Le Journal de Québec, 29 janvier 1850, mardi 29 janvier 1850
Se année* MinnUi ON §* ABONNE Québec, à U libreirie é’A.Côté TT ci*., ou «u bureau du Journal, tré« l’Arclievéehé.A Londre*, ohe* M.Duliart-Ftuvet, 67, SUA|>d.A Paris, che» M.Desdouit», I, rue Soufflot.JOURNAL r i860.Numéro S3.QUEBEC Prix : 30a pur année, fruisdc poste à Cri.Pour les iuatituioiir* qui h** eon-r me root è nos conditions i leur égard, 15*.FRANCE.(OarraspataM* p*rtkuU4ra 4» Journal ds Quélse.) REVUE DE LA QUINZAINE.Pari*, 20 décembre 1849.I.e baromètre politique poursuit tout douos-ment son mouvement de hausse.Le oalme continue i régner sur la voie publique ; et, dans le for intérieur,le crois bien qinl y a uussi quelque petit progrès.Fol est qui s'y fierait, sans doute ; et pur moi, vous le suvt a, les choses comprises dans le champ de mu lunette sont les seules auxquelles ie ne crois pas.Doue, sous mon éternelle résorve de l’incident et do l'imprévu, je trouve qu'il y a amélioration progressive, et quo nous nous sentons un rsn moins étourdis pur lo tangage du vaisseau de Ktat.Jo dois constutcr, pr exemple, qu'il n’a ISIS subi le» refiles sur lesquelles on comptait depuis le 31 octobre, el quo le Président est aujourd'hui posé, tout aussi bien pour le moins, qu’avant celte tunique.Ou était suffisamment on droit d’attendre de lui quelque menue sottise ; eh bien ! il no s'en est ps fiasse lu f.mtuisie, bien loin delà ; il ajotèuu pays quelques sages paroles, et eu qui vaut mieux quoique» bons actes qui creusent un fosse do plus en plus profond outre lui et nos déina- 5o gu es.Lo gouvernement per»ounel prête pro- igieusemeut aux commérages j mais vuillent que vaillent les |Mro|ios sur ceci et sur cela, toujours est* il que depuis doux mois tout « l’heure, les gens raisonnables no trouveraient pas matière i chique* iiaude dan» les uctcs du gouvernement |>ersounel .et iniiicrsonnel ; ce qui nu fait qu’un uprés tout, puisque, dan» lu théorie du message, et en fuit, les ministres ue sont pint dos personne» distinctes de la personne du President.C’est donc a lui qu’il faut tenir compte de» bonnes mesures que se» «ecré* tu ires ministériels apportent ou défendent devant l’Assemblée nationale.Le 10 décembre devait être fêté par une gigantesque revue des lruu|>cs et de lu gurde nationale.Il y a eu contr ordre à la revue ; dont motif, selon les déclarations officielles, Petal de santé de M.lo Président.Mais ce n’éut li qu'un prétexte inadmissible; carcommeul croire que M.Louis Bonaparte puisse se trouver enrhumé ou convalescent un jour où il fuudruit laisser huit heures à cheval au milieu du brouillard ?Ce molit étuit donc faux, dpriori; et la cause réelle du contrordre, à en croire les cancans rouge», c’était la grande 44 manifestation populuire ” que redoutait lo Neveu de l’oncle.Je ne crois pas cela, moi ; et copn-daut la choae était possible et même fort naturelle.Le grand débat à l'ordre du jour, c'est l’impôt sur les boissons.Il y a à l'an» de 5 à 6 mille marchands de vin, dont chacun abreuve sur le comptoir au moins une douzuinc de client» fidèles.L im|eau champ pur prendre ses ébats.Doue mettons que nous sommes eu 1852, et que nos prévision» se réalisent duns le sens que ''exposer.Ce que j'en pnse, vous le je viens d’ savez déjà.En principe, et suivant mon jugement d’aujourd'hui, ce sera toujours chose déplorable qu’une atteinte quelconque, et serieuse surtout, priée 44 illégalement ” à la Constitution.Je vénère, dans la mesure que vous savez, et la Constitution et la République, et s’il plaisait à Dieu de fuire rentrer icelle sous la pierre de fosse d’uisance d’uu clic est sortie, ce n’est [mis moi qui pleurerais d’attendrissement et de pitié.Mais ce n’eet pus sur mes sympathies personnelles que se façonne ma conscience.La République et la Constitution sont notre droit plilique, et jamais nous n’en aurons d’autre plus incontestable et plus ferme.Il est dans su nature et sa théorie, j’en conviens, d’être essentiellement muable ; lu volonté qui l'u créé put la défaire, et tôt plus que tard, elle e’en (Hissera le caprice.On ne fieut lui en contester ni la légitimité ni la puissance; mais dans l'excrcice do ce pouvoir, on fient lui coutester la sagesse.Ce sera une autre révolution, qui en enfantera d’autres encore, et do pire», S mon avis, que celle dont 44 nous jouissons.” De tout les maux politiques, l'instabilité est le plus grand.La sagesse, comme dit Utirka.est un*, iruniweiion antra la mieux at le bien, entre le bien et le mal, entre le mal et le pire.Eli bien ! si malpropre chose que soit notre République de Février, il y aurait pire encore ; ce serait sou dices suivi de sa lesurrection, sans compter les pliuscs inconnues de l’enlr’acte.Si Dieu me cliurgeuil du gouvernement de cc monde, je rendrais, je crois, notre République éternelle.Voilà mes sentiments intimes et sincères.Mais aujourd'hui n'est pas démuni, et je n’ose vous affirmer que mu puisée de demain soit parfaitement conforme à mu pnst-c d'aujourd'hui.Celle-ci n’a de sens et de valeur que sur un terrain hypothétique, et qui n’est fus, je l'avoue, celui du monde réel.Four bâtir notre édifice républicain, ou même lin gouvernement quelconque, d'une manière à pou prés solide et durable, il faudrait avoir un sol qui ne fut pas mobile ; or la mobilité est le caractère essentiel des esprits et des croyances ; le changement est un perpétuel besoin pur nous; nous mourons d'ennui quand nous marchons sur nos pieds sans heurt et sans obstacle, et pour échapper S cette souffrance, nous nous amusons à faire la cul-butte.Lu stubilité de quoique ce soit es donc impossible, et quand jo fuis de la conscience républicaine dans cetto hyplhèsc, je suis naïf comme le pt nu lait do la fable.Donc, nous ne bâtirons jamais ici quoi que ce soit, que sur un fonds de subie et un pilot i» d'allumette» chimiques.Cela bien entendu, je prie Dieu que le pilotis duro ; et il ne lui est ps interdit do luire un miracle à cette fin ; mais je u’y compte guère.Il nous finit vivre nu jour le jour, et de ce régime que je n’ni pis fait je dot* admettre et subir les conséquences.Théoriquement doue, et en tint, dans lu mesure du possible, je serai pour le maintien de la République ; mais.mai» je n'ose dire qu’il ne se présentera ps telle circonstance spéciale, telle nécessité decisive, qui me commanderaient do jeter sur elle une main ou un vote sacrilege.Ce que Dieu me pr-donliera, sans doute, dans sa miséricorde infinie ! Revenons S nos travaux législatifs.Et d’abord je vous dirai que la fameuse loi de l'Enseignement est revenue S l'Assemblée nationale, après avoir fusse par les mums du Conseil d'Ktut.Elle y a laisse de ses plumes, et de ses plus belles encore ; mais il y u tout lieu de croire que l’Assemblée lu rhabillera i neuf, et que le Conseil d’Etat en sera pur su pine.Ce renvoi au Conseil d’Etat était en fuit une malice; dans les circonstances ordinaires, ce serait une simple bêtise.On conçoit l’inter veut ion du Cousei d’Etat dans un projet de loi émané de l’initiative du gouvernement et que lui renvoie celui-ci pour requérir ses lumières, avant de le soumettre à l’Assemblée législative; c’est pur cela que cette institution a été créée.Mais soumettre A sos