Le Journal de Québec, 10 mars 1846, mardi 10 mars 1846
4c année.Mardi, ÎO man», 1S40.Numéro 40.t>Mii i**i Aboil.UHiuoI, .$*• AIhii.•ernestr*»*».fl.Irttl* «!»• Clu ikù» InlorutiT l« 1er du derulef «m*U u« devenons à plaindre Enfin, la troi- à la femme sa dignité première, a assuré rindissolubi- quelquefois de me servir d’expressions délicates; mais femme, dignité, unite, indissolubilité?Pas le moins sicme cause est l'égoïsme delà simultanéité, c’est-à- iité du mariage contre les convoitises de l'homme.Ce je m’en tiendrai toujour-, je l’espère, à ce qui a étécon- du monde.L homme a accumulé contre sa compagne dire qu’il y a quelquefois une ttdle recherche d’égo-ifi’a pas été sans luttes ; les peuples et les monarques sacré clans le langage évangélique et dans celui de ce loUt ce qu’il a pu imaginer de duretés et d’ingratitude fume, que nous avons besoin non pas seulement de la ont voulu souvent se soustraire à cette loi divine, grand siècle de Louis XIV, qui avait Part de dire E l’a couverte d’un voile de la tête aux pieds, en nouveauté, mais de l'ancienneté, et que voulant com- mais toujours les papes et les conseils l’ont maintenue, bien, et, ce qui vaut mieux, l’art de bien fa:re.'Chine, par exemple, il lui a dit dès l’enfance ; “ Tu te biner les deux élempns de passion, nous cherchons à malgré la puissance et la bruta’ité de quelques emp**- ** La famille est composée de trois sortt* de per-1 meurtriras les pieds, afin d’être incapable de marcher retenir ce qui est ancien, eu le cumulant avecce qui est rcurs et des rois, et c'est cette persistence qui fait au- Je ne pn lerai de et porter ton cœur là où il voudrait aller." En nouveau.Nous port sonnes : le père, la mère, l’enfant, Ji portons dans nos affections une sorte jourd’hui de nous des hommes libre?.Les mêmes luttes se sont élevée# contre l’unité du mariage; mais, sur ce point, comme sur celui du divorce, la doctrine évangélique a été inflexible.Comment cette révolution s’est-eiie opérée ?par le cuite d’une l’enfant que d’une m inière accessoire, parce que sa sorte lorsque dans certains pays, le voyageur la de suite, de persévérance incompatible avec la nature destinée depend des relations qui existent entre Ip père rencontre et lui demande son chemin, on lui répond : humaine.et la mère.La « ù les rapports du père et de la mère “ ^ ous voyez ^‘*‘n (l,,e c’eut une femme ; elle ne peut •• Et pour aller jusqu’au fond, j’aioute que nous n’a sont bien constitués, le sort de l’en Tant est bon et heu- rien vous apprendre.” vons point d’amour.Nous avons i’amour ep tant que reux permettra le Je même, constitue Je sort de l'enfant, ma pen»*'» se complique- descendre toute vivante dsns la tombe de son mari, une \ertu, tin devoir.Il ne-l pas rail d uno manière qui fatiguerait votre attention.afin que, comme l'a dit un homme éminent, la mort du d’aimer avec persévérance.A paît de rarcsexcep- “ Selon la tradition cou-ignée dans les saintes Ecri- mari fût l'arrêt de mort de sa femme.Quel aflïont! tions, nous voyons ce spectacle tous les jours.Hélas! tures, Dieu ayant conçu l'homme, l’ayant fomiu en ar- quelle horrible législation ! que de fuis parmi no» amis, nous avons assisté à cette _ tisie savant, le regarda quand il l'eut fait, et, le voyant “ Vous parlerais-je, Messieurs, de ees ignobles mar- belle cérémonie des inVes ; que île fds nous avons vu d entre vous qui o a jamais ressenti qu il y n plus de **ul, lui envoya un sommeil mystérieux.Pendant que ohé.» où les femmes sont vendues comme un vil bétail ! les deux jeunes gens s’avancer vers 1 autel nvec toute joie dans un quart d heure passé au foyer dome-tique, 1 homme était plongé dan» ce sommeil, Dieu, de sa Vous parlerai-je de ces prisons décoiées du nom de la joie, tout l’élan de la sincérité! 