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Titre :
Le Journal de Québec
Le Journal de Québec participe aux grands débats politiques de son époque. De tendance réformiste à ses débuts, il soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872. Il devient libéral de 1873 à 1878 et affiche ensuite un conservatisme modéré jusqu'en 1889. [...]

Le Journal de Québec est fondé en décembre 1842 par le journaliste, politicien et futur maire de Québec Joseph Cauchon. Son premier numéro est distribué aux abonnés de la défunte édition française de la Quebec Gazette. Le Journal se donne pour mandat de travailler à la réconciliation du peuple canadien, qui subit les conséquences de l'Acte d'Union de 1840. Il vise à faire valoir les intérêts des Canadiens français ainsi qu'à contribuer au développement du pays.

De tendance réformiste, la rédaction fait preuve d'une relative indépendance politique jusqu'aux années 1850. Ce désir d'indépendance s'amenuise au fil de l'implication politique de Cauchon, qui dirige le contenu du journal de façon à promouvoir ses opinions personnelles. Le Journal de Québec soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872 et passe dans le camp libéral lorsque Cauchon siège dans le cabinet d'Alexander Mackenzie de 1873 à 1878.

Le succès du journal est assuré par sa bonne entente avec le clergé de Québec. Dès 1849, son tirage atteint 1200 exemplaires. Cette association prend fin lorsque Cauchon rejoint le ministère libéral-conservateur de MacNab-Taché en 1855. Cette rupture mène à la création d'un journal rival, l'organe officieux du clergé Le Courrier du Canada.

Les colonnes du journal traitent principalement de politique et de religion. Elles se composent de nouvelles internationales et provinciales empruntées à d'autres journaux canadiens et étrangers et accordent une grande place aux activités municipales, économiques et littéraires de la région de Québec. Le journal contient généralement un éditorial, un feuilleton, des publicités et des textes divers où l'histoire occupe une place importante.

Le Journal de Québec prend part aux grands débats politiques et publics et entretient de nombreuses polémiques avec plusieurs journaux rivaux. De 1855 à 1859, il s'oppose à Marc-Aurèle Plamondon et Télesphore Fournier du National, qui appuient l'idéologie des « Rouges », parti politique libéral radical. Il prend également position contre le fondateur du Globe de Toronto, George Brown, qui soutient le principe de la représentation proportionnelle.

Cauchon s'oppose au projet de confédération des colonies anglaises d'Amérique tel qu'énoncé par Joseph-Charles Taché dans Le Courrier du Canada du 7 juillet au 23 octobre 1857. Il fait cependant volte-face pour appuyer les 72 résolutions du projet confédératif de la Conférence de Québec dans une série de 38 articles intitulée « Projet de constitution de la Convention de Québec » et publiée dans Le Journal de Québec du 12 décembre 1864 au 30 janvier 1865.

Les prestigieux rédacteurs et collaborateurs du Journal de Québec appartiennent à l'élite littéraire et journalistique qui prend racine à l'époque dans la région de Québec. Les Antoine Gérin-Lajoie, Louis Fréchette, Alfred Duclos DeCelles, Stanislas Drapeau, l'abbé Bois, Hector Berthelot et François-Xavier Garneau lui assurent un contenu de qualité.

Selon les époques, le journal est un hebdomadaire, un bihebdomadaire, un trihebdomadaire ou un quotidien. Passé aux mains d'Augustin Côté en 1862, il continue de jouir d'un bon lectorat pour atteindre les 1350 copies en 1870. Dès 1872, ce chiffre diminue pour se stabiliser à 600 exemplaires de 1877 à 1889. Le Journal de Québec, qui ne s'adapte pas aux changements apportés par la presse populaire, paraît pour la dernière fois le 1er octobre 1889.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 1, p. 123-126.

BOUCHARD, Gérard, « Élites, entrepreneurship et conflits de pouvoir au Saguenay (1890-1920) », Les Cahiers des dix, no 58, 2004, p. 213-250.

DÉSILET, André, « Cauchon, Joseph-Édouard », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

LAURENCE, Gérard, « Côté, Augustin », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.



Éditeur :
  • Québec,1842-1889
Contenu spécifique :
samedi 3 mars 1849
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Gazette de Québec (1832)
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Références

Le Journal de Québec, 1849-03-03, Collections de BAnQ.

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le aimée.Samedi, 8 Man» 1840.Numéro 30.ON S’ABONNE A Québec, à la librairie d’A.Côté ÜT ci*., ou au bureau du Journal, 1 très l'Archevéché.* A Ircsérieiire du Bunc de la Reine j«uur le district de Montreal ; et aussi : Réponse supplémentaire à une adresse du 29 ultimo, demandant copie d’iiucnne eorres|>ondaiicc entre le gouvernement exécutif et MM.les juges Bedard et Aylwin : pour être imprimé.L'honorable M.Price présente: — Réponse à une adresse du 13 courant, demandant une liste des j«cr-Konnes actuellement employées dans le bureau des bois de lu couronne à Bytown, et lin état des dé-jensesde la commission d’enquête sur ledit bureau en 1845 et 1846.M.('ballot présenta un hill pour amender la charte de la société littéraire et historique de Quebec; — seconde lecture, lundi prochain.M.Chauveau présente un bill pour encourager rétablissement de .sociétés de construction dans le district de Québec ; — seconde lecture, jeudi prochain.M.Méthot présente un hill povr i»cor|K>rer certaines personnes sous le nom tie la compagnie de truiis|ioit de Qiielæc;—seconde lecture, 1er mars prochain.Sur motion do M.(Juillet, une adresse est votée, demandant “copies de tous comptes de recettes et “ dépenses quo peut avoir rendus Louis-Eléonore “ Dtibord, écr., du In gestion qu’il a eue des biens “ des Jésuites dnns le district des Trois-Rivières “ {tendant qu’il en était l’agent.” Sur motion de M.Chabot, une adresse est votée, •demandant “copie do toutes représentations, plaintes, mémoires oïl requêtes de la part de \V.K.McCord, •écr., surintendant de police de la cité de Québec, relativement à In tenue du bureau du greffier o*és et depuis quel temps ils sont payable».” •Sur motion do M.Christie, uno adresse est votée, demandant “ les pluns qui sont en U possession du gouvernement exécutif, indiquant la ligne que l’on su proj*osc de suivre pour le chemin de fer entre llali-liix et Québec, tel que rccomnmndé dans un rapport fuitjiurlc Brevet mujor Win, Robinson, du corps des ingénieurs royaux, et contenu dans une dépêche du secrétaire d’état de Sa Majesté |x>ur les colonies, transmise par un message de Son Excellence le gouverneur-général, le 30 janvier dernier.M.Fournier présente un bill pour séparer la j«a-roisse Je Saint-Antoine de l’Isle aux Crues de lu municipalité du l’islet, et en faire une inunici|«ulité particulière ; — seconde lecture, le 4 mars prochain.Lundi, 26 février, 1819.Quarante-trois pétitions sont présentées et mises sur la table.l’étitions reçues cl lues : L’Iioii.M.Cameron présente—Réponse à une adresse du 15 du courant jiour la correspondance relative a Pacte pour régler l’engagement des matelots a Québec.L’hort M.llinck* transmet à M.l’orateur le message suivant de son excellence le gouvernctir-géuéral, lequel est lu par l’orateur : KLGI.V 1.1' KINCARDINE.Le gouverneur-général transmet à l’assemblée législative l’estimation d’une somme qui est immédiatement requise four le service des canaux du St.Laurent ; et, conformément aux dispositions de lu 57me clause de Pacte d’union, il rccommunde cette estimation a lu chambre d’assemblée.HÔTE I.IH GOUVERNEMENT, 26 février, 1849, Kstimati >n du montant nécessaire pour les canaux du St.Laurent pendant l'annee 1849.Les t/alop'i.jour enlever le* batardeaux et prolonger la jetéede la rivière,.£1,900 0 0 Rapide P!d.pour enlever les batardeau N.100 0 0 Pomte /’«mn,pour enlever les batardeaux,.50 0 0 Cornwall, pour enlever les batardeaux et prolonger lo sentier do halage,., 1,200 0 0 Revêtement de pierre en talus pour protéger les liords du canal.1,056 0 0 Beaukarnais, construction de chaussées, nettoyage et creusage,.6,400 0 0 Revêtement do pierre en talus jiour protéger les bord du canal,.2,112 0 0 Fortes additionnelles,.1,500 0 0 Lachine, pour enlever les batardeaux et prolonger les jetées,.2,300 0 0 Revêtement de pierre en talus pour protéger les bords du canal.2,5S3 12 0 Four parachever tes contrats actuels, et construire un fossé afin de prévenir toutes reclamations ultérieures pour dommuges,.4,641 5 10 De, nuises générales sur les canaux du !St.Laurent,.4,218 0 0 Surintendance et dépenses contingentes,.1,052 0 0 £29,112 17 10 F.lltNCKS, Intpecteur- Jetterai.Bureau pe l’Inspecteur Général, Montreal 26 février, 1849.L’hou.M.Frieo présente une carte de la Nouvelle-Ecosse et du Nouveau-Brunswick et d’une partie du Bas-Canada indiquant la route explorée pour la ligne d’cmbruiichcinent du chemin de 1er de Halifax a Québec, eu rej>oiiso à une adresse du 22 du courant.Pétitions renvoyées au comité : De F.C.Caprcol—du président de la société amicale de Québec—du maire de Québec, relativement au chemin de fer de Halifax.L'hon.M.H.ticks présente—Réponse à une adresse du 8 du courant, |>oiir un état détaillé des importations |>our les années 1847 et 1848.Et aussi—lléjioiise à une adresse du 22 juin, 1847, demandant copies des états trimestriels du députe-inaitre général des jiosles, depuis le 5 juillet, 1S44, et un état des salaires, etc., du dépuricment des ,testes, a Montréal, Québec, Kingston et Toronto, depuis lu 5 janvier, 1843, jusqu’au 5 avril, 1847.