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Titre :
Le Journal de Québec
Le Journal de Québec participe aux grands débats politiques de son époque. De tendance réformiste à ses débuts, il soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872. Il devient libéral de 1873 à 1878 et affiche ensuite un conservatisme modéré jusqu'en 1889. [...]

Le Journal de Québec est fondé en décembre 1842 par le journaliste, politicien et futur maire de Québec Joseph Cauchon. Son premier numéro est distribué aux abonnés de la défunte édition française de la Quebec Gazette. Le Journal se donne pour mandat de travailler à la réconciliation du peuple canadien, qui subit les conséquences de l'Acte d'Union de 1840. Il vise à faire valoir les intérêts des Canadiens français ainsi qu'à contribuer au développement du pays.

De tendance réformiste, la rédaction fait preuve d'une relative indépendance politique jusqu'aux années 1850. Ce désir d'indépendance s'amenuise au fil de l'implication politique de Cauchon, qui dirige le contenu du journal de façon à promouvoir ses opinions personnelles. Le Journal de Québec soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872 et passe dans le camp libéral lorsque Cauchon siège dans le cabinet d'Alexander Mackenzie de 1873 à 1878.

Le succès du journal est assuré par sa bonne entente avec le clergé de Québec. Dès 1849, son tirage atteint 1200 exemplaires. Cette association prend fin lorsque Cauchon rejoint le ministère libéral-conservateur de MacNab-Taché en 1855. Cette rupture mène à la création d'un journal rival, l'organe officieux du clergé Le Courrier du Canada.

Les colonnes du journal traitent principalement de politique et de religion. Elles se composent de nouvelles internationales et provinciales empruntées à d'autres journaux canadiens et étrangers et accordent une grande place aux activités municipales, économiques et littéraires de la région de Québec. Le journal contient généralement un éditorial, un feuilleton, des publicités et des textes divers où l'histoire occupe une place importante.

Le Journal de Québec prend part aux grands débats politiques et publics et entretient de nombreuses polémiques avec plusieurs journaux rivaux. De 1855 à 1859, il s'oppose à Marc-Aurèle Plamondon et Télesphore Fournier du National, qui appuient l'idéologie des « Rouges », parti politique libéral radical. Il prend également position contre le fondateur du Globe de Toronto, George Brown, qui soutient le principe de la représentation proportionnelle.

Cauchon s'oppose au projet de confédération des colonies anglaises d'Amérique tel qu'énoncé par Joseph-Charles Taché dans Le Courrier du Canada du 7 juillet au 23 octobre 1857. Il fait cependant volte-face pour appuyer les 72 résolutions du projet confédératif de la Conférence de Québec dans une série de 38 articles intitulée « Projet de constitution de la Convention de Québec » et publiée dans Le Journal de Québec du 12 décembre 1864 au 30 janvier 1865.

Les prestigieux rédacteurs et collaborateurs du Journal de Québec appartiennent à l'élite littéraire et journalistique qui prend racine à l'époque dans la région de Québec. Les Antoine Gérin-Lajoie, Louis Fréchette, Alfred Duclos DeCelles, Stanislas Drapeau, l'abbé Bois, Hector Berthelot et François-Xavier Garneau lui assurent un contenu de qualité.

Selon les époques, le journal est un hebdomadaire, un bihebdomadaire, un trihebdomadaire ou un quotidien. Passé aux mains d'Augustin Côté en 1862, il continue de jouir d'un bon lectorat pour atteindre les 1350 copies en 1870. Dès 1872, ce chiffre diminue pour se stabiliser à 600 exemplaires de 1877 à 1889. Le Journal de Québec, qui ne s'adapte pas aux changements apportés par la presse populaire, paraît pour la dernière fois le 1er octobre 1889.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 1, p. 123-126.

BOUCHARD, Gérard, « Élites, entrepreneurship et conflits de pouvoir au Saguenay (1890-1920) », Les Cahiers des dix, no 58, 2004, p. 213-250.

DÉSILET, André, « Cauchon, Joseph-Édouard », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

LAURENCE, Gérard, « Côté, Augustin », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.



Éditeur :
  • Québec,1842-1889
Contenu spécifique :
mardi 8 septembre 1846
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Gazette de Québec (1832)
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Références

Le Journal de Québec, 1846-09-08, Collections de BAnQ.

