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Titre :
Le Journal de Québec
Le Journal de Québec participe aux grands débats politiques de son époque. De tendance réformiste à ses débuts, il soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872. Il devient libéral de 1873 à 1878 et affiche ensuite un conservatisme modéré jusqu'en 1889. [...]

Le Journal de Québec est fondé en décembre 1842 par le journaliste, politicien et futur maire de Québec Joseph Cauchon. Son premier numéro est distribué aux abonnés de la défunte édition française de la Quebec Gazette. Le Journal se donne pour mandat de travailler à la réconciliation du peuple canadien, qui subit les conséquences de l'Acte d'Union de 1840. Il vise à faire valoir les intérêts des Canadiens français ainsi qu'à contribuer au développement du pays.

De tendance réformiste, la rédaction fait preuve d'une relative indépendance politique jusqu'aux années 1850. Ce désir d'indépendance s'amenuise au fil de l'implication politique de Cauchon, qui dirige le contenu du journal de façon à promouvoir ses opinions personnelles. Le Journal de Québec soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872 et passe dans le camp libéral lorsque Cauchon siège dans le cabinet d'Alexander Mackenzie de 1873 à 1878.

Le succès du journal est assuré par sa bonne entente avec le clergé de Québec. Dès 1849, son tirage atteint 1200 exemplaires. Cette association prend fin lorsque Cauchon rejoint le ministère libéral-conservateur de MacNab-Taché en 1855. Cette rupture mène à la création d'un journal rival, l'organe officieux du clergé Le Courrier du Canada.

Les colonnes du journal traitent principalement de politique et de religion. Elles se composent de nouvelles internationales et provinciales empruntées à d'autres journaux canadiens et étrangers et accordent une grande place aux activités municipales, économiques et littéraires de la région de Québec. Le journal contient généralement un éditorial, un feuilleton, des publicités et des textes divers où l'histoire occupe une place importante.

Le Journal de Québec prend part aux grands débats politiques et publics et entretient de nombreuses polémiques avec plusieurs journaux rivaux. De 1855 à 1859, il s'oppose à Marc-Aurèle Plamondon et Télesphore Fournier du National, qui appuient l'idéologie des « Rouges », parti politique libéral radical. Il prend également position contre le fondateur du Globe de Toronto, George Brown, qui soutient le principe de la représentation proportionnelle.

Cauchon s'oppose au projet de confédération des colonies anglaises d'Amérique tel qu'énoncé par Joseph-Charles Taché dans Le Courrier du Canada du 7 juillet au 23 octobre 1857. Il fait cependant volte-face pour appuyer les 72 résolutions du projet confédératif de la Conférence de Québec dans une série de 38 articles intitulée « Projet de constitution de la Convention de Québec » et publiée dans Le Journal de Québec du 12 décembre 1864 au 30 janvier 1865.

Les prestigieux rédacteurs et collaborateurs du Journal de Québec appartiennent à l'élite littéraire et journalistique qui prend racine à l'époque dans la région de Québec. Les Antoine Gérin-Lajoie, Louis Fréchette, Alfred Duclos DeCelles, Stanislas Drapeau, l'abbé Bois, Hector Berthelot et François-Xavier Garneau lui assurent un contenu de qualité.

Selon les époques, le journal est un hebdomadaire, un bihebdomadaire, un trihebdomadaire ou un quotidien. Passé aux mains d'Augustin Côté en 1862, il continue de jouir d'un bon lectorat pour atteindre les 1350 copies en 1870. Dès 1872, ce chiffre diminue pour se stabiliser à 600 exemplaires de 1877 à 1889. Le Journal de Québec, qui ne s'adapte pas aux changements apportés par la presse populaire, paraît pour la dernière fois le 1er octobre 1889.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 1, p. 123-126.

BOUCHARD, Gérard, « Élites, entrepreneurship et conflits de pouvoir au Saguenay (1890-1920) », Les Cahiers des dix, no 58, 2004, p. 213-250.

DÉSILET, André, « Cauchon, Joseph-Édouard », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

LAURENCE, Gérard, « Côté, Augustin », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.



Éditeur :
  • Québec,1842-1889
Contenu spécifique :
mardi 7 avril 1846
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Gazette de Québec (1832)
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Références

Le Journal de Québec, 1846-04-07, Collections de BAnQ.

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4e année* Mardi, V avril, 1840* Numéro 52.rnix pv «SSuiSSitt» 4M demie» awt* «le son veulld retirer* fV*ri iutrriaeiil, °» eetceiwé ooutlxue» un eulre.eu LE JOURNAL DE OUEBEC, MONITEUR DU PA88É ET DU PR1STNT h L'AVANTAGE DE L’AVENIR.rBIS DIS ANMONCtf Premièrelmeriion: fillfieeelnu-dee- •ou»,.3».8d 10 ligne* cl au- detioui, .3*-4d Au-dettu»,par lif.44 Toute Insertion eubeé* qnent«,le |duprlx.milie publie le* MARDIS, JEUDIS et 8AMF.DI8, per AUGU STIN COTE *t JOSEPH OAUCKGN.»