Le Journal de Québec, 27 janvier 1846, mardi 27 janvier 1846
4e année* Mardi, VI janvier, 1840.Numéro 80* fill* »tl JHUHNA*'! AIkHI.«Illiucl, ; • * AIhhi.ntuwiml,.»¦«.irai» tlo |m>*U* * P*r*.Ou doit Informer le lrr ,lu dernier moi* MO" abonnement, lonMju on veutle retlrero» payer, autrement,on e»lr«n»o continuer un autre.LE JOURNAL MONITEUR DU PASSE ET DU PRESENT CejuuniO «¦ ,uMw I*» MAHUIS, JBUDI» « SAMEDIS, l»r AUGUSTIN COTÉ «r JOSEPH CAUCHQM, avocat, rédacteura-proprif I ondre», en Irlande et en Ecosse.On «'abonne, à Québec, au bureau du Jour nul pre» de l’Archevêché j à Montréal, die*- a*e«t ^ ail* doivent être adressées franches de |kwi.' J * UEBEC, GE DE L’AVENIR.nui* uaa ANHONcai Première insertion: ti lignes et au •de* sous,.2*.6d 1 lignes et au» dessous, .*:s.4d Au-dessus,|.ur lijç.*id Toute insertion siiUé» n au Comité ( ic itérai de Secours aux victimes des Incendies récents «le cette ville, dans la séance du Comité ( «énéral du lundi 12.et adopté lundi 11) janvier 1*4G.Le Comité de Distribution a donne aux communies.fut adoptée.C’était avant qu'aucune* contributions et à laquelle il fut alloué £79.V oila pourra-t-on sup- livrent au travail dans les incendies, chacun ayant eussent été reçues d’Angletei re.(était avant que poser, un ea» d’abus flagrant, grosse perversion de bout a faire, comme il arrive toujours en parei l?occa-l'on Mit s’il en serait reçu aucunes, ou de quelles con- fond# charitables, suivant 1 expression du secrétaire sion, rien ne s effectue, ün manque d ensemb:e dans Iditions elle# seraient accompagnée*.C’était avant du Comité de Londres.Mais qu en dirai-t-on si le la manœuvre, d où il résulte que chacun s épuise en que le second incendie eût eu lieu.C’était lorsque Comité s’était assuré, avant de faire l’allocation, efforts inutiles, qui, s ils étaient réunies, produiraient la majorité de* citoyen» et les autorités municipales quoique les lirres n’en montrent rien, que les biens- de^noeii.eurs résultats, étaient opposées à l’adoption d’une loi défendantde re- fonds étaient grevés d’une hypothèque égale a leur Ce qui précède suffit pour conrraincre qu’un bâtir des maisons en bois dans les ces circonstance», i! e*t clair que la faubourgs.Dans pleine valeur, que tontes les assurances appartenaient corps composé de gens rassemh.és au hasard et con- .^___.résolu tiou n’avait a des créanciers qui s'en étaient emparés, et qu’une duits à 1 incendie sans exercice préalable, ne sau- .n vue que l’emploi des fonds levé# à Québec ou qui famille nombreuse et respectab e se trouvait actuebe- rait y rendre des services importants, seraient donné» sans aucune condition quant à leur em« inent réduite à manquer des chose# de première né- Les qualités que 1 on exige d un corps de sa peu rs- ploi.Elle avait eu vue ou objet que tous les gens cessité, jusqu a ce qu elle eût reçu de* secours de ce pompiers pour en obtenir de bous résu.tats, sont la raisonnables considèrent comme n étant inférieur (et Comité et d individus charitables bien connus de metn- connaissance des principes et des règles do leur métier, tions du Comité de Londres la sérieuse co- sidération le Comité, en effet, le traitait comme n’étant inférieur) bresdu Comité de Londres, et qui assurément ne cro- ce qu il ne saurait se flatter d acquérir sans en faire qu’elles méritent, non seulement à can»** des graves en importance et en urgence qu’au soulagement de y aient pas les secours de ce Comité trop amples pour 1 objet d une étude spéciale, et