>ur motion de M.Christie,ces deux réponses sont imprimées.M.Lemieux fait rapport sur la pétition de Charles Cazeau et autres, du Québec,et présente un bill ,tour amender l’acte jtour régler l'inspcctiou et le mesurage «lu bois do construction, muts, es,tara, madriers,douves cl autres articles de même nature, et jtour révoquer un certain uctc y mentionné ;— seconde lecture,jeudi jtrochain.M.Laurin, présenté un bill pour diviser lo comté de Lotbinièrc, en deux municipalités ;—deuxieme lecture, le 12 mars.L’hon.M.Lu terri ère présente un bill jtour prohiber Pusugo do la stricluiiuo et autres jxtisons, pour la destruction do certaines csjtèccs d'auimaux sauvages : —deuxième lecture, 5mui.Débats sur l’Indemnité.Stance de mardi, 20 fév.M.LaFontaikk.—Il me sera jvermis, j’aime à lo entire, du réclamer un moment l'attention do cette chambre.Loin d’imiter lu conduite des membres de l’op|H*sitiou en faisant un npj««*l aux plus mauvaises passion» de la nature humaine, je me contenterai et me ferai un devoir de replacer la question sur son terrain véritable.Je le ferai dan» uu langage bien diffèrent de celui de mes adversaires ; ce sera mou luugage ordinaire, luugage dont je u’ui jamais eu et n’aurai jauiuis à rougi'* J’ui deux projiosit ions à établir ; lu jtremiérc est «pie nous ne faisons que inurcher dans la voie que nos adversaires, qui formaient la dernière administration, nous avuielit tracée, ou, jwiir mieux dire, imposée u lativeillent a cette question tics jiertc» souffertes duns nos malheureux troubles politiques, et que lu mesure que lions proposons aujourd’hui n’est que inconséquence nécessaire de celle qu’ils ont eu le mérite de presenter eux-mêmes en 1845, mesure dont ils ont pris, uiixYcux de tout homme honnête et sensé, aux yeux du jmys tout entier, l’engagement solennel de conduire à fui.Etaient-ils sincères î C’est là mie question dont l’appréciation dépend de leurs uctes, de leurs notions, dont je vais faire J’exjxxé ; je laisserai ensuite lu solution de cette quesliuu aux honorables membres de cette chambre et au public.Toujours est-il vrai qii’étant au jk>uvoir, ils ont engagé lu loi du gouvernement.Et, parce que non» voulons, nous, racheter cette promesse solennelle do leur part, nous nous trouvons, » notre grande surprise, l’objet do leurs accusations impuissantes, qui n’en décèlent pas moins leur faiblesse, leur manque de générosité, de sincérité même, qu'ou me jiar-doniie cette expression.La seconde jiroposition consiste a réfuter l’assertion si souvent laite dans lecoursdc ces débats, que l’udojition de notre mesure aurait l’effet de faire payer nu Haut-Canada, et à son préjudice, certaines pertes que nos troubles politiques de 1837 et l838,ont lait essayer aux habitants du Bas-Cu-nadu.Four mieux développer ma premiere jirojiosition, il me faut taire le jirecis historique des mesure» legislatives ou administratives, adoptées tant dans le Haut que duns le Bas-Cuuada, sur la question des jHTtcsdont il s’agit.D’abord j>our le Haut-Canada, où une rébellion a éclaté, quoique sa j-qmlation ne lut j«ns caua-dienne-frauçaise.La legislature du Haut-Canada passa deux uctes, l’un en 183S et l’autre en 1S40 ; le premier avait pour objet de faire constater, par des commissaires, le montant des jiertcs, l’autre d’npjiruprier une somme de £40,000 à l’indemnité «le ces pertes.Nous ne trouverez, ni dans l'un ni dans 1’uutre de ces deux actes, aucune classification des sujets de Sa Majesté, qui ont été victimes de ces pertes.Tous ceux qui avaient souffert, sont apjieles o demander une indemnité.Lu nature un l’origine des pertes soûle était défraie.C’ctaieut celles qtu pouvaient avoir été occasionnées jv.tr le» rebelles.Cejicndant l’acte de 1S40 ajoute le mot : ou autrement ; mot bien vague, il faut l’avouer.Eu 1841, l'union des deux Provinces est décrétée.Dans la première session du parlement uni, un amendement est proposé ; il con*iste a taire reconnaître que l'indemnité doit s’étendre non-seulement aux pertes occasionnées par les rebelles ou autrement, niai» encore a celles dont les troiqics do .*>a Majesté, les volontaires, ou toutes autres personnes prenant sur clics d'agir par ordre du gouvernement, ont jni aussi être la cause*.Ce dernier amendement devient loi ; il fait partie de l’acte de Iv47.Que l'on remarque, M.l’orateur, que cel note, non plus que les deux jiremiers, ne fait aucune distinction entre les divers degrés de loyauté des victimes.Que l'on remarque également que l'acte de 1S40, appropnunt £4ü,ÜÜ0, lut passé dans la dernière session du dernier parlement du Haut-Canada, a une époque ou le Canada était iucajxtble de jxiver sa dette publique, et que cet acte est le dernier de ce parlement, et que, dans cet acte, il n’est nullement question des voies et moyens de prélever cette somme de £40,000.Voilà l'état des choses jusqu'à 1S41.Pans lu session de 1842, je fus appelé au ministère.Cette session ne dura que quelques jours.Dans lu session de 1843, l'honorable membre j*onr le comté d’Essex nous demanda si le gouvernement avait l’intention de jxmrvoirau paiement des jicrtes dans le Huul-Cunudu, c'cst-à-dirc an paiement dc*s £40,000.Notre réponse fut négative; et, en la donnant, nous déchirâmes que, s'il fallait paver, a même le l'omis consolide de la province, ks pertes du Haut-Canada, il faudrait ainsi payer celles du Bas-Canada, dont le montant devait être au moins double de celui du Huut-Cunudu.En outre le fonds consolidé ne {«crmettnil pis de lo luire.Je crois que cette réjiouse fut approuvée pur l'honorable membre pair Essex.Je me rajipello fort bien qu’à la suite de cette ré|>oiise, l'honorable membre pair Toronto (M.Sherwood) se hâta jicut-étre ira p*u trop vite, tic dite que les habitants du Haut-Canada étaient prêts à se soumettre à des taxes directes pour subvenir au paiement des £40,0(X>.Un comité special fut nommé soit sur su proposition, ou celle de l'honorable membre jiour Essex [colonel FrinceJ ; dans tous les cas, l’un et l'antre en Taisaient pirtie ; et je pense que l’honor.ihlo membre pour Hamilton [Sir A.McNab] en faisait aussi pirtie.Ce comité spcial avait pour mission d’indiquer U* moyen* «le prélever cette taxe «lirectc sur les habitants du liant-Canada.A-t-il jamais fait rapport î jamais.Que devenait donc cette vantcrie do cette Ixnmo disposition de la part de nos concitoyens «lu Hutit-Caimda do se taxer directement jiour payer ces pertes f Ceux qui avuient eu le courage de parler de cette taxe, n’ont jus eu celui d’indiquer les moyens de lu («relever.Dans tou.» les cas, il résulte de ce fuit que l«*s habitants du Haut-Canada, quoiqu'nnglais, n'uiincut juis plus à être luxes que les habitants du Bus-Canada.Daps cette session 1S43, le ministère dont je fusais jmrtic, résigna.La session suivante «lu parlement, qui fut celle de 1844 et 1845, fut ouverte sous les nusjuccs de sir Charles Metcalfe et de l’administration, à laquelle nous avous succédé l’année dernière.Le choix do l'orateur, à l’ouverture de la session «le 1841-15, fit voir «pic Ile était la force des «leux partis politiques, l'nu majorité de trois seule ment plaça dan* lo fauteuil l’honorable membre jiour Hamilton, (sir Allan MacNub.) Je iis remarquer alors que je regrettais que le gouvernement n’eût jus une majorité plus forte dans cette chambre ; «*ar jo lie suis pas un de ceux qui proclament qu’il faut une chambre forte et un gouverne meut faible, comme on l’a dit dernièrement clans cette enceinte : nu contraire sous notro nouvelle forme de constitution, le gouvernement sera fort ou faible, selon que lu majorité qui Tapjiuio dans cette chambre, et dont dépend »ou existence, sera elle-même forte ou faible.D;iiih cette célèbre majorité de 3 se trouvait l’ho-norubu-membre du lue des Hcux-Mouiugncs, (M.Hcult.) Je nu suis è «piel degre de loyauté, l’adiui-irist ration «lo sir Charles Mctculfo l’avait considère.J uiijours u»l-il vmi qu’elle s’étuit empressée «l’uc-eueillir son appui ; ujipui qui Ta sauvée «lu naufrage dan» plus d’une occasion.Fuiivait-il en être uutreiuuiit d’une administration qui, |>lus d’une fois, fut obligée de compter sur le désintéressement et le isitriotismede Toppmitiou, jiour fuire passer scs mesures I L’honorable membre du Inc des Deiix-Moutagnes me juidoniiera si j’en appelle à lui, je ne fais qu’accomplir ira devoir que nies adversaires, auxquels il a cru devoir lui-même donner son appui |ieiidaut deux sessions, m’imjroseiit aujourd’hui.Les électeurs de l’honorable membre lui ttvnicut confié des pétitions, demandant une indemnité, surtout jiour in destruction tic l’église de Saint-Eustachc.Je reconnais ici que l’honorable membre a fut tout ce qui étuit en son pouvoir |ioiir obtenir celte indemnité; il croyait l’obtenir en donnant honnêtement ainsi qu’il Tu déclurè dans cette chambre, son rtii-pui a une administration qui i'a joué et trompé.En in’cxjirimaiit ainsi, je ne fais que répéter ce que l’honorable muni .