**at, rédaeteurs-propriéUirc.i-tit très répandu en Canada, .’expédiedan* le* Province* d’en ba*.aux EUia-Uni.,4 Paria, è jjodw» eu Irlande et en Eco**e.On s’abonne, à Québec, au bureau du Journal pro* de l'Archevêché ; A Montréal, cUx- agent { aux Troi*-Riviort» chex M.PHlLirri Oiaano, marchand.Toute* lettre», eorre*pond»nee*, etc doivent être *dre»*ée* franclie* de port.Matières Religieuses.des MISSIONS ALLEMANDES EN AMÉRIQUE.Depuis pluaiew” année* l'ordre du Très-Saint Ré.deinut.ur, rül,t«ir«mc„t dit de.LiKuori.n.'c.t ré.du dan* la* Etats-Unis d Amérique, ou il a fondé JXipofUfllaa Missions.Sans négliger la prédication ent principalement du salut de ?” compatriotes.Le Père Hartmann, de leur mai-tonde Cincinnati, écrivait, le 7 novembre dernier, à tes supérieur* d’Europe une lettre aue les journaux ca-tboliflue* d’Allemngne viennent de publier, et que nous noua empressons de reproduire, à raison des détails intéressana qu’elle cuntient: “ Enfin, dit ce vénérable religieux, la construction Je notre nouvelle cathédrale «est trouvée assez avancée pour pouvoir être solennellement consacrée.Il a fallu cinq années de travail et une dépense de 90,000 dollars pour pousser ce magnifique édifice jusqu’au point où il est parvenu, sans compter 24,000 dollars qu’a coûté le terrain sur lequel il a été élevé.Les feuilles publique* de ce pays parlent avec admiration de ce bel edifice ; mai* elles paraissent ignorer que notre rôvé-rendissime évôque se trouve chargé de la dette énorme, pour notre situation, de 90,000 francs.Aussi cette cathédrale est-elle le plu* liel édifice religieux des Etats-Unis, sans en excepter la métropole de Baltimore.qualités de la vraie foi, telle qu’elle! les plan haute* illustrations de l’Académie ont fait leur dan* le Centenier de Capharnaüm.Le rentrée ; ce sont les membres mêmes qui prennent la sermon sur les s’est manifestée dan* le Centenisr de Capharnsüm.___, ____ __________ _ , jour de la Commémoration des Morts, le docteurj parole, et déjà nous avons entendu MM.Franck, Mile*, évêque de Nashville, célébra la grand’mesaej Dupin, Giraud, Amédée Thierry, etc.Enfin un au* pontificale, et à cette occasion l’on fit mémoire *pécia'e ditoire plus nombreux assiste à ces réunioui, qui pre au dernier évêque de Cincinnati, Mgr Fenwick, dont lus ossemens furent transporté* de l’ancienne cathédrale à la nouvelle; le* deux évêques avaient été membre* de l’ordre de Saint-Dominique, à Somerset, Etat d’Ohio.Pendant l’office du matin et pendant celui du soir, deux célébrés orateurs, MM.Gill et Spolding, tous deux du diocèse de Louisville, prêchèrent, l’un sur le purgatoire, et l’autre sur les signes auxquels l’on reconnaît la véritable Eglise de Jésus-Christ.Il serait impossible de décrire la profonde impression produite par ces discours, et par tout l'ensemble de ces magnifiques solennités, sur les hommes de toutes confessions qui y étaient accourus.” Ainsi la cité qu’en Amérique on appelle la Reine de l’Occident, possède un temple digne du haut rang qu’elle occupe parmi les autres villes de l’Union, et où *e célèbrent avec magnificence les mystères de notre sainte religion.La grande vallée du Missmipi, qui s’étend entre les monts Alleghani et les montagnes Rocheuses, est la demeure principale des catholiques américains de langue allemande, qui en forment les deux tiers.20,000 catholiques, dont 14.000 allemands, font partie de ia population de 90,000 âmes que renferme la grande capitale de l’ouest.Cincinnati et ses environs possèdent, outre la cathédrale dont on vient de parler, plusieurs autres églises, servile, mais contre les impôts qui écrasent lefl colons.L’auteur montre ensuite comment au milieu de la corruption romaine, l’Eglise, douée d'une vie propre et énergique, peut seule sauver le monde et comment après l’invasion ds* barbares, elle subjugua par sa dis* cipline et par ses vertus ces natures farouches que Rouie n’avait pu dompter.C’est alors que le christianisme, dominant désormais la société tout entière, modifie complètement les institutions politique*, la propriété, le mariage, la famille, et jette les foodemens de le civilisation moderne.—Nous avons rendu compte, il y a quelques mois, d'un mémoire de M.Evariste Bavoux sur les législations comparées de l’Angleterre, de la France et de Rome.Nous retrouvons ce mémoire placé comme in-it qu'après une lotte terrible de plusieurs siècles | troductlon en tête d’un petit livre que le même auteur le monde romain se laissa pénétrer par l’idée! vient de publier sous ce titre: Aperçu sommaire du ” Giraud rétablit sur ce point la vérité droit romain.Le droit romain est un dédale efFro yable où l’on ne s’aventure guère sans y être forcé.Les hommes spéciaux ont seuls assez de courage pour ennemi du paganisme, c’est-à-dire delà société tout affronter ce chaos de lois amoncelées et embrouillée* entière, de l’empire romain tout entier, qui tirait de pendant douze cents ans par le peuple le plu* forma-la religion dominante sa force principale.Ce fut donc liste et le plus chicanier de la terre.Ajouter que dès le commencement une lutte à mort entre les deux douze cents ans de commentaires,—la chose dure en- mettent un nouvel intérêt.M.Giraud, inspecteur-général des études de droit, a donné communication d'un chapitre de l'important ouvrage qu’il publie en ce moment sur le droit français au moyen âge.Dans cette étude sur l’influence du christianisme, l’auteur cherche à détruire quelques erreurs qui se reproduisent encore trop souvent.On exagère assez généralement l'influence que ce christianisme, à son origine, exerça sur la société romaine ; lesb’t et les mœurs des païens opposèrent une longue résistance à l’envahissement de ln foi nouvelle, et ce ne fut que Chrétienne, historique.I* christianisme, dit-il, s’est posé dès l’abord en c’est-à-dire de la société tout M.imperial.tration, les jurisconsultes, toute l’aristocratie, n'é- l’essence, il n’est point de matière sur laquelle on ait prouvaient que le sentiment de la haine envers ces plus longuement et plus lourdement disserté, novateurs audacieux.I)e leur côté, les chrétiens affi- j Au lieu d’ajourné à cet inutile fatras quelque nouveau inutile, M.E.Bavoux