Le Journal de Québec, 17 septembre 1846, jeudi 17 septembre 1846
4e aimée.Jeudi, lt septembre, 1S46.Numéro 120.LE JOURNAL DE OUEBEC MONITEUR DU PASSÉ ET DU ’’PESENT A L'AVANTAGE DE L'AVENIR.»> KIX |.k1 suffira de d.rc : J ' tais a « oa atue i m>amuser à discijler avec un homme, ¦Ir£Es^}i-sesrse æSÆSSîoa “ Cad is, Cheiks, Imams Churbad^ys, on vous dira qui* je viens détruire votre reli.,'r,‘vu'J rriii M’ti • » • .BstruitlaL-ii-.ux.plein tic aô.e cl de chante, qui a msâcrô sa vie aux L-nues œuvres.Ces homme* iu noup jiit chers, nous voulons le* récompenser.J)e pareils faits ont de l’échu dans le peuple.1 Uu mt a l'amnistie, comme nous l’avons déjà dit, el.e été accu; il le, malgré la critique us ter-tueux pouvercent, et le peuple sera heureux.“ H y avait jadis parmi rous de R «an des villes, d-grands canaux, un grand c-mmerce, ^ ^ _ *• ( » t, i a t-.ut détruit, si ce n’est l'avarier-, les injustices et la tyrannie des Mameluk- i “ Cad is.Cheiks, lini.n-, < horbadgys, dites au peu pic que nous sommes nus-i de vrai^ musit.inana W-t-ce pas nous qui avons détruit le pape qui < )• .it qu’il fallait 1 tire la guerre aux Musulmans^ X., fommos-noua pas 1-* amis du Gr.irttl S -e'-e-ir .*• 'l’rois fois lienreux ceux qui seront avec nous.i1-, pros pèleront dans leur fortune et dans leur rang.Heureux ceux qui seront msitre»! Il* auront le temps de nous connaître et il* be langeront avec nous., , - Mais malheur, tiois fois malheur a crux qui s ai-meront pour les Mameluks et qui combattront contre nous! Il n’y auia pas d\-pci.n.cc pour eux, i.» p«* it ont ! n Apre* la «évolte du Caire, il profite de la terreur 1 .< .l.-vant ifiterlitz.” C'est un trait de ma.tre., P„,JIin.:t av0}r iniuriâ J.B.Carrier, écuyer, Soldats, il y n aujourd'hui un an, a cette beure^ ^ ®aigou Pt paTJ0ir BUt«i méprisé ailleurs in.meme, que vous étiez sur le champ memorable 4< je r,Hracte tout cela ; et le reconnais- d'Aiixterlitr.Lm bataillon.,«* npou»M« ^ homme rt „„ ^ntilbomma.fuyaient.Heur* aines ne sont p us.Leurs places ^ » u et j^sire qu a l’avenir rien de fortes, leurs capitales, leurs magasins, l*11» arse- PP par tous ceux devant qui je naux, deux cent-quatre-vingt drapeaux, sept cents « ne iw t pense i pieces de batailles, cinq grandes places .le guerre sont en notre pouvoir.L'Oder, la ^ arta, les de- MinvILIE DÊCIlfeNE, M.D.se rts de la l'Jogne, les mauvais temps, rien n « pu J- MlNMLLL vu he t, v()Us arrêter, tout a fini a votre approche.L’aigle X’otre homme va trouver cela honorab.e ; troi- .u ^•aise piane sur la Vi-tule.l‘e‘ bravas et infor- honorable ! et il va le répéter à qu.voudra entendre, t in s Polonais croient revoir les légions de î5o- Mais, moi, différent toujours av*ec lui,je prétendrai en vain que c'est une action trop basse, trop vile et trop * _ ___ ____1__?.vmir un rr rît ntl hf MirTP.bit -ki.«-inu.i-i.-v.- i.urill UJinuuin HJI » , vv.—.-., ice et les co’.o- ‘qUP c’est là agir bravement, franchement, et admira-Ku-ses l’espoir \(jument bénignement, et il est plus que probable qu il îc sr MllTldS* .«it Moi* • /In mm nu l PH fil t)PUf« - Espérance nies c pa>'no!es.tiui donnerait aux de balancer le* destins! Eux et nous, ne sommes nous pas les soldats d’Austerlitz ?>era cru ; du moins j en ai peur.Convaincu d’une telle noblesse de caractère, devons- i eus nas les soldats d’Austerlitz ?.Convaincu d une telle nocies-e u« H 0lI]• re ia campagne de Prusse par ces paroles qui nütMt ^ns mot dire, lui laisser prêter bien firatuite-r.t brûlantes corn ue la foudre tout près d’éclater.^-nt à notre bon payeur des pensée* qu il n a juin, .s •• S3d,t.-ni'ic.de voi.vous ôt« et lui Ui*er mettr, d.ns 1» bouche de*, «t»; ^«d’el grand ,-upV.Vous ne d«« _ viciUnrd .de, "Ctl ; le pape •- ch tine- .cio un bras vers le ciel et ton le de la tyrannie.j ,’i'e IX, ne s’est pas contenté de délivrer les pri-,.; .u, ; il .au«i fait mettre en libertéun t J i imbre de ««demis pour dette-.Le Saint-:?a c i s,u*té à cette b.iine œuvie une ranime con-ah.r* \ riv suri ensette.Nuti i «• lillilit n> pu- si nous voulions r iconter tant mires actes qui font à lions; 1 objet du toutes le* et qui témoignent do «a ohorité vrai-n.t.-vai gt-.itpie du digne successeur des apôtres.— l*ie 1X a tenu un premier consistoire le 2^ .et.Le «ÜM.ura qu’il a prononcé respire une .ii.de mo.ietlie.mai» n’ofl're pas d’autre caractère — L’ancien pro-se.rétaire.M.Corboli bussi, a été, l-on, rnvcvé ‘ B logne par le >.vint.Père, pour érerlorenvoi de -l.CMU Suisse* en garnison dan* Ile iii!e, et t|ue l'ancien gouvernement avait enga-* pour vingt uns ; un leur donnera une indemnité.'* h' tac ne qui ni .i «.u * *** i - .que dans le saint livre du C ran, dans plus de vingt passages, ce qui arrive a été prévu, it ce qui arrivera et également expliqué.“ Je pourrais demander à chacun de vous compte «les sentiments le* plu* secrets de son cœur, t ai /t sais tout, même ce que vous n avez «iit a personne.Mais u» jour viendra que tout le monde verra avec évidence que /< - ,L enduit pr.r des ordres su pu- rieurs, et que tous «es efforts ne peuvent rien contre moi.” , ., \u 1< brumaire, entouré du son brinant otat-major.* .ont.rite pUISSieZ I Cliuri vin.» —.u, a rusuiaiIlf .« .- - .pondrai.M.le rédacteur, que je serais parfaitement re*- nous avons fait soixante mille prisonnier*, P™ d’accord avec vous, si nous ne vivions pas dans un soixante-cinq drapeaux, six cents pièces de canon.sièc!e eu il ne faut s’étonner de rien Mais, comma tr-is forteresses plus de vingt généraux.I epen- voas savez, chaque siccle fournit ses homtxu-, dant près «le U moitié de vous regrette de n’avuir non< force i le* prendre pour ce qu i.s sont, nas encore tire un coup de fusil.Toute* les pro-| Notre homme est fort inquiet de savoir ce que rap- incc* de la monarchie prussienne ju*q«i’à l’Oder portera de Montréal l’ambassadeur des amis de 1 edu- .