*e u déjà dit dans cette enceinte, et ce qu’il s'empressera do dire encore, je n’en ui aucun doute.En outre de l’intérêt de ses électeur*, 1 honorable membre avnit lui-même un intérêt personnel à l’indemnité qu’il réclamait auprès de la dernière administration.Cetto administration le savait, et lui faisait espérer une indemnité.Nous en sommes donc a la session de 1844-45.Le Haut-Canada demandait ses £40,000; le IJas-Cunada demandait scs £80,000.Le Haut-Canada, ou plutôt I honorable M.fcOicrwood qui le rej>rè-scntuit ulors dans l’administration, ne parlait plus do taxe directe sur les habitants du Haut-Canada.Mais il fallait paver les £40,000 du Ilaut-C'uimdu, même sans jmyer les £SO,000 du Bas-Canada, «juoi-qii’en 1^43, on eût reconnu la justice de cette reclamation.Il a donc fallu avoir recour» nn* fonds consolidés de la province.L'on chargea l’honorable D.B.Papineau d - proposer lui-même ect expédient, qui consistait a soustraire du revenu général de la province une branche particulière de ce r«*venu : c’était celle des licences d’auberges.C’était être on ne peut plus heureux; cette branche jnrticulièrc du revenu, jiroduit, dans le Ilaut-Canadn, a peu près le double de ce qu’elle pmduit dans le Bas-Canada.Quelle belle opération financière ! J’en parlerai bientôt en détail.Mais, avant que celte operation fut mise à exé-CUtinn, Tlionoral/le membre des Deux-Montagnes voulait avoir une garantie.Du moins, c'est uiiim que j’interjiréte les actes de In dernière administration, tel» qu'ils a paraissent sur les journaux de celte chambre.Avant meme que Ton procédât, en 1845, à s'occuper du paiement «les £10,000 du Haut'Cann la, bien que ce fut le même jour, !o2S février 1S45.I honorable membre eut alors assez d'miluence i«u-| res de l’administration d’alors, jxmr qu’elle lui permit de priqoscr, et de faire adopter, à Tunaniuii’e pu cette chambre, une adresse au gouverneur «l'-.i-ior», lord Mt-.caîfc, *• priant bon Excellence «le “ vouloir bien faire adopter quelques mesures aux “ fins d’assurer aux habitants de la province, ci-do-•* vaut le Bas-Canada, une indemnité jKiur les justes “ jiertcs qu'ils ont essuyées («aidant la rébellion de “ 1837 et 1838.” Cette pro)«o*ition do l*li«norablc membre des Deux-Montagnes, fut secondée j«ar h* Dr.Dunlop, l’un des plus grands /oyuwxilu Haut-Canada.Oh ! il faut que les habitants du Bss-Cauada aient bien souffert, et bien justement, puisqtio le Dr.Dunlop a lui-même seconde ce tte proposition.Cette adresse votée, la foi du gouvernement était engagée! Ainsi a dû le comprendre l'honorable membre des Deux-Montagnes; ain*i ont dû le comprendre tous les gens honnêtes «*t de bonne foi.Aussi quelques heures ii|>rés l'adoption de cette adresse, si-Mice tarante, l'houoruble inciulrre «les Deux-Montagnes l'errait-il à l’administration de s’cmjxm r du revenu des licences d’aubcigi*» |*>iir payer les j'ertes du llaul-CMiinda, jolie op.ei.ition financière au moyen do laquelle les |vrtesdu Haut-Canada étaient payées » inèuie le revenu consolide de la province, tout en donnant aux gens de mauvaise loi le prétexté do dire «pie le llaul-Cnnadu j«ayait lui-inêine se» propres pertes ; il nous était nu-|H-ssd»le «le laiss« r passe r sous silence cette opération.Aussi deux umciiileiuents lurent-ils projiosès à la motion de l’honorable I).B.F.ipiueao ; le premier, projKisé par l’honorable membre «lu comté de Glengarry, u va 11 |>our objt't «l'en ap|*elcr au gouverue-«tu nt imperial jvur le |«aiemeut de ces j*ertes ; il lut repoussé.Cet amendement perdu, selon notre langage par-leinentcirc, j'en |>ro|K«sui moi-mémo un mitre a l'effet «le déclarer «jae la proposition d«« l’honorable D.B.Papineau d«% payer les pertes du Huut-Canada, ne pouvait être adoptee, *• a moins «pie l’on n'udop-“ tat «'il même temps quelques disjiositious jiour *• l'ourvuiriui jnieinent de reclamations semblables “ «fans le ius-( anuda.” Cet amendement fut alors rejeté.Qu’il me son permis «le remarquer que l'iioiiorabl*?menil ro |>oor Gnsj«é, (M.Christie) vota pour cet uuieiideineiit ; et cependant, aujourd'hui, il agit eu sens contraire d«* ce vote.Voilé le récit fidèle de» fa its jusqu'à co jour mémorable du 28 février 1T!5.La question soulevée ce jour là, était trop grave, jtour qu'elle ne donnât pas lieu a des débuts lougs et chaleureux.Dans lu cours de ces «leliats, jo deiuuulai avec installée nu ministère do faire |««ur le Bus-Caundu ce qu’il faisait |«otir le llaut-Ciinada ; rien de plus, lirais aussi ncu de moins.L’houoruble D.B.Fa-|)inenu me réjioudit que In raison jiour laquelle lu mesure qu’il proposait dans Tintêrêt du Haut-Canada.ne s'étendait jus au Bas-Cuuada, était «pio les perles du Bas-Canada n'élu ient pas constatées.Je lui fi* voir «jiio le» jicrtes du llaut-Camula ne Te-l«lient l'iisplii», puisijti'il uvait recours a des et'inmis-suires |>our les constater.Voyant que le rcl’in «lo fair**justice au Bas-Cauuda était fbiidê sur l’usaer-tion finisse qu'uueuiie j«.*rtc u'uvnit été constatée dans le Bas-Canniia, je me fis un devoir «1«* dire a cette administration qu’il existait encore deux rap-j»>rts «les comniissaircs nommes en vertu d’une or-ilomunce du conseil »j«ecial.auxquels on n’uvan |»as encore fait justice, bien que ccs deux rapj«orls constatassent les jiertes d’une ccrtiiuo cl«*se privilégiée.L* oii u» savait quoi t« pondr«» ; ni** s |*a- I vais été compris par un honorable membra «jtii représentait alors la ei*ê de Montréal, et que je remplace aujourd’hui.Il est bien Cou mi que cet honorable membre faisait alors mouvoir « son gré T:i«l-ininistration de 184 4 et 1845 ; quand il m'entendit faire allusion aux deux rapjiortsen question, il somma l’administration de dire >,« .«le entendait payer les réclamations de ceux uu profit desqiitl-, .es deux rupjiorts uvaient été faits.Celte inter| «dlution eut lieu dans le cours des débuts qu*u\.soulevé» la nrojtosition faite pjf l’honora bit* D.B.!;u|ineau.I*e» membre» «le l'administration déclarèrent «.u ils avaient jtisquVors ignoré l’existence de ce» i: x rupjxirts, et jiroiuirent à l’honorable rnetubr.ce tout;* la soumission j«ossible, que justice serait mite.Cette prétendue justice fut faite «fans i i .,»ion «le 1846; mais aurait-elle été tinte, si j- n'avais pus, en 1845, rupjidé la cause de cetto cia* .privilégiée de loyaux î J’ai exjKisé les faits jutqu’a la session de * ;5.Il me faut revenir a l’adresse du 28 février, otir faire face à toutes lenis pertes, même en déduisant les frais ou émulmnenfsde cette commission.«jui, je crois,ont été » |«eu pré» d'un cinquième ou d un quart de lu somme ainsi un; roj«riéc.Les faits ainsi exj«osé» dans leur vrai jour, ne me sera-t-il pas («ernus «Je demander aux meoibres do la dernière administration quelle était leur intention, quel était leur objet, lorsque le 28 février 1 >45, ils donnaient leur concours a la motion de l'honorable membre des Denx-Moiitngnes, et faisaient ainsi adopter s l’unanimité j*ar cette chambre une proposition qui reconnaissait qu’il y avait enecro dans le Bas-Canada des pertes auxquelles il fallait satisfaire ?Etaient-ils sincéras, ou n’etait-ce qu’une decej'tion pratupiee envers Thonorubie membre des Deux-Montagnes, afin de conserver son aj'pui dans cette chambre, appui dont a si souvent dépendu l’existence de ce ministère ?Oh! M.l’orateur, serait-il jiossible que, jxuir conserver une voix duu* cette chambre, l’on sacrifierait tout ?L’on ::ça-ircruit la foi («oblique lorsqu’on e?t au jouvoir.jv.r la violer ensuite lorsqu’on est dans S'oj pus ti n La session de 1S+4—45 tcrmi! «.as fait ; vous irdipu-rez spéciale-“ ment, mais succintement, la nature de.* jK*rt«.s “ essuyées dans, ha que cas, le montant, la nature, “ et autant que j«ossiblc,la ca>*s” de e«*s pertes.” Les commissaires par la lettre de leur secretairo du 11 février 1846, demandent dos explications, et posent la question suivante : •• Les instructions d i 12 “ décembre dernier transmises aux commissairas ’* diticrcnt essentiellement de la teneur do lacom-“ mission «jui les nomme relativemuit aux j«e.-“ sonnes qui out «Iroit a une indemnité : quels sont les j«ottvoirs conférés a !.i commission pour établir “ les classifications requises j«ar les instructions.Voici lu rejionsa écrite de M.le secrétaire JM’” \ cette qu«»tiou.Elle est enditc du 27 février F- ;•« : “ En établissant les classilk'utioiis exigées dans “ vos instructions du 12 dec.dernier, l’iuteutiou “ de S>n Excellence est que vous i.'ad mettiez au-“ cuii autre genre de preuves que c lies qui sont “ fournies j«ar les sentences des cours de justice.” Cette réj«.'rtes sc montent a environ £2âj.OOO, et sont d’opinion qu’il faudra approprier uno somme de £ 100,000 j'our y faire droit.Que l’on remarque que jilusicurs |«er»unncs n’ont jxis présenté is réclamations.parce qu'elles lie croyaient ]>a» u la sincérité du ministère.Dans cette même session de 1816, l’administration fait passer une loi aj>proprianl le fonds des licences «U; mariage au paiement d«.s pertes contractées, «1rs avant Tl niou des provinces, j«ur les deux mp|*ort.» de.» commissaires du conseil spécial dont j'ai «lejà jxirlé.C’était faire justice avec vengeance un même temps ; car le revenu uiiuuel «lu fonds ainsi upprupne, iTctuil j» is sullisaut jour jxiyer l'in-l'iuterél «les £ 10,00b, «jui formaicul le montant de ces deux rupjiorts.Les faits que j'ni cites, établissent clairement que toutes les jiertes do la classe privilégiée j>ur excellence avaient été constatées même avant l'Uniou «les provinces, et ont etc jiayée» en purtio avant et eu jiartio depuis cette tpoquo.Que veut donc dire l'udresse du 28 février 1815 1 Que signifient donc la commission et les instructions subséquente»! N'établissent-elles pus «jue Tudtniüis-trution du tcmjis reeonn.uss.iit qu’il y uvait uno autre classe de jiersonnes «jui, quoique j«cut-6tre moins privilégiées à ses yeux, uvuieul u canin 'in* droit à une indemnité jxinr l«'s p/rles «ju'cllca avaient «oulTertos î Or, quel est aujourd’hui l’objet de notre mesure?n’est-ce pa* de Am r ce que ni's prètléci'sst'iirsava c :t eux-mêmes commencé ?N'est-ce pas eu cfle*.