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Titre :
Le Journal de Québec
Le Journal de Québec participe aux grands débats politiques de son époque. De tendance réformiste à ses débuts, il soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872. Il devient libéral de 1873 à 1878 et affiche ensuite un conservatisme modéré jusqu'en 1889. [...]

Le Journal de Québec est fondé en décembre 1842 par le journaliste, politicien et futur maire de Québec Joseph Cauchon. Son premier numéro est distribué aux abonnés de la défunte édition française de la Quebec Gazette. Le Journal se donne pour mandat de travailler à la réconciliation du peuple canadien, qui subit les conséquences de l'Acte d'Union de 1840. Il vise à faire valoir les intérêts des Canadiens français ainsi qu'à contribuer au développement du pays.

De tendance réformiste, la rédaction fait preuve d'une relative indépendance politique jusqu'aux années 1850. Ce désir d'indépendance s'amenuise au fil de l'implication politique de Cauchon, qui dirige le contenu du journal de façon à promouvoir ses opinions personnelles. Le Journal de Québec soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872 et passe dans le camp libéral lorsque Cauchon siège dans le cabinet d'Alexander Mackenzie de 1873 à 1878.

Le succès du journal est assuré par sa bonne entente avec le clergé de Québec. Dès 1849, son tirage atteint 1200 exemplaires. Cette association prend fin lorsque Cauchon rejoint le ministère libéral-conservateur de MacNab-Taché en 1855. Cette rupture mène à la création d'un journal rival, l'organe officieux du clergé Le Courrier du Canada.

Les colonnes du journal traitent principalement de politique et de religion. Elles se composent de nouvelles internationales et provinciales empruntées à d'autres journaux canadiens et étrangers et accordent une grande place aux activités municipales, économiques et littéraires de la région de Québec. Le journal contient généralement un éditorial, un feuilleton, des publicités et des textes divers où l'histoire occupe une place importante.

Le Journal de Québec prend part aux grands débats politiques et publics et entretient de nombreuses polémiques avec plusieurs journaux rivaux. De 1855 à 1859, il s'oppose à Marc-Aurèle Plamondon et Télesphore Fournier du National, qui appuient l'idéologie des « Rouges », parti politique libéral radical. Il prend également position contre le fondateur du Globe de Toronto, George Brown, qui soutient le principe de la représentation proportionnelle.

Cauchon s'oppose au projet de confédération des colonies anglaises d'Amérique tel qu'énoncé par Joseph-Charles Taché dans Le Courrier du Canada du 7 juillet au 23 octobre 1857. Il fait cependant volte-face pour appuyer les 72 résolutions du projet confédératif de la Conférence de Québec dans une série de 38 articles intitulée « Projet de constitution de la Convention de Québec » et publiée dans Le Journal de Québec du 12 décembre 1864 au 30 janvier 1865.

Les prestigieux rédacteurs et collaborateurs du Journal de Québec appartiennent à l'élite littéraire et journalistique qui prend racine à l'époque dans la région de Québec. Les Antoine Gérin-Lajoie, Louis Fréchette, Alfred Duclos DeCelles, Stanislas Drapeau, l'abbé Bois, Hector Berthelot et François-Xavier Garneau lui assurent un contenu de qualité.

Selon les époques, le journal est un hebdomadaire, un bihebdomadaire, un trihebdomadaire ou un quotidien. Passé aux mains d'Augustin Côté en 1862, il continue de jouir d'un bon lectorat pour atteindre les 1350 copies en 1870. Dès 1872, ce chiffre diminue pour se stabiliser à 600 exemplaires de 1877 à 1889. Le Journal de Québec, qui ne s'adapte pas aux changements apportés par la presse populaire, paraît pour la dernière fois le 1er octobre 1889.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 1, p. 123-126.

BOUCHARD, Gérard, « Élites, entrepreneurship et conflits de pouvoir au Saguenay (1890-1920) », Les Cahiers des dix, no 58, 2004, p. 213-250.

DÉSILET, André, « Cauchon, Joseph-Édouard », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

LAURENCE, Gérard, « Côté, Augustin », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.