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4e année.mardi» 9 septembre» 1846.Numéro 116.aire o« Jouwuii à boa* *«ae*triel,.M» «ttfcKSJÆfc, UT aaoU »*m "KoâMM'H», lüf*^UUO J^îlTrcliraral My«r, !***»,•* J nae des capitaux è rmpi inter.Ce sont ces épargnes d’une part, et ces encouragements donné* A l'industrie, de l’autre, qui ont été U cause déterminante de* pro-gréa que l'ÉcottHe a faits dan* le* voies de la richesse (tendant blisscmenl ses habitants i/uvaient aucun dépôt sûr où il* pusumt placer leurs petites économies, lien résultait Qu’elle* cœur Un jour qu’il était descendu des» colline toujours I les soixante dernière* années.Avant Téta-! qui ne peuvent étendre leurs racines «an* tout dessécher ml du système actuel de banque dan* ce pays,'autour d'eux ; pour qu'elle reste bienfaisante et fé-liants 1,'avaient aucun dépôt sûr où il* pustentjeonde, il faut qu'elle soit vivifiée par les rosée* du ______ .considérable, au einp|oi également certain et lucratif.Si l’on compare point qu’on en compta plus de mill*., ^a princi- je capital de l'Ecosse à celui d'Angleterre, il paraîtra pale obligation imposée A ce* banque* était d échan- g^ns doute bien peu considérable ; mai* la rapidité avec ger su besoin leur» billets contre des billets de la ban- |gqur||(j jj circule compense l’infériorité de son chiffre, que de Londres, le» seul* qui eussent par la loi le pri- jj„ hou* le système des dépftts et des crédits, une vilège de servir de monnaie.Le profit des banque* quelconque de terrain peut être tout aussi bien de province »e compose surtout de 11 intérêt habituel cultivée avec le* deux tiers et même avec la moitié quelle* prélèvent sur les billet* qu elle* escomptent, ju capital nécessaire chez les nations qui ne jouissent rt rniuite d une commission variable, tantôt sortes pa* de cet avantage 11 eut clair aurai que sous ce dépôt» qu’on leur confie, tantôt sur le* emprunteurs nyslème, le capital doit être plu* également réparti: qui dépassent leur* crédits sur ces dépôts.Les ban- rr, florae, l’excédant du fermier riche parae sans que* de ce genre, quand elle» sont sagement adininis- can» le réservoir de la banque, pour »e diriger liée*et garantie* par de* fortune* solide*, peinent dans les mains de son voisin moins opulent, rendre de grand» services en facilitant la production, qUj a besoin d’un secouru momentané.Les classes en offrant de bon» placement» aux capitaux inac- lnl^fi^y^ peinent ainsi *e convaincre qu'il n’y a verdoyante pour traverser la vallée alors flétrie par l'hiver, il vil venir de «on côté une troupe nombreuse de soldats qui conduiraient un criminel au gibet.Les paysans accouraient pour le voir passer, et racontaient tout haut *e»crime*; niais le condamné souriait en le* écoutai t, et, loin de témoigner du repentir, semblait se glorifier du mal qu’il avait commis.Enfin, comme il arrivait près du solitaire, il s’arrêta tout-n-coup, et s'écria d’un air railleur : —Approche ici, saint homme, et donne le baiser de paix à celui qui ra mourir.Le pirate fut étonné et attendri.—Cela n’est désormais au pouvoir d’aucun homme, dit-il, car je sens déjà le froid de la mort qui s'avance vers mon eœor; mais s'il est vrai que tu me veuilles du bien, malgré ce que je t'ai fait supporter, dom •-moi un peu d’eau pour étancher ma soif.Novaire courut à la source la plus voisina et apporta de l'eau au blestf.Quand celui-ci eut bu, il regarda l'ermite.