ciseaux uno loi sur laquelle il est notoire quo l’Assemblée a des vues ilitlerentes des siennes, si bien quo lo travail du Conseil sera in-diihilahlcment biffé, dScoiiftè et mis nu pnirr, c’est un procédé qu'on ne put ps qualifier par un adjectif flatteur.Quoiqu'il en soit, et considérant que lu discussion do cette fameuse loi organique sera fort longue, indépndamment des trois lectures do riguour, qu'elle ne saurait pr consequent être promulguée avant doux, trois, ou quatre mois, et que sur pliisiours pints il y a péril en la demeure, le gouvernement a proposé des lois d'urgence, telle entr'nutres que l'amovibilité des instituteurs primaires.Ces grands Citoyens sont mis jusqu'à nouvel ordre, sous lu juridiction absolue dos préfets qui purrunt les faire voyager, les révoquer, les mtilelcr de toute» façons ; de plus, un instituteur communal révoqué ue purra s'établir instituteur privé dans la même commune.Eu oyant ces dis-|>ositions du projet, la Montagne a hurlé et bondi comme un troupnu de boucs; mats les hurlements et les saut* n’ont pial empêché l’Assemblée de voter l’urgenoe, et de renvoyer S la commission de la grande loi, Inquelie commission a donné son ad- hésion immédiats.La Màrtâ» «ét sxcsllsats ; es* un vigoureux oroc-efi-J*mbs donné au socialism», qui trou va ses principaux • Métra# «km est U catégorie de bipède».LA Ptémmt serait bien oan-dide, s'il comptait sur l’snostadet magistsra républicains, «prés une puraillc bourrade à leur adresse ; et voua coneeves qu'il retrouve dans nos rangs tout autant de fov»»r qn'il «a perd ohe* les démagogues.Ce» mratiaurs n'ont pas filé tou* Iss jours; et il leur faut bien s’y résigner.Ils ont donné un nouvel assnutè un artiels du sods pénal qui les impr-r u ne beaucoup.La peine df mort a encore été lattue en brèche ; et Isa hurlements de la montagne contre cette affreuse indélicatesse de la loi ont été harmonisés pr les roucoulements plaintifs d’une vingtaine de niais.Plus de peine capitale pur quoi que ce soit; au lieu de frappr le criminel, la société doit le mettre A même 44 de a’traen-der.” Oh ! que cela est joli ! Le jour où l’on sifflait ces belles phrases, les journaux nous narraient le dramo d’un étudiant qui venait de fusiller su mère de sang-froid, pree que la bonne femme ne lui avait pint donné quelques sous qu'olle n'avait ps.Après le crime, cet intéressant prson-nage témoignait autant d'émotion ou quelque pu rucirj» que s'il se fût agi d’un pulet qu'il aurait préféré pur la broche.Dans la théorie humanitaire de nos progressifs, au lieu de guillotiner ce monsieur, on le caserait quelque part pur le mettre à même de 44 s’amender; et quand il aurait promis 44 de ne plue le fhira, " reconnaissant que tuer sa mère 44 n*e»t pu bien, ” on le rendrait S sa liberté nuturell», aveo un bon certificat en due forme.Il y a eu 300 voix pov trouver cela superbe.Il fout vivra dans un temp de retournement intellectuel, pour rencontrer vingt benêts qui prennent eu sérieux eette philosophie; pur la musse des votante composée de démagogues, cela sc conçoit mieux.D*aboid une eympthie naturelle pur tuus les chenapans, en tant que tels ; et puis, les assassins, empoisonneurs, et bandits de profession sont tous geu 44 de la veille ” et bons uuxiliaires pur ua nouveau 44 tour de main, ” le cas èchéaiit.On a passé outre, et les humanitaires du drapeau ronge sonneront la charge contre ces bourgeois qui n'aspirent qu’à 4' ee baigner d is le sang du peuple.” La sociale se trouve en proie i une autre tracas scrie réactionnaire, dont au reste elle s’est veugée en fuisuut scandale.Une circulaire plue ou moins confidentielle du ministre de le guerre, requérait des brigudiera de gendarmerie de prier un œil vigilant non seulement sur les larrons, mais sur les prédicateurs de la démagogie, et même sur les fonctionnaires dont les actes ou is faiblesse seraient en désaccord avec leurs devoirs.Dénonciation montagnarde d'un acte gouvernemental qui transformait les gendarmes en ia •*» eepiae, des f bcuu _ étages de la montagne ! Le ministre répndit qu'un gendarme devait n’étra ui aveugle ni manchot ; qu’il était fuit pur obssrver les foils et le» gens de ce inonde sublunaire ; qu’évidemment il iic s'agissait dans sa consigne ni des préfets, ni des autres gros fonctionnaires dont la prsonne ne puvait être eu prise S l'œil du gendarme, mais de cette foule d’agents inférieurs de l’administration qui sont trop éloignés de leurs supérieurs pur être observés S l’œil nu, et qui fournissent S la démagogie de nombreux auxiliaires.Le bon sens disaut d’ailleurs S tout le monde que les voleurs, les as sassms et les conspirateurs étant les seules esté gories de citoyens qui eusseut raison suffisante pur avoir pur du geudarme, la majorité s encore psse outre, et contresigné pr son vote ta circulaire de M.d'ilautpul.l'ne petition de quelques esntainee d'ouvrier* de Ile a porté S l'assemblée ta question de l'ob- Marseille a pL______________ scrvation du diuiauche.Les plaidants pur et contre ont invoqué également les droite et l’intérêt de l’ouvrier.Il faut bien que celui-ci travaille le dimanche même, puisqu’il dejeuus et dîne ce jour-!# ; mais il y aurait lieu de croire qu’il nu dîne ni lie dcjctiue le lundi, car il chôme généralement ce second jour de la semaine, de preference au premier, et toutefois c’est au cabaret qu'il se repose de su fatigue hebdomadaire.Au reste, il ne s’ugis sait nullement d’imposer i qui que ce soit le reps du dimanche, mais ue donner aux ouvriers qui en voudraient user, la lilierté de le fuire, malgré lu mauvaise volonté des ptrons, sutnudiairemout d'engagci l’état S donner le bon exemple, pr la fermeture de ses chantiers.Dans ces termes, la petition a été renvoyée aux différents ministres, et acceptée pr eux.Lu grosse affaire du jour, c'est la discussion de l’impôt sur las boissons.Lo gouvernement demande le maintien pur cette année, uvec enquête subséquente, de cet impôt qui rapprte 108 millions au trésor, vt que l'ussemblee constituante dans uu de ses jours d'ugunie et de rage, avait aboli d'un trait de plume, pur faire niche Sees Successeurs.Vous concevez que devant un budget menacé de 300 million» de déficit, un gouvernement et des législateur» lionnôtes ne ee dessaisissent ps volontiers d’un pivil impôt.Mais le rétablir eu face d'une vive oppsilion ppulaire, ce n'est ps précisément ehose facile, et nous traversous en cc moine ut des jours critiques.Si nous en croyons les tribuns, si surtout nous rendons justice S leurs intentions, il doit sortir des bouteilles menacées une révolution nouvelle; mais uous en serons quittes pur du tiutamarre, et qui ue sera ps S la taille de ce que les agitateurs eu espéraient.La loi sera acceptée, l’impôt maintenu, et la forme de la preeption sera modifiée.Tout le inonde recommit lu nécessité de cette reforme.Far suite d’une fort grande complication de rouages, il y a inégalité de taxes, et tracasserie fiscale pour les débitants.Eu résumé, voici la prt qui est faite & chacun.11 y a 12 millions de producteurs ptits et gros qui boivent leur vin en franchise.Il y a 18 millions d'autres citoyens sur qui l'impôt pèse à raison de truie quarts de centime pr bouteille (!), et qui ne se doutent guère