Le Journal de Québec, 14 mars 1846, samedi 14 mars 1846
4e année.Samedi, 14 mar*, 1846.Numéro 42.hmix du juvhnai.: A buii.ttiinucîl, .JL Abon.»«*im»trn-l,.»k.fr.tU di |M»,U< à |mrt.Ou doit liilbriuiT U- 1er du dernier moi* «It* *on •bonnciBciil.luwqu’u» vrull* Mlrero» payer.autreinctiM1* fitofiwé t.u coullnuer un autre.LE JOURNAL DE OUEBEC, -___>_ 7 MONITEUR DU PASSE ET DU PRESENT A L’AVANTAGE DE L’AVENIR.mix lira 4NNONT K> PremJèrt-In.crti(>n: Gllgnca etau-dri-tu un.2*.6d lo li^'Of» ft MU • det*ou»,.3».4d Au.«lf.(u»,|>ur li|(.-Jd Toutf liuertioii *tiUé-(jnciitc.lf 1 üu |»rl x.Ce journal te publie lea MAUDIS, JEUDIS et SAMEDIS, par AUGUSTIN COTE « JOSEPH CAUCHON.réd*cUiur.n>roprfdUire.j-e.t trè.répandu en Canada, .‘expédie dan.k.Province, d’en I.ondrc(, en Irla.‘l«! et en Ko»*).Un «’«bonne, u Québec, au bureau du Juernul pru.do l’Archevêché j a Montréal, chez- agent; au* TruicUOiere.the* M.Pinui-m Uimahd, marchand.Tout* doivent être udrc»»ée* franches de po»t.ba., aux Ktutel ni*,* Pari*, a Toute, lettre., correspondance», fte Matières Religieuses.7e CONFÉRENCE DE M.L'A HUÉ LACOKDAIKK A NOTHIN DA ML'.Sur l'auloritr, (Suite ut fin.) Telle» ont été le» républiques do ht Grèce et cette république de Home par excellence, où tout était combiné de manière que ht IDMM du» citoyen» gouvernât.ue « uumssance et ue m v«n«rauu.i et que les plus élevé» d entre eux ne lussent que comme apportée par U société catholique, c'est, Messieurs, la leur» ministres ou leurs reprosentans.Ml bien! le con less ion.Tout homme, prince, César, est obligé qui portait sur non front un siècle do malheurs, les souvenirs encore récens des outrages et de la captivité endurés par son prédécesseur, il s’émut, «'agcMiouilla sous les fenêtres «les Tuileries, et y reçut cette bénédiction qui commande depuis tant de siècles à la volonté et nu cœur des nations ; et dans les appartenions moine», un homme célèbre qui vient de mourir, touche «le co spectacle, prenant la main de son voisin, lui disait : “ Enfin, mon cher, voici une autorité vivante respectée." l.a source secréte de l'obéissance et de la vénération leur» ministres ou leur» représentai».**u un?n ; ' ««»,« d" V’”'.‘"° re''",.ï'1 ?d,.»v»nta«.qu'il.Mut loin d.faWer m.iut«n.nt.ir.:r* de Jeux un mil,en et un yuet.w» manu, marchand.§ t ^ „ rrftc d, f, propriété publique xm,U,on, et un qujrt d.tonneaux, monu-d.ifMw pourVil ne aoit pu 150.000 manit, et c.a coionieacon.orn.nent un montant dp .courir à la propriété particulière Qu, de près de sept millions ster.ing de marchandises an- r ¦ -¦ g'si *ea.Certes, quant on réfléchit sérieusement A l’impor tance croissante de ces colonies, en doit s'étonner que I la corporation comprenne une chose, c’est quelle n’ob-' tiendra pa* de la province la propriété des grèrea da la rivière Saint-Charlsa f-ans s’engager en même temps ., ,.les travaux que de» particuliers veulent entreprendre ; 1 Angleterre ne a occupe pa* plu.d y établir un gnu.^ prnonn.dan.le.chamhree ou dan.le vernement colonial si- j e et durable en i appuyant sur “__________.:n___«lu les sentiment» et l'affection des population* laisser j-uier le* intérêts les plus précieux de ce# co ddut(int sur t'n> k'' ¦ •vn••• • - - ——— ^ , gouvernement, ne l’accueillera favorablement si file i, au leu p jez longtemps plusieurs pompe* chenüntitrl ver» le lieu du de»a>>tre.l^es VOLTIGEURS voloi commencé dans le Punjaub ; taires, ont montré une activité digne de tout éiogr, les lettre* d# Suez disent que le» Sikhs ont attaqué ils ont fait passer leur pompe pesante pardessus deux iée anglaise avec cinquante-cinq mill# homme* et clôture* en plein champ, cinquante pièces d’artillerie, le 21 décembre.I^e, L® «rrvicc de* pompiers Montréal a grandi pendant que nous baissions, nous bien qu’elle possède un espace de terrain à l’embou-comme aba* urdis par un somnambulisme éternel, chure de la rivière Saint-Charles qui peut à l’aide de 1 armée (Jn ixMirra comprendre l’intention de* auteurs du pro- la marée devenir d un grand avantage, un espace, non cent cinquante pièces , iet par leur prospectus que nous donnons ci-dessou».seulement sans valsur actuellement, mais encore l’or- combat n’etait point fini quand 1 «prè* e«t parti.Ln 1 Comme nous l’avons dit notre désir, avant toute au- caaion chaque année de pertes par le manque d’abri», grand nombre de Sikhs avaient été tué* ; cinquante tre eho-e.e-t nue cette grande amélioration s’accom- qui peut être amélioré et acquérir de la valeur au cinq pièces de canon étaient tombées entre les main >yen d’une dépense considérable d’argent.