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Titre :
Le Journal de Québec
Le Journal de Québec participe aux grands débats politiques de son époque. De tendance réformiste à ses débuts, il soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872. Il devient libéral de 1873 à 1878 et affiche ensuite un conservatisme modéré jusqu'en 1889. [...]

Le Journal de Québec est fondé en décembre 1842 par le journaliste, politicien et futur maire de Québec Joseph Cauchon. Son premier numéro est distribué aux abonnés de la défunte édition française de la Quebec Gazette. Le Journal se donne pour mandat de travailler à la réconciliation du peuple canadien, qui subit les conséquences de l'Acte d'Union de 1840. Il vise à faire valoir les intérêts des Canadiens français ainsi qu'à contribuer au développement du pays.

De tendance réformiste, la rédaction fait preuve d'une relative indépendance politique jusqu'aux années 1850. Ce désir d'indépendance s'amenuise au fil de l'implication politique de Cauchon, qui dirige le contenu du journal de façon à promouvoir ses opinions personnelles. Le Journal de Québec soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872 et passe dans le camp libéral lorsque Cauchon siège dans le cabinet d'Alexander Mackenzie de 1873 à 1878.

Le succès du journal est assuré par sa bonne entente avec le clergé de Québec. Dès 1849, son tirage atteint 1200 exemplaires. Cette association prend fin lorsque Cauchon rejoint le ministère libéral-conservateur de MacNab-Taché en 1855. Cette rupture mène à la création d'un journal rival, l'organe officieux du clergé Le Courrier du Canada.

Les colonnes du journal traitent principalement de politique et de religion. Elles se composent de nouvelles internationales et provinciales empruntées à d'autres journaux canadiens et étrangers et accordent une grande place aux activités municipales, économiques et littéraires de la région de Québec. Le journal contient généralement un éditorial, un feuilleton, des publicités et des textes divers où l'histoire occupe une place importante.

Le Journal de Québec prend part aux grands débats politiques et publics et entretient de nombreuses polémiques avec plusieurs journaux rivaux. De 1855 à 1859, il s'oppose à Marc-Aurèle Plamondon et Télesphore Fournier du National, qui appuient l'idéologie des « Rouges », parti politique libéral radical. Il prend également position contre le fondateur du Globe de Toronto, George Brown, qui soutient le principe de la représentation proportionnelle.

Cauchon s'oppose au projet de confédération des colonies anglaises d'Amérique tel qu'énoncé par Joseph-Charles Taché dans Le Courrier du Canada du 7 juillet au 23 octobre 1857. Il fait cependant volte-face pour appuyer les 72 résolutions du projet confédératif de la Conférence de Québec dans une série de 38 articles intitulée « Projet de constitution de la Convention de Québec » et publiée dans Le Journal de Québec du 12 décembre 1864 au 30 janvier 1865.

Les prestigieux rédacteurs et collaborateurs du Journal de Québec appartiennent à l'élite littéraire et journalistique qui prend racine à l'époque dans la région de Québec. Les Antoine Gérin-Lajoie, Louis Fréchette, Alfred Duclos DeCelles, Stanislas Drapeau, l'abbé Bois, Hector Berthelot et François-Xavier Garneau lui assurent un contenu de qualité.

Selon les époques, le journal est un hebdomadaire, un bihebdomadaire, un trihebdomadaire ou un quotidien. Passé aux mains d'Augustin Côté en 1862, il continue de jouir d'un bon lectorat pour atteindre les 1350 copies en 1870. Dès 1872, ce chiffre diminue pour se stabiliser à 600 exemplaires de 1877 à 1889. Le Journal de Québec, qui ne s'adapte pas aux changements apportés par la presse populaire, paraît pour la dernière fois le 1er octobre 1889.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 1, p. 123-126.

BOUCHARD, Gérard, « Élites, entrepreneurship et conflits de pouvoir au Saguenay (1890-1920) », Les Cahiers des dix, no 58, 2004, p. 213-250.

DÉSILET, André, « Cauchon, Joseph-Édouard », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

LAURENCE, Gérard, « Côté, Augustin », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.