qu’il* sont 44 opprimée ” pr le fisc.Après ces 30 millions de français, il en reste cinq nutrus, qui habitant de» villes uu-dessus d’un chiffre de ppulation déterminé, subissent un impôt de consommation plus considerable, et qui s’élève, dans certain cas, jusqu’à cinq centimes pr bouteille.Voilà I» maximum de la tyrannie fiscale.Et remarques que st l’impôt était rodait d’autant, il n’est pas sûr que les consommateurs profitassent du tout ; se serait le débitant qui empocherait l’é-pv» du budget, comme cela avait lieu pndant les premier* mois de la réphlique, alors qu'on avait supprimé s Pari* le* droit* d’entrée sur ta viande.Remorque* encore que si oppressif que soit oel im- Kl, il n'a pint pur effet as réduire le nombre des veura, ni celui des bouteilles iugurgitées ; car oette branche du revenu pblio a rendu dans la oalamiteuse année 1848, précisément nutant qu’en 1847.Si le pupie souffre, ce n'est ps de cela assurément ; j'en atteste la prospérité et le chiffre toujours eroisrant de* cabarets parisien*.Cepu-dont les orateurs et les journalistes sans-culottes ont trouvé moyen de présenter des tableaux émouvant» d» ta souffrance poplaira ; d» montrer le rieb» savourant des vins exquis qui n» lui coûtent presque rien, tandis que le pnvre pie deux ou trois fois autant pur le vin douteux dont il se rècon-forte.Que dis-je T Ils vous ont affirmé que la race française allait »n s’allanguisssnt et s'étiolant chaque jour, pree qu'elle ne boit ps assez de ce liquide généreux.Le plus disertde leurs orateurs a fait le panégyrique des cabarets ; c’est IS l’asyle du ptriotisme et de la vertu, c’est au même qu’on doit cet aphorisme que je voua cite textuellement, et que vous ne manquerez ps d'euchlsser: 44 que l'antidote et le remède de l'ivrognerie, c'est le vin " ! ! ! Enfin, je n'ai ps besoin de vous dire, que l’impôt sur le jus de la treille, est une 41 violation manifeste do la constitution.” Vous savez que c'est le refrain de la Montagne sur toutes choses, et qu’elle le chautera au président quand il coiipre la queue de son chien.Heureusement qu'il n'a pas de chien, M.Louis Napoléon Bonaparte.Mais, Dieu merci, la tribune n'u psété monopliséc pr ces carmagnoles pussives, et cc» stupidités nauséabondes.L'impôt a été défendu par des orateurs sérieux, et il l'était solidement, quand même M.de Montalembert n'eût pas pris la parole.C'est toujours un événement que l'intervention de cette voix merveilleuse dans nos grandes luttes de la tribune.Si je vous disais que l'oruteur a été sublime, qu’il s’est surpassé, qu’il a excité le plus vif enthousiasme, jo vous répéterais des phrases qu’il a su rendre banales ; portant c'est lu vérité, et je me fois l'écho de journaux et de gens qui n’uut pur la prsonne de l’orateur Îu'une sympthie trés-modéréc.C’est que M.de lonlaleinbert n’a j«s retenu la question sur le terrain de la statistique et des tarif»; il a montré la démagogie travaillant S l’œuvre du bouleversement, pr la démolition du budget; aujourd’hui, c'est l'impôt des boissons qu'elle assiège ; demain elle prendra S la gorge celui des tabacs, sur lequel elle a déjà fait des réserves, et qui lui offrirait encore plus beau jeu ; ce serait plus de 120 millions dont elle affamerait de reclief le trésor public.Apres celui-là, bien d’uutrcs, et, en these générale, comme eux-mêmes l’avouent, tou» les impôts indirectes et de consommation ; au bout de quoi vous deviuez ce qui resterait au trésor pur fuire face è tous U- busuin» de l’Etat.Les moins pervers ou les plus hypocrites lui profiosent en compensation une foula d’autres impts ruineux et impssibles que notre grand orateur a passes eu revue, et dont il a fait bonne justice.Vous lirez ses éloquentes Caroles sur la ppularité ; et vous verrez de quel rulant stigmate il a marqué S l'épule cette Assemblée constituante qui ne sut en mourant que mordre et maudire.La discussion générale a été fermée, avant-hier, 18, pr le vote de 445 voix contre 220.Cette décision est considérée comme préjugeant le vote définitif, en ce qu’elle représenterait le princip du maintien de l'impôt.La discussion sur les articles se poursuit depuis Jeux jours, et il sc fait uu immense massacre d’amendements.On donne ce nom, rcmurqucz-le bien,# toutes sortes de formules saugrenues, dans le genre de celle-ci, pr exemple.L'article premier : 44 L’impôt sur les boissons est maintenu ” serait légèrement modifié de ccttc façon : “ L’impôt sur les boissons estsupprimé — on le remplacera pr uu impôt sur les rentes, sur les cuira, sur les ppiers, de tenture, et sur les allumettes chimiques” — Je doute que la decision finale soit rendue avant le deprt du courrier : mais S en juger pr le sort de tous les amendements sérieux et non sérieux, l’udopiion ne saurait être douteuse.Il ne resto vraiment S connaître que les chiffres.Je lie pense ps que l’opfiositiou monte S 250.Je lui fais la part très-large, S cause de 2 ou 3 douzaines de représentants vimcolcsj dont le vote est naturellement inféodé s lu bon ter.le et qui trinqueront cette foisuvcc la Montagne.Four nouvelles extra prlementaires, nous avons d’abord la prise de Zautcha.Uue prise d’assaut superbe, qui n’a eu que le tort de so faire attendre 42 jours.Superbe, au pint de vue troupier ; c’est-à-dire résistance héroïque des défenseurs, qui se sont fait tuer tous jusqu'au dernier goujat.Au pint de vue bourgeois, cela donne à réfléchir.On appelle Cola du fanatisme ; les Arabes l’appellent suiis doute du patriotisme, et ceuu-ia me semble d'nn meilleur uloi que celui qui consiste S dépaver nos rues et S fusi'ier des gendarme*.Il en résulté assez clairement qu’après 20 ans de causeries evcc ccs cuirs mnl tannés, nous avons fait dans leur affection des progrès fort douteux.De U se déduisent dus conséquences assez sombres.Les lirigauds ! Et dire que ces gens là ont le droit pur eux I Et qu'ils osent défendre avec un courage indomptable leur religion, leur race, leur ptne ! Four leurappreudre S vivre, nous avons accaparé une prtio de leurs terres, et nous en avons fait cadeau, d'nlwrd S quelques aventuriers, puis finalement i plusieurs milliers de nos faubouriens.Pj ces colons do l'Afrique française nous avons des nouvelles.J'avais vu prtir tous ces braves avec satisfaction, et j’espérais beaucoup de celte colon ie, mais j’avuis, connue tout le monde, oublié deux choses.P’abord qu’ou ne peut fonder une colonie, ou fuire du bon en quelque genre que cc soit, qu’avec de lions sujets, ce nui n'était ps complètement lo cas.En second lien, que pur fuire de l'Agriculture, il fout des agriculteurs.Or nous lancions sur le sol do l'Afrique des ébénistes, des chiffonniers, des graveurs et des thypgrnphos.gcns 3ui ne savent remuer I* terre que pur en arracher es pavés.Il en résulte que l’établissement n’a pas eu de succès, et nue beaucoup de colons ont demandé à revenir.Le rapport de la Commission d’enquête est curieux quoique bien triste.On y remarque surtout le pu do succès qu’ont eu là coin me prient niUeur», les associations pur le travail en commun ; cette panacée mix maux ’Antriehe voit la chose d’un autre œil ; les assemblées populaires ne lui vont pas; elle soutient à raison ou è tort, que la cause do l’ordre et du bien public