^es Anglais, qui, L’amélioration de la cite est un objet de la plus pertes considérables.parai-sent dédaigner ou négliger une source certaine haute importance, st tandisqoe ceux qui projettent poussé, lors du premier assaut, mais les efforts de sir ît abondante de revenu*, alors qu’elle soit livrée à de* cette compagnie ont parfaitement la volonté d’aban- Henri Hardinge et de sir Gough avaient change ]e i •.i i» • .•__!'• ___I_________— _! fa «4a L an fasranv da l'ormeA unrrlai U* On plfae.bt donc la corporatio go-îvemement la refuse à son de leur côté, avaient Le général Littler avait été re- mains «prouvé de» spéculateur», que leur bu» soit de faire une simple donner leur œuvre si le gouvernement provincial vsut destin de la journée en faveur d» l’armée anglaise, spéculation, ou uniquement d’aider à la prospérité, l’entreprendre, ils ont cependant intention d’obtenir la croit que le» Sikhs ont étécontraints de repasser le j à la prospérité l’entreprendre On iour dre*- suivant, le 24 décembre.’ commerciale de Québec, car quelque soit le but, 1 effet! souscription do capital, et le comité provisoire s a ^ sera le même, l’amélioration sera obtenue.Le pros- sera à l’exécutif pour l’octroi en franc and common Un journal des Etats-Unis fait les réflexions sui pectus fait ioir que si on a confiance dans îegouver- soccage de la partie de la grève non concédé», avec le vantes à propos des évènements qui viennent de se pas- nement, si du moins on paraît vouloir lui céder l’initia- front de l’eau profonde sur le Saint-Laurent, et pour ser dans l’Inde : tive, en de la corporation n’est pa» prêt à faire la même chose en faveur l’obtention d’un acte d’incorporation/engageant la poration, sur les têtes de laquelle, si on en juge compagnie à dépenser en 6 ou 7 ans tout le montant f lie fait la plus saillant est l’insurrection des Sickh», depuis long-temps prévue, annoncée, et prolui a par ce document tacite, il est vrai, dans sa signifie»- entier du capital souncrit, en fesant une jetée et autres bablement préparée par l’Angleterre, et qui tion.il ne repo*e pa* une grande confiance publique.1 améliorations.Rien n’est plus propre à donner de la fourni l’occasion d’annexer à *on vaste smpirede 1’ plus propre ipireüe l’Inde ai ardemment On croirait d’ailieurs que ce qui serait l’ouvrage de confiance et de l’espérance à nos concitoyen* qui ont la province indépendante du Punjab, tout le monde, ne serait l’ouvrage de personne.Ü eoufisrt considérablement de* incendie* de mai et de convoitée par elle.Cette annexion forme un contraste suivrait de ce' principe que le maniement, l’adminis-'juin que la certitude d’une dépense annuelle de £8,000 heureux pour les Etats-Unis avec l’annexion du Texas, cessaire et dan* une ne'ge profonde, pompier» ne pouvait pas être bien né-mai» ils étaient la pour répondre au besoin.Le 13 janvi-r, dans l’assemblée législative d* !» Nouvelle-F.cosse, un chef Indien a présenté une pétition en son nom et an nom de 120 famille» imlienne*.Il parla en anglais et en micmac, à la satisfaction d* membres; M.Howedit alors qu’il aimerait beaucoup à voir la race indienne représentée dan» le parlement.Ce serait un acte dp justice envers ces peuples, q»i aujourd’hui sont même privé.» du droit de voter aux élections.—Mi nerve.—Il existe beaucoup d’appréhension dan* le Haut-Canada au sujet de la réussite du " Great Western Railway.” Le président de la compagnie du Canada a dit publiquement qu'il doutait si l’entreprise verait mise à exécution.Quoiqu'il en soit, le comité vient de publier un état ofilciel, où il aflirme que l'activit* des directeurs ne «’est ralentie que par suite de leaped qu’ont pris tout-à-coup les relations politiques de Que tu grandis au feu de la triple journée.Que U France nouvelle en toi s’est incarnée, Que lea Etat» n’ont point de soutien plus fervent Que cenx-ia qui les ont heurté* le plua souvent.Qu’il est de* factieux qui, dès que l'heure nonne, Meurent fidèlement sur les marches du trône, Et que le roi déchu n’eut