Le Journal de Québec, 5 décembre 1850, jeudi 5 décembre 1850
Il Oc minée.Jeudi, ft Décembre lftfto.Numéro S.On M'abonne i Québec, au bureau du Journal, |>rè* l'Archevêché ; A Paris, clic/ Hector Bossuuge, 25, «pmi Voltaire, qui leçoit leu annonces destinées nu Journal de Quebec, Voir WJvis a la till do lu quatiièmo |uige, mix de e'abonnement.Pour le Canada, |>ar un, sa ns les frais de |H>ste.1 louis.Pour Paris, y compris les liais do poste jusqu'à Londres, |>ar un.35 francs.JOURNAL DE QUEBEC POLITIQUE, COMMERCIAL, INDUSTRIEL ET LITTÉRAIRE.Prix de* Annoncée.Six lignes de petit-texte.S/6 AudesMis de six lignes et pas | a plus de dix.3/4 Pour clmipic ligne audessus de dix.0/4 J Les lignes en gros caractères sont comptées pour autant de lignes qu'ils sont de pointa.On lait une escompte libérale pour les nu nouées d'une gninde étendue et selon le nombre d'insertions.Jos.Cauciion, rédacteur en cliof.Augustin CôTf., gérant.InfoU'ruiici4 de rninillcanlNUiis (Extraits d’un journal |arisien.) Les ignobles scènes de Londres ont été surpassées encore par la populace do Douvres.Ici, dèjs not prévisions commençaient à se réaliser ; des cris uir que nous plue ions dans |o Ikjii sens du peupla unsluis n’a pas vie complètement trompé.Des ollieicrs protestants ont liait-tentent témoigné leur indignation à pro|*>s du parades qu’ils appellent 44 sauvages et dégoûtantes.” Plusieurs mémo, selon une corresjsuidaiice |wrticu-lière, ue craignaient pas d’exprimer leur méconte-meut dans les termes les plus vifs et uliuient même jusqu’* exalter le dévouement du clergé catholique près des pauvres, prés des malades, dévouement, disent-ils, qu’il faudrait encourager par la ^ recou-naissance, au lion de lo contbiidro et de l’abattre par des insultes.(Jo n’est certes pas là le sentiment do quelques hommes isolés, il faut lo dire pour diminuer la honto qui retombe de ces hideuses molli-(¦.•stations sur la nation uugluiso et son gouvernement, qui les laissent faire ; c’est le sentiment d'une immense classe d'anglais qui rougissent et sont confus, disent-ils, de l’avilissement ou tombent leurs coin|mtriotes.Ils ne doutent pas mémo que tout ce tajage n’ait un résultat opposé à celui qu’on en espère, et que beaucoup de protestants, qui hé-situient encore, ne soient determines à abjurer et à rentrer dans lo sein île l’Eglise catholique, en voyant par quels arguments on prétend prouver Pexccllencc de l'anglicanisme.D’iiu autre côté, un journal important, The Economist, fait appel * l’ancienne doctrine libérait) do l'Angleterre, et s’écrie t “ Il faut permettre aux “ catholiques romains d’organiser leur culte, comme 44 on le permet aux méthodistes et aux juifs.Si la « loi accordo un revenu et des privilèges à l’Eglise « anglicane, elle n’ètublil aucune distinction entre u toutes les autres sectes de la chrétienté, et elles “ doivent ôtru également protégées.” Quant à lord John Kussell, sa lettre, jugéo très-sévèrement par la presse française, est ullribuéo au désir do ressaisir en se pliant uux passions populaires, une iniliieuce qui baisse et un crédit qui s’évanouit.Elle fournit l’occasion de rappeler au ministre d’Etat comb.cn sa conduite est différente aujourd'hui de l’acquiescement publie qu’il avait donné à ces belles paroles do sir Robert l’eel : “ Oui, “ il est à souhaiter que le Chef spirituel des catho-“ liques romains d'Angleterre lie les laisse |>oiiit 44 inférieurs aux catholiques des autres nations.44 L'etat actuel des prêtres romains ne peut se main-14 tenir depuis l'acte d'émancipation ; et tout en wm-“ vegurdunt jusqu’au dernier soupir notre Eglist, “ nous devons permettre que nos concitoyens ca-«< iholiqucs ne soient plus administrés comme ceux 14 des pays non civilisés.” —L uiiglicaiiismo continue ses agitations et scs protestations au sujet des Lettres a|*ostoliques portant le rétablissement do lu hiérarchie épiscopale.Nous avons déjà parlé des scènes odieuses et des ignobles mascurudes qui ont eu lieu le 5 novembre à Londres.Il parait que ces honteuses parodies se sont répétées dans plusieurs autres endroits.La presse française a été unanime pour llétrir des manifestations indignes d’une époque lello que lu notre et d’un peuple qui, comme le peuple anglais, affecte de si hautes prétentions à la tolérance.Voici notamment quelques réflexions et quelques • mvctiirs