Le Journal de Québec, 23 janvier 1847, samedi 23 janvier 1847
5e «Milita.Named!, 88 janvier, 1N41 Auuiére 84.Ntl uniVLHMèl! AUw.«iiaiiwl, .$1.Aboli- «MUMlriel,.fi.tr«i« *rt Ou dull into run-# lu 1er 4« 4eriw' moi* Je «n «OuaBeiui-nl, lormju'oa N«u* retirer et payer.autrement,ou tntceiue •a continuer ua autre.LE JOURNAL DE OUEBEC, MONITEUR DU PASSÉ ET DU PRESENT A L’AVANTAGE DE L’AVENIR.mm ut PremUreinaertio*.6llgnei«taa>d*«> •eus,.ta.44 10 llpM «t au* dmous,.It.44 Au*4eMui,par llg.44 Toute laeerNon aubaé qMite.le |4uprix.Ce jourual aa publia le# MARDIS, JEUDIS et SAMEDIS, par AU Q U IT I ft OOTt *T JOSEPH OAUCHOM.«weal, réJactwira-propriétairea ;—eat trot répandu en Canada, s'espédie dans le.Froeiiicaa d’e« Ua, aus EUU-l'nk.i Paria, à Loudree, at aui tlaa de la Manche.Ou a’abonne A Québec, au bureau du Journal, prea de l'Arrhevéché.Lee agente août, pour SaMt*TWoanar, M.8, Couillard-Dupuie ; Karuouraaka, M.Aleiia Gagné ; Saint-Rœh dea AuliteU, Amable Morin, éer.; 8alnt*Jea«*Port-Joli, M.le cul.Kraaer ; Raie due Cbalenra.M.l'abbé dea Ruieaeaux j Saint-If jacinthe, M.l’abbé Tétreau.On recoat lea abeunementa du dutnet etde la aille de Montréal, et du Haut-Canada, dirscU, par la poiU.Toutea lattrea doivent être adreaaéaafranc ha» da port Extrait du Nunuel de Temperance.Lu plu» grand du tous leu malheur» pour le» peuple» column pour lus individu», rat du croire bini ru qui uni mal, et de considérer comme bon eu qui pat mau* rait.Voilà U cause de tou» le» crime», voilà In source de toute» lu» misère» do l'homme.A mud quand notre g rend, notre diurne I ennemi veut non» faire du mal, il lance un faux principe parmi imium j il commence par tromper lu» iutelligeuce» : et le» crime», lue larme» et 1a déflation suivent de pré».— Ainsi l'homme, eux noir» projet», »ort de «a mai»on pendant la nuit pro* fonde, il tient un «a main une torche.On dirait qu'il veut éclairer le » oyagetir, l’empêcher do «'égarer au milieu de* ténèbres, mais non : dopui» longtemps il nourrit la haine contre son ennemi et cherche l’occa-«ion de ae venger.11 s’avance; et le flambeau ré* pend autour de lui une sombre lueur : son cœur palpite d’une joie infernale, son œil brille comme celui du tigre qui s'élance sur «a victime.Il regarde : personne ne le voit, personne ne le soupçonne, tout est dan» le tranquille et mystérieux repu» du sommeil ; mai» un cri d'alarme se fait entendre, on accourt de tou» côtés.C’est rn vain que chacun cherche à arrêter l’incendie.La flamme dévorante s’élance au-doom» de» toit» avec fureur, et bientôt les toits s’écroulent avec fracas.Une épaisse et noire fumée s’élance, en roulant sur elle-même, jusqu’à la nue, et porte 1a consternation dan» le cœur de ceux-là même qui semblent le plus à l’abri du danger.Ainsi, dan» cette vallée «le larmes, l’homme qui marche comme à tâtons au milieu de» ténèbre*, prend souvent pour une lumière bienfaisante le flambeau q n’e»t allumé que pour porter partout la désolation prenons dp boissons J I/onoime ’infortuuée “ eièrrté» A personne ; nous ne prenons “ que pour notre besoin".L‘epou»e ronjurait-elle «on mari arec larme» de ne pas tant dépenser pour la boi»«on : lui faisait.elle voir que Us enfans étaient pre»que nus ; qu'il était tem» de mettre quelque chose de côté pour les envoyer à l'école ; que mille chose» nécessaires manquaient dan» la maison : elle n« tecevait ordinairement, pour toute réponse, que res parole» :“je travaille fort, et si je prends de la b«i»Non, c’est que j’en ai besoin." Et malheur à la pauvre femme, si elle osait, après cela, ae plaindre ; qoelqu’aflreux blasphème prononcé avec fureur, et souvent des coups lui avaient bientôt fermé la bouche.Critique Littéraire.Lettre sur le Saint-Siège, par M.l'abbé Lacordairc, chanoine honoraire de Paru.Il y a deux ans qu'un orateur chrétien, dont la viv® et brillante parole avait remué les jeune» âme», prit I® chemin de Home.Lorsqu'on be dévoue à la rude el sainte carrière de l'apostolat, l« pèlerinage à Home peut devenir particulièrement fécond en ioKpiiation» salutaires.C’est là que la pensée chrétienne habite dans toute sa solennité : c’est là qu’elle habite en quel-que sorte dan» «on éternité immobile.La métrojiole du monde entholique a de»«souvenirs, de» image», des aspects qui doivent »ai»ir fortement l'homme accoutumé à vivre dan» la contemplation de la vérité évangélique.Que de magnifiques exemples offerts au ni jeune prêtre qui a besoin de force, de courage et de et consolation! Le pêcheur de Galilée, venu là pour an- jusque» en des lieux qui n’ont pas Quand de» fenêtre» de »on palais il toute créature, et encore de nom.Iai*»e errer »«*» regard», sa vue découvre l'horizon le phi» illustre qui »oit eu monde: U terre foulée par le» Humai Qu’on considère lee prix qui sa paient dre produits de la terre ou de l’économie rurale dans lus campagnes, on ae convaincra qu’ils «ont oenx dee villes, même à dee distance»considérables.L'achat que pourraient ns, In ville qu'il» avaient b&tie de» dépouille» faire ici comme ailleurs sur lea lieux ceux qui ae de l’univers, le centre des chose»sou» leur» deux formes'livrent à ce genre de commerce à des prix qui n'éga-principale», ta matière et l*e»prit; où tous le» peuples leraient pus ceux de la ville, nu seraient pas pour eux ont pansé, où toute» le» gloires «ont venue», où toutes seuls une source de profits.I* cultivateur y gagnerait les imagination» cultivées unt fait, au moin» de loin, lui-même bien d’avantage encore, un pélerinHge ; le tombeau de» martyrs et des apôtre», Qu’on prenne la peine d’examiuer pour celui-ci la le concile de tous les son venir», Home!