'dans le sein dô sa lamille, à coté de sa mere, de# n propre main, détacha de cette mirasse qui couvre et palais,où elles sont enfermée» et détenue# dans l'ennui de *' lia se promettaient un amour éternel, et ils épouse, de sa sœur ou de sa fi.e, que dans to « le# protège le rœur, une de »e» côtes, et, en formant un leurs jours et de leurs nuits, et cela nu prix, je.ne dirai étaient de bonne foi ; mais au bout de quelques jours, [plaisirs, dans tons les enivremen» du inonde?Nous i, mai?d'un moment de souvenir ou eu, si 1 on veut, de quelques mois, nous avons vu ces avons beau vieii.ir, nos cheteux ont beau [ .rnihir, Uerinens solennels tomber par lambeaux ; et nous avons! notre cœur est toujours jeune, et nous voudrions tous l’amour à la piace de la pas>ion ; il a créé la puissance d’nimer toujours; il amis le culte des a fiée lions a la place du culte de la chair et du sang.Quel e-t celui être nouveau semblable au premier, réveilla notre père pas d’une affection, et lui montra sa compagne.Et l’homme, ravi de celle de distraction après des siècles d’oubli ?Feuilleton.UNION MOIIIIt K.SOUVENIRS D’UN VOYAGEUR DANS L'INDE.I.Suite et fin.C est justice, cette punition m’était due, et il n’y Mirait pas de Providence s’il en eût été autrement.L instrument de lence s il en .mon crime devait se tourner °ntre moi, et j’ai perdu lo droit de le briser ; *i* / esclave que j’avais tirée de la misère pour la ournr dans mon sein, que j’avais comblée de bien-salr* 9U' m’enlevait ma dernière consolation, la e.‘P’* pûl quelques jour# me faire oublier mes re-^ I amour de l’homme pour lequel j’ai perdu mon QUV^ esclave méritait le plus affreux châtiment au* 11*1 ®t**ruello réserve aux ingrats Puis- H *¦ le» rPçU ce châtiment sur la terre, sa faute lui plus “T ^oUl8 r®uds0 danB le ciel.N’en parlons ret"' ^elW!*°n8*nous ici quelque# jours, et puis nous n.0.,,rnpron* à nos occupations respectives, vous aux j.lres' ^0* près du berceau de mon enfant, vmuri* des-lors sur sa propre vie et soulagé d’un nanl* 1 ftVenturier, san9 remords et presque n»» rpKn‘ts P°ur le malheur qui ne l’atteignait bitio«n®._"0"K®" P1118 s une secrète répugnance et un frisson Dyce eût frémi en voyant cet homme paie, les dents ser-disait qu’il fallait se soumettre à une rées.les cheveux hérissés, le front baigné d’une sueur il est vrai, sans mortel.11 se gêne momentanée.1) ailleurs, la begoin sans doute aurait hâte de s’éloigner d’un lien attristé par de tels souvenirs.Cependant la journée «e passa sans qu’elle témoignât l’intention de retourner dans sa capitale, ou même de quitter le tapis qui couvrait la place où s’était joué le dernier acte de ce drame lugubre.Elle s’y fit encore apporter la collation du soir et des coussins pour y reposer la nuit.C’était line sentinelle qui ne voulait point quitter son poste, de peur que 1» fosse ne s’ouvrit pour laisser échapper sa captive.Dyce était comme fasciné: il n’osvit perdre de vue sa froide.Pourtant, avec les premiers rayons de l'aurore.l'Anglais retrouva son courage, et sans la blancheur mate de son front, on aurait jamais deviné ce qu’il avait souffert.Quant à la begom, elle semblait avoir corn, ploiement oublié les événemens de la veille* Un la vit grave et triste, mais parfaitement calme, reprendre au matin ses occupations ordinaire?, donner des soins à sa toilette, jeter la nourriture à ses poissons dores.se promener enfin dans tes vastesjardins en cueillant des fleurs, accepter même colles que I)yee s’empressait de lui offrir ; mais elle revint ensuite s’a«- redoutable maîtresse , il étudiait tousses gestes, inter- >eoir sur le tapis, et n en bougea plus jusqu au lende-rogeait ses moindres regards.Sa voix le fusait très, saillir, mais il craignait encore plus son silence.Il ne intérêts de son nm* s’épuisait donc en effort» pour la distraire, l’entretenant sans cesse d’arrangemens domestiques, de nouvelles politiques, d’affaires surtout, d’affaires pressantes qui demandaient une solution immédiate, et, bien quelle daignât rarement lui répondre, il l’obsédait de ses question.».Ce (vendant la nuit vint ; la begom fit remplir pour la dixième fois peut-être son houka, puis elle renvoya «es femmes, et, «’enveloppant d un nuage de fumée, indiqua qu’elle ne voulait pas être interrompue dans «a méditation ou dan» «a prière.Elle produisait «nr Dyce l’effet de la statue du commandeur au festin de don Juan.L’obscurité était profonde, d’épni# nuages couvraient la lune, et le vent géa»is»ait parmi le# arbres.L’Européen, qui avait autrefois bravé la mort sur les champs