—Tu as été bon pour celui qui avait été méchant, dit-il; mais voudrais-tu faire davantage et accorder le baiser de paix à un coupable f —Je le veux, dit Novaire, et paima-t-il devenir pour toi une bénédiction f A ces mots, il se pencha sur le pirate, qui reçut la baiser de paix, et mourut.Au même instant, une voix qui retentit dont les airs fit entendre cee mots : —Ton épreuve est achevée, Novaire.Dieu t’avait puni pour avoir refusé ta pitié au coupable; il te ré» .laborieuses peuvent ainsi se convaincre qu 11 ny —: 7 , .1 u» «„Künîri*« ,n fl*»n Lundi* nn« nlu* haut dan* lif-s mai.1- P-.I J.n»|Km,ablJilè «|uVUe.ont toll.que |„lr j„d„lence ri leur r.a«ai«> conduit, qui le» trouvant dépouille Comm.ceux d.I» .allé.j| l™’1V?".!- jours |>r£»eiiU% 1rs a rendues pliiM fatales qu utiles a t*m|)échent de parvenir à la considération et à la ri« l’industrie anglais*.Leur* noinbreu***» bauquerou- rjclignm».désir d’améliorer leur position provient les en 1702, 181-1, 181.5, 1810 et l82o ont même naturellement de la facilité qu’elles ont d’y réussir, produit de» résultat* plu* désastreux que.la chuta du LJiirlie leçon pour la France, et combien il me serait sjT'lènif de Law.Il su (lit «le dire que c est à l extro- ^isé de démontrer à quelle point l’Écosse nous est supé-me legereté qu elles ont mi*e à répandre leurs billets rjel)|.e en tout ce qui concerne l’organisation du ira-gna l’Angleterre a dû la plupart des crises qui ont VKj| j désolé son commerce nux époque» que nous venons def j)cs ianques d’Irlande.—\\ existe aujourd'hui huit lr«** que toutes le.» autres.En 1793 et en 1825.tandis que les banques anglaises étaient boule- (A continuer.) LA GRANDE LOI.LÉGENDE.Au temps de la premiere race des rois francs, alor.» que la plupart des peuplades qui leur étaient soumises ver«êr* de fond en comble, aucune banque écossaise ne ignoraient encore la parole du t hrist, vivait un vieil-su*|H'n«lit ses paiement».C**tte grande stabilité est lartl nommé Novaire qui avait reçu la !>onnc nouvelle, due au soin extrême que les Écossais ont toujour* eu et s'était qué à la comprendre.Abandonnant les «le n'encourager aucune banque, à moins qu’elle ne ! coupable» plaisirs du monde, il s était retiré sur Hit** lut composée «l'actionnaire» parfaitement solvables, et colline solitaire, pré* du lieu où 1 on voit anjourd hui ainsi a U facilité que donnent leurs lois pour arriver à Lillebonne, et y avait construit une cabane de gazons 1 expropriation des débiieuis.Les banques d’Êcossejoù il demeurait seul, sans autre occupation que d a-reçoivent des dépôts de dix livres sterlings (2,50'grandir et d’élever aon esprit.franc*) ; qticiqurfoi* des Hommes moindres, et elles en .Or, il arriva qu à force de méditations et de prières, paient un intérêt.Cet intérêt varie suivant le» cir- le voile charnel que cache aux hommes le monde in-constHuors ; il était de quatre pourcent en 182fi, et visible s'entr’ouvrit pour Novaire, et lui laissa aper-de deux et demi pourcent seulement en 1831.Le ce voir les avenues du ciel; tnnis il ne perdit point montant de» dépôts étnit d'environ cinq cent millions pour cela la vue de la terre.U distinguait en même de francs à la même époque, appartenant en grande temps les merveilles de la création npparente elles parties des pécheur», à des domestiques, à de» ou-1merveille» de la création cachée.Son regard se pro-triers.la*» petites sommes au dessous do dix livres^ menait sur le» bois, les prairie», les eaux; puis, en opposait aux douleurs la ésignation, aux obstacles la patience.Il arriva ainsi jusqu'à l’extrémité de la péninsule, non loin du lieu où devait s’élever bientôt la cé.