*,*•.7.;ropüh:'Te"dir;;^;.a »•>-.*«.» »—«••-»-* br,Wi;urr-buWJLTÿffiT ilrUî • d* d«« vent tous être catholique ?*a";, ,.ab^lu de la l’rance.v il, l ‘ \ „* h,i a^ns'n lev ; s, ixa.,?e-cinq ou oîil n’ait point lui-même été assez > U moitié e-t protestante, tandis qu il j ena beau-,» .1i11*i1vi.z.,ouh fait de cette France, queje vous j “ vingt lieues.ISous nu avons I' qui ne m ut même pas misses, cette circonstance ^ biillantc.' Je vi«us ai donné la paix, irrait applanir des difficultés, surtout sous .e î .ip- ( t.r,-trouve la g*icrre.,/e vous avais laissé les mil- t financier." lions d’Italie.ie retrouve paitout des lois spolia- — Par ordonnance du If) juillet, les Israelite» pa»- ( , .m,Vére.Qu’avez-vous fait de cent null»* s puiim'nt jirrndrc part aux distributions ordonntH^ • " * .Am.vi, vi l v «>••«• dans les reins, 1 espace ue q».u:«- puUr ]es siens ; mais qu’il n a point eu, soit que ^- ioa.s Nous lui avons enlevé soixante-cinq fut trop sur.ou qu’il n ait point lui-môme cte assez nièc.-s de canon, seize drapeaux, et tué, blesse ou rUM', reiiard.Quoiqu’il en soit, il termine en se v an- pris plus de quarante-cinq mille hommes.Les bra- tant publiquement et avec plaisir de n avoir ¦ pris plus U H .^ .I.flumii Ji ____________-.-/.a .l.« désordre.Mais pourquoi ne se v« | MII |V |lt JI I !«•*• 1 » |**»*v >»»¦.» »• • *.le pape.La deputation dos Israélite* envoyée ns «lu pape pour le féliciter a été reçue avec la i grande bienveillance.EMPIRE.N AI’OLEi >N- Ht >N A l’AItTL - L lançais que je connaissais tu-, tous «ne» eompa •• ,r,K»iis de gloire et de travaux ?IL «uni morts.I la veille de la fameuse bataille dAuster.it/, i* initie v i ventent «on anime aux inspirations de sa ura- 1US‘‘l lx’s Russes vont tourner ma droite, et ils me pre- senteront le flanc.-p 1 “ Soldats, je dirigerai moi-meme tous vos balaii- I" Ions.Je me tiendrai loin du feu si, avec votre !" bravoure accoutumée, vous portez le desordre et la confusion dans les rangs ennemis.Mais si la v u- :____•.I c.ito mv.i Vi'triev pris ulus de quarante-cinq mille hommes.Les bra- tant publiquement et avec plaisir ue n«iu.« jamais L ci de notre côté, sont restés sur ie champ de C00porô à mettre le désordre.Mais pourqm i ne se bataille^ sont morts d’une mort glorieuse.C'est «a vante.t-il donc point aussi d avoir ete à .t.Av* u.mort des vrais soldat* ! ” piailler assez longuement contre .es taxes, a \ Friedland, même enumeration de victoires : hlée qui s'est tenue là pour prendre en consideration “ F u d ix jour-, nous avons pris cent-vingt pieces fi p0ll derait se laisser taxer pour le soutient uts aine.f uwu, voyez comme il parle à ses compagnons d lia lor*(im>, déjà en pleine mer, il cinglait vers Malle u’il leur dévoilait à moitié le bccret do l’expodition Soldats, voua êtes une des ailes do l'armée d An-leterre ! Vous avez fait la guerre de montagnes, î plaines, «le Mégos.Il vous reste à faire la guerre nritime.Les légions romaines, que vous avez lelquejuis imitées, mais pas encore égalées, com-ntUient Carthage tour à tour sur cette mer et aux laines de Xama.La victoire ne les abandonna mais, pareeque constamment elle* lurent brave», «lier,tes à supporter les fatigue», disciplinées, fer-c«.Mais, soldais! l’Europe a les yeux sur vous.1™*— • - > .France, de vous et de moi.Uucllf grandeur avec quel orgueil dans ces d.rm ” Son "dise ours après la balaille est un chcf.dVur» d’éloquence militaire i il rat content de .es suidais, 1 môle à eux; il leur rappelle crux qu il» ont rumens.ce qu'il» uni fuit.«.qu'on dira il eux- pas un mot des chefs; l'empereur cl les soldats, la l r.pour prrspeelite.la paix pour recompense pour souvenir.Unel comm, uccmn.t et quelle fin i* «.v^oUats! jo !-* rt t’",,s vnUs nvez “ “ Eu dix jour-, itou* avons pris cent-vingt pièce» si pon jerait se laisser «axer pour u -.- - «le ranon sent drapeaux, tué, blessé ou fait prison- écoies t Et les procè» qu il a soutenu», de i nature de •• nier* soixante mille Russes, enlevé à l'armée enne- Ct,lui q„qi soutient encore à l’heure qu il est.mec un •* mie tous ses hôpitaux, tou» ses magasin», ses ambu- panVie habitant, qu’il poursuit parce que, ans un “ lance» la place de Kœnisberg, les trois cents bâti- chiCane que ces deux personnages eurent ensemble un ment»' qui étaient dans le port chargés de toute es- dimancl:e, à la porte de 1 egiise, ce raalheuieux habi-•• péce de munitions, cent-soi Xante-mi lie fusil-* que tanl ,«lt l’audace de faire cmtragealadignite^e son “ l’Amrleterre envoyait pour armer vos ennemis.JURt, de paix, en l’appelant Wte a poil! Joutes ces " l)es bords de la Vistule nous sommes arrives sur ceux |)obIt.s rtCtions ne sont-elles pa* dignes d un docteur de ft nen avec la rapidité de l’aigle.Vous ce- la loif qui est en même temps docteur en médecine ?“ de Niémen, avec la rapidité de l’aigle.>ous ce- loif qu, 0st en meme temps oiaw c» “ lébrâtes à Austerlitz l'anniversaire du couronne- Que p.me prouve que tout cela tient à maintenir «a “ ment; vous avez cette année dignement célébré bon ordre et je lui rendrai justice.irkifr •• l’anniversaire de Marengo.Soldats de la grande B.CARRIER, “ armée française, vous avez été dignes de tous et de St.Henri.10 seDteu.bre 18U».moi (A continuer.) (/’our le Journal de Québec.) “M.le rédacteur, St.Henri, 10 septembre 1840.’ Nous avons admis la correspondance ci-dessu* parce qu’elle est une réponse à une provocation, ailleurs que dans le Journal, et qu’il n’est que juste que celui qui est attaqué puisse se defendre.Mais nous “M le rédacteur, devons déclarer la répugnance que nous éprouvons, en •—* .‘ m«.vous un’il est aussi fatigant que général, à admettre dans nos colonne» de» écrit* dune ou* ; pas un ‘ ,,ns nn jo„rn.,i «le» cor r es- Sature »i personnelle et si accnmomeusea.qui.tout en l’r;‘'îce “v" .mint d’un intérêt général es- étant pouf la défense d’un individu, no peuvent into- f.n'ï,r'’liontie|,UC1\nlsi je me serai» dispensé de veus deman- resser que les localité» d ou ils omanent.iielieun* Iwut'V _ _________.i-,w votre prochain numéro, m venir.Quel commencement et quelle Un.• J™* " oeWe-ci dans votre prochain numéro, :: rK»t“SiS,T^TLin»r’qu.«re ,« il ar.it avancé tlan.”Hiclfc ““ Canada.QUEBEC, 17 SEPTEMBRE, 1810.Nom voyou* qee I* Pilot désapprouve Tidét d'om ooo f tnt ion qui «trait trop coûteuse tt eei, è oeuee dt cela même, ee pr««daireit mi l'effet qu'au dtvrail mi attendre, peror qoe I» plupart des localités ut rot», draitnl p** Wra U dépense d’rnvoyer dra déléguée I Montréal ou à Kingston.Après réflexion, noos sommes porté è croira quo ic Pilot a raison j mais on vcoonçant à om convontion nationale, rioo nempéchs Ira hommes spéciaux do e'emembler dans Ira contras cemmercianx et d'offrir dos séries do résolutions bien prasées et bion mûrios, à toutou Ira parlios du paya j cca résolutions transfurmérs on requêtes ot appuyés* do la signature do ohaquo citoyen, donneraient une grande râleur aux demandée do notre législature auprès du gourernement britannique-.Nous coujurons le riche et le pauvre, qui aont intéressés à celte grande transfer, «nation commerciaîe, commencée par l'Angleterre, de n’étre pas apathiques lorsqu'il s'agit da la fortune pour les uns ot du bien-être pour tous.Nous sentons que cetera un deroir poor non* de revenir *or ce sa-jet tellement important qu’il alwrbe à l'heure qu'il eei toute l'Attention de la prow canadienne.Un tool journal s’est prononcé jusqu'ici contre l'abolition des lois de la navigation ; ce | ornai est Je Montreal Ga-te tie.Archevêché.— La retraite ecclésiastique s’est terminée, hier, par une basse messi-, suivie de la rénova, lion des taux sacerdotaux et du chant solennel d’ac.lion* de grâce le Te Drum ; ceut cinq prêtres assis* taient à cette touchante cérémonie.compatriotes, de Ce long et proüigieua travail d'Intel* J rations soua cc^ bcau ciel, au milieu dê^ cette j»oét»•“ chelle, et I engager A ee livrer à dos inventions du lige nos.Heureux le 'pays si l'encouragement pécu- nature de I Italie j on * apprrçoit qu'il ne seat livré niaireesl «offrant pour indemniser un peu M.Lero- à l’étude «J aucune hoole particulière, mais qu il a genre de wllee dont nous arons le plua da besoin, telles que dm Alxturae et des manufactures de tout genre.M.Leroehelle a été accueilli avec la plus grande bienveillance par Son Excellence lord Cathcart qui a chargé am ©Aciers du génie d'examioer ce mécanisme d'en genre nouveau et de le Juger.Après un examen ami parait avoir été mûri, le oolonel Can pbell de l'ar* Marie n écrit à M.Larochelle que son invention était ingénieuse, sûre, précise dens ara mouvants et mer.veilleme par sm effets i maie qu'il était forcé d’expri-mer en même temps sa fbrme conviction que, pour tontes \*e fins pratiqua, une machine d'nne nature si coûte** et si compliquée ne pourrait Jamais être la trod u lie arec M.Larochelle voulu prendre de chacune dra écoles, comme au vol, ce qui convenait lu plus à «eu goûts et é ara instinta d'artiste.Cependant l'obuervateur attentif ne saurait!» diueimulcr que M.Usine! a séjourné plus de tempe en Italie qu'aiIleurs et que là sont ses affections de peintre.See éludes d'après nature sont, en général, pleines de vérité *t d'effet j celle qui nous a surtout attiré est le Jeune canadien amie au milieu dra ruines de Rome j il y a beaucoup de naturel et d'abandon dans sa pow.M.Hamel excelle surtout par la rectitude de son dessin j ses portraits «ont d'une rememblanue et d'une vérité frappantes.Il psut se faire que par inadvertence ou par dé.préci- dans votre N •d.» 12, il *'•* gU* QUe, typographique* trop grave.pSur n?profiler de votre indulgence pour père dono que vous auras la bouté d'insûr.,?.J *¦ prochain numéro l'erratum suivant, qujj*;" principale*j savoir: dans |* 4e ligna d.T1^1 ** ragranhede la 1ère colonne, nu lieu d» • vl"'?J** au délai." lises c’ett-àdire du délai • èm# ftP-*]- bM* »« lieu de “ l'indépe^^.set l indifférence ; dans le 1er uafagrlnf,.!*• avantage dans le service de l'artillerie ( Aut de mémoire noua omettions de meutionner a'* donc pas raison de «e ditcourager.isémeot ce qui devraitl être { mais dans tou» les cas il il* d'abord pour lui la surprise et l'admiration dm |«*I •»»!»