empruntes nu Journal des Débats, et dont nous recommandons la lecture et la méditation aux opulents marchands de la Cité : 44 Puisque les bourgeois de Londres trouvent du charme dans ces manifestations populaires, nous nous permettons do leur rapjwlcr d’autres souvenirs qui ont quelque aiiulogic uvec celui du 5 novembre et dotîuy l’uwkcs.Il s’ugit encore d'une démonstration contre les catholiques.Un se souvient que vors 17s0 les lois pénales contre les catholiques avaient été adoucies pur le Parlement.Les protestants zélés s’en émurent beaucoup et so mirent à pétitionner.Leur champion dans la Chambre des Communes était lord George Gordon, fils du duc do Gordon.Après les petitions, ou vint uux demonstrations; l’ugitulion passa du Parlement duns la rue.Un beau jour, plus do lui),000 hommes se rassembleront dans les champs de ^uint-Gcorge, sur l’uutrcrive delà Tumise, et so dirigèrent sur lo Purlcmcnt, qu’ils investirent de tous côtes.Une pétition, dans lo genre de colle des rhurlistcs, fut portée à bras sur le bureau de la Chambre, et présentée par lord George Gordon.Après la séance, lu foule se retira d'alaml assez paisiblement ; mais quelques exaltés s’eu détuebè-rent et mirent le feu à plusieurs chapelles catholiques.Le lendemain plusieurs milliers d'individus renouvelèrent les mêmes scènes, parcoururent lu ville en criant : Mort aux papistes ! pillèrent les cha|ielles et brûlèrent les muisoiis des catholiques.Trois jours nprés, lo Parlement fut de nouveau cerné; lord George Gordon sortit |>ourcalmer lu foule, il fut porte en .Le soir, les incen- dies recommencèrent ; la grande prison de Newgate et d’nutrcs furent forcées, et vomirent sur la villes des bandes de iiiulfuiteiirs qui faisaient illuminer les maisons jhjiir celêbror leur Pondant trois jours, Londres fut un pouvoir de plusieurs milliers do bandits qui incendièrent cl livrèrent au pillage un nombre considérable de maisons.Enfin des troiqics arrivèrent ; il se forma des corps do volontaires, et quelques volées du mous-qiietcrio rctublirent l’ordre.“ Nous avons rappelé ces fads pour l’édification des ie.s|«ctable> citoyens du la bourse de Londres, qui prennent taut do plaisir à voir brûler le Pape et les Curd mail x.O» u quelquefois vil des lampions allumer des incendies, et nous conseillerions aux banquiers etnnx négociants delà Cite de ne pas laisser tlutuber lu iiiuuticquiii do Guy Fuwk'-s trop prés do leurs maison*.Un crie : Vive la Reforme ! on illumine les boulevards ; Ifinlant ce teuqis-là, nu coup de pistolet purl des pavés, le tocsin est nus •n braille, et le tour est fuit.Un peut tout oussi bien crier : A bus le l'upc ! et brûler des feux de paille ; et pendant cclemps-làon ouvre les juries à Newgate, ou force la Banque et on brûle Pimlico.” Il faut bien, eu etii l, que les lioiniiit-s d'Klut de la Grande-Bretagne y songent.Permis aux bourgeois du Struiul do s'amuser s regurder passer lu manifestation qui demain peut-être sera une émeute.Ce no sein jws la première fois que les boutiquiers aiirout joue uvec le tigre.Mais quo les ministres de la reine, ail lieu de chercher s cul mer cette émutiun factice aujourd'hui, redotitublu dans deux jours, y donnent leur udhésiou et presque leur encouragement : c’est ce qui nous étonne et nous surprend à Uni droit Le Times déco matin contient une lettre de lord ltusscll, dans laquelle eo ministre, au milieu des plus pitoyables contrucdictions, prend le tou do l’injure et de la menace.Après avoir proclamé avec un orgeuil tout britannique lo principe do la liberté des cultes et dis croyances, il s'abandonne à des invectives de la plus luutu inconvenance contre le Saint-Père, répétant les calomnies usées et les vieilles ubsur Liés do l'hérésie sur'4 les rnomeries romaines, l’adorulion des suints, etc.” Puis il ue craint pus du déclarer que les jurisconsultes ils la couroniio auront à examiner la législation existante et à touiller dans cet urscnul pour y trouver des armes contre les progrès du papisme.Il ajoute quo si les anciens stututs ne sullisent pas, do nouvelles mesures seront demandées un Parlement.Enfin, le ministre fuit tomber un dernier Ilot de sa colère sur les Puséystes qu'il accuse d’être lu source du mul et auxquels il ne laisse que l’ultermitivc ou de passer immédiatement à l’Eglise romaine ou de rentrer d’uuo mutiiéro