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Titre :
Le Journal de Québec
Le Journal de Québec participe aux grands débats politiques de son époque. De tendance réformiste à ses débuts, il soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872. Il devient libéral de 1873 à 1878 et affiche ensuite un conservatisme modéré jusqu'en 1889. [...]

Le Journal de Québec est fondé en décembre 1842 par le journaliste, politicien et futur maire de Québec Joseph Cauchon. Son premier numéro est distribué aux abonnés de la défunte édition française de la Quebec Gazette. Le Journal se donne pour mandat de travailler à la réconciliation du peuple canadien, qui subit les conséquences de l'Acte d'Union de 1840. Il vise à faire valoir les intérêts des Canadiens français ainsi qu'à contribuer au développement du pays.

De tendance réformiste, la rédaction fait preuve d'une relative indépendance politique jusqu'aux années 1850. Ce désir d'indépendance s'amenuise au fil de l'implication politique de Cauchon, qui dirige le contenu du journal de façon à promouvoir ses opinions personnelles. Le Journal de Québec soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872 et passe dans le camp libéral lorsque Cauchon siège dans le cabinet d'Alexander Mackenzie de 1873 à 1878.

Le succès du journal est assuré par sa bonne entente avec le clergé de Québec. Dès 1849, son tirage atteint 1200 exemplaires. Cette association prend fin lorsque Cauchon rejoint le ministère libéral-conservateur de MacNab-Taché en 1855. Cette rupture mène à la création d'un journal rival, l'organe officieux du clergé Le Courrier du Canada.

Les colonnes du journal traitent principalement de politique et de religion. Elles se composent de nouvelles internationales et provinciales empruntées à d'autres journaux canadiens et étrangers et accordent une grande place aux activités municipales, économiques et littéraires de la région de Québec. Le journal contient généralement un éditorial, un feuilleton, des publicités et des textes divers où l'histoire occupe une place importante.

Le Journal de Québec prend part aux grands débats politiques et publics et entretient de nombreuses polémiques avec plusieurs journaux rivaux. De 1855 à 1859, il s'oppose à Marc-Aurèle Plamondon et Télesphore Fournier du National, qui appuient l'idéologie des « Rouges », parti politique libéral radical. Il prend également position contre le fondateur du Globe de Toronto, George Brown, qui soutient le principe de la représentation proportionnelle.

Cauchon s'oppose au projet de confédération des colonies anglaises d'Amérique tel qu'énoncé par Joseph-Charles Taché dans Le Courrier du Canada du 7 juillet au 23 octobre 1857. Il fait cependant volte-face pour appuyer les 72 résolutions du projet confédératif de la Conférence de Québec dans une série de 38 articles intitulée « Projet de constitution de la Convention de Québec » et publiée dans Le Journal de Québec du 12 décembre 1864 au 30 janvier 1865.

Les prestigieux rédacteurs et collaborateurs du Journal de Québec appartiennent à l'élite littéraire et journalistique qui prend racine à l'époque dans la région de Québec. Les Antoine Gérin-Lajoie, Louis Fréchette, Alfred Duclos DeCelles, Stanislas Drapeau, l'abbé Bois, Hector Berthelot et François-Xavier Garneau lui assurent un contenu de qualité.

Selon les époques, le journal est un hebdomadaire, un bihebdomadaire, un trihebdomadaire ou un quotidien. Passé aux mains d'Augustin Côté en 1862, il continue de jouir d'un bon lectorat pour atteindre les 1350 copies en 1870. Dès 1872, ce chiffre diminue pour se stabiliser à 600 exemplaires de 1877 à 1889. Le Journal de Québec, qui ne s'adapte pas aux changements apportés par la presse populaire, paraît pour la dernière fois le 1er octobre 1889.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 1, p. 123-126.

BOUCHARD, Gérard, « Élites, entrepreneurship et conflits de pouvoir au Saguenay (1890-1920) », Les Cahiers des dix, no 58, 2004, p. 213-250.

DÉSILET, André, « Cauchon, Joseph-Édouard », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

LAURENCE, Gérard, « Côté, Augustin », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.



Éditeur :
  • Québec,1842-1889
Contenu spécifique :
samedi 17 octobre 1846
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Gazette de Québec (1832)
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Références

Le Journal de Québec, 1846-10-17, Collections de BAnQ.

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4e «aimée.Samedi» IV octobre, 1810.Numéro 108.PRIS DU JOUHMAI.I Abon.tuiiuel, .• 94.Alton.MiuMtrUI,.|2.frai* do |K>ite A part.On doit informer lo 1er du dernier mol* de aon abonnement, lor«4|u‘on veiitle retlrerct payer, autrement,on eiteêiué en continuer uu autre.LE JOURNAL DE QUEBEC, MONITEUR DU PASSÉ ET DU PRÉSENT A L’AVANTAGE DE L'AVENIR.PRIS DM âNNOIira» PremlêrtIassit loai 41i|n*»et«u.dei- .Si.Od 10 ll|8ea «I AS* deaaone,.le.44 Au>deieui,par Uf.44 Toute laaeHlos eake4 • sente,le 1 du pria.Ce journal m publie le* MARDIS, JEUDIS et SAMEDIS, par A.UQUSTIN OOTS *T JOIEPH OAUOHOM.avocat, rédactcuri.propri^uiree «et très répandu en Canada, a'eipédic dans le* Province* d'an bas, atil Etats-Unis,à Parie, 4 Londres, et aux fie* de la Manche.On «'abonne à Québec, au bureau du Journal, près de l'Archevêché.I.c» agent* sont, pour Suini-Thoma», M.S.Couillurd-|)u|>ui* j Kumoura*ka, M.Alrai* Gagné t Salnt.Roch de» Aulneta, Amable Morin, 4cr.j Saiul-JsaifPort-Joli, M.le col.Frater j Baie de* Chalenr*.M.l’abbé des RuUseaus j Saint-Hyacinthe, M.l'abbé Tétrcau.On reçoit le* a bon ne manta du district ci de la ville de Montréal, et du liaut-Canada, directs, par la poste.Toutes lettre* doivent être «dressées franche» 4a port IRLANDE |t:èe soumise à son examen la 16ème jour tla Mai On écrit d* Dublin, la 31 août, au Morniny* 1840.et a continué aps séances d# jour an Jour, reçu- , tant le» témoignage* d'un grand nombra da personnes Aujourd hui, 11 association du Rappel a tenu qu» eett» question si longtemps controversée inté-euauce dans Conciliation.Hall.H y avait peu de restadirectement, on qui sont an état da donner leur* monda.at is au sujet du la navigation de et Lac « Votre pr ‘ M.O Dow prusidait.L’honorable membre s’est, Comité n Aussi consulté un grand nombre da doi'u* ononcé pour In politique da M.O’Connell.j menu relatifs nu même sujet.“ M.O Connell s'est exprimé ainsi: " J'ai con* Votre Comité a accepté aveu empressement l’offre fiance dans la nouveau ministère, et je suis convaincu! faite par le Président du Pureau des Travaux Publics 3u’il fera tous ses effurU pour détourner i* malheur ! de mettre à sa disposition un petit bateau-à-vapeur ont l'Irlande est menacée.Le nouveau bill qui a employé pour les opérations du Bureau sur le Lac St.pour objet de secourir les malheureux a obtenu mon Pierre, afin d'y transporter les Membres du Comité assentiment.