Le Journal de Québec, 4 août 1846, mardi 4 août 1846
"' "y 4e année.Mardi, 4 août, 1840.Numéro loi.rmx uu journal: A bon.annuel, .|4.A bon.acmeetnel,.$8.fraie «k* poete à part.On doit Informer lu 1er du dernier moi* de iun ¦bonnement, lorsqu'on veutle retirer et i autrement,on eet en continuer un autre.LE JOURNAL DE OUEBEC, MONITEUR DU PASSÉ KT DU PRE8HNT A L’AVANTAGE DE L'AVENIR.PRIX RM ANHONCM PromJèreloiertloei (llignei etau-4ss- «une,.,,.lii.6d 1(> liKOtl et au* deéeoue,.3#.4d Au-d< «eue,par lif.4d Tout*-ineert ion eu bed* qu«nt(-,le iduprix.Ce tournai ce publie le* MARDIS, JEUDIS et SAMEDIS, par AUGUSTIN COTÉ *T JOSEPW CAÜCKOW l/cndru, en Irlande et en F.coeee.On «'abonne, à Québec, au bureau du Journal pre» de l'Archevêché ; A Montréui, chez doivent être adreeeéee franche# de port.avocat, rédacteure-propriétairee tree répandu en Cniindu, e*Mp.dk dans U» Proviiieee d'en bae, aux Emts-Un», * Parie, * 1 agent { oui Trot»*Rlviùrce êtes M.PitlLirr* (Jinear, marchand.TouWe lettre#, edrrqfponduncce, de Matières Religieuses.(ircfiliu,.„i/• 7 do ,16 do 1 p.et.15 do 12 do Ù do 7 do .12 do i do 7 do ls p.gallon.1 ld p.gai l.üd P*fr 2« 2d p.gai.tr3d „ 1» fl 10 p.cent.a Commissaires, tant ancien» quo non*;d’école ne sauraient trop faire pour leur donner une loir bien ne conformer aussitôt que pos-! éducation agricole, industrielleict commerciale, et pour -,.-fao *pt^ fin net ) quisition de la loi.jle» porter A l utiliser suivant le cas.Sucre rafllné.I &2d n lb I I 2d » lb » .ï.|„s Commissaires écriront à ce bureau Dans lus localités ou le» habitan» sont do croyance .r «« P 9 L 9 |et de la régie des écoles et des maisons d'écolo religieuse-mixte, il est important de faire usage de li* j Do.^tard et °* , - 4J & ur contrôle, il est extrêmement désirable qu’ils vres dm t lus prinnqes de morale et l', j| „'y * pas de bureau do po-te, un prix raisonnable ctuv èl»i.-religion catholique.||0 „nrvjenni.,,t pas ou no parviennent quo très tard Agraires à Montréal, rue St.I ra (.umbrti/ye Advertiser,) leur «dresse, MM.les Commissaire» d'école îles lieux.(A commue où on n’a pas encore établi «la tels bureaux, sont pries: de m’indiquer, la prochaine fois qu’ils auront à coin* •.1.I — .1.nnul 1 >•« de ce btneau’dont i's ont Lesoiu.On peut se procurer c es livres à être remis sur le droit imperial.raisonnable chez MM.Armour & Ramsay, li*j Mais quelqu importante que soit dans 1 estime de nncois-Xavicr.ontinuer.) ice conseil désirent L’ASSOCIATION DU FREE TRADE I.E CANADIAN ECONOMIST.Tel est le titre d’un nouveau journal, publié en | __ .l-î— \ Rf_« — t nail/Mi/tj inmnimiü l’abolition de ces droits différentiels, pour la prospérité future de cette province, cette question devient insignifiante lorsqu’on la compare à celle de l’ouverture de la navigation du St.Laurent aux nations étiHiigère».Ce fleuve est sans contredit le plufl grand élément de notre puissance, et de l’usage que nous ferons des avantages ~ Ib.ris, et cela crt bien ; il n’est ni à Madrid, ni à Vienne, vt c’est pourquoi nous supportons son autorité spirituelle ; à Vienne, à Madrid, on est fondé à en d re autant.Croit-on que, s’il était à Paris, les Viennois, les Espagnol» consenti raient à recevoir kp» décisions fi un , Ouest donc trop heureux qu’il réside hors de chez; Ce sera encore le moyen de relut ei oui, et qu’on résidant hors do chez soi, il ne réside pas:celte espèce d inconsuleration ou i ts mn chez des rivaux ; qu’il habile dans celte vieille Heine, ! ment tombe par 1 incapacité, et quelquefois loin de In main des empereurs d’Allemagr.e, loin deTimmoralitu d un certain nombre d Inst,tu celles des rois do France ou d’Espngne, tenant la ba- ! vocation, qui ne monte pas d occuper une p lance entre les souverains catholiques, penchant tou* j cet état aussi honorable qu utile.epen ,i , _ jours un peu ver» le plu» fort, et se relevant bientôt si .N «les bureaux cl examinateurs, Ira üomm.sssires le plu» fort devient oppresseur.Co sont le» siècles qui et Syndic» d écolo doivent, autan t q ue P0981, j^d, ,e^ ont fait cela, et ils l'ont bien fait.Pour legouverne- ,ut qu’ils destinent à pré- le monde commercial surtout, line profonde sensation.