éclatante au sein de l’Egliso établie.Déjà nous apprenons que le docienr Pusey a reçu défense do monter on chaire.C’est un des premiers actes à l’appui de la lettre du ministre.Nous sommes profondément surpris d’un tel emportement de la part d’ Mi homme d’Etat qui occupo une place si élevée i—''?les conseils do 8.M.britannique, et qui, nous avons de fortes raisons de parler niusi, avait été prévenu des desseins du Saiut-siicgo et n'avnit pas semblé faire présager uue telle hostilité ; bien au contraire.Que fera lu gouvernement anglais î Eu général il se donne lo temps de réfléchir.Pour |>eu qu’il soit fidèle à cette habitude, il lie tardera pus à voir qu’il n’y a que deux voies ouvertes devant lui : celle do la tolérance et de la liberté à laqucllo il a toujours prétendu demeurer fidèle et qu’il revendique comnto sou principal honneur; celle de la persécution, de lu violence, de lu proscription, de la guerre religieuse peut-être.D’une part, il continuerait les traditions qui ont si fort illustré le commencement de cc siècle par l’einuiicipatiou des catholiques.Do l’uutrc, il renouvclcruit les per-tidies cl les cruautés d'ilenri VII et d'Elisabeth.Ici l’admiration du monde ; là l'opprobre et l’exécration universelle ! Que choisira lu ministère î Nous ne savons : mais ce dont nous sumnu-s assurés, c’est que, couronnée par la liberté ou éproitvéo par la persécution, l’Eglise renouvelée d’Angleterre sortira toujours triomphante de la crise où la Providence vient de l’engager duns les desseins du sa miséricorde.ALLIJIAUXIi.On a pu croire un moment que la guerre nvait éclaté dans la Hesse.Quelques coups de fusil ont été tirés le t» iiov.contre un détachement des troupes Austro-Bavaroises qui, sous les ordres du prince de La Tour et Taxis, s’était avancé vers lo village de llroiizcll, jiour faire une reconnaissance et changer les cantonnements.Un feu très-vif de tirailleurs ouvert jiar les Prussiens jeta d'abord le desordre duns la colonne qui eut quelques blessés, mais le village fut bientôt occupé |>ar les troiq'cs fédérales.Une action plus serieuse semblait devoir être la conséquence do cc léger engagement, quand le soir un aide-de-camp du général Grœbcu vint annoncer que les Prussiens évacuaient lùilda et (Jusscl, et so retiraient sur la route d’étapes qu’ils ont droit d'occuper il'après les conventions fédérales.Cette résolution fait supposer que l’échange très-net if de courriers entre la Prusse, l'Autriche et la Russie doit amener uue solution |>aciliquc.Ou assure quo lord Palmerston s’o|>jio$c, dans une note, à l’occiqintion de la Gallicic cl de la Hongrie par les troiqM’s russes, en cas de couliit.La jx.li tique de Sa Seigneurie est trop connue maintenant jKiiir que les |iuissances intéressées voient dans cette protestation autre choso qu'un gage donné uux demagogues, et si les circonstances l’exigeaient, il est probable que les mesures de sûreté seraient |irises, malgré le cabinet anglais.Eu Itulic, il se fait un grand mouvement do troiijies.Le corps autrichien qui protège une partie des Etats |>ontifi-caiix sc rc|ilierait vers le nord, et serait remplacé jiur une division na|iolituiiic.De sou côté, et tandis que l'Autriche concentre ses troupes, lu Prusse contiuuo ses armements.I-a lumlwelir mobilisée lui permet do disjioscr prés du 450 mille homines.LITTERATURE.I»ar le Capitaine Harriot.kU(i'S ÜW.\011L EST Al BOL CHAPITRE LIV.Vers minuit, la limo se montra à travers les nuages qui, sc retirant jicu à peu à l'ouest, semblaient repliés jiar la main invisible d’un génie de l’air.Le veut, apres |>lusiciirs sillloments à demi étoulfes, semblables uux derniers soupirs d’un mourant qui abandonne à regret lu terre,su calma tout à fait, puis tourna vers l'est.Les Vagues s’ulkiissèrcul et finirent par se jouer sur les bords du laiblu debris, naguère l’objet de leur furie.Avant le matin tout était paisible, et les naufragés, frisonnsnl sous leurs vêtements mouillés, s'eu-coiirageuieiit jiar l’cspérunco du voir lu termu de leurs souffrances arriver avec le jour.Le soleil se leva dans toute sa sjilendenr, et lundis qu'il lançait ses rayons vivifiants sur l’horizon sans images, il semblait s’écrier dans su splendeur : Voyez comme j'ii|>ports la liimiéru et lu chaleur, lu joie et le salut à vous, chétives créatures ! Les rochers du récif, s'élevant su