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Titre :
Le Journal de Québec
Le Journal de Québec participe aux grands débats politiques de son époque. De tendance réformiste à ses débuts, il soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872. Il devient libéral de 1873 à 1878 et affiche ensuite un conservatisme modéré jusqu'en 1889. [...]

Le Journal de Québec est fondé en décembre 1842 par le journaliste, politicien et futur maire de Québec Joseph Cauchon. Son premier numéro est distribué aux abonnés de la défunte édition française de la Quebec Gazette. Le Journal se donne pour mandat de travailler à la réconciliation du peuple canadien, qui subit les conséquences de l'Acte d'Union de 1840. Il vise à faire valoir les intérêts des Canadiens français ainsi qu'à contribuer au développement du pays.

De tendance réformiste, la rédaction fait preuve d'une relative indépendance politique jusqu'aux années 1850. Ce désir d'indépendance s'amenuise au fil de l'implication politique de Cauchon, qui dirige le contenu du journal de façon à promouvoir ses opinions personnelles. Le Journal de Québec soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872 et passe dans le camp libéral lorsque Cauchon siège dans le cabinet d'Alexander Mackenzie de 1873 à 1878.

Le succès du journal est assuré par sa bonne entente avec le clergé de Québec. Dès 1849, son tirage atteint 1200 exemplaires. Cette association prend fin lorsque Cauchon rejoint le ministère libéral-conservateur de MacNab-Taché en 1855. Cette rupture mène à la création d'un journal rival, l'organe officieux du clergé Le Courrier du Canada.

Les colonnes du journal traitent principalement de politique et de religion. Elles se composent de nouvelles internationales et provinciales empruntées à d'autres journaux canadiens et étrangers et accordent une grande place aux activités municipales, économiques et littéraires de la région de Québec. Le journal contient généralement un éditorial, un feuilleton, des publicités et des textes divers où l'histoire occupe une place importante.

Le Journal de Québec prend part aux grands débats politiques et publics et entretient de nombreuses polémiques avec plusieurs journaux rivaux. De 1855 à 1859, il s'oppose à Marc-Aurèle Plamondon et Télesphore Fournier du National, qui appuient l'idéologie des « Rouges », parti politique libéral radical. Il prend également position contre le fondateur du Globe de Toronto, George Brown, qui soutient le principe de la représentation proportionnelle.

Cauchon s'oppose au projet de confédération des colonies anglaises d'Amérique tel qu'énoncé par Joseph-Charles Taché dans Le Courrier du Canada du 7 juillet au 23 octobre 1857. Il fait cependant volte-face pour appuyer les 72 résolutions du projet confédératif de la Conférence de Québec dans une série de 38 articles intitulée « Projet de constitution de la Convention de Québec » et publiée dans Le Journal de Québec du 12 décembre 1864 au 30 janvier 1865.

Les prestigieux rédacteurs et collaborateurs du Journal de Québec appartiennent à l'élite littéraire et journalistique qui prend racine à l'époque dans la région de Québec. Les Antoine Gérin-Lajoie, Louis Fréchette, Alfred Duclos DeCelles, Stanislas Drapeau, l'abbé Bois, Hector Berthelot et François-Xavier Garneau lui assurent un contenu de qualité.

Selon les époques, le journal est un hebdomadaire, un bihebdomadaire, un trihebdomadaire ou un quotidien. Passé aux mains d'Augustin Côté en 1862, il continue de jouir d'un bon lectorat pour atteindre les 1350 copies en 1870. Dès 1872, ce chiffre diminue pour se stabiliser à 600 exemplaires de 1877 à 1889. Le Journal de Québec, qui ne s'adapte pas aux changements apportés par la presse populaire, paraît pour la dernière fois le 1er octobre 1889.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 1, p. 123-126.

BOUCHARD, Gérard, « Élites, entrepreneurship et conflits de pouvoir au Saguenay (1890-1920) », Les Cahiers des dix, no 58, 2004, p. 213-250.

DÉSILET, André, « Cauchon, Joseph-Édouard », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

LAURENCE, Gérard, « Côté, Augustin », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.



Éditeur :
  • Québec,1842-1889
Contenu spécifique :
mardi 9 juin 1846
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Gazette de Québec (1832)
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Références

Le Journal de Québec, 1846-06-09, Collections de BAnQ.

