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Titre :
Le Journal de Québec
Le Journal de Québec participe aux grands débats politiques de son époque. De tendance réformiste à ses débuts, il soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872. Il devient libéral de 1873 à 1878 et affiche ensuite un conservatisme modéré jusqu'en 1889. [...]

Le Journal de Québec est fondé en décembre 1842 par le journaliste, politicien et futur maire de Québec Joseph Cauchon. Son premier numéro est distribué aux abonnés de la défunte édition française de la Quebec Gazette. Le Journal se donne pour mandat de travailler à la réconciliation du peuple canadien, qui subit les conséquences de l'Acte d'Union de 1840. Il vise à faire valoir les intérêts des Canadiens français ainsi qu'à contribuer au développement du pays.

De tendance réformiste, la rédaction fait preuve d'une relative indépendance politique jusqu'aux années 1850. Ce désir d'indépendance s'amenuise au fil de l'implication politique de Cauchon, qui dirige le contenu du journal de façon à promouvoir ses opinions personnelles. Le Journal de Québec soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872 et passe dans le camp libéral lorsque Cauchon siège dans le cabinet d'Alexander Mackenzie de 1873 à 1878.

Le succès du journal est assuré par sa bonne entente avec le clergé de Québec. Dès 1849, son tirage atteint 1200 exemplaires. Cette association prend fin lorsque Cauchon rejoint le ministère libéral-conservateur de MacNab-Taché en 1855. Cette rupture mène à la création d'un journal rival, l'organe officieux du clergé Le Courrier du Canada.

Les colonnes du journal traitent principalement de politique et de religion. Elles se composent de nouvelles internationales et provinciales empruntées à d'autres journaux canadiens et étrangers et accordent une grande place aux activités municipales, économiques et littéraires de la région de Québec. Le journal contient généralement un éditorial, un feuilleton, des publicités et des textes divers où l'histoire occupe une place importante.

Le Journal de Québec prend part aux grands débats politiques et publics et entretient de nombreuses polémiques avec plusieurs journaux rivaux. De 1855 à 1859, il s'oppose à Marc-Aurèle Plamondon et Télesphore Fournier du National, qui appuient l'idéologie des « Rouges », parti politique libéral radical. Il prend également position contre le fondateur du Globe de Toronto, George Brown, qui soutient le principe de la représentation proportionnelle.

Cauchon s'oppose au projet de confédération des colonies anglaises d'Amérique tel qu'énoncé par Joseph-Charles Taché dans Le Courrier du Canada du 7 juillet au 23 octobre 1857. Il fait cependant volte-face pour appuyer les 72 résolutions du projet confédératif de la Conférence de Québec dans une série de 38 articles intitulée « Projet de constitution de la Convention de Québec » et publiée dans Le Journal de Québec du 12 décembre 1864 au 30 janvier 1865.

Les prestigieux rédacteurs et collaborateurs du Journal de Québec appartiennent à l'élite littéraire et journalistique qui prend racine à l'époque dans la région de Québec. Les Antoine Gérin-Lajoie, Louis Fréchette, Alfred Duclos DeCelles, Stanislas Drapeau, l'abbé Bois, Hector Berthelot et François-Xavier Garneau lui assurent un contenu de qualité.

Selon les époques, le journal est un hebdomadaire, un bihebdomadaire, un trihebdomadaire ou un quotidien. Passé aux mains d'Augustin Côté en 1862, il continue de jouir d'un bon lectorat pour atteindre les 1350 copies en 1870. Dès 1872, ce chiffre diminue pour se stabiliser à 600 exemplaires de 1877 à 1889. Le Journal de Québec, qui ne s'adapte pas aux changements apportés par la presse populaire, paraît pour la dernière fois le 1er octobre 1889.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 1, p. 123-126.

BOUCHARD, Gérard, « Élites, entrepreneurship et conflits de pouvoir au Saguenay (1890-1920) », Les Cahiers des dix, no 58, 2004, p. 213-250.

DÉSILET, André, « Cauchon, Joseph-Édouard », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

LAURENCE, Gérard, « Côté, Augustin », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.



Éditeur :
  • Québec,1842-1889
Contenu spécifique :
mardi 28 mars 1848
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Gazette de Québec (1832)
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Références

Le Journal de Québec, 1848-03-28, Collections de BAnQ.

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6e année.Mardi» SS niant» 1849.Numéro 4T.ON S’A BON N K à ( JiU'Ik.'i*.a lu librairie il'A.CÔTÉ >:r clic.» »»U un bureau tin Journal, I»rt*M l'Archevêohé.A Lomlrcs, cli>-/.M.Du hurt-l'uiivft, ectuiaisément, remonta a cln val, et continua son chemin.Il brûlait de regarder derrière lui ; mais il y avait quelque chose de si divinement pur et d'une sérénité si angélique dans l'expression des traits d'KlU n, iiu'il sentit que ee serait presque un sacrilège que de manifester une admiration vulgaire.Caroline, a qui sa propre beauté avait appris à interpréter le langage des yeux, ».• put s'empêcher de dire a Kllcn: “ Cet inconnu a semble singu-|l( renient trappe lorsque vous vous êtes tournée vers lui ; je l'ai vu fure un mouvement de surprise, et en même tom|«s il a rougi.—Oh ! Caroline, comment |iouvez-vous parler si légèrement?Il y a quelque chose d'n (freux à penser qu'une veuve puisse exciter un mit ro sentiment que celui de la compassion." I.a délicatesse d'KIleu repaissait mie pareille idée, et elles continuèrent leur promenade en silence.I,'etranger était un ami de lord Coverdale.chez lequel il fiait tenu pour passif quelque temps, et à ,liner il parla de la jolie veuve qu'il avait aperçue dans l'allée de verdure.“Oh ! c'était sans doute madame Creslbrd.