Le Journal de Québec, 25 août 1846, mardi 25 août 1846
le année* Mardi, 35 août, 1940.Numéro il O.l'UlX »W JOUHNAI.: Abon.uiumcl, .$1.Alton.hriiHutric'l, • Ill'S ill* il |>ltl'l.Ou iloii iuioriiK-r I*• 1er du «li-riii« i mois de non ut>< .Ii h-Iim lit i l*»rst|l»,*»U v itli iviiiviit |iuy< r, Alll.vuulll.tlll c*t«:t n»t_ «•n l oniiuiHT un nuire.LE JOURNAL DE OUEBEC, MONITEUR DU PASSÉ ET DU PRÉSENT A L’AVANTAGE DE L’AVENIR._ r.j |*IlIX Il K H ISNliNClîf Premier' !iH¦».l">ur • al"1’ Joli, M.le cul.Fraser ; Baie de a Chaleur», M.l’ablié «b Ruisseaux ; Saiiil-llyacinllie, M.l’abbé Télreau.Un reçoit les abonnement w réd irleurs-pri jir^tairi s ;-c»t trôs rdptndu en Canada, s’expédie dans le» Province.d’en bas, aux U rtnuti, M.S.(.'luiillard-D.ipuis ; Kamourasko.M.Alexis (iuj;né ; Saint-Uoch de» Aulncts, Ainnble Morm, éer.„ I -.a et de la tille de Montréal, et du Haut-Canada, directs, par la [«este.Toutes lettres douent die adressée* Iran.Iu»d.|> s-i 'nia, A Paris, u K.uit-Ji a h* Port- Unie iiiseo.tr.sur h4 twu/natisineanimal-— clairvoyance tii'tjiit'tiiju” et sontnutnf/ulitinc.Suite*.?ani expression, et même sans cancer qu’on pût voir sans le secours des yeux.O'mnJ lilies à l’Approche de la chandelle tout le reste du magnétisme pourrait n expliquer, u hIi/imaimÀiio uir liWiti li» le!1.*.Illi ! Lieu • ù est In maladie de ce dernier.J< ne r.tis pas étonné s’il m’avouait loi-même que mi" • t dans sa conscience ?Enfin c’en est lin autre qui ne rêve, lui, qu’à e les nuits dans ! i compapi io des doit lève nu j ig-unent dernier, ce qui lui ! héroïque, dont les chaleureuses improvisations joi- f taient fixes et puaient la noblesse et la pureté du style a la justosxdj .movement des pupi et à l’éclat de» pensée*, l’ar exemple, quand il dé.j allumée., , .erivait l’Espagne où il «’était battu un 1809.vous Durant plusieurs animes, elle " avait aucune oon- , V((il slltlH ),< yeux, auriez cru entendre Buflbn lui-même, dans les papes naissance de» personne» qui s approchaifnt d elle, du- m.ti | ¦ > l*‘ : phénomène surpasse tous les autre», et il l uit que .démon i’eii mêle ! Mais i! n y a pas quo d ms le map* Dans le soinnam* msis à l’âge de seize ans elle les hulisme.par exempte, est-ee que ht somnambule ne .nommait, quoique la chambre fut voit pas sans lu secours des yeux ?b il voit t t*h j parfaitement obscure; et on pouvait la faire converser oui, il voit si bien que souvent u voit ««teux que « D IV, ”Vr.Oei dura onze ans.Eveillée.elle avait le* yeux tout grand» ouvert».U eat e, >qv.0.tait à i ès stupide, très en arrière, pour les af* dont nous parlerons tout a I heure, n enl.n.l.l pas fuites, et surtout, aussi lui sans le secouru des oreille», n .unmunt par la ¦ “ ?Ira-t-on chercher I int-rveutn»n rant son sommeil connaissait et les iinnc, des antres servi III •r, t ! i«ren dmi ne ».«*« lions nieiitnle* e« le jour et la nuit: c’est ce que i;< t|s a|>)H,l,,ns hypochondrie, et ces rêves pt'iivent 'P11* êti lides progrès dans cette nouvelle carrière.‘ian vj0'j0n ne nous donne-t-il pas de charmants airs que en galoppant, cl tout n* u*m|i •!»6 quc|,,„c.chose de semblable arrivera dans le magné* sait dans la mer à cent verge.1 .* - ! _1 — .i U.!.« tiAiM i#vM a! l/l UU lin i V 11 al fl Ifa • ¦ * ___ _ • ! î I _ \ 1>*! n/,i«nai Miillf n la k'Q l s oi;;".in’s : 11• dans l’ivre:-e, |.e, n i ne, p ni» > ¦¦ .r le in truments de n< s â.n**< > rjrc, v icié.i < il détroit • en j !s nt av»' ¦ u tre a iis sont vicié fièvre- ns aux enfants de cctto maison, dans la même.Elle débitait, en dormant, et avec ni.