«*ou-limier leur projiremesure ?et nu lieu de i;«»««s .a-mer.ne devniieut-ils j«us aucoulrairc nous r«j»prou-vot ?Je j«euM aveu établi ut* piemière pi -joiition , Journal (le Québec, îi >Inr» 1HIO.je jkimc à lu seeoud® qui r*t do démontrer que lo jnicmont des jiortos à mémo lo l'omis consolidé n'er, pas lino injustice pour lo Huut-Cuuuda.Avuut lu loi do 1645, donnant aux iminii'q*lUés le load* des licences d'au berge s, et npprçpriuol en mémo temps un puienunt des A’ÎO.iKk) du à lu nt-C’a-nudu.In t^rlion do ce tonds prélevé daus celte |«ir-tio do lu province, toute celle branche du revenu luisait partie du fouds consolidé.L'effet do celte loi a donc été de faire |uyor les pertes du lluut-Cu-inula à môme ee lbnds consolide.Kn culoulunt le revenu do ce fonds durant les quatre dernières aimées, l'on trouvoque lu moyenne du revenu annuel des lieeuces d’auberges dans le HaiiUCunadu est de.£9,664 1- 3 tandis que pour lo Bus-Cil Huila co tevenu muiucl n'est que de £3,557 7 6 donnant,an profit du H.-C.un excédant de.JC*,107 4 P excédant qui repréV iile un capital de £SS,434 dont le liant-Canada, par cette opération financière de lS45.sc trouve avoir le droit de jouir annuellement uil préjudice du Mas-Canada.La môme opémtion h eu lieu, au préjudice ilu Bas-Canada, par la loi do 1846,qui a soustrait du fonds consolidé de la province le revenu des licences île mariage, eu donnant à certaines institution* du Haut-Canada la portion qu’il contribuait à ce revenu, et appropriant celle du Mns-t'unnda »u paiement des £ 10,000 do pertes dont j’tu déjà parU.Comme dans le choix des liccticis d'utibcrgcs eu ls45, l'on u eu le soin, en 1843, de soustraire un fonds consolidé une branche de revenu qui so trouvait produire plus dans le Haut que dans le Has-C.iiindu.Lu edit, dans l’année lst7, qui u suivi la (Hissât ion de cette loi, le revenu net de* licences »lo mariage a été : Pour le ILuit-Cuiia.la.£2,197 10 7 l’onr lo Mas-Canada.41- - 6 Donnant, nu profit du Haut-Canada un excédant de.£1,785 17 1 Lequel r< | resente un capital de £29,76V Vs.Id; et si I on ajoute ce capital « celui do £6S,454, vous avez un total de £9S,216 4s.4J.dont ces deux operation» ingénieuses donnent annuellement l'in-terêt nu Haut Cumula.Aujourd'hui nous ne demandons que £90,000 ; cardans les £100,000sont conipr.s le> £10.000 de la loi de 1816 ; jxir consequent nous vous demandons moins quo ce que vous avez pris vo:i« même; et cependant vous criez a l’injustice ! Si nous adoptons l'expédient auquel ont cit recours nos prédécesseurs, ne pourrions-nous jxis aussi trouver quelques branches du revenu qui doivent plus dans le Bus-Canada que dans le Haut-Canada, tels que les suivai tes : 1® Certains honoraires perçus an Bureau de secrétaire provincial.Bas-Canada.£783 IV 4 Haut-Canada.273 12 0 Excédant en faveur du lias-Canada.Je 512 2 4 2*.Eucantcurs: Bas-Canada.Haut-Canada.Excédant cil faveur du llas-Ca- nndn.de 3,914 0 S 3°.Puits sur l'émission des Billets de Banques: Bas-Canada.£11,174 5 7 Haut-Canada .4,832 1 7 Excédant en faveur du Bas-Canada.de 6.342 4 0 £3,243 1,332 £10,765 7 0 Tar les opérations de lSIOet de 1846, r.os prédécesseurs ont soustrait pour toujours du fonds couso-J,de nu revenu annuel d’environ £20,000.bi nous suivions leur exemple, eu prcqlendeur* jnitt/- de Kmnourntka a rniton du manque d'euu Jouet fxital/le cl aux yplon-deurs présentes du la llivicre du Loup eu raison Jo son port de mtr, et de sa r inert /lut table, je luisso u d'autres |e soin d'éclaireirccs question* et no veux dansée moiyent qnu iu’oe«ii|K*r déco qui ino con-ccruo eu ma capacité publique.le nie de lu uiunitro lu plus formelle lo concours de la majouté, même des puroisscs mentionnées m( r ip(«>rl, dans la eensiiro jiorlée contro moi, et lu moteur d’une certaine résolution inscrite au procr's-ver-bal du rassemblée aurait ortrr candidat et a mu faim eamlidat; j’ai exprimé emphati |ucnicnt mon opinion sur la question locale qui divise le comté, tout eu protestant que cette question était nue des dernières de mon programme.^ les moteurs îles resolutions prétendent quo l’opinion du comte n changé et que lu majorité qui m'a clu n’existe plus comme majorité : qu’il» viennent pièce en main me redemander mon mandat et je leur promet» de ne les pas faire utlcudre.Tout à vous, J.Taché.ftoniniulrt* «le» amtonee» iiuuti'llrt, Maison à louer.— F.X.Julien.Ali uro de Mathieu et Clingras, faillis.— John lî.Mur km.Couteaux perdus.Maison à ioucr.— T.(lurnou.CAXVDA.QffiniCC, 3 MARS ISIS.K O T U K homme de parti.Voila son crime aux yeux des membres de l'opposition De la leurs injures, leurs attaques incessantes, lancées dans l’unique but de le degoûteruude l’in timider ! Que les honorable membres uio permettent de leur dire que, s'ils croient par cette tacti-que,obtenir leur but, ce sont peines et dépenses perdues de leur fart.S?i vous avez des injures a prodiguer, s- vous avez des attaques à dinger, pro-digtiez-leSji.,gez-lcs contre nous.Suivant votre expression, nous sommes payés, nous sommes ici pour les endurer ; mais nous sommes aussi ici.pour mépriser les unes, et repousser les autres ; et c’est ce que nous ferons.Ces attaques personnelles contre le Gouverneur-général me rappelle une de-jÆche récente du lieutenant-gouverneur do la Nouvelle-Ecosse, qui, soit dit eu passant, appartient a ia classe des gouverneurs militaires, et non a la classe des gouverneurs civils, dans le sens qui, jusqu'à présent,a été attache a ccs mots- Là, comme ici, la dernière élection générale, faite librement, a i ’acé dans une insignifiante minorité le («rti qui s'appellent conservateur par ex vlleuce.Co parti a tente d'arrêter la marche du gouvernement responsable, ou pour mieux dire du vrai gouvernement représentatif.Aussi l’honnétc soldat qui est a la fête «lu gouvernement de la Nouvelle-Ecosse, eu transmettant au secretaire des colonies les remontrances des chefs Je ce j«rti, a-t-il bien soin do faire remarquer que ce sont les derniers cflurts d’un parti qui expire, et qu’il pense bien que ces efforts ne réussiront pis a entraver la marche régulière et constitutionnelle de la forme de gouvernement que s.i Majesté vient de donner a la Nouvelle-Ecosse.Que les honorables membres sc résignent de bonne grâce a leur sort, l'n gouverneur |-pillion «Je toute lu pq'iilatioii d'ongiuo bfiliiutiiquf : • .3'»/, no ; sptokfor gourgelf !” Les lorn s ont uussi li ’ luit ,i»*iMllhU e a >aiul .bain de Dorchester, «t ils s’\ s,,ni trouvé* nu luuuhie «l«: dit ! Qu«d 11 lotit | >li«*.Le* tories «le «Montréal ont présente hier au gou-\« iuetir-géiiérul leur formidable pétition, par la-qm ile piti'.iou, ils demandent u lord Elgin do «lis-solaire le-, chaiiihns.L\lnnir a ) iildié t n «I« x article* les plus mtila-«Iroitskiir lu imti.uiahte.A l’entendre il fuit chasser tout le momie du pays, si co nYst !«¦* e.iiiiulions-t'r.iiu,ai», ('«-s hooiim » «le l'.ft’fniY sont «les anglo-plii'lu », et l’un pourrait bien en traduire que lqu'un 'levant K» tribuiutix pour avoir mangé uu anglais tout cru.J> nie serais trompé en annonçant la mort de ; «•«•tL* tienne vivrait eucori: «le l'imuiortil' taille qui est «le l’esseucu «le toute divinité, pitymue nu m> ; ou, si elle ne vivait plus, si .sa pâleur « '.l telle «ju’elle avuit fui |«ir s’evuiioiiir, on «lirait , s i.me» ont voulu faire uu derni«r protêt [contre les insultes «le» vivants.Elle est sortie toute ! ruisselante «!«: jeunesse «le» inncliiiies «l’une pri sse qui la relui à l’excès iiebuleiise « t inuperet raide.M.('Iiiniquy u prêché, lu semaine «lentière, la ! tempérance n Suint-Jean de Ihrreliester, Saint-| Atlianuse et Saint-Lue.Dix-neuf cent cinquante «mt pris l’engagement dan» la première paroisse, 2.lut)dans la seconde et 600 «lui s la troisième, c*« st ;« peu pri s tout le momie «le ccs trois localités.Quel b au triomphe eu fiVcur de la religion, do la murale et «lu pays ! 11i«*r, 1" colonel l’rincc, ayant rencontré M.Lyon AleKenzie dan» lu hibliulhcijtic de la chambre, lui ordonna «le b«>rtirenle traitant île scoundrel.L’autre r«'b su, et M.l’riiice île !s.!7 ot 1>38.qui étaient precédeiniiu iit u la 11 ss >sion «lu greffier «le la paix «le .Montréal, et qui .il maintenant «Lus les archives du gouvernement.( .‘T tu it, comme lui et Al.AloDonuld «le Ivii •>: ni i’ ivjuèr lit, (tour avoir li s noms de» malheureux qui pour se soustraire a lu prison, a l’exil « t .« i‘« liuluiul, avaient consenti a s'avouer cou- | - : «•’«•tait aussi pour avoir les dépositions «!e> < ;»p ns infâmes qui rendaiont ainsi témoignage .i tro «1< s innocents et les priveraient encore a .uro qu’il est «1 n «1 roit «le leurs justes réclamations.Leur but était évident, ils l’uvouaient sans détour.Gej n hunt ils trouvèrent uu appui chaleureux tlun» '!.l’apii!' au.qui n'a | is assez de grandeur d'àmi, pas .«>> r.de cœur (»oiir faire taire la haine et sa raii-e«me, quiiiid celles-ci peuvent nuire a ses compatriotes; dams M.Papineau qui voulait la publication «! >e« s papiers, parce qu’il était persuade qu'elle ne (Kjurrait le compromettre lui personnellement.( ette ! iis, AI.Papineau s'est trouvé seul «’.o Canadien-français du côté des ennemis du pays.IYr-soniie que lui u’a eu le courage d’ur.pareil acte.Jr reviendrai sur cette question «luns ma j>ro-cliaiue lettre.Il n’y a (ras eu moins de tiois feux dans la mémo nuit.Tout ici a l'aspect du printemps, la neige fond, et l’eau c ulo abondamment dans les rues et des toits des maisons.Tout à vous.Hier soir, * Saint-Koch, mie forge du chuntior de Al.Oliver, constructeur «le navire, est devenue la proie «i i feu.( • mutin, !