«lit lady Covenlale.C'est la belle-sœur «le li«>tre pasteur, et l’on dit qu'elle est d'une grande beauté, .le incurs d'envie de la voir, niais elle lie se montre jamais lorsque je vais chez mudume Allenliani.Non mari était un «les prisonniers «le Verdun, et le pauvre homme mourut en France il y a six ou sept mois.” (./ Continuer.) Assêiuhléê Ijt'ififtldtii c.Lt’xnt, 20 mars ISIS.î.a chambre s'est occupée {«aidant quelques hett-r«\s des ndiures de routine et d'avis de motions.Pour la mille et unième fois M.Sherwood presse M.Drummond d'inlbrmer la chambre définitivement du jour où les ministres ont intention de proroger le parlement., M.Drummond en réponse dit que cela depend beaucoup de lu longueur de* débats, des discours des membres de l’un et de l’aiitn- côté do lu chambre.Cependant jeudi «*st le jour fixé, si alors la chambre permet aux ministres de compléter toutes leurs mesures.la- coloiiei Gugy, dans un discours d’une longueur démesurée, cherche quels sont ceux ib-s employés publies qui mit les plus grands droit* ¦ obtenir d«-s mimions |#»ur la |mtUî do leurs places.Il jmrle d’un irmt qui circula ijuo l’honorable membre jsmr Méguiitic avait dur donne/ Je teinj-s aux minisln** de pri jorui leurs mesures.Au moins il s'opposera a une tulle pratique un a un tel I rc-( dent.La chambre devrait siéger l’espace d'une session ordinaire.Ii ne désire pas que les ministres viennent eu chambre proj»osi r de grandes mesures ; mais on doit prendre eu consideration les atfures générales du pays.Cela jsnit se faire sans ministres res|iou.subles, car il ne |«dise )«.(* conforme a la constitution ou d'accord avec le* privileges du (Kirlemeiit, que chaque membre de lu chambre doive aller a l'administration avec les bills qu’il desire introduire.pour obtenir le cuiisuuteineut des ministre* mit la passation de telles mesure*.C < st incompatible avec l’indepeiHiutice des membres, et avec la constitution d'adopter celle conduite.On a dit que les membres «lu l'administration ne sont jhis a leurs places, eux sur qui la rcsj*ousabilité doit retomber.Mais l'élection jour Montréal doit avoir lieu le l!S du present, il n'v a pas de probabilité d une opposition, et pourquoi l'honorable procureur-général ne v-rait-il jus à son siège le ‘JN.et ne cotuluirait-il p«:i* les afliiires du j>ays ?I/honorable membre p.«ur (Quebec sera aussi de retour vers la lia «lu moi*.11 i *j>éri que le* honorables membres en considérant cette question ne scroift jus entraînes |ur le désir de ne pas s'o]’j«’St raux volontés «les ministres > il* jvnseiit (ju'ils ont tort.Quel serait l »-lTet «1 une prorogation immédiate ! Le j>uy* aurait encouru une déja-nse du cimjiiaiilo ou soixante mille 1««U!* «t n'aurait reçu aucun prolit.*i ce n'est celui d un cliangiMuent do niinisti-rc, changement lout-à-t.iit satislaisapt, excepte sous le nj«jH«rt du nombre.Le cabinet est uiaiiiti'iiunl trop nombreux ; sc|»t ou huit ministres rcsj«oi:*il>li ¦> s< raient sutli*ants |«oiir iiuu j'rovuicc connue le t atiada ; il jh-iisu même qui-eiiKj mi f liraient.(\>mbieu l'Angleterre en a-t-elle |H«ur conduire les aliaircs do ses |K>sscs*ious éteu-dues ?—Treize—et ici, dans ce petit ju\s et cette imputation limitée, on en a déjà onze et on pense a en mettre douze.C'est inutile.Moins il y a de ( ministres, |«lus la resjmiisuliilitcest directe.Il s op-puse aussi à(|uelqucs-uncs «les nominations.A-t-on jamais vu un ministre du eabiiu t jureourir le pays |mur l'ins|Kctiou des canaux «t d«'s chemins ?lire-garde cet emploi comme tont-à-lait iiicomjxitible , avec les fonctions d'un ministre du cabinet, louto l'administration est tenue responsable «les actes de cliiieim de ses metnlires ; il tient tou> le* honorables membres de l'autre côte rosjmnsablesdcs aetes de l’honorable représentant «le .Mégautic même avant leur entrée au ministère, dont ils ont tait partie cl eV't là le \ rat principe du gouvernement r«.sjK»u-sablo.Les coin ni i*sa ires «les travaux pallies seraient donc resjKinstibles «le* actes «le leurs eolle-gttes; mais si I un de ee* messieurs, ce qui peut arriver, re «jiiu lu chum-l»rense qu’il y a trop :l*aV(K*ats dans le cabinet.L-« chambre ne devrait-i-lle jms decider «|ue mettre douze membres jour l’adiiunistratioti de ce | y* si |«ou jio|Hileux est uu uiitrag*- ?Il pretend que J< * aviseurs légaux du la couronne ne {«cuvent j us convenablement luire jiarlie du cabinet.M.Boulton «lit «jn’il su {«forte l’administration uc-tuelleetque bien qu'il concourra dans hi motion du membre jM/tir Gusjié, il ne votera {«as jour, en 1 absence de l’administration.Il pense «jue ce serait une injustice et il ne veut être injuste envers j*t-sonne.Il jirojose j«ar conséquent la première motion.M.Watts demande que la motion soit retirée.Il ne pense |Hi* de In re'jHiiis.ibilité «{«'ils doivent au j- iq lo.L’hou.membre dit qiiependmit que l’ai i* ar legal de 1 administration était occupe aux a liaire# comme membre «lu cabinet, il devait m-irligt-r celles de son cm-j>loi, qui en même tenijs doiv«'nt être laite» j-ar un depute.S'il était bien d'accroître le cabinet jtts-qu‘a douze, {xuirquci ne le serait-il j «a» de l'accroître Mtsqu'a vingt-quatre ?Pourquoi toute la majorité ne se torme-t-elle jus cil tninetn * du cabinet ?Il a en-tondu dire qu'il est dont' ux m la chambre est competente en cette quest ion.La chambre t n a le droit.M»n intervention doit avoir iiu grand |»'ids.11 coii-eoitrt aviv l’hou.membre j h « u r Nalolk.( n ce qu'il n'est jus expédient «le |«ron*ger la chambre si tôt.Il y a grand nombre de mesure* qui requit rrotit uti(‘ attention immediate, lui-même aurait des me> ires a soumettre a une autre session.Des bill* j«*> ir «b-s railroad*, {>our la ri-tortue dan* l'administration de Injustice dont la nécessite est |>res*ante, «t plusieurs autres bill* qui.en somme, sont d’une grande im|H>rtaiuv j>oiir le piys.Il s’ojqx'*,.» la prorogation du parlement en espérant que la chambre l'empêchera.I/hon.M.Sherwood est d'avis que 1 al**- u *e de* ministres est une raison »ulis.inte p".;r einp«’vh«-r la 'ussioti «le l*iquestion.Maintenant il |H iisc,et il a jours pense qm h s «visi’iir* legaux doivent être s du cabinet ; il est d«-sir.il !