Éditeur :
  • Québec,1842-1889
Contenu spécifique :
mardi 22 septembre 1846
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Gazette de Québec (1832)
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Références

Le Journal de Québec, 1846-09-22, Collections de BAnQ.

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4e aimée.» SS septembre, 1940.Numéro ISS.PRIS DU JOURNAL i A bon.uimuel, .$4.A bon.seme*triel,.$2.frai* de |»*ta à part.On doll informer le l»r du dernier nota de ton abonnement, lorgnon voutle retlreretpayer, autrement,on eatcenaé «n continuer un autre.LE JOURNAL DE OUEBEC, MONITEUR DU PASSÉ 2T DU PRÉSENT A L’AVANTAGE DE L'AVENIR.P HIV US» ANNONtfM PaantèvelnaertlM: 6li|inaaetau-daa- tout,.2».U 10 llgnea et an* deatouv, .Se.44 Au>deaaut,par Ug.44 Toute iuaartiofttubaA • qneute.le |duprli.Ce journal an publie let MARDIS, JEUDIS et SAMEDIS, par AitTÛUSTIN! OOTS *T JOSEPH CAUCHOPf, arucat, réJaeU'uri-propriétairr* ett très répandu «mi Canada, t'expédie dana lea Province* d'en l>a«, aux RtaU*U nia, 4 Paria, à Londres, et aux tlea de la Manche.On a’aboime à Québec, au bureau du Journal, prea de l’Archetèché.Lea ugcnta «ont, pour Saint-Thoma», M.S.Couillard-Dupui* { Kamouratka, M.Alcxia Gagné 5 Saint-Koch dca Aulneta, Antable Morin, écr.j Kaint-Jean-Port-Joli, M.le col.Praaer j Baie dea Chalenra, M.l’abbé dca Ruiaacuux 5 Suint-Hyacinthe, M.l'abbé Tétrcau.On reçoit let abonnements du district et de la ville de Montréal, et du llaut-Cunada, directe, par la potte.Toutes lettres doivent être adressées franches de port.Matières Religieuses.dus nu-dessin de leur valeur, et moitié plus cher que cessé de prendre le plus vif intérêt à toutes les allai _____ n® lus avait acheté* le marquis.—-Maintenant on an- d'Espagne ; il est en correspondance suivie avec les ., «r , 1 r, _____.nonce la vente do la célèbre galerie de M.Van N.plumâtes uni lui ont succédé à 1 2)f°cèse de Natchez, La dimanche, 23 août qui q„\.n prenant un à un tous ces rois et tous ce» empereur», et en les approchant de eu colosse, à peine les apperçoit-on, tant ils aunt obscurs et petits! Arrêtons-nous : car aussi bien j’entends gronder déjà une voix plus sévère, et je crains que l’histoire ne dresse à son tour son acte d’accusation contre celui pour qui la postérité commence ,*t ne dise : Il détrôna la sou»erainetô du peuple.Il était empereur de la république française, et il se fit «le me.'• S.M.e-j ère, a dit le lord-chancelier, que vous Iqu’il ait un siège au parlement, on présume qu'il se • retirera aus*i de l’assemblée législative.L'emploi «le secrétaire civil fut créé par lord Sydenham qui vint dans ce pays pour effectuer l’Union des deux provin.ces du Haut et du Bas-Canada en une seule, et mettre en force b» doctrine nouvelle pour les colonies de lé *4 gouvernement responsable.polaire chez les Canadiens-français, ne firent que s'ai.tirer le blâme «la ces derniers, et pour leurs fidèles services û la couronne ont eu la gracieuse permission de «e retirer, afin que leurs places fussent occupées par d'autres plus capable* d’entrateer les affections des Canadiens-français.M.Caron «lune n'entrera pns dans le cabinet provincial à moins que son royal passeport à son emploi ne Boit contresigné par M.