____" porte qu’ent mine celle du temps pur see travaux.Tous ceux qui ont étudié, contemplé la situation La «impie absence de tonte surveillance durant l’espace de l'Italie, ont été frappé» de »a mystérieuse prédesti- d'une couple ou trois jour» que dure un voyage de nation à devenir le centre de» grandes chose»; l’Italie^ ville ; la dépense qu'il y fait pour «on logement, sa n’est point assez vaste, asst-z riche pour «e contenter nourriture comme pour «es chevaux, la détérioration de «on territoire et pour devenir chez elle et par elle- des voituresel de» harnai» qui s'usent et par fois se même nne domination ; mais elle est faite pour bri«ent.Le» blessure# qu'éprouvent se» chevaux s'élancer au loin, et sou génie e«t destiné à fortement dan» des route» le plu» souvent mal entretenues, qu'on agir sur le genre humain.L'Italie a devant elle les dise ensuite, s'il est possible, de ne pa» voir dana cette horizons de l'Asie et de l’Afrique; du côté où le so-j conduite,un véritable fléau pour le pays comme pour leil se couche, il est un passage qui lui livre le monde les particulier».américain.L’Italie «’offre à moi ainsi qu’un navire L’occasion meme que ces voyages fournissent arm», chargé de franchir toute» les mer», de donner constamment de sati»faire un goût trop commun poor la main à toutes les nations et de les convoquer sur boh les boisson» spiritueux** ni destructive» de 1 industrie propre» rivage» comme étant le point où tous les ho- comme del amour du travail,, sont des sujets d une rizon» se découvrent, où chaque peuple qui se ren- haute importance et digne de 1 attention de loutre qui contre peut apercevoir sa patrie en se tournant ver» un «e trouvent d amis de nos compatriote» et de toueceux point du ciel.Cette destinée de l’Italie »’e»t accom- 'qui s'intéressent a leur prospérité.—-Aurore, plie une foi», alors que l’empire romain c’était lu .— - monde; et pour que rien ne manquât à la gloire de Home, pour que le» splendeur» de l’e»prit fassent ajoutée» dans son destin aux splendeur» de la matière, Rome, «ne seconde foi» reine, est devenue le centre de l’univers moral: cette terre de Home fut évidem* au livre de Dieu.éuiunt un de ce» mille don* que Dieu a fuite é l’homme pour toute demeure, avait, aux pour l’aider à soutenir ou à réparer se» force*.C’est cabane près de laquelle séchaient ses fi*ets, apparaît par ce faux principe que la mère en donne à »on en.radieux et immortel dans le plu» L:?au temple que le faut malade : que le journalier en prend nu milieu de genie des art»ait lancé vers le# cieux.Le» catacombes «et pénibles travaux, que le Canadien rie tout état a cru toute» peuplée» d ombre9 de martyr», donnent de I è-ju»qu’à présent n’avoir rien de mieux a offrir, à l’ami nergie à I âme chrétienne.Si, dan» son chemin ou à l'hôte qui le lisite, qu’un verre de boisson : c’est «1 apôtre, le jeune prêtre n a point marc!) «an* deu-parce qu'on le» croyait bonnet qu’on en prenait entre leur, s'il a été éprouvé par les jugement* humains, si DE LA CUISINE.La phagotechnie est l'art de bien manger.Notre but, eu écrivant ces ligne», n’est point de faire l'éloge de cet art.qui *e recommande suffisamment par lui-même, et auquel il n’e#t personne qui ne Lacordaire n’a point passé sous silence rende hommage à sa manière, Boit ostensiblement, soit providentielle de l’Italie.Je citerai sa en secret.Notre intention unique rat d’en retracer campagne romnine, belle page où tout i histoire.bord» d’un lac, une'e»t admirab ement vu, senti, exprimé.Après avoirI Chez le» peuples le» plus anciens, nous voyons la le» repas et en tout teins.Nous ne craignons pa» d'être contredit par personne en le proclamant.C’est è l’abri de cette f*us»« croyance, de ce faux principe, hmo cœur souffrant a demande d'être consolé, où trouvera-t-il de p u» haute», de plus complètes consolation» qu'à Home ?Là, sur les débris de tant de domi-que i* démon h entraîné dan» l'abîme de l'ivrognerie : nations, dan» ce grand tombeau des majestés humaine», une foule d'hommes généreux qui semblaient dan» celte poussière morte qui se présente à 1 œil du par leurs vertu», leur» connaissances et leur penseur comme le dernier reste de tant d’opinions, de caractère, lapin» a l'abri de ce malheur; et qu’il a .porté U honte et ta misère hideuse dans tant de fa- 'maine qui nous apparaît comme quelque choae d’a le» nuages traversent l’espace milles respectables qui, «an» 1a boisson, seraient deve-1 part entre le temps et l’éternité, on oublie bien vite une suave transparence, selon parlé de» quatre point» qui dominent ou qui regardent cuisine honorée au point que le»plu» illustre» person-YAgro romano, l’auteur continue ainsi : “ Entre ce# nages ne dédaignaient pas d'y mettre la main.La quatre horizons dont aucun ne ressemble à l’antre, et, Bible nous représente Abraham mettant à la broche qui luttent de grandeur et de beauté, «'épanouit, comme un veau tout entier, pour recevoir trois convive# ; dane un large nid d’aigle, la campagne romaine, reste le même livre, Rebecca apprête pour Isaac seul deux chevreaux.Si nous consultons Homère, nous y trouvons Eumée faisant rôtir on grand porc de cinq ans pour traiter Ulysse et quatre officiers de sa suite; Achille, le grand Achille ! aiJé de Patrocle, le grand éteint de plusieurs volcans, solitude vaste et kéièrt, prairie sans ombre, où les ruisseaux rare» creusent le sol ët e’y cachent avec leurs saules, où lee arbre* qui se dressent çà et là «ont sans mouvement comme le* ruines que l’œil découvre partout, tombeaux, aqueducs, débris majestueux de la nature et du peuple romain, au milieu desquels la Rome chrétienne élève «es saintes images else» dômes tranquilles.Que le soleil «e lève 'tant de bruit» et de gloire»; la, sur celte terre ro-jou qu’il se couche, que l’hiver ou l’été passe là, que ou que l’air y prenne les saisons et les heure», nues heureuses et prospères.Mai*de même que, dans les soucis provenant des interprétations humaines, on tout change, tout s’anime, tout pâlit ; une nouveauté servions il n’y a qu’un juge le» choses de ce monde bien autrement qti’ici-ba^Kans fin sort de ce fonds inr la comparaison dont nous nous in»lant, destructeur avait cru pourra détourner l’ivrognerie et le» crimes que vice hideux traîne à sa suite, qn’en détruisant le faux principe qua les boissons sont bonnes dans les mille et une circonstances où nous avions coutume