«* que notre pratique t semblable à celle de l’Angleterre.Laconst»-ion du cabinet est mauvais •.Il lie |H?nse j«a* « h s einj lo\« * d * travaux | ublies doivent être rod tut* dan* le gottvi rnemeot ; «!«• telles nominaux uc |k-il vent que déshonorer la dignité de la ironne.Il ne veut pt» proposer unvote de ceti-e en l'ahseiic.du uiitnstére, mus il a droit dYx-nier scs sent nnciits.Il suggéré de retirer la moll et de la remettre sur le tapi# dans un autre IIJ«S.iuici le discours de l’hou.M.LaTcrrierc: Ktourdi dos charges déclamatoire*, de cette mi-illo pirleineiitaire dont ou non* fuit trembler is pit lé di'ptiis «leux heures, j'avoue «jne j«’ n'ai i l'niuiace qu’il me faudrait avoir {«-«tir laire face à tel tintamarre de piroh-s.Mai# enfin,j’ai iiu de-ir a remplir.S*i j'ai bien compris celle na tion, e pro|K»se-t-ou à la majorité de celte chambre f n moins qu’une déclaration «le uon-confiance con tre le minintére actuel.CV#t un {«iége î voyez do quel le {«art il iioiiN est tendu ?c'est a ne s’y pus méprendre ; eYst nous {«ropmer du renverser aujourd’hui 1«»# lioniinesqiie nous avons élevés fm-r! < >n a dit,et ceux qui soutiennent eettu fonnidable motion «lisent qu’il n tropd’u/ocata dans le conseil exécutif t«-l qu’il y vient «J être constitué : que cet arrangement est des plus dan gereux.On aurait dû nous dire uu contraire qu’il y ena trop dans cette «hum-hro.Ces messieurs, jmr leur stratégie d’état et, eonséqueinment leurs moyens insidieux, embrouillent les choses le# plus simples, !«•# plus clairvoyants finissent j«ar ce plu# *c comprendru eux-iuêines ; fK-raonnifiant nmsi la confusion «le tontes k-a idées, «le toutes les luiigiies.Nous, simples cniii|agnard#, qui u’avons «fut- «les raisons rôtîtes petites è leur donner, jugez, M.l'orateur, quelle doit être notro embarras en l«-ur présence 1 Heureusement l’opinion publique vient à notre secours.La j»r«.-*'«-, «\x-•( pte le lierai J et lu Courier, u approuvé et fécilitô le pays «lu changement qui vient do s'opérer dans l’organisation au grand complet d’un nouveau mi-nisturc.Les antécédents «b-s hommes nj>j«elés uu jiuiivoir {«ottr niuiKL-uvrer le vaisseau «le l'etat, sont b-s garanties d’un meilleur avenir, il faut l'espérer ! Au moins serait-il juste, puisque ccs hommes ont rut le courage du sc charger d’une aussi grande ros-jx'tisabilité, de np pas chercher les moyens iust-liuux do contrecarrer, de vouloir faire avorter leurs disjiositions.a moins donc que dans une prochaine session, qui devra décider de leur efficacité comme gouvernement res|xmsable, ils auraient donné prise à la malveillance de ceux qui ne croient |*nint a ce gouvernement responsable.Cette tentative n’est jx'iut Mirjirenante de la jort de l’hon.membre de Gusjié, mais de 1 lion, représentant do Sherbrooke, c’est se m« ttre eu contradiction avec son vote de non-cou fiance contre le* ex-ministres, que d’agiter une question, qui, si elle était cm-j«r«rtec, serait le r» nvcrsenient de l’idole, d’un pouvoir dont il ne fait jeint jsirtie, à son regret j«cut-étre.Serait-ce bien libéral de notre nnrt, de profiter de ce «jiiu c« s hoiMiius ne sont j**int à leurs {«laces, b » attaquer pen fout leur absence, leur *up-I«oser des motifs dans cette nouvelle organisation, qui peut-être sont ceux de Thon.ni^Mbre de >her-brooke, de se créer dus ressour«-«s et de s imposer comme une nécessité jour l’avenir.-lais {wur .i-mot.r du p:iv».{«ur rumour de la liberté (images dont il * silrt #» souvent avec habileté) qu il prenne donc na,it'«M* ?Lst-ce bien le moment de commencer une Telle agitation ?va-t-il vouloir préjuger l'opinion publique contre des hommes qui ne sont point encore entrés dans 1 exercice «le leurs fonctions responsables ! Je le répète, quelque soit sa {«Hissante jmrole, cette puissance uc triomphera pis, car elle ne tait {«as cause commune avec la majorité de cette chambre.C’est ce qu’il nous a dit et ré-j«rté plusieurs k>»« dans le cours du cette séance, .le réduirai/ette question, telle que je l'entends, a sa plus simple valeur : lu chambre d'assernblèe no pouvant point siéger d une matu«‘re permanente, délègue, jour ainsi dire, s n pouvoir a un organe intermédiaire entre elle et l’exécutif, (ut organe est appelé le conseil «le 1 executif.(ïonijosé de .ou* les grands fonctionnaires publics.Il me parait juste et conséquemment logique «jtie tous les membres de cc conseil, suivant leur attribution res-pective, aient voix délibérative ; autrement, comment pourraient-ils être solidairement responsables des actes de leurs collègues dont ils serment Isole*, écartés ?La r nomme-t-on pas tous les jours des comités de T\ *.9 ou 11 membrt s pour entendre et faire r.;pi«ort sur de# objets moins compliqués que l'administration d'un gouvernement ?Voudrait-on que l'administration «l’un gouvernement comportât moins de res|>onsabihtc que la retèrence d'une requête {«eur une election contestée ?D’après cos raisons, qui me paraissent aussi logiques quo colh s qui ont etc données en laveur do cette proposition intempestive, je voterai contre.M.MclV/uald.(Glengnrv.) {«enso que 1 hon.M.Boulton aurait mieux tait d voter décidément contre l’administration qt:e do taire un di'cours calculé jvuir lui {vrter le plu* grand coup qu'on puisse lui donner.Ce n’est j«is en tachant de démontrer que si conduite est erronée qu on peut en venir a .i « enclusion qu’il faut la siipi* rt«r.C est {ourlant !a eu qu'a fait l’hou.membre pour Norfolk.I’.>ur 1m, il îx'nsc que h-s officiers en loi ne devraii-nt {«:.