«•» ponijuers de la ville, avec leurs li».g n « s do pompe* etc., so dirigeaient «luns la rue ( haiiiplain, prés de l’ecolc «le .Monseigneur, ou le feu venait «1«: »e déclarer dans uno maison habit e par un iioniiné Brown, aubergiste.L'iuceiidio u eim loppo dans scs ruines cinq maisons.f.r> l ioti ur du Canadien revient encore, dans sou numéro d'hier, a lu charge contre notre corres-I n 1 m* î M< utri'id^ivcc ».« munie «b* le mettre ton-y irs < u |iarallelc av«c son héros, Hionitncdc sou e i iir, a qui il ne manque jnsdo donner une : ramli-superiorit»'*.Nous i’nvons «léjà dit, cite manière «' voir est colin du rédacteur du t'unadien, et n'est | is ce!!': qif p r’.ige une fotllo d’« litorité» ras j» eta-Me» qm voient < t jugent sans («ssion.Pour ce «pii est de l'élucubration «le M.Martineau, nous «brous au Canadien qm: le tou que prend sou mit' tir just i lie tout cc «ju’eii a «lit notre corres-(toudaul.Le devoir do AL Martineau, puisqu’il so croyait en «Iroit de réclamer la («ulcrnité iné-conntie do ses « Tits, était «I«• lo faire tout simplement, sin-, aggression, sans emprunter le langage stéréotype de la l imeuse ' _ , (mur l'employer .« l’égard «l’un lioinmo avec leijuel il n’avuil jiiiuais eu «le démêlé, (-’est précisément celte violence, ce langage échevelé emprunté a ceux dans b » bras desquels il parait s’être jeté, qui l'a compromis au point que plusieurs personne» croient qu’il est réellement l'instrument «lo leur» menée».Nous nous hâtons de satisfaire à la demande que nous fuit Al.b- député do ltiiimiiski, de publier dan» notr«- plus proclmin numéro,sa lettre quo nous avons reçue par lu malle d’aujourd’hui.Montréal, 27 février 1S49.Aloiisicttr le rédacteur, Je vois sur votre fouille arrivée ce jour, le rapport d’une assemblée d’utio partie «lu comté de Rimons-ki qui nie regarde do si près, que jo nie sons obligé d’écrire «jnclque» mots d'appréciations.il y a erreur dans la tètodii procès-vcrlxil de cette nssembltc, et il y a exagération.La paroisse «le St.Simon s'est déclarée, par une assemblée particulière, contre l< s opinions du parti «lit de la Rivière du Loup.Les townships Viger et Withworth et la parois»''» do St.Liai sont parties intégrantes du paroisse nommément désignée* et no sont mis lu que pour l'effet.Tour réduire donc cette démonstration à des formes u u peu moins probléiuutique», je dirai que la i;i indu niajorite «le.» bubituiits «le» (Kiroisses «le la Miviuredu Loup, 8t.Georges «‘t •k't.Aiis« lme, de Kah una, Isle-Vorte et Trois-l’istolcs, dan» le cas «mi mie seule jurisdiction serait formée, prélèn'-rait pour chcf-licn la Rivière du Loup, a Riinouski ou Kainouraska ; mais si je «lois «lire qu’un bon nombre préférerait l’IsIc-Verte et que la grande majorité du tout le comté veut qu’une cour seilcntmre soit établie a Rimuiisk i, et une autre a kumotuaska, et «*.cçi est juste, et ccci est uéeessuire, et j'cspèroque ce qui es» juste et nécessaire sera compris et sera A une assemblée publique des habitants de la paroisse de Suiut-Tlioinas, «t «lu village «le Aloiit-magny, dans le couitu de l’LIct, tenue ce jour, upre» vépr«», dan* lu salle publique du presbytère de eetto paroisse.Louis Fournier, écuyer, maire du village, fut nomme president, et James Smith, fut prit* d’agir comme secretaire.Apres que Al.le president eut expliqué le but de l’assemblée, James ¦'•Tnitli,ecuyer, .Itocpii-David lapine, ecuyer, et William Fatten, « uiyer, a«lr« s.-ér« lit la par«de u l'usseinbléo, «tics ie.s.i niions suivantes tar«ut u graces a l'unanimité.Sur motion «!«• Louis-l »ni!!urd Dupuis, écuyer, se-e i.le par AL Fiisebal Ihdtv : IL -.lu.l“Q.i |«a hab.t.mis «le cette localité np-|‘i' 'K ni I' , a va t.)a.que ¦ f < | rovuu'e, ainsi quo le Nuuvcuit-Mruiisw.I; et la Non « vue-!'.cosse retireront d’un chemin de fer «le Qui be .« lluldax, qui 1 » liera, |K.ur ainsi dira, entre eux, fucilitera leur» transactions coin me rciuh s en 1 •> plaçant a une journée en*'*roii «le distance, qui leur donnera lu fl«ei-lite «!«• communiquer |irompteuieiit et Jaii» luutts les saisons «le l’annee avec l’Aiig'i U rie et les autres pays «le i lairope, avantages dont lu j rivution actuelle arrête Je coiiiimucu « t l’uetivile «le ccs provinces (K'iidaiit s x ui«'.< «1«' l’uniiec, et uccroil en prop- rtion la niisne qui j «*o avec tant de force sur scs habitants.bar motion «le Bradent Têtu, écuyer, secondé par b ruuçois-Xuvier Gendreau, écuyer : Résolu, 2W Que l’exécutil'll «le eetto entreprise en oliruul «lu travail u la classe ouvrière et soutirante, et rétablissant la circulation «i«'s capitaux dan; toutes les classes de la |>opulut:on, arrêtera 1’«•migration qui, «l« ja avec une ellrayuiitu rapidité, a Uiiiilonno un jciys nouveau et tortile, |>oiir chercher «1«* moyeu» «1 existence sur uu soi souvent moins uvuulugcux «jue celui qu’ils ont «jiul»'.S'ir motion «le AL François Alorcau, sccoinlé par M.Luzaric Joucus : Résolu, 2U Que 1 Angleterre disposée à favoriser celte entreprise iminenimeiit utile ascs provinces, mente leur reconnaissance et tout l’appui «ju’cllcs l'ouvi nt lui donner dans leur état actuel.>ur motion «le Jus> pb-I ).ivi«l I.épi ne, écuyer, se-conde pat le mujor Je.in-Mte.Couillurd Dopais : Résolu, t> Que |u M:i*-Cauada utupiel ou u dénié de pu is»i Ion g-temps toute justice ilan» lu distribution «li s deniers publies, a dr«ut d'uttuiiilro et attend d’un gouvernement juste et libéral, sa pari «le l’appui nécessaire jour obtenir la mise a execution «le cet utile proj' t, et qu’il semble inqiossible qu'un gouvoruc-ment equitable puisse tarder plus long-temps a nc-curilcr au M.is-( anada, lu protection a laquelle il a lin si jiLste droit.•Sur motion de M.Joseph Fiset, secondé par François Fournier, « «:uy< r : Résolu, 3W Que les propriétaires «le cette paroisse appréciant l« * avantages qu'ils doivent individuellement retirer «le celte voie de communication prompte et lucile, montreront el«*s dispositions génè-ransi s, lors «t • la confection de co chemin «pi’ils désirent si ardemment.Sur motion «le AI.David Talbot, secondé par Ala-gloir«: Têtu, écuyer.Résolu, b- Qu’il n comité «le huit membres soit nommé pour dresser uno requête, ba»« o sur les résolutions (lissées a cette asM inblée, la faire signer immédiatement et l'adresser aux trois brandies «le la législature.L'assemblée procéda iiniuéiliulotcinent à la noininatiou «lu comité, et .Messieurs James Smith, Joscph-Daviil Lupine, docteur Beau-bien, William Faltoii, Louis Fournier, François Fournier.Atagloire Têtu, Louis Couillurd Ihipuisct I kivnl Talbot turent iioiiiiné» (>our conqioser lo coin lté.Après quoi rassemblée vota des rcincrcimcnts au president, pour la manière habile uvec laquelle il avait présidé cette assemblée et au secrétaire.Lotis Foi;Mini, Président.James Smith, Secrétaire.Saint-Thomas, 23 février 1849.Jeudi nu mutin, un habitant de la Pointe-Lévi, AL Jeun Carrier,conduisant une charge do bois pour Qiiéliec, allait mettre le pied sur b* (mut de glace, à la rive opposée, lorsqu'une mort prompte comme lu tondre l’a frappé,et u’u plus laissé de lui qu’un cadavre étendu sur lu glace.AL Carrier avait plus do 60 uns.I.c commencement «le la semaine s’est fait remarque par ilii tiunps doux qui a enlevé presque toute la neige «> 23 — 8.41 30 — 7.14 3.) 1 ,31 — 4.ft8 31 —21.03 (Du |iiiirnul Host on Daily Timm.) PILULES I.YDIEXXES VEGETALES DE W1UGHT.De toute* le* médecine* patentées du jour, il r*ud nombre de familles en font usage avec la plu* grande satisfaction, tl hier même uou* iron* entendu un médecin distingué le» rccoiniuauJcr lot ici,ici,t.Ec rouelle* y Hr rie*.L'n enfant d* Florentine Benny, âgé de dix an», dan* le township (Joie ru lit, comté de Lancaster.|*a : était ullligr?depui* plu-«leur* «nuée* a la lace et au cou de scrofules qui non »• ulc-muil avaient ié*i»té a l'usage de tout*• le* médecine» populaire» du jour, mai* moine aux traitement* le* mieux raisonnés des plu» saiaut» médecin* du pay*.Apre» amir échoué uvcc tou» le» traitement», on mejri le» Filuie» Indiennes Végétale» de Wright.l.c résultat lut qu’avant la tin de la troisième boite, le* ulcère* prirent un caractère louable.plu»iciir» fragment» de l'os inusetil itre inférieur furent élimines, et dan» peu il lie resta plu* de trace* de la maladie.Il y a déjà quelque temps qu’on a ee«»é l’usage de lu médecine, et i'rnfant loin de présenter quelques symptômes de rechute, a aujourd'hui toute» les apparence* d'une santé robuste.A vendre en gro» et en détail pur JOHN ML’SSON et JOS.BOWLES, elumistes, (Québec.I.e* témoignage» en faveur de* l'ilulr* Indienne* végétale* de Wright nous arment en si grand nombre, qu’il est difficile de •avoir quelle partie publier de préférence a l'autre.Veuillez lire le témoignage suivant.( De Franckfort, Ohio.) Dr Win.Wright.Les pilule» que j'achetai de vous en avril dernier, »e sont vendues bien mieux qui-je 11e le pcn»ai».Je pense qu’a mn prochaine visite A votre ville, qui aura lieu dan» quelque» nui», je les aurai toutes vendue*.“ I.e» pilules ont opéré des *- guérisons dans de» maladies qui avaient ré*i»lé aux » uns de* ” plu* savant* médecins, et grand nombre d’individu» bénissent le “ jour où le soussigné a introduit dans re pays les pilule» in-*• dienne* végétale» de Wright.” Je puis avoir si vous le jugez u pro|MM grand noinhre de certificat» précieux, laie dame » a-e.qui souffrait de rors-miption depuis dix ou douze an», n'a lait que e ni-nicneer a prendre de» piluh • depuis peu, et déjis i saité «st presque rétablie.Grand nombre de cas de dyspepsie ont été parfaitement guéri*.Croyez-mai, Monsieur, W.F.F.DAH.F.Y.A ven Ire en gro* et en détail, riiez Jose ni BoWt.n et Jolis Mcssos.droguistes, Québec.Québec, 3 février IM9.