*.mauvaim volonté de notra pari, et noue gene de l'art, et l'admiration elles sympathies em préféra du publio.11 y a presque toujours dan* le grand nombre un instinct du beau et de l’utile qui dit souvent mieux le jugement de la postérité que le petit nombre de ceux qui par leurs études et un* longue expérience d*« choses sont d’ordinaire réputée Ira seule juges dans dra matières d'une nature spéciale.Précisément à cause de cette étude et de cette longue labitode des mêmes choses, souvent les hommes qui dev raient être les plus compétente é juger une chose nouvelle le sont moins.Ils pousseront jusqu’aux der* nièrra limites delà perfection ce qu’ils ont appris ; mais rarement ils inventeront, et prrsque toujours il* repousseront une invention nouvelle, jusqu’à ce quelle ait tellement fait scs preuves, qu'el!e triomphe de toutes les répugnance possible*.Le* plus grands oU-taclesau génie viennent presque toujours par le* gens de serons prêt à rendre au talent la justice qu'il a droit d'attendre de nous.Pendant que la foudre grondait si fort sur la ville samedi et qu'elle réduisait an cendres la grange de M.Lavigueur, !h Petite Rivière, avec toute ea récolte quelle (•••n'.rnait, la grêle d'une grosseur prodigieuse cassait .es vitres dans la paroisse de Saint-Gervais.On noua dit que l’égliae de Is paroisse n'a pas eu moins «le 400 vitras de cassée», le presbytère, 220, et Ira habitations des parienlirrs ont nayé proportionnellement de leurs vitres le passaged* l’orage.Nous nous faisons un plaisir d’annoncer au public, que nous venons d’avoir la vi*ile de M.l'aul-Kmile Théveau, natif de France, qui par les l«*ltre* de divers éditeurs de journaux, de* Etats-Unis rl autre* person , u « m i« ter uaraarank.i » oond* colonne, à In fin de la citation dîu.l* •*, *• du surintendant, nu liau de “ pouvoir .« ire#lâiï« grammaire anglaiae, " lissa pouvoir «?,•***' U grammaire française et la grummuir, qJÏ'T" ** le 4e paragraphe de in même colon*.,.d#?“ l’intention évidente au législateur, " 'iiîï *¦ d# lion évidente du législateur ; 6# para»r*i^‘ de “ des coiumisaaires d’école, " liera leiefm * !*•* d’école, 2nd paragraphe d* la 3e colooae TT”' aprèe Ire mots à la foie, lirai par exempt,' ÏJlÇ** aujieu de “ ces moyens d* comparaisons*’liTi .OPTistE.(Pour le Journal de Québec.).M.le rédacteur, J’ai lu dans votre journal du B courant un* nication dans laquelle deux de mes confrère.MM S’ Pouliol .Un.John,ton, N.P., d, ŒîTb.1 rent n avoir pas rédigé la fameuse raqoêie ave* publiée dans le même numéro, que ce* dru* „ •ieur* croient avoir prie naissance duns St Oui, M.I* rédacteur, Je ne puis le diœjou,!*, ”, I honneur de tout ce qu il y a d instruit din.|e de Bellecha-se.que celte requête origine malheur,».ma,N i” iu'* heureux (|e 1K)IU voir vous «lire que j en recuse, moi hurai, |„ |,alfr,liu< rt que le mérite* de ce composé appartient a nn taira qui réside en effet dans St.Charles ; *j |e ,lttyjJ r>t curieux de savoir hou nom, il peut consulter l'nlina nac.Je puis aussi nssurer le* ami* dr l’eduration dani le moment, qu’il* jettent dr* regards de con,|WlMjun peraorr.e ne m'a parlé de la chose ; *i on m’rn avait face du moode, bien que des hommes «le l’art doutent parlé, je serais lié, je ne vous en parlerais p»*." Hier encore du succès des frégates à vapeur quand elle» ra Le discours prononcé par M.Charbonnel, immé „ , , , , „ .diatement après la me>*e, r.e lui a rien fait perdre de l'art t il ne renrer^ ce* obutacle* que par l’admiration, nage* distingués, nou» a paru recommandable tant par son titre de prédicateur éloquent ; c'était le triomphe, publique et par la sanction de la p«»atérité.Nous avons politesse que son instruction.J* couronnement de huit jours de travaux pendant les.déjà signa é la répugnance de* o fil lier* du département —- qnels il n’a cessé d’adre»*er la parole de Dieu aux du génie français etmtre Ira fusils à la Robert ; et nous On sait que deux notaires de Saint-Michel, MM.ministre» de Dieu, ras frètes et **> collaborateurs dan» avons eu le soin d'ajouter que nonobstant cette répu puU|j0t et Johnston, ont récura la paternité de la fa- le champ ssert de i avenir.L autre jour il exhortait gnance, pré* de ini.le Nu.dats français corn* mru*«* requête que noo» avons publiée l'autre jour, en • 1 .J " ' .''""i '"'"l'S'.iun les catholiques de Québec à ne paa laisrar inachevé le battent les Arabe* avec ce» fusil*.Le premier :Jj%3ni que celt* raquête parais-üait avoir origin» dan» !?î'.r '"f1** p™'"**- ‘l"*’ commissaire» dm |* df St.paUis archiepiraopal.commencé depuis bientôt deux «rai des machine* à vapeur n a-t-il pa* été traité de St.Charles.Aujourd’hui, M.le notaire Gosselin de, ha, rV' ‘’n.1 I,w*crn deu.ir, en honneur, A„x *n»." Je suis parfaitement indépendant, a-t-il ditjrêve insensé f Et cependant la vapeur a change la Sl Charles vient aussi repousser U paternité de cette’T M‘ ,CU'T! H00t à St.Michel, à ne norm n» m'a na.U ,1- I* r- V, .1 n« du mmnlâ It'iAn nu.,1a.tinmm^ ,l.i I'., d.mi.nt - .r r , ¦< lut* t Il'lfle», pulir «l«,l I l>«Tf*r MIT It** llll y,||chelle.tendre des directeurs de ce chemin de fer c'e«t que ce* J viennent à .«nre paroi^e.• a fl u e ri i u eu na .a ii»rinfiM/iuiit a.ua* •» « n u ' A ut t.• .___________ ______ qui ont exprimé leur opiniou par une’ assemblée pu- chine serait suffi»ant p ur empêcher le gouvernement b ique.Le chef de la cath dicité en Canada a besoin d'Anglr _______________________ __ ^____________________ ___________^______________ _ ._ ___ .^ ^ M.le rédacteur, sommes trouvé d’nccord avec tes citoyens de Qnebec Nou* ne voulon* pa* croire que le s-?ul coût d’une ma- dfrn!t‘r< nP ** prononcent pas à la hâ.e et san* avoir vous pouvez vous convaincre par le tablraa ci-df*M:», lerait suivant p, ur empêcher le gouvernement bien lîonau,!“ ,f5 .5n*êrêta généraux.On comprend que St.C hurle» ne «foit pa* être cni.oidéré comme la etrrre.par exemple, de l’adopter s'il la jugeait tlue d‘,n', des affaires de cette nature, on cherche; parnisne la plu* ignorante de lie lecha»M* comme s'ef-d’une demeure qui soit nu niivau de la haute dignité utile et effective.Il est bien clair que sur un champ (l,,PiflUpfo'< à faire prévaloir «le* irit«*rèt* individuel* force delà faire «-roire nos avocat* ignoran*, qui.