* avoir de sièges dans le cabinet ; assurément |o* les solliciteurs-généraux, bien que le* procurciirs-genéraux doivent v avoir des s.« g« ¦*.C ef«endant la chambre lie devrait jus voter sur cette question {«endant que les miuwtres ne sont {«as presents pour sc défendre.M.Boulton dit que cVrt mal envisager la ques- .r.i i r.• mi ur les hommes «pu devraient fbrnu-r un ministère.1! ne serait pas juste quo ht * h ambre le lit dans ce moment.La dernière administration était composée de huit, p|lls tard de* circonstance* {«rtieulières, ello s'est augiiH'Sfte ji.'qu'à neuf.L’administration en compte douze.B admet «pie ce n est {«a# le meilleur tomj«s {«ossihle jxnir discuter les notes du mi-nistcre, mai' d ne peut sYtumvlierde demamlerqui a îanuus demandé les subsides nu montant de deux o«i trois cent nulle louis, et il est personne dans la chambre qui puisse être tenu rcsponsablo de 1 oetroi.Il .(dise que les ministres, ou quelque» uns «1 on-trYux, devraient être présents a leurs places quand les subsides seront votes.Il aurait pu en être ainsi.Les writs auraient pu être émanés plus tôt.I/hon.membre pour Montréal aurait pu être là, et l’hon.membre pour Québec aussi.L’hou.M.Cameron ne votera pus nour j.i motion iv.ree que ce serait cotiuucltro uu acte «l\iijtistice, bieu que sous d'autres circonstances, elle |wurnuc rencontrer sou appui.On a prétendu que les places Journal dé Qiiéber, SA niant» ÏA4A» Le bill pour prélever mie certaine aouituo ru- aune pour le* travaux publie*, et le bill pour uccor-er une eertaine somme à 8a Majesté }K»ur subvenir •UX dé|KM*ei du gouvernement civil j»'ur 184#, «ont lu* une troisième foi* et pusses.Les petition* suivuutesuont lues: De J.M.Izimothe, ttuure du comté de Richelieu, deinandnnt que le chef lieu soit tmnsforé à Stour*.l>e X.Têtu et autre*, «le lu |Kirui»*e île* Trot»-Fistules, deiuumluiit uiio ulloeutioii pour comploter d'aviseurs légaux do l’uilministration ne devraient pa* être politique* ou imnistérietlrs ; il est d’opinion qu’elles no doivent pos étru m in istéMollc», *inui* qu’elles peuvent être politique».Ceux qni tiennent «es plaees doivent les prendre et le* alumlonner avec le ministère arrivant un pouvoir ou l’ahundou-liant.Il dumuiide quo la motion soit retirée.Il couviciit avec Sir Alleu MoNub que c’est uu mauvais précédent à établir nue de former uu comité général pour voter leu subidcs en présence d’aucun ( .membre re*|N)iisidile du gouvernement, mai» les le chemin depuis lu rivière de* l'roi*-Fistule» uu lao membre* de sou côté de la chambre n’ont aucun Témiseouata,et pour cunstruiredcs quai* et déburca* désir d’emlmrusser la marche du gouvernement ; déres au dessous du Ilivre de Québec, ils ont droit à un libre essai.Il dit que les lions.De J.S.Du mou r et autres, Pilote* du ïlâvre de messieurs qui ont ngi avee lui ont tait un appel au Québec, demandant à être indemnise* du temps isiys { iis ont été défaits, et *e soumettent uvec jicrilu par eux lorsque les vuisseuux conduit* jur plaisir à lu décision du |*e»ple.Si les actes de la eux sont détenus en quarantaine, présente administration tout du mal, le côté gauche De Willium Dakcr et autres, syndics du lycée de do la chambre n’en preudru aucune reaponsabi* I Duuliain, demandant l’allocution ordinaire.jj(y# Message du conseil legislatif, annonçant que les M.Drummond dit que radininistratiou et le pays bills suivants ont etc [iiués.doivent île la racouiwissanoe aux lions, lucssieurs de Lu bill |Kmr continuer le* lois expirantes l’autre côté |»»ur la manière honorable dont ils cou- I lull juMir prélever une certaine somme requise duisentieur opposition; muai il est surpris qu'on pour les travaux public*.tasse des objections contre l’appointe ment de com* I Le bill |*»ur accorder une certaine soin inc à Su luissaires des travaux public* comme membres dll I Majesté pour subvenir aux dejK'iues du gouverne cabinet, quand ou so rappelle quelle coutbsion I ment civil jiour 184*.“ Sir Allan MeNab présenté le deuxième rapport du comité sur les cheinitis do 1er et It's lignes tele-graphiques, lequel rap|>ort est lu, et F impression en est ordonnée.George Hrowu, écuyer, comparait à la harre, et donne son témoignage au sujet do l'elcction •’est eleven souvent quand des ministres ont essayé, dans cette chambre, do détendre le* actes d’un département dont ils étaient parfaitement ignorants.Il est étonnant qu’où veuille luire en tendre, que ces nominations sont de nature à déshonorer le pays ; si on si* plaint de l’emploi et non de l’individu qui lo remplit, on ne peut concevoir la I d’Oxford.différence.Si dans un cas le pays est deshouoré, il 4m.Vunsittart réplique, et présente une |>eti-l’est aussi dans l'autre.I lion demandant qu’il lui soit permis de produire (Nous donnerons au prochain numéro la suite st pris en consideration jxir la chambre qui concourt lianat le dit rap[>ort.En conséquence, M.Drummond introduit un bill pour accorder XttOJXK) pour les dépensés du gouvernement |xmr l’uunec 1S4S.Aussi un bill pour prélever une somme de JCt'23,000 pour les travaux publics.Li*s dits bills sont lus une seconde et troisième fois, et il est ordonne qu’ils soient grossoyé*.En conformité de l’ordre du jour, M.Vansittart, l*offieier-ra[ porteur du comte d Oxford, comparait à la barre.M.Nutman propose qu’il soit résolu, que J.(J.Vansittart, ecuyer, ayant pris sur lui de rapporter jusqu session.Sur motion île tir Allen MeNab, cetto demande est accordée.L’Iioii.M.lkmlfon présonto un message do 8on Excellence transmettant certaines dépêche* relatives à l'emigration.Aussi la réponse à une adresse do la chambre au sujet du cautionnement (burnt |*ar I,.E Dubord.