dessus de l’eau et qu'ils uvuienl colles avec horraur Comme la cause du leur destruction, étaient maintenant considérés avec plaisir comme offrant des lieux de repos • ceux qui allaient tenter de gagner la rive.Les |>lus hardis nageurs se jetèrent à l’eau et parvinrent uux rues les i oms éloignés, qu'ils gravirent uvec princ en s’uccrochuiit au noir et glissant varie qui cuuvru leurs sommets, et qui semble la chuve-lure de ces geunii dus mers.Les signes de la piemiére bande qui uvait utteint les rocbeisen encouragèrent une seconde à suivre sou exemple, taudis quo d'autres, qui no savaient pus nager, cherchaient lus moyens de su soutenir sor l’eau jusqu’à lu côle.L'égoïsme qui avait ubsorbé tous les sentiments perdait ulois du sa force ; ut ceux qui auraient vu périr leurs camurndes sans faire lu moindre effort jiour lus sauver, et sans leur accorder un soupir, montraient, à préu ,it qu’ils étaient |ircsquo surs de leur propru délivrance, uuluiit Jj sollicitude (tour les autres que pour eux-mêmes.Les ollieicrs recouvrèrent leur autorité méconnue, ut les faibles restes de l'.Tpusie rentrèrent mitiii sous les lois de lu disci|>liue.Dans l’esjiace (la quelques heures les malades et les blessés su trouvèrent trnnsjHirter à terre, ut le radeau qu’on uvuit construit retourna chercher ce qui pouvait étro lu plus utile.Notre héros, qui était lu seul officier restant, s l'e.'.ceptiou du contre-maître _ ‘ il était supérieur en rang, se churgea du commandement, et s'oceiijm des mesures à prendre pour abriter et nourrir scs hommes.Une rangée de montugucs stériles bordait la cô:o ; elles étaient couvertes do rochers isolés, et l’œil inquiet da Seymour lie découvrit aucune trace do culture, ni aucun animal domestique qui jiùt donner l’espoir de trouver bientôt les secours que réclamait la faiblesse do scs com|iagnoiis éjnii-ses.Un matelot qu’il avait envoyé à la dtcou-verte viut lui dire nu’il avait aperçu, à deux cents toises de distance, derrière un roc qu’il indiquait du doigt, une chaumière, et qu’un soutier partant de lu montagne semblait y conduire.Notre héros, pensant qu’on pourrait y trans|>orter les malades, s’y rendit d’abord uvec le contre-maître et l’homme qui uvait ap|xirté la nouvelle.Dés qu’il eut tourné le rucher, il vit la cabane, qui semblait inhabitée depuis quelque lemjis ; elle était construite sur uiio pièce do terre, autrefois cultivée, mais qui no produisait plus que des chardons et des épines.Au momeut où 1a porte rustique cria sur ses gonds, uiic faible voix fit entendre : qui va là î —Il y a ici un Irlandais, dit le matelot.—Un Français plutôt, j’iinaginc, répliqua notre liéios, en entrant et en voyant sept * huit des infortunés marins du vaisseau do ligue, qui s’étaient traînés jusque là, et qui semblaient * demi murts do futigue.—bonjour, camarade ! dit l’un d’eux su soulevant avec jicino sur sou coude ; as-tu do l’eau-de-vie t —J’ai peur de no pas en avoir ; répondit Seymour, regardant avec coni|>ussion ccs malheureux dont les yeux se tournaient vers lui, qiiuimio leurs blessures et lu faiblesse les eui|>échasseut de remuer.Nous sommes naufragés connue vous.—Quoi ! ap|>urteuiez-vous à cctto maudite frégate î —Uui, répliqua Seymour, et bien peu de nous vivent encore.—Vive la Franco ! s’écria le Français ; puisqu’elle u’u pas échapjiê,—je n’ai plus de regrets.—Vivat, vivat ! répéta le reste de la troupe d’une voix éteinte.—Et moi, jo meurscontent ! murmura l’un d’eux, pii expira l’instant d’après.-Êtes-vous les seuls survivants î do manda Seymour.—C’est tout cc qui reste do huit cent cinquante hommes, répliqua l’orateur do lu bande ;—encore une fois, ast-tu do IVuu-do-dc-vic I —Jo sais à peine si nous ou avons ; — quoique choso a été sauvé du naufrage, et nous lu jiatlugo-rons de bon cœur uvec vous, répomlit Seymour ; vous pouvez y coinjitor, ainsi que sur tous les services quo nous pourrons vous rundre.Nous étions ennemis, mais s present nous sommes des frères duns ruiiliclion.Jo vous quitte j>our aller chercher nos blessés ; jo vois qu’il y a ici assez de place puur tous.