Éditeur :
  • Québec,1842-1889
Contenu spécifique :
jeudi 13 août 1846
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Gazette de Québec (1832)
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Références

Le Journal de Québec, 1846-08-13, Collections de BAnQ.

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Numéro 105.4e année* Jeudi* m août, 1940.Of=T?r MIS DPIOVMttl A bas.>MMt, • • M.Abos.MSMSlfW».f* fol* 4* MMUtMrt.Os doll iBbisirw l#f 4s dorslff «ol« de e«s •bosseeesl, lossqetoe voulU rotlro rot pijir, Mlreeeat.sa oit cerné •s coaUnuer us eutre.LE JOURNAL DE 0UEBEC.MONITEUR DU PASSÉ IT DU PRÉSENT A L’AVANTAGE DE L’AVENIR.MIX 010 AMNONCRI Premier*.Imertioni 6 lignât etsu-Uco- .2f.Sd 10 lignes fit au* deioouf,.;3b.44 Au-du»u«.j)ar lig.4d Tout.Iiuortior -ubié* qn ru te, le 4.tant,, an •M"""*’ „„ ,,mns ,,ù rP,ctln .Vffurr.d» fair, ten,Ut.Phar.il n'flnwa ]>m moi nu vrai d* dim que le nom de Pcr-j,,n * * * * i , • i m.tiiiii aI ges de lu fortune sère «t couverte» des haillons de la mi- jr.iult devra vivre encore longtemps dans la mémoire de ; 1rs autres ioio d’avoir reçu sous le toit paternel ses citoyen»._ les premières leçons de la vertu, n’y ont souvent puisé, Maintenant, messieurs, si j essayais a énumérer tout que 1rs funestes impiessions du vin et du libertinage.; ce que nom» devons nu clergé canadien sous ce rapport, J .¦ a.i t I___ I _ .I I____ll_ I ___ .u!l.al -a U! An fa llu n ¦limiO.Ut Die J* fl.servissemrnt et d'iuconsidérstion où nous sommes pla- .- „ ., .côd.Il nou» faut beaucoup plus d’encouragement pour j Dites-moi, maintenant, s’il y a quelque chose de plus quelle longue smte de bienfaits n aurais-je pas ivant ‘(Jiwne de nos soins et de notre sollicitude ?j conter ?Que d exemples de dévouement et de pouvoir vivre au milieu de nos compatriotes *un la dignité de notre état.U noua faut un sytème d’en-arigneinent uniforme et dirigé par tir.corps compétent et instruit, pour nous soustraire aux mille et une tyrannies auxquelles nous sommes exposés tous les jou rs.Mais je laisse ce sujet pour une prochaine assemblée, et jt m’empresse de vous ramener A des considérations plus agréan'ev.Sans vouloir j-t.-r du b'Ame sur les autres professions, et Mirtnui sur les professions laborieuse», qtie les #».pi its fi i v«»’es app 'lient dédaigneusement drs métier», je vous demanderai comment un doit évaluer In morite d’nn état, si ce n’«*t par les services que cet état rend A la société.Et pour nous convaincre de cette vérité, il s’agit seulement de réfléchir un moment sur la fin de l'homme.Celui-ci, en effet, destiné par son divin créateur digne u, mm >¦ — - .- • , • ., , .1» 1 Etes-vous jamais entrés dans ces lieux sombres jfice ne ponrrais-je pas citer de la part d un grand qu’habite la misère?N'avez-vous jamais vu dans ces nombre de se» membres.Ne lui sommes-nous pas re- sort ?Plus leur état est dégradé, plus leur avenir sein b!e terrible et orageux, plus il doit nous être doux de leur donner nos soins et de leur faire acquérir le cou- courir 1 rage et l’énergie dont ils ont besoin pour résister aux je n’en finirais pa» Imonie et la concorde, convenait-il de dut» qu on ne devait pns s'attendre A recevoir des recours ds la population bretonne " vu le mnuvais état de» affaires mercantiles ?” et de mêler ensuite l'ironie en ajoutant qu on devait se reposer sur la libéralité des messieurs du séminaire et de la population canadienne-françai.’e