(l’niontoicn Carroll County.Mil.) DR.\V.WRIGHT.Cher Monsieur.— Il y a environ deux amis, mes affaires m'a yanl appelé u Baltimore, je me rendis a votre otlire.et j’a ah.lai une Imite de l’ilulc» Indiennes V egétale* de Wright, et l’usage que j'r n fi», me fit croire qu'elle» étaient bien supérieures aux autre» l'ilules, où a toute autre médecine employée avant.J'lisais une tou* depuis ft ans, pendant tout ce temps j’ai fait usage d'un grand nombre de médecines, mais sans effet, enfin je me procurai des l'ilules Indiennes Végétales de Wright, et apres en avoir pris quatre do*, », la toux a commencé u diminuer, et maintenant je joui* d’une santé meilleure quejamais.Sitôt que je connus la valeur de cette médecine l’envoyai immédiatement a llallunoïc pour une plus grande quantité, et j'ai ri tiré de si grands avantages de l'usage d> » l’ilules Indiennes Végétales de Wright que je lie puis lu’empêcher de le» recommander » toutes les malade» que je vois ; j'ai tant de confiance en elles quej'cn ai envoyé ed.iiiv uu pu.-.al qu' l.n d< celle Iüii-"1*, liés >1111» !-¦ Il - ( nul., de rmiip'iraiiri et ré-pondre u la pi.-¦ nl«- | >ursuit, ou urti in dut - I • - , - * de deux mois à 1 i.inpU-r de la dcrnii re insertion du pré-, u* .in rli» ¦•-ni.ut, et que sur négli-p i.ci de le p.1 lit 1 .1 ur d- 1 smp • i re et rép< iidiv a la pt.rule poui/ui'.u .n • I ¦ | * 1 1 dit-, il soit pet nu» ni .finie.leur plan'.1 et d'n.i.ir j - > im ni comme dan» IJIie 1 .tu», p-r défaut.lit It HOU(HIS l.r l'ISIlT, 1 mars 18 J!), 2 f.A V 1 S p.h.h I 7NE ASSEMBLÉE NITCI VI t/ NMIUS |)F |.\ ( ()MP\i;M | A U t • A '/.IH () l F HI • '.« -i • - .v -q.,,-.tiendra a l.'l k|.\I , l.l M)1 I.> ma,» l'assemblée gé.ié.le qui a'v lu 1.dm I.heures, dans fi luit .! p.:,.|.j m r ,1, i luatlon la prop .1H011 d'augmenter le capital dt lu eonipai.e.Par ordie de» Directeur*.W.W H.K l it Québec, 1er mars ISI'I.Président ,E d::.s actr/.n l)F l.'K'l AIR \t»K put le- pré 1 nt< - 1 ! 1 10 I.a lui I l.l ,1 1 R.11 S A .L* V e iiu|iter du 1er m-l pi » ' .in, u-.- inuUi.ii l.lrli finie '¦ >8 »it«l» • .iieeignur.-ifi, ru .I.D .1 i • ,fi.11.u»., fauU.ur S1.I(.t I.près de l'I g h «-.S dit - .1 a FELIX 'i A( K FM FA FU, Québec, 21 fi' 1 m i lfil‘1.Ai.», u Hotel du Farlriiunt.A Dulfo'aiÉS.I j TunisItur.-iiiix situé* rm llal.limund pros du lar liill, sellier.l>a'.i»»< t\ il.rue M.J u.*• .d.F.LV A M I 1(1 I., Av.cat.No.32, rue St.I.ni».I ’ASSE • i DM t A V I S .MHLEE GÉNÉRALE ANNUELLE I * lis Ai'l ION NA I ICI s DF I V (i)MPM.MIi DF I.’I.CI.AIK \(»l.Al DA/ SK i lFMJUA \ l.l ^l^l l.l N- Dl le ft ru’-1 « u 3h.-iirr* de l':i| ré-midi.Il v ».ra - il :- 111 état d * .-Clair.* 11 •• un p .» t .v prue.-fi 1 a a IV-fi-eli .détruis .1 r> .-l.-ur» p.nir tempi .r un nninbri- I qui tort par rotatiaii et de trou audit, ur s p>ur l' -.nii.- p t haine.P ir ordit de- directed'*.W.WA I.K FR.Québec, 1er mvr» 1848.l'rési.fint.AVIS.IES ACTIONNA fl ÎES il» !.i R \ Mji 1 du J’i;i .^ tir.*ar fi « pi -e*,t - n : ,n atiii'i.I de : pear e.ni a < te d- ré sm fi.payé, «t q.le till dit il.île «-ta payable fi-.M A RS pr 1 -ha n.transp.rt sera clos d- put» le I coulant ju-qu’au «lisil.nie -• 1- plt .1 -.'tM-ril e| U «|>re» le 1er L 1er d 1.1* v- >1-mars.Ilatique du l’eu; le, 10 févrit r lK l'I.Far ordre •) la librairie de ce -turitàl, de» ab -nneintnlt n l'jl turn Jr la Muni et.i“'"l c pr ,4êlficl lie Hué 11 , \ Don» l iff lût Je Jüll.Y MeCLURE MiKl.i: liait jin routier.\VIS p.iblii'l.l |tr fi- j -1 »' 1 ',.i,è que, e .(.furiném.ni è un u.r> il.- H ! i.i.l ,\M F >U I l( éeuyi-r, uu tir» 11g » d, ur .111' puur le dK'r.et .fi- Qu fie* , la propriété» I maure., suivante», . I iti i - nu ut ru dit état unifiée, sont réouiaasd'au /Vil i .- naire au jogi la nature .t l’éle udiie eu le» lilant en écrit au i lu ra di n (t.eoui, au iu>.> qui./.mrs avant fi dit u-ur .1- vint»:.I t a via pufilie est de plus donné qu’une «»-, iiibiév des cro.in» ei.T» du dit l.ai.quer.,.lier, suis II.u au Pslai» d.Justin di n tt* cité, I.CINQl If MF lourde |iii>, prxiuin, a ON/I.heures .la I ai iiit-inidi, pour entemlri- *t dél riuiiier sur lus réclamations qui (•ouïront être ainsi filée».JAMES DINMN'i, Syndic- Québec, Ofévrier l419- \ KM I.i*l IJLlQUIft DI RKVIftNU DKS ( Il KM l\.S \ HAKRIKHI- S m.Ql'LIHX r 1 'fil pue «nrun, fi- FREMI K K J )|;i{ de mn p,o ¦ 1 «.n, aux plu» lik.il, unehéiisseurs, avec le d; .il de pi icevoii "" |*reii - r d in .> , luut.fi- ri venu des ebefuins s -airilii.-» Qu • .pour Canné u courir du dit premier joui d-_,u.u, V| ORI F verte r-n finnl-, I fie-.rce* N 'AD KT cIE 1 févri.r 1 11.II.1.1.MOI N r.( .vsic r.‘ i'll.-Il des Plages du Nord.Hareng du I.a irud-.r tide la .St.II.J.Québec, l.ft février 184*1.A VKNDHK.I* NI.m.n n e-, fi j- d.,j\ ét :_¦> - -r .u F \nricnnr-L'-cet'e • " l"i - " 1 P.gli*-.dans un p *' a» tnti,.-e.ix pour le corn-mer ce avec il.-ux emplaeeinents.it.mlaticr*.C iüi ,ns libéral.-.— S'i.lr.u.r »-ar fi » le u.v, ou n M.W.C il a kt k s i v.I'll *r| Itlanebard.Qui hec, 2.) février |8iy.Jf.L«U« UAMLIX, \ transporté son atelier do Relieur, nie .V st.Joseph, haute-ville, au-des-us de chez M.llcthol.cordonnier, \:s-à-\is chez M.Louis Jlil'xlcau, Mur.liaud.Cinéhcc, 1') février Is ]h.(Imndrons a mkt,* d;» Saint-Manricp.I * n u niées 1, 2, J .t 6 a v endi i ; .r.B» Québec, Dr t! .r» I8|d.P I RASER, PROVINCE 1 >1 * t AN AIU, < DISTRICT DE Ql F.I1EC.f EN LA cul II DÉ BANQUEROUTE.IV *21-» pur de février Isjo, Dans l'affaire dt RICH.HID JOJI.Y SI l.l IV, Failli.S'" f R mot) m du l:i pari In ;-!'r uli< r, il • • ' - ; -.t .»’ séance pu liqu.p ur F filr.ili.n d’un eertilat de.le-rl.au.-Il dit banquet uticr, » it tenus en cette Cour di Juatice, en la cité de Quel,Cl-, VKNDRIiDI.le v in -i»i.- i'ali.t} .é1 er, 7 décembre !,'|t.J.PORTER, «ciétaire Com.Jl Q.L Kxlenninateur de ” V air ! i dt -trurti ai rature des Rats, Souris.Coque-rtll’S, Et car bots, T armis.Grillons, etc., etc., sans tmjj jytr ! -mu, rt s um danger j ur h* jirrronnet.AVERTISSEMENT.I L nnoli.-1 si averti d.- Rue si.I ierre, G t».AUDI» L'IN.( him fit .PlLIIJ^i île Wright» (•iSértMun a l IciHorroide* Tl urn let.(Di Maniu-ini feutre, llarltimar Co., N.V.) Dr Wright.Cher Moi.»irurj fft»i avec b.tueoup du plais r i|ue je plii» assurer de l’cfli, 4< ilé de vo» Pilule» liidunliua \ à I II.s.Orpins fi.ngl.iup», ).lirais de» Hémorroidea tf-: iU», et j’sv us f.nl i» a .: • d'un g.nid n.lut.ru de pie», iipliol ».\ otre .eut des ( l.l'.lla » I l'I* PctiU'l fliutet,) lue fit essayer VC» Piluh», et e’i-at avi-r In plu* .nm plauii que: j,- du qu’elle* m’uni Ht-tii'ieiueill guéri : ce tpn m’a lait croire, que, quand on en a fait un .?«ai rais-iiii,al.fi, m finit pur »c persuader que c’est un n.jytii éeoli./uilquc, prompt et tlli »tif de s.guérir d.erlle mais,lu .JLSSJ.LFWIS, A*r.l, 20, |k|8.Forgeron.M lu wisest un eil-jyen r.-spcctabl.- et bien connu de Rtrletm.f'uuntij, N.| ,,tt u .yuit lm.ur«file.Dtpuis sa guéllsim p.le» Pili-le» Indu mies \ ér*l .Il « d U ilgld, il lu a aJoptées cornu, sa seuil médceit.r d le.K .;.-sir nu ; t.taire a l ne.LA MJ EVIN, 4)1.AU^S \TTMNDl quc le i.n:n» *MIOMA»s MrNTII.pii 'f |*r*nr le b*u tlu lb u%c.h di»| iru »î* ui.« d* il nn*, (t qui s n u; dm i I• ; i4i?ri* !• *i»| « ; r« ii\ i;iii j • * ii en a reçu run-urn IVIH.! Aux ( «pîtali’Jrs H autres du Canada, d / il; s !;ia!s-l nis d'Aimu hiiir.Il.vtlltg.(l'In luslrit .t *il-ié »-,irfi.Uivieri dt-FA-» mpti n, 3 u'ietni!.I grtu populaii-t dans luCc-tdct tie Mom-j réal.t qu'.t nr tt.illt» ,.fleuve SL Laurent aaec la perspe.tive jr ' I en «* ' rot ti-ii., ::••!• c'a- 1» avau:.; » aux rapitaJiste* tau'rt* i |*r-.T m s enlreprt r-sutes, qui désireraient uitli».r fi-s i»,nifirrux i u* ir» u t su q.n-i* dite riviere renferme, particulièrement dans t : gt d't dit .* t; Iixluitrir, ter la construction di-vi r»- • u, .m., - .re».d nt le ( ar.la a un si grand besoin.Ft I *- lu-Muni-s désirant.lieouragcr toute espere d.manufar- Têinoirjnnrje rl'iin nuire éditeur.I.a prr *» Iri e- .[.;•• i - ,• • p»rtal|.-C il r l'il.le i t fi.il eoinpri»e, n-.'i» n • ¦ i ,- .' .n» p.-» : I eiieoiirna.-m.-iit que .» ,lt.>u« non» aimon» u cro.i qu< l'in i .1.i.e.tt- f.iuti ' ¦ it : » (.••'.* -.sur la pénurie.I »i .p*, Nompr :.il.- la littelatule euil i i.-n “ » et propager I « .i.i» emit n».« insrr.re i.ur» an.don» ri.-n j».• u r m detM.ur.es, , | mil l to' t.1,'nreueil hieliv.illnnt qu'il n reçu fio doit servir de n i»«.j.ort nu li p.itou.Ni., fan,ill.».Non» non* |iroi'o«-m» .|.iic .1- p.fifi • r ni i \ n .i v h \ v fiu-in » du Répertoire national «vu Rm ici! de Ùtlératuie Canadienne, mix liiêiii.s eoii.lilioi.s , „¦ fi», ax pieiuier-i.e'» »l-u-.finvi x l'I v»tiii * p.r volume .1 1 |.i - ».N.»! toi», iti.fi » l.vrni- volts vie 1.1 j, .ur» ,ni I.u fi,- liv i „ ,,.n i,• p., ».:.n- non» l'avons fait ju».pp;l |>i-»-«i .iviu.»im» de >¦ I png « ferout uu v.| mie.( eux de nt possible, J.Hl’STON.rs Les Jlctsolin.s qui lie «I renient -e |,ro, -II» |- l.-« li, UX l'f T.ii' , volume», pourrn t I» ».v¦.r » / M M.1 .¦ l' v.Mc» '.v libraire*, l.ovi-ll il G il.».,n, iiii|,rimeiir*.nu tun.nude i ' A v t:>lu ou en »'ndr.s«anl n J.Ilustci, M.-ntieal : ele .- M'I.Ir.,1.t .t El ère, t .en.:,-ie et tu .1 i., », , l n s n h.»» .t.t .1 'I I- Vrrimi, agei.t.Qu'il» e.-!•¦/ ftl.tmitte, « , lur.iiuu.FEt-lM l»r« (’vvii* vus i », It, ilfii.r.I.-* d -ux pr.i.-r» v.fi,.nu « r.utfi'niiei.l .1, * écrit*, eu v i ou en prose, de M ftl.I It.'t ng.