^ pour en faire l'inspection personnellement : mais " « ai lu avec plaisir dans le Freeman $ Journal votre Comité regrette que des circonstances ou d'autres Îu'à Home le bill des collèges avait été désapprouvé, aient empêché M.Killaly de le» accompagner sur le I faudra présenter à la Heine un» adresse sur ce que théâtre même qui rst le sujet * j'appellerai le bill des collèges athées.Beaucoup de Toutes les facilités lui ont personnes désireraient qu’il y eût une réconciliation était extrêmement entre la Jeune et la Vieille-Irlande j mais cela sera été faits arec la p h travers les Banc* du Lac St.Pierre, une distance de quatre mille marins et demi, ouvrage qui exige, rait tant de temps et de travail qu’il n rst pas pos* sible, qu’avec les i.ayans proposés, l'extrémité " creusée la première fût déjà remplie par le sable qui “ y est charrié, avant au’on pût psrvenir à l'autre " extrémité.La grandeur d'un lemblable ouvrage " sera mieux appréciée en établissant que, si l’on " voulait seulement obtenir une profondeur additi.onnell» de deux pied#,—et limiter la largeur de l’excavation à 200 pieds, et elle ne saurait être ’* moindre afin de permettra aux vaisseaux de tour.'* ner et de ae rencontrer sans danger, il ne faudrait “ pus enlever moins de onxe millions de pieds cubes de “ terre.Onze millions de pisds cubes pour un Chenal ds200 pieds de largeur équivalent à 916,060 pieds cubes pour un chenal de 150 pieds de largeur, ce qui ne fait propice ; les sondages du Lac ont |qu« la légère différence d’un l-13mr.de moins que lus grande justesse et précision, ce i l’évaluation faite par votreComité.COM'ifv DE de cette controverse, été données ; le temps impotsiblo tant qne la Jeune.lrlande n’abandonnera que l’on a effectué en passant et repassant à travers pa< le principe de la force phyaiqne.Or, j» ne veux l'Ancien et le Nouveau Chenal, dans toute leur Ion- pus de la force physique.Par les doctrines qu’elle gueur, et tn sondant toutes les quatre minutes ; le ré.profrsse dans le journal la \ution, la Jeune.lrlande se sultal da cette opération a prouvé l’exactitude t .___ ____m.,„r________ |____^_w rend coupable du crime de haute-trahison j ce journal, générale du relevé et des sondages du Capitaine profusion, et auquel sa position, relativement aux ou en effet, déclare formellement qu’il pousse le peuple Bayfield.vrages dont il* s’agit, a donné dea occasions prôcieu fi des actes de trahison.N’a-t-il pas dit que la France Votre Comité adoptant pour principe que tout .tes d’acquérir les connaissances les plus précises eu ¦ Util fill# UIIV «I il IJ /.• L • Comme preuve de l’exactitude de l’évaluation ne tuelle, votre comité réfère votre Honorable Chambre A l’autorité d’un Ingénieur Civil, qui a la réputation de poskédrr une grande expérience pratiqua dans sa .,____ , ,_____, - -, .- _______________ ,____ r________ sur avait fait aux partisane du Happel des offres de se- Chenal établi en creuaant le fond du Lao ne devraiutoo» les points nécessaires pour baser un jugement cours pur on intermédiaire plu»'sûr que M.L**dru- P*« avoir des dimensions moindres que 150 verges de ! exact VotreComité fait allusion A M.Atherton.Mollit» 1 Eh bien ! je somme la Xution de nommer les large, et 14 pieds de profondeur dans la saison de In Surintendant des Traraux du Lao St.Pierre, en 1843, individus avec lesquels le parti est eu correspondance, plus grands sécheresse, il r basé ses calculs sur ces.Cc monsieur déclare, dans son Rapport au Bureau des Si scs rédacteurs sont gens d’honneur, ils parleront, dimensions.'Travaux publics en date du 23 Août 1843, que le Je professe lu plus grande répugnance pour toute vio* Les Cartes «i-jointes de l’Ancien et du Nouveau'Chenal actuel des vaisseaux peut être améliorer de lence révolutionnaire, tout en demandant la rappal de Chenal du Lac ont été dressées avec exactitude par j manière à porter une profondeur de 15 pieds aux plus l’Union.Quant au ministère actuel, je le défendrai votre Comité, et les sondages qui y sont marqués!basses eaux, et 100 pieds de largeur, en rnlerant tant que je pourrai, car je oroi* qu’il a le désir sin- sont ceux qu’il a faits lui-môme le 25e jour de Mai 600,000 verges cubes ; or 000,000 verges cubes pour dernier, et l’évaluation de la quantité d’excavAtion 100 verges équivalent à 900,000 verges cubes peur nécessaire pour compléter l’un ou l’autre Chenal est 150 pieds delnrgeur.ee qui ne fait qu’un 1-llme.basée sur ces sondages.de moins que l'évaluation de votre Comité, et seulement Votre Comité doit maintenant mettre devant Votre l-15me.de moins que l’évaluation du Capt.Bayfield.Honorable Chambre, un état détaillé de la quantité de SM est nécessaire d’ajouter quelques témoignages à terre qu’il est nécessaire de creuser, et une évaluation ceux qui précèdent pour convaincre les plus sceptiques de la dépense qui en résultera.de l’exactitude des exposés actuels relativement a la Excavation nécessaire pour améliorer et compléter quantité d'excavation nécessaire pour compléter la na-le Chrnal actuel des vaisseaux, de l’eau profonde è vigation du Chenal actuel des vaisseaux, votre Comité l’eau profonde,— 'les réfère au Rapport de John Young, Ecuyer, de Le premier Banc avant d’arriver au premier Phare cette ville,dont la réputation comme homme d’honneur, d’intrégrité eide jugement, est indubitable.Le Rsp-Pieds.Pouces.Verges Cubes, port en question est ndressé an Secrétaire du Bureau cère d’être utile à l’Irlande.“ L'orateur se félicite, en terminant, d’avoir non seulement rejeté le bill de coercition de l'Irlande; mais en outre d'avoir fait tomber la ministère qui l’avait propoé.M.O'Connell s’est ensuite retiré pour te rendre au châle m avec le conseil municipal." A trois heures, le nouveau lord-lieutenant, lord Be.b' mough, n reçu le conseil municipal, ayant A sa • êie le loni-in tire, qui venait lui présenter une adresse de félicitations dont voici le texte: ” Plaide à Votre Excellence; “ Nous, le lord-maire, les aldermen et 1m bour-£«* •is de la cité de Dublin, assemblés en conseil muni-topai, aoresa-.ns a Votre Excellence nos félicitations le* plu* Mini ère* et les plu* cordia'ee au sujet de la nomi-n tlin de Notre Excellence au poste élevé de lord-lieutenant .l’Irlande.Dion la délégation de la haute nutorilé da gouverneur.général du l’Irlande à Votre Excellence qui nous c*t chère ajuste litre, è cause de Votre naissance, de votre famille et de votre résidence dans le pays, non* ruconnaissons un acte conforme au désir toujours exprimé par notre souveraine chérie è PégarJ de cette partie du royaume ; et en môme temps l’expérience, la sagesse et la réputation de Votre Excellence, ainsi