écuyer, comme agent îles bious dos Jésuites.Lu c liai libre s'ajourne a *2 \ heures demain (jeudi.) CANADA.QUÉBEC, -28 MARS, 184S.L’arrivée à Boston de la malle Anglaise du 11.n’est pus encore signalée à l’heure où nous mettons sous presse.La réélection do l’honorable T.C.Aylwin, à l’un des sieges de la ville de Quebec qui était devenu vacant |ur sou acceptation d’une clinrge dans le gouvernement, a eu lieu aujourd'hui à midi, en présence d’uil grand nombre d'electenra qui l’ont uc-coni[Mgne au lieu de l’assemblée, * lu salle des seances de l’hôtel de Parlement.M.Aylwina prononcé un disconrs dans les deux langues qui a rencontre l’approlxitiou unanime des électeurs.Ainsi, maigre lescris du Mercury, qui disait que soujwrti avait été surpris àladerniere election, et maigre son invitation énergique ace même [wrti de faire son devoir en cette occision, M.Aylwin a ete RÊÉLt pour la ville de Québec, sans opposition.Conformement à l’avis donne dauj les journaux et par affiche publique, et scion aussi l’invitation Peter Carroll, écuyer, comme inombre pour repre-1 que MM.les curés de Québec et de $uint-Roch renter le dit comte dans ce parlement, quoique la I ont bien voulu taire ut mu noue a leurs piouo.» majorité des voix lussent en faveur de l'honorable respectifs, il y a eu une assemblée monstre a M.H nicks, a agi illégalement, eu violation des I l’hôtel du Parlement pour entendre l’eloqnent droits des francs-tenanciers dudit comte, et contre I avocat de l’œuvre de lu colonisation des townships les privilèges de cette chambre.de l’Est, le révérend M.O’Reilly, missionnaire de Sir Allaa MeNab propose en amendement, que Sherbrooke, pas moins de 300 personnes étaient copies de toutes resolutions adoptees [or celte a U porte» dans l'impossibilité d’entrer dans l’iute-chanibre soient transmises au dit officier-rapporteur, rieur de la salle.et qu'il lui soit accorde vingt-quatre heures pour sc I Comme nous étions un de ceux qui n’ont pu pre|orer a se défendre, et qu’il lui soit annonce trouver place eu dedans, nous ne dirons rien de la qu’il a le droit de se faire entendre à cette barre 1 chaleureuse improvisation du digne missionnaire [xir conseil.La motion originale est passée apres T'i- “près avoir développé son sujet et l’importance la division suivante : qu’il renferme pour les Canadiens-françrais, s’est Tour: — M.M.Beaubien.Bell, Bmtilliur, Boul- fondu en reconnaissance envers ceux qui ont tou (Norfolk), Caucliou.Chabot, DcU’itt, Drum- donné nne hospitalité gênerons • à ses coiiij>a-mmni, Duchesnay, Egan, Flint, Fortier, Fournier, tr>ute* malheureux.Et, parlant la lai gue au-Founpiiu, (Juillet, Hall, Holmes, Jobin.Jolinsou, I glaise, il a fait ap[>cl aux Irlandais qui étaient Laurin, Lemieux, Lyon, .Macdonald (Glengarry), présents et leur a inspiré l’union, la concorde avec Marquis, Mont gênais, Alurrison, Nelson, Notméii, Canadiens-français qui sont leurs frères en reli-Pupiaeau, Richards, £auvageau, >cott (Bytown), ?*on ^eurs allies naturels.Ajoutez maintenant Smith (Durham), Smith (Wentworth), Tache, t0,,te hi verve, tonto la puissance du sentiment que Thompson.—38.possède M.O’Reilly, et vous aurez une idée des Contre : — MM.Badgley, Cameron (Cornwall), tonnerres d’applaudissements qu’il a soulevés.Cayley, Macdonald (Kingston), MacNab, Malloch, secretaire du diocèse de Québec a aussi McConnell, Meyers, Prince, Robinson, Sherwood I adressé quelques paroles à l’assemblée, ainsi que M.(Toronto), btevenaon, Webster.— 13.‘° président de l’Institut Canadien, M.Evanturel, le iiuvire faisait heuiieoupd'eau oïl pen*c raisounable-nient qu’il n'u j>u suivivre à lu teui|*éte, et qu’il e*t entré duns l’uMiuo avec le capitaine, le second, 10 mitres de lYquipuge.Le *2 courant, lo Barbara était à distance en vue de Suint-Jean de Terre-Neuve, pur uu veut fort de l’ouest ; mais il ignorait le* • bord s de lu place et doutait même s'il u'etait |*is plutôt vis-u-vi» le Cup-llretou que du Terre-Neuve.L'eau lui muuqiluut .» hord, et voyant |«i.v»erdc loin uu navire à vu|>eur, il ltisM.1 le (lavilloii de détressi-.C-'e steamer, que l’on croit up|Kirtemr à lu ligne de lu uiullo royale, a’up-pruehu et deinuuduuu Barbara coiumeiil il étuit.A quoi le capitaine répondit qu'iluvait àl*»»r*l 130 [res-sugers de VOmeyu, et quo jwriiii il s’eu trouvait beaucoup de nui hides, qu’il étuit *«ll* ewil et qu'il lui eu deimiuduit.Le eupituiue du steamer ré|Hindit luIiuiiiHiueineiit en liusunt vibrer su tromjiette du côté du rivage eu Uisuut “Voilà lu terre ! " et reprit su marche.l’hikieurs des |«i*sngem du Harbara moururent |i«u après, et le jour auiviint, qui étuit uu vendredi, 11 cinglait ver* uu iietit |»>rt où il envoya mie de ses chaloupe* luire de l'eau.Un pilote lui oll'nl de le conduire uu j>ort.Mulheuseusciuent le eupituiue refusa, sou» prétexte de profiler du veut qui souillait favorablement ver* Suiut-Jeun, et espéni y arriver dan* quelques heures, Li mut vint ; le vent ce**.i presqu‘aussitôt ; et |*ur uu revirement do vent «lu sud aecoiupuguu d’uu brouillurd ejui* do neige qui faisuil qu'un no voyait jms s douze verges de distance, 1int que le lendemain mutin, le Barbara était sur des ruchers, l’ont etlùrt lut inutile |x>ur re|>ousser le danger munirent.Eu |>eu le vuissi an »e brna sur le rocher.lo-'s mit*, émut renverses du côte de l’cscart, otiVinut aux plus cu|mble* îles [lassagers dt s chance* tie * - sauver, eu snutunt îles mais et du beaupré Mtr le recln-r.Quelques-uns, ussez fortunes |»>ur mettre pied a terre, grimpèrent avec difficulté au haut du precipice.Mai* quelles scènes s déchirer le cour ! D’autres, un père utlèctiouue, uu e|xmx, travaillant a sauver uu tils, une epoose, nue mère, [K'itluieut l’équilibre et tombaient meurtris sur la pierre ou engloutis dans lu mer, ensemble avec les chers objets qu’ils voulaient sauver.Neanmoins, le plus grand nombre périrent dans la cale, mcu|tibles qu’il* étaient île se remuer.Le capitaine Skinner, le second, le cuisinier, une femme cl uu entant ont ete vus dans une