-i •— N .1 G | '.> 11 h - 1».,|, 11 ¦ «I • ¦'•! M.Il,fin,n! i.¦ • fi• F.- v .:, g.org.t' .-.tfi r — F.t linu veau - Romuald t ,.D • D .-le t'I.i-vul., r .' I .t i t,.• v Jo.(’•iiehon I M.I' i¦.l'o - fi.r l'I,.\.D G ;•< I N Garn.m—F.Gurilot—\ .1.tm, : '.Il ' N jl ,I.,l:nl- mène—J eau-.I •eq,-, s I.Ilti.O.F i « i .• I.:i\,,-fi II" I.’ 1.11 • - fie Man,.,niiiiy—J I.n .I.1.i .i - .1.T.I.m.i, i \.N.Mm In—Charles Mo .I t—J.I), Met m, t- A.m fi.e F i' J.I brian—O Peltlei l.».F.i i l '.i .ii Parent Qn.,»n.-|—Je*.S.K.im.oi.d- \.S.S.I’.J.Tt «» .r- .1 ,i ’l'aché—J.F.T .r >t* D.F.V i ;" \ • ''.,1.un Vendit, lu ,t IN 1KI> GUAM) NUMIIUI-.1) l.t Ul l’> andn> mi: A la lin du dern.r volume, on pin , r i uin- li»te .fi tous'le* ouvrage* put li, » ,n f, .t en.,t en volume* .-n p.in>pblet»,av ,-e les noms de* niiti-iir*.t une fi- e de t -n» fi-s joi.in.inx Iran-.-.i * publies dan» fi- II.» t antd.i, ave.fi- non .cl .,- .l ut» et d- • Imprim-nr».M-üticsi, .Dde», u.1 ie i- i .F.nqu A .Ile, SU un r.-rtit d, M pr.r fi- .111», 4 t I, cfi UX ont r> q„ * d d.’-p ¦ r 5,- montant l’intérêt .t i-rei.il .i K - v ur !.m-r.-il, -.1 , fi, ul.- il dan» L.nqye F : put .n:t.!.I ou .,-tein Ir la F, il: j.te ! er lit -, r t n ; l'un.» et Mit!.*,its tl.vra >'ti- pr-» nu *.n»- gin- .: I, < p irlii « r< t.fi: -nt I a 11 r ¦ jo» , t';.'< t.r» • ¦¦“« 1 • t » n.t lit s té tr.l.emis à Ce Du :m; .r lt -v.Gv iteritl.FELIX fîI.At M MFt EK.N \ i N.: « i l.\ - IA •.>1.1.1 TTi “ N: l'ai.” , i >: vint nivigiiée 4 • tpi-.> «nv.ige.ci 'li- _ .III.Il ut.4 .!, , ut» '2 • • entre - i u ordre, ille a un icit de v île», deux .lui .ai,,-1 », ut,.-1 liai upi, ciiiiifiu*-'.iule i.»ü.s de eiiisint-, ele.rte.F.l-ù'.iiiv nt .r-iiri- .J l iiu .ox ( l' .ivi li.-ii.e-urc ) et c «t > n Itivrrt" lui lit n Fi minât appelé *' lt T, u fi.i;.i .hier, *’.: p» ut .• e visite eu s'a Jri-rsa it s t.r I.* li.\ .t M.lllARirs Fs>fa x un, navigate ur.F.,r pl ,» «.pics mlc,, , ion» »*aJ.m.à vJ .< l»-e, au l»;ir- au cl tl soussigné- CHAS.I \NGI.\ IN.Quéfiec, 20janvier !819.2in.A VLNDRE.Il N terrain situé dan» F.r- s ut.-W .-., ri:., ¦ pp.irtei -,i.t u J M.JF \ N g t 1.11 LI.D, i - .• n.i.n.l i n t a 11 v i.-tv i .dt .•7 pieds île i ut « r autant ,1c | - I vit ur.fi .ri t p.r iï< v.ut i .r Il nn- S, .'I.,Ig,n rite, pu d.more jetr l'unplm ment de 1,11111.1.1111, I.i v.|-n , au.ot' i.r«l pur un uoin.in Grénier, au rôle sud-est parla v.tive Sot dur.!, alias M.s*t»n.N'adics«tr a ce b’ire.iii Québec, |K jui'ili t IS.s.,\\ KK I’ISsilM KNT.f|UU S crust ifi» l'el.itrurs th s l-i.-ns d, s d.suit.*qui *•'« lit pa I i lu • n p.i v v leur» e.ntset ri ntr».fi’t -r*.fi rn.jiges, r.Tili s .eus lit né, ».I.I» et veilles, K>'.N.- »- i.t |.ir h | , t ».il avurds pou I \ DII(N|l4tr.FOIS, que «’ils In- p.v -nt ii,iiie,!i,!.nient :• il - iin».-gtié> ils st relit tou» p ursuivis sans distinction et s.iii* aucun autre avis.AvtTtiKKêllH’llf.E\ \ Mi; .MA R IL LA VOIR, épouse v!.’ r m '¦ I !\.VI .M Mill, rwr.fi ni: \ i donne |>nr le pré .1.fis * et .tr » il* |Miur j , x • M.OC- d'avec »on ¦ nvt» qu’elle prend un .t.nmtiec rie i» )• .-u rire Mud.,* it d.'t- g.i .,n j u ¦ li.-, comm-marthan te pnbliqu-, a .-«.ri ».-i o t.- i u consequence l'eii.-t uraa-nient ll du 11‘ il .m era' loir a fail s t ronstit e .» g.’,.,, v u -p.“.i„x.MM.firm Ijvoi, ti.t «is 14r F.au ».n iu.iii.CONSTITATIt’N £«c.Dr.W : ig: —J "ai é.e su', l p .Janî le» six ou huit huit der: t -« •>.•• à l :.e 4 -tlpa'l lia 1; it lit t ! g, 3 V ce toutes Se S C04l»o.,IK.la, .use», ut j'ai enipfi.-v.-, mais s .tu surres, la plus gratté.’ p.• li- : uU » fi » pilules et med < im s en ti»a.-.et -.,m-ilti ufiatiensqi! l’un lésait fie v » I t'ulc» Imitcnnes V cgi .aies, jj un «aïs déctri, .- fit essayer, cl après .nasoir pris trot.» ou qua' g le.Ks* je mt suis trouvé parlalUnirnt guérir.Je dis aux per»gnu.s • tiligec» fi.la même maladie : E»savcz-lr«.J-.’Wrs smf f.-nnes.C.W.WIN NIL.Camioharic.N.V.Avril 21.lcl*.irs •a t! 11 :.• ; i - k «, 4 l'nr'i ' te ’ MARI L f LA VOIE.mai que.Quéfiec.1 '• .1.il.file IS|S.-S'il I.Ol’IS T \ N ET, Agent.Fü$ m4S.R 8’i « r uni’ 1,'iti lu inipnmùt I, Utl I ll.fi 1 1 .,t V .Frt i ,i.fit fv ni! 11 fi.raine.t n tnml u*.:iiii*i 11iis» l.l Itfii airie de e.;oui n il I' N superbe Il ,n .pii .XK S.XdlT.NAY.situe dnn* le village de la Graille A VKNDHK mpl.o t nu nt élu but.-, une tl, ux lums,ms de»-us c.-ifiruit.» Une de 3 >pi.-I» sur 2s, , t l'autre de 2.» sur 2 fi ni I- u oi-drc et tr1( HARD G.nul- F ,c.d niiit i'')» l'KTlT TRAITE DR GRA^iWAIRE ANGLAISE, l‘m’ « II.EOMMIIUI.û 1 - liv ro , jtti i i : t j ,:t «i avui.tiiuviisemcnt l.t !u* me iiemrnt primaire p">« e»t t t» .u v.i -.!.- M'I.f le t.i j,., t r.-» • \r.• 1 (la I « libraire*, A Que Prix réduit» Q 14 i' .ABr.(>.li.Itrowiip, VltCHITECTr.surveill ui, rt mrsur.ur, prend erttc peeasion tl'.iîi.ioneer .ux eitovn.» il.Quéliee qu'il est de retour en et (t viUe.-t qu'il , »t, :.» , i •, • i, i-avec .1.|*.M.l.Et'Oi'RT, écuyer, «reluit-et 11 n .mur civil.L s «lianes sait,ni de ce jour colidui't.» sous I.nom fie BROWNE ET LECOURT, AKnilTITTi: cV IN* ;I:NI1:1'R CIVIL, rfc.rtr fiai le.» fiur.aux |,r,Ger.fir ent oecu|.< a |>ar M.Lccourt, No.m II,mill vis-à-vis le bun .,ii île F -le.F.k !.«ont maint»u .n t juct» a exécuter des FLANSp ur .» pufilie* et partiriili.r*, ,l»n» I.gmt le j.Iu* m .h rnv .t, nissentd eaticm .ai .,» .! tilR,t v» ill- ni at: -i 1 , ei'iistrur-:n, i» il.- pl x nn.iléré*.Ornruu-i.t» .j.-.et tfi- iirdii.s -I, t -ut.s.Mrs, t.r I., v ircon»:-.t.c.« fi s agissaient au» ¦ ici uu nt sur iv » nu u .- » fii«p .- » fie mou est .mue et de n.< » intestins, ,tie les Bat;: « a Capitaine Bragg sur les Mc.»i-I cams.RHUMES.ULTHaL \L(.IE, INI LUENZA.Du Westcrnville, Comté Ontids, N.A Dr W Wrignt.—a G*r Monsieur; 'le servant l’an* m.t fa m II depuis bien I .igtemp» fi.vos l’ilules lmih nur* Végétale* p.: : ntr • ».rtc» d’in, -iniu .lilé, tiile-s que rhuic.es, itmux fit- té U-, iufluctza, d’autre» malauit • attacher» aux rhsngcmcnta de dim t.,-ttl» p .ti i» leur vertu savamment, la-ur usage a t u ours clé •mu ; rcsuli.tt» satisl .i-aids (mit »> ulemcait dans ma lamille, mais men e cher m, s ami.» : un s voisuwt.Il est rare que la se-c mlc ou la troisième .-st- ne j.ioduira p.ts l'effet désire.Je sais qu'en fi » a e-prouvée » sevi-rem, ut mais tou ours rlfi-s s.sont montrée » I.* mom, s.Fil.« op» relit sans ¦>.ktiiire fie dvhlhté, ee que les autres meilccinoj i-font pis.ftlon expc-iieiwe et nies ofi.-er-vali.ns me mettent ,t môme île dire .pe- !.« l'ilules Indienne» v -get ah » fie W light sont toujours une médeemc sure, et c.pablo ¦te soulager.Votre très lmmbic ke.JOHN 8HWA, Jx.(Du Winfiel.L One-:, llerkim.r Co., N.T.I.e f.itissiguc certifie que vtnfi .nt, et se servant lui-mème des l ilulr- lo i.in ,-» \t-cttaUs fi.- W right p >ur la IWspcpsie.les Kl.iimes, il je Its violt me Imhli-eim des plus prcvteuscs dont I" tli.-aeito ne j,»ut être surpassée pir niir.in.» maintenant eu «aogo.CHARLES F08KET.Sof/ct «fi t/arelc contre- Vimitettion.S.uivcncz-vutis quo les rn.vi.t.s indifxnes vSi:fi-r a i it de w iui.h r réel les jwrtcut sur IVeritcaii U|.,uj6 .i fhaqtio Iwilf lu sij’iititure tlu William iVright.Lt * 1> livet, Boston.A Qui-Imu*.clic/.Joseph Bowles, i tir 1st l'nhriqtitf, en Fief du mu relié, et cheji John Misson, à rcncoii Foie La Pierre ou la Gratelle Le Lumbago, dit maux de Reimiî.a Tic-Douloureux Le» Hémerrc (de» Les Tumeur» Le* Rhumatismes c» Ulcère» La R été iitHi d’Urine» e» ter* de toute* espèce» Le» Scrofule» ou le» Ecnou-Le» Maladie» Vénérienne» .[|w I a Faible»**, ou I» perte de» force» La, Svinpuvmcs secondaires, qu’elle» qu’en soient l«s cause».A vendre du r J.MUSSON X, C.*., »eul» agent»p ur Québec, haut delà cou Lamunt.gi.e.Janvier 164.«.HUI.E K PlUKKlflEV p».ai, antj ®tj vsizvis, VIS-A-VIS L’HOTEL D’ALBION.*> E public De Québec et des environs, est rcs- MA peeluennenient informé qu’un assortiment ostalrrable et Important a été reçu de la Grande Br*n,;ue, de Fran e e» dea Eut*-Unie, consistant en drocuv pur»*, préparation* chimique», médeeiae»brevetée», peifutnerir», peigne» de face, de derrière et de poehj.et antre* peigne» d écaill» et deeorne; t*ro*»e, à «agi**.