d’en faire usage jusqu’à ce jour.Il faut prendre le mal à sa source, il faut frapper l’arbre à sa racine.Tant 3u’on répétera et qu’on croira qu'elles sont bonnes ans toute* ces circonstance», elles seront recherchée», elles seront aimée»; car il e*l dans notre nature d'aimer ce qui est bon.mmobile, semblable à la reli jeunesse et qui em-quel charme dont elle est le caractère de montagnes, le» champs, mosphère de Home e#t donc salutaire au cœur et à )A mer, les ruine», l’air, la terre elle-même, mélange l’intelligence de l’homme dévoué à l’œuvre aposto- de la cendre de» homme» avec la cendre des volcans, lique; M.l'abbé Lacordaire a donc bien fait d'aller,tout y est profond, et celui qui, «e promenant le long respirer dans ces régions élevée» au milieu de l’air et des voie» romaine», n'a jamais senti descendre dans son du soleil, dans cette imposante demeure où tout est cœur la pensée de l’infini communiquant avec calme comme la vérité.|l’homme, ah! celui-là est à plaindre, et Dieu seul est Un écrit de M* de Lamennais, dont nous avons^sez grand pour lui donner jamais une idée et une rendu compte, le parti qu'on peut appeler celui de lajlarme.(A continuer.) POUJODLAT.AGRICULTURE.La misère d’un peuple est incurable lorsque pour iémocratie religieuse, avait accusé Home de «e mettre Mon cher fil», a dit, jusqu’à présent, le père(en désaccord avec ln situation présente, de «e liguer •• honnête et chrétien à «on enfant, ne prend» de avec le» roi» pour opprimer les peuples, et avait pfé* •• boiwNon» fortes qu’avec modération et suivant ton dit à l’autorité pontificale une prochaine et inévitable •• be«nin el par »e» exemples, il lui montrait qu’il ruinr.Pendant son séjour cans la ville d« Saint-Pierre, en avait besoin à tout moment, a tout propos: avant M.l’abbé Lacordaire a pu comprendre la sagesse pro le repas, pour «e donner appétit le repas, pour donner des force» la dige-tion ; le matin, pour se JLtTjJTta.fiâ:| ixmmm.M a-wi.h*.«oi» e» ««p-bw *_**»*• «ait chaud de l’hiver, pour ., .- rétablir ; en santé, pour ne pa» devenir malade ; mortel dan» sa deslinee, le Satnt-bioge vit insulte entre pendant le travail, pour se fortifier, et le» jour# de «a gloire passée et sa gloire future, semblable a Jesus-repos et de fêtes, pour le» pa»»cr plus joyeusement ; Christ crucifié nu milieu des temps, entre le jour de seul, pour se désennuyer ; en compagnie, pour faire'la creation et oeiui du jugement univers® .1 ix santés qu'un lui| l/auteur de U Lettre sur le Saint-Suye, voulant l’abord nous présenter Rome comme l’unité vivante Patrocle ! prépare un festin dan» sa tente pour le» députés des Grecs qui viennent l’inviter à se réconcilier avec Agamemnon.Du reste, tous les héros de l’I Iliade faisaient eux-mêmes la cuisine.Us n’en mangeaient peut-être pas mieux pour cela ; mais à cette époque il s’agissait encore moins de manger bien que 4e manger beaucoup, et comme nous venons de le voir, on cuisait en coniéquence.Les peuples primitif», comme lesenfauts, ont toujours préféré la quantité à la qualité.Le» Athéniens furent le» premier», parmi les Grecs, q uiintroduisirent une certaine recherche dans la préparation de leurs met» ; ils avaient des ba»ee8>oours abondamment fournie», et des pourvoyeurs qui parcouraient à leur intention les quatre bouts de monde ;— dans ce tems-là le monde avait des bouts.—C’est A eux que les Romains empruntèrent le g< ùt du luXe et de la bonne chère.Ce goût fut même pousé si loin à Rome, que sous le* emjwreur», il y avait des professeur» qui enseignaient aux gourmeut» la manière de boire et de mâcher.Dé.» lors l’art culinaire devint réellement ua art, et il fallut en abandonner U direction à dee hommes spéciaux.Le» premier» cuisiniers furent des esclave» mais il» ne lardèrent pa.» à captiver les bonnes grâces de leur* maîtres, qui le* comblaient de don» et leur rendaient souvent la liberté.Antoine se montra en- Il ICI» lUVCM'Il ||',lliiGirii»r»si y ¦¦ , *1 w r» , d, pour se rafraîchir ; pundant le» rigueurs toutes le» grandes œuvre», a le maineur de ne pouvoir r, pour se réchauffer ; en maladie, pour se [être équitablement jugé par le siècle ou il agit ; im- comme les autre», proposait ! et répondre aux santé» qi S’est-cr pa» un fait que si.jusqu’à prient, le pèrejdu christianisme, nous fait voir tout ce qu’il y a de ' - • ^ -*-'merveilleux et de complet dan» 1 unite; elle est la travaux pénible», c’est le contraire.S»n» parler d'antre» professions, notre cultivateur est fort et robuste et si quelque circonstance l’oblige à préserver eon travail, il fera généralement dans un temps donné plu» d’ouvrage qu’aucune autre espèce d’homme» que je connaisse.Par malheur, je ne connais guère le prix du temps om pense.A cette époque, le» meilleurs cuisiniers venaient de âicile;on leur donnait de» prix fous.Un d’eux a été payé par un sénateur romain quatre talens, ce qui revient à dix-neuf mille livre» de notre mou-naie.LV»cuisiniers étaient d’une habileté merveilleuse.Néron en avait un qui, avec du cochon *eul, prépa- cettl temuérance consistait à en prendre à tout propos «ans elle, point de vie.point d intelligence, point [ensuite ce n est qu à la hate et d une manière ir ,l,».CfVoin existait A tont marnent f I.VnfL'dVmonr.