* La Fou laine.M.Morin est dans la même position.On prétend qu’on lui a offert le choix sur les places de commissaire des terres de la couronne, ou de secretaire de la pro.vince ; niais quoiqu’il soit bien connu que les émol-u mens d’office ne s«»ient pa* tout à-fait inutiles A M, Morin, il n'emploira pas, à l'exemple des réputations perdues qu'il n devant lui, son influence contre mi compatriotes pour un av antnge personnel, qui lui serait «^té demain pins promptement qu’il ne lui aura été accordé aujourd'hui, si son acceptation de la pince endommageait retto influence pour laquelle seule on In lui aurait offerte.De la mémo manière la place de receveur-général est maintenant offerte A tout Canadien-français qui voudra apporter avec lui l’appui des Canadiens ; mais on ne trouvera pas un homme qualifié qui risquera sa réputation pour l'ainotir d'une place.Tout ceci, vu la distance où vous ôtes du théâtre de l’action, vous paraîtra des jeux d’en fans.Tous les partis ici en sont fatigués, et les journaux de toutes les nuances politiques commencent A s’impatienter de ce stalu quo.Les Anglais considèrent qu'il était pré.mature de forcer MM.Viger et Papineau à résigner.ta parole; toi qui, devant ta marche triomphale, .0'”.,' M>dnfiitn .1* i*Jt« }l« gouverneur se trouva avec «le nouvel les f«»ncl\ ns verras tomber les barrières de* douanes, les tribunaux ^ f' !'* .' ?.‘J .* ?, .tVa ! relatives A ses relations confidentielle» aveo Downing secrets, les prisons «J E at.les supplices de l'échafaud, T*ni} T* ».**»“ entre 1 Angleterre a l**s Liât- ,^mlà un les aristocraties le8 churte* baelée* les armées nerma- Unis relativement a ! Oregon, et de i heureuse l*sue de .1 ' ./es aristocraties, ir* cii.iru.* ou.mr-s, jes armees permit., i*rf„|_ ,,,* , i fonctionnaire qci lut dans la confiance du bureeu nentes, la censure et les m.*n.pôles ; toi qui.dans une \* i.r»ncra.d»l».r W.J» OT|.I»"»«»inw.UwJ.lon.ic i*»iaiu.il».ivp,,.'«U» •r.‘J?“i d*» ralation.Mmdo, I.GrJndraUral»Bn,!"l»'1 "T’'* "l"- > »;•••».•¦»• politique» colons.tagne elbis Je >on gouvernement aux vœux de ses voisins.Apte*avoir remercié l**s communes d'avoir con m,i.pu on mot .u4c.nl Jo I» France, qui too.efoi» le !m,Jt IHoB™-"» •*'•» K".rarneor ne fut »vi«o qo.méritait bien pour la déférai,an de -on gouverne,i.rnt P».r ,l'- homme» conmmunl la colon,, at q,„ en »,-.* raient ounniis* Je ne s is pas capable d«« dire si des qui fécondés le commerce et qui inspire les beaux-' 7 ~ , , , .V itiondeM Dalv uu .i>»rsa oiiirue v e offl ^ 1 ¦ ./ senti a augmenter le budget de la marine et de la1*100 ue l .a *A “ n , 1 .m.sirueres.se- °., .^ être rensu connaître es nersonnes.Iesnii.il gouvernement par rnppoit aux français s’abandonne, comme on dit, A leur miséricorde.C’est l’opinion de plusieurs dans l’esprit de-que's $.• puis nssurer que le souhait n’est pa* p«'*re de la prn-ée, que MM.Baldwin et La Fontaine seront en office avant que plusieurs mois soient passé.* sur nos têtes.L’es- arts; toi, qu on ne peut servir qu avec ment, et qu’on ne peut aimer qu'avec transport ; toi qui causes la première palpitation du jeune bomtne, et qui e*t la sublime invocation de* vieillards ; toi, liberté, qui.après dernier* esclaves palmes a la main, aux dernières funérailles du despo tiime.Timon.J considération* de cette sorte ont influencé Ja nomina- poir (|.