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Titre :
Le Journal de Québec
Le Journal de Québec participe aux grands débats politiques de son époque. De tendance réformiste à ses débuts, il soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872. Il devient libéral de 1873 à 1878 et affiche ensuite un conservatisme modéré jusqu'en 1889. [...]

Le Journal de Québec est fondé en décembre 1842 par le journaliste, politicien et futur maire de Québec Joseph Cauchon. Son premier numéro est distribué aux abonnés de la défunte édition française de la Quebec Gazette. Le Journal se donne pour mandat de travailler à la réconciliation du peuple canadien, qui subit les conséquences de l'Acte d'Union de 1840. Il vise à faire valoir les intérêts des Canadiens français ainsi qu'à contribuer au développement du pays.

De tendance réformiste, la rédaction fait preuve d'une relative indépendance politique jusqu'aux années 1850. Ce désir d'indépendance s'amenuise au fil de l'implication politique de Cauchon, qui dirige le contenu du journal de façon à promouvoir ses opinions personnelles. Le Journal de Québec soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872 et passe dans le camp libéral lorsque Cauchon siège dans le cabinet d'Alexander Mackenzie de 1873 à 1878.

Le succès du journal est assuré par sa bonne entente avec le clergé de Québec. Dès 1849, son tirage atteint 1200 exemplaires. Cette association prend fin lorsque Cauchon rejoint le ministère libéral-conservateur de MacNab-Taché en 1855. Cette rupture mène à la création d'un journal rival, l'organe officieux du clergé Le Courrier du Canada.

Les colonnes du journal traitent principalement de politique et de religion. Elles se composent de nouvelles internationales et provinciales empruntées à d'autres journaux canadiens et étrangers et accordent une grande place aux activités municipales, économiques et littéraires de la région de Québec. Le journal contient généralement un éditorial, un feuilleton, des publicités et des textes divers où l'histoire occupe une place importante.

Le Journal de Québec prend part aux grands débats politiques et publics et entretient de nombreuses polémiques avec plusieurs journaux rivaux. De 1855 à 1859, il s'oppose à Marc-Aurèle Plamondon et Télesphore Fournier du National, qui appuient l'idéologie des « Rouges », parti politique libéral radical. Il prend également position contre le fondateur du Globe de Toronto, George Brown, qui soutient le principe de la représentation proportionnelle.

Cauchon s'oppose au projet de confédération des colonies anglaises d'Amérique tel qu'énoncé par Joseph-Charles Taché dans Le Courrier du Canada du 7 juillet au 23 octobre 1857. Il fait cependant volte-face pour appuyer les 72 résolutions du projet confédératif de la Conférence de Québec dans une série de 38 articles intitulée « Projet de constitution de la Convention de Québec » et publiée dans Le Journal de Québec du 12 décembre 1864 au 30 janvier 1865.

Les prestigieux rédacteurs et collaborateurs du Journal de Québec appartiennent à l'élite littéraire et journalistique qui prend racine à l'époque dans la région de Québec. Les Antoine Gérin-Lajoie, Louis Fréchette, Alfred Duclos DeCelles, Stanislas Drapeau, l'abbé Bois, Hector Berthelot et François-Xavier Garneau lui assurent un contenu de qualité.

Selon les époques, le journal est un hebdomadaire, un bihebdomadaire, un trihebdomadaire ou un quotidien. Passé aux mains d'Augustin Côté en 1862, il continue de jouir d'un bon lectorat pour atteindre les 1350 copies en 1870. Dès 1872, ce chiffre diminue pour se stabiliser à 600 exemplaires de 1877 à 1889. Le Journal de Québec, qui ne s'adapte pas aux changements apportés par la presse populaire, paraît pour la dernière fois le 1er octobre 1889.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 1, p. 123-126.

BOUCHARD, Gérard, « Élites, entrepreneurship et conflits de pouvoir au Saguenay (1890-1920) », Les Cahiers des dix, no 58, 2004, p. 213-250.

DÉSILET, André, « Cauchon, Joseph-Édouard », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

LAURENCE, Gérard, « Côté, Augustin », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.



Éditeur :
  • Québec,1842-1889
Contenu spécifique :
mardi 16 juin 1846
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Gazette de Québec (1832)
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Références

Le Journal de Québec, 1846-06-16, Collections de BAnQ.