s’est Elle offre un parallélogramme de 200 pied* de longA quelques-unes desquelles la population catholique pliaient pour le monde représente parla société ro- commentaire non moins inu ^ sur 80 de large, et sa hauteur, du parvis à la voûte,|8»esl ju a j,nposer ]tîS nom!1 des principales basiliques maine une sorte de dégoût.Isolés du reste des hora- contenté d'extraire du droit romain ce qu’il renferme e»t de 55 pied*.Deux nef* latérale* sont séparées de'(Je parexemple : Saint-Jean de Latran.Sainte- mes, il* vivaient en secret avec leurs co-religionnairev, d’essentiel et d’en composer un tableau succinct, nai< la nef principale par 18 colonnes d’ordre corinthien.! Marie-Majeure et Sainte-Marie-Transtibérine.Leset s'efforçaient autant que possible d’échapper aux suffisant.Son petit iivre contient les principaux élé-Suivant l’usage américain, il se trouve sous cette église’ protestans en ont VOulu conclure que le* catholiques 'lois de l’empire romain ; c’est ainsi qu’ifo s’étaient fait mens de la société romaine ; on y trouve fort nettement une chapelle non moi ns vaste que l’église supérieure, i „rnt'-r jcajns songent à faire de leur cathédrale de Ci n-| un point delà religion de soustraire leurs intérêts, exposé* l'état des personnes et la division des chores; .-»- -» •; i .- — • .—* *_î_ïi_ a i_ j:_.:— j-les confier lia puissance dominicale, la puissance paternelle ; la constitution de la propriété, la manière d’acquérir perdre ; l’organisition de la famille, l'émancipa - ur, et sont construit* en pierre de taille, qu’il a fn]je je se pers„ader ^qu’il peut entrer dans les haineux ; il* ne se touchaient que pour se combattre, tion, l’affranchissement, etc.Ce n’est, comme le titre imener «le Davton, situé a UO milles d ici.L in- MnpAnii(in, du r\^rtr»t si éminemment Le style de l’édifice est grec, et sa construction est *i Icinnati un autre Vatican, et à se donner un pape amô- fcirils à la juridiction des magistrats, pour les confier [la puis* solide, quelle passe pour une des merveilles de l'Amé- ricalvtsn se fllftlimi d»* I —N- «a * n! UitaiiAaMAM* ^ Mall MDàiUMfliSR 1111 ' .!.iiiiniiril'hlli diction du très-saint Sacrement, qu’avait précédée un en se dévouant pour occuper les séances.Aujourd hui •t d'éloquence, ce récrie «reo tant d’ardeur n'eet point contre l’Institution que un devoir pour nous de signaler à l’approbation de l’Académie une œuvre exécutée avec autant de talent que de zèle, et qui nous semble appelée à occuper le rang le plus distingué dans l’estime des deux peuples.” LOISEL.—M.Dupin vient de publier, arec la collaboration de M.Edouard Lnbuulaye, une nouvelle édition des institutes coutumières de Loisel, enrichie d’un savant commentaire.11 paraît que ces jours derniers l’honorable procureur-général à la cour de cassation s’est rendu aux Tuileries pour faire hom-ma^e au roi d’un exemplaire de ce livre.Le roi l’ac-ceuillit très gracieusement et lui dit en riant : ** Mon- sieur Dupin, je connais Loisel, c’eat un excellent jurisconsulte: ses Institute* contiennent la maxime, si veux le roi, si veut la loi.”—“ Oui, sire, répondit immédiatement M.Dupin, mais lisez mon commentai rai” Tandis que l’on se demande encore s» le mariage de la grande duchesse Olga avec l’archiduc Etienne d’Autriche et» ou n’eat pas définitivement rompu, on écrit de PaWrmt, 10 Janvier, à U Goutte vniurtelle allemand*.** Aujourd'hui.1m fi*nçaI11ee eoleneelW du |»ri«Cf royal de Wurtemberg (né I# 7 war* 1828) et de la grand* duchesae (né* le 11 septembre 1822) °"* M célébrées dans la chapelle grecque da palaii d'O» liooizo." « fair* riélir*.c*l.par la fente d* la lai aeUalU | lorsque mill* aotr** inconvénients, tou* d’on* nawr* auaai grava, «'étaient fail Matir daa* lool* l’étendu# d* la prorine*, dorant la* darnièree élection*, La ministère promit d* v*nir lui-mém# »r** na- projet da loi d'élection, at Mémo» M.Watt* f»«t ao* opposition ataortilda la Mil*.Gommant aa fait-il donc aniourd'bai «ee, non æulamant l'on dit qua 1 Canada.QUÉBEC.7 AVRIL.1846.9h*at**e*t l’beuceù noua mettent roua pr**aa *t la «ail* d* Montréal n'aat paa encore reçu*.DE LA 8ITÜATIOX RÉELLE DU MEXIQUE.oo ne présentera paa one telle meaiire, maie anoor* qu'on ne l’a Jamaii promise f Quelle foi paul-on avoir dans una ad mi oint radon iuaai mensongère, aoaii faoil* A •mployer le» pron»*«*ei comme reoyana da Iraroratf dm difficultés d* circonitauc*.pour n* pai tenir cm pro» maaaea en«ia»a de» eaux durant la nuit derui re ; que* jour*, non» y avouaremarqué de* fait», inaperçu* n«ai» il y a refoulement et interception plu* bat, voi de loua noa confrère*, qui jettent une vira lumière *ur pourquoi *u«*i 1 eau revient A son niveau primitir.la aitaation de ce pay*, et aor la politique que le gnn- ^ ÜU* qe «auriez croira le nombre de ceux qui a* font vernrment de Parédès paraît appelé il suivre à Tinté- chaque jour spectateurs de ce travail gigantesque d un rieur et à l’extérieur.Ce* fait* contiennent pour le* grand fleuve pour *e dégager d une enveloppe dont i Etata-Uoia de» enseignemen* doht, arec quelque intel- ,na plu# besoin et qui gên» ses alluraa noble* et majee-ligenc*, il* peuvent tirer le pies grand et le plu* heu- tueuse*.Ün ne peut p*« eu être surpris lorsqu* dans roux parti.• !celte transformation désirée se trouve 1 esperauoe *t la Jjê Mexique est aujourd’hui d irisé en deux grande* A* toutes le* industries.Pani peu de jour», ou faction*, celle qui veut le maintien du système répu- 'peut le croire, 1* Saint-Laurent aéra sillonné par nue blicain, et celle qui veut la restauration du système in,uli»tud* d* bâtiments de toute nature et d* tout# monarchique.Le# nuances intermédiaires, lew dlvi^ téçrancieur.