jamais de rempart Plus fort que Martignac et que Royer-Collard.Mai», quoique soutenu du vote populaire, Aux extrême» parti» n’espère pas d* plaire; Stn*.compter les fureur.» du corps ultramontain, Ce )< ng troupeau qu’on voit, ver» l’urne du xcrutin.Sous son pasteur Guizot marcher d’un pae docile.Tons le* conservateur» d’une paix imbécile Ne changeront jamais leur superbe meneur Pour l’homme qui ne veut la paix qu’avec l’honneur.N'espère pas calmer les rancune* profondes Ni de no» cavalier.» ni de nos tê'e# rondes, De* ami* du vieux trône ou des républicains : Les uns, pleurant encor le bons temps des Tarquins, Et.sitôt qu’un éclair serpente dans la nue, 1 h leur royal messie attendant la venue, Exécreront toujours l’instrument vigoureux D N douleurs que Juillet accumula sur eux ; Le» antres, ean» former une alliance entière, Rapprochent, il esterai, leur extrême frontière.Et veulent bien t’offrir un utile concours, Bi< n que visant plus loin que le but où tu cours ; Mai*, quelques-uns d’entre eux, imbus de rêveries, Et jetant leur «emence nu champ des théories, So séparent de toi d-mt le discernement Ne pè-e pas comme n.x le* choses du moment ; Sans «avoir le* veitu» que notre lige comporte, 11* pi ét-mi-nt l"i mettre une charge trop forte, El, |a ur hâter un temp* possible, mais futur, Us pourrissent un fruit qui n’est pas encor mûr, De tontes les erreurs qu’une vieille rancune Te reproche sans fin, je n’en condamne qu'une; Car je ne parle plus de ces murs dt Paris Qui même en ce moment partagent les esprits.Et, quoique jYémésis l’ait frappé d’ansthème, Peut-être ce rempart est encore un problème, Problème inquiétant qui, secourable ou non, Pour nous ou contre nous peut tourner le canon.Peut-être aussi qu’un autre, appui de la régence, De la crise d’alors eût subi l’exigence, Comme toi, dans son vote il se fût abusé ; Mais par le cri public, Septembre sst accusé ; ; Te» ami» les plus chers le disent à voix haute, C’est là plus que l’erreur d’un jour, c’est une faute, C’est un coup incessant qui, loin de «’amortir, Pèse ds plus en plus sur l’écrivain martyr.Toi que la liberté prenait pour son Alcide, Comment as-tu porté ce coup liberticide f Comment as-tu gêné de bâillons étouffante La Presse qui t’aimait entre tous ses enfante ?Hélas ! de tout esprit, fût-il encore pins sage, Un penchant à l’erreur est le triste partage ; Ou plutôt, admettons qu’en montant au pouvoir L’œil perd de temps en tempe la faculté de voir, Et quo certains objet», vus du point politique.Se montrent, revêtus d’un mensonge d’optique ; Mais ce fut une faute : et sans doute qaitn jour !Si le scrutin vainqueur proclame ton retour, • Toi-même, confessant avec pleine franchise, ! L’erreur «ù tu tombas dans un moment de crise, Tu pourras, en faveur d’un temps moins agité, Adoucir d* ces lois la vieille acerbilé ! : Ton crime d’aujourd'hui, c’Mtde quitter l’ornière, i C’est de grouper deux camps sous te même bannière, : De croire qu’au moment d’un combat hasardeux, Si l'on est fort d’un bras, on est plus fort des deux.Si ce crime sst le seul qu’évoque leur Justicr, Console-toi d’avoir pour fauteur et complice Tout horrere de bon sens qui veut, de bonne foi, Atteindre un digne but, par d’autres ou par tui.Trop longtemps, bien qu’unis par Iss mêmes at- [ tentes, Une fnusste tactique a séparé nos tentes ; ! Un noble chef qui seul, dans nos rangs citoyens, ! Avait, pour commander, des droits égaux aux tiens, (Aujourd’hui t’associe à la première place ; ! fa triomphe est promis au nœud qui vous enlace ; 1 L’ennemi, qui riait ds nos longs désaccords, Tremblera de nous voir marcher comme tin aeul [corps ; Jusqu’ici nons avons, ainsi que des Kabyles Prodigué nos exploits en charges inhabiles ; Mais ne formant qu’un bloc de nos deux escadrons.Nous devons espérer ds vaincre, noua vaincrons.Tu ne parus jamais que dans un premier rôl# : Ministre ou député, quand tu prends la parole, Pour le peuple du Centre ou la minorité.Elle tombe sur tous avec autorité.D'autres avec plus d’art font rugir leurs tonnerres, S’échauffent plus que toi dans leurs calilinairss.Et pensent accomplir un chef-d’œuvre éloquent, De secouer dans l’air ce sonore clinquant ; Il te coûterait peu de remettre en pratique Ce fatra* oublié depuis ta rhétorique.Mai» tu connais bien