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4e Minée* Mardi, 9 Juin, 1849.Numéro tg.MIS B»» JOUWUy.A bon.annuel, ; • J* Aboo.*eme»trid,.»*• (mi* dr*li»»y*r.continuer uu autr*.LE JOURNAL DE QUEBEC, fl MONITEUR DU PASSX KT DU PRESXN : A L’AVANTAGE DE L’AVENIR.SHIS DM ANMOHCI Prêtai* relnrartloe; 6llgn«* e»*u-d«*.•oui,.10 llga«> «I su* d«uou*,.s*.»;-' Au'diuuitfp*r li(.*.Toute inrartlon *ub*< queute,I* |duprii.tv journals* psM****« MARDIS |*»dra*, m Irlande et en Rcorae doirant ètr* edreoéee franche* d« p«» |8, JEUDIS et SAMEDIS, par AUGUSTIN.OOTE *T JOSEPH OAUCHOft| swat, rédacteurs-propriétaire» j—«»t trê» répandu en Canada, «’expédie dan* le* Province* d'en bas, aux EtaU-Unia, à Pari», i.Op «'abonne, à Québec, au bureau du Journal pre* de l'Archevêché \i Montréal, chez- — - agent j aux TroicKiviere* chei M.PHlLirrs Girard, marchand.Toute* lettre*, correspondance*, c • de port.1K » ta, pour ainsi dire, au sommet nuageux de la pen.et et: miller toute* les faculté*, et les acte* de ces fa-ljuequ’à noue et marche encore, née hatnaine et dan* le domaine delà pure raison, cult .‘San* quoi la religion n’est pas ; «ans quoi l’un J voyage nous le ferons, et quand _* i • ' * i le do- n’a t i»de religion C’est la langue usuelle qui s’exprime 1 histoire de Maurice, nous jetu n’en redescendant jamais pour ee montrer dans le chambre.Dans la séance de la chambre des commune» de vendredi, M.Roche a lu une lettre que M.O’Brien It.écrit de la prison de la chambre de* commune», et dai laquelle il explique qu’il n’a pas compris tout d’abor< la marche que l’on se proposait de suivre à son égard ; .i - .iii «ans cela, il aurait pu fournir des explications qt.enfant p’d“'"T dipl«n.tiq«., et un grand nombre de peut-être auraient modifié le.rfo.ution, priae.; c.aucun “la“'"‘ da"“ la caltr'° dr pendant M.O'Brien ne s'exalte pas,* il nudem.no.- REVUE 1)ES JOURNAUX FRANÇAIS.ATTENTAT SLR LA PERSONNE DU ROI.Le roi eut arrivé de Fontainebleau aux Tuileries samedi à midi et demi.Dès onze heures du matin, les ministres, les mem- ,Serait-il donc possible, messieurs, qu’au nombre témoignage, aucune action d’amour ne la révèle ?Corn- ^ iwiiwui, de* habitudes acceptées et jurti fiée» par des homme» ment donc l’adoration profonde de lame n’aurait, elle ontert msi'manciUs tirait mmmdtjinu erani Vajoamsment au congru, tu journal TL* s une pinion auaei eipMrite, de M.W.beief, ne aaurait être •m rimât une une aaeurance preaqu’odlfielle, positive et repentit aur de* faite, «iteleelk caa, toute* lee apparence* belliqueuse* du IItrèld et d’eutreaiflurnaua en auite, devront encor* eediaaiper.Dana aea dernlèree ddiibérationa, U confrèa de.Etate-lnie a auai Bt.nife.td eno intention de ne mettra aur pied maintenant que la motUd de.troupe* que porte aoa vote d’armement lore de la rupture avec U Mexique.CtmftÿontaRft CMiorUlc bu $otmul fit ffiurbcc.Montréal, 8 juin 1840.mtnf* e^Ue derntd.e corporation «01 élu mise du pou* voir d# feir* oonatrulre un steamer pour ion propre ofMrf.Lors de l'apparition de ce bill, li burrxu du com* mercu du Québec «'était anaembléet avait déclaré qu'il lr«.l/.ttiwd.du ouiw.il l*«UlM»r M i-iw-nt,.du Æi" îi'î.TL d'mnèee greffier du conseil légistatif beukeonedien j dd 11.Joseph, pUnte exotique transplanté# sur eu eol par un gourerneur du Hnul-Canada, d'abord sous le nom do secrétaire de Son Excellence; du M.Joseph ______________ législatif dans cette circonstance ; eu corpucilodrd prfcédt Lûdonls'iMinr la belle nomme du £1300.étant arrivé du bas du Maiemû fleuve A Québrc, fil aussiiftt amembler lu bureau tlu de lu chambra des lords, suivant lesquels Sa Majesté „.- - .,.«‘était hâtée de déplacer le greffier exislanielde lu,commerce, qu,*f eo oonti «diction «vue rem placer par un sulru à la prièj# de celte branche déclara qu'il s’y opposerait.• .fi ____#.___*:i __a.____________k-.,- mu romnrciisirilt ( il paraît qu s'il rebute dd1 membres qui comprenaient quelque chose à *nt trb qud la1 mesure étaient partis pour gagner leur., foyers, emurunt des tiQtien : il n a donc pas ils difficile a Al.Wal lui inému, Malheureusement les cette domes- rs.notra gouvernement lui.inémd doit fort n* sentan».L’eff’-t moral produit pur 1a réforme finan- payé* sur le revenu dan* !