«ions et subdivisions de partis, ont disparu, pour ae ranger aous l'une on l’autre de ces deux gvanJe* cou-leurs.Cette ligne de démarcation est devenue si nette, ai tranchée, qaron journal da l'opposition, le Memorial Historiée, qui était la continuation du XJXe Siïcle, mort avec le gouvernement d’Herrera, ce journal, di-p»ns-noos, n'a plus trouvé que son titre répondit au fil.sam ment anx besoins d’une situation dans laquelle cha Tout & voua, Montréal, 3 avril 1846.Monsieur, Depuis ma dernière lettre, il a été fait de nouveaux efforts pour mettre des entrave* it l’entrée de M.con eet appelé A arborer son drapeau, et il annonce iHincku dans la chambre ; mai* ces efforts, comme voua qu A dater du1er mars R s appellera El Revubhcano.,e „rr„ pftr j, division ci-desiou», ont été moins hau-Deaoncote, le journal El Ttempo s est fait haidiment, que le s premiers- Vous savez que, le premier et nrageusement le champion de la royauté, et.dans jjur d|5 ,a ii-liüllt M.Smith Je Fronteoao présentait A une etuted articles habilement écrits, il a entrepris de ja chambre |)ntt requête de la part d# M.Riddell m prouver que le rerrime républicain, tel qu il a été pra-| Ui anl qu’une copie de l'enquête sur son élection n* tiqué au Mexique depuis sa fondation, est repousse par ,ui arait élé communiquée ; cette requête cepeo-toutes les c.aeves delà société, cergé, armée, Lour- t 'nd«p-nd,nl*d.& H election, cootntén.i r„d,a„.M l,,„ P.„l nr.i.birn de ViooUt 1 ancienne, sous une monarchie moderoe et règle# par ai i'oril.ailP .ié.-Ur» i n'nsieurs r#nri-es mm U J apprend* que M.Jean raul oeauDie , let, -e • » - roriN du mt M- l orateur deu ara a p,tireurs reprises que 1» a wrnB( ]e o, mars, deux minuta de ble froment et deux par ces corves ou pays, ei ou cbambre ne pouvait en aucune maniera intervenir dans rxjjno^ je blé seigle.l’action des comités d’élections contestées, que des re- Tout à vous, qnêtes de la nature de celle dont il était question, re pouvaient corséquemment venir que devant ce» comi-tés.Avant que la motion de M.Smilh fut mise aux voix, il y avait donc un p&4 A faire, il fa.lait ou q*«e «ne constitution faite par des cortès du l’égalité des droit» serait conservée.“ Que ie roi don Ferdinand VII, ou A son défaut nn des princes de sa famille, serait Empereur du Mexique, où il viendrait résider.“ Qu’en attendant son arrivée, uoe junte ou régence gouvernerait au nom de ,U u.» na„o".|l-oaenapp«l.de I.déc,.ion d.l'ontrur, ou qu.'l.Uo il «ra.t form, or., a* .ppr.ee *»(««', im „tin> c, fut j, G„.,„ qui fit c’t garanties, drrinée, lo à assurer a religion catholique, apostolique et romaine, et à empêcher qu’il ne s’introduisit dans l'état aucune autre secte; *2o à maintenir l’indépendance du Mexique et son nouveau système politique ; 3o à préserver l’onion intime des Américains et des Européens.”—Courrier E.U.Comsponûantc Hôitonalc bu journal De Quebrr.Montréal, 2 avril 1846.Monsieur.Je n’ai rien de bien important à vous apprendre sur qui ut cet ap J pel à la chambre, et le résultat fut le suivant : Pour la décision d» l’orateur : Pour.—MM.Armstrong, Aylwin, Baldwin, Ber thelot, Boulton, Boulillier, Brooks, Cameron, Cau-chon, Cayley, Chabot, Chalmers, Chauveau, Christie, Cummings, Desaunier, DeWitt.Dickson, Draper, regie de i ecoie des enfans à Québec, pour une aide.Du maire et de- conseillers de Québec, pour rappel de l’acte incorporant lecotnpag de du gaz et de l aque, duc.D’Alexis Otisse et autres, de la paroisse de la [Lis St.Paul, dans le comté de Sagni-nsy, demandant qu’une nomme soit accordée pour l’amelioration des chemina dans la dite paroisse.De James Alexander et autre-, derranlartà être faite pilote» branchés pour la rivère hnguenay exclusivement.De messire J.A.Bonrret et autres, du comté de Saguenay, demandant qu’une petite maison, une gé-lette et un bateau soient construits aux dépens du ^a-vernement, pour sauver le» personnes qui nerort naufragées sur les bancs de Kongau et autres places.Montréal, 4 avril 1840.Monsieur, Je ne vous dirai que peu de chose aujourd'hui sur ce qui a eu lieu à la chambre hier, la malle devant partir a trois heures et des occupations m'ayant empêché de prendre la p'.ume ce matin : il est deux heures sonnées.Je vous écrirez plus au long ce soir.M.Bertrand n'arrivant pas, M.Chauvean, secondé duction, dit-il, du Drommond, ErmatingAç.Foster.Gaiilet, Hale.Je-ijpi Par M.Bald^vvin, fit motion hier pour qu il fut permis np pfUt remédier à l'ignorance des \« tsi Johnston, Lacoste.Lafontaine.Lantier, LaTerrière.connu- de 1 election contestée d Oxford de procéder avis qu’il en présentera un autre, qu’il n’a f Laurin, Leslie, Macdonald (Glengary.) Macdonell ,an* lu‘ ; cette m°!‘ün P;Wsa °P.P0,/,ll°"- Probab|#* même.(Dundas.) Macd neil (Stormont,) McConnell, Merritt.n?e.nt P»rc» flue 1 on «entait 1 inutilité dune oppo-| M.Cauchon pense qu’il faudrait référer Je» deux Methot, Meyers, Monro, Morin, Xelson, Petrie.Price,’,,l'1°fnV,, , , .„ .projets d* loi *u mênia4 Comité pour qu’il n’y ait pw Prince, Robinson, Robün, Rousseau, Scott, Seymour, M.Chauveau demanda a 1 administration si c était de contradiction.Smith (Wentworth,) Stewart (Bytown,) Stewart (Prw- débats.Hill sur 1rs Notaire».M.Laurin croyant que le bill de M.Viger, pro-cerveau affaissé du Président, tsires, donre pas fait lui- _________________________r________________rr____________ _____________________________.