—Mieu pour un moment ! -Savez-vous que c’est un brave garçon, co lieutenant-la! dit le Fruiiçais à scs cuiupagnons, lorsque 'Seymour sc fut éloigné.Du retour à la côte, celui-ci réunit scs hommes, et trouva un total do quarante-quatre, sans compter 10 contrc-multru ni lui-même; de ce nombre, quinze étaient malades.Les objets sauvés consistaient eu une grando quantité de bancs et de fragments de bois, quelques petites Voiles roulées dans les agrès, lino ou deux tonnes de bœuf et de porc, plus un baril de rhum qui jiar miracle était arrivé nns encombre entre les récits.Les voiles qu’on avait fait sécher servirent à former des lits |nnir lus blessés, qui, un Unit d’une heure, étaient aussi bien quo les circonstances lo jicrmettaieut ; une couche commune ayant été étublic sur le jdanchcr do la chaumière, Français et Anglais su partagèrent les voiles ; grâce aux débris de bois, uu bon feu égaya le loyer délaisse, et un mitre s’alluma en dehors, jxiur sécher les vêtements des matelots.Le baril do rhum fut roulé près do la jiorte, et une jiortioii, mêlée à l’eau du ruisscuu qui descendait de la inontngno voisine, ranima les deux troii|>es.Puis les Anglais ôtèrent leurs habits, les étendirent devant lo feu, • t se réfugièrent dans la Initie pour se mettre à l'ubri de l'intfinpé-rie de la saison.La liqueur distribute avec j'rèeuution aux Français avait été saisie avec cmjireosemeut par celui qui le premier avait udressé la jiurolo à notre héros.Au bout d’une demi-heure, il |>arut tout à fait remis ; 11 so leva, essaya ses forces ou marchant doucement, et recouvra peu à jicu l'usage do scs membres ;—une seconde dose de rhum ayant achevé de rétablir la circulation du sang, il sembla avoir j>eu de motifs de so plaindra; c’était un homme lbrt, de bonne mine, avec une grosse tête couverte d’une immense quantité de choveux créjuis.Seymour le regardait fixement, convaincu qu'il le reconnaissait ; il ne sa trompait pas, malgré le long (clips écoulé dejans qu’ils ne s étaient vus.—Pkrdonru /-moi,—mais jo pensa que nous nous sommes rencontrés à Cherbourg.No vous a|i|K>lez-vuus pus Debriueuii ! -Sacristie ! répliqua lo Français en so saisissant liii-inéinc pur les cheveux, jo suis connu! et qui êtes-vous ?—Oh ! * |»résent jo suis sûr que c’est vous, requit Seymour en criant:-Jo reconnais votre tic.— Avez-vous oublié l'enfui.t que le capitaine Mac Elvina sauva d’un naufrage T —Ab ! mou ami—Seymour, jo crois—asj-iran», cria Di brisscau ; — est-co donc vous T niais mon Di, u, que c'est droit ! (tirant encore scs cheveux et mont rant les dents) une diable du rencontre ! —El |>ar quel hasard éticz-Vous s bord d’uu vaisseau de guerro français ! —J’ai été malheureux nprés le diq«rt do Mac Elvma ; puis, j’ui rétlechi qu’on dépit do srs arguments IVcujat ion utuit d'un gtnro peu honnête ; connaissant bien les côtes, je me suis engagé connue pilote.—Mais, Debrisscau, n’etes-vous jws de Guer-iiesoy, qui fait partie du demain* du la Grondu-Bre* laguu ! —liait ! c’est la niêina chose, mon nnu ; nous autres insulaires, nous sommes semblables s la chauve-souris de lu fable,—souris ou oiseau selon qu'il liens convient,—nous appartenons aux deux jiuys.— Quant à moi, je ressens uiio vive ullcction uationalo pour les deux contrées.L'entretien fut interrompu par le coiitre-maitiu qui, churgu de la guide du rhum, était reste uis.s sur lo baril et lisait su bible.* —Voici d.i secours qui nous urrive, monsieur Seymour ; vingt ou trente homines au moins descendent lu montagne.—Vive la vieille iilande ! ses enfants viennent secourir un ami dans lu détresse, s’écria Conolly, un des matelots, qui, ussis tout auprès du feu, faisait ainsi l’éloge du ses compatriotes.KxpoMitloii Agricole «lu Coinl«'4 «le 4|u«4bec.A l’exposition agricole qui eut lui le 29 octobre dernier, sur la Pluiiiud’Ahraliain, les prix et gratification suivantes furent décernés conformement à l’acte S Vie.cli.5 : CHEVAUX, JUMENTS, POULINS ET POULICHES.JUGES.P.A.De Alois, En.Lagueux, ThimotiiC Makcutte.Pour le meilleur Etalon do vr.iiu race Normande ou Canadienne, pus âgé de plus de 12 uns, John Gihiiour, chemin St.Lcuis, D 0 0 Pour le meilleur ensuite, mémo race et même age, Pierre Léguré, Churlesboiirg, 2 0 0 Pour lo meilleur ensuite, John Gilmour, chemin St.Louis, 1 0 0 Pour la ineillcuie Jument poulinière jus âgée de plus de 12 nus, de la mémo race, et ayant eu nu moins deux |>ouliu.s, John Craig, 8te.Foy, 2 0 Pour la meilleure ensuite do do, Jului liairJ, Sic.Foy.1 10 0 Pour la uioillciiic ensuite, Thomas Moore, Gros-Pin, I 0 0 Pour lo meilleur Poulin de trois nns, John