de bataille, «entait une torreur profonde le gagner ; d’épouvantables images passaient devant «es yeux, celle de Sombre d’abord, irritée et sanglante, puis celle de Shireen.qui soulevait la terre «ou# letapi# .où il était assi*.Ce fut une nuit d’ngonie,etquiconque, m;un.possiK,0 esl****# entendre, et il avait d’ailleurs cédé au sommeil.Dyce était enfin parvenu à surmonter ses terreurs, ou plutôt! avec une puissance commune à beaucoup d’esprit» fai blés, à en suspendre un moment l’influence.U osa tenter un effort dont le désespoir seul avait pu faire naître l’idéo.Comme il rendait à la b *gom le tuyau d’ambre richement ciselé, il chercha à retenir la main qui touchait la sienne.La princesse le re-pouKSAsans colère, puis elle «e remit tranquillement à fumer.—Quoi plus même une caresse ! dit le colonel d'un ton suppliant.—Sur ce tertre, quand la victims est à peine froide f —Partout, quand on aime, répondit-il en trem.blant.Un éclair passa dans les yeux de la begom.—Mais tu es donc un démon, pour outrager ninsi les tombe» ?Tu es donc bien sûr que les m< rt» ne le-viennent jamais ?En ce moment, une hyène, rôdant autour de» jardins, : fit entendre un cri affreux qui semblait soi tir des entrailles de la terre.Dyce crut entendie une voix 'surnaturelle : il lit ur» bond soudain oomin- s’il était frappé au cœur, et s’évanouit aux pieds de la reine.Celle-ci, s-o redressant de toute sa hauteur, aspira la fumée de son chibouk, et l’exlmlant lentement du 1 ut de ses lèvres demi-closes, contempla qnel4ue temps son amant avec un «ourire de dégoût ineffable : p sans s'inquiéter davantage de ce malheureux, elle renversa sa tête sur ses coussins et s’endormit profondément.U lendemain, Dyie avait disparu.A peine revenu de «on évanouissement, il «’était levé sa bruit et s’était dirigé vers les écuries du château.Il avait sellé lui-même son cheval et prit la route de Delhi, alors nu pouvoir des Mahrattes.Après y avoir reçu quelques jour» l’hospitalité de l'officier français qui commandait pour Seindiah, il su dirigea sur Calcutta où l’on ne dit pas comment il fut accueilli.Un sait seulement qu’il ne tarda pas à s’embarquer pour l’Europe, eù pendant une longue suite d’années, on n'attendit plus (varier de lui.Quanta la begom, «ans faire une seule question sur la fuite de Dyce, elle rentra le jour même dams .v palais, puis elle gouverna quelque temps encore mcc la vigueur de la jeunesse, mai» en consacrant à des pratique» religieuses de plus en plus sévères tout le temps quelle n’était pas obligee de donner aux affaim».\ ou-tant enfin se débarrasser de tout souci mondain, et prévoyant aussi, sans doute, les destinées inévitables ¦ t 1 'I .R ! i n B i revenir aux joui» heureux où nous avons goùl* ce boo- b* i:r de ! a famille.Mv^ieure.vriei I» réMirrw »1**« d«*wx dernier#* conférences: i! y a aui la Un re iroi» UIWmm* î la fni-IjIcNve n> alo%ie d un s- auteur.— Au début de avait autrefois fournis a sa signature, et qu’on ne on assure que c’est pourjouir plu» tôt de ses dépouille»), la session nrtneile, un des sénateur» «Je la Monde, qui manqua pas d’intermédiaire» pour lui prop-ieer.Elle elle a cherché à le faire enfermé dépu comme fou.Nous iégü:, à «a mort, l’état de Sard annah a ia compagnie J devons ajouter, à la honte delà législation de »on anglaise a U condition qne cette société assurerait à pays, qu’elle y avait d’abord parvenu.Lui aussi ¦on enfant une somme considérable outre ies trénors et cependant a su «’échapper de «on duiteuu d’if, et, re-les propriétés mobilières que.ie pourrait lui laisser.