___ son intention d’acheter le pont Dorchester ; M.Smith M.Berthelot dit que M.Vigrr a’était permisd’af- la téance d’hier qui n’a pas été longue.M.Cayley cott,) Taché, Taschereau, Thompson/ Webster, Pourr*it luniü d°nn#r une réponse sur ce firmer que lui seul entendait la législation, le Bill d» ayant remis a un autre jour la question de la liste ci- liamt.—58.file qui, si noos 1» votons bonne et gér.éreos*.dtvraj Contre.—MM.Colvile, Daîy, Duggan, Gowan,Ilall, sujet.M.N iger est un assemblage de mot» inutile*, qui n# ~» ’ - - • VW»V MV I AVI».T I *-'wr Vjl vn ail| t 1 ai I f .« ,, .noos donner la langoe française.En votant cette liste, Macdonald, (Cornwall,) Macdonald (Kingston.) Mof- raP.P°rl #ux Pontel C('te Cartier.La même réponse a été faite à M.Drummond par contient pas une seule nouvelle idée.Le dernierétn que noos ne connaissons pas encore, nous ferions une fait.Si jeneine trompe, M.Smilh, a une interpallation diant en loi connaît mieux le projet de M.Vigerqn* M.N igsr lui-même.M.Laurin repre-enfe nnCeiRi* Sherwood (Brockville,) Shervvoo ü,r* tout cela se tarait pour le que sa voix n’eût point servi au succès de la cause, qu'il P,1,8 Krftnt* bien et la plus grande prospérité du Bas- .-i Canada.Les compte» publics ont été mis devant 1 chambre.Il appert, par notre dette est égals à trois a part toute autre consideration, il votait, par c j '*.* 4 "u lement a une mani< et, en faveur de la décision de l’orateur ; M.Car*.a 1 on veut demander encore pour les préaident est si pa int dire la même choie.Ce procédé de M.Dra-, m*me tr*y*u* un® autre somme qui compléterait à lois embrouillées et fît rire beaucoup, parce que tout le monde ^t!1 PP*8.a somip0 L3M.00O.M.Cayley s’eu lois déjà faites.— règlent tout ce que le Bill de M.Viger propose, »#“-rourtant elle étAit vraie au Ismcnt d’une manière moins obscure ; le fait est qn® Ie paresseux qu’il aime mieux faire de» it obscures que d’étudier les bonnss Minerve.Le chef de Police nous a adressé une note pour puce volumineux document, que b^er dans notre journal, dan* laquelle il réclame contre ois millions et demi de louis no,w.pour avoir dit, d’après nn témoin digne de foi, moins quelques louis Pourtant ce n’est pas tout, car avait refusé d’obéir A un magistrat qui lui «nj01* le langage de l’inspecteur-général nous induit à penser gnait de se saisir do l’auteur de désordres commis à que pour compléter les travaux entrepris, il ne faut l’élection du quartier Saint-Pierre.A vrai dire, noos nas tvtnittfi rl’im si/mi ma* mIIÜ.vm -1 * ._ • a nn flnvn nnu .««L.1.» *«««* haI* flMCi avait ministf’riellemenl fait sienne depuis plusieurs jours.Depuis quslqus temps sa majorité de 10 a subi des échecs significatifs.Laissons fair* et venir ! M.Aylwin a proposé trois adresses A Son Excellence ; la premier* dans le but de savoir pourquoi /amélioration promis* da la côte et du pont Jacques - ., ¦ ., , , n%ret 'Cartier n’avait pas été fait* ; la seconde, pourquoi PM moins d un nouveau million d emprunt : c est une ne devrions pas parler du tout da cettanote, suivant les engagements, on n’avait pas non plus »mé- ' orreur’ fna,s tai,on»'no,,,• Nous n’avons pas le temps «II® renferme des observations impertinentes conire liorô la navigation de la rivière Richelieu • la troi-'de dé?«,üPPer loul c« y a d* machiavélique dans no,w ft contre la presse en général.Si M.Rj8*1 sièmq, pour «avoir ai l'on avait exécuté l’exploration de P*re,llw Iransactions.A ce soir.croynit fermement n’être pas obligé de répondre promise de la rivière St.Charles.* Les revenus d« l’année dernière étaient de cinq articles de gazettes publiques, U ne *e serait pas eng*PF Il paraîtrait que le* prétentions de certains indivi- ceot*1,inf?t-d*ux m'H« «t quelques cents louis ; cettu dan" démarche qu’il vient de prendre.Qu* dus qui se déclarent partie» intéressés», auraient smpé- a,nnéf’ on ne ®ompt« C1.300 d’augmentation.M.Huasell sache donc, une fois pour tout, qu’il f*at P'“ ché jusqu'ici le gouvernement de procéder A Jacques Ca?ley a Prom'H de venir ,nardi en huit jours avec 8no ,a ®nix individuelle pour porter censure » Cartier; il faut si peu de chose pour arrêter le rouan*'1* ••"tecivile dontje vous ai parlé dans mes dernières presse ; que es serait en méconnaître Indignité qu» pour les travaux publics dans le Haut-Canada.Quand A ce qui regarde la rivière Chambly, l’on sait qu'une espèce de fatalité a présidé A cette tsuvre, •t d* plus les commissaires proposés à son exécution ont été accusés d'y mettre des entraves, de crainte de détourner, en la favorisant, le commerce de Montréal, leur lieu de résidence et d’industrie.J’ai confiance que M.Aylwin, avec l’activité et l’habilité qu’on lui connaît, obtiendra quelque chose de tangible, de eai-*issahle sur oe sujet important pour Je district de Québec.•.' v|»• js/iiih l’itun IV llvrO * swiiwqiuip im imvwiia tfuv iw — bleu la raison delà transformation politique do M.donne pour •• disculper d* sa désobéissance envers u Christie ; des lettres multiples venues de Québec nous magistrat : apprennent que la place d’agent do la seigneurie de Laozon eut dévolue i ce monsieur, et plus qu’il »’«*t déjà pourvu d’une résidence à U Pointe-Lévy.On ajoute que dans le cas où M.Gugy serait éliminé, M.Christie peut prétendre A sa pinça et Ases émoluments.Toutes que je vous dis IA vient «la Québec et d’une source rrsper ta ble; maisja ne garantie rien comme de raison.Tout A vous, •as Il n’ast pas permis A qui que ce soit d’arrêtaj* , faire arrêter une personne sans warrant, pour infraction de la paix, A moins qu’elle ne soit |»ri» * le fait on qu’un magistrat l’ait vu commettre.Comme on lu voit, si ces paroles sont I* *•*!