ltainl, ste.Foy, I 10 0 Pour le meilleur ensuite, Thomas Moore, Gros-Pin.10 0 Pour In meilleure pouliche de trois ans, John Gilmour, chemin St.Louis, I 10 0 Pour lu meilleure ensuite do, J.H.Jobin, Churlcsbotirg, I 0 0 Tour lo meilleur jxnilin de doux nns, John Gilmour, chemin St.Louis, 1 5 0 Pour lo meilleur ensuite do, J.Artcuu, Sic.Foy, • 0 0 Pour la meilleure pouliche de doux ans, Picrio Trmlclle, Glutrlcsboiirg, 1 5 0 Pour In meilleure ensuite do, Geo.Humphreys, Sic.Foy, 10 0 Pour le meilleur {HUilin d’un un, John Baird, Sto.Foy, 15 0 Tour le meilleur ensuite do, Bridget Butler, Ste.Foy, I 0 0 Pour In meilleure jxiuliclic d’un an, Geo.Iluinjihreys, Sto.Foy, ^ 15 0 Pour la meilleure ensuite do, Thomas May, jioiit Dorchester, I 0 0 Pour le meilleur Etalon d’aucune nuire race, pis plus de 12 ans, ayant servi les juments |K!iidant trois mois précédemment à la date de cette Exlùbilion, Samuel Mo$scs, Petite-Rivière, 3 0 0 Pour la meilleure jument d’uucuue mcc |>us |.|its de 12 uns, et qui uum eu uu moins deux jKiulins dans lu comté, Pierre Tru-delle, ClinrlcHbotirg.2 D 0 TAUREAUX, VACHES, GÉNISSES, etc.JUGES.Ciiari.es Ruukhtsox, James Simpson, Joseph Lacieix.Pour le meilleur taureau d'aucune race ii’nyaut pas plus de 3 uns, Thomas Gibh, Sic.l’oy, 2 0 0 Pour le meilleur do, Michael Scullion, Sic.Foy, 1 B) 0 Pour le meilleur taureau de.quelque race que ce soit u’uyant pas plus de deux ans, John Gilmour, chemin St.Louis, I 10 0 Puni le meilleur ensuite do, Andrew Stewart, chemin St.Louis.1 0 0 Pour le meilleur do d’un an, Thomas May, |>o.it Dorch ster, 15 0 l’ouï le meilleur ensuite dodo, Asile des aliénés, Beniijiort, I 0 0 Pour la meilleure vache à lait de quelque race que ce soit, John Gilmour, chemin St.Louts, 2 0 0 Pour la meilleure ensuite de do, \\\ Trice, chemin St.Tahus, 1 10 0 Pour la meilleure ensuite de, Thomas Gibb, Ste.Foy, 1 0 0 Pour lu meilleur géiiissc de deux nns, do do, John Guilmour, chemin St.Louis, 1 10 0 Pour la meilleur ensuite, de do, Thomus Gibb, Ste.Foy, 10 0 Pour la meilleur génisse d’un an, Mme.(îeorge Rylsnd, Beutqiort, 1 10 0 Pour la meilleur ensuite do, Captain Rhodes, chrmiu St.I-ouis.10 0 Pour le meilleur taureau, de pure mcc canadienne, F.X.Hamel, Ste.Foy, 2 0 0 Pour le meilleur ensuite de, jos de com* jiétiteur, 10 0 Pour la meilleure vache à lait de pure race canadienne, Pierre Dorion, Charles- Injiirg, 2 0 0 Pour la meilleure ensuite do, Veuve J.B.Reuauld, Charles bourg, 15 0 Pour la meilleure ensuite, Madame Veuve lluiitier, Ste.Foy, 10 0 Pour la meilleure génisse, de mire race canadienne, u’uymit pas plus do deux ans, l ierre Dorion, Churlcsloiirg, 1 10 0 Pour la meilleure ensuite do do, Thos.Ilcarlcy, Petite-Rivière, 10 0 Tour la meilleure génisse, même race, n’ayant |Kis|>liisd’uu un, Veuve J.B.lie-nniild, Clisrlesboiirg, 1 10 0 Pour la mcilli'iirc ensuite do, Madame \ cuve Routier, $te.Foy.10 0 BÊTES A CORNES.MÊME Jl'GES, Pour le plus grand nombre et la meilleure race (le jeuiii .s Bestiaux d’un uu et uu-dessous de trois ans, ayant u|i|>urtcniis de bonne toi uu concurrent depuis au moins trois mois avant l'exhibition (autrement le concurrent n'iuiru juts droit uu )>.ix, cl il ne sera jus admis a Pu venir a concourir aux exhibitions de lu Fociétc, soit directement ou indirectement, .Mudunie Veuve Cleurdiue, Churlcsbuiirg, 2 0 0 BÉLIERS, BREBIS ET MOUTONS.JUGES.CllAKI.ES RuBEHTSON, James Simpson, Joseph Lagueux, En.Lagueux.Pour le meilleur Bélier, d'aucune race, Thomus Gilib, Sto.Foy, 2 0 0 Pour lu meilleur ensuite do, Asile des aliénés, Bctuqiorl, 1 10 0 Pour la meilleure Brebis avec lu |>ltts belle laine, J.Gilmour, chemin St.Louis, I 10 0 Pour la meilleure ensuite avec do, Geo.Egliiilun, Stoiielmiu, 10 0 Pour les deux meilleurs Agneaux moles, Geo.Eglinton, Stoiiclinin, • I 10 0 Pour lesquntre meilleurs Agneaux femelles, Asile des aliènes, Bcniqiort, 1 10 0 Pour la meilleure montre de Moutons eu général, Samuel Tozcr, Petite-Rivière St.Charles, 2 0 0 COC1K >NS.MÊME JUGES.Pour le meilleur vernit, Cnjituiu Rhodes, chemin St.Louis, I 10 0 Pour le meilleur ensuite do, Samuel Tozer, Petite-Rivière St.Charles, 10 0 Tour lo meilleur ensuite do, J.Gilmour, chemin St.Louis, 0 15 0 Pour lu meilleure Truie nourricière, J.Gil-iiiour, clicnin St.Louis, I 10 0 Pour la meilleure ensuite do, Thos.Gibb, Ste.Foy, 1 0 0 Tour