( cueilli sur un «ol hospitalier, défendu parle» témoi-A partir d* ce moment, h’ reste de sa vie n’ofTre plus gnages Ibr plus illustres de la science, il est parvenu à rien oe remarquable, et l’histoire n’en a recueilli que faire réviser son procès et k déjouer une odieuse trame, la uate de »a mort, arrivée en janvier 1^30.La begom ( Il a reconquis ses millions ; mais que lui importe sa repose à côté de w>n époux, a ia place quelle s'était ; fortune?Il n'a plus une afTection, et non cœur est brisé, préparée dans la chapelle catholique dont noue avons Puisse-t-il trouver, défaut de bonheur, sur la tsrre déjà parlé, et a laquelle elle a élevé u.i couvent qui où il «'est exilé, des sympathies, du repos et une eut aujourd’hui l’un d?s plus richement dotés de patrie ! l'Inde.Depuis ce temps, »c* états ont été enclavés sans secou&se dans le domaine hindo-britannique.La fin de Dyce devait être digne de sa vie.Apprenant en Angleterre la mort de sa royale mettrew, il accourut à Calcutta pour disputer h son propre fils députée, recevait, dernièrement, d une de nos excel-une partie de l’héritage de la begom.Devant un tri-|lences, des instructions secrètes k l'endroit de cer- Jàrituel traité de corruj,tion.—Un zélé courtier lires ministérielles, membre de la chambre des partie „ ( buna1 gouverné par le» préjugés colouiaux, l'Européen ne routait pas da l’emporter sur ie mulâtre ; mais, corn .e on informait déjà lo procès, dix-huit joers Apr » ion arrivée, il fut pris du choiéra qui désolait alors lu cupiiale de l'inde anglaise, rt il mourut victime de son avarice et d’un» dernière infamie.Plus d'une foi» «an» doute il vou» e»t anisé de rencontrer â Paris, aux Champs-Élisées, dan» un magnifique équipage, un homme jeune encore, aisément reconnaissable à sa peau couleur de bi*tre, a «es grands jeux orientaux «auvent battus par la fièvre, à sa physionomie tour à tour sévère et mélancolique: orst laines consciences parlementaires qu’on serait bien aise d’acheter.L* ministre vint A prononcer le nom de M.X.— Oh ! quant A celui-là, interrompit vivement le Mercure politique, je ne réponds pas de lui ; je l’ai déjà sondé ; c’est un homme inabordable.—Oui, mais en l’abordant, une bonne recette à ls main.—On le dit incorruptible ! —D’accord, mai» un# recette générale .—Il a de la conscience, de 1a vertu.—Mais il aime lieaucoup l’urgent.On assure qu'il Dyce S antre, le fils de la bt-gom.A lui aussi ce nom est *r*r®* deSambrc a porté malheur.Allié à une des premiè* I —C’eet vrai.res familles de d’aristocratie britannique, lacondmtej —Eh bien ! mon cher allez votre trsin.Quand la nl„« que légère de *n femme a poussai plusieurs fois lus-jvertn est gardée par un vice, il r»t bien facile de cor-qii'aux Jimiiesde la f"lie le malheureux Indien, dqnt romprais sentinelle.avait été élu sous le nom de Lévy, n demandé et obtenu l’autorisation de prendre celui de Yulée.On s’était fort étonné do ce chang«^ment, qui vient enfin d’être expliqué.C’est tout un roman qui commence à la cour impériale du Maroc.Le grand-père de M.Yulce était, dans ce temps là, premier ministre et grand vizir de l’empire, et il donna a «on seigneur et maître une dangereuse preuve de »a fidélité,wrn faisant jeter dans un cachot l’héritier présomptif de la couronne, qui avait voulu hâter, par une conspiration, l’époque de aon avènemont.Mai» lorsque mourut le vieil empereur, le grand vizir et le conspirateur firent un chassez-croiaez, l’un allant de la prison an trône, l’autre du trône à la prison.Ynlee succomba bientôt aux torture» qui lui furent infligées ; ses biens avaient été confisqué», et force avait été à sa famille do sortir du royaume pour échapper à la rancune impériale ; ello s’était réfugiée à Gibraltar.De là, le fils du défunt grand vizir, jeune encore, se rendit à Cuba, pour tenter fortune, après avoir tramiformé son nom en colui de Lévy.On ne dit pas «i, là, il continua à jouir des privilège» matrimoniaux que Mahomet a accordés à ses sectateur» ; dans tous les es», s’il eut plusieurs femmes, il n’eut, dit-on, qu'un fils, et ce fils est aujourd’hui membre du sénat fédéral ; malheureusement, il n'est pas natif, car la Havane fut son berceau, et il ne vint aux Etats-Unis que vers 1818 ; c'eut dommage, ear M.Yulee, qui est le plu» jeune de tous les sénateurs, serait homme à ne pas s’arrêter en si beau chemin et à monter jusqu’au fauteuil présidentiel si le hasard de sa nais*aru*e n’était pas un obstacle infranchissable.Or, de toutes les vicinsitudes politiques qui ont en lien depuis un siècle, celle-là ne serait pas ls moins étrange qui conduirait à la présidence de la confederation américaine lo petit-fils d’un gran de l’empire du Maroc.Jules f’ne jibrasc retouchée.