••» deux section» de :,pn.br?, M-Papineau dit avec b-uicoup d’humeur ‘‘qu’il quiet, que l’on avait déjà trouvé £31,050 a 5 pour cjère du premier lord de la trésorerie a calmé d’ail- vince, et maintenant le gouvernement de-ire Lire laiisait tembemn bill pour se soustraire aux itnpor* cent, pour le» incendias, etquo 1 on trouverait facile- leur» pour un temps l’humenr belliqueuse de» négociai)* un changement au préjudice du H*s-Canada.l/r-;«-(unités de M.Laterrière; qu’il ne voulait pa» voir ment le reste des £100,000 aux meme» condition».et de» planteur»; on veut profiter de* bénéfices du ta- la question de I» justice dan.» le Il.mi-Caru » fui d‘chirer son biil par ses amendements." Les mou ve- La question du creusement du lac Saint-Pierre con-, ^ le» opinion» démocratique», pa» plu» que le» amenée l’autre jour devant la chambre, n-t-on rmvrrv ments d * sa colère ressemblaient beaucoup aux trépi- tinue à faire beaucoup de bruit.Au moment où la méret» bourgeois, ne sont a l’abri de pareille* tenta- autrement qu’en disant qn'»l fallait sou* tou» ;r>np.cecments d’on enfant auquel on refuse le joujou deses discussion était le plus animée, sur le rapport de M.j cions.Il est donc à présumer qu’une négociation va port* placer le* deux section» de la province vur e Vous appelez importunités les William», la réponse imprimée de M.Ki.laly à ce rap- ! «’ou vrii* *ur la base du 49e degré, et qu’a Londres ou même pied.Fh bien ! maintenant, que demandent n n’opp*era plu» à M.Mac-Lane, ministre américain, Bas-Cnnadien» »i ce n’est que le* deux sectionsdeUpc le refus péremptoire qu’ont si longtemps rencontré *es vince soient mise* sur le n>ême pied sou» ce rnivivort î r, la fau8-eté des a*- —-'-i*—.— ^— : - f'~>— - i —i—:—.- - • i.- geements a Sections.Comment ! efTot’s d'un membre pour être utile à ses constituant», port était mise entre le» mains des membre*; alors et vous abandonnez une mesure que vous avez déclarée Im débat» prirent un caractère encore plu» eif.MM rciia même être une des plus importantes et de* plus W illinms et Armstrong firent voir néces-ürea, par U crainte de la voir amendée enfaveur sertion» de M.Killaly, et l'imprév< ___ t ._ , - - .K.cT.fornvtet infortunés ! Voulez-vous ôter à la cham- on avait entrepris ce colossal ouvrage.La presse' tention de s’emparer du tout, le* Etats-Unis ont pris »e servait l’autre jour ?Lr* liabitan* du Bis-C am.iwlam.iit.à in.it, tnrT de Montréal ha i> I ».ît à d i t a a ne OA sont le» mem- ' u ! 1 .m m , L> L o r i • ru «Mai kituA it *«u ixa *1 i a é , n.- bIm m-.I.— — I.I >1.I ’ imprévoyance avec des a»- prédécesseur» On aimera mieux renoncer au Colum- a.d que le* item* pour l'éducation soient prisr^-demert laquelle i q„’à Ja paix, et c’est ainsi qu’en annonçant l’iu- sur le revenu.Que devient ab-r-, l’argument dontm k presse ‘tention de s’emparer du tout, le* Etats-Unis ont pris «e servait l’autre jour î I^s habitnn* du Kts-Csmdi, ^re !e droit de faire de» amendement» à toute mesure tory de Montréal »« plaît * dire que ce sont le» mem-||e meilleur moyen de se faire attribuer une partie.j-i ne parle pa» seulement de la partie catholique de I» tête ou vous n’avez pas de cœur ! Sur la proposition de M.LUerrière, de ramener la ^ ^ ^ ^ 1 | ** tiiir vau «q «on* \ vnti i*'uvi »r jmi ir*— llldl.» U “ MMI'*, ljt»l » r|ll*| orte tout contraire.q .i sera soumise à se» délibérations I Vous perdez la bre* du district de Québec qui mettent • b-.tacle aux •« L’une de» came» qui vont contribuer le plus puis- population, mai» de tou», doivent-ils être trniré* .S.______A —- 1 I • m** #!¦« 1 n .« outrffigfântf : >res du ILot-avaient exprimé deux sertion* d« ¦» donneraient pint qui ntirnirnl un effet c .- ., .— - — .Il n’y avait rien de nouveau dan» ce dont l’une pjur «e collège McGill et l’autre pour l'école( toutes les personnes raisonnables de toutes les parties légitimité à se» entreprises le» plu» hardie* et pré- qu’il demand vit, rien qui n’eût déjà été sanctionné.II deMédecine de Montréal.La majorité Appuya M Bon- ‘lu pay.c’est que I argent soit employé là où il pourra parer |a réalisation de tous ses rêve*.demandait -implement que la même me-ure qui n vaii tiller.Mais l'administration, mécontente d’avoir été être uti e.L autre jour, ^ les £9500 démandé* par le ” Chaque arrivage nou» apporte des preuves multi-été accordée au Haut Canada fût accordée nu B*-bmtue donné deux Or ne eertaine monopole en tout genre, et surtout le science; et cette classe d’hommes a se» représentant» sentait dan» l'administration.Tons les gens de l'art qui ont eroiv tenir de bonne source que le» travaux du lac vont entre elle et l'Uni parlé des deux institutions dans la chambre n’ont donné être discontinué» jusqu’à ce qu’une enquête soignée ait san„ chang-r que des U 77 élève», perso nr.monopole de la niere •e proposition, parce que, après ce qu’il voyait, il voudrait engag.