èbre abbaye de Jumiéges.La s’étendait alors une forêt dans laquelle se ca- sa fAmilie ; nous la connaissions ; mais chaient des pirates qui, pur leurs légères nacelle* ri0n qu'il fut fila du géuéral Hoyt du New-Famp-d’osier recouvertes de peau, attaquaient les barques [faire.-Mélanges.— Mgr.Fitzpatrick, devenu évêque de Boston par la mort de Mgr.Fenwick, a adre«sé nux auto- nous ne somines pas les rédacteurs de cette requête, la-originé en la paroisse de SaioU ious sommes, Monsieur, serviteurs très humbles, B.POULIOT, Notaire.JN- JOHNSTON, Notaire.RVÜE DES JO CRN AUX DE MONTRÉAL.Une lettre de Rome nons permet d'annoncer que Miss Agnew, nièce de sir Agnew et sœur de la célèbre Religieuse de la Visitation, auteur de ** Gerald-dine, ” vient d'abjurer entre les mains de Son Eminence le cardinal Acton.Les journaux des Etats-Unis parlent aussi de U conversion de M.Hoyt, recteur de St» Albans, et de nous :gno- qui descendaient ou remontaient le fleuve, chargées de marchandises précieuses.Un soir, que le solitaire doublait le pas pour atteindre la rive, il arriva à une .- , ., clairière où quatre Jr ers pir.tr.étaient .tour me.«.«citoyen, d.cette ville, une note d.n, d’un r.de roe.«.A sa rue.ils .levèrent, cou- '»?“ Ie 11 leur ,“m0'S0' ’‘,l reconnnsance.a,ns, rurent a lui, et l'entraînèrent prè, d.leur foyer pour «>'•* «>« troupeau pour la conduit.noW.« Kç-le dépouiller.11.prirent sa clochette, son livre, M;n.rewe me ri les Jutp s de Circuits du district ut Québec doivent assister.i le": ÎT'nË.• • i''.'- ^ e a Z ¦ • ^ 1 — • .• « ' - -, a » r - J • • • • •• / 7 ^ H ^ « * * *•• ••• *' *"1 C“ Z • 3# ^ 1 ' J •mire — ï ¦?Il est an-.»i résolu sur motion du même wm coudé pir M.Guay, Qne M.le Maire soit A«it«»ri»é a faire l'acquisition quelque soit le conseil de guerre qui prononce.“C e^t ,|*un terrain appartenant aux héritiers Puard.u< cc-un allégement très considérable, dit lord John R i*m*H.„nirt.a fiélargis*emeni «le la rue St.Joseph, apte» que dont le commandant en chef duc de ü\e.iington l.rn.fl- prix en aura et«'« fixe par 1 arbitrage.cie 1 arnnte.On devra, avant de frapper .e sullatcun- Rousseau annonce qu’il prupu-era a o rr f qu'il proposera a la prochaine séance, Que la place de surveillant des charretier* soit dis- damné, s’assurer s’il est dan» un état de santé qui lui donne la force de supporter le châtiment.Ou devra ^ ^__________ également prendre en considération l’état de la tempé- COniimiée, et que I* jmlice en remplis-e les devoir*._______• ^ • rature ou toute autre circonstance qui pourrait derenir une aggravation.CBacOVIE.— La commission militaire d’enquête, présidée par le général autrichien Caitigliune, a annoncé la fin de son travail inquisitorial.Ira résultat L’onJre du jour Appelant la consideration du 130e rapport du comité de» chemins : Ira 1er article relatif au pavage d'une partie de la r*ra Champlain, est remis généralement.L 2J relatif à la portion du miscall Grant qui c.— «i w Ce’* de cette instruction militaire et judiciaire retraduit traverse l’emplacement de M Joseph Allard, tue M.raclere et la voion.e gooernai" .a.par les ehiffrts suivants : de 1.250 inculpé*, 200 ont j,,srnh est ndonlt Ce qu’il y a de plus, oe reel ement important pour ^ |jvrft à l'AutricL** et à la Ku»-ie, 220 ont été re- j a’¦ 1 us.c’est le bill, en ciemin.pour permettie aux co- ^ pn ison K S30 rPi^hés- L’instruction dul ‘ J" nous, c’est le bill, en cuemin, pour permettie aux co Ionie*, d* letrancher tous droits difFérentie.s en faveur des produit» anglais.Ce droit ne sera pas acqui» du coup aux colonies, »an* mure considération de la part du gouvernement de Sa Majesté; il faudra pour l’ac corder en tout ou en par