—Il fut un temps où M.Janin rédigeait presque seul Y Artiste.Ceux qui al‘ ment un bavardage sans fin pouvaient s en donner.cœur joie.Un jour, le prince de !n critique entre journal, et prend une épreuve sur la table* (¦•«» épreuve, iign«';e I.aviron, finissait ainsi : “ yt des plus remarquables inusités e»t le musée d lême.’’—Une mauvaise fin, «'écrie M.J- «L» ^*n«* pas enlevé, il faut un coup de fouet.En m ^ temps, il s’assied, prend une plume, et écrit * suite:—“ Angoulème, cette belle ville, cette commerçante et si manufacturière, cette villa J" * reusement située, etc., etc.” lie coup fo.composait de cinquante ligne» qu’il est facile * viner.La revue paraît le dimanche; Laviron, tant le» yeux sur son article, paraît 'trèinenfsy court dans les bureaux.—Qui est-ce qui a ajout'' q ^ que chose à mon article?—(”est M- J- *|*’ v0' f> ! l’avez donc pas relu ?—Non.—Ah ! mon Die».J® P, lais du Musée d’Angoulème et il ajoute une |la ville d’Angoulème.—U n’y a pas de "»*• _ ment! il n’y a pas do mal; vous ne savez que c’est le musée de» sculptures française», a vre, qu’on appelle le Musée d’Angoulème.• • 92 5 (rn,,|)A ,|, .Pile iufirmiui join il r«t* |>eu d'espoir qu'il revienne.Madame Rotchild de Frankfort, qui maintenant aTrfêau* centenaire, ne trouvant imli>i|K*éo avait »|»-|i g|,r,\g d'elle son mfideein qui crut traiter a» pa-Pnvenablemmit en lui fournit quelquo» prrecnp-ÎJ*,W dont cependant elle n’éprouva aucun eoulaKe-1 A «a eeconde visite comme elle lui tenait re-"niche de ne pas recouvrer tjîto “ que voulez-voua, Culamo.lui rfqmndit.il, il noue est impomblo avec "ulP notre roieoce de vous rajeunir.Vous vous )c, lui répondit la vénérable eieille ,je ne vous d< mande j*u de vie rajeunir, mais seulement aidez- ,n0i U vieillir *ncore- SOUVENIR DE PREMIERE COMMUNION, OU F Alll.K.l)orimond et /Vinval l)orimond et Ulinval aiiivaient une carrière Où sur le vrai talent l’ignorance a le pna ; Où l’intelligence laisse en arrière Tels et tels qui n’intriguent j»*4h ; Dorimond plein de sens, de zèle et de mérite, l»ar «on mérite seul voulait tout obtenir; UlinvHl, franc ignorant, paresseux, smis conduite, i*ar la faveur prétendait parvenir.Voyons-donc qui des deux aurn la préférence.J Une place vient ii vaquer : Oh! pour le coup je ne puis la manquer! |)it Dorimond tout rempli d’espérance Oui.c’est le piste où je dois aspirer ; revient de droit.l>e droit l la chose est claire Il me Ite^Ienient de Vin d'une Jeune personne apres sa Premiere Comm union ; A/f rouie j/ar Myr V Archer éque de (Jw'bcc.E qui précédé est le litre d’uu livrai qui eut maintenant noua presse à cet établissement, et sera prêt à vendre vera le 20 du courant.vro d un pretre du diocese, est la propriété de» imprimeurs-éditeur*, qui séviront itrelaction.On pourra s en procurer des exemplaires au bureau de ce journal, ou a la Crémazio, seuls dépôts à Québec.Ce livret, œuvre contre toute contre librairie de MM Québec, 7 mars 181(5.u fia ire { M .ii » nifiruu j u* • arpent ayant trente arpents aussi de profondeur, avec une maison, /¦¦EbR aloBHII.ItS de J inet d Kpinette, grange et autres bâtiments dessus construits.2.L'n circuit de y eu lot* à la convenance des acheteurs.i terre a bois, situé au cinquième rang des concessions Je la dite j paroisse St.Michel, contenant trois arjK.uts de front, »ur deux arpents et demi de profondeur.3.L'n autre circuit de terre à bois, *itué au dit cinquième rang des susdites concession», d'un arpent i et demi de terre de large, sur deux arpent* et demi de profondeur, t.I.a moitié indivise d’un autre circuit de terre aboi*, contenant en son total quatre arpents et demi de terre de frui.t, et dont jtroi.» arpents ont quatre arpents et demi de profondeur." Pour être vendus a la porte de l’église de la paroisse de St.Michel, le "Québec, 3 mars 1M6.A.J.ur*.MAXllAM.Avis.A Messieurs les Cures et Commissaires d'Ecole., , .-*| ANT.P.AQUkT.Instituteur anglni,- ot fran.I‘.i"."»»” P™ irais dt St.Pii-rn-de ('harlebourg, nirrese» »erv 1.Des certificat*, tant .lu c.'.té de *a moralité ai*.S'adi de l'Association di* Instittu- tel - -.— -.DEMANDE D’UN COMMIS que de «a rannûi f \N a be.in d’un COMMIS propre au Jeu.il des Marchandises pour IVn».igiument, *er.nt fourni*.S’adresser à M.F.E.V/ '¦'(•cites.S’adresser à ce bureau.Juinkau, lustituleur, secrétaire teur».