que l’attention qu’elle a apportée aux affaire* confiées à ses soin», nous sont un sûr garant que cette preuve de fnveur de S.M.sera aussi utile aux intérêts des Irlandais que conforme à leurs vaux et à leurs urnlimeiis." Nous reconnaissons avec orgueil en vous un pnir ré.ident d’Irlande, et nous sommes convaincus que votre nomination sera le précurseur de mesures qui mettront l’Irlande sur un pied de parfaite égalité avec les parties plus favorisées de l’empire.Quand vous rendrez à notre bienfaisante souveraine le dépôt important qu’elle a remis entre vos mnins, puissiez-vous quitter l'administration de ce pays avec la conscience que vos effort* pour sa paix, son bien-être et sa prospérité (Kit été couronnés de succès.” " Le noble lord, après la lecture de l’adresse, conçue dans les termes les plus respectueux envers la Reine, et annonçant avoir la plu* grande confiance dans le goorernement, n répondu en ce* termes: ” J« vous remercie de la manière cordiale dont vous ni'avez offert vos félicitations è mon arrivée dans ce pnys.En acceptant le poste important auquel S.M.la Heine m’a nommé, je comprends la haute responsabilité à laquelle je nie suit soumis- Cependant j’ai confiance en l'appui que je recevrai de mes concitoyens, qui, dans differentes partie* du royaume, ont témoigné d’une manière si spontanée leur satisfaction de la nomination aux fonctions de lord-lieutenant d’Ir-lande d’un propriétaire qui y réside.L'intérêt qus j’ai toujours porté à la prospérité de ce pay* me ren.» ce poste tiès agréable, car j’y trouve l’occasion de di-riger d’une manière plus immédiate les mesures d’amélioration intérieures ayant pour objet la tranquillité et le bonheur de ce royaume.“ Je regrette vivement ta détresse qui règne dans diverses parties du pay* par suite du manqua de la récolte des pommes de terre, et vous pouvez compter que je mettrai immédiatement i exécution les mesures que la législature a adoptée* pour soulager les classes pauvres que la Providence soumet à une épreuve si dure.” " M.O'Connell est retourné ensuite à Conciliation-Hall, et n prononcé un long discours sur In manière dont les catholiques pauvres sont traités dans les maisons de travail.Une commission a été ensuite nommée pour examiner les grief* religieux de toutes les cl d’Irlsnde.” flottant.Moyenne, 0 pour 81 verges, 2610 do do 1,100 10,150• '*•>• Trnvnux Publics de Montréal, et déclare Quantité d'excavation nécessaire dans le Chenal depuis près de la septième bouée en descendant jusqu’à l'eau profonde.Pied*, pouces.Verges Cubes.10 1700 verge», 1 mille, Moyenne, 2 " o " 2 2 - 1 •’ 0 do do do do 890 do do do do à l£ mille 418,')U»j’’qu'ayant été nommé par le Bureau peur accompn-do 307,050" gner les Commissaires chargés de s’enquérir de do 231,105" l’administration du Bureau des Travaux Publics, 27,500.” dans lenrexnmen projeté du Lac St.Pierrre,—je fus ——— " informé parle Secrétaire de la Commission, Jeudi 094,705 * le 23 du mois dernier, que ces messieurs devaient Nouveau " pnrtir le Lun4i soir, et il me priait d’inviter 1rs ** personne* qui étaient intéreasées è ces travaux.Per-" suadé qu’il était important de procurer nux per-i Cubes.," sonne* qui s'étaient opposé* aux travaux, tels que 249,333 *' maintenant exécutés, l'occasion d’appuyer leurs al 220,280.~ 190,882 170.200 132.000 22.000 990,701 Les cure-niôlss enlèvent maintenant 2321 vergts cubes par jour (voir le Rapport du Cominisiaire è la page 4,).Il faudra donc prendre 428J jours pour compléter d'un bout à l’autre le Chenal actuel de* vaisseaux ; «t en allouant, par une computation li-bérale, que les machines à draguer commencent è travailler en moyenne, chaque printemps, le lOme, jour Je Mai, et cessent l’automne, le (Orne, jour de No- légués, je demandai au Gouvernement de permettre au Capitaine Boxer, de la Marine Royale, Capitaine du Port de Québec, de m’accompagner, ce qui me fut de suite accordé ; j'invitai également le Capitaine C.L Armstrong, du Bateau-à-vapeur Lord Sydenham, rt les Pilotes licenciés Côté rt Hamelin." Le Jeudi nous fimes le relevé, et les remarques 3 ni suivent sont basées sur les renseignement obtenus urant ce relevé : "La longueur totale du Chenal droit que l’on creuse; MONTMORENCY.A uj honorables Main et ConttUlert do la Corpora• (ion de la Cité do Québec.La requête des Sieurs Joseph Côté, Joseph Chabot», Jean-Bte.Cazeau, Jean Plante et Jean Canae dit Marquis, Maires des Municipalités et Paroisses St.Pierre, St.Laurent.St.Jean-Baptiste, St.François et Ste.Famille de l'Iule d’Orléans, et aussi de certaine Con-seillers délégués des dites municipalité*, soussignés, Eipose très respectueusement : Que depuis un temps immémorial, le pont de glac* qui prend entre l’extrémité Ouest de l’Jsle d’Orléans, et la Cité de Québec, a été ouvert et balisé chaque année par les habitana des Paroisses St.Pierre et St.Laurent, alternativement, et à tour de rôle, qu'aucune loi n’aasujétissail plutôt les habilane da cea Paroiaase que ceux des Paroisses voisines et environnante* d» l’isle d’Orléans, à l’ouverture «t balivage du dit Pont, et qu’il est de l'intérêt général dre habitane da* cinq Paroisses de l’I*le d’Orléans, que ledit Pont soit ou-vert, balisé, et même entretenu, et réparé annuellement de la même manière que le sont lee ehemins du Roy, en ce paya.Que lee habitant de la dite Isle d’Orléans, n’ont aucune autre voie de communication an hiver, pour communiquer avec la cité, et exporter leurs pro-visions et denrées.C’est pourquoi, les dits Maires soussignés, désirant faire disparaître les dangers et avariée qui arrieeot tiès souvent tous les ans ans voyageurs, dans le passage du dit Pont, par la chûte des personnes et des animaux dans icelui, et les crevasses et treua qui aont occasionnés et favorisés psr le flux et le reflux de la marée, et s’autorisant des lois maintenant en fores, sont disposés et prêts dans l'intérêt général dea localités qu’ils représentent, et pour seconder les vaux et le désir de tous les dits hsbitans, à faire et passer tels régir menu et lois propres à assurer l'ouverture, balisage, et entretien du dit pont de glace, à la satisfaction de et pour l’avantage de tous lee intéressés.Vos pétitionnaires prennent la liberté d# vous exposer qu’ils croient que pour mettre à exécution la règlement qti’ils se proposent d’adopter, Il sera expédient d» nommer deux ou troie syndics qui soient pré-posés et autorisé* pendant un tempe fixe, à faire crier annuellement cet ouvrage au rabais, à la porta de l’Eglise où ils résiüeront, pendant deux ou trois dimanche* alternatif*, informant le ou les entrepreneurs qu'ils devront fournir aux dits syndics, un acte notarié nvec une ou plusieurs cautions solvables, et à la satisfaction des dits syndics, pour assurer la due exécution et accomplissement dre