mieux que ces déclamateurs L’éloquence qui sied à nos temps prosateurs ; La tienne est le parler commun aux gens du monde, C’est une causerie incisive et profonde, Un propos socratique où, par des traits mordante.Tu dépouillMà nu les arrangueurs pédants ; Tu les laisses, d’abord, suant par tous les pore*, Dégorger leurs poumons gonfle.» de métaphorr* ; Puis, quand de tout ce gaz il» ont a«»ez bouffi Un ampoulé discours qu’il» lancent en défi, Tu descends dans l’arène où po«rnt l»urexta«e; Et là, calme, poli, *ans apprêt», sans emphase, Comme tu parlerais dans ton propre salon, De ton épingle d’or tu perces leur ballon.Qui le croirait ! On dit que, sous ton auréole, Au milieu de ce monde où le repos s’immole, Tu poursuis quelquefois de regrets complaisant La thermale cité cher* à tes premiers ans.FJh ! sans doute 1 Malgré les biens dont tu regorge*» Tes honneur», ton palais de la place Saint-George*» Il serait doux pour toi, sous l’humide janvier, De dormir au soleil qui mûrit l’olivier, De respirer, le soir, cette brise marine Si caressante au front, si douce à la poitrine, Ces parfums résineux, atômes ravivants Qui s’exhalent des pins secoués par les vente ; Mais l’heure de t’asseoir n’e»t pas encore venue ; Pour toi la route est longue, avance, continue : L’œuvre du député se perd dans l’avenir, I/œuvrede l’écrivain est plu» près de finir ; De ce grand monument tu n’a» construit qu’unr »>!•• (I te reste à bâtir la face parallèle.Ta plume a fait jaillir en feuillets rutilants Dix ans du dernier siècle aussi pleins que mille sn», Nous avons vu passer ces grands éclate de braisa Qu’à la face du sol lança quatre-vingt-treize, Les Danton, lea Carnot, tou» les géan# d’alor*.Les Girondins si purs, le# Montagnarde si forte, Fils de la république étouffés par leur mère ; Maintenant, prends ton vol du règne de Brumair* Rallume le* canons que l’empire traina 9 rAmrUttrrtf» dra Etâto-Uoiij 1 P*riéfèra à dira aZ Prairaprlra rat rarUio* «t o*lra»Ut pour Jotor un prof|t oowidérabl*.et quo Ira «olierawirra «'ont rioo à craindra poor l'orooir.—Idem.A dm araaiobléo Unira à St Hyacinthe, 1# 2 ftrricr, •fin de formor une eooiôté d’e^riculture pour lo oomlé, .jjesaisuri euiraok ont été unanimement oboieie pour compoeer ledit; aociétét Prénident.—L.R.Blaoohard, êeuytr.Vice.Président.—Fiavien Bourtiller, écuyer.Secrétaire.—Boucher De Labruére, écuyer.Tféeorier.—Eue.Cartier, écuyer.Membre*.— MM.P.Chartier père, Joceph Nor-Mkndin.L.V.Sicotle, Ànt.Vallée, P.E.Loclero.Ed H*noît Auir.Cbté.Michel Plamondon, La Marin, F.X.Cadien'x.P- Chartier file, D.O.Moeon.—La Revuet Indice tur le steamer Prévient.— Le minutre de l’intérieur, à Madrid, a reçu une communication du chef politique de Guip»*i et 8e ftra *lée, le 20 mars.Jugc-cotnniissaire, W.Power, écuyer.Assemblées apres déclaration.•Wmhlée de* créancier* de Davitl Rlnneliet, le 20 mars eou-rinl.Ju{e-cnmt»i««aJrc, Jean-Casimir Bruneau, écuyer.A«*('mhlée de* créancier* tie John Sunder*, le 2 avril proehain.• "rr-fmiiraia.aire, Jtan-Ca«imir Bnineau, écuyer ; syndic, W.J.Ai*ton.• j ’ j Avis.A Messieurs les Cures et Commissaires (l’Ecole.ANT.PAQUET.Instituteur anglai* et fran- ^ çais deSt.Pierredel harlebourg, offre se* serv ices comme tel.De* certificats, tant du coté de sa moralité quo de sa eapaeité pour l'enseignement, seront fournis.S'adresser à AI.r.E.JciNKAf, Instituteur, secrétaire de l’Association dis instittu-leur*.Québec, 7 mars, 18-ffi.A.J.or !ra plaine* d’Eylau, d’Austerlitz, d’Ién*, j/*r‘ve* de Grenade aux bords de la Baltique ; Debout sur l’are de gloire, au quadruple portique, hvoqoe, avec la voix de* grands historien*, Les soldat* du César, les vieux prétorien* Qui marchent sur le* murs, et d’un pas militaire , ®l*ncent de la base au aublime acrotère ; l)é roui Qui e «ousnos yeux cet immense tableau |J"i*ur le dernier plan rejette Waterloo.n Rn’en embrassant cea vivantes images lue tu te soutiendras sur le néant des Ages • lu p?Ue 10,1 uoni lrouvp incrusté sur l’orteil • homme éperonné que les yeux du soleil «^contrent le premier dans notre Babylone, 4 «terniUt n’est pas promi*e à la colonne ; 4 oxide rongera eet empereur d’airain ^cle nom de Thiers que signa le burin j Il T'0-,,e cl,,,en liant ton nom à cette histoire ns trillera pas d’un éclat transitoire, r vous ne trouverez dan* le* Ages anciens banlT P*upl® R,w,*i Rtânds que les sien* ; p , irs modernee temps nul ne l’a surpassée a guerre et le* loi*, surtout par la pensée.4 ",Ce |lURrt de siècle on aura souvenir Ju!nü'rj0,,ry,n,’br®ux 9ni viendra tout ternir, l’i?