-r la France, peut- ait, disait-jl, que sa poeilion était changée.J*-[dynastique», dan» la lutte qui «’ouvrira tôt on tard j M.Cayley vouTait' savoir de» hon*.membres qui être par de» intérêt» voir conserver sa pmpriété.m«*nt decim médecins du pays dan» le Haut-Canada et dan» le Bas- et la belle attitude qu'il a prise dans celte circons-Csnada, cela est dû à deux ou trois professeur» du col- tance.Je sais qu'il ferait plus, je sais que *i l’admi-lége McGill, sous l’influence desquels *e trouve,dit-on.nistration ne fesait cesser immédiatement le* travaux ()() de Ia monarc M.le procureur-général Smith, qui avaient cette du lac Saint Pierre, il remettrait son mandat s »e» mesure en mains.électeurs, et irait sur les hustings, s’offrir aux électeurs Vous aurez sans doute ru par les journaux publics de Duihaincomme candidat de l’Opposition.Dan.» peu, qoe le comté dn Dorcheat* r va être divi*é en j'* pourrai vous en dire davantage sur cette question deux parties à peu prè» pour le* Hns de l'enregistre- extrêmement importante M.Viger disait, l’autre jour, qne son bill des juré* lit ” de la plus grande im|>ortAnce, puisque par ce bill il venait au secours des sujets de Sa Majesté, dont Vous serez san» doufe surpris d’apprendre qu’il ex- la vie et la liberté étaient endanger.” Cependant iate à l'heure qu’il est fcn conflit entre le conseil légis- après celte déclaration, il a été trois jours absent ; et lahfaal I’lStM/viIhf ail ¦sisast #ln /lurtlanamatvl «1a L,,.m _____ A A L .A __l.•- rimn.Nous apprenons aujourd’hui étaient en faveur de l’amendement, sur quel* principe» changer aucun de sm projet», le nouveau ils excluaient le* catholiques romains du Haut C*mi|’Jl* Alholiquc» et le» prote>ti»i*>l u Là, on M.le solliciteur général Sherwood et M.Baldwin lllliniass /if muni nstixnuuti A i ______a .«./.uM lellUâll '' provinces éloig Kio-Grande, une toute autre question s’agite ne Ne demande ment ; cette mesure était bien nécessaire en faveur d’on comté aussi considérabi en étendue et en population.d’on comté aussi considérable que celui de Dorchester, était " de la plus grande im|iortance, puisque par ce latif et l’exécutif au sujet du déplacement de leur gref.quand on a demandé où était celui qui croyait en fier, M.Fitzgibond ; vous ne croyiez pas le Lien-aimé danger la vie et la liberté des citoyens, et qui cepen-conseil capable d’un tel acm d’énergie et d’i/idépen- dant ne se trouvait pa» à sa place pour se hâter de les dance.Voua savez que M.F'itzgibond, nous prétexte secourir, M.le procureur-général Smith répondit qu’il de maladie depuis plu»ieurs années, ne remplit pas ses était malade d'avoir trop travailler.Quel est ce Ira-devoirs comme greffier du conseil, et cependant per- vail f Oh ! il a assisté tard û tontes les «éance* de la çoit «es £500 par année.Deux «dresses de la part du chambre.Pemoone ne se rappelle que pendant “ se» conseil ont été faites à Son Exe-’ -nce le gouverneur- 50 années de travaux” M.Viger aitcooduit une seule général, le priant de nomn.ar une autre personne pour mesure à terme.Il a introduit deux mesures durant remplir les devoir* de greffier et recommandant en cette session, deux mesures qui ont craint devoir ia même temps M.Charles Deléry, le plus ancien lumière pour glorifier leur auteur.Ce matin, après des assistants-greffiers.L’exécutif a répondu à que »es collègues eurent déclaré on’on ne nrn«*é«lAr*ii c» deux adresses par deux refus évasif», sachant que mVa • •< .