est psr le présent donné uue les Commisse.re Zx.nommé* pour «‘enquérir de* pertes soufr-rtes par las sujets de|Sa Majesté, pendant les troubles du Bas-Canada, en 1837-.‘IB et celles qui en proviennent eten résultent, siègent journellement dan» ! a G arderob1* de 1* A «semblée Législative, en cette Cité, depuis DIX heures A.M.,ju»qu‘àTR01S heures P.M.Toutes les réclamations devront être par écrit et addresses comme suit: à J.G.B AUTRE, Ecuyer, secrétaire de la Commission.Par ordre.J.G.BARTHE, Sec.Com.sur let Pertes.putT A être inséré deux foi* par semaine dans tous lea journaux puhlicsdu Bas-Catiada, jusqu’à nouvel ordre.—24décembre.COmtiXIE D ASSIRAME DU CANADA CONTRE LE FEU.A V IS est par le présent donné sous l'autorité du Statut Provin Ç\ cnil 4e et 5t ^ ict.c.57, incorporant la Compagnie d’Assu, rance du Canada contre k Feu, que les Actionnaires de la dit C mipaguit- «ont requis de faire au Bureau de la dite Compagni daus la cité d< Québec, onze versements de vingt-cinq-schel-Iii.^s par action chaque, un le 7e jour de chacun des mois suivants savoir : Juii.t’, Août, xeptembre, «Jcljbre, Novembre, Décembre, Janvier, Février, Mars, Avril et Mai.Par ordre des Directeurs de la dite corporation.DAMLL McCALLUM, Secretaire.Bureau d'Assurance du Canada, Québec, 4 juin, 1845.EN BANQUEROUTE “0 _Qu'«i>rè- la présente Session, it ., _______ ^ ., présente a oett>-«‘hambreaucune Pétition pour TES personne» ayant dt*s reclamations contre ohteiiii pcrmissiond'intro iuiti un Bill Privé pour M.U «ucc «sion de feu Jos.Savard, t-cuyer, en son vivant de «•riai ruii l’ont d« Peace.In ptrsonni ou le» per- (Qucl>cc, marchand de b»>i*.sont rcquisesde présenter leur* comp-«ontii* qui s • proposeront de pétitinnncr |Hiur tel t *; et ceux qui doivent à la dit-succession sont prié» delayer le Biil, en donnant la notiee onionnée p.ar !.-» Régit : montant de leur* compte* entre les maint du soussigné qui est au-soixaiitc-ct-si.xièine, donne rant au-«i, en même tori*e à n>gler lesaffain* cit !a dite succession, temp» et de la tnêui manière, un Avis, notifiant On tiistwsern de gré A gre du restant d i *on fond* de commerce lc« tau\ qu'elles «c proj«w.r oi«, u la résidence de madame Savard, au haut de,la côte d'A -l'étendue du privilège, l'eU-v ation de» A relu-*, braham.l i -puceentre ie* Culées ou Piliers, p'ur le pas- j 22 janvier 1816.JOS LAI RIN, Notaire.A vendre.Kk-oi t , IETTE belle maison asanlageiisenu nt «itm’-c pour toute _ sortes de roinmeree, faisant fare d'un roté au inaiehé s is basse-ville et de l'autre à la rue St.Pierre.I.c» terme» de | aiatnents seront faciles.S'adresser au proprietaire soussigné.I Al OT.AMIOT.Québec, 19 janvier, 1846.pin ) pr i r7r?TÂ"1v i*.n dr i -pac sit"- da* ( aji-ux.Cage* it Bdtiineu-.et rn, ntioiiant »i elles«e proposent de bâtir un Pont-lévis ou non, »t le* dimensionsdi tel l’ont-lési».“L—Qu,-les frais • t dépendes uccasionné* par le» Bill» privé» qui i.-eordent quelque avantage ou privilég.exclusif, et I * procédures v relative* dans cette chambre.ne doivent pas re’t mbcc sur le public et qu'il e«t juste et raisonnable que partie accès* frai- t di pi lise* «oit supportée t>a- e ux qui d< man- i dent les dît* Bill», et une somme qui ne sera pas] moindre que t’ .' »sera dépose, entre I « r.inln* du G r, tlLnle cette Chambre par lr Pétitionnaire Hvnr.t la deuxième lecture d'aucun tel Bill.V\.B.I.INDS.W G refit,-r Assemblée, i M.TESSIER.Notaire, Faubi«irg St.J eau, rue d Aiguillon.«)uébcc, n,« Novembre.1k4">.LECOMTE IVALI) GUERI PAR UQUOIGU 7î i WTN terrain «!h TJ pieds «le iront sur toute Mem.—Aucune P.-tition impriime ne«era, «laits aucun ea» nvu, la profondeur qu’il > u de U rue St Vailler nu aucune pétition nesera non plu» «< ç"- a «'• “»« 'I'"’ protolliteur làtri s chaude* pour le rhumatisme, les maux de rein», d’estomac, les douleurs, ke.Onguent pour les douleurs des jointures et inflamatWis internes.Savons parfumes pour adoucir et embellir u peau, k Savons adoucissants et parfumés pour la barbe.Eau de Cologne, parfum agréable qui sert aussi pour guérir les boutons et embellir la peau.ke.ke.kc.Eau de miel pour nettoyer les têtes farineuses et cnibi liir les cheveux.Graisse d’Ours.pommade de rose», pommade d’oranges,moêle aromatique, huile de roses, huile d’oranges, huile de vervene, pour noircir et embellir les cheveux, kc.Pilulles de rhubarbe