| ° " 1 • I lL te l’importance, toute la Nous le» avons lus, avec d’autant plus d’intérêt qu’ils j ®uccomberon»-nou» .le véritable intérêt de la Renferment sur la condition présente de notre coin- c°mp».i ours, a ibti*nir de leurs services i mi>re»s pt sur «în avenir «le» choses de la plus haute fiUt' uousauro • de» Instituteur», «le ceux surtout sider aux écoles-mode le», toute .vigilance que demande deux le véritable intérêt de la Renferment sur la condition préstnte eho.se.Ce sera le moyen «l’obtenir de leurs services meree et ru r s m avenir «le» choses de la plus résultat heureux ot satisfaisant pour les intéressés, importance, et tout-A-fait vitale» renseignement de est malheureuse-môme par Instituteur» runs dans ment «les âmes, c'est la meilleure, la plu» bienfaisante institution qu'on puisse imaginer.” {Histoire du Consulat, par M.Thiers.) n« écrit de Cherbourg «t la Quotidienne t I,es scènes «le la nier ont un grandiose «lont nulle autre part on no sc fait l’idéo.Aujourd'hui la Fête-Dieu y mêlait ws pompes et il y avait là de quoi remuer l'esprit et le cœur.Après s’être reposée sur la place, la procession vest nvsncée tout nu bord do In mer, nu bruit du «*anon des bâtimens do la rade, demandant ainsi la bénédiction pour eux tt pour leur élément.De joli» canots i empli» «le m itelot* en grande tenue et faisant avec leurs rames le salut militaire, se Umaient rangé» le plu» près possible du bord.La mer même s'étnit fait belle pour cette cérémonie ; quel magnifique spectacle ! Au milieu de ces grandes scène» de la nature, la pentate do Dieu .2.lia devront pourtant s’abstenir de porter sur rapport les écoles des Instituteurs dont la conduite morale pendant l’année aurait «né trouvée répréhen-sible.Lea Commissaire» doivent tenir rî*gitre de tous leur» rapport», et éviter av«*c soin l« s informalités et le» rature», surtout dans le» ehifl'n*».Le» Commissaires et Syn*li«î» d’école qui auront négligé de us conformer à la 27«?clause, en transmet-tant en bonne forme à ce bureau le» rapport» semi-annuel»drs écoles sons leur contrôle, peur le 1er «le juillet, etlolcr de janvier, chaque année, seront exposés à perdre leur part de l’octroi, suivant la vraie teneur et Intention de c«*tte môme clause qui renfer me un abrégé «le toute la loi, et a laquelle les intéressée» doivent »o conformer en toute» lettre».Dans tou» les autres cas où les Commissaires Lors des premières discussions en Angleterre sur la liberté du commerce, on sa rappelle combien le peuple do cette province paraissait indifférent à la solution de cette grande question, soit qu’on ne crut pas à naturel» qu’il non» offre, comme paya commercial, le» produit» de» Etats de exsitence est toute nouvelle, et de quatre million» d'hnbi-xploitcr ses ressource» f Et grand chemin A l’oeéan, sans nu moins lultor avec nos carrière du commerce.Il est vrai que nous aurons à combattre de» difficultés que nous ont suscitées l’énergie et l’esprit d’entreprise de nos voisins.Il est vrai qu’il» ont construit des chemin» «le fer et des canaux dans toute» le» direction» afin «le diriger vers les porta des Etats-Uni», les produits qui snn3 cela seraient venus à nos propres Et la rivalité do nos compèfltcurs n'est pss n’en attendit pas d’aussi graves conso soit qu on queners.Enfin, l’adoption, dans tonte son intégrité, par la chambre de» lords, du bill des céréales introduit par Sir Robert Peel est venu nous réveiller de notre lotliar-gi«*.l/iropie8sion causée en Canada par celte nouvelle et kc:i influence sur nos marchés a été si profonde, que 1a q~r iion du Jv«e trade est aujourd’hui plus qu’aucune autre à l’ordre du jour.Personne ne peut nier que la protection que nous accordait laGrnnde-Bretagne par le passé, n’ait encoura-gé la production, comme aussi que l’nbolition soudaine public».Afin de les rendre profitables ils modifient