> U foi éenn^lique, ét«bl,».nt chez le» _ , là de^ perte.malheureusement prenait plus garde aux exemples homme» la meme pensee, e» m tines sen i men «, t» conseils; aussi les deux ou trois verres par jour, mêmes intérêts et les même» vœux, constituait dans i étaient suffi-ans le* premiers tems qu’il en fai- l’univers une admirable unite, et versait une seve nouvelle dans le» veines epuisee» du genre humain.plus tard, ue ce pretenuu usage mouere, ouminü un I, Eglise catholique une fois créée, il lui fallait un U voit, il n’y avait qu'un pas, qu'une ligne imper- chef visible, un centre, un depositaire permanent qui , nya M h fût l'organe suprême de la parole crangelique, et la source inviolable de la communion universelle.C’e«t dont le aage emploi peut seul assurer le succc* de raît dea tourterelles, des poulardes, des canards et tout espèce d’entreprise.Il arrive par celte raison même du poisson, au point de «’y méprendre.Mai» qu’il laisse échapper souvent l’otcasion de faire les — I.aA 1 ^ .m a A -t A aft A lxl.1 #1 I * 11 1VA I » G I Oü f -A f SA qu aux qui lui étaient nulli-ans le* premiers «ait usage, lie suffisaient déjà plu» quelques années Iilus tard.De ce prétendu usage modéré, comine un a voit.il n’y avait qu’un pas, qu’une ligne imper-ceptible à franchir pour tomber dan» l’excès.Aussi, toujours en ce croyant tempérant et modéré dans l’usage des boisson», parvenait il souvent, en peu d’années, à se rendre preuqu’uu dernier degté de l'ivrognerie.Alors si le prêtre charitable et zélé avertissait Je «mpérant qu’il était tems de «’arrêter, qu'il un vieillard qui est devenu la représentation vivante de l’Eglise, le chef d’une religion unique et d’une société répandue partout.Il y » de# chose» ingénieuses et quelquefois profondes dans la manière dont M.ieuoe intempérant qu’il était tems de s arrêter, qu il f-«cord a ire définit l’unité et amène la nécessite d un courait à sa mine, celui-ci paraissait tout étonné, et chef de l’Eglise un et souverain ; on pourrait repro-rèDœndait *,,r Je na suis na» un ivrogne, il n’y a pas1 cher peut-être à ce ps»»age une tendance aux «ubti-** STdanger.je ne prends de boisson qu'à mon besoin”! lités métaphysiques.J «m»e mieux la nobie simplicue Et ai Ie*père, efFrayé des dape.se» da'sa maison, et d.! de l’auteur, quand .1 nous montre e père defies la prodigieuse quantité de boisson» que se» enfans con- dans sa majesté pu», iq ne sommaient, et de» excès auxquels il» commençaient à Dieu, ce pontife supreme e .g se livrer, voulait les reprendre, il était presque tou- nère des r«i» et des peuple».H jours trop tard ; on lui répondait : “ Dieu merci, nous " nu sommes pas des ivrognes, il faut bien recevoir ses " amis, nous n’avooa pas l’eovie de faire de gros* fair* im par-épargne rait, s’il mettait plus de système dans la conduite de scs travaux dd culture ou dans les soins do i’économie rurale.Ceux qui connaissent in vie do cnmpAgne, peuvent dire si ses remarques ne sont pas d’une exactitude rigoureuse.C’est l’habitude d’employer le temps d’une manière judicieuse, done jamais laisser passer celui de faire à propos les travaux qu’exigent la culture ou le» soin» de l'économie rurale qui seule est la cause des succès d’étrangers qui deviennent, pour nos compatriotes, au liou d'utiles, de dangereux rivaux.Quoiqu’ils soient beaucoup moins capable» que lea Canadiens de soutenir de grandes fatigue», ils finissent au moyen d’une attention plus «outenue par recueillir de leurs travaux Je» fruit» d’une plus grande abondance.J’ai de puissantes raisons de croire que «ur ce sujet je ne suis pas dan* l’erreur.Au reste, si quelques Eglise catholique, ce • personnes ce persuadaient que j’y suis tombé, ju le» • .• I #|A m.— 1^.1 .«Mm *ma À * n î ttii miii mAma faiea nere nés roi» e* ur* .H élève entre les prierais de peser comme j ai pu moi-même le faire hommes son front chargé d’un* triple couronne et depuis longue» années, de ces faits contre lesquels on du poids «acre de dix-huit siècles ; les ambassadeurs ne raisonne guère el qui laissant à peins dsi prétexte» dss nations sont à sa cour; il envoie ses ministrs# à à la discuMion.le plus célèbre en ce genre e»t le fameux “ Trimal-cion,” dont nous parle Athénée.Lorsque Triaialciou ne pouvait »o procurer des poissons rares et estimés, il «avait si bien les imiter, pour la forme et pour la goût, avec de» boissons communs, que les plus fins gourmets y étaient trompés.Du reste, Louis XV avait également ua cuisinier qui, le vendredi-saint, servait au roi un diner où paraissaient des volailles, des pieces de boucherie, du gibier ; le tout fait avec des légumes acoomodées au maigre.D'après ce qui précède, il est facile de coinpreudre le dégré d’importance que, sous nos roi», les cuisinier* «ont parvenus à *e donner.Bientôt leur profession devint une charge; ils prirent le nom '* d’officiers de bouche," else trouvèrent cl.vsés immédiatement autour des plus puissant» seigneurs de la cour, auxquels étaient confiées le» fonctions de grand panetier, et même sous Saint Louis, de grand “ poulailler ’ du roi.H1PP0LYTE ETIENNJEZ. Noua al- t Canada.QUEBEC.23 JANVIER 1847.Pilot J .ma on article aur la télégraphe élan-tri i l’adressa daa journaux Un Quatre fkitalluslon i c que noiH avoue dit aur la uiéuta sujet lue .•ommeneer par oonatatar aua sommet ps* plaint da la oonduita du bureau da eom-nu*t a* de Montréal à notre égard, au contraire noue avons irvsmment prié notre bureau da l'imiter, en lui fi», ici comprendre qu'avec de parti le instinct* Québec ne | outrait pat périr ; |iereonna au monde, le Pilot le bien, n'eet plua ennemi que noua da cet jalousie* k iv!a« qui ne donnent pour tout réeultat que du mal.Il l'onvientde consigner ici cet avau du Pilot qu'il n («té question de la ligna da Portland parmi ceux, à M • tréal, qui naoroiant paa à la poaaibilité d’une ligne télégraphique entra Halifax et Québec ; iiW dire aaeraqua la bureau de commerce da Montréal, eV^t occupé de eetle ligne da Portland, et le bureau de commerce de Montréal pète lourdement dane In balance dea opinione commarcialee et induetriallea de cette villa ou plutôt alla e«t la miroir de cet opinione.Mai», noua le répétona, noiiM n’en voulons nullement à ca bureau actif pour «et eflbrte an faveur d» la proapérité de la capitale.Noua regrettons cependant que la Pilot, ooua ne aavona par quelle con-sidération, par quel arntiment de délicateaaa ou da chaiité.toutienna que la bureau da commerce da M.ruréal a agi avec prudence et aent commun en dé* cr tr.nl l’impraticabilité d’une ligna télégraphique entre Halifax et Québec, lorsqu'il affirme plua bas lu i.croit à la praticabilité da cette dernière ligne.Pilot u'eat paa heureux dane aea «uppositiont et aee provision* qnanJ il a «uppoaé (aa a matter of