** .texte de la loi, ce que nous n’avons paa le t*mps d* rifier, M.Russell a trouvé dans ce» mots, timpl^nJ™jj tion, un prétexte pour motiver son refus, nous apprend qu’il a le droit déjuger des faits.» contre même du m*gi*tr«t.Ainsi, qu'une *n,# ._ ,M us umuIi •* fcsMsrlu «omis* " ,^il slîll » «• monrisur d.I'.pp.l.r «'r**S &ricliOH .ta Is p»l«.ta tagsmssu dn i».*!.'"“'-rlni wuloun «ihordosita » osu* du commun.**L*!hpolta I Bslta pr*ro*sli»«qu.tas .Ous., yjl.to ro«|i vsuds JïttJrtdueWds Beeupert peut détenir libre è U r-S-il qu'on s semé du bl4 i Ssint-Jos-.?“ ° j‘„,|s dernière eeinsinsde murs| un oui.«him.P® L r iuoai à l'Anga-Gardian, «t d.a ti valeur • Qgnardiér*.Un cultivateur d.adoMugurti" M“ î“form* *u"i ‘•“'“° 4 "mi TJ*s> w lnitTu:.•__|U|I If lül UU IIIVIVi St do sucra en .bond.no., an point q» ÿj?.if marché pour 8 «ou» la livre, d • déjà sur beau.iu on en u plue Bcllachasat.14540 1/Inlet,.18990 Kamouraaka.17405 liiinouaki,.eee e 17577 507481 Le côté ministériel—caug.ci : 1*0 dea Deux Montagne, 20835 Ottawa, .Deaoharnaie, , Chapellerie de Quebec •Sbefford,.Miaaiaquoi, .Stanatead,.Sherbrooke, .Drummond, .Mégaotic,.es Dorcheater, .• Gaspé.lianaventure, .Cité de Montréal (à l'aide du b&ton) .e .Bourg pourri dre Troie .Rivières.11340 28580 9990 10800 11840 13302 9371 0730 34820 7458 8230 40000 3000 I! lüTwstae d* bille introduit, ètsil «i.m et 1 au conaeil, maie aur ce nombre, pat o'était encore paeaé daua i'une ou l'autre chambre.(Pour le Journal de Québec.) |fa le rédacteur.Veuille* bieo me permettre de me eerrir de la voie de votre J°urn*l P°ur Pr‘*r moM*n»tniite parmadame Romain sur la rue .t.Jean *.# 1» m n, a an.i.I ('"cn.int.r .'irorî On lit dans la Revue Canadienne : "Qu’on veuille jeter un coup d’œil sur eu tauiw.¦«- ucommoauc a "nr«"-.v "'™nn.J .i,“.d.To.r/pop.,l.ionP Dir,*t-on «n ,^-nç- c** chiffres irrécusables, que M.le président du Q„*hrc,1 »vril,Dtae.___________ nseil représente ses cnmpstriote» dans le cabinet.- — * - rn-t-on que ce cabinet, composé comme >11^ *u* ird’bui, est soutenu et approuvé par la majorité des uxeection.de la province ?Voici la population qui constitué la représentation de cette section du La-ida, tel que constaté par le recensement de 1844.Ile se monte à 678,590 âmes.Sur ce chiffre, l’oppoaition commanda las comtèe livanti : 13445 8434 45076 15922 10404 20594 20705 Saguenay.Montmorency,.Québec.Portneuf,.Champlain,.St.Maurice;.Bertbier.Leinster.25307 Terrebonne.20646 Montréal, - • • • 64306 Vaudreuil.16616 Huntingdon,-.30204 Hou ville,.22198 Chambly.1T171 Verchères,.12968 Richelieu.20983 St.Hyacinthe,.21734 Yamaska,.11645 Nicole!.16280 Lotbiaièra,.13617 i^hrc.'J avril, _ — Grande quantité i\r A LA MODE, POUR LE PRINTEMPS DE 1846.à la présent* saison.A vendre à bu prix, en gro» et en detail.^ ^ ^ ^ .Au magasin de l’encoignure feunt face au marché de la Hauty-Ville.Québec.21 mare 1840.- ' 1 -SOUVENIR DE PREMIERE COMMUNION, Régiraient de Vio d une Jeune personne apros sa Premiere Communion ; Approuve par Mgr.t A duo,'que d.Quitte.qui précède est le titr.d'uo livret qui «l mainwoaot »ow pr«« à cr< él.bU«.m«M.t «r.‘ ^ vendre ver* le 30 du courant.imnrîmeurt-éditears, qui wrirout Ce livret, aiu.re dan prJtr.du diocèw.«t I.mpne.»+*>^".J ,, contre toute contretaction.On pourr.en procurer de, exemptaire.nu bureau « j librairie de MM.Crémtzie.«eul» dépûu à Québec.Qnébcc.7 mars 1846.___ LE soussigné fait *e* pin* sincères remercîment* à „ca «minet nu public en géiiérnl pour rencmimgement lierai «.•Il « reçu iiiMiu'àce jour ; ille» informe qu U aura conttamuwnl qU !« Jn^*Mrtrtlinent sénéral de UUIR de Imite*sortes ; aussi .H AUNM8, BtlTTKS et SOULIERS fmnçais.el Soulier» d* cutr | du pays, PEAUXd* uumton et de veau, le tout aux prix les plu» Point du KconiljirU^ CAmm Marché do U Basse- Ville, rue St.Pierr*.Québec, ?avril, IMS»______________________________ - VENDRE d* gré à gré, à d** teraies v- «vantngiux et avec garantie et hypothèque spe-einle en faveur de l'acquéreur, deux emplacement bout-à-bout, rue 8t Joseph, du faubourg S».Vallier de Quebec, avec maison, ( hnngard et boutique, A 2 étages: SI ces emplscetnens ne «ont n«* vendus d'hui au 14 avril prochain, il* seront alors.A I Al.heure de l’après midi, mis A la crice, sur les lieux, e» adjuges au plu* haute» dernier enchériseur.Québec, 2 avril 1844».MAGASIN A louer.HOPITAL DE LA MARINE.DURANT l» navigation, le docteur P»inch*ud i» propose d'occuper le* Etudiant* oui suivent la pratiqua de l'IIApitîîX îît Marine, *ur l'art obstétrique et la pratique de la M LeTcour* commenceront ta premier de mal, ou au.sitét que le* clakse* seront formée*.Québec, 3 avril, 1H4*4 XE superbe maison de campagne A louer A l Ancienne Lorettc, prés de l'église, avec un beau jardin, - arbres fruitier* et fleur* de toutes espèces, et aussi cran ce, laiterie, fourni, et autre* dépendance*.Cette belle nro-nricté a bnijours été occupée par fou dame Organ.Le tout dans le meilleur ordre.Pour plu* amples informations, s adresser à M.FELIX BIGAOUTTE, A la petite Rivière.Québec, 31 mars, 1H4H.vt U ’ ISI s ¦ .I Tint, du mobili.r d- fru JOSECU D • .h, * NEUF h*ure* précises du matin chaque jour G.C.rAY, Notaire.Avis.JE, ooumigoé, n* nr«t aucunemont responsable d'aucunes dette* contractées par demoiselle Kmélie Bou-ra**a, delà paroisse 8t.Joseph de la Beauee, par et en mon nom comme tuteurd* la dit* Eméli* Hour**»*.JOSEPH POIRIER, tuteur D'EMELIE BOÜRAiSA.T E soussigné reconnaissant da 1 encouragement Ma - tnuiours reçu de s.