-f?emP°rté pnr la loi centrifuge, Ané*"C'^ * Qu» fit le vieux déluge, Av/TT r,îCor Ie dernier de» humain*, c e dernier livre imprimé par tes mains.Barthélemy.CI-DEVANT DES TROIS-RIVIERES, MAITRE MACON, WBF.MERCIE respertueusement le» citoyens de Québec, principalement ecux de Saint-Roeh, de l’eneoura-remriit qu’il en a revu deimi» le* deux dernière» incendie», et il a lieu «l’e«pérer qu’on viendra au-devant de lui, avant pratique de-|*ui» »eixe an* tant dan» le» Etat«-Uni< qu'en Canada : av«r cette longue rxpérienee il»eraca|»able dcdonnei *ati»faetiouà ceux qui voudront bien le favnri*cr.Ton* ordre* seront exécuté» avec ju«tiee, et le* bâti rantic de mesure précise, sur en v iron trente arpents de profondeur.’ Pour être vendue à la porte de l’église de la dite paroisse de St.Anselme, le trente-unieme jour de'mars prochain, a dix heures du malin.No.1437.—Raphael Michaud, contre Finnin Michaud.'* l u cirruit ou lopin de terre, sis tt situé dans la paroisse dt St.Pa$rhal de Kamouraska, au premier rang de la dite paroi*9e de St.Pasehal, d environ six a sept arpents oe profondeur, plus ou moins, sur deux arpente de front, plus ou moins ; avec une maison, grange étahlc et autres bâtisse» sus construites, circonstances et dépendances.2 l n autre circuit ou lopin de terre, sis et situé dans ladite paroisse de St.Paschal de Kamouraska, contigu au lot en premier lieu désigné, de dix-huit ou vingt arpents de profondeur, plus ou moins, sur deux arpent» et demi, plus ou moins de front." Pour être vendus comme suit: I,ot» numéros un et trois, u la Kc de l'église de la dite paroisse de St.Paschal de Kamouraska, entiemc jour de mars prochain, à dix heures du matin; et lot numéro deux, à la porte de l'église de la paroisse de St.Louis de Kamouraska, le trente-et-unieine jour de mars prochain, a dix heures du malin.No.1312.—Christian W urtrle et William Wurtelc, marchands et associés ; contre Jean-Baptiste Baquet.1.« Un terrain situé •n le premier rang de la paroisse de Saint Gênais, de douze perches et quinze pied» plus ou moins de front, sur neuf arpente de profondeur.2.Un circuit de terre, situé en le second rang de Si.Gerv&i», de la rontenanre d’un arpent et demi d< front plus ou moins, sur env iron huit arpente de profondeur.” Pour être vendus à la porte de l’église de la paroisse de St.Gervais, le seizième jour d* mars prochain, à dix tveures du matin.No.271.—Edouard I.ouis Antoine Chs.Jurherrau Durhesnay.écuyer, de la paroisse de Ste.Catherine, dans le comté de Portneuf, district de Québec, et autres ; contre Marie Anne Bélan.de la seigneurie du Bourg l^mis, dans le comté de Portneuf, district de Québec.I.ne terre sise et située dans la seigneurie du Bourg Louis, dans le district de Québec, savoir : une terre située dan» la seigneurie du bourg Louis, étant le numéro deux dans la première concession, et contenant trois arpents de front sur vingt-et-un arpente de profondeur.P 'ur être vendue à la porte de l’église de la paroisse du Cap Santé.vingt-ct-uniéinc tour d'avril prochain, à dix heures du matin.No.746.—James Gihb, de la cité de Québer, marchand, et autias ; contre Marguerite Langlois : •• Un emplacement situé en la paroisse et faubourg St.Roch de Quélvee, de soixante et deux pieds de front ou environ, sur cinquante deux pieds eu environ de profondeur.” Pour être vendu i la porte de l'église ou rhapel, de la paroisac de St.Roch de Québec, le seizième jour de mars prochain, A dix heures du matin.No.1379.—Pierre Catellier, père de la paroisse de St.Michel, cultivateur ; contre Louis Catellier, du même lieu, cultivateur, u savoir: 1.