(Québec, 7 mnr».D 5'î.Québec, 12 février IMfi.\> IS PL BI.IC est par le pri sent donné, que le » assigne » reçu instruction du ('.mité Ji Distribution d’ortiir a vent' MAGASIN AVIS il/BLIC e*t dmno qn,* : ou'; Da>»k Lktuxiiiu,appre nti uwubiiercl * Uési-rté de ma boutique.CV.t un jeun i:.u .d.lU *m>, taille J jiieil* U peaces, cheveux blond* yeux bleus, d'une forts CoiupQxluo, a toute per recevra ou, emploiera *en .ounuuvi P.S.LAFI 1 Lit.ur tout genre d’établisseinent.S’ad ru r a Mi cU I Ti er, écuyer, N.p.ou au propriétaire » usslgné.P.M.BAItDV, Médecin., Quéliec, 13 février IMH A Vendre % IES jiroprièté* hui vantes, situéet ^ Imurg St.Jean de c.tti (.’it*;, »u\i>ir : RU bill- lo.I ii Emplaeciueiit de 70 pieds de front »ur ('0 d< profondeur, dont -l i pied» »nt sur h-niveau *ud de-U ru., t?pied» sur la rue Richelieu, tenant d’un côté a Charier Hunt, et d’autre côté à l’en,placement ci-aprè» • « oiid.un nt .;e*i/ne, avec une nmlMiii en pierre a deux étage*, nou entier.-ujent ache- go.Un autre Emplacement situé *urniveau »udde la rue Richelieu, de 5'Jpied* de front » u r • •1 * de proton ui .joignant au nord- »t l'eiiiplaceinei't ,-u‘il tenait sou magasin en ln Ba»*c-ville, ru- St.Pierre, donne •a-i» qu'aprèsquelque» moi* d’absence, il »‘e*t établi de nouveau en la rue St.Paul, uo.7o.ci-devant propriété de F.llut'-au.Ecr., où il continue la même branche de commerce que ci-devaut.Lo soussigné sc chargera aussi d’ali’airc» à commis«on.M.1JIEODEAU.¦I man, ]K-W.H rN E assemblée de ceux qui sont en foreur d’amnlio-rations p ri jetée» dans la rivière St.Charles par le moyen d’un capital souscrit en petite parts de 25 louis chaque .sont priés de s'assemblerait bureau du Comité du Commerce, VENDREDI, à DEUX heures : Wra.Walker, Win.Ramsay, J as.Gibb, J.Henderson, W.H.Anderson, F.J.Tarent, R.M.Harrison, Chri-tian II fTin.tn, J.lieli Forsyth, Henj.T remain, Arch.Cxmpltell, John Thomson, Charles C'ayee, P.Lang»lui*, jr., 11.J.Nuad, W.Stevenson, Win.11.Jeficry, E.Lane, F.X.Méthot, Henry S.Atkinson, dis.Tur^eon, Ed.Cîlat’keineyor, J.E.Oliver, .1.W.I.eaycraft, Ri’b.Cassela, W.Wa ker.Jr., J.J.Nesbitt, F.\.P.iradis.Cha*.F.l’rult, 1).Burnet, Kiehard Jefli-ry, William Poston, Robert Shaw, (luéliec, 10 ma ru 1H10.VENTE V.TAPI», Ventes par le Slierif.- i rv-s 1er lourde l’Ordre, Writ, lieu d'e-péror qu'on *vieii.:ra au-devant de lui, ayant pratique de-No.159.—Pii rn Boisseau, marchand, de la rilé de Quéliec, l",is ^vize an* tant dans les Ktats-l'nis qu'en Canada : avec centre Luurcnt Tremblay, fils de feu Benjamin, de la paroisse ou c‘ ** ‘’xpêrieii e il * propriété immobilière connue sous U n.-m t F''RO F.DF.SAINT-MAURICE, dan* le district de* Tv -.! - Canada, comprenant la totalité des Forge», M Maisons d'habitation, Hangar, etc , et delà conL t • - '* a cinquante-cinq acres, plus ou moins.L'acquéreur a ur.'• ,h i d*aria-ter une quantité additionnelle quelconque u-• : • = ue-.- ccntes (n'excédant pas trois cent cinquante acres.) i.tril pjurra avoir au prix dt sept tchelings six denier* l’acre.L'acquéreur aura aussi le droit de prendre du Mi- r i de for, durant l’espace de cinq années sur le» teires n.n< ê, VENDREDI h-({UIN/.K de MAI prochain, à MIDI, la proprteté npparti n.uit à l’état de M.John S vitniikrs, failli, du dit lieu, savoir: Dit 1—La |>ê(-hi'rie à Douglustown sus-nommé, occupée depuis fdusii-urs année* par k- dit John Saunders, lioméc en r,,nt pur In baie de Uaspé, d'un côté par J nine* Welsh et de l'antre pnr Mathew Power, avec le* hàti*»e* *ur érigée», consistant en un domicile en hou ordre, trois 1 .utagasins, abri*, etc., etc.**nt 1—Cinq barge* de pêcheur, avec leurs grapins, eic., et nu-très article*.p't d^-Ia-s «ti-ttc* duc* nu dit étnt s’élevant à environ C1HO.T,.ample» inform ntioita.on tMUirra s'adresser au capitaine LI.IAM H VK Lit ù Snmly Bcacn, f Jaspé, ou â (ptébcc, nu *"U*»igné syndic.autorité du Statut Provin-orpornnt la C mipagnir d'V»-u- vendue n la porte de l’église de la paroi»*! de Stc.Claire, le tre nte- rntu e du Canada contre le Feu, que les Actionnaire > di la dite COMPAGHE I)ASSIRWCE 1)1 l’l\AM CONTRE LE FEU.