I C# passage suffit pour prouver que l’intention du journa-{liste était d'établir jusaue dans cette terrible calamité 'une distinction nationale, et dire à la population an-** Vous devez vous abstenir de contribuer A secourir les canadiens.” Mais le village de la Prairie n’était pas exeluBivsninnt proposent J, doute de rebâtir l**r misères et aux privations auxquelles ians la suite.S’ils ne doivent assister souffrances, aux ils sont exposés dans que peu de temps A nos leçons, c’est un nouveau île les traiter avec un soin tout particulier.histoire pour chercher des exemples étrangers «ux-.a aussi .e propos,, ^ u™ - lirais pas.tant il» sont nombreui.chez toïtes' b«bit«t.on, et plusieurs d entra eux ont besoin de les nations civilW'es du globe, csux qui ont senti l’im- porunce èt la nécessité de l’éducation du peuple.! »*?"'• q«« qu» précède est ^cnt.non.voyons P.nlln Mfayuiptirt iIm côté oufl nous tour , sans doute grossiers, entôtôs.quelquefois meme bru- nobles prerogatives dans 1 eut queinoua avons ®«"bra,M,.et ind.gne d’un homme qui se re«- tt, taux et indomptables ; mais leur Ame n en est pasl Avantage, par le crédit dont cetetntnou» fait jouir nu-Kg pévéque de Sydyme et le* vivre en société, a reçu pour mission, d’y rendre son|moins immortelle et rachetée par le sang d’un Dieu !| près de nos compatriotes ;, avantage, par ces serv,ce!,i J bres canadiens du comité de Québec, nu snjet de .;ur du scs|Silll „ont ,|,ui vicieux, du moins ils sont jeunes et avec, que nous sommes appelés a rendre» la «ocietu.Avan- ÏV«iV?reM m-r-fs-.- existence féconde et de travailler au bonheur Mimblables, en gagnant la part qu’il doit avoir au ciel.Telle est, messieurs, la destinée commune, et bien malheureux ceux qui veuleul donner à l'homme d’autres fins que celles-lA.Heureux au contraire l’homme qui peut avoir une Elus grande part dans cette mission divine, de travail-»r au bonheur de ses semblable».Or, no Jevons-nous pas nous glorifier, quand nous « ils sont cmja vicieux, ou mom-» us suiujeuuc* c »r«,.que nous somme» » .y.-.,.-.- .j «, jean je Terrnnei de grands soins nous pouvons changer leur cœur, et en,tage en par rapport * nous-môrae, en nous mettant en .percent dans chaque phn faire des sujets précieux A la société.Or, messieurs, état de nous perfectionner et de nou» Instruiret tous1 les j jjcurau*^jnent que lou, étrar n’est-ce pas IA une belle prérogative de notre état?N y'jours, en cherchant tous les jours à instruire et àperfec-^.^ furtun„ icj »vec les Canadiens 1 mer les autres., .^ 1m écrivains en ntiestion.l’écrit QUe huinruvu* rïïL&l- iMMarUa .?D.I relui oui ne en est une preuve.—Minerve.1 TOI Itrtl MIS VIVIIIUIB J»»»'" —- |- D Jouissons, messieurs, de cette prérogative de notre Ur, no jevuns-iiwu» pu» nu«» ^iuuuti, 1 .- —¦ — • .envisageons tout le bien que nous sommes appelés A 1 vocation et nttachona-nous y davantage, sans laire at foire dan» notre état ?Ne devons-nous pas nous con- Itention nu dédain que nous portent les esprits «troits vaincre que nous accomplissons bien notro destinée!et frivoles.# , .sur la terre puisque nous nvons une part des plus S’il est vrai que l’argent fait le mente et le bonheor grandes dans l’estime et la considération do nos coin-J d’un état, j’espère que notre sort sera bientôt change.* ' La loi nous accorde aujourd’hui un salaire f*^p» bien modique il est vrai, mais joint A la libéralité de compatriotes il est A peu près suffisant pour nous garantir contre ces atteintes de la misère.