«»• .1/ J., 11.! .I __ a ! â* I * a si jvoir satisfaire au désir du conseil législatif l’on mettait M.Fitzgibond à sa pension, il faudrait satibfaire A est autre détir qui est de le remplacer par son successeur naturel, M.Deléry.Or c’est précisément ce eue Ton ne veut pas faire, parce que ce ne serait pas 1 affaire de M.Joeeph qui, fut pendant une couple que nés collègues eurent déclaré qu’on ne procéderait à la passation d’aocuoe autre mesure que celle ue» municipalités, If.Viger est reparu plein de santé, sans doute parce qu’il était déchargé du travail de produire.r Je vous disais bien, l’autre jour, que l’influence du Elu» qui triomphera, «le la république étaient opposés à l’amendement, en ce qu’il tendait à ie «Je Stnta-Anna ou de Paré«Jè» ; on conférer à une seule dénomination de chrétien* lr W« •lélilière sur l’existence du Mexique.Le Yucatan ré- néfice de propriétés que le gouvernement et I* H* clame formellement son annexion aux Etala-Uni», la Iattire du Bas Canada avaient évidemment drstii*»* Californie refuse «Ih correspondre avec le gouverne-, l’éducation de toutes les hcc te» du Bas Canada en |T' ment central, la Sonora convoque pour !e courant de' néral, M.Baldwin cependant voulait f»''re un ce mois, à Alamos, une junte chatgée de décider : amendement selon ses vues, lorsque la chambre *«W’J lo si cet état continuera à faire partie du Mexique ; disposé de celui qui lui était soumis.Il sentait fl"11 2» si, devenu indépendant, il lui sera plu* avantageux était difficile de supporter la proposition du minium de »e gouverner lui-même ou de s'annexer.C’est en ce moment qu’une armée étrangère e»t aux porte» de la république mexicaine, et qu'une flottn bloque set rivages.Ses troupe* se débandent ail lieu de marcher à l’ennemi; le» généraux évacuent le» villes frontières M.Uamoraa n’attend qu’une sommation pour capituler,; et peut-être apprendrons-nous bientôt qu’il ne reste plus au Mexique, sur le golfe, que Vera-Cruz et Tampico.“ La question américaine entre donc dans line phaee entièrement nouvelle par la rupture du Mexique avec l’Union et les opération» militaires du Rio-Grnnde.On peut s’attendre * voir le cabinet de Lon-Ire» tenter le» dernier» efforts pour engager dans cette affaire l'Europe monarchique, au nom des princi|ms sur l«-»quel» rep«>se l’édifice social de notre continent.(I offrira un trône à l’Espagne, peut-être môme à la France; il mimlrera l’ambition de la jeune république et prendra soin d’étaler A tous les regards l’audace croissante de se» espérance» et de se» projeta Mai» la bureau de commerce serait employée pour faire torn- France est avertie ; elle sait que la république ne lui ber le bill de la Trinité de Québec, pour laquelle! arriumi pat d au-delà des mers, et ooae doutons que parce qu’il était évident quelle n’était pas fondée»^ la jiiKtici».M.Morin fit remarquer qne l’acte de 1832 été le résultat d’une longue lutte que le “JR1*, turc du pay» avait eu à soutenir pour otiten^ justice du gouvernement qui, avant cette année, a prétendu à la propriété ab«K»lurdcs terre», clarnit simplement que ce n’était pa» le ca», et c ^ plutôt une assertion de droit qu’une déclaration maniéré dont on considérait que ce» proprivt»^ vaient être appliqué**».Quand même, tonte destination originale de ce» biens aurait été inji»* e -misa de côlécn 1832, ce n’était pas line r«n*°n *anle pour que l'injustice dut maintenant être sanc ^ né«*.Il savait que dan» t«>u» le» pays il J *v*'.#|.cruautés et de» persécution» religieuse*; il îj r>j; lu»ion à aucune nation ni à aucune secte, mai» • P0^ ^ assurer que son amendement ne tendait a rien genre, et qu’il n’y avait rien d'exclusif dan* Ui l lèroe que l'on voulait adopter.JIS,oAjllf«tion raient une égale opportunité de profiler de ^ qui Ndon,r,it dul lw uniwtit* *™ 1 59 hiMCta quatioa.Quant à M qui avait ki dit par outlqo* mam brut au H* d m Jésuites *ux-m4m*«, il d#rait fair* ramarquar qua «I lout ou qui avait éld écrit pour al eu a ira aux.était réuni, on trouverait paut'étra que Ira opinion» «ont également balancée*.j| penaait qua le Jugement de* aarana subissait actuel.lement un grand changement à ce aujet, at qua dan» toua le» cm il n'f avait aucune raiaon de rien craindre jénuitea en Canada.Ceux qui étaient parmi noua.ne prétendaient nullement à la puiaaauce temporelle.•I notaient occupé» qu'à faire le bien.M.Mofliitt.