leur système fiscal d» manière A laisser passer nos articles de marchandises, libres do droit A travers leur territoire jusqu’à l’Atlantique ot depuis 1 Atlantique.Comment ferons-nous pour contrebalancer cette politique intéressée mais éclairée f Simplement en adoptant les mêmes moyens.Nons devons de la même manière fairediaparaîtro tout «>b»tacle, et engager par tous moyen» possibles les habitan» des Etats-Unis A transporter leurs marchandises A travers notre pays.An lieu de former hermétiquement à leurs et presque totale «le cette protection ait gravement c°m- [ VJÎT^ ** de^ses^ eaux ° en leur^mnlT orîimis et mis en danger nos intérêu commerciaux.C’est offrir la libre nav.ptionde «es eaux, en leur impo les In>tituteurs capables A subir leur examen devant l’un do ccs bureaux, et «lonner un encouragement tout spécial à ceux d’entre eux qui seront munis d’un brevet de capacité à l’enseignement.Les Commissaires doivent s’assurer aussi.a"*u.que possible, si ies Instituteurs peuvent enseigner d'une manière analytique les branches d instruction qu*iIs se chargent d’enseigner.Le conseil «lonno aux Instituteurs de préparer et d’étudier eux-mêmes d’avance les leçons qu’ils doivent expliquer à leuis élèves, serait, » il était suivi, un excellent moyen de succès dans l’enseignement.Comme les Instituteurs seront de deux clnsics, il devient mVessaire de convenir de leurs qualifications respectives.Or, les Instituteurs des Ecoles élémentaires doivent pouvoir enseigner correctement A lire et A écrire, l’arithmétique jusqu'il la règle de trois inclusivement, les élémons de la grammaire et ceux «le la géographie, A commencer par celle du Canada, après q ue les première» notions générales auront été enseignées.Je ne puis trop recommnnder d’apprendrede bonne heur aux enfans à bien compter.Quant aux Instituteur» qui seront destinés A présider aux écoles-modèles, ils doivent pouvoir enseigner outre la lecture et l’écriture, la grammaire française et la grammaire anglaise par principes et dune manière analytique, Ta géographie, le» rudimena de l’histoire, ceux de l’art épistolair»*, 1 arithmétique dans toutes ses parties, le dessin linéaire et la tenue «les livres en parties simples et en parties dciubles.Il serait encore très-désirnhlo qu’on y exerçât le» en fans dan» la déclamation tant en public que pri»é-ment.I Is «loi vent aussi apprendre A leurs élè ves A lire le latin et à faire usage du Dictionnaire, ainsi que des cart«*s géogmfique» ger d'un pays à un facile, la plus courte entre les pays dont le» ; servent à alimenter ' cho noire serait un exceiiem.im.jci.p».r ; .-h,, v«in, u .«.»»r “ .*r’7~ * , .Lm, Journaux enfans dans le dessin, «fans la tracement des routes, |qu0 notre tarif fait entre quelques-uns des articles•extrait uesjourn» géra et des articles anglais, que nous importons, j «or*.n.promis et mis en dangi en présence d'un tel danger qu’une association du Fr< e Trade fut formée en cette villle.L’association trouva d'abord peu de sympathie dans la province ; mais ceux qui l’ont fondue ont déployé tant d’activité, de zèle et d’habileté, et lea conséquences de la nouvelle législation anglaise se sont fait si promptement sentir, que les Free Traders «le Montréal ont g-«gné du terrain tous les jours ; aujourd'hui la presse anglaise et française est unanime A demander pour lo Canada, la liberté du commerce comme en Angleterre on vient do 1 introduire, et ce n’est que justice, sont seulement le plu» léger impôt, sous la forme de droits ( tolls ), autant qu’il faudra pour défrayer le» déperses encourrues annuellement pour la reparation des canaux, le paiemrnt de l’intérêt de l’argent dépensé pour leur construction, et l’appropriation nécessaire pour le tachai de Indette.!