y perd toujours plus qu’elle n'y gagne ; bref, cllo s'oppose à lu convocation du parleroeut cl hr* furth.La Frusse soutient qu’elle est assez forte pour empêcher le dit parlement de dérailler sur la Knte démagogique; elle le tient en lesse dans se nne et solide ville d’Erfurth où l’émeute est ini possible ; au surplus, le cas échéant, l'Autriche se rait admise à prendre sa part de la répression.Qui a raison, qui a tort, sur lu question théorique, c’est ce qu# je no saurais dire, et je conçois sur cc procès la divergence dea opinions.Mais ce que je tais bien, c'est quo le roi do Prusse et l’empereur dea Croates u’aiment pas plus l’un que l’autre les révolutionnaires, et qu’ils ne se battront pas en tr’eux au profit et au grand plaisir de cette espèce Seulement l’un veut leur arracher les dents, l’autre préfère les oreilles, et leur mettre une simple mu scliére.Sur cette question de voies et moyen», ot se passionne à la vérité, de |>art et d’autre ; ou fait des notes et des contie-uotcs, on met le poii.g sur les hanches, et le chapeau sur l’oreille.L’Au triche, dit-on, prend position en Saxe, avec corps de 26,000 hommes ; la Prusse pousse scs pions à côté : mais c’est manière de dire qu’elle veut tenir ln partie égale.Duns ce conflit, chacun cher che des alliés, ou des clients, et de lu part qu’y prennent la Saxe, lo Wurtemberg, la Bavière, l« Hanovre, et tous les autres Etats, il résulte un pà chis de nouvelles qui dépasse toutes nos forces d’analyse.Mais encore une fois j’ofiirmc qu’on no se battra point., —De l’nfifuire des réfugiés, rien de actif, si ce n’est des propos sans consistauce, qui ne valent pas la peine d’être transcrits.—Les Espagnols viennent d’éprouver une douce émotion.L’étal de la reine Isabelle officiellement déclaré, leur a fait espérer un héritier du trône.Subséquemment on a pensé que ce pouvait être un héritage, co qui n’est pas absolument la même chose.Enfin, on en est à craindre aujourd’hui que ce ne »oit ni l’un ni Pautre.J’en serai» fiché, je l’avoue, pour toutes sortes de raisons.—L’Angloterre u’a point fait bruit, cette quin-iue.Ce qui I’uccure en ce moment, c’est la zaïue.ce qui I occupe auppressiou des inutiles croisières négro; hiles Îu’elle entretient avec nous sur les côtes d’Afrique e qui l’occupe, c’est l’Irlande ; ce qni^ l’occupe, c’eat vous, messieurs, les riverains du Saint-Laurent.Fendant que les loyaux et fidèles sujets de S* Vnipvt.* britannique combattent l'auuesion à la Sa Majesté britannique combattent l’auuexion République des 22 étoiles, l’Angleterre manifeste l'intention de mettre les unnexionistes à leur aise, et de renoncer è une colonio qui lui coûte plus qu’elle ne lui rapporte.C’est uno affaire qui se décidera dans la session prochaine, et la tendance générale est daus le sens que je vous dis.Eh bien ! laissez faire ; luissez aller le Hant-Cauada aux Yankees, et vous autres Canadieus-français, revenez à nous.La France en sera flattée, je vous assure, et vous recevra à bras ouverts, sans enquête préalable sur les profits et jiertes.Vous et moi, messieurs, nous représenterons, s’il vous plult, le Cauada français à l'Assemblée nationale ; vous verrez et vous entendrez nos montagnards, et ccîa vaut la peine, croyez-moi, de faire le voyage ! Atticus.••¦¦tire «e» saMuei elles.Continuation de la liste de réquisitions du faubourg Saint-Jean à U.J.Tessier, écuyer.Réponse de M.Tessier, à la réquisition des citoyens du faubourg Saint-Jean.Tenure seigneuriale.—Pierre Davignon.Bons provinciaux.—M.E.Taché.Basar de la société charitable des dames de Québec.—J.Massue.Avertissement.—F.Lapointe, pilote.CANADA.QUEBEC, 29 JANVIER 1850.ftrand et glorieux triomphe pour l'adminlMtratlou / — L'honorable Jeun Chabot» commUnalrc en chef de* travaux publie» «‘lu a 804 voix de majorité.—L’annexion eut morte et le torynme errant.Le Journal avait dit l’aulomue dernier que l’annexion était morte dan» Quebec.Les agitateurs ont terni à prouver que l’anaexion n’était pa» morte, ut ils oui Iravuillé immensément depuis un mois toutes les opinions, alimenté toutes les haines, tous les préjugé», toutes les déconveuues, contre l’administratioiirsaut presque parler d’annexion, qu’à mots couverts,ou s’ils en parlaient un peu,leur candidat gardait un silcuce profond et significatif.Il voulait attendre pour so prononcer que les esprits ouuciit tellement pris uu parti, se fussent tellement échauffes par la lutte qu’ils fussent inaccessible* à tout raisonnement.On a choisi précisément l’hommo qui, è la suite d'une lutte, pouvait exercer d’influence surtout parmi la population Canadienne française.Il y avait un très grand uom bre de personnes qui avaient voté pour M.Légaré en 18« et qui tenaient encore à lui par affection personnelle.Los agitateurs savaient cela et ils ¦ont allés droit mettre lu main sur l'instrument qui pouvait mieux fuirc leur œuvre de destruction.Ils comptaient ensuite sur les préjugés invétérés (1* produit de 80 années de lutte contre le gouvernement,) d’nno partie do notre population coulre tout gouvernement posnible.Ceux qui étaient ain- »! J la fTaelîmi r! ’il n i l’autre, ne comprenant pas le question de l’en-uexiee.le mai que eelie-ei pouvait leur faire et elle triomphait, devaient v«ier tout naturellement pour M.Légeré perce qu'il était un bon homme et |»ne qu'il ne pouvait pas prétendre à dee eituatioee «oit done soit eouc le gouvernement.Il y avait uno troisième clasee d’oppmaota | «'étaient les toriee qui avaient l’année derulére donné quelques voix à M.Méthot par antipathie pour M.Pupiiieuu, ot qui cette fois voulaient puuir l’administration d’avoir proposé et fuit pusser Je bill des indemnité*.C'était précisément pour cola que nos prétendus eunexioniates raeherchaient leur amitié ot leur appui.Ce* torie» soul enuumis ucliarné* de l’annexion, co qui lo prouvent, c eet que plusieurs d’enlr'cux ont voulu voter on luisant inscrire sur le livre de poll lour protêt formel coulre l'annexion.11 y e plus, nous evone sous lee yeux uno afficho appelant une assemblée of the elector» of the old country origin op/mm id to the return of M.Chabot, devenue tenir et ayant eu lieu ven-drodi soir à l’hôtel d'Albion, à le tête de Uquellu ufliche so trouvait en grandes lettres, ce mot significatif: ANTI-KLGIN ! ! ! C’était donc un nouvel élément que l’uu amenait pour battre l'adminie-t rut tou en brèche et la faire tomber.Ce qu'il y a de plus ou de moins surprenaut, c’est que M.Noad, Vanmxionitte, qui s'est invariablement dit l’ami do la présente administration, présidait IV?»