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iê.^ 4c année.- Mardi, l«t juin, 1S46.Numéro SO.ran ou joubmam Abon.winuel, ; • JJ* Aboli.•«.Irai* J*1 Pî'»11'à IOÇ-On iktil Inlbnufr I» l*r «lu di'Hili*» •no*11 d* *Hn ubooneiUDnl, lorsqu'on veiillo r*tlr*r*l payer, uulreini iit.o» Mloonaé uu uuuliniu-r uu outre.LE JOURNAL DE OUEBEC, MONITEUR DU PASSÉ ET DU PRESENT A L’AVANTAGE DE L’AVENIR.rail DO* ANNONCE» Premia re I nae rtion; OHgoeietau'dea.•out,.2.BÜ 10 llgaea l*t an- de.aou.:;a AA Au-«K-aau*,|)«r lig.-Id Tout»- inaertioit «ubaé.quente.le fduprix.Ce journal M publie lea MARDIS, JEUDIS et SAMEDIS, |iar AUOU8TIH COTE *T JOSEPH OAÜCHOH, rédaeteura-proprléuirea cat trëa rdpa» du en Canada, a’eipédie dana le.Province» d’en baa, aux Euu-Uni»,è Paria, a Loinlre», en Irlande cl en Ecoaae.On .’abonne, à Québec, au bureau du Journal prea de l’Archevêché } à Montréal, chex—- .agent j aux Troi»-ltiviere» chex M.PHILIPPR üixamu, marchand.Toute» lettre», correspondance», etc «lèvent être *«lrc»»ée» fram in'» de pori.Nouvelles d'Europe.A NO LKTKKUK.In» relevé annuel publié pnr l’administration des pestes, en Angleterre, démontre que le nouveau système de la taxe des lettres a fait, dana le courant de l’année 1H |/>, des progrès plus grands encore (pie peu-dant l'année précédente.Il n été délivré dana le royaume-uni, pendant l’année 1B 1.5, 271 millions et de.ni de letlr»:*, 30 million# de plus qu’en 1844.I.e retenu brut, qui s’est élevé en 1H4/ü à 1,1)01,080 litr.st., dépasse de 200.000 celui de 1B14.On a donc atteint pour le trésor, les quatre cinquièmes de ce que produirait l’ancien système.Le revenu net a dépassé^dc .00.000 livre» celui de 184 1.et le nombre de* Icttys expédiées ditns'lf district de I iondresb’esl tellement accru, que leuY* produit de passe de beaucoup celui que donnait cette même caté-jri.rie avant Ih réduction.Le relevé des lettres expédiées dans le courant de janvier 1810, dans le royaume-nni, indique pour l’année entière une proportion de 300 millions.C'est quatre fois plus que ce qui circulait dans toute l'Angleterre avant la réforme postale.Les envois d’argent sont trente fois plus considérable*.—Les nouvelles particuliéie de l'Irlande font craindre que la récolte des pommes de terre lie soif encore crois que la chambra ferait beaucoup mieux de s’ap-jil meurt par jour 80,400 individus ; elle milliard de [Code.Le Bey de Tunis est évidemment un grand vr à rechercher leu causes du mal pour y remé- 'la population du globe est ainsi absorbé dans le court homme, par le cœur, par ses idées et par se* actes ! (lier, de sonder la plaie avant de la panser.(M.! espace de «33 ans.O'Connell entre ici dan* des détails puisé* dans des; Or, le chiffre de.31.530,000 individus étant à peu .Ire justice tant politiquement que dans les des exécutions, par suite de condamnations à la peine a propriétaire à fermier.Voici les condi- capitale, dans diffèrent* états de l'Europe, pendant une lions sur lesquelles je me plais à appeler l'attention de période de cinq ans.Un K-pagne, les exécutions la chambre: 1 ° le» Irlandais ne sont pas suffisamment annuelles ont été dans U proportion d’un condamné à représentés dans la chambre; 2° il faut étendre la mort execute par chaque 120,000 habitan» : la pro-franchise électorale; 3 3 réformer les corporations ; portion de Suède a été d’un snr 172,000 ; en Irlande, 4 ° arranger d’une manière satisf.ii>ors d'u»»»«»—< Ami dt> ln [v ^ teiiaiv a la main, qui un couteau, qui une cas-erole, qui jjons sur i.i «lîiiilj i»«*»»» p»"*r e T.onirr, « : p.-C 'ou reçut' —T n conflit nnali'gue à celui qui a éclaté entre le puibe à frire ; tous les ustensile* de cuisine i'Ottawa.