—El ce salaire, il faut l’espérer, sera augmenté à mesure que le pays sentira l’avantage et l’importance ds l’éducation.D’ailleurs, messieurs, est-ce par le montant des honoraires que s’évalue le mérite d’un état ?Non — et preuve.Le dernier mariage d'AI mAis il tomba luLn.ême à l’eau des centre» aux «xtrémités ; que let artisans, lee mar-, oc rent tou» deux C» respectable citoyen ee chands et enfin les gens de toutes le.classes y ’majt Jo„( Boudreau «lit Graveline, était «Ké du 01 prendront une part active.Tout le monde doit y con-, «énéralemrnt estimé de see oo-paroissiens ; >on courir.Les avantages sont évidents.incontestables.corM * ^ r6trollvô.—Idem.ans, du nom de Renaud, s'est la rue St.le la province, et est u^uu» Qliarlier 0ue»t.-Alfred Larocque, président ; D.Aecidtni.-ïJn double malheur est arri - « I».r/.anlntînn - U fut écouté P* JanM* David Torranc** Dama?e Mas*on.Benjamin j Pointe, jeudi le 0 courant ; un enfant I ti’dituT M.C.rltr h^ Ly-".*,Hidden, J.* *->»• °»»" L.rtfL* tj~r JI.bord du d, .a tache avec h—.,».1- UUU r I ninvue «Iivi "«•—I - w nière importance à toute la province, et est digne d un appui général.M.Hincks parla sur avec attention et fit un succéda, et s’acquitta i bonheur et d’à-propos; son discours fut vivement applaudi et goûlô de l’assemblée.M.C.entra dans des détails statistiques sur les rail-roads, pour prouver le.chances de succès du chemin de fer de 1 ortland ; son allusion à la positiou de la Belgique en 1833 et a 1 a- Kuurir mwm „ - .6l nalogie de notre position d aujourd hui était très rf“ Considérons seulement ce que vaudra par année aux ® P-masquable ; la Belgique était géographiquement posee habUanta de Montréal la réduction du prix du bois de —Un jeune enfant de 12 vis-à-vis les états du continent Européen comme n®1” cj,ai,ffaKe el de construction, et des denrées de toutes neyô vendredi dans le fleuve au pied de sommes vis-à-vis des états de l’Amérique.La Bel- |orlea j| y a là seulement un avantage immense pour Ignace, feaubourg Québec.—Idtm.gique comprit ce qu’elle pouvait faire comme voie de l d|} ja vj|jtf Mais l’accroissement du | —Un Irlandais, communément appelé "Sim transit ; elle améliora ses communications et elle centupla son commerce et sa prospérité.Ne devons-nous pas faire de même, ajouta M.C.f M.Cartier donna aussi lui l’exemple comme M.LaFon- i) faut se résoudre à tomber au Se^ne pierre qui lui tomba sur la tête et lui fractura commerce et de l’industrie ligne.Sans elle, .rang des villes en Amérique.Montréal fut do tout crAne.—Idem.- .temps destiné a occuper le 1er rang.Ses habitants taine, en prenant Plusieurs parts.«auront comprendre l’importance de l’y soutenir M.Drummond succéda à M.Cartier et aveo cette ^ de> #florJg énergiques et pariotique*.au M.Drummond succéda éloquence qui jamais ne lui fait defaut, s eteodit long sur l’entreprise et ses avantages Le docteur Beaubien proposa la 2e résolution, en adressant quelques mots à 1 assemblée, qui furent bien Try, écr., .Que la cité de Montréal doit nécessairement retirer q„j ,'en est aperçu le premier des avantages majeurs du chemin propose, partageant comme elle le fera non-seulement les avantages généraux qui doivont en résulter, mais encore ceux d un caractère local et spécial qui découlent de toutes entreprises de ce genre.Que 1 effet de ce chemin, ei £191 13 4 185 14 5 11G 13 8 81 17 10 Dont le Maire a transmis par une lettre de change sur Londres en faveur de l’honorable William Thomas, président du comité de secours à Saint-Jean, £ 170 sterl.