traraux è faire au susdit pont de glac».Et comme les travaux en contemplation, s’ils avaient lieu, ns seraient pas moins profitable* à la cité da Québec, qu'ntix habitons de la dite Isie d’Orléans, en ce que cela faciliterait d* beaucoup l'exportation d» leur* provisions et denrées qui sont considérables, et devra nécessairement diminuer le prix des effets d» consommation qui se transportent aux marchés de la Cité ; Qu'on ne peut nier en même temps, que lee articles d# consommation, qui s’exportent de l'isle, particulièrement les pois, le lard et lee patate* sont préférables pnr leur qunlité et salubrité, aux article* d» même espèce qui proviennent d’ailleurs.Qu’en outre, l'isle est généralement tiès fréquentée en hiver par les citadins qui affluent de toutes parte.Pour ers raisons, et sous toutes ces considérations, lee dits Maires et Conseillers soussignés, osent eolliciter votre mAÎntenant a environ neuf milles et demi de Ion gueur, d’une eau profonde è l’autre.Jusqu’à présent il en a été creusé trois millet et demi, et dan* deux ou trois moi», je pense qu'un Chenal de vembre, ce qui fait une espace de six moi»,—«t en " cette longueur aura été complété sur une largeur de accordant eu moyenne vingt-et-un jour de travail par, " 150 pieds et 14 pied» de profondeur, c’est à dire, moi», nous aurons 120 jour*de 11avail par année ; et *’ “ - '*¦*— — i- —-*i» comme le Préaident de» Travaux Publics estime que RAPPORT.Le Comité Spécial auquel a été renvoyée celte partie du Rapport du Président du Bureau des Travaux Public», qui concerne le Lao St.Pierre, a l'honneur de faire Rapport A Votre Honorable Chambre, comme suit Votre Comité a commencé usa enquête sur lama- tout l'établissement sur le Lac St.Pierre, y compris £1000 pour les dépense» casuelle», coûte £8.500 par année (voir le rapport du Président du Bureau des Travaux Publics pour l'année 1840, page 13,) il nuit que toute l’excAVation nécessaire pour compléter d’un bout à l’autre l’Ancien Chenal par où passent actuellement les vaiKscnux, pourrait être exécutée pour la somme de £28,473.L'évaluation ci-dessus de la quantité d'excaration nécessaire est basée sur le» sondage» du Lac faits par votre Comité le 25 mai, 18 IG, en présence de plusieurs autres membres de votre Honorable Chambre, et l'on peut se reposer sur l’exactitude de ce calcul ; et le Comité éprouve la plus grande satisfaction en voyant que ion exposé est approuvé par une autorité ( dans toutes les matières de cette nature ) aussi distinguée qu’elle est appréciée, ( voir les minutes du Témoi-gnage du Capitaine Bayfield devant un Comité de la Chambre d’Assembléa du Bus-Canada, le 16 Janvier, 1830, Appendice du volumo 45, relativement à l’amélioration de la navigation du Lac .St.Pierre, ) d’après la question suivante soumise à cet Officier : " d’après la connaissance que vous avrz de cette " partie du Fleuve St.Laurent ( savoir le Lao St." Pierre, ) pensex-voii* qu’il serait possible de creu-" e*r le Chenal de manière à permettre è dea vais- lorsqu’il y a onze pieJs d’eau dans la partie la plus bnsne du Lac.” (Suite et fin*) permettre '* seaux d’un plus fort tonnage que ceux que sa pro-1 fondeur admet maintenant f Il répond ; " Oui, ' je crois 1a chose possible, mais je considère que ce " serait un travail d’une grande difficulté.” Le Ca-pitaioe Bayfield observe rnsuite " que cela peut être " effectué en creusant le chenal actuel à travers la " bntture St.François la distance de deux mille*, ce " qui n'augmenterait la profondeur que de six pouces ou tout au plus d’un pied.Pour obtenir une plu* " grand* profondeur, il faudrait creuser un Chenal Canada.QUEBEC, 17 OCTOBRE.1846.La requête des municipalités de l’isle d’Orléans que nous donnons ci-dessous démontre que les habitants ds cette Isle savent user des droits que leur a conféré la loi pour promouvoir des améliorations utiles.On a compris qu’il était de l’intérêt des habitants de ce pays d’exercer eux-mêmes les pouvoirs de voirie et autrM, au lieu de les laisser entièrement u la discrétion d’un seul homme comme, s'était sous l’ancien système des {grands voyers.La crmmunication sur la glace en liver entre l’isle d’Orléans et la cité de Québec est une voie très fréquentée, et jusqu’à ce moment elle a toujours été négligée, quoique les lois des chemins (36me Geo 111 et 39me Geo III.) obligent les grands roysrs et les juges de paix d'entretenir en bon état les chemins de ghtee auprès de la cité.Ct*s pouvoirs sont maintenant dévolus à la corporation de Québec pour sa part au chemin, et c’est une marque d’une bonne volonté digne d'éloges, que celte démarche des cinq municipalités do l’I»!c d’Orléan* vis à vis de notre corporation.Cette requête a été présentée au conseil de ville, par M.Tessier.Le comité des chemins auquel elle était référée a fait un rapport favorable à l’objet de cette requête ; mais nous avons appris qu'elle a rencontré de l’opposition dans le conseil, su(tout d* la part des membres canadiens.Il est difficile de corn-prendre comment la corporation peut a’exeinpter de faire en celte occasion ce que la loi lui impose, rl nous supposons que la mesure n’a pas été bien compris*.Nous reviendrons sur ce sujet, ausitôt que nous connaîtrons exactement le dernier pncédà du ocineil à cet égard.f coopération pour l’ouverture balisage et entre-du dit pont de glace, et se flattent que l'appel qu’ils font à la Corporation de la Citéd* Québec, dans cette circonstance, ne sera pas méprisé, maie au contraire sera favorablement accueilli.Et comme l’on pourrait hésiter à se prononcer sur l’objet en contemplation, jusqu'à ce qu'on connût la coût et frais probable d* l’ouverture* et entretient do ce pont de glace, vos pétitionnaires osent se flatter que ce ohemin ne coûterait pas, dans toute ea longueur, au delà d» vingt livres courant, si on adoptait les moyens qu'on a suggérés plut haut.Jusqu'à co que voe pétitionnaires soient informés par la voit de la Corporation de la Cité de Québec, do résultat de la présent* application, ils différeront à faire aucune réglemeno touchant l’objet qu’its ont en vu», parc» qu'ils ne es croiraient pas justifiables d’imposer à leurs constituans des taxes pour améliorations qui leur sont communes avec les citadins, et desquelles il doit découler un avau* tnge réciproque et & peu près égal.Finalement vos pétitionnaires seront prêts et disposés à fournir à la Corporation de la Cité, tels autres renseignemens et informations qu’il sera en leur pouvoir do donner, à l’effet d» voir réaliser leur projet.Et autant par inclination que par devoir ne cesseront d» prier.A St.Pierre Isle d’Orléans, ce 21èm* jour de Février, mil huit cent quaraute-six.J.B.Cazeau, \ Jos.Côté, j Joseph Chabot, > Maire».Jean Canoe, I Jean PlAnt», / Prisque Plante, (conseiller délégué), Jean Leclerc, (cons.dél.) Joseph Laisnée, (cons.dél.) Jean-Bte.Dion, (cons.dél.) Joseph Paquet, (cons.dél.) Louis Godbout, (cons.dél.) Prisque Roberge, (cons, dél.) André Lémelin, (cone, dél.) Alexandre Poulin, (eons, dél.) N.Larue, (cons, dél.) No#* •mprunto u 4 U Rsvue Canadien ne, !