— C’eut une malheureuae oirconatance que le» revenu» de ce» bien» n'aient pa» été appro, prié» auparavant j mais noua n’avonaque la légi»laliirr du HiW-Canada à blâmer pour cela, puisqu’elle aurait dû le» approprier eu payant l’acte de 1832.La pou-ronne n’aurait jamai» accordé ce» bien» pour l’éduca-lion de» catholique» aeul» ; et cette appropriation n’a donc été remue que dan» l’intention de remettre en niant la proposition de l’honnorable membre pour UcllwhaHM» dan» une occasion future ; et ai ce n’eût pu» été pendant l’Union dru deux province», il n’jra au* cun doute que cet amendement u’efil été remporté par ]a chambre d'nHaemblée du Btt»-Canatia, vu que la grande majorité de» membre» »e composait de cnlhn.lique» romain», line désirait pa» retarder cette af.faire plu» longtemps, carie peuple du Jlaiit.Canadn pourrait en venir à réclamer une part de cee bien».Il (•onNidérait cependant qu’il n’avitil aucun droit de le faire, p»rce qu’au tempa où ce» bien» tombèrent en la possession de la couronne, et pendant tout le temps de» diacoiaioni û ce «ujet entre la chambre d’assemblée, et |« couronne, il n’a été nullement fait mention du Haut communion, dan» lequel on trouve rxprimé» d’une Canada.Il avait été dit que le gouvernement britan- Manière bien chrétienne le» nentimen» et le» résolution» nique avait négligé l’éducation du peuple du lias-Ca- ,J un j’*une homme •*Pr«* "• premiere communion.Il nada.Il trouvait celte assertion correcte, parce que, H‘*rail à souhaiter que tous les jeunes gens qui font cette ne l’on avait fait attention it lu ucation de» ha- CTuude Laon oouoloaioM paovant h résumer aloai t *' P9êU an endémique an Egypte, *a Syrie et an Turquit, 2.-—La paata a* développe epontanément aur l’ioffo-eooe de» cause»» locales et atmoaphériquea.3.—La civilisation peut taule ampécher 1# dévelop.pemant de la poste spontanée, soit endémique, aoit épidémique.Z 4.—-Souvent la peeteae présenta sous Informa de» maladies épidémiques.y 5.—La peste ai propage par l'air et non par la contact | donc la pe»te nVst pa» contagieuse.3*“Lea harde», le» effet» et le» marchandise* ne transmettent pa» la pe»te par la contrat et ne forment pa» de foyer» d’infretion.,7*—k* P^dforé» seul» peuvent former dea foyer» d’infection et transmettre ainsi la peate par l’air, 3.—Le» foyer» d’infection, à bord, «ont formée par lee pestiféré»seul».0.—La période d’incubation de la peste n'a jamai» pa*»é huit jour»." Ainsi le» quarantaines sont inutiles quant aux chargeâmes des navire» venant de» pays pestiféré».Il n’y aurait que Je grand contact de» pevtiféré», ainsi que le porte le paragraphe 7, qui serait dangereux.A VENDRE PAR LES SOUSSIGNES ‘DANIERS de Valaatll* assortie, 00 quarte 4» Lard Prime'Mm ’ n a» d» 7S do Farine 60 qulxtoux Biieult 100 Jambons El ua oaeortimeat d'Epiec , „ —AUSSI— 10 Foyer» Cwrdogtt assortie, Aocrei, Chaîne*.etc., etc.ANGER9 k BUTEAU, Rus 9t.Pisrr», vle-4-vis la Banque de Québec fl juin 1840.auprès aas ikmlllee.I-» prochaine malle pour l'Angleterre sera dote au bureau de Québec, jeudi le 11 coursai, A 4 heures de Faurèe-midi.^ »• SOUVENIR UK PREMIÈRE COMMUNION.On non» a adressé un petit livret de l’imprimerie de MM.Côté et cie., intitulé: Souvenir de première DEMANDE D'UN COMMIS.fkX a besoin d'un commit ronnaiesant les deux Isorucs j»«ur le détail dent un msiasla de mercbaodlMe •écbrs.b'adreieer au bureau de ce Journal.Q'tébic, 2b mai IMS.A Vendre.rM^O\NES Whiskey d» Montréal.**** M J.GORDON, Québec, 23 avril, 1840.rue St.Paul.A Prêter.QUELQUES milles louis dont on disposera par tommes de paa moins de L1000 à le fois.S'sdreseer à LOUIS PAN ET, Notaire Québec, 12 mal IB46.litfitlisque bilans des autre» colonies, rien n'avait été fait pour le li,ts.Canada, excepté par de» individu» privés.Un rrsnd nombre d’acres d« terre» avait été promit en F.-X.b A MIE, action fussent pénétrés de ce» sentiment de ferveur afin de mettre en pratique le» saintes résolution» qu’il» conçoivent alors dnn» de si heureux mo-mens.Ce petit manuel de conduite si chrétienne 1801 pour I etablissement de collèges et d’écoles, mais Merit* u Ure mis entre Je» main» de ceux et celles qui un s,»ortimentchoisi de QUINCAILLERIE et de COUTELLE-rien n'avait été fait.Et maintenant l'assistance d*> disposent prochainement à leur premiere comtnu.RIE, provenant de» meilleure» fabriques de Sheffield et de Birmin- mandée par le Collège McGill et le Lycée de Montréal nion* rl 4ui R8*ez lire Pou' cn i*ir* ,««»«‘ Profit l““ ““l.L 1 —Mélanges- IMPORTATION K DE QUINQUAl'L-LERIE ET DE COUTELLERIE, No 1, rue la Fabrique, Haute-Ville, FAIT se* plus sincere* renier*imenU tu public en généra) pour I’encouragemciit libéral qu’il en t reçu depuis qu’il s’est étt* bli à ton compte, et t l’honneur d’annoncer en même temp* qu’il .