lu meilleure ensuite do, \V.Price, chemin St.Louis, 0 15 0 GRAINS.JUGES.Paut Lf.pper.Ei>.May, Lidoihl pACfc.Pour le meilleur échantillon de blé de la récolte de 1850 jus moins de deux Illinois, |>roduil “ Ihhiù Iule ” de lu terre du concurrent dans lu comté, John Burn, Clinrlcsboiirg, 1 10 0 Pour le meilleur ensuite do, Madame George Ry laud, Bcaupurt, 10 0 Pour le meilleur ensuite do.0 15 0 Pour le meilleur échantillon d'avoine blanche, jets moms de deux minois, mêmes conditions, James West, Ste.Foy, 1 5 0 Pour le meilleur ensuite do, I 0 0 Pour lo meilleur ensuite do, Félix Bcl-leau, Ste.Foy.0 15 0 Pour le meilleur échantillon d’avoine canadienne, ims moins do deux minois, mêmes conditions, Augi.stiu Bolunl, St.Ambroise, I 5 0 Pour le meilleur ensuite do, I 0 0 Pour lo meilleur ensuite do, Madame Clcnrihuc, Clrarlcslxnirg, 0 15 0 Pour le meilleur échantillon d'orge mondée, ltir le meilleur échantillon de jsiis, |>us moins de deux uiiiiots, Charles VN ilson, Ste.Foy, 1 10 0 Pour le meilleur ensuite do do, Michael Scullion, Sto.Foy, 10 0 Pour lo meilleur ensuito do, Madame Veuve Routier, Stu.Foy.0 15 0 Pour le meilleur échantillon de surra/iu, jas moins d’un minot, F.X.Hume!, ste.Foy.1 0 0 Pour le meilleur ensuite do do, Augustin Bedard, Ste.Ambroise, 0 15 0 Pour le m.illi-iir échantillon de graine de trèfle, |>ns moins d’un minot, Germain Paradis, Cliarlcsbourg, I 10 0 Peur le meilleur ensuite do, William Meek, Ste.Foy, 1 0 0 Pour le meilleur échantillon de ble-d’iiidc, I>us moins d’un minot, Félix BelleutqSte.Foy.1 0 0 Tour lo meilleur ensuite do, 0 15 0 Pour le meilleur échantillon d’orge, jus moins du deux miuuts, j as de compétiteur, 1 0 0 Tour lu meilleure ensuite do, jrix auront été décernés lie jour-rout jws concourir jour les suivants :— Pour la meilleure montra générale de Patates, j>ns moins d’un minot de cliaquo sorte, ibrmant partie du produit d’un terrain ou champ, duns lu comté de Québec, apjiartcnniit uii concurrent ou loués pur lui, et dont il n’y atHUjias moins de cinq .acres de {«tales, John West, 8t.Foy, 7 0 0 1 4 8693 3032 7 Journal do roüuit du lait du Vache* ti|>i»isl, Ste.Foy., | Pour le meilleur Fromage lait du luit do Vaches ii|i|mrtcuuiit nu concurrent, et nourries sur su propre terre, James West, Sle.Foy, , Pour le meilleur ensuite do do do, Andrew Kcrr, Valent lier, i nsthuments aratoires.MÊME JUGES.Pour le meilleur instrument d'agriculture nouveau ou perfectionné, produit par l Inventeur ou le Fabricant dans le comté et devant être laissé à Indécision «le lu Société, William Taylor, Moulin à Scier, Pour le meilleur ensuite : |*as de compétiteur, OBJETS DE MANUFACTURE DOMESTIQUE JUGES.II.Stmes, Ij.A un ST IUT I.APOINTE.Pour le meilleur écliantillion d'éloffô du pays, n’étant pis moins de 6 aunes et ayant été laanuliicturé is»r des cultivateurs du cointé, Richurd-Mooney, \ul-carticr, Pmrle meilleur ensuite do do do, J.B.Joliiu, CharleslHiurg, Pourlo meilleur e nsuite do do do, Jus.Donahue, Valcartier, Pour le meilleur échantillon de tricottago eu laine.Jus.Bedard, Cl.iirleslsuirjr Tour le meilleur ensuite, Mail.Vwiive Tut-dclle, CliarlesU'urg, Four le uitilli tir echaiitillon de clin peaux our 1* mines ; j>asdc 1 10 0 1 5 0 1 0 0 1 0 0 0 15 0 0 15 0 0 10 0 1 0 0 1 0 0 0 15 0 1 0 0 0 15 0 compétiteurt Tour le meilleur échantillon de flanelle, Jos.Bédurd, Charlesliourg, Pour le meilleur ensuite, J.B.Jubiu, Char-Icsltourg, Tour le meilleur échantillon d'étoffe du |>ays, carottée, .Mad.Veuve Trudcllc, Charlcsboiirg, Pour le meilleur ensuite, Dllc Charlotte Bédurd, Cliarlesboure, LABOUR.JUGES.•Toux Baird, Nicholas Bran, BERNARD O’C’oNNuR.I.nbuurturs C mm dit ns.Tour le mcil our luhuur, Dec ter Ruiilior, Sle.Foy.2 10 0 Pour le meilleur ensuite do, P.X.Ilumcl, S to.Foy, 2 0 C Pour le meilleur ensuite do, Jacques Dion, Ancienne-Loretto, 1 10 0 Pour le meilleur ensuite do, Pierre Dorion, fils, Churlcsbourg, 10 0 Laboure• ri Européens.Pour h* meilleur laUuir, Thomas Banger, i yu de Thouias May, |>ont Dorchester, 2 10 0 l'ourle meilleur ensuite do, Charles W'ilson, Ste.l’oy, 2 0 0 Tour le meilleur ensuite do, James West, Ste.Foy, I 10 0 Pourlo meilleur ensuite do, George Plu inc, St.Ambroise, 10 0 GRATIFICATIONS A être accordées a lu discrétion du comité, |our un chair, 0 10 0 A madame François Couture, Saint-Ambroise, (tour tricot, 0 10 0 A dcmoiscllo Judith Martel, do., |Kiur do.o 10 0 A madame Veuve Jean Trudelle, Cliarlus- bourg, pour de la flanelle, 0 10 0 A maJaine Vuiivo J.B.Renaud, do., |>our de l'étoire carreautée, 0 10 0 A madame Cîcorgc Kylatnl, Benupjrt, j>uur du blé d'iiidc, 0 10 • A luadainc lloliert Dunduss, Cliarlexhotiig, pmr des volailles, 0 10 0 A Juliu (iilineiir, ccuyer, chemin St.Louis, peur de l'avoine, .supérieure, 0 10 0 A F.X.Hamel, Sauite-Fuye, jsiar orge et avoine, 0 10 0 lalsiur, A Jos.Dolagc, A Raphael Girottx, A Pierre I.