£15,397 13 .r.tie detrtveiMM Oxi'.r.l au galop des clievnux et t0ii vernement prus-ien et l’évêque de Munster parait ««n un mot, accompagnaient tous les cuisiniers.Der- Moins.— «i' iriéter â la Mali n du chemin «!»• fer du Créât- devoir surgir dans l'archevêché de Cologne.Seule- riére le cercueil maichait un repas complet, soigneu- Montant W—tern.« ù un coin oi -pécial attendait Ils arrivèrent1 n eut, au li«>u de contestera l’autorité épiscopale le renient préparé ; un fort bon dîner, vraiment, et qu> chargé dans à bondir-, et aval t midi i!» étaient unis par des lien- ,1 roit de nommer des instituteurs laïques, le gouverne- eût fait plus de bien à un vivant qu’a un mort : c’étaient je Cumpte - icM à 'I ^ i-e «le St-James.We-tmii -tei ; riienrenx ment prussien refuserait à Mgr.Geissel même la faculté des volailles rôties, de belle apparence, un jambon y0t 24.11,504 1 «•onpie c e,t mis OU lout»- pour i lrlan ie sitôt aptes la de nommer les professeurs appelés à l’en-eignemei.t de giacé, des plats de riz-au-fonr, et autres mets compa-« éremonie nuptiale.—On ne lira pas mi vif interet les pa—agos suivants du Lean dise«n* p».nonce par M.O (ont*-.«m ire le bill de et cicition qui occupe I.» chambre des commune*.•• ,|’ai pris note, a dit l’over.8,73-3 (Jn differ end a, dit-on, surgi entre Mgr.l’arche- quelque illustre capitaine à »a dernière demeure.j)l)nl il a été \ è ;ue de Cologne et le ministre des cultes, a propos de p>e distance en distance, dans la marche funèbre, on dépensé et » nomination «ux chaires de religion dans les gymna- entendait des cris étouffes ou perçans.Ce n'était pa* chargé dans -es et les écoles professionnelles.Du temps de Mgr.de pauvres an es qui sanglottaier.t ou se déchiraient ; je rs canards, a qui, de mu- No.24.6.831 solennellement le cou.Un ____ et leur sang indiquait le Havres et i sur le pont des Abîmes, a phares et Dro-te-Vischering.l^e ministre des cultes actuel iR sortie de la ville, le cortège fit halte, et aussitôt chemin y 3893 12 1 9 1 4* » i .1 » a .i .t « ri K B n UIÜO III U|rw|V/iim m ’"f -n KMV pniUire vj vi • * ' ¦> p ! i ' "p 1-1 " ' l-' 1 * ! ' .l'iirchevêque Ferdinand-Auguste de Spiegel, c est non, c otaient des coqs et des par su-Robert 1 ecl.quam i a < 1 M" ^ l’autorité épiscopale qui nommait les professeurs, menl en moment, on coupait s i.esolent r ande n ont imcim ‘‘ru»r.cil arge* de l’enseignement religieux.Ce droit n’avait leur* tètes sur la route, religieux.lue autre dee «ration non •"'«us im- - eonle-té à Mgr Clément-Auguste de flu.min du convoi.Arrivés noi tante, c e-t oiic.sur trente-deux comte- dont se rom» » " ».____., » ____« 2 8 1904 6 6 commença dans la foule un mouvement extraordinaire : conduisant,-17,212 16 *2 on frappait les chaudrons, en aiguisait les couteaux, on Moins.-Mon- Lonaeur de la vie humaine.—Le temps, nous de soufflait fortement sur des fourneaux invi-ibles ; les tanU.harAé v,»ns le reconnaître, reste immobile au milieu des divi- »ns faisaient semblant de griller des côtelettes, d autres dan.le compU- 3,615 8 10 des sauces absentes._____________-1339 C'était une dernière représentation de* scènes animées Amélioration Je la rivière 2619 14 cinq seulement la criminalité e-t plus lorte.Donc, de i'nveu du premier ministre, l»-s deux tiers de I Irlande Mont comiilctemcnt nurs de tente participation vens ie mimiininc, »t™ 1111.™-.'.— ., , , , .- ., * » .- - ! l’ • c-j.ps I énen lies 011e nous de hacher du persil, ceux-ci tournaient la broche et y0 o.j mix crimes sur lesquels on b.«-e la ine-ure actuelle.r»n Nions que nous lui avons laites, i^es époques que nous r *xo.