(in changement de ministère dans la mère- ciello uuii phlrj0t a 8on effet Mir ](.s esprits en (Jan ida.guerre, eï Je leur .ollivitule h maintenir le crédit JlrereméooMn.îlrelr» personne-,, le» affaire., Iwcho.” j.ses dans cette colonie, mais je suis fortement porte A le ‘croire.Mai* jusqu’à présent, l’on n'a pa* trouvé de public, le lord-chancelitu n ajouté; “S.M.dépure que ht récolte de* pommes de ! juuir in.Krv'ivitiii ur- tiri'inrus ; loi, .' , , ,., ; - ^ ' successeur n rés avoir brisé leurs fers, conduiras les ‘-rre ait manque de nouveau a un degre plu.fort, et; ~ e ; .°, es avec de* chanta de gloire et d?'.Ve ^le.ron cl^cil^nenx dans \n quan- .in.aux dernières funérailles du desno.ll,Uï d »n H* portant objet de consommation, h.M.** , .t iaiiada.QUEBEC.22 SEPTEMBRE.16J6.M.D.tly.Les Canadiens-français ns re l’administration que comme parti.imjwra est la maxime qui résonne à leurs n sàm'ti'nrinévordiâieiaenl îe»mràniwgrAM'iiültqueuê»!,'r-'**ei u°mura »" averti».«n,-nt.et le» tient uni».j Aucun homme ne quittera les rangs sans les ordres ou lia permission de son chef sous lequel il sett.Quel-' ques-unt qui l’ont fait ont été frappés d’un tf igmalcj de réprobation par leur* compatriote*.C’*i.\ en vain quo vous faites de* offr s ie-i.«iteit aux Canadiens- cette calamité pourra êtr« mitigée dans la partie du rojAtiine-uni où la culture de la pomme de terre h jusqu’ici servi principalement A alimenter les population*.j '* La reine a ru avec p'ni*ir que le nombre des crimes et de* violences a Parmi les signes du temps, un des plus remarquables e*t la résignation subite par sir Allan McNab de *n commission d'adjndant-généra).Sa nomination fut publiée il y a dix jours, et à peine lui cût-on accordé cette place qu'il ambitionnait, j'en suis mV.depuis dix ans, qu’il la résigna, et quitta la province pour mî rendre en Angleterre - hoinn.es se perdent en coniet i,ire» sut ce mouvement de sir Allnn.Quelques >.s l'auribiieiit A son opinion de la faiblesse du gouvernement, en supposant qu'il préfère, dans la saison des changemens politiques qui se préparent, avoir les .tr , mains libres et être tranquille nu parlement.D'autres nnçai*.et que.sur ic te Lu» de ce* offre*, vous les .iwnt .j, n ÙUl j ,* anl cette ten né bec or-que la lioralion n nngmenlo U demande de* bras, et U trim-1 |r«nq",ll,t« ^ s-n opposition un.forme et central; le corn-:q(linité du pays a favori-é le* élans de l’industrie bourrue à la marche du gouvernement ; A tout cela ils onsideration -ans Los tout.* ses branche*.I répondent : loin d être immodérés dans nos demendes, non* ne demandons rien et nous ne cherchons pa* plus que ce que non* avons, et qui suffit pour nous con-j où il y avait eu le plus de S.M* a la certitude qu’en rentrant dur* ras La malle d’ArgWcrre apportée par le steamer dans comté* de l’Irlande Cumbrirt, arrivée a Montréal dimanche matin, ne tteusid^ordre*.est parvenue que ce mntin tard.I •< Noos re c>nt la prudence avec l'activité, ci une obéi'.*:»nce spontanée a ia h>; tentative.