lord John Resseil s’a^ure pas plus qu’une compensation de ce qu’il nous ôte.R Cette loi en perspective, n'e»t donc pa3 ¦*’— tenus en prison et 8-30 relâchée- L'instruction du procès de ces 220 accu-é» cracovier.s doit è'.r»* poursuivie par une commission civile corn de deux membre» prussien», deux ru ses, deux mjtri-.rhietis, sous la présidence «i’un einp.oyé de l'Autriche.tie que le gouvernement détraqué commissaire aura a:n>i à instruire le proct's que ce qu n donnera ne serai accusé» ; on annonce qu«* chiqu«* in truction sera faite dons neuf jours environ; il faudra donc , , plus d’une année avant que le jugement ne commence.pr,nd.hberahw; «-p-niint c«t toilj.r.hm I?" .m tairr»qui »e »ontronformé« aux réglementa du Toil/, i.«lu .0.1ra.1t a «i«ic- l.jti '«11» de visiteur» et ii»»pcctcnr» ««« «t-Hue dan» I.1.>.!• .1.«*•«•! -v* """" w «.J - *" v"T'iT;‘” ^7 .»M mbk »V pro temp.1 *g„.].,n J.an Cbahot.écuyer, avocat, d« Quélicc,contre J« an- Québec.f! « pternbre Iu46.C«.mit« d* Rétribution.|| q.ti.te Ueaudoin, cultivat.iir, de la |mn«i**(- de Sie4Ji»Jrc, a N It I*-» pcr»«»«>n< * qui ont dr« check» du t •• .«te sont r,.pn-, •.««oir : l'ne terre «iluee « n la |>uro *»e «le Ste-t laire, co • •esdetesiirésenterde suite aux banqu.*, afin que le Corniii- Dorrhi.tcr, conce**ion Candine.de deux arpent» et demii uc iront .„ , Pttiiw te»'* r », « compte».j.ur trente an.« lits de profondeur.Ix.rnce pardevant au sud auche- —- y p„blic f‘t informé qu fl ae tiendrft lin Bazar de SECTION PREMIERE.I mln de la Re.nede St-J««*eph.«•» au noid aux tertr* de la mière cette société, dan» le mois de Décembre prochain, dont Vi.it «IN-MM .1 1« Fret-h* ftc.jr.« S F-IM*., .| Ktchcmin.d'un côté au n««rd-«»t a la v«-uv «• l^l*ontc ou se» repre- pfXMfuît ««esta emploie pour aider à rt-batir ,'A»j',e des Orphe- d IV g!.de ladite paroisse 11'«» ‘,“rvl1 l’ar , ,nc«Ml't' Ju 2M Ju!n IrQl'ATOlIZE •lu courant.Car or.lr".l’ILRRK IM ( NOUVELLE ANNONCE.COÜRS «SUIVI ET RAISONNÉ SUR L’ART D'ECRIRE de la société* charitable DES DAMES CATHOLIQUES DK QUÉBEC.• !*>»•• IIS .S| I " | Il 1 J., | .- Ki s — » 1 nnxique».h » ^Ful're* de Fénelon, ér Ilourdaloue, de St.Kranç-oi« de Sale*, Dictionnaire* de Fcller et de Y Académie française.Livres et fourniture* d'école».A» Saint C«rur de Marie, Imprimé* par cux-niéme* avec ( Réglement «le l.i confrérie de la Bonne-Mort et Réglement dt la c«>nfr« ne du .n l'sppruliation de Mgr Parclicvt’que.IM,,.r |rnm.l il» ont réclamé le droit de propriété, Souvenir de Primière Communion,livret approuvé aussi par Mgr I arch q i \ | m,«*xîaues etc., ' »»t en vogue déjà dans nombre de paroisses.Image», grandes et petite*, noires et colorées, m aq F.lndr» de i|f«aut mi>.Aanui.i.«o.Poudre blanelu* parfiitnee à la violette, BouU illes à toilette |>our les parfums, très élégant,, c| jâ| .les goûts.Bouteilles -.- de sels volutilles aromatiques pour le nul J, i Creine d'amandes pour adoucir et embellir U peau et guérir 1rs (-^blesses, Ira aswupisM'inrnts, ke.Fransoti Barbeau, PEINTRE-ENTREPRENEUR.\o.20, Rue Ste.Genevieve faubourg St.Jean Québec, 20 jnin 1846.CHARLES LETELMER, horloger, ci-dcvxnt de Samt-Rorh, Rétabli temporairement sa boutique, au uo.8 rue Notre-Dame, Basse-Ville.Québec, 3 Juin 1845.___________________ EVANTUREL.avocat, R établi son bureau en aa demeure rue St.Louiu no 32, prés l’Esplanade.Qoébec.nctobre.1845._____________ FE.GARANT, manchennier et teinturier de • pelleteries.No.8, rue St.Je.tn, haute-ville, Québec.Bureau IC de ; résidvuce no.4, rue Amherst.faubourg de Québec I^EI.IX FORTIER, nvocat et agent.Bureau » Montréal.no56, rue Notre-Dame, coin d>* la rue Ste.