-» conséquence, pour la grande m i-e de la popula- regardons comme les plus éloignées ne sont pour lut ceux-ia gouiaieni gra t lion irlandaise le bill de ciéicilion est superflu et une de l’actualité, en y réfléchissant un peu, ces é .— inutile.H 1 ques ne sont pa* »i loin de nous qu'on pen-e générale- Jf a cuisine dans les grandes occasions, spectace Richelieu.- .26H ** J’invite la presse périodique anglaise à prendre ment.Ain-i, en prenant l’une des plus courtesdm- d adieuoflert au défunt, dernier coup de feu tire sur Grand Chemin du î^rd note,comme moi de liMltwIaration ministérielle, et à sions du temp*,une minute, on reste tout surpris en le tombe d un soldat.Quand on fut arrive au cime-, de Toronto.(,jCK ’ .* mi,„; u:, n.^ nn milliArd «le tiere, on descendit le corps dans la fosse, on plaça a la rjlt.min de avancer moins témérairement que I Irlande est en|calculant, qu aujourd nui il n y ait pas un milliard ne.1 ' cnemin au proie nia pertuibation.Sa tranquillité générale, * minutes que le Chri-t est mort, lienucoup moins de l’exception de cinq comtés, est désormais une vérité J minutes que le budget d Angleterre ne compte de prouvée, un fait acqun.(Ecoute*) Mon amendement jschelling*.__ .- fmiu' nr:t ientpmen, u chemin de la ville L.‘atteinsI Homère avec scs 3.000 an* ne compte, pour arriver et ,H luule reprit lentement le cnemin de la nie, ^urg.11 6500 0 0 e-t bien plus ju-le, p'ns " V que la loi ; j ait le coupable et je respecte l’innocent : j«?n'englobe pas jusqu'à nous, qu'un milliard 5/rt millions ipti-1 Nous ne sommes séparés du Christ que p suite les uns des autres, sur le cercueil, tous les plats London, Chat-qu’on avait apportés, le jamlwn, le riz-au-four, etc.; jiam Sandwich après quoi on jeta la terre sur ce mort approvisionné ; t,t Amherst- ._ £4,752 de minutes, assurée que le mort pourrait faire bonne vie dans sa Hontilaété «lans une mesure de pénalités sévères toute une popu- Nous ne sommes séparés du Christ que par U vie de toml£>' jehargédans latiun inoffensive : je pose les ba-es du rotablis-cme.it 8?hommes de .30 ans, ou de celle de 18 centenaires.| PROGRÈS DK LA CIVILISATION A TUNIS.Ile compte l v e ;je pose • le lu triiiquillitc, tandis quo votre mi*sur6 acerbe.de-tiniV â porter »lcs fruits rnuers, ne ferait, croyez-moi, qu'iingrnenlet' le nombre «le* crimes, que décupler le chiffre des victimes.Une des cau-is de ma grand»* répugnance contre le bill, est l'attribution de pouvoirs discrétionnaires trop étendus au lord-lieutenant ; vous constituez un pouvoir nrbitraire, vous anéantissez d un trait de plume I 'habeas corpus.la* pays e-t soumis au régime du |>on plaisir.Pendant que le riche prendra à loisir et tranquillement chez lui son calé et son thé, accompagnés de liqueurs spiritueii-es, le pauvre sera expose, a c* s instant, a des visites domiciliaire-; sous piétexte de chercher des suspects dans les foyers du pauvre, le domicile lu citoyen sera violé ; et vous voulez que le pauvre voie d’un u»ii tranquille l’agent de polii-p arme pénétrer dans sa maison, entrer dan-la chambre où reposent, couchées, sa femme et-a fille ! (bcoutez!) Déplorable situation que celle que vous voulez ain-i créer «des habitan-de localités où, de votre propre aveu, la masse e-t inoffensive et calme, libre de toute criminalité, mais non pas affranchie de toute taxe! Je proclame solennellement que si un tel acte passe, il sera presque impossible d’empêcher une insurrection d’éclater.(Plusieurs voix: Ecoutez!) )' Vous aurez une lutte sanglante qui finira par la ruine et la désolation, la* peuple irlandais est désarme ; il est faible; vous êtes forts; ménagez-le.