une application journa* - • .le dans un tri cas, et liôre par des exercices et de* attaques simulées.Pour serait-il cela, il faut que le serrice soit d’une obligation absolue, extrait que 1rs sapeurs-pompiers n’aient point d’antre occn-produirait- pation, qu’ils soient soumis à une surveillance con- qu ns doivent aux inosiein s composant population le pcnr.it aior».i.e Lunule ne peut croire u autre en ose qu une impression tres-erronée i tinnelle et exposée a des punitions, s ils marquent a le Comité de Londre* pour les efforts géncieiix et inta- que cet objet puisse, quelque part que eu soit, paraître la.* Cotnitôe nie formellement que les personnes dont leur devoir.Il faudrait Que ce corps fut commandé tigdi es qu’ils ont fait».frivole.Il sait que l’assistance precieuse d’un des do- les cas sont donnés dan# la liste fournie par le Comité par des officiers fermes et habiles, et dont le.» ordres l’ar ce» communications il appert que l’attention du nateurs les plus distingués lût suspendue jusqu’à ce de Londres aient déclaré qu’il leur restait de# moyens seraient executes avec ponctualité.Encore faut-il Comiiéde Londres a été appeler par des lettres de Que- qu’il eût été pris de» mesures plus rigoureuses et au»si amples qu’il y est dit, et le U omite ne croit pas ajouter qu on ne pourrait esperer d heureux résultats, bec sur la distribution des fonds entre le# main» du plus efficace.# pour son accomplissement, lje Comité qu’il leur restât de tels moyens ; de fait.i.est bien sans 1 expérience qui ne s acquiert qu avec le temps Comité de Se' * 1 I-* !.«• , * i i* I i- _ .- !.______________:______i_____:__.•>«-«„« »l 1m nrAMinn* Dans r»i* enm* r*nmrm» n irtnnt o!!l»nr* résolution du de secours accordé aveu, possédait* arment de» réel considérable» assurées sur leur» propriétés de: ruites pnr soulagera naturellement d'une manière proportionnée listes à payer, pour dividendes, le» incendies; elle résultat de# délibérations du Co-, a sa grandeur ; bien plus, d’une calamité qu’il sein- tombaient exactement sou» le pr mité de Londres est contenu dan# deux résolutions dans'blerait presque, par la lettre du Comité de Londres,ulu K» septembre, il fut adopte ' - — fs - - i - n i n ¥ i t accusations qu’elle# contiennent, mais au**i .t cause de ceux qui se trouvaient dans le dénûment : c’est à sa- le# nécessités du cas t Serait-il juste la l 'tirce éminemment respectable d’i u elles émanent, voir, la prevention de semblable» calamités à l’avenir ; il exist réellement tel qu’on v ien de l’exposer, » et de la dette de profonde reconnai»#anee que crComi- et le Comité se prop *ait l'accomplissement de cet ob- juste de citer simplement les tableaux t ou un le "l .es citoyens qu’il représente seront toujours prêts jrt de m seule m mière que le sentiment général de la de ces tableaux, non accompagne de# laits, prod a reconnaître qu’ils doivent aux messiem # composant population le périr il alors.Le Comité ne peut croire il autre chose qu une impresssion tres-erronée i des.des personne# qui ne le mieux à ce» exigences serait l'organisation tnili-?principe des résolutions taire.11 faudrait au moins que celles de# sapeurs- une règle d'apres la-J pompiers s’en rapprochât le plus que possible.Feuilleton.MAREMO.Extrait de l’histoire du Consulat et de l’Empire, par M.Thiers.Le Premier Consul nttriul avec impatience 1rs nouvelle» d'AII-c mujpip.—r(.s nouvelle* arrivée» et annnuennt de» sucre*, il »f (lucide a partir pour l'Italie.