•*> montant qui devra être prélevé annuellement pour ces fins so monterait A £ 100,000.impôt modéré ; et qui sera facilement collecté, vu l’accroissement du commerce par celte route, comme on doit l’admettre, puisque le revenu provenant des droits sur le Canal Erie, est L'ôrgnno de l'mulioi do Fm Trade de Men-j, rue de la Reine.Il prie bien ceux «|ui lui doivent et qui peuvent le luire, de vouloir bien le payer ; l’incendie récent, l’ayant mis dan» une position A ne pouvoir plusso puiser de ses crédit».Québec, 4 juin 1815 CHAPEAUX soussigné offre en vente, à son magasin, un assortiment très étendu «le ri «^de Purls, de Londres et «le New-York,.Livourne et de Foin, pour hommes et enfants ; Casquettes de drap et de toile cirée, Couvertures de soie cirée, Gilets et Caleçons de chamois ; Gants do Buck-skin ; Galons de soie militaire, et autres patrons; Ceintures de soie et de laine supérieurs ; Boules élastiques et de India-Rubber, pour les enfants ; Semelles de crin, comme préservatif contre l’humidité et le froid aux pieds.AUSSI, 4» y Reçu par les dernier arrivages de l’automne dernier un assortiment de ebapenux pour 1 mt,Rfc*eurs du clargés du difierente qualité et prix.1 Chapeaux decavtor gris et noir pour les enfants des modes !os plus récentes.Répare des chapeaux de castors «t leghorne.Québec, 20 mars, 184G.F.F.GARANT, No.8, rue St.Jean.Encans dnSoir Grau (1 marclié «V faire aux halle» «lVncaii D.ODOUD, BANNIE-VILLE, LUNDI ET MARDI DE CHAQUE SEMAINE, II, Y SERA le docteur Uaycr lient »ui bureau dans la maison de M.Dujfiil, rue St.\ (lier, pré* la b.irriirc.— l.r) mai 1816.\4 BILODEAU, M irrbaiuldc Provision», rue St.Paul, No.I ,7s, ci-th v.iulpropriété de i.Butcau, écuyer.3 mars, 1840, _ ________ ._ ICHEL PATRY» itrchiteete, demeure ouùote trtnnt w St.Koch, rue St.François.Québec, lojniilei 1846._______________________________ Michel Gau vin, de lu ligne de voiture» vertes, tient de» chevaux de louage, au numéro 19, rue Uouillurd, lF.ute-Ville.M Al 0.GIROUX, M.I).Fliarniaficii, Clilmlsto, Droguiste1, &(*.No.24, HUE St.JEAN.CONFISEUR.OTlKfJSSQX.pétissicr, un numéro 10, rue St.• JL Joseph, II*utc-vllle.LE LUNDI ET MARDI DE CHAQUE SEMAINE, II, Y SERA VENDU UN assortiment général du marchandises sèches et de funds et de fantaisie ; coutellerie, papeteries, bi jouterio* et harde» fuites.N.H.Pmirlc* details voir Icsnfliche*.nébee, lu juillet 1841.__ ________ _______________________________________ CHACUN PEUT ETRE GUERI!!! jouissance d - santé, par ces médecin-sju*tcuii'nt renommes*, alor* eu tout autre moyen lui était refusé.AVBC Ca VC F HT Aü SAIN.—ClBCONSTANCK MrRVEILLXÜA».Copie d'une lettre de liuhard Bull, cordonnier, Talion, prêt Southampton.“ 6 Février, 1845.Au professeur Holloway.Moxuiait, La Providence « |>ermi* une enre inrrvcillensn île rancert ou ubeè» de In durée de I an», nu *cin do ren femme.Dnn«lc< derniers temp», 11 lilessnresétnli-nt onvvrtes à In (bi.I-n Faculté Mvnit déelaio tonte .-.iiéii-uii imponsible, plioieurs morceaux d',,,.i.,i„ il,,, inu av neiivi-nt servir avec i'oimcOt S C L’OKGUBNT » V.KALLOWAY.Une cure de tiO ulcères en siv semaines.Extrait d’une h-ttre de John Martin, écuyer, bureau du Cuno-NKI.K, Tobago, Indes Occidentales.4 Fp.vhikr, 1815.Au PaorrnsKUii IIoM.oway.vendre rhex JOHN MliSSON, chimiste.Seul agentà Québec.N.B.- Les Directions sont nfflxér» au Pot ou à la hotte 1er mai.1845.PIERRE LÉGARE, avocat, a transporte son bu- reau sur la rue St.Jean, Haute-Ville, no.-‘t, vi»-à-viale magasin de M.liail i Juin, 1844.qu'elles ont oi»U nus ici, nans | .mples de guérisons «le maladies et (l'ulcères d'un caractère dif-espérant.Un monsieur de File, ayant, je crois, ,V» ulcères suppurante* couvrant I- corps et les mimbrea, avait fait usage de tout remède imaginable sans en pouvoir tirer aucun bien ; mai* j.» uotissiirné lionne vos médecines l’ont guéri en six seinsine».et il est maintenant, J|j a |- rwilit,-île par leur vertu seule, relui* à la santé et en v igueur.U< ' * * ln 1 (Signée) JOHN MARTIN.llruioniioidfH, Fistules, llebilites.Cl n»; HKUAHqtAMLB l.r en r '''M|s kt ONnvRNT.Un lieu- '“r"fI';;“d7u":; hV’s AU dît* faillite, ayant, tenant de demi-paie, ré-ldant ci -devant à St.Ileln r, J( r«ey .dont j put j|ell j,
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