#»-Elgin meeting ! Donc la lutte pour ceux là comme |»our les canudieiu-françai», no *o fusait pas au compte de l'annexion.Quelques cheik tories connue MM.Muni), Guil* raour cl d’autres »o sont abstenus ostensiblement, mais ils ont pris tou* les moyens possibles |»ar l’entremise de leur» employé», pourjeter M.Chabot et Puclrainistnitioii dans la minorité.Coi hommes no voulaient pae »e compromettre nu point do voter pour Connexion un face de l'Angleterre, ils la ro-mussent d’uilleur» cette annexion; mais ils voulaient, s’il était possible, donner lo coup de pied de l’àne à l'administration, tout en protestant qu'il» se tenaient à l’écart.C’c»t à l’influence occulte de M.Guilmoiir, que M.Chabot doit d’uvoir été en minorité dans la banlieue du quartier Champlain.Ce monsieur voulait puuir les membres isoles de l’administration de l’avoir cru et d’uvoir voté contre le rappel du Stamen'» act ! Le» annexionittes ont fait appel à une autre classe d’électeurs, les Irlandais, parmi lesquels s’en trouvaient un bon nombre mécontents de co que la plupart des iniuistres présents, trompés,uvuieut voté contre le rappel du même teamen'» act.Ces dernier* ont cru être logiques en dounnut main forte à M.Guilmour.D’ailleurs, ils croyaient devoir donner cours à leur antipathie jwur l’Angleterre, sans considérer que, sans réussir à embarrasser le gouvernement impérial, ils tenduient à mettre en danger leur propre aUhiinislration locale mur la remplacer par uno administration tory.Mais lu Krtion saine de la population irlandaise a voté pour .Chabot, et lui a donné la majorité dans le quartier Champluin proprement dit.Sans l’intervention dei tories, M.Chabot comptait sur une majorité do 1000 voix, et l'on devait espérer que daus une lutte comme ccllc-là, s’ils ne pou vu ic ut se résoudre à s’ôter |k>h r le candidat ministériel, il* devaient au moins s’abstenir.Mais nous sommes plus contents du résultat tel qu’il est, puitqu’ayant à lutter contre tous les éléments possibles d’opposition, l'administration a remporté lo plus éclatant triomphe qui oit été jusqu’ici enregistré dans le* annales électorales do la cité de Québec.L’annexion était donc morte ! Four prouver qu’elle ue l’était pas, on l’a galvanisée à grand reufort de piles et d’acides, mais, après s’êtrc contordu convulsivement pendant quelque s secondes, son reste i vitalité intimate s’ost éteint anus retour.Dans notre prochain numéro nous entrerons dans des considérations et des details utiles et importants nu sujet de la présente éicction.Que disent muiutcuaut les annexionistes de .Montréal et le pauvre .Tenir, donc !.Et l’argent des Montréalais !.organique ds l’Enseignement, dont la petite k»t n’eet qu’a» sniei» détaché.Sur cette petite W, il régne une division très Aoheuse dans les rangs de la majorité.La parlée la pins raisonnable, onnsidé-rant l’urgenee réelle de oehe mesure qui framwisR immédiatement lee prédlenteurs du eooielisme, tandis que la vote de in made loi absorbera néees s»ire nie nt plusieurs mois, était d’avis d’adopter.La partie la plus ardente, les légitimistes surtout, font opposition, d’après ce motif quest Is petite est adoptée, la grande pourra être reculée indéfini* ment, et que même uu certain nombre des membres de In majorité peur rout se trouver mtUAits de cette mesure comoinéu avec l’ubolition des cerli ficut* d’étude, et peut-être au jour do lu discussion de la grande loi, voter contre elle en raison Je beaucoup de dispositions qui heurtent les e»|»rits université! ree.C'a ______________ _ _prê» ees raotift qui ns sont noiut dépourvus de quelque valeur, uno portion do la majorité s'unit pour repousser la potite loi à la gauche qui n’eu veut aucune.Hier, la petite était à l’ordre du jour, et le ministère demandait l'ur fence qui dispenserait des 3 lectures.Au scrutin, 12 voix ont dit i Oui, cl 312 out dit : Nou ! Donc, non adoption de l’urgence, et échec pour le gouvernement.Mais on nous sunonce, ce matin, que vérification fuite, il su trouve 308 pour, ut 307 eontr» { donc, il y sursit adoption pour (’urgence ! Quoi qu'il en soit, la loi est néanmoins à l’ordre du jour, et on va voter au fond.Lus conservateurs pour, demandent qu’on fixe à la duréo da cette loi provisoire, un certain délai, do 3 mois par exemple, et qu'oit s’engugo i mettre à l’ordre du jour dans Îuinxnino la première lecture de la grande loi.,veo ces conditions, peut-être la petite pussoru-t-elle ; mais vu la singulière majorité ci-dessus, le coutrsire peut avoir lieu.Position critique uni tient les esprits en grand émoi, et dont lo maudit courrier ne nous aura pus laissé sortir.A l’extérieur, rien do très notable, si co n’est peut-être la dissolutiou do la CiMistitutuaule du Wurtemberg, par le roi, et l’ap|Hjl à de nouvelles élections.Espérons que ce coup de collier réussira comme il u réussi au roi de Sardaigne.Atticus.A IMrerrir et au Moniteur.Lord Elgin a-t-il écrit aux évêque» cnlholiqncs du Canadn la lettre que vous lui prêtez ! Vous l’avez affirmé, appuyés, avez-vous dit, sur une autorité respectable î S'il l’a fait, donnez votre autorité respectable ! •S’il ne l’u pas tait, avouez publiquement que vous vous êtes faits calomniateurs pour avoir droit d’insulter à un corps d’hommes dont l’influence morale vous gêne.Ces lignes resteront dans le Journal tant que vous n’uurez pas répondu.Election de la cité de Quebec.ÉTAT DZS TOLLS A LA CLÔTURE DU DERNIER JOUR.Chabot.Haute- Ville.Toll à l’bôtel du Parlement, 84 Idem rue Saint-Louis, 70 Saint-Jean.Poil de la rue d’Aiguillon, 355 Idem rue Saint-Georges, Idem rue d’Artilleriu, Saint-Roc h.Poil de la rue Craig, Idem rue de la Couronne, Idem rue Saint-Vnlier, Batte• Ville.Poil du quartier St-Pierre, 159 Idem quartier Champlain, 148 Légaré* 40 53 173 94 42 57 112 415 250 259 223 205 185 48 233 Total, 2007 1203 Mujorité en javetir de M.Chabot, 804.L’honorable Jenn Chabot a été proclamé élu au_ jonrd’hui à midi, au milieu d’une immense multi* tilde de citoyens qui l’escortaient et l’ont salué par des acclamations enthousiastes.Paris, 3 janvier 1S50.si bourrés d’affection, d’un côté, e» de préjugés, de Monsieur, Je suis obligé de renvoyer mon article à huitaine.Lo remue-ménage du premier jour de l’un me tient en l’air, et m’empêche de poser chez moi.Irapossib'e de travailler (tendant uno heure de suite.Je no lo regrette pas beaucoup d'ailleurs, — au poiut da vue du courrier — qui ne |««rtit jamais d’une manière plus inopportune.Ce départ (aujourd’hui jeudi) coupe on deux,do la manière la t>ius sotte, deux affaires très iroj>ortaute*,que je vous dirai tout à l’heure.Lus faits les plus importants de lu quiuzaino sont ceux-ci : .Adoption de la loi sur les boissons, par 418 voix contre 245.C’est In proportion que j’avais pressentie.Et malgré la fureur de* ivrognes, il n’y n eu ni revolution, ni émeute.Troisième lecture, et adoption par conséquent de la loi qui multiplie Its circonscriptions électorales, et met le vote à la communo dans prés do la moitié do la France.Excellente mesure.Discussion des afluircs de la Plata.— Cette question qui jusqu'à présent luissuit la Franca ussez froide, a fini jar passionner tout le inonde, ot l’Assemblée en est venue à se poser lu question de lu paix ou de In guerre avec Rosas.Malgré l’opposition du gouvernement qui veut maintenir la paix et renégocier, 315 voix contre 312 ont adopté une disposition qui oblige la susdit gouvernement à “accepter" un fuuds de 8 millions pour “ ullor causer " avec le chacal do Buonos-Ayres.Mais eetle majorité de 3 voix pourra s’évanouir au vota d’cnsomble; et nous eu sommes là.Lo vole definitif se fera après le départ du courrier.Enfin, hier, on a discuté cc qu’on appelle “la petite loi Puricu," c’est à dire la suppression de I ma mr\ viKi 11 • da rl nu mnllras rîWnlp.(!*#»! fiûdHIlû Da ¦•««•!