* (A continuer.) , .comme i.n fulcle M i ulcur, venait «on ou eett» « «i» (liivlom ni»*, et prê tait d’en ment jo.irncllemi.*.» ] peu .c .U,*, l’a flection et*, j ht voix de plusieurs membres d, la latmlle ’état quelles il est mêlé, et devient incroyable.maison magnétique, de voir ' ans le secours drs yeux et d’en- donc de choisir de» faits bien constates par isancc, temlie sans celui «les ureiflcs ! «le voir par le creux «l«* le témoignage d’un observateur uclaira se trouve à la fin obscurci par les labiés aux» Il importo la vno et .ti:> «¦tau'i t mût un >r:ih durant i eveilîc» accès, personui • ; placé scs yr.x bonnes.Mais on n’a pas encore eu la hardiesse d’a-l V;ya, É.’iiiiiîÈïiio (i'cii î^noraHî ,ial^ AI TOUU I)î: sa UIAMIIKK.___l’i're.que veut «lire I» mot prochaine î ___| * i.i, haine ?mon enfant.Mais le mot même t ’«n explique le ««ms : prochaine veut «lire c:-t proche, qui ut bi< nt«»t an i ver.___c"«st «•«• «pie jt*c«*»npr«niii» aussi, pire.M )a K„it«* de ton second article «In voyage autour d chambre, lu as mis: 7- / suite à une /nothti ne livraison, et il y a neuf mois d» cela, JNt-ce que piochai)!, neuf mois adressés non seulement aux [que des abris obscurs, ou ils vivent a t.ilu», liv res uiourd’hiii un objet «ans défense, «oit aux intempéries de 1 air.«oit à la ,n ne cause nuit ; la nuit surtout ! car, on peut l«* dire, la enn* chose «ne quête du verre, c’est la conquête «le la lumière.Avant 1 I .ii _/_______! * M.i» iitiu «(itit iimin m» riiminiH pnr —l'.urrcriifant '.'tu ««.« j' *.1.t.- - t .e ., nvec vingt sous «lans ma poche, alla frapper de sa petite n am une carafe qui tombait que rien l’interrompt! «I ., sur lequel il «écrit est immobile ; sa plume *1 léger*, ni» tremble même pas entre ses doigts.Qui le sépare loue de cette affreuse tourmente f quel est ce tout- feuille si mince que le .- „ .I nuissant rempart?une feuilV, feuille si mince que le te fois, mes provisions s«mt faites, j ai appiis ne briaa., ., (-Vst nanier ne l’est pas d’avantage, si fragile que li •igner, et j’ai h» .Ne nous vantons pas.cela —loas mis le doigt dessus, d.-/ en riant, ‘i J^.jr«» eh«>o peut la détruire, si invisible, p *«.r ainsi * un»,j nlli.i» ».e.'-f.it «utlfcuur.'l^Turr.- ! V.-»,.u lu Apm-r un un lutUnt diru.qu» l'oi»r»u enfermf, dnn.I» .-hunibr.r» fy Ueur- Saint-Jacques av«*e un jeune ctinliant, nédans le Midi ; q" «.ons nous « 11 ^ ^ ^ cVst trop rare, n* qu’il vaut?Supprime-le par la pensée.Aussit«M ter croyant que c es encore «.• prélude II ni " ."" .r“ Jc!T m"êble!:‘‘de 1 "voir b l.n„»„, i.Un jour, lu hnsard fait tomber entre ses mains l«« poème sur la Grèce de M.Lebrun, livre rempli de En nous d’une Canada.QUÉBEC, 26 AOUT.18 IG.BANQUE DE LA CITE ! ! : II y a un run depuis hier sur la Banque de la Cité j et ce matin surtout la foule se pressait compacte aux avenues de celte banque.Cette affluence Ma banque de la CM a ôté causée par le bruit, malveillant et men* songer ou du moins inconsidéré et imprévoyant, que cette banque florissante allait faillir ; on nu saurait trop minirsion pouvait les atteindre les auteurs d'une pareille panique qui nuit plus nu commerce rimpr< -ion-, «t \ uni ml répond1' au ') rilfrqiei,ir leiang et le purilicr, fce.* pelleteries, No.8, rue St.Jeàn, haute-ville, Québec.