pour purser, et fortifier l'estomac.Pilulles pour les vers, chez les enfants et les adultes.Pilulles purgatives et antibtheuses pour fortifier BEAUX-ARTS.GPASSIO, |N-iiitrc-miuiNturi»tc, «t m nitre dt dessin «i , geusemcnl connu du publie, «xer«jant son art dans üh?,U' depuis uii grand nombre d’année», apres avoir passé par un un.incendie, et uvoir perdu presque tou» scs effets dans un second eeinlie, vient se placer de nouveau »ous le patronage du huMl " des ami» de l’art en particulier.' « Ce» circonstance» mulhcurcuse» l’ayant conduit A diminue prix pour donner « u même temps plu» du facilité à tous, j|.lieu uVspérer que l’on viendra au «lev unt de sa bonne volonté Lu miniature s des avantages incontestables.Quand «n purent, un ami, loin de soi, ne »«- sent-on pas le besoin de lui f W parvenir sa ressemblance, celle de son é|>oux, «le aon épouse dt*** enfant, etc., surtout quund le prix en est à la portée de ’nMit*'!11 monde.* M.Fahsiii demeure rue St.George, Remparts, no.2.IE KouMigné remercie «e» ami», fauler^.ei |« ^cc.général pour l'cncouragcinen» qu’il a rci ujiisun'ai - 11 prend la liberté d'informer qu'il vient de recevoir un a-«(J.q Ur” général direct de 1/nuire» «t de Paris, oousUtaul dan* le» aei#*|11' suivants; lunette» d’or et d'argent, loiguette» de toutes simple» et double», vitris coin exes concaves et cataract* ", excellent assortiment de microscope» qui gronsisentde-Inj»,, 'l?télescope» aeroumliques, boite* «le Uiathéui.'ithique», *|Ct **• Aussi, l'n joli assortiment ue montres etde bijouteries de manufacture» anglaise».^ Œ B- VOIIL, Quebec, rue St.Jean, No.7, :l l'eus, ign,.des l.uneli.-t MAISON ET EMPLACEMENT A LOUER ITNE jolie maison avt*c It* terrain m dépendant tue» en la parolose de Cbarlesbourg, près de l'égliir.j» nwilleurr., , , pr«» de l’églu*.session d donner immédiatement.S’adresser à Québec, a J.B.TRUDEM.E, .Nutoif.Québec, Il décembre 1H45.niAfl’X PEUT KTItK (il KUIll! L’ONGUENT DE H ALLO WAY.f Vue cure de ,00 ulcères ni sir s»mutnes.Extrait d'une lettre ,!,¦ John Martin, écuyer, bur, vi du Oise estomac et exciter l jpciit.kc.Extraite Syrop de Salsepareille pour purifier le sang, fortifier essences, racines, kc.kc.kc.l'estomac et guérir le* maladies sans nombre causées par l’impureté Le tout à des prix très réduits et d’une qualité supérieure du sang et par l'usage de certains remèdes, kc.Québec,!'' novembre, 1845.AXDOUIN k TUS, Horlogers, Joaillcrs, etc., INVITENT tres-respectueusement leurs patron* et le public a inspecter leur FONDS actuel de MARCHANDISES nui sont de» plus a la mode, et parmi lesquelle* se trouvent: Chaînes d‘or pour le cou ,t Brequet : une grande variété de riches Yt trc-.olie» Epinglettes d'or, plaquées a mosaïques d'argent et noire», do.a manchettes et Boquet ; Boutons d'or pour vestes ; rirhe* Bagues a dis- T E Sou-sigr.é a temporairement établi son bureau TJ chez CHS.PAN ET, Eer.avocat.Rue St.Louis.Haute-Ville, ci a fixé sa résidence dans les appartements occupée par M.P.A.Gagnon, Notaire, vis-a-Ti» l’hotel Blanchard.J.P.RH FA CME.30 mai 1H45.Avocat et Procureur.mî.-its, rubis, émerauJes et autr.s pierre» précieuses ; anneaux de deuil, de manage, etc.; Bouton* d-or pour’manches de chemise- Epingles d'or et pl iquce* p.;tir châles et manchettes.Loquet».Cachets de Montre, A " ’ - celctsde toilette et de deuil, Epingle* pour le* cheveux et Portc-bonquet*.Ornements Jette, jardinier, no 15, rue de la Reine.Il prie bien ceux qui, Epingle» d'or et plaquées pour .haie» et manchette».Loquet», Cachets de Montre, Agraffes de r inture, Pendant» d'oreille, • :c.; Bra- j: , .-.- .„ .- -, •.- .—>-.de tête, Porte-crayons d’or et d'argent, Cure-denU «lie récent, l’avant mis tan» une posiucn a ne pouvoir plusse pas- Couteaux d'argent a bcurp-.etc.; Ladies’C, rue CouilIard,| PELLETERIES.i^Le soussigné prévient ses amis ot le public en général, qu’il a ouvert son MAGASIN DE I'F.LLE ?KIES comme de coutume, et iloff're en vente Un assortiment «les plus étendues de y S(>N, chimiste Si-ul ngeiità «^uéber.N.JL- I^s Directions sont aflixéesnu l’ot ou a la boite A VE PAH LES SOUSSIGNES J^KAIi du vie d'OIard & Ce.* « »?nièvre de Kuypt rs Thé twanksy Indigo Itnisinde Corinthe Suurre raflné Sucre bâtard Moutarde, etc Et, attendu chaque jour, < ’assonade Mélasses, etc.Québec, 2
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