—D(Mre#*e dé In *arni«nn de tiène» |M>rt(‘e au rondde.—Constituer de M:i»*ènn.—Le l’rernier Can-K|* *• i»te de venir à »ou Hi'cour», .n exècutnnt le projet de , »n feinte Valni».— p.iir tranehir In emude elininr.— passer le» prnmle» Alpes.Départ du l’reinler Consul, |>t>antion à Dijiii,, Sl„, HrrjViM- à Martiitny, dan» le i»|x du Saint-Hertunl p>nr frnnehir in crniHle i.• oyrns iniH|.inés pour trnn«portrr l'artillerie, le* munilioiu, le# ores et tout le mute ne).—('ommeneement du pn**a^e.—DitN-'"oaie* mirmontées ptir le dévouement de* troupe#.— Obatael , .troupe i.r ituprévu du tort do Hard.—Surprise et douleur de mrc H In vue de ce f.»rt.jiiffe d'nlNird imprenable.—L'infan-('ill' • , r'v?)prle font un détour, et évitent l'obstacle.—l.’ar- t j r**!» *r-dnce à brus, pas«c sous le feu tlu fort.—Prise d'ivree, * décemhr»», apport w insurmontables A cette politique de retrocession; le gouvernements européens et américains .le ne pis per- P**4 bes d’Alger j.isqu’à ia dite du 17.(\ s puissance à mettre de telles atteintes »u\ iin>its (|,.s nsi ur U f,t des i,, f.corn**, t-.ions ; 'lances confirment la nouvelle de l'appuriti »n .l’Abl-el-Jv nier aux environs d'Orléansi ill*.|,.|] , bre.il a campé à dix lieues de cette ville, non plus ;< entendre la guerre.Au cnn-a discussion des nié- U cul, Minces que l’on exige d eux.Cependant, comme il est Vai",C!T’ ^>oupt,int '* P’’*’?*, anglaise s’est plut A dire >1 ne menace p i«, ne donne p is indispensable de viser à i’écoBomie.pour atteindre ce 3" .J “'J*11 v»>ni’u* î m»>" >' parfît, «près Iwutcoup que c’est U une provocation à double but, on pourrait très bien allier leurcbarge avec rw‘*,,x,on el de velleite, que le noble duc a cru devoir traire, en le voyant revenir sur ] quelqu’emplois de la corporation : la charge d’insoec- ^ t'intiment.Quelle autre alternative res.rites de la question sur le point «le vue diplomatique, tei.r du feu.qui pourrait aooaistei A visiter les maisons U?¦ * .’ *! «J” k* renés de l’ad.ou wt porté à croire que l’Angleterre est disposée à et à en suri ciller la construction, de manière à/assu- nun*jr*l,on*.I*>rd John Russel, l’homme le plus émi- revenir sur ce dernier terrain: rous n’affîrmons rien oent du parti whig, depuis que l’affairo Norton -’ rer de ce qu Were des mesures que l’on doit prendre p»ru wnig.depuis que i afiairo Norton n cependant.déjà c.oigne «lans la direction du ami jKuir 1« prévention d.s incerdies ne fussent négligées .’ ^‘«1Ç»é lord Melborne dans la vie privée, a On se serait montré p! .v rancunier en France co.tre 1 n‘‘ *"• /.imp.i tante a « :é trsrsmi.,.à .V.celle de traducteur et d'autant-greffier de la cité né d°n' *** ,JV,tA Par i l 1{eine.d« fermer une adminis.le repréxcntvnt d,.!.grande République, h cause de** ^er l,ar ,!os ‘’orr‘’T0i d*| Oi c om , !.» r;;.leur disconviendraient pas.* * tration.Lord Jolm Russell était A Edimbourg, lisant réprimande» q Til s.st permis de l .ire au gouverne- * couru dans cette vil e que Bmi.M./ i.pris n,lr .Qu’on ne donne p** comme une objection A cette or- trHnclu* Uvment un lit re a sa femme, lorsqu’il reçut le nient des i ni lieriez par i ippm t à i'annexion du ’iY\ i*.^a1'* d ,,m* ll 'bu Al.ic*.cirait été i'.> I «• sur.‘-i-hamo nand.q ni était alors dans 1 e luis i nage iV porté à marelle* forcées «•, r ( )r - Un*» i,.être ; ttt aqué par l’« mir.Mais «¦vloi-ri.songe r à une Mt’om» contre .a t il! 'f.