courue) q>.e les citoyens da Québec compléteraient la ligna antre Montréal et aux, laiaaantà de futuraa consitlé-rations la prolongation de cette ligne jusqu’à Halifax! et qu’en toute probabilité ce aéra ia démarche que «es voisins “ les QuébecçuoU seront forcés de suivre." Nous sommas convaincue au contraire que Montréal viendra à nous avant peu de temps pour cet objet au moins ; re serait faire injure aux citoyens de Québec que de oroire qu'ils abandonneront leur projet.Tout an étant plein de la confiance que le télégraphe électrique entre Québec et Halifax sera sous peu de mois en opération, nous ne pouvona noua empêcher d’exprimer une seconde et peut-être une troisième foie le ragret que l'on n’ait pas dit de «uite que la ligne irait josqu’à Halifax et que la proposition de M.Aylwin ait été rejetée.Cette proposition une fois acceptée et le capital étant en grande partie souscrit, on ne nous aurait plus dit : votre projet est impraticable, venez ?eus joindre à noos pour l'exécution d’un autre projet et laissez à rot petits-fi Is le soin d’accomplir ie deeteio que vous avez conçu.Nous sommas prêt à admettre qu’une ligne télégraphique qui.partant d'Halifax, passerait par Québec, Montréal, Kingston, Toronto, etc., serait intrinsèquement Ha la même utilité à toutes cet villes, parce qu’il n’y a ni distance ni tempt assignable pour l’électricité.Man, d'abord, hormis que vous ayez une ligne spéciale pour chacune des villes ci-dessus, attachée seulement au point de départ, la ville la plus rapprochée du terminus recevra la première les nouvelles et les dé-pêches pour les transmettre à la ville suivante, ainsi de suite : as qui devra en dernier résultat produire une différence assez essentielle entra la prrmière et ia dernière ville, en faveur de la première, vu la transcription à faire è chacun des bureaux, transcription qui n’est pas, •Ile, instantanée, puisqu'il n’a pas fallu moins de trois beurra pour transcrire le message du gouverneur de New-York au bureau télégraphique de la cité empire.Ensuite si cette première considération n’a pas de valeur, la tracé fait par la ligne télégraphique sera plus qu'un indicateur pour la chemin de far que nous attendons en grande h&te.Pourquoi n’aurionN-nous pas • confiant» dans cette indication, cette route, tracée Crie fluide à ln vapeur dans un siècle de prodiges luxtriels, lorsque les fondements gigantesques de la superbe Rome, de cette reine du monde, furent placés dans la eillon d’une charrue tracés par un arenturier.Enfin oe qui est plus fort que tout autre raisonnement, -xi une ligne télégraphique doit nous rapprocher de 48 ou même de soixante heures de l’Ancien-Monde, avec lequel noue avons tant de relations, c’rst à dire si lorsque par le moyen de cette ligne nous serons au fuit des nouvel les européennes 48 ou 60 heures avant n’importe S il port maritime des Etats-Unis, pourquoi ne pss blir de suite celte ligne ?pourquoi vouloir nous forcer è l'abandanner pour en accepter une qui ne peut tout uu plus nous donner les nouvelles d’Europe Jee plue pressantes que deux ou trois jours après que le •tourner transatlantique aura touché terre à Halifax f Il noua semble que cette prétention est profondément sbeurdeen autant que ceux qui l’expriment sont con-?ainoue de la possibilité de la ligne que nous sommes un voie d’établir.Ceux (nous ne disons pas Is Pilot) qui veulent nous engager à abandonner notre projet pour prendre le leur savent parfaitement bien que, •i une fois une ligne télégraphique était établie entre Québec, les autres villes du Canada et celles des Etats-Unis, il en serait fait de la ligne entre Halifax et Québec, parce que les parties intéressées se hâteraient de prolonger leur ligne jusqu’à Hulif.ix via lee Etats-Unis, rendant ainsi notre télégraphe national tout à fait inutile et conséquemment impossible.Admettons qu’intrinsèquement les avantages des deux lignes soient les mêmes, pourquoi, nous habitants du Canada et des provinces anglaises, ne pas encourager une ligne qui serait toute à nous, loraqqe nous possédons le terminus auquel toute l'Amérique du Nord doit allrr, et qu’au moyen de ce terminus, au lieu de demander des renseignements à l’étranger, nous pouvons forcer l’étranger de venir è noua f Nous ne comprenons pas par quelle fatalité l'on vent que ce qui est à nous, nous le recevions par une voie étrangère f Des personnes mal intentionnées aaos doute, affirment que, la ligne télégraphique allant de Québec à Portland, il faudra bien que le chemin de fer euive la même voie, et qu'alors le ohemin de fer d'Halifax n'aurait paa lieu.DISTANCES ENTRE FREDERICTON ET QUEBEC.D« Quêtes à Métis De Métis su las Metsyédiec De la têts au sieé «lu Isc Mstasééias Du lac M.A Csaipbleton Du'AéUair Pstkoéiac à Chatham De Chatham à Bathurst De Bathurst à CampbleUm D’Halifas (N.E.) au détour de la rivière Peli-eodiac De Québse à Campbietou De Campbittou su détour de la rivière Peticodiac IBS SU IS su — SSS su 48 T0| — 208| 173 288 208| à Halifax 880! de State-Anaa ont un tout attira but, et que, tandis] Sur motion da M.J.B.Demi, secondé per Al.que l'en aocotirl à la défense de Saltillo, il menace Ed.Dolbeo.en réalité Tampico.S'il en est ainsi, l'alerta du; Il est résolu:—Qua M.le Président de celte a^o-général Wonh s'expliquerait pat une fausse démons-tciation comme faisant partie du bureau d'rxamiua-tralion faite à dessein dans celle direction afin d’attirer leurs, soit prié de s'enquérir auprès du dit bureau, les forces américaines de ce côté et d’opérer ainsi une!de la manière dont il procédera à l’eaamen des institu-diventioo puissante au profit de ses desseins réels, leurs ainsi que des formalités à remplir avant Ajoutons que les nouvelles de Tampico mentionnent cet examen, et d'en faire rapport à celte asso-toujours de vagues appréhensions d’une attaque de la ! dation.part des Mexicains, ce qui semblerait donner encore j L'assemblée «’est ensuite ajournée au premier samedi D'Halifax à Québec par le portas* de Tviuia-couatu et FrédéricUm Pc Québec aux üraiulca-t'hi tea De Québec à Caïupbletou 65Ü 232! 