{débarque maintenant de l’-4na, de la Sarah et du Parut Marchant, n’était regardée qu’avec négligence.L’amendement étant mi» au voix, fut perdu à une majorité de 2U contre 18.MARIAGES.Le du courant, par le rév.M.W.J.Fréchette, àla Chapelle taille, écuyer.Ce matin, a la chapelle de St.Koch, M.Michel Rernhar, A Délie.Aurélie Bernier, tous deux de cette ville.Tour Vamendement.—MM.Armstrong.Berthelot, W.» Boutillier.Chauveau, DeHleury, Dewitt.Drummond, LmllU'-rarolin* Logris dite Lépine, veuve d’E.Florain Kohi (juillet, LaFontaiue, Lantier, Latterriére, Laurin, Leslie, Métbot, Murin, NeUon, Rousseau et Taché.- 18.Contre.—MM.Baldwin, Cayley, Christie, Cummings, lhlij, la procoreur-général Draper, Duggan, Ennatinger, Foster, üowan, Hall, Jessup, Macdonald (Cornwall), Macdonald (Glengarry), M^nionuld (Kingston), MncConnell, Monro, Dujnncau, IVtrie, NAISSANCE A la l’ointe Lévi, lundi matin, la Dame de M.Z.M.Bécot, marchaud, ami.au inonde un fil».DÉCÈS.A la Pointe.aux-Tremhle«, «amedl voir, le 6 courant, apré.une .i .w ci j v,» , .\ i loogue maladie, soufferte avec cette patience et cette réviimatiou Price, Uohinson, Neyinour, Sherwood ( Brin k Ville), le qui caractérise le parfait chrétien.Sieur François I>«rvcau,à l’.é? élections.1 Par ordre du Maire.F.X.GARXEAU, GretRer de la cité.let ., .élec- tion*, (les dimanche* et fête» exceptes) au bureau du ereffierde urttP.M LE Soussigné informe respectueasement ses pratiques et le publie en général, qu’il est maintenant recevant (le Londres, d’Ecosse et de Manchester, son supplément de marchandises de goût et d’utilité propres à la saison, lesquelles il vendra à des bas prix qui ne sont pas ordinaires.AUSSI* BM dernier jour de» él p MMiiramura v» ewivi* rau l.onlrc.—MM.('ayl#*yf Christie.Coimtiings, Dsily,1 lAoüé.df !• hrun*f A.M., à-l ht* iroc.gén.Draper, Duggan, Krnmtinger, Foster, ^ — proc GT ^ une quantité d'étoffes propre» a leur usage pour vêtements de toutes sortes, etc., etc.cV L.& ('.TETU, Quebec.U mai 1846.NOTAIRE A TRANSPORTE son bureau dans» le second étage de la maiion de Jos.Tourangeau, Ecr.sur le marche 8t.Paul.Québec, S mal 1846.JB.AU DETTE & FILS, Cuir Anglais, Fran- • çni», Américain et Canadien,Tabac en Torquettes, Cica-re, savon.Ac, fcc.Bosse-Ville, rue St.Pierre.JOSEPH CAUCHON, avocat, a temporairement é abli son étude au Bureau du" Journal de Québec." Québec.19 décembre 1*43.Dépôt ^Quincaillerie Papeterie, effets de Marine* etc., Maison à l’encoignure des rues Saint-Nicolas et Saint-Paul, Deuxieme porte voisine de Ventrée du Parc h bois, PALAIS.LE noussigné informe le public de Québec, les mar- ihands et autres de la campagne, qu'il vendra en gros et en détail toute* choses dons les lignes susdite»,à de* prix modéré», et au lieu mentionué.R.H.POOLE.Québec.33 mai 1K46.u rv ^ CHANGEMENT DE DOMICILE.JBte.PRUNEAU, notoire, a établi son bureau dan» la • maison be M.Jean Baillargeoo, marchand, rue des Fosses, St- Roc h.Québec, 16 mai 1646.V E DOCTEUR TOURANGEAU informe le public qu il "a MJ transporté son domicile a l’encoignure des rues Stc.Marguerite et de la Couronne, faubourg St Roch.Québec, 18 avril 1846.T E aommigné 8 transporté aon domicile sur les rem-MJ parta, nie St.George,au No.16, vis-à-vis la demeure du docteur Parent.F.O.GAUTHIER.avocat.Québec.5 mai 1846, TT E docteur ROY » établi sou bureau au numéro 23 MJ rue du Paloi*.—27 nov.1845.T E aouasigné a transporté son domicile au no 8, vis-MJ à-via la propriété de JOS.HAMEL, écuver.rue de, Fossés, faubourg naint-Roch, et tient son bureau, comme ci-devant au no 67, ru» Saint-Louis, pré» du Paloi» de J ustice.* J.P.RUEAUME* Québec.19 mal 1846._____________Avocat et procureur^ W E Dr.RINFRET dit MA LOU IV a fixe sa JLi demeure chea son père M.Rémi Molouin, rue d’Aiguillon, foubourg St.Jean.Québec, 10 janvier, 1W.Avis aux pauvres gnrti» depni* midi jusqu’à une h-ure._ IE DR- BLAIS, informe tes patien» qu’il a établi sa demeure j dans la rue Prince Edouard, no.52, faubonrg St.Roch, près de ehe* M.Nesbitt constructeur de navire.Québec, 4 juin 1845.T E soussigné informe le public qu’il demeure MJ maintenant dans le foubourg St.