#» détail* qui enlven*.»nr I'explo*- '• mi'mu* «lan bouiiluirrsduAord Sydenham «Inns la nuit de jeudi A irndrrtli, f»»enl It* trajet il» Quoi eu A Mentirai : " KXPLOSION DK LA CHAUDIÈRE DU LOlU) SYDENHAM.— JO personnes blessées 11 Le* malheur* qui* nous faisaient ptésager la concurrence »*t reppohiiion Kur In St, Laurent, »e réali.Miit.N.tw avons aujourd'hui 4 emégUlrer I’explo.mm rel.LA plupart vont de* Irlandais émigrés qui ont été transporté* aux hôpitaux de cette villa.Noua n'a¦’*— pas les nom* de* victime*.On non* dit qua le Sydenham baVnit 12 A 15 quart* da résine par voyaga pour lutter plu* avantageuse ment arec la Rowland Hill.Est-il temp* que les autorité* prennent connaissance de ce* faits I " Non* avons appris *u surplus de ce que nous venons de citer qua 4 avaient aoccombé A leur* brûlures, parmi lesquel* on compta 3 chauffeur* du Steamer et une femme passagère de l'entre-pont.On non» dit de plu» qu'un habiturit de l'Ile aux Ornas, est compté parmi le» victime* dont la rie est dan» un état de danger.M.Lépine, notaire, ci-derant de Québec, était pawnger du Sydenham, mai» il *’e*t sauvé sans blraaure.On écrit à la Revue de Sainte-Mat Je, 11 octobre! '• Un accident as«ex g'Ave, et qui a Jeté la conster.nation dan* une famil e d'honnêtes cultivateurs, est arrivé ici la semaine dernière.Un jeune homme de dix-neuf ans, était employé avec plusieurs autre» » moudre du blé dans un moulin, et connue il se baissait sait» trop do précaution pour sai-ir une gui be, tenant * ite t il* va fichant tout-rouge da ce que nous ne noua raclions pas aussitôt que la science al la lumière nous apparais ent ! Obi ce»«ex, Messieurs d'outre-mer, de nous outrager »i injustement f N# donnes pa» un »a «a nd exemple de la vipère réchauffée.Vois «3g*gé* pour le voyage et pour travailler i la hâti*»# d'un# chapelle au poste de Kilandach*.I#* 21 ilaariivèrent au rapide qui avait été si fatal A M.Harper, l'année précédente, et »'y arrêtèrent quoique tem» pour considérer l’endroit où avait eu lieu le fâcheux accident, et pour off'rir leur» prière» A Dieu en f.tvo ir du jeune apôtre qui en avait ôté la victime.L# 20 A 5 heure» du Hoir il* arrivèrent au poste de WunnonM»hing.dix jctir» après leur départ de* Forge» Warmontashing, est le plu* beau noste que la compagnie occupe dan* le St.Maurice.Il renferme un# maison spacieuse pour le bourgeois, une autre pour le» employé», un hangard et une grange, &c.Sa situation sur une colline qui nomine la rivière, jointe au beau coup d'ail que présentent plusieurs îles d'une assez grande étendue et rouvertes de verdure, en ferait un séjour fort agréable, s’il n’avait le défaut d’être A la distance de 150 lieues de» habitation* civi-liaée*.Dane un voisinage se trouve un champ moin» profondément convaincu que cet honneur eut ceux qui ont propm-6 le nouveau collège, il* n’en font été mieux et plu* méritoi rement placé dans la bouche |)BM moin» une bonne partie.Voyons, et nommon»-les.de ces vétéran» qui sont autour de inoi, ruais je le roi* |H vide de Montréal, Arnoldi, Nelson, Badge- qui sont autour ue moi, ruais je bien, c’est A mes 30 an» de pratique, que je dois l’hon- |«y.rt p-'ur Québec.Morrin, Douglas, Jackson.E*t-ce neur de vou* adrewrer aujourd’hei la parole.Ah ! dans ^,1 \ Non.Il y en a encore un, mni» c’e»t un Franco-l’espace de 30 ans, par quelle phase étrangère la pro- Canadien, et il e-t le seul f Oui, ah ! oui, c'est vrai, il n'y en a qu’un ; mai* c’est le grand-père de* igoo- .* .» .-4.QA M».»» «mi entra Knm hlimiu Non» répondrons 4 M.Paquet, notaire de Saint-Charles, que non» ne prendrons pa» la peine d# prouver re que nous n’avons pas avancé: nous n'avons jamais dit, pa» plua que no* correspondants, que ce monsieur étaiti'nuteur de la fameuse requêteque nous »vons livrée au ridicule public.Non» somme* heureux que M.Paquet répudie la paternité d'une pareille production qui, A tous évènements, ne saurait faire honneur A un homme de profesbion.Noua devons dire en justice que M.A.B.Papineau de St.Martin, que nous avons dit être frète de M Papineau, le coinmissaiie des Terre», n’est que le fil» d ¦on cousin.L* Herald est étonné que le ministère se soit mis dans la position humiliante d'offrir une aitoation à M Gngy, après l’avoir évincé, *t éprouvé un refus de s» part.U tiouve méprisable que le goiivernemrnl.don; il approuve la publique en général, tâche de plaire ainsi à ton» les partis.Est-ce qu’il n'a pas trouvé de même méprisable l’acte du ministère qui a pnyu à M Gugy le sacrifice qu’il ferait de sa personne a l'opinion publique.La réponse de i’ex-adjudsnt général A M.Daly eût été impayable si elle n’indiquait que pour changrr son refus en acceptation, il ne fallait que substituer le chiffre 5 au chiffre 3.S'il est vrai que la nomination de M.Young A la place d'adjudnnt-gcoéral ait été désapprouvé# par I# ic-rrétaire colonial, le comte Grey, qui ne croira que *ii A.McNnb a influé sur cette décision.Cependant nous necroyonspa» qu’il soit sage de la part des autorité* impériale* d'intervenir de cette manière dans l’action intérieure du gouvernement colonial.M.Draper et se» collègues doivent seuls accepter le* conséquence* de leur* acte».la* secrétaire colonial en défaisant ce qu’il* font, leur ôte nécessairement toute responsabilité vis-à-vis de la province.Si la nomination de M.Young était impopulaire, l’opinion publique, dan» ce )B province.espace f.-s»ion médicale de ce pays vient-elle de passer.Si je compare le pusoé avec le pré-ent, j# r.e poi* ruoi», c’est ce praticien de 36 an» qui aura humbogua m’empêcher de m’écrier, qu# c'est presque de» té- nos frère» anglais : il n’y a pas de doute, c’est moi, nèhre* à U lumière, presque delà nuit au grand jour, messieurs, qui ai si bien humbogué le» Anglo-Cana-de minuit à midi! O.i, il fe*ait encore noir, pour dieu», qui lésai fait conspirer contre l’intérêt et l’hon-l,i profession de ce pay*, quand j'ai commencé me» nrur anglais.J’ai engagé ce» hommes respectable* études medicales! A Montréal, on comptait A peine à mûrir un bill qui tend A insulter le» enfant» de la 4 ou 5 diplômée ; A Québec on en comptait un peu Grande.Bretagne ! Comme de rai*on, toute leur colère moins, et encore, ne relaient-ils pas tou» en règ e.Je v»»e décharger «ur moj ; me prennent-ils pour le bouc me le rappelle bien, mon patron, après plusn-urs «n- d'Israël l née» de résidence dan* cette province, envoya cher- Mai.» attendons un peu—*«errno* nos phalanges, allécher on diplôme s G a*g te, qui lui c«û a bien fin- anti*»uns pour t>o pmir-iiite* commencée.» dans le terme médic-d de cell# province s.gnal# comme n ayant pa, d.