|»our que lui a conféré ie chef nnprême de U.ute ia catholi- de bataille, l’emploi d’un pareil mécanisme n’c»t pa* ^ particulier» ; c est «b'j-t le 0,19 pn vett- occasion, mieux réucsir à «l«,t«'iirner nos trop crédulr> h.shitar* cité, et qui lui permette de recevoir dignement ses possible; mais sur un vaisseau de guerre, i •ufiVagants, les évêques du Canada en concile natio- rempart d’une ville comme Québec, qu'est-ce qui em ne sot pa* a « i >é de dire.mai» Mir le Quelque* personne* voudraient voir In terminaison du d’exécuter la cotisation légale, »e sont servi «¦Arontr-chemin de Portland a Longue il ; «1 autres a St.Lam*'ment «lu nom «le» personne* les plu* irntruiir», leur auxque droit ie peuple se méprira, il ne «e respecte pas lui- naire; et pourtant ce* steamers, à mochines compli* même.Jusqu'ici le» évêque* de Québec ont tellement qnées, remplacent partout leurs devanciers.compris que le peuple c’était eux et qu’eux c’était le peuple, qu’il» se «ont toujours oublié* eux-mêmes pour! r* personne* bert, avec une traverse dvns le premier c** nu pied du fai-a; t «lire des choses quelles n'it v nient certsinemert jtinais eu la prnsée de «lire ; nous avons été *»cz heureux de potiroir repousser publiquement c«*» mfnv« l'ont pas fait.de ne pas manquer l’occasion de °VOUVei °™,Uc|e*.el c® liu,,i1i* J * quclq milieu de noue, et dites s’il en est une qui ne doive à rendre hommage au génie national, quelqu’évêque ou sa naissance ou sa prospérité.Les _ Noua publions avec plaisir U lettre suivante du col.five nord du fleuve, est lout-à-fait praticable ; de là'vouloir bien repri^dnire dans votre feuille, i établira ia la formation de la compagnie dont nous venons de par-'bonne opinion que l’on avait ci-Jevanlde St.t'harlr*.1er.Il faut avouer qu au premier coup d œil, l’en- et no fera retomber le ridicule que sur lr» ooup*lif*rt ireprise parait gigantesque, bien difficile, mai* nom rendra justice à qui de droit.En ce faissut.iw» homme triomphe u es années, eut paru un projet impraticable pourra peut-être se réaliser ; dans tous les cas, le sujet mérite conaidé- briter convenablement pour l’avantage de tou», lui qui, en a abrité tant d’autres./ A.R.Head Qoarter’a Office.( Montréal, 10 septembre 184G.1WW.ÎJ7ÏÏ* 1“ dém'r'l! ’!mot I"» M*r Moiwifor, Ay.nl M r«,ui,’d’ti.min.r I- modtlé l i PM,«itt.il d,c.„„„ auquel „t «A „„ ,p„.„i| dunl dœ a son rang et a sa position de chef de / eghra ca- étra .v.„.i._—__ .propriétaires surtout qui ont pris des intérêts dans le chemin de fer de Purtland doivent sentir qu» la prospérité do la ville et la valeur de leurs propriétés aont entièrement liera au succès de la nouvelle entreprise ; mais toutes le» claaeee de la société y a.rit également iotéresNées.Nous ne sauriona donc trop appeler l’attention publique là dessus ; tonte la presra e*t unanime à exprimer le vœu que le pont soit fait s’il e*t praticable.mf» eussent été prêt» a frire dan» uu but uniment lo- ÜÀ.uZ- .V.’ ""kln"'7.‘'v.n'°! " twns,1U04Pr| 5*,‘* ne l’ôteit pa*, il noua semble que la terminaison -I .______________________________ .,P i ment lo- 0M pwce de mecamamesi belle et si ingenieuae, la fa-’de*chemin» de Fer de Portland et de Burlington de l’-uiiitiii./U .i- 1 •.«.v u» t , .I inventeur, pour charger, tirer, et en un mot ,._l + «ur |»r«s «iBciiniinir ii ueue ei si ingenieuae, la SI* Zu K ^i00* cilitéavec laquelle elle fonctionne, l’exactitude de ra* vrait-être à St.I^ambert Quant à la placer à Lou-gueil, l’id«:e nous semble absurde au euprême degré.i _ »:iu ___J a: a .____ •_____ * , **_.dr.„Tr b,Vl c,tholTl .'r" fait entreprendre et achever de «i grande* chose* et rhiné d\.n Frat'rlue' «Iws «on sein cea grandes voie» de fer, »nns aller )e» ,< «r,it malheureux d» ?!*“! kJ5Ll«T"*.«'f *1^ que reiaourcM rait menti •t fécond.Nou* ne serons ej noua somme* bien informé, mairon nou» dit que dra marchands de la Ba*^- Viile se pro-po*en;defiireune bourra qui U appelleront “ la bourse, dos marchand*," poor aider à l’édifi ation E.Larochelle, St.Anselme, Hôtel Québec.Art.Roy.—Idem.ieb dk M.T.Hamel— M.Théophile P°°i’Aider À l’édifi ation du palais -, archiépiscopal.C* ne serait pu le premier «em LATEL Ê.fait fieiler eon atelier situé dans l’ancienne Halle du Conseil-dt-Tille, rua Saint Louis.Nous n’avons eu jusqu’ici que trée peu de tempe pour soir et examiner lee œuvres de notre Jeune et habile aitiste, et d'ailleurs r | - ww feemm sc flllieil TftClIJ* ** ., - - il* de générosité donué par le» citoyen» de la 'Ba Noua apprenons par les journaux de Montréal qoe 1» caoon-machine de M.Larochelle a beaucoup de •accès dent le cepitelo du Canada et que Ira citoyen* de ortte ville ont senti tout ce qu’il y e do merveilleux dans cells invention.Noue nous en réjouissons pour Montréal et pour M.Larochelle qui se voit réoom-ao Botof par lâ recoonsixeante admiration de iss notre Jugement eu pareille matière, ne saurait Jamais étr* regardé comme définitif j mais rien n’empêche que nous disions no* imprenions.M.Hamel a profi.té beaucoup au contact des grands maîtres et des merréilla antiques ; oo voit qo i) • cherché dsi inspi- mieux pour le» «Ii d’attendre.la** on ait choitii le Aucun doute que le* personne* qui se vont associée* pour la construction du pont à St.Lambert l’ont fait avec connai**ance de cuuse.La législature ne pourra leur refuser une oharire et nouuespérooa que leurs louable* efforts seront couronné* de succès.' II e«t inutile pour noua de faire voir la supériorité d'un pont sur une traverse par un steamer.Tous hé» citoyens intelligents etvrrapeotables sont d’accord aur les avantages d'un pont, qui, dans toutes les saison* de l'année, offrira une traverse prompte et sure, tendis /que le printemps et l’aotome, un steamer ne peut traverser du tout.0rt à toutes les époques, ie oommeroe e besoin de voie# expéditives, d* communications promptes, rapides èt fecilss.