(EenU" tez!) Pour obtenir* ., la pacification d'un pny*, ce n'est pas lotsque le peuple ei inécontenL lorsqu’il souffre, qu’il faut encore l'exaspérer.Je Ko appliquant cette nouvelle mesure de temps à la1 De la part de IWIave de son Dieu suprême, le création du monde, il n’y aurait depuis Adam jusqu'à Mouchir Ahmed Bâcha Bey, émir de la province Tu-noiMuue la vie d’un peu moins de 117 homme- de 50 nisienne, a notre allié le chevalier, etc.Le droit de ans ou de 58 centenaires que chaque siècle produit, propriété de cette espèce du genre humain, que Dieu toujours, donnant 5,800 ans.« comblé de ses bienfaits, est un droit pénible et qui Comment l'homme pssse-t-il le temps sur la terre, et combien peiil-il en général en accorder à l’activité de son esprit et de son âme ?Prenons un homme bien constitué et une moyenne de 72 années.Et d’abord, un homme en prenant tonte sa v ie, ne dort pas moins de 8 heures sur 24 ; ain.-i, il reste donc 24 ans dans son lit, à dormir ou à No.24.2.570 18 2 -21S1 9 Chemin depuis l'Orignal au 8t.Laurent.-.1157 41.3863 5 6 rnpligne à notre cœur.Depuis plus de si* année* nous Travaux pour lesquels il ’apporter toute notre attention à cette a été en jxinie pourvu.pendant la dernière Session, dans h Canada Est.n avons ce.-so d'appi -erieuse question, et.ainsi que vous le savez, nous l'avons envisagée avec sagesse et prudence.Or.aujourd'hui, il nous n paru convenable, et nous le déclarons ici, de faire cesser l’esclavage dans toute Pour la construction d’un l’étendue de nos état*, de telle sorte que tout esclave, Pont sur la Rivière qui se trouve (aujourd’hui) dans notre régence, nous Champlain, celui qui le considérons comme libre et affranchi, ne lui recon-j existe maintenant 111e-naissant ni maître ni propriétaire.Nous avons fait naçant ruine—balance.500 0 0 proclamer celte décision dans toutes les parties de no- Pour la construction d’un A A# n>\llu |(n»io aM ttifiil*.IVtnt À .1 «a 0/1('îlff IAT tre principauté Tunis-ienne, et nous vous en infor- (•«.nu nfin ini«i t*/%it*i Innipv usant* l'nnnii mist (ouf n»*trfV songer.En estimant, à une demi heure seulement, le temps qu’il perd à se lever, se coucher et se déshabiller tous les jours, on trouve eu 70 années 19 moi- de perdu.Pour se sustenter dans ses divers repos, et p^ur ' KOI1.w maintienne, le moins deux heures mon.afin que vous teniez pour connu que tout nogre 8 ¦ ¦ —»* - I,.* esclave, qui arrivera dans nos Etats soit par terre, soit p>«r mer, est, à l’avenir, complètement libre.l’uissiez rous demeurer sous la sauvegarde de Dieu! En date du—Muhnrem 1202.—janvier 1846.— La mesure glorieuse que vient de prendre le Bey de Tunis au sujet de l'abolition de l’esclavage, n’est que le commencement de reformes importantes.Ce noble prince a l'intention de publier successivement un corps de lois.Déjà il a fait traduire le Code du commerce Français, et il prépare un firman qui mettra en application dans les Etals, en les modifiant selon le* besoins de son pays, le* principale* dispositions de ce par jour, ce temps produit encore 6 années sur les 72 ; enfin il n été calculé que toutes les néces-ités de la vie humaine exigent 19 heures .3/4 sur les 24 accordées à chaque journée, de sorte qu’il ne reste plus en général que quatre heure» 1/4 pour les employer à un travail utile.Ainsi sur 72 années I homme dont nous parlons dépensera 50 ans, 3 mois, 4 jours et 4 heures, à dormir s’habiller etc., il ne lui reste que 18 ans, 5 mois, 55jours et 20 heure» pour vivre d’une vit* d’intelligence ou d’activité.En admettant que le globe soit peuplé d Hard d’habitan* et que U vie moyenne soit do .33 ans, Pont à Jacques Cartier .