“ Une terre située au troisième rang des ronrrssions de St.Michel, dr quatre arpents de terre de front, dont trois arpents ont vingt arpents de profondeur plus ou moins, rt l’autre arpent ayant trente arpents aussi de profondeur, avec une maison, grangr et autres bâtiments dessus construits.2.Un cirruit de terre â bois, situé au cinquième rang des concession» de la dite paroisse St.Michel, contenant trois arpent» de front, sur deux arpente et demi de profondeur.3.Un autre circuit de terre à bois, situé au dit cinquième rang des susdites concession», d’un arpent et demi de terre de large, sur deux arpent» et demi de profondeur.4.La moitié indivise d’un autre circuit de terre à boia, contenant en aon total quatre arpenta et drmi de terre de front, et dont trois arpents ont quatre arpents et demi de profondeur.” Pour être vendus à la porte de l'église de la paroisse de St.Michel, le le dix-septième jour de mars prochain, à dix heures du matin.No.576.—Pierre Canac dit Marquis, le jeune, marchand, de la paroisse de St.André, contre Joseph Michaud,Cultivateur, de U dite paroisse de St.André, snvoir : Une terre, sise et située au second rang des concession» de la paroisse dr St.André, seigneurie de l’islctdu portagr.de la contenance de deux arpent.» de front, sur quarante ou quarante-deux arpenta de profondeur, plus ou moins, avec les bâtisses dessus construites, eirronstanrt s et dépendance».Pour être vendue à la porte de l’église delà dite paroisse de St.André, la vingt-quatrieme jour d« Mars prochain, à dix heures du matin.T N terrain du 72 pied* de front *ur tout* la profondeur ou’U y a de I» rue 8».Valller au cap, précisément à Paboutl.*eineut de la rue 8t.Do-mlnlque, paroi.se de 81.Roch ; avec le.mure d'une mateon à mU,éW’.!ln ^ éu‘ lea ravage* que leur a pu foira l incendiedu 28 mai.’ r r 4adwne VettVe Cm'’ LEMIEUX, on à M.PIERRE uA'iaUa, para.Québec, 27 septembre 1848.Bureau du Greffier de la Cité.^ Québec, 7 février 1846.Jk VENDRE ou à louer, l’ancien Hôtel de Ville, rue St- Louis, posaeaeion donnée immédiament.S'adresser au >ouaai(né.Par ordre, F.X.CARNEAU, Greffier de la Cité.BUREAU DES TERRES DE LA COURONNE.Montréal, 19 décembre 1845.â > 18.—Sera vendue par encan publie, au Palais de uatice aux il Truia-Kiviere», le MARDI QUATRIEME jour d’AOUT nul hui cent quarante six, a ONZE heures de l’avant-midi, Cette propriété immobilière connue sous le nom de FORGES DE SAINT-MAURICE, dans le district des Trois-Rivières, Baa-Canada, comprenant la totalité des Forgea, Moulin, Fourneaux, .Maisons d'habitation, Hangar, etc , et delà contenance d'environ cinquante-cinq aères, plus ou moins.L’acquéreur aura le privilège d’aclieter une quantité additionnelle quelconque des terres adjacentes (n’excédant pas trois cent cinquante acres,) qu’il pourra avoir au prix de sept tchelings six deniers l’acre.L’acquéreur aura aussi le droit de prendre du Minerai de fer, durant l’espace de cinq année» aur les terre» non concédé» de 1a Couronne, dans les fiefs Saint-Etienne et Saint-Maurice, connut! comme lea Terres des Forges, laque) droit cessera aur toute portion de ce» terre» du moment que la dite portion aéra vendue, concédée ou qu’il en aéra autrement disposé par le gouvernement, qui, ce pendant, ne aéra aujet à aucune indemnité envers l’acquéreur pour telle cessation de privilège.Aussi le droit (non exclusif) d’acheter du Minerai des concessionaires de la Couronne ou autres, aur la propriété de qui les Mine» auraient été réservées à la Couronne.Usera alloué quinze jours au locataire actuel pour enlever se effet» mobiliers et aa propriété privée.Il aéra donné possession le deuxieme jour d’octobre mil huit cent quarante-six.Un quart du prix d’acquisition sera exigé comptent lors de la vente, le reste payable en trois paiements égaux, avec intérêt.Des lettres-patentes seront expédiée» lorsque le paiement aura été complété.On peut voir des plans de la propriété à ce bureau.D.B.PAPINEAU.C.T.C.téjr La Gaxttte du Canada est prié de publier cet avertissement, ainsi que les autres papiers-nouvelles du Bas-Cauada, dans la langue dana laquelle ils sont publiés, une fois par quinze jours, juaqu’au jour de la Vente, Le Chronicle if Gazette et le Toronto Herald, aont aussi priés de l’insérer —22 dcc.7me.FEVRIER 1846.N.B.Aucune partie du Prix de Vente dea Forges n« aéra reçue en Scrip.D.B.PAPINEAU, C.T.Extraits des Règles de T Assemblée législative du Canada.JBÉSOLU, 66.