dis chaloupes, faisant des eliôrls pour ee sauver, mats n'ont [us été revus depuis.Ainsi quarante seulement après avoir erre longtemps sur la côte déserte, a moitié morts tie froid et de fatigue, ont rencontre providentiellement uu nomme ( liate qui les a conduits uu lieu up|>cle l\tt y Harbour, wu la [xquilutiou lésa reçut uvec empressement c*.leur u prodigues des soin* hospitaliers digues d’éloge.A leur arrivée A Saint-Jean, les »uufrug distant de 4 jours seulement de N< w-Vork.tls’éh-va tin vent de tempé’e qui assuJIit furu uv-ment le navire jusqu’alors heureux.Prcwiu’aii iném< instant le grand mat dui-pi s royale», ni l’appareil des grande» solennités religieuse» que l'antique cgli.se de Notre-Dame n vu tant do lins célébrer sous ses voûte» sacrées.Dans cet hommage éclatant rendu parla plus im-|H>saute assemblée à la mémoire du libérateur de l’Irlande, tout présentait uu caractère de simplicité qui eu relevait encore davantage la glaneur.La famille d’O’Coniitl ncciipoit nu bnne-d’ii'iivre une place d'honneur, au milieu du clergé de lu métropole et des meiubri s du comité de secours I «mir l'Irlande.On remarquait l'absence de AI.F Archevêque de Pari», qu'une md ispsilion a « 111-I êolie de | résider cette solonuelb* réunion.A midi et demi, une messe basse a etc célébrée au multre-nutel, que surmontait 1111c tenture .lu deuil, unique et modeste ornement do cette cérémonie funèbre, lai prose Dits ira• a été chaulée alternativement durant la messe pir le dnrur et (or I’usseniblce de» lideles.Rien 11e nous a pint plu» grave et d’un effet plu» religieux (pic ce» millier» de voix d'homme» faisant retentir 1rs vieill* » Voûtes de Notre-Dame de ce chant solennel, sublime et touchante expression des terreurs et des ( sperme.» du élire li« u.Ainsi pre|wrce par le recueillement à l'e loque n to | a role qu’i lie était impatiente d’entendre, l’im-nu iisi'ass.inblee a écouté dans lu plus religieux silence l’illustre panégyriste d‘( ('Council.Le II, icorduire a j»ri» [>>ur texte de sou oraison fuirebre c.» paroi* s .!«• .lesiis-('brist : ILati y ni surtout tt \itiunt justiliam, t/uoniam ipsi satura-bnntur.Il n’a pas cru qu’il lût nécessaire de les icvel.pp.r ; elles devaient reparaître et éclater lun* toute la trame de s.u discours.Cette prodigieuse iililin nec d’IiouiliK* de toute Condition, ette vive attente, cis lutteiiu nt» de tous l.scu iirs, n’i tait-ee [«.» déjà la justice »r|K.mtion, M.Gnrnenii, le 5 février dernier, aussi, sous l< s conditions suivantes qu vous aurez l’oldig» a nee de soumettre nu COfieeiJ [tour obtenir son aj'proliutiou et sou acceptation aussitôt que possible.Il s-r i j rmis à la eorpiratioii (|o conv rvr la p'sscssioii de tous les odilic» s publies, s avoir: b* Palais du Parlement, l’aile ancienne et la nouvelle, le château St.Louis et ses di jicndatiecs suns aucune réserve jour le» sociétés piiblujin s ou les individus, a lYxe* ption pourtant des appartements occupés connue bureau pir l'nre|« eteiir-g»' lierai (b-s Domaines du |n renie, avec le.droit et le privilège de lez faire servir coinin'’ elle le croira le plus avantageux polir la cité, sous b s mémo euudilions, iiiipwer.» ’( un mil sYn servit bientôt |m•« 1 r reclamer d’antre» droits contre 1.» oppresseurs de son |reys, le premier, le plus sacré de tous I.s droits, la lilsTté île eous''i.nee.L'illustre Dominicain a marque a grands trail* les principulcs phases de cette longue lutte, • 11 u fut couronnée par l'obtciltion du bill do l’émnucijKition des catholiques.Il a montre le» immenses résultats du eu grand et memorable triomphe qui affranchit la conscience de 100,000 üifhoiiqiic», soit eu lilanilo, soit eu Angleterre, *mt dan» les Colonie» anglaise», résultats si lieu» reux [iniir le present, si fécond |h>ui l’avenir, quo lui dont l'éloquence et le courage ont pu le» obtenir, mérite bien d'étie eomplu [rerun les bbt-ntteiirsde l'Eglise.Dans la seconde jïirtie de son discours.Je K.P.Laeordnirc a montré que Daniel O'Couuell n'avait |kis moins comlxittu pour l'humanité que pour l'Eglise.Réclamer les droits civils et |K.|itiqiic* ; h m r un peuple, c’est piauler la cause des droits le Fini ma u ¦ le toute entière.C’est doue l'bnnia-mtc que lu libérateur du l’Irlande s’est 1 llorec l'affiaiicliir Imsqiic, au lieu de se reposer dans la gloire do Hun premier trinmpliu où dan» les doii-eiirs du [H.iivoir, eoinine Huit tant de tribuns du JKMiplu, il n, apres vingt ans du lutte, a eiiiqu.int.* piatre nus, reconuneiieé le combat aveu une vigueur nouvelle, pour placer son pays sur un pied d'égalité [reiluite avec l’Angleterre.C’est eu réclamant les droit» du la inalliciireusu Irlande— ’est en les réclamant avec une iuliiligahlo jh-r>**-véranec—eu le» réclamant sans acception de |»ys ou du croyances—eu lus réelumunt uufiu |K»r le* voies légales et pacifique.» du la presse—«lu l'association—du pétilioiiucmcut—du l’ulectioli, que Daniel O’Connell a soutenu jusqu'à sou dernier jour les iiitigiu's et lu gloire do eu grand titre do libérateur de Fhiiuiauité.Diuu n’u [mis pernn» qu’il vit triompher cette cause do la liberté jvlitiquu Journal de Québec, 9$ marts, 1N4N.eoimne cille de lu litwrté cl** conocicncc.Dion lui ii, nu contraire, envoyé les épreuve* qui soûl lu coimée ration do loiitn grandeur véritable.I< ur.uku, c,lit, liant *ouaiilcqi,ir.'i pu ur qu’il peut y «unir à prendre par lu «ud «u chemin actuel de lu grevé, «u courant irocd ju.uu’au bas de» ccraus, joignant «l’un céié au sud uui-at à Joseph Duxih,', ou •••* représentant et de l’autre célé au nord r»t * Fi»bu u t’haeiborlaiid, ouae* ripro», nlunla, a»rr deui uiaiaeiia aua COtitlruiU» 1 It.M-li de (piéliee, le quatrième jour d’Avril |in>chuiu a i>ia Iuu rea du matin.Le dil IJref r.ipporluMe le luiUn uu jour d'Avnl prochain.A vendre Dfcourrrtt il'un substitut u Vtnrrt tir Chine.Le smissitîiié