«Yuii dnns la direction du ruiI >1 »* as M*/ : impôt tante a «*té t ramer.i * à .V.;orrc- po ; I tr ees «1 ( b n'M il le.1 ** , nombre d incen primée* dans sa lettre aux électeurs de Londres.Pour dit le Cnlovnl Guzct! .Adonner uusiiccesseur A .'ml fl"'“ plusieurs trilus.*iccalil,.s avec une vante • laipiei ,e le c.irac- dies q.i auraient pu être réprimé.en celle ville depuis Y ?Tw ,eWre anx elec .«tix an«« ; d'évaluer les perte, qu’elle* ont occasionnées *r""mP.^ tJe,pr/s^t; * *?n a-lmtn'stration^ il envia Metcalfe qui était arrivé a Lmdr mire les lois des ce- améliorée: c’est une amélioration à h .cnee actuelle comme 1ère do son mal nous force de ne pas croire.rw m'n'8tr^* d accepter la vice-presidence du bureau de Le même journal «lit qu’à en juger par :.»*s actes “-v'.ir .i u no.m* cm irinu».«• ne .i-vrsit * Çoramer{;p- M.Cobilen l’a refusé*.On prétend que comme militaire K t* »mme diplomate”dans les Ind.*s et ’rai Je Si-cours du 2ur «“t juste le.s intentions du n et juste '.•Jacques «.ans la va.leu du l’an.aro.Il de D itnnolés.On verra tout à l’h»tn> «juels servie» i-.-r des mont goes «flreuses, avec des sol- rendit encore l’armée «le Ligurie, par n i seul»* pre-oruf '.tiist-s par cette espèce «le f'ito, et «ur 'e sommet «h* l’Apennin.i qui passait aie,* Mav-énn pensait que cette brave .armé**, en terminant l’en ant cinq jour- par un mouvement menaçant la iném >ral,'e déferee (If trousse* un ennemi qui passait avec •nsive a J offensive Sll.«près avoir et.U jmnbe fracassée.«Irait probablement à S i, n d'.u„ .our»! .I*i|.idémi.détaché, lin eflVt.en Afar i-'t • un autre fut gravement blessé, Gazait.Sur six généraux de brigade, quatre furent danne, Petitot, Fresdne», d’Arnaud, adjudants générât,x, six furent blessé .autre tu,!.Deux officiers d'état-major wpt Pr'.cr.fonels forent mis hors de combat, ou faits primmer*.L«*s troin quarts des officiera entent le même sort.Du reste, elle se montra «ligne de ceux qui 1.» cordui-soient, et jamais le solda français ne dépb.ya plus de con-taore el d’héroïsme.Honneur donc A la bravoure malheureuse, qui, par sou dévouement sans bornes avait contribué aux triomphes de la bravoure heu-reuse, dont nous allons maintwiant raconter les exploit»! Vttmllu la usa n ex*.A 1___1 •# t « antrirhi»'ii du \"ar.-,,rn«ral Suchet, s lungtemp* séparé «le MasMuia leur envoyer qnulqtte cumm le trouva le long du rivage, nux environs de Savon.*’ dehors de |a ligne du Vnr, fzts 12,000 Français qui venaient «lu Var.se r.*jc pa**r; l’Ap •10.000, en comptant le d«‘*tacbuiiieiit rament! par M.do Mélaa à Turin.Les 50,000 demeurés en Iz)ml)*r«li«> étaient au-si fort réduit*.«*t surtout très dispersé*.If* geimraitx Ihtddick et Kaiiu, «pii gardaient, l’un l«i val-lee d’Aoste, l’autre la vallée de Suze.avaient fait r.i'»e- ,’,,rr'’tl Champlain, do troi» Conseiller* pour le Quartier S;, jean.* ‘ de deux Cjnseillerii pjur !e Quartier St.Ilcich et d'un Cotiseur •D K- LA POIX i f.ayant transporté non mrw-gi-Mi île marchandises eèch-* à sa maison neuve, ei cfiiguiire tics rues St.José ph et ('r-i-g.choisit Troisième /; ' n !on dr Çu>’>,rc Pour é;r'* liru,i*"îu i '.t M ’.-.i,«.! ont donné et pour sollicite St.Koch.2d janvier.18EL .! »u» la cité de Quétue, fai/e versements «J i.¦ mu- ¦ ling» par articn < baque, un Ie7ej'urd« eaaeu-iiii s n; •» *un*i.** •avoir: Juillet, Août, Septembre, 6.\ m 1 » «;>•.*t - *•! j >mi,«! M, pi-,.,* .!*•••• r ci-'* *-’’**•’ ¦ u»* ; (J l-l l" »!*S ( ' >ri v«» m .1>; .V’(>' S -on.igrftspri n* EDO! A RI) GLACKEMEYEK.Il -ni H -fi Ct «nv .¦ r •».t:r d !