** amis et du publie en général K^ouWinîltîSmJIS» en la Basse-ville, rue SI.PU rre, donne ÏSÏI^ÎlXi, d'ata, nce, il * *rt ét.bH de nouveau en la rue St.Paul.no.7H, ci-devant propriété de I.Bateau, ter., eh il continue la môme branche de commerce que ei dovaut.Le souligné se charger.aussi d affaires mar0844*v.Avte aux pauvre* grati* depui* midi jusqu’à une heure.R E Soussigné a établi «on bureau chez M.PAUL RJ TRUDELLE, en hazi» du coteau Stc.Geneviève, No.4, la maison vjisine de M.Guariépy, charretier.J.Bte.PRUNEAU, Québec, 7 juin 1815.Notaire.IE DR.BLAIS, iutbrme sespalicns qu'il a établi sa demeure J dans la rue Prince Edouard, no.52.faubourg St.Roch, pre* de cher M.Nesbitt constructeur de navire.Québec, 4 juin IS45.R* E soussigné informe le public qu’il demeure RJ maintenant dan* lefoubourgSt.J-a-i rue Aiguillon.P1LRBEGAUVKEAU, Québec, 4 juillet 1945.Arctiitecte.E docteur ROY a établi son bureau au numéro 23, 1 rue dn Pa’ais.—27 nov.IP 45.ETUDE DE NOTAIRE.R" E soussigné a établi son Etude en la demeure de RJ M.Gabriel Lapointe, rucSl.François, vis-à-vis l'Eglise d?Roch.Je*.LEFEBVRE 2 Juin 1845.R E Dr.ROUSSEAU demeure diet M.Frt.Dro- RJ lette, jardinier, no 15, rue de la Reine.Il prie bien ceux qui lui doivent et qui peuvent le faire de vouloir bien le payer ; l’incendie récent, Payant mia dans une position à ne pouvoir plus se passer de ses crédits.Québec, 4juin 1845.R E Soussigné a temporairement établi son bureau RJ chei CHS.PAXET, Ecr.avocat, Rue St.Louis.Haute-Ville, et a fixé sa résidence dans les appartement* occupée par M.P.A.Gagnon, Notaire, vis-à-vis l’botel Blanchard.J.P.BHLAUME, 3*1 mai 1845.Avocat et Procureur.M BILODEAU, Marchand de Provision*, rue St- Paul, No.,78, ci-devant propriété de F.Buteau, écuyer.3 mars, 1S46.MICHEL PATRY, architecte, demeure mainte- tenant a St.Roch, rue St.François.Québec, lOiuiilet 1H-45.0.GIROUX, M.D.Pharmacien, Chimiste, Droguiste, < RITE ST.JEAN, QUEBEC, A maintenant ro main un ataorümantoomplrtdt Drogue* fraîches, de Parfumerie*, de préparation* Chimique** et d'instrumaos d# Chirurgie dm ratilleurtc manufactures Français», Anglaise# et Américaine#.Il recommande aurtout à l'attention du public la# article# nui vans : Teintures amères pour fortifier l’estomac et exciter la digestion, QEAUME d Ani* p>ur U rhume, latoui, la eodachot U ma Baaume végétale pour le ihume, U tous, la coelaehe, fce.Beaumc pulmonaire pour le rhume, l’asthme, la tosx, fcc.Gouttes pour le rhume, la tous, le mal de gorge, fcr.Tarétro rtque pour le rhume, la toux, la cuduclic, Ica coliques et l'insomnie, surtout des enfants, fcc.Syrop de Scille pour le rhume, la toux, la eoeluehe, fcc.Gargarisme pour le nul de gorge, de bouche, fcc.Cachou aromatisé, parfum agréable pour la bouche.H en rhasse toute mauvaise haleine causée par 1rs dents gâtées, l'usage du tabac, fcc.fcc.Linimmt de corne de Cerf pour le mal de gorge, let douleurs, les entorses, le rhumatisme, fcc.fcc.Huile Britannique pour le rhumatisme, les douleur*, les entorses, les plaies anciennes rt indolentes.Pâte de jujube pour le rhume, la toux, le mal de gorge, fcc.Réglisse de plusieurs especes pour le rhume, la toux, le mal de gorge, irritation d'estomac, fcc.Sucre de Marubc pour U rhume, la toux, fcr.Onguent infaillible pour 1rs hémorrhoides, fcc.Onguent pour les faiblesses et les maux d’yeux.Eau pour les faiblesse* rt 1rs maux d'yeux, 4rv* Onguent excellente pour 1rs niâtes, le* coupures, fcc.Onguent de rose* potft le ma! de lèvres, fcc.Liniment de chaux pour les brtlurrs de toutes espèces, fcr.Crème d'amandes pour adoucir et embellir la peau et guérir les boutons, fcr.Crème de rose* pour adoucir et embellir la peau et guérir les boutons, fcc.Lait de roses pour guérir les boutons et embellir la peau, fce.Opodeldoc pour les douleurs, le rhumatisme, les entorses, écra-sures, fcc.fcc fcc.Huile camphrée pour le rhumatisme, les douleurs, les entorses, le* écrasures, fce.Esprit de camphre pour le rirj’;iatisme, les douleurs, les entorses, les écrasures, fce.EmpUtrcs renforeusaiites pour le mal de reins, le rhumatisme, les douteurs, les faiblesses des efforts, fcc.Emplâtres chaudes pour le rhumatisme, les maux de reins, d’es* tomar, les douleurs, fce.Onguent pour le* douleurs des jointures rt inflamations internes.Savons parfumés pour adoucir rt embellir la peau, fcc.Barons adoucissants et parfumé* pour la barbe.Eau de Cologne, parfum agréable qui sert aussi pour guérir les boutons et embellir la peau, fcc.fcc.fcc.Eau de miel pour nettoyer les tètes farineuses et embellir les cheveux.Graisse d'Ours.pommade de roses, pommade d'oranges, moêle aromatique, huile de roses, huile d'orange», huile de terveue, pour noircir et embellir les cheveux, fcc.Pilullcs de rhubarbe pour purger, e* fortifier l'estomac.Pilulles pour les vers, riiez lesenfauts et les adultes.Pilullcs purgative» et anlibilieuscs pour fortifier 'estomac et fce.Essence de menthe pour réchauffer l’estomac, la fortifier et en chasser les vents, fcc.Gouttes pour calmer des personnes nerveuses et les faire reposer.Arrruwruotde Bermude, gruau et orge â patente, aégo, tapioca pour les malade*, les convalescent* et les personnes Indisposées, fce fce.Ciment arménien imor coller le ver, la porcelaine, fce.Gouttes pour oter (es tache» de graisse, d’huile, de beurre, fcc.sur le drap, la suie, le satin, fce.Poudra à dent, Teinture de myrrhe pour nettoyer, embellir et préserver Ica dent» et le» gencives, fcc.Poudre à encre du Canada supérieure A toutes celles qu'on a eue jusqu'à présent, en gros rt en détail.Encre nuire, rouge, verte, sympathique ou invisible, toutes d’une qualité supérieure.Remèdes pour !