—Traduction de la Minerve.dans e département des postes.S n* avons reçu une lettre intéressante d» notre cor- par i «unie de la reine, a dnciaru n* par.eineiii p |aU J novembre.Avant cette clôture, un»* conversation sur l’Irlnnd tique que nous croyons Ic-tile nos intérêt*.Si vous runs offrez îles sièges dans I» conseil exéeo- Un journal dit ; '* La mortalité A Londres sVt encore neerno la *e-dernière.Ia?.chiffVs des décès s’e*t élevé A quo la serruine précédente, et près moyenne hebdomad |t.n K |fjr(] ci.iremlon.Le premier a mis en relief forcement la publication a notre prochain numéro.Le parlement impérial a été prorogé par coin.i.i*-t>ion.La souscription Cobd-n n déjà atteint la somme immense de £70,000 ; on pense qu’il sera difficile d’arrj ver à £100,000.L’Luro/ ean fîmes dans sa irvue de la session du parlement «iit : Le Canana l’un des p’in beaux fleirons de la couronne britannique a raison de se plaindre du traite, ment peu généreux de la mère patrie a kou éga.d, la l’ins:.ffi-nuce «le* -enmrs démandé* j» »r le gotiverne- tif, c’e*t vous qui ntuis cherchez et non pas nous nui; ,Hn® bri liante et encourageante réception; il est maintenant au milieu de sa famine, et ne sera ici quo flans quelques jours pour y dévoiler les merveilles «le “ — ;- Québec y a droit, car Québec est le vous cherchons, et vous lie le faites, A parler franche (ment, que parce que vous pensez r;ne notre influence utile.Nous vous joindrons, son mécanisme.ment, et le second a promis que ce sujet préoccuperait W v,,,,s vw,w P'™'"*',™-" jZgV.Je-«•» csnérance* et de .essuccès.i» r.,bir,H.T.a.raf„i» rah.i.oi Uraî.s à Je» terme» J agabté, nous entrarofl» |wr la .J.depart d, « a f»p«rance» et de ko «a.ce».i • «ievaoi, nous ne voulons pns prendre les pinces A la rd Clarendon a fait un appel pre-sant.Y répondront-i s ?CIDMimn DIS COMMCNLS.Sr'inve du 24 uoOI.T.ni«l G, Bentinck *ppe||e l'attentiuii de la f.’hamLre Le Christ d’ivoire, salué pour ainsi dire par toute la presse «In pays comme une des merveilles les plus et avec espérance de rendre notre union permanente' remarquables de l’art, sera off"'* -l~— .- et utiie, sans laquelle lions manquerions, en acceptant dredi A l'étonnement et A l’i parole de premes»e h été n peine tenue.Mrr l’étal actuel des m.érêts auglai* dan* le Mexique, .p «r suite de la guerre de ce ce pays avec les Klnts- La conduitejudir ieu*e de sir R.Peel et de s «n soc-censeur vis-à-vi* i’irlanu'e, a réu-ei à faire tomber une dangereuse agitation dans ce malheureux pays.Lc-yionte pas que le Mexique n’éprouve le sort du Texas, nommes d«*p»*n«écs p n, a i.ffert la mediation anglaise les parti* avaient A parler ; et d’après cet exposé de mai* la question de l’Orégon étant survenue, cette i l’état des parti* enverra pourquoi M.Daly n’a pu offre e«t restée sans réponse, Mais, après la signature avoir «le successeur.Celte place, l’emploi «Je secré-du traité, le gouvernement a donné de» instructions à taire de la province, est peut-être la plus importante M.Pakeubatn «t (’offre de 1» médiation A été ro-*do» nomination» rainiitérielle», parce qu’ollt met celui ( Dour le Journal de Québec.) M.le rédacteur, Vous ne trouverez pas sans doutu étonnant que je vois aussi, non sans quelque surprise, sur le numéro de votre journal en date du 1er du courant, une correspondance lignée " Optime.” la» seconde partie de celte