• réélfr , ¦ , présenter i E iw::i-Ai>n J .3 3 do 0 0 0 - 0 0 pnye, ptr do do d roit Jitnlins-, ,| Dan* |«* sel, i|o Fromn^ beau, KJ» «I»*.Moyen.Onlinnire.un«!«nix, droit payé, KH) ll»s.Un m.par ( )r«l inaire loi ériciir et Grnixse, O l’ecrre, henti, p 1 (2 lb« droit pnyé O Du Canada.*.3 (ira *.»•, sortes, droit payé ( < i i/, ç—H!« d»i ( 'ana«! I 0 12 t 4 ls (i 0 0 14 0 0 0 (» 0 - 2 J.-Il.I.nrhancc, Th„- I’ A •« .-:» j i "f ,1m au, j«’!i '• '.(' El.Q«rri*.l’r's ;»!«• Ci 11 .«Il I, 0 Climb-* f îiroux.O I » n* « nradi*.E!.Métlio*.D .i,.* I )i«*-:\u!t.0 1rs.I • i rent.«> N«-i.'» M i».f# o w iiFnm I’* »î >;•.» 'llll I .»•• i ; t .Emis (» i r ni.I tonne! \'« »» u!'.O I rancnl< - .Mari Q J -s j’.rti » .i V* n«i« ilicvdcn, voseph A’I.trd, 0 l’.snl Alla .0 Simon !F- Vu.!.F.Quf:r.fc.17 décembre, 1S15.% ^ IN PI H LH' est par îe présent donné que l’Klee* tion d'un Conseiller nonr ehac.in de» (Quartiers Si.-Louis.Troif-Riviere», le MARDI al AT1UEME j i r d’A'>1 i * nul hui cent quaranit six.a ONZE heun s de 1'xvnnt-i.Cette ni prit •« .; < DE SAINT-MAURICE, dan# al -, i, - Canada, comprenant la totalité des F '_r«, N! -uln., Feurr-au.x.| Maison» d habitati n.Hanrar.etc .«• ««e ki contei.ance d env.nti cinquante-ciuq acre.*, plus ou m .in*.L’arq uéreitr ::ur-.!c privilège d'acheter une qaantué additionnelle que'.co i.qui d«s ;¦ -re.auo-centes (n’excédant pas trt-is cent cinquante -irr s.) c- ‘i! urra av ir au prix de sept schelings six deniers l'acre.L’acanéretir «tira aussi le droit de prendre du Minerai é.Ar, durant i'oepacc de cinq années sur ies terris tvn cm< «d- • de !» t c-urcnr.i, dans les fief* Saint-F.tier.ne et S :in'-M?’.r;« e.« n; cummc le* Terres des F'rg- ».laquel droit r«»-ti»« ur p«>ur « !i:»cun «!«¦* «lit» six Qu.-iriii r» »u«-noinme* de c tt Cité, aura lieu, conformément à l'Acte île U me Victoria, Chap.EX, Sect.Ill, le 2 Février prochain.(7>j p/.jcr* d'F.Uctiont teronf itn/ù/uén plut tard.) LISTE DES VOTEUKS.mission.Far ordre.T.G.HAUT II U.Sec.Com.sur le» i’rrtc».P'-tT* \ être inséré deux foi* par»« m line «Lin» to-.i- 1 » irna ;¦ public*du ltas-Cansda.i’ioqu'à nouvel or«lri-.—24 f'.ecvu.hre.Nouvel etahli.vscmrnt dr TA IL LF FF.» i -d (t * l i I’ar le» Sections 19 et ?f*]«le UOr.lonnance de laJtrc et Ime Vict.Chap.XXXV.“ QUE le t’omia!ilication sera revêtu de la signature duGurrriKM i»k i.a Citk' ” I^s ccrtiticat» seront livrables, au Dur au du (îrt’fHer de la Cité, I NI-ORME respectueuse tous les jours (le* dimanche* et fête* exceptes) «le 10 A.M.à •'« l Québec, qu'il est prêt à P M., à ilatiTifu 2 janvi#rpnK-hain, jus«|u'uu jour dvi"Election 1»Hçne ri-de#su», dan» la boutique occupée par M.\tkins, épi* inclusivement.rier.à l'encidgnure des rues St.Jennet du Palais.Ayan' été cr- Par Ordre «tu Tlaire.^ __ gagé pendant trente ans dan» cette ligne à Montréal, ilreffatts F.X.GAHNEAl , ^ qu’avec #a longue expéricnre, il sera capable d- donner satiafsetior v- r» »«» ,,, .Greffier de la Cité.à ceux qui voudront bien le favoriser de leur patronage.N.B.Afin d cvitrr de* île a* et de la confusion dans la livrai- Tou» ordres seront ponctuellement exrtutés, et b's hull*» fait» r„snmeot f r' 'p,T' «lM« I*’» quisles plus rérantaet le.plus faMonablr*.tu u (*tnilit prii*4 «f Ih It%t*r a\.in! » t ,i»*ir.i^n 4 igmh v iti**\friVT l#€« rf rlifir«it« ii^ donnf^qu'mu électeurs pnnrrronnt ou , , .\Bh»l|N IMMRI I V I K.IE* T Dur.fvndét.d# pouvoir.' 1 de quatre compagnon» Tailleurs.I Q-iéher.ti novembre 1845.CI-DEVANT DK MONTREAL, BIA3i CH n.