à une distance d'environ 300 verge* de celui qui existe, et pour l’amélioration des entrées à icelui—balance.1000 0 0 Pour travaux liés aux chemins de (Jaspe, savoir : Chemin* de Gaspé do la Pointe de Percé aux établissement* du bassin de Gaspé— Do.de la Petite Rivière Histi-gouche à l'embouchure 0 4239 9955 9 9762 ^34413 ^ da Mét#pediao— Goi*-iruclku de# Poo Pool» „ déclaré à plusieurs reprise», dan# la chambre, sur I in- épouse, el I alfecti«*u «le sa lauiibe M, II.f*.1 tnlkio, char- !->«».—j.il.t,.— I nr|.nr »iriikl«-jr, 2 tnai «1«* linn rick, C I*.I^vrv h m, !• *!î*).n°w''r’ 11Whi1/.' i*'n' N*wca*tle, UMe.ur.er A ro, - .i* • i •# charlmo —piU>t«* M.Turrot._ , prient d nfirir de vir» re- B.rq - -nage «l’intérêt alnal «;ih1u * •" ! à été tréa aenaible à re témoign#g« 'jwitK enfant au milieu de la doMl«ur f énér#le.2 44 Vente par le Sherlt mette, cultivateur de St Henri t eotere ______ _____Miw lifôteïïïff * «“Peinte, d|un •o fttni •*» J* torri< son eete^n, uni bâllseesi clrc«n».droits, devoirs «t redevencia.Ml Jfclpssa*^ SrïSft^- »*f* narto**»» •" ÎTlr^uU part* tome no» eo •"‘te^uïtSléïr^î^rir"*^** *Sîv»«r d« •»lgi»««»r dans IWrui stluulé* “i.mu Pour Mm vendu* jâ lu perte du 0t Utêm.to SffiïïdWI.àtUrvdnteU juSTde to^.FrtffJL’diMiu ^•Jjf'niP^TtovU tltoe Ftovto* Uptime, é$ ast*-*• < •du# A lu m vJaft-luMiu.un Jew Il yuwtonn^n comté de IiwiûAi duu le «rtitotde , contre huai Lectors, du lu pnroleee de Si.Dudbee.dn ttimouskl, date to district *iïvtaatour, et-cultivateur, è savoir « line ton», üm ^ ^“ÎÎÎÎÛi U prtonlvf rnn* ««iteOtote de In paroisse de **«i?.iaî»kaàoui»a,deeluc arpent» de front plu» ou fcoius, Si* Oauifjrte «rucdU de profondeur plut ou.inoint j bornée au •*,,j,UVufkuv7 Ht.leurrât, et m terminant au bout de ladite ¦aSurlMuarauto uiprnto, avte uun teutoun eu W«, grange proroaue» ¦« p«H»ee bàUuvt destus construites, circonstances et *!âb r uuch pour être vendue d laporte de l’dgliee de la dite •l jie|ieuua*» •e«fo»«é».•"dite d rcoueUnce» et dépendance* • sujet a uue rente annuelle r^ciiréetcouotituéed un fouie d*u« chehus et vingt-deui tou», i li A Pat"* veuve Françol» Uaby, ou •»•» repiési-nUiiU, le ïôiJt uea» ième jour de Septembre.Pour être vendu à Importe d réélit* «le la dite paroi»»»* de St.Roi h, le vingt huitième jour u juillet uroebaln.é dit heure»du matin.Ü \ lluiMfMttféi'uyiT, uuêruharuJ, de U dite «ilé a ‘utiébeo, daoe Jle comté et dietricl de Québec ; contre George Arnold.écuy-r.bourgeois, de la dite cité de Québec, à «avoir : ORAND8 MARCHÉS.SB VENDANT AU PfllX COUTANT.TE toanalgtri.nsprounnteildutorqttar mufttlrWl teAdan* quelque* jouit, vend nu pria coûtant, pdar AROBÜT j COMPTAIT ht e Abu qui «ompottutiuu iuudt de mijaa&i, son» i aiatnol an— .Coutellerie, Outf^ K bénitier la et Tapi merle, Orill*, Podtot, 0rteneilet de Cnfctae, HoulSrtf e» et quatorze pied» de frout, »ur dix lh rehr» cl cinq pied» de profondeur, au bout de |,quelle profondeur «u-ulite, le dit terreiu n’a qu’une »h front, »o termmaut « n pointe, a»c«- une mauuneti boi», un hangar, une laiterie d» mu» ccintruiU, circooalunee* et déjiendance».* l'n circuit diiMre.Agrafes, joncs fondu».Porte-crayons, Cure-dents, nouclc» d’Ore.lles, Porte-bouquet», Bracelet».Epingle» à cbeveii*.Orne- .J * *s .A ».t._____ r*.S____mm J* .—"-— a À CS# 4 ffilît» é \ ifoil V H «.rifflfl! 1*1' .••if* .VEUNEMENT.nt* Shkiiik», 2 juin 1 b4*'« CONTRAT DU (iOl Bihku , {‘¦^F.S*ioiinti*eigniin#Bl.Sue Coulllord, CLEMENT CAXEAV.ML avril» 1«46.Grande variété de marchandises d'utilité et de fonds, à vendre en gros et en détail.nr ES «ooMigoé* font leura ainc^ret remeretmenia A MA leur* «mi* et au public eu |ener x S—Le tout en gro*.F.LACROIX.Rue Suult-au-iiiatelot.Québec, 7 mai 1 *8 !