•••••••• • .fut tué est assuré avec cette1 mardi, dans les carrières près du pont Lachapelle, par .— |« A LA MEMOIRE DE C.V.DUPONT, Etudiant en Droit.—Aux Barbades, la mortalité a décimé le 71e Régiment : plus de 170 personnes, tant officiers que soldats sont décédés.Ce régiment a eu la permission de revenir en Canada.Un cercueil contenant le corps d'un enfant nouveau- Terrible ! — A Hunslow, un soldât do nom de né a été trouvé hier matin dans la rue Leadenhall.Il, Frederick White a reçu 150 coups de fouet pour reçus et parfaitement convenables.lavait été jeté dans une des ouvertures faites exprè» |ayojp AMHn jl)i un officier non-commissionné.l*e Proposé par le Dr.Beaubien» écr., secondé par John .pour y jeter les vidanges qui servent à remplir le quai, |ambeaux de chair pendaient du corps de eu nml- ¦ et c’est un charretier employé à l'œuvre du remplage heureux Dix soldat, qui étaient téinoin.de cell# barbnrie se sont évanoui» et sont tombés par terre.White a été porté à l’hôpital où il expira après quatorze jours des plus cruelles souffrances.Cet événement a causé on grande «ensation, et l’on penRe qu’il ne contribuera pas peu à l’abolition de la peine d# fouet, l^e» liourreaux qui ont ordonné une pareille punition devaient être poursuivis pour meurtre ex traité en conséquence.L’Examiner qdit u'il y a beaucoup de difficulté dans le Haut-Canada pour se procurer des journalier*.Deschamps de grain sont devenus trop mûrs, faute de> journaliers pour faire la récolte.—Les commissaires du hftvre ont dessein de faire commencer immédiatement à poser des rainures sur le muraille des quais le long de la rue des Commissaires.—Idem.—Un nommé John Rowan, de la Riviere Catineau» 80 milles plu* haut que Bytown, a éié amené cre [cœurs, jolirg derniers à la prison, pour avoir tué son beau-““ frère, du nom de Patrick Grogan, ils ôtaient tous deux dans le bois ; le prisonnier qui croyait son fusil chargé à poudre, tira *ur l’autre pour l’effrayer, mais malheureusement le fusil contenait deux balles qui traversèrent la tête de l’infortune Grogan.Ces deux hommes étaient liés d’une amitié trèa-étroitt.—Le geôlier de la prison de Sandwich, H.C.a été destitué, pour avoir laissé évader deux prisonniers.population son commerce, d ajouter •»-«• .- - • - -— .- .et d’auirmenter la valeur des propriétés foncières.Que Et n’entendre en son funenucune symphonie, ' 3*min, U cU6 ü.Montai Jail » Uvenir rt- El n’.»oir ,ux r.R.rd.q» deux changent, reflet.“ 1 ¦ ______ 1 -_t_I__— I n.t iluu l.nnntlMfn tombe, succombe, L’un qui part des banquets, L’autre de l’agonie.trogrnder, en autant que le commerce 1 abandonnant sera détourné sur des points plus accessibles ; et avec le commerce défaillant, viendront comme suites inévi-( ___ tables le décroissement de la population el une baisse Oh !ce sol est aride ou 1 on marche sans cesse, ruineuse dans la valeur des biens fonciers.Que sous Où, débris par débris, on laisse sa jeunesso ce noint de vue.c’est l’opinion de cette assemblée qu'ilI Aux rochers de la route, estPdu devoir impérieux de tous les citoyens do sous- Et qui fait qu’aujourd hui, Joio aux fronts, flamme aux chacun en proportion de.es i cœurs.crire à cette entreprise, chacun en proportion uc « n L moyens el de se