—Qu’avant qu’il toit présenté à cette chambre aucune Pétition pour obtenir permission d'introduire un Bilî Privé pour ériger un pont ou des ponts, pour régler ouelque Commune, pour ouvrir quelque chemin de Barrières, ou pour accorder à quelque individu ou à des individus quelques droite ou privilèges exclusifs quelconques, ou pour altérer ou renouvelerquelqueActeduParlcmentProvincial, pour de semblables objet*, il sera donné notice da la demande qu'on se propose de faire, dans un dea Papier» publics du District, publiés en Anglais, et dans l'un de ceux publiés en Français's'il vena, et par une affiche posée à la porte de» Églises' dis Paroisses ou Township*qui pourront étn intéressé» à telle application,ou à l'endroit le plus public, s’il n'y a point d*Egli»e, pendant deux moi», .avant que telle Pétition soit présentée.RzsoLi', 67.—Qu'à l'avenir, cette chambre ne recevra de* Pétition* pour de» Bills Privé» que dans les premier quinze jours de chaque Session.Résolu, 70 —Qu'après la présente Session, e* avant qu'il soi* présenté à cette Chambre aucune Pétition pou obteni r permissiond' introduire un Bill Privé poor eriger un Pont de Péage, la personne ou le» sonnes quise proposeront de pétitionner pour t«r Bill, en donnant la notice ordonnée par la Régla soixantc-et-sixième.donneront aussi, en luê-in* temps et de la même manière, un Avi», notifiant les taux qu'elle» »e proposeront de demander, retendue du privilège, l’élévation des Arche», l’espace entre les Culée» ou Piliers, pour le pim-sage da» Cagt ux.Cages et Batinien».etmentionnnt si elles se proposent de bâtir un Pont-lévi» o« non, et le» dimensions de tel Pont-lévi*.Rksoi.v,71.—Que le* frais et dépenses occasionnes par les Ri!|a privé» qui accordent quelque avantage on privilege exclusif, et le* procedures y relatives dans cette chambre, ne doivent pas retomber sur le publia et qu'il rstjuste et raisonnable que partie de cea-frais et dépense» «oit supportée par ceux qui d< rrotna dent le* dits Bill*, et une somme qui ne serspa moindre que £20 sera déposée entre le* main» du Greffier de cette thambre par le Pétitionnaire avant la deuxième lecture d'aucun tel Bill.W.B.LINDSAY., Greffier Assemblée.tenu—Aucune Petition imprimée ne sera, dan* aucun cas reçue, aucune pétit on Dosera non plu* reçue à moins que de* signature» réellesne soient apposée* suris nu nie feuille de parchemin on papier, sur lesquelles la dite Pétition sers écrite.A être publié on langue Anglaise et Française, dan» le ‘Canada • u/itte et la 'Gazette Officielle de Québec ;* tu langue Anglaise 'luis la ‘Gazette Officielle de Toronto,’ et en langue Française dan* I-v *1 anadien,' ’La 5îinerve' ’L'auroredos Canadas* et 'Le Journal de Québec'jusqu’à la prochaine reunion de Is Législature Al NE assemblée des Magistrats de cette Cité, tenue au Palais de Justice le 30 courant, a la fin d’accorder dea certificats pour obtenir des licences d’aubergiste pour la Ville et la Banlieue de Quebec pour l'année qui auit, la Résolution suivante a été par eux adoptée à l’unanimité, savoir : Attendu que le nombre des auberges se trouve avoir augmenté ces années dernioref,et que bcauri up de per»onni les se trouvent : ( Int d^or pour le coa et Brcqa rande variété d« riches et trcs-jolie» •' "• do.à i chettea et Boquet ; Bouton* d‘or pour vaste* ; riche* Bag.Epinuleti.s d or.\ u * • urécieore* i anneaux de deuil, de mariage,.le.: Bout n* d‘or pour nui.rli.« de ehenii*.; mante, rubu, emeraut ea .t autre» pi , \| • , Agraffes de ceinture.Pendante d*oreilif,etc.} Brn- Epingles - 1 .-.rt.-.r,*, tl"„r .t ,l-.r,t nt.n.rt-,1.t» M Bl LO DE Vf, Marchand de Provisions, rue St.¦> 3 man, 1140.Paul, No.I pingl» * d-oret ?\Tr:V ''’.‘î'V.^^h’-rh^vràx^Prete-baïqii.ts.Ôrncnunt* .1.t» t.Portc-crav tsd’cr.t d"arg.nt Cure-di nt» fi ¦ ¦ • V Souvenirs, i ixà.- V .• article* ^.• y B.—Vieux Or et Argent achetés et |>ns en echar ge.Québec.27 décembre 1S13.________ _ No.W, rie Saint can.•"SflfHEL PATRV.architecte, demeure mainte- tenant a St.IL • ii, rue St.français.Q'jéUt c.1 iul.ii t 1 45.T»I le Un.BARDV demeure maintenant, à iaraai-| -R® üoii (j^jj R arriéres, faubourg î^t.\ ailiers, chez ^ M.«Mofette._________________________________ -B|inif [.G.tuviar, de 'Jt r Tÿeÿ ^v-R-la iiitncde v .iturW vert-¦«.’ t'u-nt d'» chevaux de louage.- i ' ,q|'„i:" '¦ numéro 19, rue rJouillard, Uttute-VIIe.0.GIRÔÏÏX, ^r.I).Pharmacien, Chimiste, Droguiste, &c.No.24, RU K St.JFAX.CONFISEUR.OMELISSOX, pâtissier, au numéro 10, rue St.• ¦ .1 i-tph, Haute-ville.1er mai.1845, PELLETER PIERUF.LTGARE, avocat, a transporte son bu- r au «ur la ne st.Jean, llaute-\ille, n» > c sjzLLjïi - ) v .