savante et lumineuse production est consacrée tout entière à démontrer l’énorme faute que j'ai etm-mi*e en me pn mettant d’nccmer M.le surintendant do différer avec le nouvel acte d'éducation.Mai» ce qu’il y a de pis, c'eut que je n’ni nullement la contrition de mon péché.Bien plus je di», avec Alceste, je o’eo démorderai point, rien n’eure pouvoir de me faire 9 0 « nnttnin» aihl niarcr, ct y retournera lei .mot grammaire ne doit avoir d’autre acception que !.t grammaire de la langue maternelle de* enfanta n!< huit a l'école.M.le«oHntemlant, «Jane «a circulaire, 1%^ 22 tcmbrt t*|6 \ .li* Il .H mil ti tr » iiau ri* liilU u îl 1 Pour fret ct passage s'adresser au capitaine à bord du NEW-LIVERPOOL, ou à Joh» Picher, sur le quai McDonalds, rue paire i), ne non* dit-il pas “ qu’il n’y n pas de fonds à la «Jispcs ti * compte» it te L,1 fl! ill III ni 1.1 ïll il I rruilT.V*rn Ilium un wüiiuteiiriia ng'.'iu ne i« n.i *i\.11 |mmii«*i .«•« ¦-* i'”.r 1 trouver d’une manière indirecte que le principal but, chargera de telles «,e„ccs qu'on voudra'CAKKAü.pu* le légtalaleur et que le surintendant ont en vue, est KU.Couillard No rt.: • ; »I 1 .^ liant! 'utiu Unrvilu HtalAPnnl I«* ( .M QupIh'I'i la scplembre U« i'î.’instruire ies e.ifutits dans leur langue maternelle.Ce pii a du édifier le public, c’est d’entendre notre savant * Optime” nous annoncer q ne 1rs tecommandationsde M.le Kiit intendant sont «ans doute comme les dispositions de la loi menu» «iijettea è être interprétées «le la manièie U plus favorable.Je le crois comme lui ; mais.ur lel'oiuineree.Il tera donné «le* lenuf» do pnimientà lu coineiinncc «le l'acheteur.S'adresser A M.Ignace Dumont, propiitit.drc, ou as s«»u*»mié J.DTE.PRUNEAU.N.IV Rue «le* Fottot, Si.Roob Québec, l i août |tt4é._____ ( NOUVELLE ANNONCE.SUIVI ET RAISONNE SUR D’ART DECRIRE \\ l vraies soignés.S’adresser ù la maison du i’ailcuiuut.25 août 181(5.U.SYMKS Surintendant.d’offr ir sea plus fE soussigné prend la liberté *é tiiM'êre* r« nieri'tiiients aux Dames «t ville iiin-i «pi'à »«•* amis, pour IVncur:.-.ni.nt liberal qn .1 .« r.çu ilepuis.iu il n«•«inmieiiee ».rtes dc*s éc«>!na-tnodè!®a «cront fermuM*.ju«*|U';k -1 heure* P.M.!n plupart «lus jeunes germ fini»s»mt Iftttru wtiidci cliis-itjiies.pi nr l«* prouver, j’inviterm seulement mon avant ad vit»aire, ù demander *ur ct* sujet I opinion u révérend J.Holme*, préfet des u’utlca «lu «étnin ire e QuéltMc «lepuis plttstcurti annees.1 Optime .np-file à Min t-ecciiis “ les principe* fondamentaux de In ’étaphyaiqtn*, la pratique ?•! 1 expérience de tous le* •mpg, etc., etc., pour noos «lémontrer savamment que >s prognvs «1rs «élèves ne sont nullement r«*t!itd«ts par étude «Je deux langues à la fois.Laissant ;i mon ad-etsaire toutes ces brillaiit»*» autorité* ; avec le recoin* tt «impie b n s'*r.s, «'t avec la certitude «I«î n etrt' pa.v émenti par nuciin d«s mes .collaborateurs dans lut nitre (le l'intelligence canadienne, je me contenterai «le ire, qu’m enfant met plus de temps à apprendre deux ago* qti’une seule, et que l enfant qui étudié «b ux oignes à la fois, ne fait dans deux ans que les progrès 11’Tl aurait fait dans une seule année, s’il n’eut étu.liu A proximité du quartiiir Comme, eixl.de la U*mr do Ju»tjc«^ * ' ’'.