ïïX' ET DRAPIER MILITAIRE, resp*«ctticu«i ment le* ci*, yrr» et le M.'iteir*- d» recevoir et à exécuter tous « rdres dan* ALMANAC des affaires.AMABLE RENAUD, cordonnier, fabricant de b-nu» Je ch j-jcuU, ci-devant do la ru# St.George# cù oat P»*-t6 l'incendie du 28 » il»;, a ouvert ta boutique ta dehors de* bar* rieresd# h rue SI.Vu'.'.ier#.Québec, 3 juillet, 18 J5.__ CHARLES I.FTKLUF.R, h.rlogcr, ci-devant de Silot-Hoch, a etul'ü temporairement a* boutique, au no.8 ru# Notie-Dune, BuM-Ville.Québec, 3 juin 1315.F RS BVANTUltKL.aroent, a établi son bureau en sa demeure rue St.Louis no 32, prés l’E#-pleQtde.(Jtiè.bec.nclohrr, 1^*5.PE.GARANT, manehonnier et teinturier de • pelleteries, No.8, rue St.Jean, haute*v»lle, Québec.0.GIROUX, M.D.Pharmacien, Chimiste, Droguiste, RUE ST, JEAN, QUEBEC, A muinlenunt ,n m»in .«.rtimmi complsld*Uro^üM frui-h».d,l’.rf.imrrlw.d» prdp.r.lioo.Cbiimqut».et d’instrumens de Chirurgie des meilleure# manufactures Françaises, Anglaises et Américaines.Il recommande surtout il l’attention du public les articles suivans : B FELIX BEDARD.N otaire, a établi son bureau au pied de la cote du Palais, au 2c étage de la niaiaoo de M B.Lachance, marchand-épicier.1er mai, 184b.1JIEMX FORTIER, avocat et agent.Bureau à Montrée!, uoflb, rue Notre-Dame, coin «le la rue Sle.-Clau* de ; réfi'deüce uo.4, rue Amherat, fuubourg de Québec._ JOSEPH LAURIN, NOTAIRE.4 ETABLI s«'n bureau dans la maison occupée par M L».üUrKABD, mcublier,Tue 8t.Paul, Bsss»>VlU#.Qui bec, 11 iuiu lt>45.JB.AUDETTE & FILS.Cuir Anglais.Fran- # h'*, Américain et t'anadicn.Tabac en Torquette», Lica* rc.wi .*u, le, fcc.Basse-\ ille, rue St.Pierre _ 08.PL'TITCEEHC, Notaire, tient wu Etude «nia Haute* Ville rue St.Jean, No.33.Québec, 16 janvier, 1M3._________________________ - JOSEPH CAUCHON, avocat, a te m JH) rai rement V itbli -ouétude au Bureau du** Journui de Quebec." Québec.It* décembre U 4L_____________________________ ir Ê Dit.RIN FR ET DIT MA LOU IN a fixe sa Jé demeure cher #.?n père M.Rcrni Malouin, rue d Aiguillon, faubourg 8t.Jean.Québec.1') janvier, ltW.Avis aux personnes gratis depuis midi .u«qu a ri * h* ire E Soussigné a établi aon bureau chez M.PAUL M2 TKUDELLE.en haut du coteau Ste.Geneviève, No.4, la maison v a,inc de M.Guartépy, charretier.J.Bte.PRUNEAU, Québec, 7 juin 1845._______________________Notaire.ÎF.DR.BLAIS, informe scs patiens qu’il a établi sa demeure j dans la rue Price# Edouard, no.52, faubonrg St.Roch près de chez M.Nesbitt constructeur de navire.Québec, 4 juin 1845.EAU ME d Ania pjur le rhume, latoux, la cocluchc, le ma J de gorge, ke.Heaume végétale pour le rhume, la toux, la cocluchc, kc.Br a urne pulmonaire pour le rhume, l'usthme, lu toux, kc.Gouttes pour le rhume, la t mix, le mal de gorge, kc.Parégorique pour le rhume, U toux, la coclucne, le* colique* at l’insomnie, surtout de* cillants, kc.Syrop de Scillc pour le rhume, la toux, la corluche, kc.Gargarisme pour le mal de gorge, de bouclie, kc.Cachou aromatisé, parfum agréable pour la bouche.Il en chasse toute mauvaise haleine causée par les dent* gâtées, l'usage du tabac, Su.Su., ., Liniment de corne de Cerf pour le mal de gorge, le* douleurs, 1rs entorses, le rhumatisme, kc.kc.! Huile Britauuique pour le rhumatisme, les douleurs, Ici entorses, : les plaie* anciennes et indolentes.r*tr de jujube |K>ur le rhume» la toux» le u»al de gorge, etc* Réglisse de plusieurs espece» pour le rhume, la toux, le mal de gorge, irritation d’estomac, kc.Sucre de Marube pour le rhume, la