•».ALMANAC des affaires.v> 3 le RENAUD, cordonnier, fabricant de j.La» Je chasseur», ci-drvant de la rue St.George» où e»t pa»-é P -cer Jie du 28 juin, a ouvert »a boutique au pied de la Cote d'Atrahaoi, rue St.Yalhcrs.Québec, 3juillet, 1845^________________ _________ CHARLES LETF.LLIF.R.horloger, ci-devxnt de Saiut-Rorh, a établi temporairement aa bouuquc, au no.8 rue Notre-Dame, Ba»*e-\ ille.Québec, 3 juin 1845.______________ ¦pus.EVANTUKEL avocat, * établi son bureau **¦ en aa demeure rue St.Loui* no 32, près l’Esplanade.Québec.nctobre, ] ^45.E.GARANT, mani-hcnnier et teinturier de En 01 FAIENCE.débarquement de TAiin Kenny, de Liverpool : JEANIFRS KAIEXCE bien assortie, à ven- dre par le »ou«*igné.Quebec, 16 mai I*|6.FABIEN BOIS, Rue St.Pierre, No.52.QUINCAILLERIES.OUTILS, ETC.SE VENDANT A DES PRIX TRES-REDUITS.LKS Magasins du MniaKignése fermeront dans quel que* jour».le« marchandise* qui en o>ini1 ïame supérieurs ; Boule* élastique* et de India-Rubber, pour les enfants; S-me c ^ comme préservatif contre l’humidité et le fr«»id aux pied*.AI-’SSI.f N.Reçu parles dernier arrivage* de 1 automne dernier un assortiment de chapeaux pour le me-sieors du clarté*» de differente qualité et prix.Chapeaux de ca-tor çris et noir pour les enfanta des modes les plus r»ventes.Répare des chapeaux de castors et leg home.F.F.G.UMXT, No.8, rue St.Jean.Québec, 26 mars, 1816.F DOCTEUR TOURANGEAU informe le public qu il Soussigné reconnaissant de l’encouragement qu’il a reçu jusqu’ici de ses amis et du publie en général, les informe qu:il ! J'.ransporté son magasin de marchandises seches sur la rue Sj.transporté son domicile 4 l’encoi/nurc des rue» Ste.Margue-1 au Palais, à la maison située entre M.B.-Um-I et M.Bc- rite et delà Couronne, laubourz SL Koch.I \uÿ‘r' .°,u *.a“ra c0^atamment en main un assortiment étendu 1 cltc's d utilité et de lantaisie bien propres a attirer l’attenti n d*.« j acheteur*.Ceux de la campagne y seront pourvu» d'une manière particulière, tu que le souaaigné, tout en essayant d.««• »,ettre -ur leur passage, s’est muni de tout ce qui peut leur être nécessaire.” * .Québec, I* avril 1*46.ff E soussigné * transporté -U-J pan,, rie .6t.G«orge,au No.docteur Purent.Quéhee.î mai lc46.son .16, di-mici c sur les rcir:-vis-a-vis la demeure du1 F.O.GAUTHIER.avocat.LE docteur KOY a établi son bureau au numéro 23 rue dn Palais.—.'7 no».D4Ô.LE aonssiirné a transpr.rté son domicile au no8.vis à-vis la propriété d J*>4.HAMEL, écuyer, rue des F«-sé-, faubourg Saint-K-eh, et tient «Q6.Avi* aux pauvre* g-ati- depuis midi iu«q'i’à un- heure._ E DR.BLYIS, informe ses paiiens qu’il a établi sa demeure dans la rue Prince Edouard, no.52, faubourg St.Koch, pre* de chez M.Nesbitt constructeur de navire.Québec, 4 juin 1845.LE soussigné informe le public qu’il demeure maintenant dan* le foubourg St.-J-an ru- A'g'iillon.PIERRE GA L’Y K EAU, Québ-r, 4 juill-t 164A.Architecte.1: Il n a pas besoin de dire que ses prix seront modérés, les acheteurs s’en convaincront promptement eu x-niemc* _ _ ., P- LATOUCHE.Quebec.16 mai 1*46.^ soussigné tien» toujours comme ci-devant son attelier ¦ ebémate, etc., à SL Koch sur la ru*- de* Fosses, on l’on trouvera lourinttires de ménage de tontes sortes.p.W h ooiissjfrné donne avis à tontes personnes en-dette e* à la faillit- de JOSEPH VER KIT.qu- elle» nU doivent pour un montant *u-d.-«»u, de Ci», et qui s acquilterom d ici a un moi* de leurs dette» au «oatsigné,obtiendront l'e-eompt.de p.ir cent.1 i * Z*1 ’ ',,’ur‘ a 1* dit- faillite «ont de plu« informé* que la ha lan, e de* dettes du.-* a la dite faillit.