• »frvle«tf’i Nous nous sommes plaint plus d’une fois du département des postes, à l’invitation de beaucoup de nos lecteurs qui recevaient irrégulièrement le Journal, bien qu'il leur fût expédié très régulièrement de nos bureaux.Ce qui prouve où la malhonnêteté ou la negligence honteuse de ccr tains maîtres de poste, c’est que nous avons expé dié le Journal jusqu’à deux années entières aux mêmes personnes sans qu’elles l’aient reçu une seule fois.Aujourd'hui nous avons une nccusntion directe et formelle à porter contre le bureau de Poste de Québec.Notre lettre pnrisieune, est restée dans ce bureau depuis lundi jusqn’à samedi dernier, malgré que nous syous réclamé chaque jour le* pnpiers à notre adresse.Une pareille conduite n’est-e'le pas nne infamie ?lie rcssemblc-t elle pas à une vengeance, n’indique-t-clle pas, en effet, comme nous le disious il y quelque temps que les officiers des postes agissent précisément comme si leur règne achevait, et qu’ils désireraient en mourant ne laisser que ruine ot mécontentement î Nous invitons de toutes nos forces les autorités compétentes à rendre justice à la presse et aux individus et à ne pas permettre que des officiers, en sous-ordre, travaillent à les rendre odieuses per un système de tyrannie, ou mieux de taquinerie au petit pied.Comme elles sont directement respon sables au public, c’est à elles naturellement que l’on s’en prendra des fautes de leurs subalternes.Nos lecteurs en comprenant les causes du retard, nous excuseront sans doute s’ils ne peuvent lire qii’aujourd’htii notre intéressante lettre parisienne.I.e Journal était adressé depuis deux ans à M.le curé de Varenues, lorsque sur Is demande d’un remboursement, il nous répondit comme suit : uiivaioiit justifier oette croyance ; mais eu n'était là quo Popiuiun individuelle du préeédeM rédacteur.Cu qui lo prouve bien, ce sont les nombreuses protestatioi s quo uoub avons reçues de diverses parties de nos campagnes, protestations dans lesquelles on nous dit eu termes liés clairs qu’un desire demeurer sous notre formo actuelle de gouvernement, parce qu'on regarde l'annexion comme devant être filiale à la population actuelle du Cunudu.Ces protestations u’étant réellement qu'un écho fidélo du cu que nous creyeus nuus-mêines, nous saisissent lu premiere occasion qui se présente jour protester contre les tentatives annexiouistcs fuites à Montréal et do là dans quelques autres rares localités.Nous n’hésitons pus à dire qu’aux yeux de tous les vrais amis du puys, ce mouvement inicrnpcstif et uoti provoqué ne peut uvoir eu |>our point de depart quo lo dépit, le désap|>oiiiteineut, des revers de for tune, et surtout la lutine pour le purti liber il et ré furmiste.Four ces motifs nous combattrons l’annexion et les anuexionistes, et nous aurons pour nous supporter le peuple des esmpugnes, qui ii’iM peut-être pas toujours aussi instruit que plusieurs des agitateurs d’aujourd’hui, mais qui au moins n’éluufio pas chez lui la voix du bon suns ut do i'iu-térét moral et matériel tout ensemble.Enfin l'Echo se déclare en faveur du ministère actuel, et parle comme suit : “ Quant ail ministère actuel, nous dirons toute notre pensée.C’est le peuple qui l’u élu et qui l'a plaoé su fuite du |>ouvoir, |ays.Depuis cctto èpo- 3ue, l’administration a fait en inoiusde trois uns ix fois plus que toutes celles qui l’ont précédée ; elle a doté le pays de lois infiniment meilleures que toutes et chuctiue do celles |ussèes avant elle ; elle ne s’est pourtant eucore acquittée que d’une partie de su tlche ; mais no soyons pus impatients, et souvenons-nous que le ministère uctuel u'cxiste que depuis 1848.Il ue peut pas tout faire en un jour, et ce serait l'arrêter dans sa ruarcho que de no pas reconnaître ce qu’il a fait et de le blàmci parce qu'il n’a pas encore tout fuit.11 lui faut certainement l’appui des populations pour se maintenir ; et celles-ci se suicideraient elles-mêmes si par impatience elles lairoaientloiober des hommes à qui elles ont confié l’autorité et qui tout considéré ont agi aussi bien qu’il est possible à des homme s.Ils peuvent avoir commis des fautes, mais quel est le gouvernement qui u'en a jws commis I Et, d’ml-Icurs, connaissant leur vie (tassée et leurs luttes continuelles depuis l'Union, nous devons croire et nous croyons qu’ils agissent au meilleur de leur jugement et cupucité.Nous leur prêterons atiMii notre appui cordial, que nous leur continuerons tant qu’ils serviront bieu la cause publique.’’ —Melanget Religieux.Extrait d'une lettre particulière de Kamotiraskn, en date du 22 du présent, à un citoyen do celte ville.“ Un événement bion déplorable, arrivé ici, hier, a jeté la consternation dans tous les cœurs.Uii jeune homme, établi depuis quel pie temps, dans cette paroisse, s’était présenté pour être admis dans notre société de la croix et depuis quatre mois qu’il s’était mis à l’abri de celte égide tutélaire, sa conduite irréprochable annonçait les plus belles dis|w-sitions pour l’avenir.Mais voici que dimanche dernier, se trouvunt dans uno mnlhenreusc auberge clandestine d’une paroisse voisine, il est entraîné à enfreindre les engagements sacrés qu’il avait pris avec la croix, aux pieds des autels.Celle première infidélité, ccpendnnt no lui aurait |kmiI-étre pas été si funeste sans une terrible fatalité qui lui fit rencontrer un aiui perfido qui le pressa tellement de rentrer duns cette même maison, et de boire avec lui, qu’il n’en sortit plus que mort ivre.Le résultat en fut quo jeté hors do voiture, (tendant la nuit, il demeura exposé aux rigueurs de la saison pendant douzo heures et ne fut recueilli qu’hier au matin, dans l’auce do Kiimoumska, par quelques personnes qui se rendaient à l’eglisu de cette paroisse.11 n’avait plus que quolqitcs souilles de vie et il expira avant qu'un eût le temps de le transporter à l’habitation lu plus voisine.Le rapport du jury a été : M or# par la visitât ion de Diru, à la suite d'une exposition longue au froid, aprrt un excès de boit son prit» dan» une certaine maison de traitement.un jour de Dimanche! ! ! “ Il y a là encore une terrible leçon (>ourccux qui se livrent au honteux et agréable trafic des boissons en dépit de toutes les lois.Fuissent-ils en profiter ! ! Il est regrettable de dire que, dans ccttu paroisse, où ee jeune homme infortuné a trouvé uno mort si lamentable, il existe un homme, quo son àgc et sa poeition dovraieut rendre un bienfaiteur de ses co-paroissiens, dans uno œuvre aussi philantropique que l'est celle de la tempérance (tour la croix ; mais que cet homme aime mieux so poser en adversaire déclaré de oette œuvre bénite et en demeurer le fléau pour touto cette paroisse ! ! ! La voix de ce nouveau meurtre par lu boisson, aura-t-elle du moins sur lui plus d’effet que n’en ont eu cello des apôtres du la tempérance 1 Nous devons nécessairement lo présumer et l’espérer." Uaume de cerisier sauvage de Wistar.Boston, 14 avril 1846.M.8.W.Fowls.Cher isoii*Mtir.