n découvert il y u quelque temps un substitut a l’euero «le Chine, plus propre a linre lu marque «lu linge, etc., et qui |>eul aussi remplacer l’encre ordinaire.Cet encre est (Kirliiitc-nieiit indélébile et ne dillèredc l’autre que dans In couleur seulement, tirant un |kmi sur le jaune.Il résisté a la lessive lu plus f>rte.Kilo consiste seul 'ment de l’égoût qui u lieu «les tuyaux de poêle.1 "eil suis venu a cette découverte pir le fuit que du linge de lit s’ctnnt trouvé sons les dépoiiuiéron, nous n’nvons pu dr |Hiis en enlever h«s tâches.Ma tiinulle m fit ensuite l’essai comme encre à marquer et l’cpretive u été excellente, froynnt qne cette révélation |>eiitétre d’une utilité, je me hâte de la coinuumiqiK r au Journal Jf (Jttébrc, qui veut bien lui donner pu dicilé.J.B.CORIlIVEAl7, < hapcllicr, prés le Presbytère catholique, Haute-Ville.2S mars ISIS.A v i:\mn: LA LIIIH AI III K DK CK -I* >1 ll\AL Près VArrhvi'iché : Hvmufetv Seténte\ ou < Mlicc de lu tjuuin/iiine ilo l'àqlli S.B l'usage de Home.Al’SSI.,1u profit tir lu Surit h St.durent enu ainsi qu’à .« s eiilaiits.s’abstenant de toute gourmandise, poison tb s generations, il n’y régnerait pis plus mainte mint que dans la bonne société, ce mal janir lequel se gratter et s'administrer le souli’n sont les seuls n imde.s.(’ependaiit, la malade consumptive prévaut dans l’état le clins, v existant, et enlève les meilleurs de nous à la Heur de l’âge l'ans cette alternative il nous faut prendre le nteil leur parti possible, ramasser, soutenir les lambeaux de vie et |mursiii\re le voyage, avee force médecines.I)e toutes celles que nous connaissons, le Katime de cerises sauvages du douteur M istar.est ce que lions recoin manderions d’abord.Nous avons dans notre bureau une preuve vivante de son efficacité, qui, sans sa bénigne iiittuenee, serait sous un tertre il y a longtemps.L'inventeur de celte médecine, .M.le douteur NV istar, était un homme «le science «'t d'immunité, et donna saris aucun doute â la prépiration de «'e remède une propriété précieuse, et le publie |VMit se reposer sur M.l ow le pair eu avoir le veritable.— Hostau Doit y Chronnlr.Il n’en est pas de véritable, s’il n’est signé I.BI’TTs, sur l’enveloppe.A vendre en gros ai en détail, chez Joseph Howies et John Miissoii »V l’«»., LU" I» c, et chez la plupart îles pharmaciens en Canada.A VIN.^Pontes personnes ayant des réclamations contre ™ la •i:rii»»li.u «J,- f,Dumv Jean Fql.-o- !.|'iu .il* ‘t.It'ii-h, Ituulnnu’éri', «m| |irl«• s lie 1», • nvuver au - ni-,igné, il «•!le» qui iktivent à I» dile »uccréri(luatiun* en i'adre«-»nt au bureau t!» MiUfliytic.I*.GBAUVKEAL’, Archi».o(e.Faubourg St Jean.lice Aiguii'un, _______ ?n Mmi, 1MH Avis aux I nln pmit urs du bâtisses.T^Ks soumissions seront reçues jusqu'au huit ^ ^ Kll.f»r*,'*h»ln.p*nir I* eon.t» ,i «.u » 'tm- fn;ii*"n .n brique* À *1i ux l.l.'ic , |M«ur .‘tr** t*.»lie , jr le coin H, • tu,.Artillerie, rof»r* • denier», 11 il» .< n iiibouner.Dn peut payer i Guébec cbe X le.propriélairi «, et a lu librairie de MM Coté cl ('je.5 a Montréal cite g MM Fabre et Cic.I r» journaux qui éctvngiiil »onl prie.nr la n>o«triictin a'iinc maison ni pierre de taille, dan» la rue S».Louis.|»>ur J Jt.Truilelk*.r cinvr.De» plan» 11 spécification* seront prêt» le g* du coiiriiiit.à I olllce du »oii»>igne qui ne »'engage pas à aco pti r te» *i>tit!ii»«iolu 1c» plu* bn»«c».1*.BAILLAI KG F.„ .Architecte.Au vieux Chateau, f (Quebec, ?H mar* JM:i.S Avixituv Pilote*».^ I l'ihùrs )*• vtir et au-dessous h* ^ Havre de Québec, sont informés jj|Ç qu’en ci ni sequence de l’im Xaetitude de l’alleu une liste des pilot, s, imiisi .' par h s deei's etc., depuis s» pid>lii'.'-tion.une list, nouvelle a été préparée par ordre du bureau contenant les nu-miras que les pilotes doivent prendre » compter du L> avril prochain « laquelle ils |*eiivi'iit se procurer «¦n s adressant au soussigné.(Signe.) KOHT.VOUNC.Surintendant ih«r l’ilotes.Maisons de )u Trinité, i Québec, 21 mars lsiâ.\ » , A LOI i:h.*\ B ’ N F maison située sur la rue St.Vnlicr.-AJ— |M)«»i'»»ion donncc nu 1er mai prochain.8’ailrr» N.ItAL/.AUF.TTI.O' I.t’albai t posse «ci au propriétaire.'.’t m»r» 1H4H.a TÔT l’NK excellente vont,- » rut* du S'iidrt’^t r à 21 mar» 1h4R.“ UiiK'iicro de nolise (rAn^iclcrrc.’’ par le ».>n»»'xuc de In n.-irt défairi d’un loi de T I.U li F.molli» de DKI X M11.1.LS de ÛH.F «'preuve du feu.sur la X B A l ./.A ItKTTI.•oiimi.sioni *••.Aime, dont lo dise rt icuten)m • matières fiait autorité, ft -le Miitc intr' .Iuit rîaiix cours ib s ( tiiib's de ki niaiu.1 ".r nr> ¦ Jr •> t de réunir ici tous les snfThig ’s de Ut près- "ti faveur d« «¦« |« • it livre vi ritub!- ment ut ilo, |xtrct .jUe «•< serait dejxiss.r les Inuit, >d*une annonce, et ].r - : e- 1>- tr i.• guag> > /« » plus haut r n disent siiHiviimnent j»>nr attirer l*att« utiuu sérieuse dt' lus’.itutcnrs eus rgliants.D’ailleurs le service ••minent quel niteur rend a x s jeunes comptât riutt s nous luit j >r*• - « n : i • r qm 1« • j • » > - saura nce::naitre et en - i - r s n généreux edûrts et qu’il ne montrera nos moins de patriotism ¦ • - n:,; d cette nature, que n\u montre i'etrangir souvt nt jroitr di - s-rvic s d’un urlrc et d’une application bien intérieur' s.ûu dépôt cli'Z MM.( O'i F, KT Ctr:, prés de rarchcvéché : MM.CUKMAZJE, libraires, rue la l abnqiie.et ch< /.M M.FllKCHûTTû 1.T FliûUK, ruu Lamoutague, v^*;ela;e.Prix 7 Schillings la douzaine.9d.l'exemplaire.Québec.Ift lévrier AVIS.• COM l'Ali NIE UIXI.A IK AG E GAZ DE Ul'ElIKC.AU AVIS.1 E, Mart Kvni*.veuve de «•n smi vivant, bot lier, à Québ •, d >nne avis feu TV ter lUnrphv I I ' actionnaires sont r h prendre avis *ai été nommât tri âm - enlàuts mineurs, ¦ .,!,-î.u,i" .rr1, 7 ï,r:ri' "" !» '"""•‘fô et «juc je ne re".-.m itni ni ne p:iv, rai aucune r»f.(ii|i»i il.Quelle, tenue !r 4 ec.runt il .cir .J .