-, ayant a la suite d'un- en-Cher-, qui eut lieu le 9 février dernier, passée aux mains du -ou signe, il « «t «eul endroit d-donner quittance.Ceux d« « débiteur- qui ne se baieront pa*de liquider leurs d ttes, daucune manière, seront poursuivis sans avis ultérieur-.JC % t M rrrrrrrrrrrrrrrrrrrrr rrrrrrrrr ETUDE DE NOTAIRE.LE soussigné a établi son Etude en M.Edouard Do*tie, boulanger, rue .St.la demeure de Jo«-ph.Jos.LEFEBVRE 2 Juin 1645._____________________ E Dr.ROUbSEAL* demeure t he* M.L I’m.Dm- 1 lette, jardinier, no 15, rue de la Reine.Il prie bien ceux qui lui ti >ive:.t et qui peuvent le faire d- vouloir bien le payer ; l’incendie récent, l’ayant mis «an» une ]»o*ition a ne pouvoir plusse passer de ses erédjts.Québec, 4juin 1845.__________________________________________ Québec _ ., A.S.MATTE, Syndic de la faillite e*.propriétaire d.- l'ortif 16 ami ft-46.Bureau du Greffier de la Cite.rrvnur - .Québec, 7 février 1> 4«.LIKE nu a louer, 1 ancien JIrêtel de Ville, rue Possession donnée imruédiament.S'air.»ser 4 1 “¦ 8t.I.oui-.au *oii9tigué.Par ordre, F.X GARXEAi;, t»ri-fflrr de lx Cité.A flouer.W A maison »i«e rjt- .St.Joseph, No.16,occupé comme résidence par le soussigné._ «ÏMWS ,:,J *¦ DEn,-°,S- — - — — — — — —¦ ^ Chapellerie de Quebec.%* fii> rii> K M.M le docteur Cayer tient aon bureau dan* la maison de M.Dug il, ru» SL \ aller, pre« la barrière.— 5 mai 1*16.BILODE AU, Marchand de Provisions, rue St.Paul, No.78, ci-lev ant propriété de F.Buteau, écuyer.3 mar».1*46.architecte, demeure mainte- rue St.François.A VENDRE.maison maintenant occupée par Made!le.1CHEL FATRY, tenant t St.Roch, ri Québec, 10 ulllct !MÔ.^41 CH KL GaU Vf N, de lignede voitures vertes, l'incendie du Zh niai.llaule-ViUe.tient de« chevaux de louage, »au numéro 19, rue Couillard, 0.GIROUX, M.1).Pliurmaeien, Chimiste, Droguiste, &e.Xo.24, RUE St.JEAN.CONFISE t/Ri ffà ff^KLISSON, p&tisüier, au numéro lO.rueSL Joseph, Haute-ville.1er mal.1K45.ffPlERRR LF-GARE, avocat, a transporte aon bu-*¦ reansur U rue 8t.Jean, Haute-Ville, no.3, vis-à-vis le in attain de M.Hall Juin, 1644.¦\VM HUTHVEN, Kej'ear, No.27.ruo Ste.Ur- W • -kOluH-Vllk.Jt> «barst», «Ruée au Unit de la nie St.Vallirr près de la barrière rte péage*.],e« terme» de payement seront la-ciIt ».S'adresser aux soussignés.UNI WAV 4 LEMOINE, Québec.16 avril 1846._____________ Notain».PROPRIÉTÉ A VENDRE.WJN terrain de 72 pieds de front sur toute la profondeur qu'il y a de la rue St.Vallier au cap.précisément à l'aboutissement de la rue St.I)o ininique, parois-e de St.Roeh ; avec le» murs d’une maison i deux étagaa, en bon état malgré les ravage» que leur a pu faire LEMIEUX, ou a M.PIERRE < £dc Loiidrc», de ]\ew-¥ork et du p«i.Y»’£ no.», *** du rmajUre.llsM^Ws, un assortiinrlit rti ' , ____________ C îrC* cLhal vit t id Il peut *n dire autant de se, rhnjieaux de New-York.Il a aussi : Uha|>c.iiix de Castor jmiir les enfant», gris et noirs TRES REDUITS.S'adresser à dame veuve Chs.GAGNON, père.Québec, gî septembre 1H45 COMl'A(i.MF.D’ASSUltANCK DU PHtENIX DE LONDRES.ff^KlTE compagnie qui a établi son ngence en Ca- nada en IH04, continued'sssurer contre le feu.Bureau, au QUAI de Gillespie, ouvert depuis 1» heure* du matin jusqu’à 4 heures de l'aprés-midi » e_ , ,.0,lf.LESPIf!' OBEN8HIBU) & Co.Qeébee, {juillet 1845.fil fii> W' Semelle* de^r^rin^coinine^préserimUf riuRreFhimihhGi^t le froid aux pieds.PRIX a,, .„ J.B.Corrlvean.^ ffij Québec, .11 mars, 18 6.}£}r'r'r r/rr r r *¦ rrrr.rr rrrrrrrrrrrrr r r r r C r ÔL Encans du Soir Grand marché d faire aux IiuIIch d’encan D.0 D< >UD BA8NE-VILLE, E’’ EUN’DI ET MARDI DE CHAQUE SEMAINE, IL V SERA VENDU ITN «snrtimrnt Efin«ri,l de marchandises sèche» cl dc fund, tide fantaisie i cimlrilcrir, naneteries.t»1 * louteries et hardes faites.* n.B.Pour le* détails voir le, affiche*.Québec.In juillet IH44.
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