________ l’Iui'tiix bitters et piliill.'H de vit: de M-,Ifat.l'ilulles de vie du vieux l'air.Salsepareille tie Sands.I’olldrc pit'll' les 1er.» Vermifuge de Fanstock, Encre ù marquer.Grains tie santé pour les dérangement» d'estomac, indigestions, torpeurs tlu foie, execs tie bile.fce.fce.fce, Brosses à bardes, à eheveux, «i t hapt aux, ti ongles, ù dents, pour la barbe, fce.fce.fce.Foudre île Seidlitz pour les I ri'ilemenls d‘i*stotnae, pour purger I^KI.IX l’ORTIKR, avocat et firent.Hureau Montréal, no.e-'.rut* Notre-Dîme, fi" • I ¦.ru-* Sé'.-Clau-t> ; ré*ld 'le.- no.I.rue Aiiilu ist.fanbui.r/ “¦ Qiit-bee._ tir.ir et embellir les cheveux, fc^- Filulb * tie rhiiharke pour purger, et fortifier l’estomne.Flllille» pour le- vi r-, fiiez le* eiif'.nt.» < l le» adultes.7 1 F.!,.Iles purgatives tt autibilieuses pour fortifier ’estomac et *’ exciter 1 apétit, fce J ON.L.IIR1X, NOTAIRE TRXNSPORTla son bureau dans le ««rond t- étage de lu :,.ai»>n d" Jo».T-'Uiiuiii' au, Lcr.-tir 1 t.relit' St.Paul.Québec, •” mal 1 M._______ I)' COTISATION.1.R.AUDLTTU fc FILS, Unir Arj;lais.l r;n- Mt *.Anierieiiiii ti d'iinii'ile au no' 12-J â-vi* la y « : * Jo-, IIA'ILL.éeiiyer.nied c-, laubouig - It -i • (iauts du Ihick-'l-in ; Gale/:-» d* s-iu militviru.et autres patrons; Ceinture* de rnde et d lainu supérieurs ; Hunlex élisliqui 11 du Irdia-Rublier.pour les en'anls ; 8t*u'olU*s t!u crin, cciit'iiû prêterrntif contre riiumidité et lu IV' id aux pied-.AUSSI.^ lîeçu p.tr lej dernier arrivagut d Y, Y.VY Y Y.'/; y ,Y Y; V v.y.y V fcv ciiAcrx prit rrur, cimiiîü V J BII.ODI.AU, Mareh'intld.: Fr>vi»ions, rue î>t.Paul, N'u.r, - , ,,*./ n , , ; \l ,7H, ci-devantpr-priélédu F.Butcaii, écuyer.f0 ‘ (i’(,’>• Ù\ 'P D Deuitcnio porie voisine d • / > >ilr.c du rave u bon, -V • j • - S l.u 1 PALAIS awars, - - __ 1 (.' 11KI, IWTltY, .iiidiiluctu.d.'iiifnru niaint.- j K II si ii.-ioné ii forme pu’ ^ eli.vi !t et U"îf d- la e • •' dét il.t .it >r II- .1 .'.i.-O în.ir L: a-.tu, e¦•*.'• J" d" * ireuit t-t ( '-joi' .i- -oiri- tb*- B .j ." : - d .:.¦* p*"i *¦ 'il ¦ - ï r.et, t u r.iii- f»rmité du statut .• (•.• î.a pr.priélé ii«r- ri des- s.lé-i/néf du dit l.i.l'i.' v •' I • 1 r I •« lieux à D ¦ i ' -T us n, « L.pé, tlau» I ¦! trîct d < > ¦ • ¦ I 'AM EDI VIN'iT-DLl MEME .ir ti \()l F pr .in : .'—tà «avoir s E F.ta’d.-• n.eiii >!¦ I*.t i -I d I » • .- T-.wn, neeupé d o t:• ii >ii.' r" d'e.iiiu’i » | .r i d:'.J.!.u N.iiin ' ' -• borné en front pur la Bide (in-pé, d'un c ' • par Jru >•¦ ¦ W I h.>t d notre côté; par Mi!h»w Power nV'C I- • b.Fuient» d"**'.* eons-troit-.Tonte* ; • r-r.nnr » qui ont ou p"’t-nd- rit p oir »pi< Iqii" droit A, «or, oa e .riPt iount li- -ii lil lu.> > .>nt p >.' • .• requises d'ci ldi - ¦ .-i .ti • la H"* .• • et tt ’ -nduc nu '.t ,1 i • ou Commis i |,i ¦1 • Joui l< "‘ir fi té |> .• Il k .fa .• » .Lull* Joli - -Cat eu.endues et .1 : .dé- .( ,g,.û) AV.J.M fj-*"'- tr.ej* • -_u.X ti ’ >*'.hiio niitnéiu rue '.ouili.ii.l Il III I.G.\l \ IN, de lu li/nt (evoit ir.tvirt' lit ele ci lix île loti!.-.•• T l ir cnn Ex! il d’uiK !• ^ (•e .00 ni WAttOWAY.erres en sic semai lies.tlu (hiito- Haute-Ville.O.GIROUX, Ai.Piiannaeion, (liîniislu, Drogu* No.24, Un; St.JEAN.I).É r 1 lu • Jî-.n-'eiir, tan».et i ¦ ¦ .1.• f.i ore .t I tr | rtec de* b« maux > X< lilp’"L« lie | .lit.¦.| ; Minute» < tout |.né vos luétleeiu.» l "lit • ar ir v rtu ul .tri-.!' -I"!.!» Merlin, é.-uv r, Imr.-i.u u I I;, Toi o .ii, 1: , Oeeiil'nti.le*.I Fr.vim.n, B -1.5.Ar >’i!om Hii'ii ll'iii.owvv.prod- I.a hi‘ilé tb- voit- informer
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