^ ^ ,t , toill.„ en recouvrement de fait on pat dans une Lnicersd» n ayant pu» entendu Sj >n hJ pmies le* assignation» une seule lecture, un, de ce* malheureux qu, „ uni ju- ^ „t u Ctl(ir ,)e* commis,ai, es.on Mai* qu'un ne s ima mai» perdu leur clocher de vue.g me pa» me ressemble ceux qui ceux qui ment favorisés et par la fortune et par la nature, ji» ont pu aller pui»er aux source» d# la science, dans la vieille Europe ; aussi sont-il* jii‘"î.arnl l’orgueil et la brillants urneu — Le St.John Courier noue apprend que le» commissaire, *o”t maintenant occupé* A explorer le* deux r ; aussi sont-Ms jm-.oeol considérés ^ ^ ehx qui crient »i fort f Ce sont le* dernier» arrivés dans ce pay* ; ceux qui viennent s’asseoir sur no* foyer* avec de* démon*trations d’amitié, d’abord, mais qui, A peine r»«*asié» du pain de fraternité, qu’il» ont rompu avec non», ne débordent en calomnie» ; ce* L’intérêi.ce giand mobile du cour humain, pénétra dans ce» région*, non pour y porter la civilisation, mai» tou* les germe* de corruption, et la civili»ation et la religion qui «'étaient montrée* dan» le lointain aux Indien» du St.Maurice s’éclipsèrent derrière les nuage* des troibles religieux qui agitaient l’Europe pour le* laisser dan» une plu* profonde obscurité Aprè* la enquêt# du pay*, la compagnie de la Biie (J'IIuiImo.y envoya k#s chasseur» et ses commis pour y cha"er leeaatoi, la loutre, la martre et le chevreuil, et y répandirent ce» boia*o-is enivrante», qui tout en abniii*»ant le» sauvage*, le* plongèrent dans une dé.gradation pire qu'av ant la découverte du p«y*- Enfin après de» lutte**nnglante» entre la compngni# du Nord Ouest et celle de la Baie d'Hudson, Mr.MrLeod *’éta-blit A Warmontishing et y fit la retraite de la pelle, terie.M.McLeod, en y faisant c# commerce, fit let.premier* estai* d’agrioultur* et voulut la faire pra messieurs trouvent qu’on n# leur fail pta place aasex tiquer aux sauvages.Mais ce# peuplades jalonnant## Î|tii produit de» pommes eut pour la consommation fort.No* miNaionnaire* ayant fixé le lien de la mission A environ 25 lieue» plu» haut partirent le 20 au noir pour •a poste où il* ne purent arriver que le 2 juillet 4 midi, ayant été retardé* une demi journée dan* leur roule par la pluie, Kikendache est un lac long et étroit, par.semé de plusieurs île*.Le poisson y est abondant, surtout le poisson blanc, qui est d'une qualité supérieure, et le gibier y est assez commun.Vers le milieu de la côte nord est se trouve une jolie pointe sur laquelle un des missionnaire* avait résolu en 1838 de placer une chapelle, c#t endroit lui paraissant le plua avantageux pour réunir les sauvage* de* quatre* poste* où il» se rendent en plus grand nombre, savoir : Warmontashing, dont non* avons dtjA parlé, Obedjiwan, Wetiskan et Chomochowan.Une Autre raison fit encore choisir le lac de Kiken-lâche de préférence ; c'e«t qu’il peut fournir assez de poisson pour la nourriture de* »auv«g.**qoi viennent A la mission.470 «auvage* y compris les enfan», ne mangèrent rien nuire ch »e que du puiwon pendant le» vingt jour* que le.» iiii«Ninnnaire« passèrent nu milieu d'eux.La langue algonquine e-t la langue que parlent le* sauvage» du St.Maurice.Le 27 juillet ne» missionnaires »e mirent en route et aptèa six jour* l'une marche presquecontinnellearrivèrent aux 'J rois-Rivières.Non* avon» donné «jourd'hui ce* quelque» iléiail* historique!, en attendant que la circonstance mm» « ff e la* moyen* d’en donner de plus étendu* pour mieux faire connaître le St-Mauiicc.—Gazelle des Trois• Rivières, LUC MICHEL TRESSÉ.Non* non* somme» abstenu jusqu’à aujourd’hui de signaler l’opposition que fait le nomm't Luc- Michel Cressé, écuyer, de la paroisse de Nicolet, au f« nction-nement de la loi d’éducation.Non» nous somme» abstenu, disons nous, de le faire, parce que nous «nvion* que l’importance de cet individu est telle qu’elle est loin de produire dea effet* propre* A nuire 4 IVxccn-tion de celte loi.Cependant M.Cressé est l’agent (le* Seigneur* de Nico’et, de St.Grégoire et de la Baie du Febvre, de M.Stay lier, propriétaire dans Stan-fold, de M.Gregory dans Arlhaba-ka et autrrs lieux, et la manière avec laquelle il exerce son agence « pu lui faire de* partisan»; ainsi tou» les hommes qui le supportent se trouvant par ce moyen pr s dan» ses ré-seaux, M.Cressé A profilé de cette influence pour le* tenir dans une profonde ignorance, parce qu’il huit et déte»te souverainement se» compatriote»; aussi le» a t-il opposés dan» toutes les circonstance» qui se rattachent A leur avancement politique: témoin l’illumination forcée qu’il fit faire dans le teins des trouble», comme marque de réjouissance, A l’occasion de la pendaison de no* malheureux compatriote* en 1838, ou du sac de St.Eustache.CeiïX qui opposent donc M.Cre*»é -ont ceux qui sont hor* de sou rontiôle, comme eux qui le NUpportent «ont de» débiteurs que la crainte tient 4 na remorqua.Pour nou* nou» (Ji*ona que la conduite de M.Cressé vis A vis de »e» concitoyens est d’accord avec celle qu’il a tenue en 1837 et 1838 et qu’il le* persécute aujourd'hui pour mieux asaurrr leur malheur.—Idem.Une caricature Politù/uc.— Il vient de pnraîtte un# caricature qui reptésrtue M.Polk tirant aur l« Mexique avec d#« dollar* en guise de balles ; AI.Walker lui prépare et lui tend «e* munitions, tandi» que Santa-Anna reçoit, dan* un grand »ac ouvert, le* projectiles du président de* Etat»-Unis, en riant d# tout son cœur.L’idée, il faut en convenir, ne manque ni de piqu mt ni da quelque vérité.— Gourrier.Un gentleman cravaché jxtr une Lady.— Avant-hier-oir la foule ae pressait ru coin de Maiden Lane et de BroadwAj, pour assister au curieux spectacle d’une dame cravachant un gentleman.La «cène fe passait entre une marchande de canne», fouet* et cravaches, et un négociant en malle», son voisin ; noua •levoii* ajouter, du rr»te, que le procédé as»ez cavalier de In daine avait été provoqué par une intolérance de l’art i» e en boîte*.U «’agi-snit d’une armoire-montre, que Mme Khod* ( c’est le nom de l'irascible lady ) avait l'habitude de m#ttre en dehors de «ou magasin rt A rôté de *• port#.Cette montre gênait singulièrement, à ce qu’il paraît, le marchand d* malle» du basement, car, dans un accès d# mauraia# humaur, U briea l’an» dn vîtret d» la aalencootreoi# armoire. I I i * A»b.Ul.MBMIRÜR» I.ES CURES ET MARCHANDS.•* ' L I tombe I«ur *on voisin T E soussigné 41 l'honneur do prévenir ||c»M«-ur* J>ii certificat, .m' 1“ P1"* dur ion itiiijix*) i|« auront «Iroitdc icccvoirlc moiitantdu piciu.uui A la Pointe-nux-Trrmble*.par le tévérend Mewiie bur c,tm — ligné, Sème «Ile de fen Paul liigué, écuy«r.AFFAIRES DE FAILLITE.William mu m't < .rouble I l.