toux, fcc.Onguent infaillible pour les hétnorrhoidr*.kc.Onguent pour les faiblesses et les maux d'yeux.Eau p *ur le* faiblesses et les maux d'yeux, îfc.Onguent excellente pour les plaies, le* coupures, kc.Onguent de rose* pour le mal de Icvres, ke.Liniment de chaux pour le* brûlure* de toute* espèces, ke.Crème d'amande* pour adoucir et embellir la peau et guérir les boutons, ke.Crème de ro*rs pour adoucir et embellir la peau et guérir le# bouton*, kc., t Lait de root'* pour guérir les boutons et embellir la peau, ke.Opodeldx pour le» douleur», le rhumatisme, le# entorse», écra-aure», ke.kc kc., Huile camphrée pour le rhumatisme, le# douleur», le» entor»es, les écrasures, kc., , Esprit de camphre pour le rhumatisme, le» douleur», le» entorses.les écrasures, ke.Emplâtres reuforcissante» pour le mal de reins, le rhumatisme, les douleurs, les faiblesses des eriorts, kc.Emplâtre# chaude* pour le rhumatisme, les maux de rems, d estomac, les douleurs, ke.Onguent pour le» douleur» des jointures et îiiflaniaUons in.ernes.Savons parfumé* pour adoucir et embellir la peau, ke Savons adoucissant» et parfumés pour la barbe.Eau de Cologne, parfum agréable qui sert aussi pour guérir les boutons et embellir la peau, kc.ke.ke.Eau de miel pour nettoyer les tètes farineuses et embdlir les cheveux., ,, „.Graisse d’Our», pommade de roses, pommade d oranges, inoele aromatique, huile de rose», huile d'oranges, huile de vervene, pour noircir et embellir les cheveux, kc.Pilulles de rhubarbe pour purger, et fortifier l estomac.Pilulles pour les vers, chez les enfants et les adultes.Pilulles purgatives et antibilieuses pour fortifier estomac et E *ous#igné informe le public qu’il tlemeure I maintenant dans le foubourg St.-Jcan rue Aiguillon.Diruue n a » * V R F.41T Québec.4 juillet 1*43.P1EKUE GAÜVREAU, Architecte.E docteur ROY a établi son bureau au numéro 23, S rue tin Palais.—27 nov.1 *43.ETUDE DE NOTAIRE.W E soussigné a établi son Etude en la demeure de M2 M.Gabriel Lapointe, rue St.François, vis-à-vta IT^Use t Roeh.Jo*.LEFEBVRE 2 J tîn 1843.W E Dr.ROUSSEAU demeure chez M.1rs.Di M2 lette, jardinier, no 15, rue d« la Reine.Il prie bien reux i lui d jiiei.l et qui peuvent le faire de vouloir bien le payer ; l'incendie récent, l’ayint mis dans une position a ne pouvoir plusse passer le ses crédits.Québec, 4juin 1S45.J^E Soussigné a t mporairernent établi son bureau chez CH*-.PANET, Eor.avocat, Eue :'t.Louis.Haute-Ville, et a fixé «a résidence dan» le» appart-m-nts occupée par M.P A.Ga«:ion, Notaire, vis-à-vis l'hôtel Blanchard.J.P.RHEAUME.30 mai 1843.Avocat et Procureur.^JIUIKL PATRY, tenant a St.R jc*i.sa Quebec, i Ijuiîlet I 43.architect»», demeure mainte-i St.François.'feW le Dr.HARDY demeure maintenant, à la ma>- son des Barrière#, faubourg St.Valliers, chez M.Mofttte.¦Michel Oauvin, de la ligne de voiture* vertes, tient de» chevaux de louage, au numéro 19, rue Mouillard, Haute-Ville.0.GIROUX, M.I).Pharmacien.Ihimislc.Droguiste, &c.Xo.24, RUE St.JEAN.CONFISEUR.OR1KTJSS0X.pâtissier, au numéro 10, rue St.• Ml Jo.f-ph, Haute-ville.1er mal.Ic 15.Teinture» amères pour fortifier l’estomac et exciter la digestion, ke.Essence de menthe pour réchauffer l’estomac, la fortifier et eu chasser les vents, ke., , , Gouttes pour calmer des personnes nerveuses et les faire reposer.Arrrowroot de Bermude, gruau et orge à |«atcntr, ségo, tapioca pour Ica malades, les couvalesoent* et les personnes indisposée», ke ke.Ciment arménien pour coller le ver, la porcelaine, ke.Goutte» pour Oter les taches de graisse, d huile, de beurre, ke.sur le drap, U soie, le satin, kc.Poudra à dent, Teinture de myrrhe pour nettoyer, embellir et préserver le» dents et le* gencives, fcc.Poudre à 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irtsr.Copie d'une lettre dt Huhiird Hull, cordonnier, Taltmi, pres Southampton.