—Revue Camdienne.M.le rédacteur, Dane ma réponse en date do 6 da eaoraM, à deux instituteurs, et que runs ares en h bnMé d'insérsr obligerez infiniment votre trée humble serviteur, Joseph Go«seux.Net.P«b.N.B.— Four l’édification de vo* lecteurs, j’si le plaisir «le vou* dire qu’il n’y a eu que lr«>*n à quatre personnes de St.Charles qui ont ***i*té à I» f*nu*«ra assemblée qui «’est tenue à St.Michel contre ledocs* turn, et cette assemblé* était composta de 30 à 40 personnes seulement ! J.G., N.P.Pi» IX e«t devenu l’idole de son peuple.Il nen\ de payer à même sa bourra privée le» dette» d» U,UI les prisonniers retenus dans le capitule (prison d» dattiers).L* Saint-1’ère n’a pu effectuer ce grand set» de générosité qu’en réduisant le nombre dra de i*»n prédêceitetur.La somme payée dépas>e 18,000 scudi.CHRONIQUE PaRSSIENNX.Paris, 8 août 184fl.On écrit de Londres Nous n’avons gnère gran«l«*» fêtes «‘t «le publiqu«**»nlennitA»q» à 1 «le* ’ _ me* princier* ; mai» l’inépuisable fécoj11 notre reine m>u» ramène r«'*giilièrement ce» J;, les ans ; l’exactitude est la politesse de* ° L«*« dragé* du baptême sont à peine mangé» jeune souveraine se trouve de nouveau dsn* unP li«»n intéressante, et noua en attendons I* n°uJe |.#n|,^ jour à l’autre, pot»r nous préparer aux fête» j prochaine.—la supplice d'un malheureux ^ condamné à recevoir cent cinquante coup» “ j*^ qui est mort pendant l'opération, a vivem»»1 _ .t pinion publique, bien que le* fait* d« P?" fréquenta en Aogluturru.Ln, forta.tf» ¦‘•ST 1ère de la guerre tiennent è ce qus *• cinglante soit conservée j les boj* "V i-Aira* mandent le réforme d’une législoMoo é'.peupla eleilW.Bien effet que l'orgenieation de 1 armée ¦°a •n «no» qu* • wn—'——.— y - .__§ |f*f oû les officiers achètent leur grade •* g*P|j; j*.avanoemeiRè la pointed*, henk’ooiej^ colque eux soldat» le sentiment mi •oupe de fouet.—Un sujet de convert**» P " JJj blest plueplaitaot véaoltede l'avaniort qw 5 .umi4r.iw.toWi.à fl» '•“'ÎÜJi il » » q“«l,lUM Jour»' n boraau , a.Koch, che* M.F.Drokt, ru» d* ______e porte du coin delà rue du Font Québec, H «»ptembre Ib^._________ T E Dr.HUBERT M~A E«ubourg St.Koch, c Ko.15, secondt dan» la la Reine, LE aouaaigné «fra prôt à payor pp demie dan» la faillite d» J«*»e.,h Verni, commerqantj Québec,à coiumeiwr du 1er »ept»»or« prochain, Uusw-Ville, rue Union.^ g MATTE, Syndic.A Vendre.iJNÆdaïrsï!ii.2*4 Æ •a» l^mial il » a *nû toise» d* BBaooDB», Ge» em;dac»menl étant boraéq.n .rrltr, p.r I.cAU d'Atr.b.», m, un^o»,Mrdi »,.cU- a convenanc» de l'acheteur.S adwee» à M.Iguuct Fr o .propriétaire, ouaewumlgaé^ PRUNEAU.N- P.Rae de» Fo*»e», St.Koch.Québec, 18 aoftl\W>-___——- ( NOUVELLE ANNONCE.COÜRS SUIVI ET RAISONNÉ SUR L’ART D’ECRIRE mr .«,Annnti*r lé DrilU'» uuni m» personne ronvenable dan» enaque quariier uc , • ( J"?t“nMiH»nl U .ucc*.d.l*0®bM>od*|fcf.dwliM*.“'~Tod.it p«,,l êi™ d.Crtw iofr.clicn.-Uo.nd l-evrr ur v.Jef |t flir^.^i,tr,.v* ’ ii parlait voloutier», «’arma d un verre (loll.et tjui, ;« r»< * i _____a/.1.» »1, >¦1*11 tf mu fl »,»t ««.Hifuinf il** a Icia Ucl uni» » ci cm v^»"iioi'»1 i»» -a • ., It* pour voter a l'élection de» conseiller» ou autre» ollleier» de la cite* dans le quartier pour lequel elle aura été nommée, et août i8 tf».___________________________________ meVetl It1'tir c t I .I „ I A.1 !.» nui »,livra l.iir nolllifl :i 1 iull.————^ J^^isde leur tiociétt.notait paa plus violées par dm ,erres de vin c,.r par un trnl.IN burent le ,dr * ne.Des lom.tous leurs scr.ipu es sc trou, vèreta Soyéa ; ils continuèrent résolument a subir l énreutf ut «1* «'animèrent b.en a eu jeu.qu un de» déuulé» prit l’initiative pour formuler un toast aux auguste* enfant* de la reine et du prince J 1 autre de- Pei«se cette pœterilé être un jour dix fois plu» Ood ! monsieur, vous en parle* bien à votre ai* ! «’écria le prince Albert, qui trouvait ce vtau '¦sriisSfc^ *r*+.i” «" «raleol perdu l’habitude de boire, n étaient plu» éut de raaeembler leum idée» et d expliquer le motif de leur visite.On lee mil en voiture et il »e firent conduire à leur club.La .ociélé «U tempérance était réunie dans U Mlle de» délibérations, attendant le retour d'e «es envoyé*.Ile parurent, il* entrèrent à la ,eance d’uu paa chancelant; leursregiirds utiocalairnt, Uor visage èuit coloré de* riche» te,nie.de la pour-* i i -lui.nvA n n**!a ue» _________greffier de décembie qui »uivr* leur nominalioii- III.Qu'il »oit déplu, ordonné .t statué que toute persomw avant quelque objection à faire uu* dite.' liste», «’it parc qu* < ur* nom.y auront été omis, soit parce qu'il, auront été place, dan.un autre quartier que celui eu il» devraient être; et i«*u» leur» dont le nom est déjà »ur la U.te.qui croiront que 1rs nom.de» personne» qui n’ont pa» droit de voter ont été inclus du ' diu .liâtes, ou qui auront à leur égard quelques autre» o • j É faire, devront dépo^r leur.réeUm.Uou» ou leur.obj«*tM»* V" éent au bureau du Greffier de la cité le ou «vant le trentième jour du inm» de décembre de chaque année.____.IV.Et qu’il soit de plua ordonné et statué que tout regie contraire rn tout ou en partie au présent reglement, est en tou qq'U a ainsi de contraire, révoqué et annulé par I* présent.