-ur v.i accordé.Qk Avis cl de itlu.dsnic au* prapridulre* qui n ont p«* encore lit-vé leurs liÀti.-c», que l*c»|»!«i,«* de lemp» ail uii par le *' '''"î.0 p-.uri'cl ire, i.c «Jéi-u-scru nu» b Ntl.Mli-U XOt LMHRL IHI._ # E11 conséquence, I ml pr ipriétuirc ayant drnit au premiun», * Mesure Cbub.it, qui ne se -erait iu» confirmé au* conditi n» voulue», Icou apie.Icmuisclle Z«m Ie 1er» vembre 1H 17.p< r-lra Dut droit ou titre au mentant qui lui t-.l uIL-iiô comme cncouragcim nt a bâtir.l-a, crlr.Uu c.-wUl, „ SVME8.Visiteur.Iloti I du Parlement, t * ‘ l«t __________ __________ rnmm IIOKI U J rlirit llirlii «m K iw I1, MlfDki ée QuéU-c, par IWaMM tju«-bi e.3 octobre la_________________________________ de William Power, ccuy«r, ju«e de .Ireu.t.- i rumére ^-v N a immédiatement pour la paramu de St.tie rgc, ût> tin iri'iimbritIt 11 couputtl,à 11 W *fi •• Bi^ucc, «le U«*ui instituteurs capable* üViitcifiirr Ia l.inguc . le Clu.i.^lre a.i t iu-,|r; st.Louis, SAMEDI.I« 31 octibrc courant, u INL è « — "r-t ¦•••d'- '* ^ .1 .t.u t)A»e.il|i neiivi r.fit «on vr\ ;ilit am.n lit t» su r en terme de cinq i.nmes.i A l X loi’ l’S MARINS ( tlic Seal Kwitsor sh.ml» ) Situer* dull.U Fictive St Laurent, iiu-d.s-ou« de Quél.ec sera nif.-rt à la euni-,‘aiti.m ,.1.11.1.«uvlil,.Kede fil Thomas, nmlntcniin* t* Au-nieipalité de M ont m .•»*!»>•.pur Kiiyinoncl ^ ‘ A cent Local.MLlttlvEDl.le QUATRE > V' x .V 'ê »,i ^ eliuin à ONZKlirun-de l‘avant.ioldl, nu prix de depart di L.- , eim.ant par «m.ve, < t i.dimjé «•> f'»* ‘r‘ Tri'mî'r^-U ‘ ^ U,ver payable «nnuellcmeut et d'avance.Il ne »era pa« reju di ^ ti.Mivi rneiiîeiil se réserve le droit d'ériger.« il 1,1 J"*'"'1 “ propos, «im-.mi-onoiid n.itre* Ulimeiit* -tir ç.« B.Uure», p ur I, r.t iv «le m oins nantiagés.ou d nutres en dctn «»e, et un libre U.Im!- met-, Aassi led.oll de ganter, » ns lompensH .; en détail.Gilet* et Caleçon- de chamoi* { W'Jj* ï" pU.ïcMrt au^Uu^lI'me^lleur goût.Jg* Koii*«igno RM ARE tur .le juin au dixième j««r ,l "J1:*11 "S* r d.i*,,, .i.j.;,.«nti.».» jour ^ «t m is de juin «le I' dite année .nil-liuit-eent-quaruirte-euiq, a chacune des quelles diliércnU» assemblée» étal, nt et » mt present» fiAnH.|e Fort# BasseAillCf ^O.Of PlOllS^i jj ODOUD, Encanteur.r .lises Sècbr* Quincftilleric*.etc., etc., le LUNDI et le MARDI «b B,—Encans ibt Soir rie Mnchnniltses Sec ., prospectes d'cxe Kour.xi.tE rniTtoN or D'AXALVSES OttAMlllIICAI.ES, suivant le» principe» de • A I.U fi G I H A K I).-e r- eus 1.s- juibliai t 'e prosjiecttis nfid Àn^vs-sV-unurntienles.je d-i- indiquer I.II ni.».» I» » 1 .i»».*, » «im vt .iiuMtr .1 i»i*>i»»»«» .j * laid.*j¦>* A I.r».p ALMANAC de» a maire», yi y J RLE RENAUD, cordonnier, fabricant de a T* ***¦ V ci-devant de la rue St.Georgea où est pas- tSsssuVùür** Québec, 3juillet, 1845.Frnnfiol» Barbeau, peintre-entrepreneur.No.29, Rue Sle.Geneviève faubourg St.Joan.Québee, 20 Jnin 1H46.CHARLES LETELLIER, horloger, ci-devant de Saint-Roch, a établi temporairement ta boutique, au no.S rue Notre-Dame, Basse-Ville.Québec, 3juin!8-13._________________ J^HS.EVANTUREL.avocat, a établi non bureau m en aa demeure rue St.Louia no 32, pré» l’Esplanade.Québec.octohrn, 1845.0.GIROUX, M.D.Pharmacien, Chimiste, Droguiste, RUE ST.JEAN, QUEBEC, A maintenant en main un assortiment oomplat de Drogues fraîches, de Parfumeries, de préparations Chimiques, et d instrument da Chirurgie des meilleures mauufuctures Françaises, Anglaises et AnuVicaines.I I pu/vnm aman n/la aies nlivai# B I ^ .v 11 a n I !.« «I.» a Ia._» f 1 _ • usqu’à présent, en gros et en détail.Encre noire, roua fc* E.GARANT, manchonnier et teinturier de • pelleteries, No.8, rue St.Jean, haute-ville, Québec.VEUX FORTIER, avocat et agent.Bureau A j Montréal, nn Art, rue Notre-Dame, coin de la rue Stc.-Clau-de ; résldeuee no.4.rue Amherst, faubourg «le Québec.JOS.LAURIN, que U rue St.André commençant A la rue St.Pierre, d où elle **i prolongera parclléllement » la rue St.Paul.(L.8.) Attesté O.OKI LL STUART, F.X.GARNEAU.W#lr#' Greffier U #fté.LE steamer ( NEW-LIVERPOOL ), capitaine L.Godin, commencera d’aujourd'hui jusqu'à avis du contraire à faire deux voyage* par semaines de Port-Neuf a Québec ; devant faire des arrêts nu Plateau, en allant et en venant, ainsi qu'au Cap-Santé, quand la marée le permettra.Il laissera Port-Neuf les LUNDIS et VENDREDIS avec la marée, et y retournera les MARDIS et SAMEDIS.Pour fret et passage s'adresser au.capüainc à bord du NF.W-LI> F.RPOOL, ou à John* Ficher, sur le quai McDonald, rue St.Paul.Québee, 22 septembre 18-lij.____ ! AVIS.PJ^OUS coux tjui ont des affaires A régler avec ln *®* feu l'Honorable Dvjini«jib Dkbartiiicii sont priés do s’adresser A ALEXANDRE KIERZKOWSKI, à St.-Marc, R.C., ou A LEWIS T.DRUMMOND, Montréal __ A l’cnroignurc des rues Craig et St.Joseph.Montréal, 17 septembre 1HI6.___________________ NOTAIRE A TRANSPORTA Ron bureau dan» le «ccond étage de la maison de Jos.Tourangeau, Ecr.sur le marché St.Paul.* Québec, 8 mal lB4fi.JB.AUDETTE & FILS, Cuir Anglais, Fran- * Vais, Américain et Canadien,Tabac en Torquettes, Cica-re, savon, Le, Le.Basse-Ville, rue 8t.Pierre.JBte.PRUNEAU, notaire, a établi son bureau dans la • maison be M.Jean Baillargeon, marchand, rue des Fossés, St.Roch.Québec, 1S mai 1646.J B DOCTEUR TOURANGEAU informe le public qu'il .transporté son domicile A l’encoignure des rues Ste.Margue rite et de le Couronne, faubourg St.Roch.Québec, 18 avril 1846.I E soussigné a transporté son domicile aur les rem parts, rue 8t.George, au No.16, vis-à-vis le demeure du docteur Parent.F.O.GAUTHIER.avocat.Québec, S mai 1846.E docteur ROY a établi son bureau au numéro 23 • rue dn Pnlals.— 27 nov.1H4.V AVIS.CEUX qui doivent à la succession de feu M.C.V.Dupont, en son vivant de la Cité de Québec, Etudiant en droit, sont pries de payer au plutôt, et ceux auxquels clic serait endettée sont aussi prié* de filer leurs réclamations.Les personnes qui auraient des effet# appartenant d M.Dupont voudront bien aussi le* remettre.S’adresser au soussigné „ , , P.OUF.LLET, N.P.Rue de l'ancien chantier, vis-à-vis le marché 8t.Paul.Québec, 13 août 1816.J E soussigné a transporté son domicile nu nn8, vis à-vls la propriété «le JOS.HAMEL, écuyer, rue dis Fossés, faubourg Saint-Koch, «t tient son bureau, comme ci-devant ou no*17, rue Saint-Louis, près du Palais de Justice.J.P.It HEAUME* _ Québee, 10mnllH4*>.__________Avocat et pnieureur JE Dr.R1NFRET dit MALOUIN a fixé sa demeure chc-ï «on père M.lléiai Mulouin, rue d'Aiguillon faubourg St.Jean.Québec, 10 janvier, 1046.Avis aux pauvres grati» depuis midi jusqu'à une heure._ rE DR.BLAIS, informe scs patiens qu’il a établi aa demeure J dans la rue Salut François, no., faubourg St.Itoch prés de chex M.Nesbitt constructeur de navire.Québec, 4 juin 1845.J E soussigné informe le public qu'il demeure maintenant dans le faubourg St.