se servir de leui influence pour en fa- Vous marche* et les mains encore pleines de fleurs vonsor la succès.Et l’Ame sans un doute t Georre Elder, jr., écr., s’adressa à l’assemblée et Parfois les yeux au Ciel et vous recueillant seul, fit décidément le plus remarquable discours de la Et parfois un sourire encore à votre bouche, iotirnée M.Elder est un monsieur qui appartient à Vous rencontrez soudain un géant qui vous touche, oin iéo M.Elder est un monsieur qui njipnruriu « y ous renoonux* « u» i- - , maison de commerce de cette ville, et il est doué Puis étouffe vos cris dans les plisd un linceul.— t - •__ ___.11 «n Iniil I d’un magnifique talent oratoire; vous dire tout l en-| , , .thousiasme que produisit ses nobles paroles, ses Naguère on le voyait, aux hymnes de la vie, odes harmonieuses, sa logique forte et énergique, Que l'on chantait en chœur, mêler sa voix ami t nlus aue nous pouvons faire aujourd’hui ; Et boire, ainsi que nous, à ce vaso de 1er discours ^ fut fort admiré; M.Hugh Taylor lui Où bouillonne toujours, comine 1 onde en un goullre, £581 19 3 589 4 C £12 11 9 Balance au crédit du fonds de secours à la banque de Québec.Par ordre, F.X.G AUNE AU, Secrétaire.Québec, 13 août 1848.ÎSïïôïefcTarmônieuswi sa logique forte et énergique, Q„e l'on chantait en chœur, mêler sa voix amie ; c’est nlus aue nous pouvons foire aujourd’hui ; Et boire, ainsi que nous, à ce vase de 1er •on succéda., _ , , lie docteur Nelson proposa la 3e résolution l’accompngnant de quelques remarques trù.heu- reUproposé par le Dr.Nelson, écr., secondé par John Dow, écr.„ Qu’à part des avantages auxquels il a éto fait allu-Hion et que l’on peut regarder comme se rapportant nu Canada spécialement, cette ossemblée consacre comme 8 ,n opinion, qu’envisagé comme simple moyen d'appliquer profitablement de» capitaux, ce.chemin doit utre conniduru comm^di^ne île 1a pliwentièrc coufiAnci I Tk.ut ce dont on jouit et tout ce dont on souffre, en! Emotions du ciel ou douleurs de l’enfer.Naguère murmurer dans des notes de flamme Ces pages du passé, comme un feu dans son ame ; Puis bientôt plein de foi dans le» jours d’avenir.En signe de nalut pencher sa noble tête.Et frapper dans ses mains, ainsi qu’en une fête, Laissant épais au loin le.bruits du souvenir.et d’un zélé appui.Que son revenu basé sur les calculs les plus modérés, ne peut man quer d’être d’un raontaut Naguère.Aujourd’hui rien—une funèbre pierre Qu ’une pensée amie a poeée sur sa bière, .Ses livres où mouraient la douleur et le bruit, Et puis son Lamartine ainsi qu’un doux sourire, PORT DE QUEBEC.ARRIVAGES.5 août.de Mirami(;h!, A.Gllmour k A oo.Brick Beavnr, Lawïon, Navire’Litu*, Watson,22 juin de Liverpool, à A.C’ilmoNr IwtP.Barque Coloonoy, Wright,23 Juin de OlaaRow, à Buchanan, w.j.c.n.—., lest, I».7 Na vire Seraph inc, Illock, 1» Liverpool, A Leme.urier & ce, _lïrl ofDnrh'.mTs^Vhewon, 22 juin de Greenock, à W.J.C.Menaoii, lest, P * ’ J.L.Adam. —Cioren, Finley, Il do du Liverpool, à T.L'.Lee, lu«t, C.J.Adam.Barque Duke of Cornwall, Ronald, 22 «1».de Belfast, à W.J, C.Benton, leat,p.F.Dalfalrc.•—8»»d, Glosa, v do do Liverpool, à G.I).Sym.n & co, cargaison générale, 2pa«»agf r*,p.J Lapointe.—Amsion, Haye», l‘J du, du Waterford, A A.Giluiour à tu.1< »t, p.B.Normand.Brick Vesper, Maîtres, 16 dodo Londres, à ordre, rn le*te, p, A.Michaud.—Albion.Bcurr, 10 do de Mar\p
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