280 55! un nouveau poids à l’hypothèse dont nous venons de parler d’après ca vieil adage qu'il n'y a point de : fumés sens feu.| Nous devons encore citer à ce pro|ios une lettre .reçue à Tampico et écrite de Sun Juan del Arroyo.CVtie lettre donne comme positif que, le 10 décembre, {le général ûonxalés, à la tête d’un corps de 7,000 hommes de cavalerie, devait se mettre en marche pour Par la route de Temlaeonata, le chemin court le long de la ligne Victoria mL da là sa diriirar iwmt dira uUériMir«m»nt américaine, aur la rive eat de la rivière 8t.Jean l’eapace de 35!, V .** U* JJ ** «,r,K«r fl‘r?Ultérieurement entre Ica Petites et tea (Jramira-Chutea.sur lampioo.Si ce mouvement a ete effectué, les Des établissements autour des moulina A aeie, aur la Rivière du Mexicaine ont dû se rencontrer avec la division du gé-Loup, su fort lugall sur le Uv TemiacouaU, U y s 8 maisons— 34 néral Patterson qui, aux dernières dates, avait déjà V«* In,all, on Mm,In .1, mnlmn.mm k.«.m., i*'*'raé ¦•*»»“*• * **" *'V'n“''.du' * |K>«r.ul«.i,« Du fort lugall au Dégelé U n’y a point de mal»»—18 mille*, i1™*» •'“r Victoria dont I occupation offre une certaine Du Dégelé aux Petttea-Chutea on compte environ 8 maisons, importance, comme la dernière passe qui reste encore presque toutes fermées jusqu'aux Petites-Chutes—28 milles.ouverte pour arriver à San Luis Du Polll,.nu, tirniidncChutn.,—.tnblimnlneuu d.im.wr In.| || ochu «at du rwtn parmi, d'itr» d.l» I'iocrtUudn sur las mouvements de Santa-Anna, car le général Scott lui-même qui «a trouvait, ainsi que nous l’avons dit A Brazos Santiago, ne savait guère à quoi a’en te nir.A la date du 28 décembre, il écrit que le lends main il va se mettre en route, en quête de nouvelles deux rive* du 8t.Jean.Des Grandes-Chutes A Aristook,—18 milles, une seule maison.Tout le reste est bien établie jusqu’à Frédéricton.NOUVELLES DU MEXIQUE.Prise de Laguna.—Un revers en Californie.—Su ’officielle* sur lesquelles il puisse baser sa conduite.Il tuation du général Worth.—Lamarche de Santa.'*joole eu même temps que les évènements peuvent .« rr -, ,, ,, ,1'entrainer jusqu à Monterey.“ Si Santa-Aunn, dit-il Anna sur Saltillo dcmentie.—Un projet d attaque |en terminant, a pris l’oflensiv contre Tampico.—Le général Scott.Les arrivages et les nouvelles du Mexique se suc cèdent avso uns rapidité qui laisse à peine sux évène-, , ., mente le temps de se dérouler.Aussi ne nous apportent PM 00 dei n»0.»»" curieux de cette cam ils trop souvent que des rumeurs, des redites ou P»gne.que cette impossibilité dans laquehe se trouvi ve il faut qu’il soit rr pousse." Une autre lettre écrite par un des officiers qui l’accompagnent confirme l’ignorance dans laquelle ils sont des mouvemenU de l’ennemi.Ce n’est on général, sur le théâtre même de la guerre, de connaître exactement ce qui se passe & quelques jours de lui.Courrier des Etats-Unis.$)ar U Ytlrgrapbt électrique.Washington, 15 janvier, 1847.SÉNAT.— Rejet de la lieutenance-gêner a It.— M.dee contradictions.Cette fois cependant, les trois navires qui, depuis notre dernitr numéro, sont arrivés presque simultanément du théâtre de le guerre, nous apprennsnt des faits intéressants sous plus d’un rapport.Le premier est la prise de possession de Lagune par le commodore Perry.Cet officier supérieur est venu lui-même en apporter la nouvelle à bord du Miiiiiq», entré à Norfolk le 12 janvier.C'est le [Benton demande le consentement unanime du sénat 20 décembre qu il seat empare ue port mexicain, dans lp0|]r pr£senter nn bjj| autorisant la concession de : lequel il a détruit.toute artillerie et toutes les muni- jierrM publique-* aux officiers non commissionnés et nux |tions de guerre qui s y trouvaient, ainsi que dans les soldats qui auront servi durant la guerre.M.Came., ._ ., ron s’oppose à cette proposition qui renverserait l'a Par contre, des renseignements officiels sont venue j mendement proposé hier par lui.confirmer le revers éprouvé par les Américain, en | Le bm poMr |'a(IKment.tion de l’armée est repris, et Californie.Seulement, te revers n a pas été aussi japrèll un coUrt ^bat sur l’amendement relatif à la sanglant qu on 1 avait annonce d abord.Le 14 sep- cession des terres, est renvoyé à demain, tembre a eu lieu un engagement dans lequel trois Ame-i Le biu re|alif à U nomination d’un lieutenant-nonne ont été blesses et vingt-sept faits^prisonniers; j'général est ensuite repris.M.Badger s’oppose à ce les Mexicains ont perdu un homme.A la ¦uitede proul qai *,rn5l( dit-il.une injustice pour les géné- cet avantage.ces derniers mirent le siègedevant raux Scott et Taylor.Tou.deux sont pleins d'expé- Ciudad de lot Angeles, qui capitula au bout de r;rnce ont bien mérité de leur pays.Pourquoi trois jours.Les avis reçus ne disent pas si 1rs jonc donner à penser qu’on manque de confiance en vainqueurs, à la tête desquels se trouvait lei ge- euX| 0„ commettre l'acte innécessaire, impolitique et net al l’iorès, ont poursuivi le cours d# leur succès.peu généreux de les supplanter.Après ce discours, D un autre côté, le steamer Alabama a apporté des Mangum propose un vote d’épreuve pour mettre la nouvelles de Brazos Santiago jusqu au 3 de ce mois, propoBjt}on côl6> Cvti* motion est adoptée par 28 o est-à-dire de quatre jours plus récentes que relire que ?oix contre 21.La lieutenance-générale se trouve nous avons enregistrées dans notre dernier numéro, et! ninHj rejetée- d’une nature beaucoup plus rassurante pour la situation j* g'^cupe du bill relatif à la gradation des de l armée américaine.Il eat vrai que des rumeurs terreg pub|iqnes et «'ajourne.sinistres avaient couru à Matamores, où il n'était Chambre i>k* représentas*.