-J chii rue Aiguillon.Québec, 4 juillet 1H45 _____ Aigu!___ PIERRE GAUVREAU, Architecte.ETUDE DE NOTAIRE.J E soussigné a établi son Etude en In demeure de U-À >i.Edouard Dostie, boulanger, rue St.Joseph.Jos.LEFEBVRE ?Juin IK4*>.Aux Tonnelier».A VENDRE.UN petit lot de LIENS de fer galvanisé convenable» idea ouvrage* soignés.S’adresser A la maison du Parlement.R.SYMES, •a DM.Sarinurnd».( NOUVELLE ANNONCE.COÜRS SUIVI ET RAISONNÉ SUR L’ART D’ECRIRE Mie docteur Cayer lient son bureau dans la maison de M • Dugal, rue St.Valicr, prés la barrière.—15 mai 1846.M BILODEAU, Marchand de Provisions, rue St.Paul, No.»78, ci-devant propriété de F.Bulcau, écuyer.3 mars, 1846.MICHEL PÂTRŸ, architecte, demeure mainte- tenant A St.Roch, rue St.François.Québec, lOJulHet 1H4.V Haute-VI Ile.Michel Oauvin, de la ligne de voitures vertes, tient des chevaux «le louage, nu numéro 19, rue Coullla«l Il recommande Rintout l l’attention du public leu article» miivans : B PAUME d'Anis pour lo rhume, laloux, la ccelurhe, le ma* de gorge, ko.Heaume végétale pour le rlmme, la toux, la cocluehe, fcc.Heaume pulmonaire pour le rhume, l'ustlmie, la toux, fcc.Uoultea pour le rhume, la toux, le mal de gorge, fcc.Parégorique pour le rhume, la toux, la cocluehe, les colique* et l'insomnie, surtout des enfanta, fcc.Syrop de Scille pour le rhume, la toux, lu cocluehe, fcc.Gargarisme pour le mal de gorge, de bouche, fcc.Cachou aromatisé, parfum agréable pour lu bouche.Il en chatte toute muuvaise haleine causée par les deutt gâtées, l'usage du tabac, fcc.fcc.Liniment de corne de Cerf pour le mal de gorge, les douleurs, les entorses, le rhumatisme, fcc.fcc.Huile Britannique pour le rhumatisme, les douleurs, les entorses, les plaies anciennes cl indolentes.Pâte de jujube pour le rhume, la toux, lo mal de gorge, fcc.Réglisse de plusieurs espèces pour le rhume, lu toux, lu mal de gorge, irritation d'estomar, fcc.Sucre de Marube pour le rhume, la toux, fcc.Onguent infaillible pour les hémorrhddes, fcc.Ougucnt (tour les faiblesses et les maux d’yeux.Eau pour les faiblesses et les maux d'yeux, gc.Onguent excellente pour les nlales, les coupures, fcc.Onguent de roses pour le mal de lèvres, fcc.Liniment de chaux pour les brûlures de lotîtes espèces, fcc.Crème d’ainaudcs pour adoucir et embellir la |>cau et guérir les boutons, fcc.Crème de roses pour adoucir et embellir la peuu et guéiirlcs boutons, fcc.Lait de roses pour guérir lus boutons et embellir la peau, fcc.Opodeldoc pour les douleurs, le rhumatisme, les entorses, écra-sures, fcc.fce fcc.Huile camphrée pour le rhumatisme, les douleurs, les entorses, les écrasures, fcc.Esprit de camphre pour le rhumatisme, les douleurs, les entorses, les écrasures, fcc.Emplâtres renforcissantes pour le mal de reins, le rhumatisme, les douleurs, les faiblesses des efforts, fcc.Emplâtres chaudes pour le rhumatisme les maux de reins, d'estomac, les douleurs, fcc.Onguent pour les douleurs des jointures et inflamations internes.Savons parfumés pour adoucir et embellir la peau, fcc.Savons adoucissants et parfumés pour la barbe.Eau de Cologne, parfum agréable qui sert aussi pour guérir les boutons et embellir la peau, fcc.fcc.fcc.Eau de miel pour nettoyer les tâtes farineuses et embellir les cheveux.Graisse d’Oiirs, pommade de roses, pommade d’oranges, moêle aromatique, huile de ruses, huile d'oranges, huile de vcrvëne, pour noircir et embellir les cheveux, fce.Pituites de rhubarbe pour purger, et fortifier l'estomac.Pilulles pour les vers, chex les enfants et les adultes.Pilulles purgatives et antibilicuses pour fortifier 'estomac et exciter l’apétit, fcc.Extrait et Syrop de Salsepareille pour purifier le sang, fortifier ^Teintures amères pour fortifier l'estomac et exciter la digestion Essence de menthe pour réchauffer l'ustomae, la fortifier et en chasser les vents, fce.Gouttes pour calmer des personnes nerveuses et les faire reposer, Arrrotvruot de Bermude, gruau et orge d patente, ségo, tapioca p le.malades, les convalesce*, et les personnes indisposées Ciment arménien pour coller le » r, la porcelaine, fcc.Goutte* pour ôter les taches de i visse, d huile, de beurre, fcc.sur le drap, la soir, le satin, fcc.Poudre u dent, Teinture «lu myr.\i pour nettoyer, embellir et préserter les dents et tes gencives, fcc Poudre d encre du Canada supérieure d toutes relies qu’on a eue „ - —rouge, verte, sympathique ou invisible, toutes d'une qualité supérieure.Remèdes pour le mal de dents et de gencives, fcc.Huile d’aspic pour les lourtrcs.Vernis transparent pour les mappes, les gravures, et pour tout ouvrage délicat sur panier, carton, bois, fcc.Nouveau sel purgatif, doux et rafraîchissant sans mauvais goût.Poudre blanche parfumée d la violette.Bouteilles d toilette pour les parfums, très éléguntes et dans tous les goûta.Bouteilles de sels volalillus aromatiques pour le mal de été, lus faiblesses, les assoupissements, fcc.Sel de citron pour ôter les tuclic* d'encre et «le rouille.Onguents pour les irruptions et les uutres maux «le la tète.Onguent* pour le* dartres, les boutons et les autres maladies de la peau, telle que la gratelle, fcc Quinine, quinquina liquide et poudre pour fortiAer i'estoniur, exciter l'upétit et donner des force*.Miel clarifié pur ou médicinal ponr le rhume, la toux, le mal de gorge, le mal de bouche, fcc.Essence de citron et essence d'amandes amères pour Tes patisseries, les crèmes, les sucreries, les blanc-mange, les confitures, fce.Phoenix bitters et pilulles de vie de Moffat.Pilulles de vie du vieux Pair.Salsepareille de Sands.Poudre pour le* vers Vermifuge de Funstoclr, Encre d marquer.Grains de santé pour les dérangements d'estomac, indigestions torpeurs du foie, excès de bile, fcc.&c.fce, ’ Brosses d hardes, d cheveux, d chapeaux, d ongles, d dents, pour la barbe, fcc.fcc.fcc.1 Poudre de Seidlilx pour les brûlements d'estomac, pour purger doucement, rafraîchir le sang et le purifier, fcr.Poudre de soude pour les brûlements d'cstoinac, pour rafraîchir le sang et le purifier, &c.Pâte de Guimauve pour le rhume, la toux, fcr.Huile d'amandes pour nourrir et embellir le* cheveux.Et un grand nombre d’auircs objets tels que drogue», parfum» extrait et Syrop de Salsepareille pour purifier le sang, fortifier ™ u" « omres onjeis ici» «pic drogue», pai ’estomac et guérir les maladies sans nombre causées par l’impureté e,^nc.c*\ r., nc**, **•.lu sang et par l’usage de certains remèdes, fcc.I .11 a ‘‘«’s Pr>* trc* réduits et d’une qualité supérieure.Québec, 18 novembre.1845, AVOINE A VENDRE: IIIMI UJINOTS d'avoine à venrirr, A.V.B.d'une qualité supérieure, maintenant en débarquement au quai de Jiihn Racy, vis à-vis de lo Un-noterie, rue 8t.Paul.S'adresser sur le* 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