à cheveux et A dent», rt savonnettes; bouteille» d'odeurs «née», de verre coupé, à toilette, ornée* en argent et en or.etc.Parmi la variété considérable d'article» de qualité» supérieure*, l'oa peut énutnérrr le» paituiu» de Fathey »* de I.ubin, i huile Mseeassar de Rowland et l Odonto, l Udonto petsan, e*u lu», traie de H nuel pour faire pousser le» che* tus.Kahdor circa»»,en d» l.vnuii, Baume dam», de Fowel, Baum.de C-iis-** sautage» Wi»tar, Baume pectoral de Fowel, Mélange pour le rhume de lilial», goutte» pour le rhume de Ilutcbon, goutte* pour le liste dite» du pauvre bo-nme de Smith, remède contre le croup ’•grippe) de Here, Vermifuge de Fahnestock.Mélange pour choléra de Rcre, Onguent de 1 ami du pauvre homme de Ko-•rt, emplâtre» du pauvrehonme de S»erry.pilule» indienne» gélale* de Wright, pilule* de Moffatt.pilule» à dîner de Lady ally, pilule» our purifier le» chambre» où il y a de la fièvre ; orge à patente et gruau, Aguti-guipa ( nrowroot ) de Bermude, fCvrtde A anille, Migou perlé, mCchc» flottante» allemande*, médecine* pour le» ebevenx elle» bestiaux, bois de teinture, laque», etc.Ordre# reçus pour le» bandage» élastiques et chirurgicaux bandes, guetre» chirurgicale», genouillèr*» pour le» jambe» enflée», le» jointure» faible» et entre» partie» quid.mandant du support- LA PROFESSION MEDICALE a de»terme* libérsu».J.b.Sabine, Directeur.Québec, 7 novembre IM*.HOTEL DU GOUVERNEMENT, .Montreal, b mai 18-tS.Prêtent : Set* Excciuwca LE GOUVERNEUR GÉNÉRAL EN CONSEIL.ATTENDU que pur un Acte passe dans les 10e k 11c année» du RèznedeS» Majesté, Chap.30, il r«t etatué, “ Qu’un octroi gratuit de toutes telle* terres de la cou-roue dan» district deGa«[>è, qui étaient ou qui auront été.avant Ie»u»dit vingt-sixième jour de Septembre, mll-hcit-cent vingt-huit, réellement et de banne foi établie», et sur b-squelle* il a été fuit de» atfcéiioralivo», sera ui>,purtiuiineliro.enl à l'étendue de ces améliorations et euirant l’échelle ordinaire suivie alors envers le» personnes qui y Axaient réellement établie», savoir, une «.tendue .ou lot n excédant pat eu tout cent acre» en superficie, y compris l’étendue occupée et améliorée, pour toute telle personne quel* conque no famille suivant la proportion de ce» amélioration*, »era fait et accordé à toute telle chaque personne ou famille respectivement qui y étaient alors réellemrut établies et qui y avaient fait telle» «inéilorali- »., ou à leur* represer tant* légaux, ou à la Sersonm- ou personne* qui le* tieadrcut d'ellc-ou dvll* * de bonne «i, spre» avoir soumit au gouverneur en conteil, ou a U personne admnistrac! le gouvernement p-*r le temps d alors, dr* preuves tatisfaieuete» en aucun lt ms dan» le* deux annéi t qui suivront la passation du présent acte, de l'occupation et de* amélioration» »u«dites antérieurement a l'époque susdite de la terre réclamée par la prr*nne ou famille demandant un octroi d’icelle en vertu de la dite prcfr.r*«e et du pré«ent acte, et le concessionnaire payant pour le» lettre* patente» pour tel octroi, le même honoraire que celui payé pour lettre* patente» accordant de» terre» vacante* de la couronne, et elle* pouront enêlie exemptées dans le ca» où Son Excellence le jugera à propos : pourvu toujours, que dan* tou» le» ca< ou la terre originairement établie ou occupée, s'étendra en front au-delà de* limite* accordée* ordinairement au tem**u»dit pour tel* octroi., et que tel excédant et on sera dan* la possession actuelle de telle personne établie, ou ton représentant légal, il sera loisible a telle personne établie ou A son représentant de réclam' r ou obtenir un o troi pour tel excédant par préemption, en par lui ( avant au Commis» •air* des terres de la couronne pour tel excédant aux taux ou pria exigés comme pal» ment des terre* occupée* de tonne fol, m vertu des règlerun* du treize février dernier publié» par le département de» terres de la couronne ; pourvu que l’ét n lue entière de tel octroi ain*i demandé n'excède pas comme susdit ia dit* étendue de cent acre» en superficie.II.Et attendu qu'il e«t expédient de con*»«tcr aussi prompte-parut que possible l’étendue dn.2 tnni |,S|8, NOUVELLE METHODE.rouit ai*mu:sum: a men hue.Par K, JVXKviU, Instituteur A VENDRE à l'imprimerie il» Wm.COWAN No- 22, Rue LttrvjnUgor,Québec.flCMCDY f (tf-TTK préparait!*! a mamUnint été •muniM a» publia ) depui» pr*» vingt tu».Kim grand mérit* intriuaoqu* m » accéléré la tenir et lr irruur» é m>u rinpli, et «II* • pour *ll« é un degré éininrnt la faveur publique.Tout droguiste uu inéduciu qui a eu la curiosité d» t’enquérir dt» *»• oi L vermifuge a étésiùcu usage, peut fournir d’sbon* dant» témoignages d» sou efficacité dans la maladis des vsr», et d* te* bon» effets sur la santé du patient.Il est doux dans **» opération», n» contient de Calomel ni autre ingrédient dangereux, cl peut être edaùnielré avec sûreté su nln» délicat dr» enfant».I«* priqiriétairc» mit en leur poosetiion de» centaine» de errti-iic m » bon» rf beats les voir.effet», qui seront montré» à quiconque voudrait Lee euitauUcn soul de» exemples.Certificat du maire de la ciTf de Lancastrï, 11 Lanceetre, 3 juillet 1844." MM.Fuhneelock et Cio.“ Messieurs, “ Plusieurs dr ma famille souffrant des symplflme* apparente des vers, ui'eiiduirent A faire l’esssi de différents renié des, et je suie lirurrui de pouvoir dire que votre vtrmifugc a eu l’effet désiré en faisant rendre dans un cas, n un patient, pas moins de 151 grands vers, ce qui, outre scs autiea • «crllentc* qualités, donne au vermifuge le puuvgir de guérir infailliblement des ver*.” LE VERS SOLITAIRE ET AVTKED CHEZ LES ADULTES, PEUVENT f.TRL GUÉRIS PAR LE VERMITUCE DE B.A.FaIJITBITOCK.Le témoignage suivant cet un eutre mille qui ont été don* de sur de* cures affectée*.“ Brooklyn F.»t, !.J., 10 fév.1847.“ Ceri est pour certifier que l’ai pris trois fioles du vermifuge de H A.Fahnestock, qui m’a délit ré d'une infinité incroyable de ver» solitaires.D'après cette épreuve, je le recommande au public comme une médecine effective et «rotnptr à guérir des «ers." •• ELISABETH HUNTER, “ rue Adclpbi, no.39.” Le prix étant 25 cent» la fiole, le vermifuge est é la portée de tout le inonde.IMPOSITION SANS EXEMPLE.l'n individu nommé S.Fahnestock, e répété que l’article qu'il appelle “ vermifuge di S.Fahnestock, ” est le même ou l’égal eu «ernnfugc de ina préparalinu.I e publie est informe que ceci est une wraie ’.mj'uiitwn, et je le im.t» en g irde contre la confusion dr cct article supposé avec le mien.Il est entièrement différent dans ai composition, et n'rn pvutdt ni 1rs vertu» ni le» pouvoir».B.A.FAHNESTOCK.I* vermifuge véritable est à vendre chex JOHN Ml'SKON, agent du propriétaire pour Québec.Québec, 30 mars 1818.CURE EXTRAORDINAIRE l'AIt L’ONQUENT DJHOLLOWAY.Cure admtroble ifulrerts affreux de la face et de» jambes, dans Plie du Prince- Edouard.La vérité de ce rapport n été dûment confirmee par devant un mari.lral Je, Iliipuc» Mardonald, du lot AS, dan* King'» (’o inty,déclara far c-s presrntes, qui; jo ne doit In conservation de ni» vie, qu'à uvaar dr» pilule* i t dr l'onguent d'Holloway ; je déclare de plu* qurj étal» horriblement afflige d ulcère* A In fare et aux jniubi ».*-a inaladlr avait déj» fait dr «i grand* rnrngi v que la phi» grande pnitiei.u ne» 11 du |4ilai* de In bouche était dispnru.j'avalv aussi ru» ln jambe troi» ulcère» Con-lilérables poui b-,quel, un grand nombre de médecin» avaient été appelé», mais tans surcéi.M-a forcis dirninunitnt rapidenn nt de jour en jour et le nml nlli.it toiiiour* croissant, lorsque je inc d«.idai A rs«nycr 1rs médri mes d Holloway.Apre* en avoir prxdcua ou troi* botte* je trouvai tant de soulagement, et la maladie tellement arrêtée dan» te* progrev que -r devin* bientôt i Npablc de vaquer A me» travaux de» champ*.I.e* ulcère» qui étau nt mipnravant *i hideux et »i r< |M.u**ants A voir, sont au ourd hui presque tous cicatrises.A present que )e suis bien, il est de nmn devoir d'exprimer toute inn reconnaissance à In personne qui nia :|ré île l'état pitoyable oû jVtai* téduit, et de faire connaître mon brstoire au genre tout entier, afin que ceux qui son» nfl'ectét comme moi puissent être guéri»., (Signé.) HUGUES MACDONALD.Cette déclaration a ét.-faite devant moi à Bay Fortune le Jéist jour de septembre I&45.Jo».COFFIN, Juge d* Faix.J ni pv rsonnelb-ment observé le ca* du “Loi S5”; et lorsqu'il * adrr*»a a mol p.air avoir de» mcdcc'nc».j'nvai» »1 peu d'-spoir de le guérir que je lui dir que »n maladie était trop avancée* .que c'était jeter son aigent que d’en acheter.Il persista née i nom» A vouloir le* e»*aver été ma grandi' surprisejrtrouveq» i irrsp-l*ort qu'il vient de faire est psrfuitrment vrai ; et je U ,tidèr» •on ca» comme une cuir des plus extraordinaire*.(Signe,j Wm.UNDER/ / f, .ort'ine.Gl'f.RION D'ilcÈRES AVEC MALADIES « a8 OS.Extrait iPune lettre de .M.James Wetmort, Hampton, .Vout'euu-Brunswick, en date du 1U Jnritr IS47.A MM.Peter» ami Tilley, Messieurs,—Je doit au professeur Holloway de von» informer comme son agent pour celte province d'une cure remarquable opérée sur mon lit*.It.-ptiiv plu» de trois ans, il avait sur le corps et le* membres de» ulcères par où était sorti de» morceaux d'o».J'»l employé pliivieuri médecins de M.Jean, mai» tou» tan» succès.On me conseilla alors de luire uvngs de» pilules cl dtl'ongueii» d'Holloway qui ont amené na* guérison des plut coniplétis.fin -•leur» mois ie sont écoulé» depeiset tout uiinonre qu*la cure rtt radicale.(Signé.) J.WKTMORE.J.MUSSON, coin de» rur» Buad* et du Fort, cal l'Agent pou Que lier.PLAN DBS ENVIRONS DU LAC ST.JEAN.OUKLQUK.S exnui|)lairt's tl’un joli petit plan do» envi runs du St.I,:ic Juan,sont à vendre à la librairie do rt* journal, pris l’Archevêché, l’rix 12 .sons.LE JOURNAL DE QUEBEC, Parait 3 lins juir sutnnim*, b s Mardi, Jeudi «t Samedi soir», rtn prix de 20s.|»trnn, à |«rt les fra» du |>ostu,comme il est «lit en têtu.On peut aussi s'ulrouner |m»iir ü mois.(’uux »|iii vunlcnt discontinuer, sont oblipésd’un ilminur avis tin moisnvnut l'cxpintlion du terme do l'ubonncmcnt de six mois ou d’un un, et jtnycr leur* nrrêntçcs ; nul ruinent ils seront censés continuer un uutre semestre.Les lettres, paquets, argent, oor-rc!»|»in(ltuiees, etc., doivent être «dressés francs do port, «tt bureau du Journal, prés l’Archevêché.LISTE DES AGENTS.Saint-Michel.B.POFLJOT, écuyer, N.P.Trois-Pistole s.DR.DUBÉ, écuyer.Suguenay,.JOHN McLAREN, écuyer» St.Tinnitus,.Knmoumsku,.ALEXIS GAGNÉ, écuyer.Kimouski.M.E.POULIOT.St.Jcan-PorUloh,.M.le lieut.col.FRASER-St.Koch des Aulne.ts,.AMABLE MORIN, écuye*.St.Jiitu d'KM'htiillons i et les paroisses voi- > CHS.DÉRY, écuyer, sines,* • • •.j St.llynciuthc.M.l’abbé TÉTREAU.New-York.J.C.ROB1LLARD,éeuyer Puineonrtville, jwur j c j K GAUTHIER, écr.lu Lunsiune.( On reçoit attui tlireotenient, |«r la jaistc, de» ahonncinentt dtw différente* partie* de la prrr•iRC#»
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