*• mal de denta et de gencives, fcc.Iluile d'aspi'* p ur le* tourtres.t ernis trans irent |>our les mappes, les gravures, et pour toute ouvrage délicat sur papier, carton, boi», fce.Nouveau sel purgatif, doux et ra fraie hissant sans mauvais goût.Poudre blanche parfumée à la violette.Bouteilles à toilette pour If* parfums, très élégantes et dans tous les goûts.Bouteilles de sel* volatillrs aromatiques pour le mal de tète, les faiblesses, le* assoupissements, fcr.Sel de citron pour oter les taches d’enere et de rouille.Onguents pour les irruptions et les sutres maux de la tète.Onguents pour le* dartres, le# l>outons et le» autres maladies de la peau, telle que la gratellr, fce.Quinine, quinquina liuuidr et poudre pour fortifier l'estomac, exciter l'apétit et donner ue» forces.Miel clarifié pur ou medicinal pour le rhume, la toux, le mal de gorge, le niul de bouclie, fce.Essence de citron et essence d'amandes amères pour le» patisseries, les crêiues, le» sucrerie», les blatic-matigr, le* confitures, fce.Phu'iiix hitters et pilullcs de vie de Moffat.Pilullcs de vie du vieux Pair.Salsepareille de Sands.Poudre pour le* ver».Vermifuge de Fanstock, Encre à marquer.Grains de santé pour les dérangement* d'estomac, indigestions, torpeurs du foie, exee» de bile.fcc.fcc.fce, Brosses à hardes, à cheveux, u chapeaux,» ongles, à dents, pour la barbe, fcc.fcc.fce.Poudre de "Scidlitz pour le* brûlement* d'rstomac, pour purger doucement, rafraîchir le sang et le purifier, fcr.Poudre de soude pour les brûlements d'estomac, pour rafraîchir le sang et le purifier, fce.Pâte de Guimauve pour le rhume, la toux, fcc.Huile d‘ainandes pour nourrir et embellir le* cheveux.F.t un grand nombre d'autrrs objets tels que drogue», parfums, LECOMTE D’ALDBOROUCII UUKHI PAU ILS PILULES DE HOLLOWAY, D’aLUUOROUGH Cit'tTHI DU MAL fis- .d’estomac» bk ir LE COMTE Extrait d'une lettre du comte, datée de WlL i fina, Ley horn, 21 février, 1815, *ttm AU FROFISSEUR IIOLLOWaY.exciter l'apétit, fcc.Extrait et Syrop de Silsepirrille pour purifier le sang, fortifier essences, racines, fcc.fcc.fcc.l'estomac et guérir les maladies sans nombre causées par l'impureté Le tout à des prix très réduits et d'une qualité supérieure du sang et par l’usage de certains remedes, fcc.Québec, 18 novembre, 1845.ARDOUIN FILS, Horlogers, Jonillers, ete», INVITENT très-respectueusement leur» patrons et le public ù inspecter leur FONDS actuel do MARCHANDISES, qui sont de* plus à la mode, et parmi lesquelles se trouvent : Chaînes d‘or pour le cou et Bri quet ; une grande variété de riches et tres-jolie» füpinglattes d‘or, plaquées à mosaïques d'argent et noires, do.à manchettes et Boquet ; Boutons d'or pour vestes ; riches Bagues a diamants, rubis, émeraudes et autre* pierres précieuse* ; anneaux de deuil, de mariage, rtr.; Routons d‘or pour inanities de chemise ; Epingles d‘or et plaquées pour châles et manchettes, Loquets, Carhets de Montre, Agraffes de ceinture.Pendants d'oreille, etc.; Bracelet* de toilette et de deuil.Epingles pour les cheveux et Porte-bouquets, Ornements de télé, Porte-craytn» d’or et d'argent, Curc-dent* Couteaux d'argent à brum, etc.; Ladies’Companion* monté# en argent, Souvenirs, Etuis» cartes, Montres d'or et d’argent, Pendules, ainsi qu'une grande variété d'autres articles trop nombreux pour être détaillés.N.B.—Vieux Or et Argent achetés et pris en échange.Québec, 27 décembre 1845.No.fifl, nie Saint -can.Monsieur.—Plusieurs rircunstanccs m’ont cmpérU j voir sou» remercier nlulét de la politesse que vou» a,r m’envoyer de vos pilullcs.Je prend» maintenant occasia 2* ^ en demander le compte, rt, en même temps, d’ajoutf^l^,®u pilulles m'ont guéri des maux de foie et d'eatomar re ^ viient pu faire tou» les membre* éminents de U V4f ïj* h’** nous, ri sur tout le continent, non plus les eaux f1*1 et de Murienbad.Je désira avoir une autre btit* pot de l'onguent, eu eaa que ma famille en ait t*ei-ur.(Signée) JOHN MARTIN.llemorrlioidcK.Fistules.Débilités.Ci Ht nruanqiauiR i>n « »:« ruiun* »t «.soi vm.-I'»ü-t tenant de demi-pair, résidant ci-devant » St.Me'';.jer*er.tJ.a par dé»ir n lait ici le n»m.avait «b put* V un» .ouil rt d,t)rni''r.rh.odes, li-tule» et d allai»*, ment general, d'une nature alarnui.tc 11 « était deux fid* soumis à I operation, mai* «nnst flet, clt-ntiff-nier liru il » était livre au de«e*polr.Cependant, malgréertte accumulation de souffrances, joint.« a une faible eon»t tutum.il lut coiij|ilétt'm< nt guéri de *< s infirmité» et remis dan* un.pleine j.>ui«»anrc de «ante, pnr ce» metierin< < jii.trment rrnotuDctt.alors eu tout autre moyen lui était refusé.Camcert au skin.—Circonstance Merveillicii.Copie d une lettre de Richard Rail, cordonnier, Talion, pres Southampton.“ 6 Février, 1845.** Au professeur llollovrav.*' Mostiica,—1-a Provitlenee a permis une cure mervriHew» d*' eanrert ou abeé* «le la durée de 1J an», au sein de uia from.I)an« b » dernier* temps, 11 ble*«ure«étaient ouverte* à la foi.!«• Faculté avait déclart* toute guérison impossible, plusieurs mer-eeanx d «?, étaient *«>rti* de* plaies, et j'augurais que mon épouse me serait bientôt enlevée.C'c.t alors qu'un ami me conseilla I na|r de vos pillules et onguent, lesquels, à notre grande étonnement, tlans I espace d environ d mois, lui fermèrent le* plaie* cl lui remirent le aein aussi bien portant qu'il fut de sa vie.“ Je »erai toujours, vôtres très reconnaissant «t obéi**»rt serviteur, (Signé.) »* RICHARD BULL” Dans toutes 1rs maladies de peau, «le jambes, vieilles bla»»»"* et ulcères, mal au «cin, aux mamelons, eanrert» ulcéreux et pin* mix.tumeur*, enflures, goutte, et tlans le* en* «l'liém
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