(L.S.) G OKILL STUART, Malr*.U Aux Tonnelier»* A VENDRE.N peüt lot de LIENS de fer galvanisé convenables * de.ou- ss.maison du Parlement.?rages «oignes.à la S’adresser 25 août 1846.R.8YME8, Surintendant.Attesté X.QARNEAU, Greffier de la Cité.CORPORATION DE QUEBEC.} Savoir : Cité de Québec, District de Québec., .A l’assemblée trimestrielle du conseil de la cité de Québec du e"**-.4?.ïsf* Uur visatre éta t cotorit de» ricltr» ttrinic» ur .« pten.bre, «lan* t annneue notre cw»™» d leur tl»«ke , hériva Quelque» parolt» ,j, aPllotelde t illedan» U dite cité, a laquelle assemblée at ure : leur pafow embarrassée i*W*j* H" “ , * ., m dit conseil sont présent», savoir.F ' i • , luurJemert.moitié «Br, tier, des membres ew»|>o.ant le ou conseil j un» suite, pu,» il tombèrent lourueme .| Son Honneur le MAIRE, une banquette, moitié »ur le parquet.» ou» «i»urr* ion.la Stupeur «le IWmblfe » ce ,,^ctade et la nilé du prince Albert en apprenant qu il avait grisé I» société «le tempérance, dans la pervoune de ses amWtadenr.HOTEL n iiiiprB iriifiirB ville aln«i qu àbe«aml .P nouveau m«ide «i'tiw ^nicnt ; reçudepultqu U aconiin d .f r cu'il oco« l»1* u %inur.htit il isi.it mteocca.on pourles mfomer q»d '^JlV*TUt n,- Si.ProPriAjf ,d3 où U'continuende donner tou» le» i; u .uu Cour» ticalemcnt sous le court espaej de Soixante Læcobii».Pour plus ample* lafomutlon, «'adresser au Sonuigné, CHS.H.LASISSERAYE.Québec, 20 août 1846.CANADA RUE ST.GABRIEL.' itcsqui voudraient bien continuer a « u i-urt 1 ur i PONT Ntcouvr.Son Honneur le MAIRE, Et MM.LLOYD.Mr LEO P, KOBITAILLL, TESSIER.BELLKAV, PLAMONDON, DEAN, SCOTT, GILLESPIE.ROI SSEAL.HALL, TOI R VNCîEAl’, MAUt IKK, Il est ordonné et «Utué par le dit Conseil e t le dit Conseil ordonne et fait pur ces présente» le reglement suivant : REGLEMENT.pour ouvrir ci-apres certaine» rues y mentionnées.A TT K N DU qu’il a été jugé par le Conseil avantageux al 0 mai#t)I, ipacieu»e de naturraotl \ térêt publie, que certaines rue» additionnelle* fussent ou | M„ntr^al.16 juillet l^b.wrte» ci-epre», il est par le» présentes ordonné et statué par le- °7t* un jour qui sera ei-apré.f.«é par le conseil le.rues '* 'KM ANDES.a l***8oin fie drux joumw peu» ^ nn^’ pnssablfinent instruit», actif» « t de kinr.e co -duite, que |’0n recevrn c«»mine npprentif» à 1 impn fin de ce journal.QuAh«*r, 8 nrptenthré 1810.Théophile Hamel.PEINTRE d’Hirtoir*.Portrait, a •aront visibles tous lea jours de 1» »e®nln» dep^.V heur*, a.i**q*’é 4 heures P.M.Qnébae, IX septembre 1846.________________— Près l'Ar-ehcvcche*, QUEBEC ,V AUGUSTIN COTÉ et Cie.QN » bacon d'on opproaü ««WtKte.PIERRE ^UV«IM F«Aow| St.J»»n, S npt.IMS., W A.fuiUar- Corporation.Bureau du Greffier de la Cité.Québec, 31 août, 1846.AVIS PUHI.IC wt p»r I» pr«wnt dnnm- que dm Jailli.-C- D-HU1 .« UI.INZK ¦**».»* ¦î.TffgÆg.RrZt>J.Z V'yl y.'rijgjg^SLiSg^ô.~ chu«pi»in’’ et adroeada» au «iusi«ftié.p< x GARNF.AU, .Greffier de In Cité.Taxe des Cheminée».Qi bbbc , 26 août, 1X46.êœSSS&SfSS pour eo pmutnâvro la P*r0 iîUOENE TRUDEAU, r«peett«r éa» Ohamiaéta O CaH»dtetr.iigm* déjà Etude, de dessins, « te PaiH’terie assortie de Imreau.etc.Un assortiment complet de i arUsds vf.ite e» nntees.23 juillet IP46.ET MIROIRS AMERICAINS, wta 9 Souple Fort» Basse-Ville, mtfo iFf D ODOUD, Encanteur.N.B.—Edcaudo Soir d.*M.»Mu* ' ” WWM “ ” ***”•* AVERTISSEMENT.Iwi «Mdn» *ur hé Ileus, MUCRtDI» !• aeptwnhr» F™* chain, A 10 heure* du matin, aile aouaatoié u au a FM “‘P0-0 d'avance, uni réaarxc, MV«ir t rNE terre rfUiéeen U Panda** da NKra-Daaae 4» _____ l j l'su>rFûv, Cote Ht.Ignace,d’un *T»n», erft per rhri et ouïe pied» de front »ur vtaft-quatra arpenta plu» *"°T de profondeur, boruée panic tant au TraiGuuarré d*a Urwa du Cap Kou 'e, pardrrrioie au Nord au reprdetuUiit John Grant, jïdfnanTd’un coté au Nord-K* à Sieur Loui.Juncau J N.Hamel, et d’autre coté au »ud*Oueat à Dama Agathe \ épousede Charle» Guérin «H A sas «AbU, arne u.»« ascelleota ntaiaon et grange daaau» conatruite».Détonne* sûretés aérant donnée# A1 *f1u£re®!1* , • S’adreaaer A J I TIIUDF.LLP.Notaire, Haute-Ville de Québec, Rue Sic Aune, No 27.Québec, IS août 1846.LE COMTE IVALBOKOUGhT GUERI PAR GRANDS MARCHÉ SK VENDANT AD PRIX COUTANT.IK Bouwigiid, nî propfiaant de lerminor *•« affairtn* ^Un»quelques uix, Vfitd mu pria coulant, |*>ur ARGENT CGlMI’TANT iea effet»qui c oui pi meut mmi lond* 0e inagtuiu, eou •filant eu— l'otite lie rie, Outil», Ebéulste rie et Tapi*»* rie, Grillea.Foelea, U»ten*ilc» de Cuisine, Soutflela «Je l'orbe, Kncluiuia, Ecrou», Clou», Fer ru barre», Aeier, Uuile, Peiulure», Biu»»e», etc.P.DDK ION.Hue la Montagu*.Québec, |0 juin, HR _______ ’AVOINE A VENDUE : INOTS J ‘avoine à vendre.d'une qualité supérieure, rnamb -nantru débanpicuteul au uu*i «le John Racy, via A-vl» de la Cm* now ne, rue St.i'aul, S’aJreuer »ur le* lu-u», ou mu »»u»»igue, 25,000 M1 0.GIROUX, M.D.Pharmacien, Chimiste, Droguiste» RIE MT.JEAN, UI E1IIX , nuiinteiinnt fit main un itssortiment complet do Drogura fruîchun, de Parfumerie», de 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goût».Bouteille* *lc sel» tola tille* aromatique» jwjur le niai de faible»».