^^s'lrerT’el toMt'fwSrUble pottiblc au«Ppe.it'' la Compagnie du Nord-Oucut, ) a reiju de grand*» améliorait 1 f l'our ttctqui voudraient bien continuer à en faire leur résidence.iu-iiis) Trouveront «U* sparioux Appartement*, bien aéré», des Salon.Le» Met», le* Fia* le* plus recherchés seront toujours DES OMNIBUS ScrotittoHjour, P,fU i tari.6.rt » «6,.rt d.-.Urt«u,-i-V.|«.r pu,r I.lr.,.po.tdf.«« lc,r «W- \M3:L1X9 meut meublés ct les soins les plus attenti/s.avec plus grand soin.rur le polit «U- Xi.-olet, "seront r.«nes « >«• à JEUDI h* lôOCTORUE pro.ltain, pour la construction I, rue La M011-taffiic.Près PAr-(•licveclic, Iqukbkc ihvmw y ,1" - i , .temont «le son avis : miia pour ce changement de 111 et nvons-nuiiH besoin d’avoir recour* aux langues •npgère* ! La lectine, l’écriture, la grammaire, naly*e de» partie» «In diw'our*, l’arithmétique dan» Ile» «e* partie», la tenue de» livre», lit géographie, sage de» globe*, ledesain linéaire, le» élément» du •Kiir.ige et la composition, «»n» oublier le» premier* ,liment» de l’hiatoire qui trouvent dan» la eircu-re de M.le «urinteiidant, ne sont donc pas d>'» snj«'ts ««•/ varié» pour exercer l’intelligence ct le* facultés j -une» enfant» qui frequentent no* ceo le» cinq oit c nn», tronqué» par «Icn absence» continuelle*.tbrmuUs.1 ''r",llrlxiioMAS A.UEO LF.Y, D«'-|.«r* -ment «h » Travaux l'ubllcs Secretaire.Montréal.L» *« ptembie H l'* d’AUG-USTIN COTE et Cie.il.“Uptime,” obtenez que le»enfant» frequentent p'^^Voirau b.mau.i.' josne.KJ* école» depuis cinq A 10 an., comme le demande la ,.,t a» IWp‘'ÿ"r;,|l*’-ife'ad^e* et appuyé «ur l’aptitude, qo a la Jeunesse can.,- JV'!"^é^ - sîmnûssion* pour le pont de la une pour le» science» et le» langue», j ose vous pro- » pour,'érection .- .-.o- .„lllilwi.*.devmnt spB«Jer I»n.,llMais«, l polit eoinplet^ Mer k JZdTd?» eauthm» respectables pour irétien, Chemin de la croix, grnml «-t petit.Ang- cn.I.i.K nr.« ¦ • n.’ures «le oingrcgation, etc.pnix.Catéehis.ue de persévérance, Journée sainte, Imitai.de Jésus-Christ, l’sea.t.ne* et «antiques, IL !" Fénelon, «le Bmtrdaltme, dcSt.Français «le Sales, Dictionnaires de Fellvr et de l'Académie française.!iiV3!Î:lMt3îfi'"Swri«*iu IV,»n-.Mo«rtK68.f,.fn.Jel.c,»(V6H.«f S-l».«!«-«.M.ric, l.P'«»6.livrrt ,ppm-v6 .M,r l-.rfh-rt-r- « f»»- -rüüiïïîjiS* Hombn, d- |«rul,.I m-S-, K™,6c.t |.rtiu-, Iff rc rt c.«rt Etudes «le dessins, ••te.I, ,-onstrürtinn d1»» R-i 'c.rtcd.rt'l.frt .f'rt,.83J”1'"‘ 1>0NT DK LA RIVIÈRE DU CHÊNE.D'S.Srt’bSrf^.rtfi.frt.« ,6fn.rt,,fvi.inntt pwH* •« « •¦»**— .w » lire au nom de tou» me» collaborateurs que vous - ¦rf* fortir de., /colnt canndi-nne- une p«|doidr.d.*1-^ .ne» gens instruits possédant le» langue» anglaise et ,ft |1|lc eX^c,atioudu contra, tncaiKC ct «le plu» toute» les connaissance» qui pour- > P «r.»r les mettre en état de devenir d’utile» citoyens.sw Par ordre, THOMAS A- BEGLEY.H te» meure ni nui» - - • .Département «les travaux publics, Jo ne nuis m’empêeher de témoigner ma surprise Montréal, 15septembre ln-1**- _______—.r r«MM “ d'Opiime.” S'il «ni»» » ‘ ^ r&- ET MIROIRS AMERICAINS, l’anonyme “ d Optime.11 ar««'r " * ./AN a besuin d'un apprenti architecte.r (qui ne doit pa» écrire au bureau du surintendant.QN a besuu.