\yis e*t |iar le pressent donné sou* l’n ê’ il le et 5e \ iet.c.57, incorporai unième jour de mars prochain, à dix heures du matin No.515.—Marie Cameron, d- la paroisse de St.Anselme, dans le comté de Dorchester, district de Québec ; contre Joseph Rouil-Inrd, du ineme lieu, cultivateur, u savoir: “Une terre, sise et Compagnie sont requis de faire- au Bureau de la dite Compagnie ilaus la eité de Québec, onze versements de vingt-cinq-schcl-ling* par action chaque, un le 7c jour de chacun de* mois suiv ants savoir: Juillet, Août, Septembre*.Octobre-, Novembre, Décembre, R1 Québec g ni II! W.J.NEWTON.— Jhcrvais, de la contenance d’un arpent et demi de front plus ou ON accepterait ù ce bureau I ou 2 jeune* gens qui voudraient ap-1 moins, sur environ huit arpent» de profondeur.’’ Pour être vendu» prendre Part d’imprimer.11 février IMti.(i It porte de l'église de In paroisse de St.(îcrvnis, le seizième jour de mars prochain, A dix heures du Rintili.Quéliec, 4 juin, 1S4.’>.I.llti.VHI III* 'III 111 II* » Hill 1 II H HI » Il PU *UII .»ll» U II» ( C'C» * ' • située en la paroisse St.Anselme, concession St.Paul, contenant Janvier, L »-vricr.Mars, Avril et M;»|; environ dans arpenta de terra de front, plu» ou moins, *n p-| P-ir .-relrc de» Dire-etenr» delà dilec rautie de mesure précise, sur environ trente arpents de profondeur, "j Pour être vendue ù la porte de l'église de la dite paroisse de St.| Anselme, le trentc-unieinc jour de mars prochain, ù dix heure » du Bureau (l' Assurance du Canada, matin.No.1137.—Raphael Michaud, contre Pirmin Michaud: 1.“ Un circuit ou lopin de terre, »i» et situé dan» la pnrois»e d* St.Pa»ehal de Katncuraska, au premier rang de la dite paroisse de St.Paschal, d'environ »ix A sept sriwnt» »«- profondeur, plu» ou moins, sur deux arpent» de front, plus ou moins ; avec une maison, grange.étable et autres bâtisse» sus construites, circonstances et dépeudanre».2 l’n autre circuit ou lopin de terre, si» et situé dans In dite paroisse de St.Pasrltal de knmouraskn, contigu au lot eu premier lieu désigné, de dix-huit ou vingt arpent» de profondeur, plus ou moins, sur deux arpents et demi, plus ou moins de front." Pour être vendus comme suit : Lot» numéros un et trois, ù la porte de l'église de la dite paroisse de St.Paschal de Katnouraska.le trentième jour de mars prochain, à dix heures dn matin; et lot numéro deux, A la porte de l'église de la paroisse de St.Louis de katnouraska, le trenle*et*uni«mc jour de mars prochain, ù dix heures du mntin.No.1312.—Christian Wurtrle et William Wurtcle, n archan.’s et associés; contre Jean-Baptiste Baqurt.I." Un terrain s t»é •ii le premier rang de la panasse de Saint (lervnis, de divuze |h relie» et quinze pieds plus ou moins de front, sur neuf arpents de profondeur.2.Un circuit de terre, situé eu le second^ rang de St orporation.DANIEL McCAl.LUM, Sunt.tin.\UNF.nsvenihlée des Magistrats de cette Cilé.tenue au Palais de Justice le 30 courant, a la fin d'accorder de» certificat» pour obtenir des licences d’aultcrgistc |*»ur la Ville et la Banlieue de Québec pour l'année qui suit, la Résolution suivante a été pur eux adoptée A l’unanimité, savoir : Attendu que le nombre des auberges se trouve avoir augmenté ces aimées dernière*,et que beuuet>up de peisonn » qui cmt de» métiers ou autre s moyeu» de gagner h ur vie tiennent des Auberges Extraits des Règles de • mb.ee Ca ru .la.ÉSOLIT, 6C.—Qu’avant qu’il soit p '.-ent»' ^ tu-chambre aueuni Petition pour obtenir p( trodulre un Bill Prive jwur érigi tu ponts, pour régler quelque Commiii.c.; .r.\ quelque chemin de Barrière», ou jsmr .-.oc'-rc.i • quelque individu ou à de» individu* q>‘ - .t» ou privilèges exclusif» quelconque-, e.ou renoua cU-r quelque Acte du l’arh n.'• |K>ur de semblables o:ji.-, i! -era d> e.t,.-la demande qu'on «e protv- ¦ ,* r ¦ • - ' ¦ ,'- Papier-publics du 1 -, .pu l:« - » i.Ai .i; dai * l’un de ceux publié* ( 1 - - il -.(lia.et par une affiche l« * 1 ' ' p vt« - des Paroisse* ou Town-hq ¦ ¦.: - r-( • t et-, : re«*ésà telle application.ou à l .- i Mie.s’il n y ad*E;Lse, p i.t v uu .», avant que telle Pétition soit pre-< - Resoli 167.