— La chambre re-bruit que de batailles, de marches et de contremarches, prend Is bill de l’Oregon et adopte nn amendement On allait jusqu à dire que la division du général Worth limite à deux mille dollars l’indemnité du délégué avait été coupée ; que le général Worth s était replié ,je ce territoire au congrès.Ce délégué devra être sur Monterey, et que le général Taylor était cerné citoyen du territoire, et ne devra exercer que pendunt dans celte dernière ville.Mais les lettres do Saltillo jft bew«i0n pour laquelle il aura été élu.On adopte ne confirment aucun de ces incidents fâcheux; nu également des articles supplémentaires ordonnant que contiaire, le général Wool, qui se trouvait à Parras, ||r8 officiers de ce territoire nommés par le président ayant appris la présence dans le voisinage d’un corps Verront fournir cautionnement.Le comité lève 1a d’observation mexicain, «e serait mis aussitôt en mnr- LéanC(,' ^ )e bill et les amendements sent soumis à ehe, et aumit opéré «a jonction avec le général Wool, |a ch«mbre.De Québec A U Rivière du Loup De U Riviere du Loup à Temiacouata De TtfmiscousU su Dégelé Du Dégelé aux Petites-Chutes Du Petite* aux Grandes-Chutes Des Grandet-Chutes A Is riviere Aristook De la rivière Aristook A Woodstock De Woodstock A Frédéricton 114 milles 36 18! 26 38 18 ’ 57 69 366| tandis que les divisions Twiggs et Quitman arrivaient d’un autre côté.On présume aussi qua le général Taylor a dû entrer peu de temps après dans Saltillo, où «e trouverait ainsi réuni un effectif d’environ huit mille homme».L’imminence du danger signalé par le général Worth a donc diminué de beaucoup.D’ailleurs la marche et les projets de Santa-AniiA contre .Saltillo ne sont aujourd’hui rien moins que certains.D ure part, des lettres de San-Luib de Potosi du 17 décembre ne mentionnent aucun mouve- M.Burt propose d’insérer dans la bill une clnose reconnaissant une ligne pour le compromis du Missouri.Cette motion est rejetée par 113 voix contre 82.Les amendemens approuvés dans le comité général sont adoptés.—On passe ensuite au vote du hill ainsi nmendn.M.Leake explique alors les motifs qui le font voter contre.Le Sud ne peut ni ne veut, dit-il, souffrir plus longtemps l’intervention du Nord dans ses droits.j L’honorable membre regarda cet acte, s’il passe, ment de 1 armée mexicaine, ce qui est assez difficile àiCOIT)mB une violation flagrante du compromis du Mis-coneilier avec la présence de Santa- Anna à trois jours |80urj.M.Kennedy, de l’Iowa, lui succède.Il a tou-de marche de Saltillo, que les éclaireurs américainsIjours voté et votera toujours contre toute extension de ont signalée le 16 du même mois.De plus, il serait l’esclavage.assez singulier que cette armée, signalée le 16, ne fût arrivée le 25.époque jusqu’à laquelle vont à peu près nos avis de Saltillo.Il sa pourrait donc bien, en somme, que le général Worth n’eût eu à redouter qu’un péril imaginaire, et qu’il ne restât plus qu’à lui dire : Remettez-vous, seigneur, d’une alarme aussi chaude.Nous ne serions pas étonnés, au demeurant que le mouvement de Santa Anna se trouvât définitivement démenti.Cette marche eût été.nous l’avons dit, une dérogation au plan formé par lui, lequel d’api ès nos renseignement particuliers, devait être immuable.Cependant il était possible qu’un changement d’idée eût été nécessité par les nouvelles dispositions du générai Titylor, et l’on ne saurait refuser d’admettre qu’une attaque imprévue contre Saltillo aurait pu avoir des suites désastreuses pour l’armée américaine A cet égard nous ne saurions partager complètement les vues émises par le Delta de la Nouvelle-Orléans.“Le mouvement de Santa-Anna nuua semble, dit ce journal, une démarche irréfléchie.La grande force de sa position à San Luis consiHtait dans les immenses difficultés que l’armée d’invasion doit rencontrer en traversant un pays désolé.En marchant sur Saltillo, il donne Avon ennemi l’avantage qu’il avait lui-même : il a à attaquer une place bien fortifiée, avec des hommes fatigués et mis en désarroi par ur.e pénible route de trois cents milles.S’il éehoue, sa retraite doit être désastreuse ; s’il réussit, il ne fera que reprendre une Elace rendue, il y a deux mois, par iss Mexicains sans rûier une amorce,et sa mettra à une proximité dange reusa du eaotra des opérations militaires à Monterey.*' D’ailleurs, dea lettres mexicaines reçues par une maison da commerce de New-York, et auxquelles nous avens tout lieu d’ajouter foi, assurent que les projets M.Douglas déclare qu’il est prêt à aborder la question en temps opportun, lorsque viendra la proposition de M.King de New-York prohibant l’esclavage dans tout territoire nouvellement ncquis.Alors il proposera par amendement d’in-érer le compromis du MisNouri.M.Clernaud, de l’Illinois, parle dans le même sens.Après avoir encore entende MM.Rheett, Petit et Thurman, la chambre s’ajourne sans avoir émis de vote.DOUZIÈME ASSEMBLÉE Des INSTITUTEURS DU DISTRICT DE QUÉBEC.Séance du 16 janvier 1847.Iff.le présidant étant au fauteuil ; le secrétaire donna lecture des procèdes de la dernière assemblée et aussi d’une lettre de M.le Surintendant de l’Education.Il fut ensuite procédé aux ordres du jour.La vénérsble M.Brrlhelot lut une savante dissertation sur les analyses grammalionlet.Après quoi, la* résolutions suivantes furent passées unièmement: Sur motion de M.F.Juneau, secondé par M.Ed.Do 1 bec, li est résolu:—Que les remerriment* de celte ko-ciété soient prétenlés au vénérable M.Berthelot pour sa savante et intéressante disseïtalion, et aussi pour l’intérêt tout particulier qu'il porte à l’avancement de cette association.Sur motion de M.Ed.Dolbsc, secondé par M.J.B.Dugal, Il est résolu :—Que les membres de l’association des Instituteurs du district de Québec, suivant la recommandation qui Itur en a été faite par M.le Surintendant, te conformant à la loi qui let obligt de patter devant l’un des bureaux dea examinateurs.de mars prochain.