-Jean rue Aiguillon.PIERRE GAUVREAU, Québec.4 juillet 1845.Architecte.SECHES.LE Soussigné reconnaissant de l’encouragement qu’il a reçu jusqu'ici de ses ami» et du public en général, les informe qu'il a transporté son magasin de marchandises sèches sur la rue St.Nicola», au Palais, à la maison située entre M.Bethel et M.Bélanger, où il aura constamment en main un assortiment étendu d'effet» d’utilité et de fantaisie bien propres a attirer l’attention des acheteurs.Ceux de la campagne y seront pourvus d’une manière particulière, vu que le soussigné, tout en essayant de se mettre sur leur passage, s’est muni de tout ce qui peut leur être nécessaire.Il n’a pas besoin de dire que scs prix seront modéré», le, acheteurs s’en convaincront promptement eux-ménu s P.LATOUCHE.Québec, 16 mai 1846.N.B.Le soussigné tient toujours comme ci-devant aonattrlier d'ébéniste, etc., à St.Roch sur la rue de» Fosses, on l’on trouvera fournitures de ménage de toutes sortes.P.L.f E soussigné donne avis à toutes personnes en-MJ dettée* à la faillite de JOSEPH VERRET.que celle, qui doivent pour un montant hu-dessu, de 4-V», et qui s'acquitteront d'ici à un moi, de leur» dette» au souligné,obtiendront l'escompte de 25 par cent.Le* débiteur* à la dite faillite «ont de plu» informé, qu- la balance de, dette» dues à la dite faillite, ayant, a la ,uite d'une en-chère, qui eut lieu le 8 février dernier, passée aux main, du sou»* (igné, il e,t seul endroit de donner quittance.Ceux de* débiteur* qui ne ,e hâteront pa« de liquider leurs dettes, d’aucune manière, seront poursuivi, sans avi, ultérieur,.A.S.MATTE, Syndic de la faillite et propriétaire de l'actif.Québec.16 avril Ib46.ETUDE DE NOTAIRE."W E soussigné a établi son Etude en la demeure de MJ Jl.Edouard Do*tie, boulanger, rue St.2 Juin 1845.Bureau du Greffier de la Cité.Québec, 7 février li>46, Jk VENDRE ou ii louer, l’ancien Hôtel de \ ille, rue St.lx>uis.Po«stssion donnée immédiament.S'aircsscr au sousatgné.Par ordre, F.X.CARNEAU, Greffier de la Cité.E Dr.ROUSSEAU demeure chet M.Fr».Dro-MJ lette, jardinier, no 15, rue de la Reine.Il nrie bien ceux qui lui doivent et qui peuvent le faire de vouloir bien le payer ; l’incendie récent, l’ayant ui» du» une position à ne pouvoir plu» se pas-•er de ses crédit*.Québec, 4juin 1845 M.le docteur Ctyer tient son bureau dan» la maiaon de M Dugal, rue St.Valier, près la barrière.—'5 mai 1846.M BILODEAU, Marchand de Proriaioni, nie SL Paul, No.,78, ei-devant propriété de F.Buteau, écuyer.3 mars, 1846.MICHEL PATRY, architecte, demeure mainte- tenant à St.Roch, rue SL François.Qxébee, lOJuillU 1845.Haate-YUI*.Michel Galvin, de la ligne de voiture» vertes, tient de» chevaux de louage, ,au numéro 19, rue Uouillard, 0.GIROUX, M.D.Pharmacien, Chimiste, Droguiste, &e.No.24, RUE St.JEAN.CONFISEUR.O*pELISS0N, pâtiwier, aa numéro 10, rue • -®- Joseph, Haute-ville.1er mal.1645.SL IERRE LEGARE, avocat, a transporta non bu reausur la rue 8t.Jean, Haote-Ville, no.3, vU-à-vi*le win de M.Hall ùin, 1844.M.RUTHVEN, Re îwr, No.27, rue Ste.Ur- •ala, Haut»-Ville.mogul Juin W: A Louer.T A maison sise rue St.Joseph, No.16, occupé MJ comme résidence par le *ou««lçné.«M.SS.W EUJDEBU»S’ A VENDRE.T A maison maintenant occupée par Mannllc.MJ Deibarotv, située au bout de la rue St.Vallie r pré* de U barrière de péage*.Les termes de payement seront ladies.S'adresser aux souligné*.LINDSAY fc LEMOINE, Québec, 16 avril 1846._ Notaire*.PROPRIETE A VENDRE.W7N terrain de 72 pieds de front mtr toute la profondeur qu’il y a de la rue St.Vallier au cap, précisément à l'aboutissement delà rue St.Do-minique, paroisse de St.Korh ; avec les mur* d’une maison à deux étages, en bon état malgré le» ravages que leur a pu faire l’incendie du 28 mai.S’adresser à dame veuve Cus.LEMIEUX, ou à M.PIERRE GAGNON, père.Québec, 2* septembre 1815 COMPAGNIE D’ASSURANCE DU PHOIX DE LONDRES.f^ETTE compagnie qui a établi son agence en Ca- nada en 1804, continued’as»urer contre le feu.Bureau, au QUAI de Dlllespie, ouvert depuis 10 heure* du matin jusqu'à 4 heure* de l'aprés-mid GILLESPIE, GRENSHIELD & Co.Qcébee, «juillet 1846.CHAPEAUX E soussigné offre en vente, à son magasin, un assortiment très étendu de :ï
de

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