“ '« Février, I 45.ipréservatifs ctintre l’humidité et le fn id nux pieds.PIERRE Lf.GARE, avoent, a transporte son bureau «ur !u rue St.Jean, Haute-Ville, no.3, vU-à-vUle.( magasin de M.Hall Juin, l-Jl.wM- RUTH VEN, Relieur, No.»u|e,Haute-Ville.27, rue Ste.I.*r* COMPAGNIE D’ASSURANCE DU PHŒNIX DE LONDRES.CETTE ccmpftgnie qui a établi tton agence en Ca- nada «m 1U>4, continued’asnurcT contre le feu.Bureau, au QI1AI de (illlesple, ouvert depuis 10 heures «lu matin jusqu’à 4 heures de l’après-midi GILLESPIE, GRENSHIELD & Co.Qrébcc, juillet 1H43- Papeterie.T E rouraigné continue toujours, dans leu magasins M2 rj.(Jevant occupm par MM.McDonald & Logan, un débit d* papier footlcap, pot,post, grin et à en- rtloppea.R.H.POOLE.Québec, 24 juin, 1845.N.B.Le# plus haut# prix donné# pour guenille* et vfcBsoofdajp.K Raquettes, Trainee Sauvasse, Cannes rU jonc et de baleine, cordons pour Raquette# et souiliers, Souliers d’Orignal pour Dames « t( (etaieitrs.AUSSI, Casques, Casquettes, Mitaines, A EN GROS ET EN DETAIL Et reçu pnr le Zealous, récemment arrivé de l/rndres, une immense quantité de Pelleteries fabriquées^ Londres, exprès pour le marché de Québec, dont il disposera à «le* prix considérablement réduits.y F, F.GARANT, Québec, 23 octobre 1845.Encans du Soir Grand marché à faire au a liai 1cm d’encan DE D.ODOUD, BASNl^YILLE, LE LUNDI ET MARDI DE CHAQUE SEMAINE, IL Y SERA VENDU WTN assortiment général de marchandises sèches et de fonds et de fantaisie; coutellerie, papeteries, bi io«terie« et harde» faite*.# W.B.Pour le* détail» voir lesaffiche*.“ Au profi*«#fur Holloway.N •• Movsikih,— Ea l’r.-vi-b n- « a |icrmi< t.nr.un- r- r«.i|!« « Z ' , |.|ii«i« ur» n> r-.aux «l’o* était nt sorti* «b * plaie*, et l'nugnrni* qn.no n « ]».u*« « « raitbi.ntot enlevée, f '« «t nlor* «pi'un mni m< «onsi'ilU l'nMtr «le vos pillule* et onguent, b «quel*, a n«.tr«.graiKli-etoiineiiiii.t.dan* l’espace d'environ if mois, lui fermèrent le* plaie* et lui te-mirentle aein nu»si bien portant «ju'iI fut d« «a vie.“ J«.serai toujours, votre* tre* reconnaissant .t obéiv«ant serviteur, (Signée) “ RK HARD III I.L" Dan* toute* les maladie* de p< au, de jambe*, vieilli s hle*«srr* • t ulcère», mal au ««'in.aux iiiAUii lon*, « riic« rts ulrrrciix et pierreux.tumeur», enflures, goutte, « t dan» I- * « a* «niruiorrhoidi* : le* I'ii i i i i-, d«.Iloiiow vv peuvent *« iv«r avec Fongui rt ; de c«-tt< manière la gm ri*«*n « -t plu*«lire, « t «'opère«Inns la n.oified temps «in'llfaut pour l'onguent *«*ul.Hriilures, teigne»,engelure», geroure» aux main* « t aux Icvrf , etc.,seront guéries promptement avec cet onguent.A vendre chez JOHN MI'SSON, chimiste.Seul agent à Québec.X.H.- I.e< Direction* sont nfllxccsau l’«>t m.à la boite A vi:\dri: PAR LES SOUSSIGNES I^KAIJ de vio d’OIard & Co.-^(»« nièvre de Kiiypi-r* Québec, lOjuillet 1844.VITRE.S.¦^flTRE.S d’Allemagne de 8^ sur 7^ et de 7J sur Québec, 30 décembre 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F.er«:vi#§e# de mer en boîte# fermée* Ivcrmétiquem Hareng de.» lac* d’Ecosse, Caplans frai».Q«eb#e, 19 novembre, 1845.
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