—Qu'a l'avenir, e, tt» eli.-Jubre m ¦ ,« i e- lit tous pour de* Bill- Pri\ es que » li s j r, mu r quinze jours de chnqui Cession.Kksoiv, —Qu'aprè» lapré‘dit( Session, et «' t ; : présente à cette Chambre aucune i ’ >n p ir obtenirpermissiond’iiitroduireun E il .iu- pc r criger un Pont de Péage, la ju-r-onne eu - ; r sonnes uni se proposeront >n p( .:ti.r ; i>ur tt* Bill, en donnant la notice ordonnée j*sir la K soixante-ct-sixième, donmront aussi, oi !.temps et de la même manière, un Avis, notitiuni tes taux qu’elle* se proinweront de dm ander, l’étendue du privilège, l’élévation des An-.i ».l’espace entre U* Culées ou Piliers, pour : ma.* dent le.* dit* Bills, et uiu-somme- (.ni : moindre que Csera dé|K>sée entr, K* tv-iin» u Greffier de cette Chambre par le Pelitioanaiic avant la deuxième lecture d'aucun t» 1 Bill.W.B.LINDSAY.Greffier Assemble*».pii dan» bien des cas manquent des logement» et commodité» voulus ^cm_^ucunc Petition imprimée nesera, dans aucun ea* reçu, par la loi, * aucune pétition ne sera non plu» teçue à moins qc* Résolu, qu'aprè» l'expiration des douze moi» ensuivant ; les ,{ , .V.i r*t, fri • m g de Québec JOSEPH LIIR1.V NOTAIRE, 4 ETABLI s43.y 13.AL’DETTE ^ TI I.S, Cuir Anglais, Fran- 9W ê ,t.4, \ , h ,t iiii.h l’.tbic eu Torquette», Cica* re, #xi»m.- .5¦ •- \ r.St.Pierre J i>S Pi H TC».-UC, J i taise, lien» am Etude en la Haute* Ville rue St.Jiati N .o.'t.(|ii ilullfs m’ont guéri des maux df fiai- it d’cstomac, u *|U,.v.iifiit pu faire tou» li s iiiiiiibres éinim iit» df la l’ai-qltù rA nou», fl mit tout !lu» le» «aux «I.«t d.Marlenbsd.Je désire avoir nue autre huit ,t U|j jtotdc l’oiigufiit, fil eu» que ilia famille eu ail besoin.** Y olre très obligé et obéissant »< rtiieur.(Signée) AI.DHOKOI (,!( •ou Ct’HK D’iNDtüKïTION LT PE CONSTIPATION.Monsieur.—Je ron»i J-’ti comme un de voir de vous iufoeto^* que vo» |tiiulles, dont j’ai tein té qui Iqui » b«.it«» cIh'x Mr, droguisti.de Newtown, n.’jnt guéri d’une ronvtant*- iiuJi^iti^ 2 i'iHisti|>stiou, que j’avsis i oulructees par uih trop grand aux éludes littéraire».Je n-commande fortement aux sut»,*, et aux personnes disposée» à l'étude généruleiueiit, l'usagr J, ( ^ piIii11.» préfieu»»».Vous Ale» libre de publii r cette note, ,j * eu avei le désir.Je suis, Monsieuvotrc obéissant servit» ur, (Signée) ti.U.WYTIIKN BAXTER.A vendre, elu z JOHN MI'SSON, ('Lémute Seul agent a Québec.Québec, 25 Octobre, 1815 CHACUN PEUT ETBE GUKIO!!?ff % JrC^^'^.Ÿ^ÆÀÀ j v I)E D.ODOUD, BA88E-YILLE, LF, LUNDI ET MARDI DE CHAQUE SEMAINE, IL Y SERA VENDU WTN MNortiment génétral de marchandises sèches et de fonds et de fantaisie; coutellerie, papeteries, bi jonteri*?* et hard»-* faites.N.II.Four le» détail* voir le* affiches.Qsébec, 10 juillet 1«44.VITRES.A VENDRE VITRES d’Allemagne de 8J sur Tjetde PAR LE SOUSSIGNE’, .Il MARCHANDISES Sèche,, Felleterirs, Vinaigre de Bor- IVI denux, Poêle», Horloges Américaine», Aliimette» Impériales, Miroirs, Balais, rtc.rte.etc.Québec, 30 décembre 1845.II.JOSEPH & en, ^ Quai Napoléon.F.LACROIX, rue Sault-au-Mstclot.L'ONGUENT DE HALLOWAY.I ne cure de 50 ulcères en si r semaines.Extrait d'une h tire de .L bn Martin, •'•cuver, bureau «lu Chsu-m» i r, Tobago, lmb» Occidental» s.4 1 tv nirn, 1843.A l PltOKK»»» l H IL» I OW VY.M«>n«'eur.—Je preiu!» la liberté de \oti* informer qm »l» »• procurer 1» * »• iu- d'un uttbit¦ein, -.»nt tort «léviri ux «i'aé ;r a leur port»'»' v.*« n.»•»!»• n - » t-nnant»-, d» pui» la »•, .*•/».¦» .¦.» , île* h» iir»ux r»-ultat» qu'elle* ont obtenu» ici» «)•»/» ptu»:-»r» ¦ xeuiple* de (fieri».>11» « i »¦ uinlade* il il ul»'èr» * dull c h r: r dé.i'-péraiit.Un nioiishur »i»* l'ili,) ayant, je c r» >i«, .' ul»f» «uppurante» couvrant I » » .r| •«.« t b» ni» mbr» *.avait t» t u.»-.¦•{ tout rein»'.;»' imaginable »an* en pouvoir tirer nn.un bien ; ;:.» vos nit'decin» « l’ont guéri »n*i\ *» tnaine*.» t il » *t tuaiotinsat, par leur vertu seule, r» mi* a I.» ».»nt»‘ et en vigueur.(Signée) JOHN MARTIN.Hnuorrhoitfrs, Fistules, Débilita Ci ur nrw vnqi vin r i»r « i « rntiii- »i onoi i nt.—l’n lieut tenant «I»-
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