—J’sl été engagé ssr plusieurs satis à lu* roundirr su public par «olrs csnsl, M grand ««sultgs qut t,1, dèvoulu l'uMg* «i« votre médecin* dite BadMK DS Clamn • aovaub ds Wistss, d u» l'eupoir qucu'suiir* vlniu,ri d«|| Uisladio pourront prcUlrl de l'ixuérirucc que j'en si fuite.J’ai toufcrl pfiidstit la Su de l'èlé et I'tuUnunc derniers d’us* toux »è*érf, da d -ulfur» su cold, d’un* gèno de respiration du rustique d’uppdtit tl d'sutrc* symptômes do décadence.True mcdccius des plus lutclIigcuU lus jugoicul pris d* cuutouipiiou cl déclarèrent qu'un cluugcsitnl oe clisisl seul pourrait tn’èu, avsntavrux, mes poumons étant dsus un àtai d’inflaumisinii dduspèitnl.Lu c« moment, dsus l'sspoir nus je pourrai» u,.Unir du soulagement, j« recourus su baume dr nitiir qui nui seulement me procura du mieux, une auxnicuUliou d* turc*, issu parut aie donner une noutellr vis et de i’énsrgi*.Après avoir pris plusieurs bouteilles d* celle médecine, je rc-courrai l’sppèut cl me force premiere { I* tous me laissa tu.tiorrmsnt, et aussi les suerirs nocturnes, qui ni'dlnienl devenues fréquentes Dans l’espace de cinq eemsinre je gagnei bull livres prssni d* chair, rlj’ai été ru dial de reprendre lurr exercise* ordissiree, une marche du 3 à 5 mille* chaque jour, *t de me livrer S me* ull-iircsjourualierei.J* serai heureux dn donner d'aulre* information» « ceux qu* voue vendre i m’adresaer 4 e* sujet, à ma maison d’alf.iin », 3à, rue Washington.Votro tout dévoué, W.II.IIOl.BKOOg.Point de vdritabl* cans la signature I.BUTTS sur l'enstloppr, Prix, I piastre la bouteille, (m li bouteillr» pour h piastres.A vendre en trro» et en détail, cl»-* JuaxrH Howi.xt, phtr.maricu, place du marché, etehus Joli m Mueeux, pharmacien, rue Hindi, haute-ville, Quebec.IS janvier IS il*.Vrille» pur l« Mclivrll.No.447.Josoiih Lnurin, écuyer, rt danre Marie Louise Dn luire, son éjiuiisc, contre Jose|ili-Olivier Fiaut, jim ior, savoir.l u turreii) sis cl situé nu faubourg St.llo-li do Quoln-c, don nu lit (vardcvnnt sur lu rue St.Juaepli, cl (iar derrière sur la me .St.François, contenant cinquante |ucrétairc.Sic Anne, 10 janvier 1850.DEBENTURES.A CHETES au plus liant prix, par le soussigné ^ Z.PERRAULT.Avocat, rue Haldiiiiatid, li*ule-Ville.Québec, tf décembre 1849.ON recevra des SOUMISSIONS, à PU8INJS » (JA/, jutqu'au i* RK Ml EK FBVRIBB, pour U con.truo tlnn d'uu biliiurnt en pierre tt en brique, |m«r couvrir un lé terroir.On peut coon.llrr le* pnrlirutariléi en 'adrei.aut i p.i.»»»,,.rot».v< WAIKF„, Président, Urine A Os« de Québec, 16 janvier ItSO.Socielc d'Agriciilturc du comte de Quebec.raiOUS ceux à qui de» prix ou gratifications ont M rté nromir le 30 Octobre dernier p*r ls dite Société, sont informé.qVll* pourront, 4 romptrr île ee Jour, en toucher le m - *i* In n t en «'ml restent à J.Jt.Trudelle, écuyer, »ecrétnlre.Ilitute-Ville, Hue 8t.Louis.K” ^ TRÜDEIXE, Secrétaire.Manuel des Sociétés de Temperance l*ar le lied.I*.t'MslQnl.¥’ A troisième édition de cet ouvrago populaire J orné du portrait de l'auteur, e*t maintenant en veute chr* le* *ou«.ijné«.,.ri.«a.mu, u.i.a IJ, Hue la Fabrique.Québec, 17 janvier lb.Vl Marchandises a très bon marche’.w E soussigné informe respectueusement se» pru MJ tique* et le public en général, qu'ayant fait l'acqul»ition du fond* de m*»a»in de M.l'ierre Huot, rue du Pont.St.Koch, à Irè.-ba.pri*.et *e propo«*nt de le fondre d’ici 4 un moi», offre en vente, à d'immen»e» réduction» *ur le iirix coûtant, le» effet* con»,»t»nt en Drap*, Velour* de soie, ()oc»kini, 8atiu«, Gro*-de-Naples, B.bu*.«»*., etc., etc.p jjojsVERT.Québec, 26 novembre 1849.1m.Terre a Vendre a T Enchère.4Vis ml par le pré»cnt donné que LUNDI le 4 février pro chain, il sers procédé à l’enchéie de ta propriété de dam Geneviève Lavoie, »ituéc à SI.Germain de Kimouski, à l’oinle aus-Pére*.de 19 perche» et plut de front, sur 42 arpent» de profondeur, aboutissant d’ancôté au fleuve St.Laurent.La vente *c ferai U porte de l’£;lise de St.Germain de Ri moii»ki.—Le* condition» d paiement sont libéral.Québec, 10 janvier INJO.“ Inion lluilding Society ' DK.S liâtes polir lu signature des parties qui défirent devenir actionnaire» dau» relie «oeiêté.»ont ouverte* •us lu,r.au* du préaillent, d, W.8.Henderson,de David M>Oie ,t de William Witlhal.WESTON HUN P.Président.Québec, 2 janvier Avis.rwVQUS ceux, à qui In succession d’Olivier Véziun, JL en »on vivant journalier de l'Anie-Gardlrn, e*t rnd*tti’e» •ont prié* de présenter leur e .ropte dûment «tte«té à M.Célra-l.n l.efranyiii», notaire, au Château-K (cher, d'ici au 1er PE» V HIER prochain._ ___________ JOS.ASSEL1N, Pire.curé.Ançe-Gnrdien, 31 diV.1 W.>.I E loussignéprend la liberté d’informer »c» rhal.ir.d* et te | j jiuhlir eu général qu’tl tran»|>oner#, le PREMIER JAN* \IKK prochain, son établissement dan» la maison neuve de M.Aniikiw », No.3|.rue St.Jean, en face de chef M.DkRloi», et de Ù, le PREMIER MAI prochain,»ur Ira lieu* maintenant occupe* par M.H.UbhjaMIK, place du Marché de la Haute-Ville, où il aura tovù"'ir* «on assortiment ordinaire de tins, Liqueurs, Epicerie», Marinade», Sauers, Fruit», et tout le* aulre.article, dan.a.ligne.^ LECHEM,NANTf Québec, 22 décembre 1819.Epicier.¦ MS EN AUD ('t l'RERE ont transporté leur Ma* JL%' bureau au quai Napoléon, dana les b&liaaca de l’hon.Louis Massue.Québec, II)Janvier.Aux Architectes.A VIS est par le présent donné quo le temps fixé 7m.pour recevoir les plans, estimé» rte., du Palai» de Jualie f|.Aire érigé à Montréal, rat élrndu jusqu’au 1er Mar* produit I,, » d'XMiuiuiiU devront être eipédié» 4 ce burr au 4 Toronto, non à M mlréal, comme il* dit aaiécèenrcmeni.Par ordre, T.A.BEGLY, Sécre taire.Bureau des Traveu* Publie», t Toronto, U> jsnviir 1850 4 STATUTS ET REGLEMENTS DE LA CONFRERIE DU S.C.DE MARIE, nouvelle r.nmoN, AittmtnUi dt plufiturt inroentioni d Mtrir, de pribu dt la mease tl dtl trpirt, rtr.\ vendre àU librairie de e* |o«riial pràadel’Artheveché.—Piik 3*.à la duurtin*.—4 oel 1819.Sou» prcsve -Un» nmirell» éditi>ti du Cnéihivme.Conseillers.Notaires.es La Société aura ses actionnaires payé 4 en tout 82 paiements.en 6 ans, , 10 moée.85 vanta i— I.Fîtes mettent 1rs personne» ayant de* revenus peu considérables et réguliers en étal d'employer une portion de leurs épargnes Q l'acquisition d'un* propriété et d'une indépendance, avec des avantagea ultérieur» beaucoup plu» grand» que ceux que peuvent procurer le»banque» d’KpargiH» i avec cet avantage additionnel qu’elles peuvent profiter de* ventes 4 boa prix de propriétés qui peuvent •- présenter en empruntant de le société aux condition» es plus f leilet possibles.2.Les hommes de profeoaion, Ici constructeur», las artisan*, et les commis dana le commerce,dea banques, et d’sutres.