• .ltia'ii que li- act'oiina r'* J- la eufupasirie ¦ U*SCH é eff - OhllgatluU CC’iltfUCtCC J-UT ClIX, 'U1S till Ordre tuer entre li « muni- itu tre».ri(r, su tur-nu > lu tt.nqur rte écrit de IUU J art.'Amérique Britannique ,1u N""! !• nr qu triénir versement ne \ t’y AILIH’HV Québec.7 mars 1 s i s.Nord ¦ " .>* par part, le ou uiitui ii \' J NGTILML jour dr mar» i ro-bain.JOHN GHEAVr.S CL\PII \M.> en taire lion ru rr.Québec, lu février H 4' .’ A \ KN'DKi: P.\K M S Sors>K;M>7” 200 T1,^; TES Je beurre srtpr rieur jour 40 quarts «i'anguilles.A.HAMEL F.T FRERE.Quebec.9 février 1848.\v« AVI».fû> -.isv jrnr s étant nommés Exécuteurs des 4 lé-taon Irl d ii - r * .f.u Tfi.Fargn< «.en non vivant >:« Jicied, «J.i ¦ .me !¦ ein r t ¦ hirurgien et -ratm-de 't il* r- le d h u: ’ 1 - j r.-q'.it* e, ni t* il*-» ii* personne» qui -ont en‘ tti c-i 1» * •.•»•r>>ndu dit feu Ttcuia* Fni-fuc» ,1e venir re^ > r ie ¦ i !:at'tn» nt.et erlle-oui ont il « rec!«n ation* contre la d.t' • r ‘i li.in t-.-n.r leur* rrelamati >n* à K.E.Cal on, l'un •!»* «ou?- gnes.F.l> CARON.A NT.PARANT.Lx> uti'ur* Tustainentairaa.«iuébee.1> d;eernbre F 47.\NT été nommé, ixe.utri, .t.-tarn, ntairr dr D ur Marie-tomUe Itc^in.uuv.dr f.u Loui*.Abraham I *-ce ux.éeii).r.«t,'Q„eK.e,j.„ tevt-< l( » p- r-.-nne.us.»l«.'>t.CCI.» .11.«b v.nir I ; ¦ r i.1 le» per.t .qui aura enl uu, I u> r n , •tna.’o.n* .onirr !» dit- «irre»-i n sont .•m.-i pr « • « d.!r« |.ri »>ni.ra a «ou«-igne> On po irra r.alv nient n-lerer a Xxu, \i.u i» F.ienrx i r.A *.r.i, mon •A.• Ü.e.!• \ .«%, .• .M I , .\ i km u: t.t.AGt t ex.- .Veuve i d'in appel aux |,i il »o.luiti a partager av.c lui «»»• »*o»i r.ii n «li a «u r «le f.%i t «t ’s v m eivi s«dis.-u prix de 20s.jvirnu.ii jvirt les thus ib jsi-ie, emit tue il i si dit < u tète.Ou j» ut aussi s’abonner | ur t» mois.I t’i/x qui veulent diseontimior." Ut eldigês d’en «i«>;i11nu, in ut de six mois ou d im n n.et jvi\vr leurs arrerag- * ; autrement ils seront v dm - continuer uu nt .‘ir! antre semestre.Lis btiro jvtaiefs.ar" 'it.correspond il:,’es, etc., ,! .vent è!r> ;,.! r, -s, - lianes do |x>rt, au bureau du ,b tri>:«I.pr, » FArelievivhe.•«février I' III DÛS A(,']¦’N TS.M.l’ale DÛSIÏIMSSEAIW.It»ll\ MelaAllKN, veuyer, Î.ISTÛ Baie des Chalet'.-s., Sa g il, na y.St.Thomas.K:imonm»k ,.\ I.û\IS ( i \( •’ N F., eettyor.Ilmouski.M.l’ablie LûBûL.Si.Jetui-l’ort-Joli.M.le lient, col.FllASKU.L^ru.^ïcs, .'"""'""•or'iic s'- »«••’’«• «»" 't.l.n ts.A MABI.Û MOIUV vettver.,j, Ta nul il R, u u L ., .r,‘r "’^.1 St.L ,U d’1 is, baillons i .1 s CHv DKliV, eeuyer.iffcistion ! « U-s^tlUV ralKHid.I>" n r.ci voir b » *„v iq< ur».il mériicr.i b , sine | N K muiftou à deux ciaje» a»,,- emplacement de 34 n-N ' I"'•ll '*•' •'«¦OUI -ur : | pir.l» de pr 4' i.eu, .,||U, , I encoignure de» rue» Xlfred "" • ''tred et rurgeon ParoisM si.Kech de Quell,.', étant te premier étage cccupe c«,mm, m** ,-in.LT.I.LUARK’, Notaire.Québec, 17 novembre IS 17 uidiic ,t ».n appb- Il i,.mir., proie» en tout tempe dre voiture» p ur ,,,! v St.Hyacilltlu *iu runt sc lair, mener-—— .1 g, ra au»»i ,1, - agciie, I, » Filitcurs ,1, (laie l'iul, tel du publi (* I VtHidr, hi ¦" i,, .M.l’nbbe TF.THF.Al’.J.I • llOBl I.L V H D, coityer jvur > IIX qui de ’ u-\.rk.-lurmmx vou.lrc«,t bu „ ; lier k' eMut'Uta 'V' .’ • u gcnoral.1 L' Loitisiau,'.\ t ,1.tc’ll decemb r .C._______________- naissance, tous dons de lisres.carte, g.-grapmqu.s etc., etc., 'd'xeuntcnts qui pourraient le» diriger dan» l’ei sr igi.enienldc la jeu-i t,es»e confiée a leurs soins.i'ar ordre du Président, c \ les d nu: il de qveiiec, POUR IHW.\ VENDRE ehet tVm Neiluwi, rue de l.amontagae, No I le Cslendrier de Québec, p-,ur l’année lb l*.Quétiee.27 oet- I » 17.A Vit*.rBvCjI'TLS i» r i l.-¦» qui ‘,.»‘gn«».MICHEL TESSIEB, Notaire.Québec, -I décembre ! I*.____________________¦ - N désire aeheur un ou deux c.>n»tituta au montant da £500 ou 0 x*i *•> 4 novemLrc 1 ^ 17.S'adresser a LOUIS PAN ET, N ut .lire.(Si-né;, Québec.27 août ISC.F.E.JUNEAU, Secrétaire A.I.D Q.AVIS.Opération* tir* 1 V*i#-r rt tir* Orvittv*.IF.DOCTEI U CADtVELL, oculiste et anriste, a l'hotil j i)' \|hi ,,r.-u i n-i.i-.n d'infjrnier e CADWtLL, M.D., Oculiste et Aiste.Québec, b janvier Ibl8, PETIT .MANI Kl* Ut» la Moci/'lc* d«* T47.' ' » Capital Social, £>00,000 sterling rE soussigné a été nommé agent de celle compagnie il **r» J bien a|.e de rcre* >ir des demandes |«ifir assurance.nude diailier Imite information qu'on pourra désirer soir d< *a part are sujet.Bureau, au quai du lüllrspie.Basse-ville.IV.BENNETT- fi novembre IRI7.___ Pour A Vendre moitié île la valeur ordinaire.2 mm M'HIN'I'S a faire le» clous coupés de Ionie grandeur TM jusqu'à I, |imice».I in.o lune u trancher lu Idle our doua coupés de tou,( grnniletir.Le tout fait d'après le» meilleur» iiimlelr» *• tout neuf.AUSSI I grande roue Vlluehoiiiiér nvec l'appareil nécessait* * (nrc march* r le tout pur un ou deux Chevaux.S'adresser a FRANCOIS DEFOV.ou 4 F.X.MRTItoT.Quétiee, mur» IH17.Atiresses ti’uffaii'cs.>r APOLEON CASAI UT.Avocit.Bur.au via-4-vi» l'arche 1 véelié- dan* la iiienui maix-jn que les bureaux du Journal d.Quebec et de l’A»«*urau*'e du Canada.Québec, 4 mai Ml __________________________ — Btk FRI NE IC, notaire, a établi atn bureau dans la , muujn be M.Jeun UaillrirgwS», marchand, rue de» Fosses, t.Koch.(Jué'xT, 16 11»-ii 1610* I” i; Jjr JKAN LANDRY, ex Chirurgien interne J .| j j.ti,|\(arioe, n établi mil douneile >l»ns la rne- Ste Ursule]No.44, pré» de la rue St.Jean.Qeébte, 12 aovler i l*- - IR docteur ROY a t’t-ihli hou bureau au numéro 23 ^ i i ’ |('HEl.PITRY, An lit» -te, demeure maintenant^ rue Si .Joseph,maison de M.Prévost, notaire, parouee de St.Rureiiil, d’Astraean, Matte de Roche, Mari- d« France.LISTE DE LKIJlt FONDS.^ C'i«.«m|m
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