ü un «pprent ^ ^ & rca quo ce Monsieur est trop occupé, pour lui repon-, PIERRE r), de s’emparer del» prc«ae pour demander la iolu PIERRE GAUVREAL.Faubourg 8t.Jean, 3 ,ept- 1816- A*«MI,,on’ \o.», Soa«-le Fort, Basse-Ville, 1 9 D.O’DOUD, Encanteur.N.B.—Encan» du Soir de Machandiie.Sèche., Quincaillerie*, etc-, etc., le LUNDI et le MARDI do chaque «emaine.—Québec, *20 juin 1816. avertissement.S#r* vendu» »ur le» Ueux, MERCREDI, le 18 chain, à 10 heure»du matin, aile »oum^d8 n en » di»po»e d'avance, «an» réserve, «avoir i TT N E terre «ituée en la Paroi»»# d« Notre-Dame de Pi*I U Ste.Foy, Côte St.Ignace,d’un uwl, #«|* Pf'* che» et m>ze pied» de front »ur vingt-quatre arpenta plu» ou moin» de profondeur, bornée pardevant au Trait-fluarré de# terre# au Cap Rouge, par derrière au Nord au repré»enUnt John Orant, joignant d’un coté uu Nord-K»t à Sieur J-oui» Juneau t • Jlainel, et d’autre coté au Kud-Oue»t d Dame Agathe V il cr, épouse de Charle» Guévin et à se» enfanU, avec une excellente inuiaon et grange dessus construite».De bonne* «ùreté» seront donnée» à l’acquéreur.S’adresser à J.B.TRUDM-LL- Notaire, Haute-Ville de Québec, Rue Ste Anne, No.*7• Quebec, 15 uoût IS-lti.GRANDS MARCHÉS.SB VENDANT AU PRIX COUTANT.T E nouwignvV, «a proposant de terminer «en affaire*.-RAhini quelque» Jour», vend au prix coûtant, pour ARGENT le» edi ts qui composent son tond» de magasin, con LE COMTE D ALBOKOUOH.Cf F.RI PAR LES PILULES DE HOLLOWAY.I* COMTE D’ALDBOJtOrGH OTIRI DIT MAL DE fO»E ET D’ESTOMAC.Extrait d'une lettre du comte, datée de Villa sina, Leghorn, 21 février, 1845.Mes AC PROFESSEUR HOLLOWAY.Monsieur.—Plu»ieur» circonstance» m’ont rmpéché de due voir vous remercier plutôt de la politesse que vous avez eue d< m’envoyer de vos piiullea.Je prend» maintenant occasion de vous en demander le compte, et, en même temp», d’ajouter que vos pilullcs m’ont guéri des maux de foie et d’estomac, ce que n’avaient pu faire tou» les membres éminents de la Faculté chez nous, et sur tout le continent, non plua le» eaux de Carlsbad et de Marienbad.Je délire avoir une autre beite et un petit pot de l’onguent, en cas que ma famille en ait besoin.Votre trè» obligé et obéi*iant «erviteur.(Signée) ALDBOROUGH.CURE D’iNDIOESTION ET DE CONSTIPATION Monsieur.—Je considère comme un devoir de vous informer Sue vos pilulle», dont j’ai acheté quelques boîtes chez Dr.Moore, roguistc, de Newtown, m'ont guéri d’une constante indigestion cl constipation, que j’avais contractées par une trop grand assiduité aux études littéraires.Je recommunde fortement aux auteurs et aux personnes disposée* A l’étude généralement, l’usage de vos pilulle* précieuses.Vous Ite* libre de publier cette note, si vou* en avez le désir.Je suis, Monsieuvotre obéissant serviteur, (Signée) G.R.WYTHEN BAXTF.R.A vendre, chez JOHN MUSSOfT, ChémUte Seul agent à Québec.Québec, 25 Octobre, 1845.__________________________ COTISATION.CORPORATION DE LA CITÉ DE QUÉBEC.Blrkau du Trcsorikr, IIotil.de-Vii.lb, Québec, 25 juillet 1«46, AVIS public est par le présent donné que les livres des cotisation» à être prélevée* dans la présente année ( en vertu d’un certain réglement pn«sé par la corporation de la cité « iné
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