étshlisse-menu, sont parmi les personne» qui devront profiter le plus par par cette institution.3.Les propriétaires de Iota de bâtisse arronl en état de tirer parti de propiétéa qui autrement leur restaient durant des année* sans leur procurer ni revenu ni intérêt quelconques.Lea proflu résultant de ces institutions doivent être evaeuniriit proportionnel* 4 la grandeur et a l'étendue de leur* opérations.Im profils provenant des bonus payés et de l’argent prêté et l’intérêt sur 1rs hypothèques, seront, comme de raison, proportionnels au nombre des actions.La plus grande sûreté et la plus grande protection sont offerts aux capitalistes, (nulle autre qur des sûretés sur le lerrein ou les édifiera ne devant être acceptée ; toutes garanties personnelle», quelque farine qu’elles soient, ne puniront être acceptée dans aucun c.n.) et la direction des affiire» de la société est tous la contrôle de 7 directeurs, choisi» annuellement par ballotte* parmi le* actionnaires.I,c» fonds de la société provenant des souscriptions annuelles, de» droit»d'entrée,etc., sont dû,>a»ésjournellement dans l'une de» banque» chances de le ville, cl aucun argc it ne peut en sortir sait» un mandat signé conjointement du president, du vicc-prési* dent et du trésorier.Il y aura régulièrement tousles mois une assemblée des arti ni-naires é laquelle on prêtera l'argent dont la société e»l en posses aiou ; mais comme de ta direction intérieure dépend beaucoup I* sueres de eea sociétés, celte société »e départit de la régie ordl naire en imposant aux directeur»l’obligation de se trouver présenta une fois par semaine par rotation au bureau, afin d’en surveiller le* affaires courante*.C’est pourquoi les directeurs soumettent au publie leur Pros icclus avec I* plus parfaite confiance,croyant qu’il* oui commencé ’établissement d’une société qui doit procurer de grand* avantage* é leur» concitoyen* ; requérant le* rceherrhe» le* plu* mmu-tiruw* dan* l’histoire ( t l’opération de *ec et Melbourne ” : Peter Patterson, Laurent Paradis, W.J.C.Benson, W.Henderson, John Jones, Michael Scott, F.R.Angers, F.Kventurelle, Henry Lf.Mesurier, Angcs M’Donald, J.B.Forsyth, Wm.Lampion, D.H.Stei aut, Thos.W.Llovd, Québec, 20 novembre 1839._____________ DON’S l’KO VINCI AUX.Bureau de /’Inspecteur-Général, ) Montréal, 29 oct.1849.) lUSQU’A AVISCON'i’RA1 RE, les bons du Gou- •M verneinent |.our A5et jC2 .0», qui sont.devenus riùs, scr ii.t myé» ainsilque l'inlérèl pour un an dûsur ireux.a la U' de MONTKr.AI.on 4 la II vwqOQ de l’AatcmqUQ BRiTasuu’t Ju Noko et leurs diflcrenUsbruiirhcs dan» telle l'roxiiice.Signé, F.HINCKS, Inspt.’Gtn.2 Novembre t *49.___ À I*oner, POSSESSION DONNÉE AU 1er MAI l^ôo.rBTCiI'T le Ins d’une maison avec le magasin, le K tout .Ifi, dan» ou d, » meilleur» poste* de commerce, près du marche (h la haute-ville de Québec.8’adressrr nu proprietaire, .FRANS.O.UOIst TRT.Québec, 2 janvier ll'ffil.A LOUER.A-, ^xETTE belle maison en pierre de taille,i tlTô ^ donhle, située »n drh,.r« et auptè» delà porte St.lrvi le tout i xceplé cette partie maintenant ocenpée pnr V.F.Thompson, coùtellier.t hsque ra»i*on con.Ule en un uifgasm.cinq chambr.pacieu»., un «renier cl «"ecave, laquelle es» de) la trandeurde la ma’»on rt nés«nacUtiae,avechan«aré en bnqu.couvert .n f r-blane et autre» dépeodanc.».Un excellent pu t* alimenté par une source se tiouve *hin« la cav e ; un "“‘V1 I""** I >•,» d.vn» ia cour.Ou peul en prendre po«»e«»ion immediati iut nt.j , l I .ri* du loyer j i»» louis courant.I.e< i '«m.e.o.re—és su soussigné, et à être ei-trédie- le •>*, •% ant le premier février prochain, doivent sioir un m-'tto ou dev:se particulière correspondante » c"-!e placée sur une enveloppe séparée, cachetée et contenant le.nom* et l'adresee de l'architecte, laquelle entei,:p e ;)e-era ouverte que dans le cas d’un choix heureux- Par ordre, THOMAS A.BEGLY.¦Secrétaire.B ireau de.Trav.iii Pub ic«.) 31 octobre 1849- J BAITS dee Réglée ut Réglemente du Conseil ,-is! tlifdu ('unuda.», , »V«r Règle.-" Que tonie personne qui a Ufa I mlciiliuudo a'udroaocr a lu Légia-Uiuro pour demander non intervention relativement a aucune inaltéré locale, aéra ternie de luire preuve qu’|Vi* public en u élu don né daua lu Gazette ottieiello, uu moins une fois par mois pendaut le» six moi» qui pré céderont immédiatement le Seeeiou den» laquelle telle demande devra être ainsi tinte." Cinquante troisième Régie.—” Que cette Chambre ne recevra aucune pétition imprimée, et qu'il n'eu eera reçue aucune d'aucuue cor poration avant qu'elle ait été dûment ait thentiquée du Sceau de telle corjtoration.” Cinquante cinquième Régit.—** Que lorsqu’un Bill privé aéra envoyé de l'autre Chambre, et que le principe de ce même Bill aura été admis, cotte Chambre |»ourra, ou requérir pu uu Meaaagc une communication de li preuve reçue des ullègatious ou de la nia liére sur lesquelle» le Bill est fondé,ou bicu le Comité de cette Chambre auquel il pourra être référé examinera le* dites allégations et en faisant rapport du Bill mentionnera 4i le Bill ou les matière* qui y ont repart sont fondée, et si les parties qui y sont mté resséca ou qui sont propriétaires y ont cou seuti|i la satisfaction uu Comité." Cinquante-sixième Règle.—" Que la légle précédente toit considérée comma une instruction permanente à loua comité* qui siégeront sur dee Bill» Privés, et qu’en outre ils requerront que toutes personne* dont ils considéreront que le* intérêts ou la propriété doit * étro affecté» per ce» Bill», coin|>amisi personnellement devant eux poui y donner leur consoutement, et si elles no peuvent comparaître personnellement, elles pourront envoyer leur consentement par écrit, lequel sera prouvé dans le Comité par ou plusieurs U moins, c-t que lorsque tout Comité sont nommé sur un Bill privé, il en sera affiché notice dans le vestibule do lu Chambre sept jour» a vaut quo le dit Comité se réunisse.” Cinquante-septième Règle—“ Que cette Chambre en A VENDREA LA LIBRAIRIE DE Augustin Côté et Cie.LES QUELQUES LIVRE» SUIVANTE, A des prix réduits.Th»-oi- gie Murale à l'utuge de* curé*, etc., par Gun—«•!.2 vul.ÿti».Di.'tiui.i airr de Th -ol-iiii-iii*-*:t« i.U Foi, mi» 4 la portée de tout ie o i -, »» * » Ay .é, 2 v* I.• « u I - i .«-i- f.iniltére* mit le* principaux - .t i- i .»u-»*»n T «i «m-ni et l'abrégé de» v»-»ii.- u i f.• -t -le U u r«>, 8 vol., in-12.H ir- 'I.ta S«inie Bib e, par l'abbé Mcngenol, 1 v.'.Tr «urtph*- le du m-,» ' »•*»••• l«-r,.ii y- I.G tu Li i E> «*gi e, ou Mémoire» d’un homme .*-» -rr-*ur» du philo-ophi»m* maladie avait déjà fait dr «i grands ravagrs que la plu» grand, partir du net ¦ t du palais de la bouche était disparu, j'avais aussi rus la jambe trois ulréres considérables pour lesquels un grand nombre de médecins avaient été appelés, mais »ans sucré*.Me» force* diminuait nt rspiilrmrnt dr Jour en josr e, le uisl allait toujour, rroixant.lor*que je m.déridai A rs poste,comme il est dit en tête.On pent aussi s’uboimer |x>ur 6 mois.Ceux qui veulent discontinuer, »ont obligé» dVn donner uvi» un mois avant l’expiration du termed» l’ulionnentcut de six moi» ou d’un nn,et payer leurs arrérages ; autrement il» seront censé» continuer un autre semestre.Les lettre», puqueta, argent, cor, respond»nces, etc., doivent être adressés franc» d port, au bureau du Journal, prés l’Archevêché.LISTE DES AGENTS.Saint-Michel.B.POIJLIOT, écuyer, N.I Trois-Pistol*».DR.DU Bfi, écuyer.Saguenay,.JOHN McLARLN, écuyer St.Thouuis,.Kninouraska.ALEXIS GAGNÉ, écuyer* Saint-Arsène do Ka- ) RéV(, N rêLANGER- kouna.S Rimonski.M.E.TOUUOT.St.Jeun-Porl-Joli,.M.le lient, col.FRASER.St.Roch des Aulncts,.AMABLE MORIN, écuyci St.Jean d’Eschaillons ) et les |xiroiasea voi- > CHS.DfiRY, écuyer, aines,* •• •.) St.Hyacinthe.M.l’abbé TËTREAU.Att^mmeraa| M* rabb* RACINE* Mr.J.E.FICHFTTB Rivière du Loup, en haut, et Ica lieux voisins.New-York,.C.ROBILLARD.écuyei s-s- oauthibb, *» On reçoit uimi directement, par ta porte, «bonnfmen’v des diffèrent» parties d» 1« provinca- 3323
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.