- ~ • * A Tels que Casques de toutesnrte.Manchons,Boas, Gants, Mitaines, Casquettes de Drap garnies er pel)e-( te rie, grandes ColIerette.s(Cape) d'Astracan et autres pour Dames, garnitures de \ mon, N iblrs, Marte, J yJelc, etc., etc.ROBES de CARIOLE, pour ornements de voitures, de toute sorte, do.de llufllesN wlllinois, Peaux d’Orignal, Chamois et Caribous, Gilets e; Caleçons de Chamois, Seine»les de crin comme, préservai ifs contre l’humidité et le froid aux pieds.* Raquettes, Traîne» Sauvage*, Tannes de jonc et de baleine, cordons pour Raquettes et souiliers, Souliers d’Ongnal pour Dames cl ^Messieurs.AUSSI, Casques, Casquettes, Mitaines, 1 EX GROS ET EN DETAIL.Ft rent par le Zealous, récemment arrivé «le Londres, une immense quantité de Pelleteries fabriqué* Londres, exprès pour le marché de Québec, dont il disposera à des prix consi.lérablemcntréduits.magasin cl»- M.Hall J u n, lo-*4.mm.RUTH VEN, Relieur, No.27, rue Ste.Ur- ’ ® *»>l'-.IIautE LONDltES.CETTE compagnie qui a établi son agence en Ca- nada en 1MH, continued’asaiirer contre le feu.ISuruau» au ftl’.U île (îlllesplc, ouvert «lepui* 10 heure* d«i mat In juvqu'à 4 heure* de ra|.rè»-midi GILLESPIE, GRENSHIELD & Co.Qeébæ, éjuilktl W _________ Papeterie» ÏE eotmigné continue toujours, dans les magasins A ri.dt-vani occupés par MM.McDonald & Logan, un Jnbit de papier Joonlcup,jJOl,po*lt gris et a en- B.II.1*00 i.K.Québec, 21 juin, 1815.N.R.Les plus liants prix donnés pour guenilles et jeux cordag»*».Québct, 23 octobre 18*15.F.E.(URAXT, Encans du Soir Grand marché à taire aux Italie* d’encan DE D.ODOUD, BAHSE-miÆ, LE LUNDI LT MARDI DE CHAQUE SEMAINE, TL Y SERA VENDU IT N assortiment général de marchandises «èches et de fonds et de fantaisie; coutellerie, papeteries, bi ' joiiteri»** »*t hard» « fait**».N.H.l’ourle* détalUvoir IcsalHchc».Québec, 10juillet lb4H.LECOMTE D’ALDBOROUGII lillt.KI PAU yA- HS PILriXES DE IIOLLtBVAV.Le comtr d’aldborougii tier.Hi nu mai.n»: r0it r n’KSTOMAl'.Extrait d'une lettre du comte, datât de Villa J/f, tina, Letjhorn, 21 février, lHlô.AO l*HOrC*«I.OH 11 o i.loyva v.voir m MoMSIKOR.—Pluaicur» clrroiiatftiiri » m’ont rmpéché d,.,| »ir vou» n-nu r»-i« r i>lnt»)l do lu |volit»'*a«, d’ajouter jjilulh » m’ont gui ri »!»•» iimiix ht Fm-ulid ri *" nous, » i Mir lout I»' roiitiiu'iit, Imhi |>lu» In oiuix ,10 (>|r| 11 dr Miirmilmd.J» »lo»ir«' avoir une uutro bohi t t Ul( *’ j loi de l’onguent, en on* que mu futaille- » u nil lienoin.Notre tic» obligé et obéissant serviteur, (Signée) ALDBORotGfl.ce Ri: n’ixriuciTioN »:t ni: constipatiox.Mon*i»:i h.—Je ronsidèr»' roinmo un devoir «le vmu que *»» l'iloll* -, dont j’.u «t hrté qui l«|»ir* boites eh« z Mf.droguiste, d»' .Nrwt.nvii.u , )«i( ^ut il «l'un- e.u.st u.t, u ,1|F< v* " coiistiiiulini, que j’uvui» contruetée» pur une trop grand a„.; aux i tmli s littéraires.Je neomni.iml.fortement aux et mix |M'r.«onm» dispos» « • u l’étuile généruh uu nt, l'uisfe j, pilult» - pré-ci» uses.N ou* êtes libre de publier c» ttc note ,i ** on uv» z le dt-air.J« -ni*.Monsieuvotrc obéissuut serviteur, (Signée) 0.II.WN THEN BAXTER.A vendre, eh» r.JOHN MI'SSON, Chémiitr Seul ag» lit u Qué-Ux.Québec, 25 Octobre, 1815 CHACUN PET T ETBE GUERI!!! **s J» fs® VITRES.VITRES d’Allemagne de r»i- sur A VMMK 7|.tJ.7|.«rPAR LE SOUSSIGNE’, J MtCHANDISKH Serhe», Pelleteries, Niuuigre de llor- L’O N GUI N T DE il ALLOUAT.lue cure tie .00 niée res en sic semaines.i 1 : •• M • fer, bai .da Cm • NUI».I 'O.i llllll » Orild' * i ».4 I xvKin, iHi Ai I’roki-*i 11« Ilotiowrtr.Mn»'eur.—J• | *• u - lu h! • rte de v.».iidorr » r que b» h*h • tau» de i • tt' ili , | i• t «'i l l ’ll r* ux ijiii in • : t ; i*,u !.».b d' pr»ur' r b ¦ - :- d'i.ii ii r l.rin.«.nt fort de-irrux d'»i, r a leur port »¦• v ¦ - i - i • - *• t • r.r i., nt» -.di-po - I» civil,»-.d«'« heureux n»o!t.it- qu'elle» ont obtitiu* ici, dan* p/u- .i I-\I¦ tilI ' » «il- gue: i - Innl i.li.- et d’uleeri * ,Ji.n e-.r, ¦ de- «pér«nt.I n iiioixiiur de nie, avant, je en'., .'.'a »•¦« «upparantv* couvrant I eoip-it le- un iabr*-, avait lait msj»or l"'it rru.i i- iniiigii.• -m» • n pouvoir tin r mu r ta*o ; t • vo« méiieeini'- l'ont guéri m «iv «emainr-, 11 il
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