-Clau J«§.L llRIX, NOTAIRE A TRANSPORTÉ son bnreau dans le s«*conil Lm.étage de la rnaisoa de Jos.Tourangeau, Ecr.,ur le marrbé St.Paul.Québec, 5 mai 1846.JB.AUDETTE k FILS.Cuir Anglais.Fran- ® omis, Américain et Canadien.Tabac en Torquettes, L ica-re, savon, Ae, 4c.Basae-Ville.me St.Pierre.boutons, ke.Crème de roees pour adoucir H embellir la peau et guérir les boutons, kc.I.ait de roars pour guérir les boutons et embellir la peau, kc.Opodcldor pour les douleurs, le rhumatisme, 1rs entorse», écra-sure», ke.kc kc.Huile camphrée pour le rhumatisme, les douleurs, 1rs entorses, les éerasures, kc.Esprit de ramphre pour le rhumatisme, les douleurs, les rnlorsrs, les écraaures, kc.patisserie Fmplàtrrs renfbrcusantes pour le mal de rems, le rhumatisme, jurrt 1rs douleurs, les faiblesses de» effort», kc.Emplitrcs chaudes |>our le rhumatisme les maux de rein», d’estomac, les douleurs, ke.Onguent pour le» douleurs des jointures et inflamation» interne*.Savons parfumés pour adoucir et embellir la peau, kc Savons adoucissants et parfumé» pour la barbe.K.au de Cologne, parfum agréable qui .vert au«»i pour guérir les boutons et embellir la peau, ke.kc.kc.Eau de miel pour nettoyer le» tètes farineuses et embellir Ira cheveux.Grai««e d’Ours, pommade de rose», pommade d’orange», inoéle aromatique, huile de rose», huile d’orange», bu.le de verseur, noircir et embellir leseheveui, Me.Pilulles de rhubarbe pour purger, et fortifier l>»tomac.Pilulle» pour le» vers, chez le* enfant» et les adultes.Pilulles purgatives et antibilieuses pour fortifier ’estomac et exciter l’apétit, kc.Extrait et Syrup de Salsepareille pour purifier le sang, fortifier l’estomac et guérir le» maladie» tan» nombre causées par l’impureté du sang et par l’usage de certains remedes, kc.Sel de citron pour oter le» ta» Im » d'encre et de rouille.Onguents pour le» irruption» et le» autres maux de L tèt,.Onguent» pour le» dartres, le» 1 «ouion» et 1rs autre» maladie» la peau, telle que la gratellr, ke.Quinine, quinquina liquide et poudre pour fortifier IV»tum%r exciter l’apéUt et donner des force».Miel clarifié pur ou médiriuul pour le rhume, la toux, le mal de gorge, le mal de !>ouchr, ke.EsMiirc de citron et raaencr d'amandes amerri pour le» le» crème», le» sucrerie», le» blam-mange, les confc- JBte.PRUNEAU, notaire, a établi son bureau dan» la # maison be M.Jean Baill-u^eon, marchand, rue des Ko»»*», St.Roch.Québec, 16 mai 1646.» E DOCTEUR TOURANGEAU informe le publie qu d RJ transporté son domici'e à l’encoignure des rues Ste.Marguerite et de la Couronne, faubourg St.Rxh.Québec.18 avril 1846._________________________________ domicile r,ir les rem- * ¦ r : fc.¦/': ^' ' ' «A- ''A \ Pbo'iux bitters et pilulles de vit de Muffst.Pilulles de vie du vieua Pair.Salsepareille de Sands.Poudre pour les vi r* Yeimifuge d |»Hir lea dérangements d < «Uimar.tofjM ur» du foie, exet-s de bile, ke.kc.ke, Ilrnases a hardes, à eheveux, acbn|M aux, a ongle», «dent»,pour la b.«rbe, ke.ke.kc.Poudre de Sen'.litz i*our le» brûlements d'mtomae, pour purger {«our dourement, rafraîchir le sang et le purifier, ke.Poudre de soude pour le» brûlements d'tsloiiiac, pour rtfrxkur le sang 11 le purifier, ke.Pâte de Guimauve pour le rhume.Is toux, ke.Huée d'amande» (>ur nourrir et rniliellir le» rlievrut.Et uu grand nombre d'autres objet» tels que drogue», ptrfumi, essences, rsrine».kc.kc.kc.I.r tout a >b s prix très réduits et d'une qualité supérieure.Québec, 18 novembre, 1st.'».*5 M M M /A\ M M /
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