-», h • u»»otipi»»eiiu ut», Ke.Sel de citron pour o 1er h < tue hex d’encre et .1.rotaill* Onguents pvur I.» irruption» et I.» auirt » maux de la tèts-tfuguent* pour le» darlr.», le» hjutou» « t 1< s nuln » i,.ala.it.,,!, la peau, telle que l.t gratelle, Ke Quinine, quinquina liquide et poudre p^ur futn'., r IVstomxf exciter l'apetit .t donner de» fore» »• Mu 1 clarifié pur ou médn int.1 pour le rhume, la toux, h mal de gorge, le mal de bouche.Kc.Essence de citron et essence d'amand.» umer.» |>our'lti pati-M rie», le» crèmes, les sucrerie», Ica blanc-munge, It, c , (l_ turc», Ke.l'ho-nix hitters et pilulle» de tie de Moffat.Pilulle» de tir du »ieux Pair.S.iUepar» ille de Sands.Poudre |»aur le.» *« r» Yeruiifuge de Eaiislock, Encre à marquer.Grain» de santé pour Se» derangement» d r»tn»nsr, indi{rjtx.ri, torjM urs du foie, rxee» de Iule, Ke.Kc.Kc, Hro»*.» a hard.», u cheveux, A chapeaux, a ongles, A dent», >».ur U hartw, Kc.Ke.Ke.Poudre de Seidlitz iicur Ira hrfil.ment* d‘e»tMnae, feur pnr_ donc meut, rnfroji fiir le snttg 11 le purifier.Poudre de wtè8a»^ar ?¦ brûl.in.ut» d'est unar, pair r»fr_iij; r le sang < t le purifi.r, Kc.Pâte de (.limant, puni rhum.', I (• u\, 5v.Huile d’amande- p -ir nourrir et rmb.llirle- .>»»i;x.Et u.i grand nombre d'untr.» cbj.t* tria que droguct, pari'ur.rsarne.», roui.».K»'- Ke.Kr.I,r U>ut a.La prix tre , réduit» .d'une qualité stq « rieurr.Québec, |8 net» mlwr, I * Jô.oaaaAaaAaaa a aaaao :< ki B.AUDETTE K FILS Cuir Anglais.Fran çai*.Américain et Canadien .Tabac en T>>rquette», Cica re, savon, 4c, 4c.Basse-Ville.ru: ?.InTTai^^IjK soussigné offre en vente, à son magasin, un assortiment très ctcndnd^' Fosse», ^ .OlSSt A.**.#•»»% N Bursau du Greffier de la Cité.Québec, 7 lévrier l^Ad, A VENDRE ou a louer, l’ancien Hitel ’le Ville, rnt St.l^>uia.Poaseaaion donnée iinxidiazc'nt.S'alrevaeT au sounixué.Par ordre, F.X.CARNEAU, tiretfier de la Cité.Dépôt dcQuineaillerle Papeterie, effets de Marine, etc., Maison à l’encoignure des ru«s Saint-Nicolas et Saint-Paul, Deuxième porte voisine de Centrée du Parc h boit, PALAIS.W E sous?igné informe le public fie Québec, le* mar-MA .-hand» et autre» de I» campagne, qu'il vendra en gro, e» en détail, tout.» choses dans le, ligne» susdite,à de» prix modérés, et R.H.POOLE.Québec, 21 mai ,.H46J_________ COMITE’ DE DISTRIBUTION.A VENDRE : Fer-blanc galvanisé, Pour Toits, Saillies, Goutières,t ic.Delà manufacture de MM.John et Edmond Wnlkcr, dite: Goi* fEL O AK YVobk », près Tripton, SUifr;rd»hirc.CES me*» ieur» ayant adressé au Comité de Secours des incendié* de Québec, du 2H moi et juiu, 1845, IH tonneau* de leur fer-blanc galvanisé, avec instruction d’en disposer aux victimes dea incendie* a des prix très boa ; A via est par it present donné, que le soussigné a reçu avis de tendre le fer-b!xnc susdit aus incendiés seulement, en quantité suffisante [«>ur couvrir une maison ou bâtisse, et pas plus, A chaque propriétaire, A 4 deniers courant par livre.Ou peut s’adresser tous les jours, depuis 'J heure s jusqu’à MIDI, au bureau du soua»i|rrié.A la maison du Parlement.Conditions : — A/ge.it Cooptant.R.SYMES, Surintendant Québec, Il juillet 164#- E DOCTEUR Till K YNG EAU informe le public qu’il -H-d transporté son domicile a Pt ne ignuredr, ruts Ste.Marguerite et de la Couronne, faubourg St.Roch.Québec, 18 avril 1 **4G.__ ___________ W E soQSüigné a transporté son domicile sur iesrem- part», rue St.Gror*e,au N '.!•', vi* à-vis ia d'-meurt «in, p\ ! Pari»», do liOmlrcs rt sic \nt »Y«rk.^> /•'nin, pour inwmu's et « tifonts docteur Parent.Québec.5 mai P-46.U.GAUTHIER.avocat.E docteur KüY n établi son bureau au numéro 23 I ru>- M.R mi Malooin, rue d Aiguillon, faubmjr* St Jean Québec, 10 janvier, 1846.Avi» aux pauvre» grati» depui» midi ju»qu a une heure.E DR.BLAIS, informe »*s patn ns qu'il a établi »a demeure _ dans la rue Saint François, no., faubourg St.Roch, près de chez M.Ne*bitt constructeur de naiirr.Québec, 4 juin 1845.W E aouwigné informe le public qu’il demeure M^À maintenant dan» ler>uljo'irgSt.-J> an ru•ns ib; c!i i.r » ; Gant» de Ibick-.-kin ; Galon.» tie v»ie niiliuire.et antres patron»; ( .inture* de r ia «" ne laine sutiérieurs ; Boule» élastiq ;••» 11 «b India-Kuliber.pour les enfant»; Semelle» de crin, comme pré*ervntif contre l'humidilê et ie lrohl aux pied».AUSSI.H»’Çti par les «N* r r: i e» r arrivage» de l'autom •; dernier un messietira du c large» de différente qualité et prix.;i »orliment de cl:ap aux j r y é‘< Chapi’aux de castor gri» et noir p >ur le» enfants de» mcwles le» plus r« centi s.Répare de» chapeaux do castors et leghorne.F.E.CiAlUXT, L' Quélier, 'JG mars, 1KH».w >* * w M \o.H, rue St.Jean.Yv'7 V - 7 ' V V te P: P J V‘ chacun ria r ktuk (.it.i:i Québec.4 juillet IM7.Pi Lit ue gai: Y ici: \ i*.Areliit* • » ETUDE DE NOTAIRI LE soussigné t établi son Etude en M.Edouard Dontie, lx , plu«h nr« • r" i eaux d'o.la,, nt .rxi.desptaie», 11 j'augui ii- • .i m « | ¦ •.*’5 serait bientôt enlevée.( "e»t aior* qu'un nun i.n i » .tin- t’ de m .pil ni.- il oiigu nt, lc»qiirl«, a i> -lr.gr.fuL •'."iiii'nnut.dan» i’i spore d'environ A moi», hii b rnu n nt le» pluii» »t 1“* r,,‘ mirent le sein uu»«i bien portant qu'il fut de sa vie.” J< serai toujours, .votre» tu* reconnaissant «t ohei.»*a scriileur, (Signée) 11 RH HARD Ll Ll.^ Dalle toute» les nialadlt» de peau, de jaïube», vieidi» et ulcéra», mal au »eiii, «ux inaiiieluii.», laneeil* ul«'«n'ix* P 1 _ ri ux, tumeurs, en(!un », r .utte, < t d.m* h * en* ' cette uianièri la guérison < «t plu» sûre, et » >q er» dan» n» lia i temps iju lltaiii jMMir l'oogueiit seul.Brûlure., teigne», eugi luii », gefciires aux main» et aux i » etc.seront guéries promptement avec cet onguent.A vendre chez JOHN Ml **»X.rhîmhl*.Seul agent a Quebec.Le» Direction» sont afllxéc» au Pot «n 4 laboit' —.N.II.- PROHKlftTf: A VRNUKK-ETN torn.il,
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