(Signé,) ANT.Légaué.Présidant.F.E.J l)N K A U, Secrétaire.Ou écrit du Port-au- Persil à uu jeune Monsieur de cette ville : “Dans la nuit du 12 au 13 Janvier, la m*inon d’Elie Hudon, écuyer, aux Grandes Bergeronnts, est devenue la parole dtt flammes et un enfant da 6 ans est demeuré enseveli sous les ruines ; deux autres enfants plut âgés sont grièvement brûlés et M.lludon lui-même n beaucoup souffert en cherchant à sauver sa famille.Pour comble d’infortune, uu de ces petits malheureux après avoir psssé par Is feu s'est gelé les pieds eu gagnant un abri.Huit moi* avant.Is moulin da M.Hudon, avait brûlé au même endroit, rien n'était assuré et la perte est d'environ £800.La coque al les agrès da la bsrqus ilure/ion, da Portsmouth, J.Forbes, capitaine, qui a fait naufrage 12 millet au-dessous de Cap-Chat, ont été vendus hier à la Bourse au compte des assureurs, à MM.Atkinson et Usbornaet co., pour £130.La cargaison (de bois) du navire Mersey, qui a fait uaufrnge è Matane.a aussi été vendue hier à U.J.Noad, écuyer, pour £31.Montréal, 10 janvier.— La cour des Sessions Trimestrielles de la paix vient de terminer ses séances.Le grand jury a donné son presentment.La longueur de ce document nous empêche de le publier.Nous allons repasser ses principales recommandations.Le crime augmente dans Montréal et c’est à l’intempérance qu’est due cette augmentation ; le grand jury recommande de diminuer le nombre de licences d’auberges, etc.Il te plaint ensuite des ch irretiers, cette nuisance publique, et les recommande à I» plus grande attention de la police.Le grand jury dans le cours de ses recherches ayant appris que des fraudes considérables ont été faites en cette ville, par un individu au préjudice de certaines banque* et de particuliers, a fait venir devant lui les officiers decei institutions et les personnes ainsi trompées, et regrette de dire, que les informations qui lui étaient parvenues ne tout que trop fondées.L'époque avancée de ia cour n empêché de soumettre des indic-tements contre le susdit individu, mais le jury a communiqué A la cour ie* dépositions des témoins examinés, etc., afin que la justice procède, etc.Legrand jury a trouvé la prison en bon ordre.Il recommande de faire aortir au grand air, dans la cour de la prison, les prisonniers qui n’ont pas encore subi leur procès.Le giand jury regrette qu'une ville popnteuse et florissante comme Montréal, n'ait pas de MAISON D'INDUSTRIE, et recommande fortement l'établissement d’un telle maison, etc., etc.— Revue.— Notre digne maire, J.E.Mills, écuyer, vient d'adresser une lettre au président de l'association des pompiers de Montréal dans laquelle il lui offre la magnifique donation de £150 pour aider la caisse de secours qu'ils viennent de former pour secourir les pompiers qui seraient blessés ou éprouveraient quelques accidents dans l’exécution de leurs devoirs et pour secourir les veuves et enfants, en cas de mort.L’association lui a voté des remercîments.— Idem.— Un écrivain Américain dit quelque part que les Etats-Unis sont bornés au nord par l’aurore bonéale, à l'est par le soleil levant, à l’ouest par l’horizon et au sud par aussi loin qu’il leur plaira d’aller '.— Idem.Extraite divers.Une nouvelle spéculation.— Plusieurs négocians «le New-York ont été, ces jours derniers, habilement exploités par une société d’adroits industriels dont nous allons exposer le plan d'opérations : Ces honnêtes spéculateurs avaient contrefait le timbre de la poste de la Nouvelle-Orléans, puis ils appliquaient ce timbre sur des lettres qu’ils fabriquaient eux-mêmes, et qu’ils allaient porter à domicile.C'était un bénéfice tout clair d’un schelling par lettre : 10 cents pour le postage de la Nouvelle-Orléans à New-York, et deux cents de supplément pour le porteur.Ils avaient soin de ne pas s’adresser aux office* des négocians qui, la plupart ayant des boîtes à la poste, auraient aisément découvert la fraude, mais ils allaient frapper aux résidences privées, au beau moment des affaires ; la famille ne se doutait de rien, payait, et la tour était fait.Voici qu’elle était, généralement, la teneur de ces lettres datées, comme nous l'avons dit, du la Nouvelle-Orléans : “ Mon cher Monsieur, “ Si vous êtes véritablement M.( noms et pré.noms) ayez l'obligeance de m’en informer sans délai ; j’ai à vous faire des communications de la dernière importance/' L’expéditeur donnnit son adresse à la Nouvelle-Orléans, le négociant de New-York s’empressait de lui répondre, en affranchissant, bien entendu, ce qui venait encore ajouter dix cents aux douze qu’il avait déjà déboursés, et, comme on le pense bien, les communications n’arrivaient pas.Les industriels qui se sont jusqu’à ce jour, livrés à cette lucrative spéculation n’ont pas été découverts; nous croyons utile d'avertir nos lecteurs de se tenir sur leurs gardes.Le danger de trop bien servir les rois.—On lit dans la (iuzette de Cologne du 23 novembre : *' Ia Cour criminelle de Berlin a eu à juger, le 1] de ce mois, un délit de lèse-msjeHté ; voici à quelle occasion.Au moi» d’avril dernier, l'accusé M.H.chimiste, avait demandé, par une lettre adrasaée au Hui, une audience pour lui faire des révélation* aur un complot tramé contre sa vie : il aurait surpris sans être vu, l’entretien de trois conspirateurs, at retiré da l’eau une lettre qu’ils y avaient jetée pour détruira toute trace de ce projet ; l’accu*é a joint à sa demande d’audience la copie de la lettre telle qu’il l’aurait déchiffrée, et dont il aurait détroit l'original. « Tom lot fails alléaafc par Parenté ont paru aux jufts si iarraisamblablas, qu’ils n'oat pas à J voir loot ilapIraMl Pinlanlioa do faire valoir sas R ré tendus Mr vires et d’obtenir uno forte récompenns.luit IVeusé n'en sera pas Mulomont P?“r ses Irais d’invention ; le tribunal a jo^é quo, vouloiren imposer au Roi par de prétendues révélations, émit manquer au respect dît A sa personne, et il a condamna Mil., à six mois de prison." * Let nom» singuliers.— Un homme du R men s’appelait Quoi, il n’est pas dalendu de s appeler Quoi ! c’est même Indiquer qua l ou descend d un jrrammarien ou d’un curieux | mais c est peu flatteur.Il fut.Je ne tais pour quelle cause, appelé rn Justice.Le président lui demande son nom.—
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