ègaré, A George Eglintou, mi scariticateur, 0 5 0 (li> |•our do., 0 5 n do |M>nr tlo,, 0 5 0 •yc, |hiiu do., 0 S 0 imlo-Foyo, jxjiii 1 0 0 CANADA.QUÉBEC, 5 DÉCEMBRE 1850.On lit dnna la lettre du currciqiontiuiit de Londrei | de lu Guutte dt (Juébec ; afin d'en creuser les fondations toutes prête* pour I baux, d'interpellations faites par ln gauche ou par printoini* prochain de bonne heure.ailleurs ; ou avuit pari* du message du Président.Dans l'angle do la vieille mie do l'ancien pilais 11 n'y a rien eu du tout cela, épiscopal, que l'on vient de démolir, on a trouvé Lu commission do permanence n'avuit mot à dire, une masse de terre, s'élevant jusqu'au plancher de Elle a accompli son mandat consciencieusement, , .bas du premier étage, mieuisséc entre quatre inu- laborieusement, avec fermeté et avec prudence.“ lui pusèisinu c»t le thème principal de disent, ^jj^g ^ recouverte d’une inuçoniierie.Un a conclu Elle u gardé intact lo dépôt ne* droits do l'Assem-sions en Angleterre, et du* adresses contre le outho- tout naturollument que «'était un oimeiière.D’uu I blée ; elle lui rend.Conseillée pir le soin do sa licisino parviennent à la Loin* de toutes parts que ai||fe cAtè la tradition place l'niicicmie chu|>elle do dignité, pir la résolution de ne pus servir de pré-loti dit être dans des ternies Irés-peu conciliants p^yôehè précisément un-di'ssos do cette masse de lexto s l'ugitutioii des esprits, ello se luit ; prête a avec quelques-uns du nos ovéuues.Lo cardinal (erre, C( lly(, „u iruuvu le centre de la maison ré|ioudru toutefois, si elle était iniso eu suspicion, si SV isuieaii est sur_ le pii ni de publier un |>»n)|)lilel, KÛ(Ufl||fl du parlement et où l'on devait tnpimser elle voyait ses actes et sa eoiiduitu mal iuter|>retes qui, dit-on, impliquera les ministre*^ du ^gouverne- qu’était la chapelle.Cette tradition, Monseigneur ou accusés devant le pays.Quant a ses proeCs-vcr-ment.J’ai |ieur que qiiHqiies-uiis d entr eux soieut [qegajs ja munit d’un couteiupornm, Monseigneur I baux, piurqiioi les depoMuruit-ulle î C'est nue me-imriielliMiient à blâmer.’ I Fombriaut, et l'aurait transmise s Monseigneur l'ar-1 sure de defiance, qui pmt être un jour rendue né- Un a vu, pir de récentes ilépê.’hcs^élégraphiques ut.tllu|J j| t.at Joue possible, prolwble cessairc, mais dont l'initiative no serait de sa pirt pie lo cri de : " pas de papisme, " s uffiiihlissuii, et I (ma cuite musse de terro suit un cimetière ; I ui convenable m utile.lu mallo arrivée depuis u u pis démenti celte nou- 0| cjfi.t cn cxuiniiiunt l'uno des parois décou- Les ministres étaient presque tons présents.M.vt-lle que nous itvuil apportée le llluide rapide.On vertes par lo dèiuolisseiuciit Jos murailles qui l'on- de la Mille a été tort complimenté .sur son succès a fini par vi _ y avail folie à crier si fort i>oiif I tourent, nous y avons trouvé plusieurs ossements dan* le dépirteineiitdu Nord.Cuite élection a été si |»oii de chose et que d’ailleurs tout ce quo 1 u» humains, entr'autres un* portion (vertebre) do till triomphe pair les gens du bien, puir lo parti de ferait n’enlèverait rien à la puissance spirituelle des pgnjge dorsale.De* fouilles feruient decou- l’ordw, |s>ur les hommes d'houueur ut devrai pi* évêques catholiques, que 1 ou nommerait tout s ' vrir indubitablement des debris de cerceuils quo triolisme.ment AI.B ts> man, un lion do Eminence } et nuul u’avons |>as aperçus, et aussi, si nous ne nous Quaut aux interpellations, néant.La gauche l’uutrc, M.Llliit/iorn, au IKu do Hit lordship, troni|)Oiis, Monseigneur l'archevéquo se prupo- réserve pour un moiiieut plus propice, ses mises en Le pi|>e avuil déclaré i la députation dus ecclé-1 so-t-ii du faire fuiro ces fouilles ce printemps de accusation et ses declarations de guerre, siustiqees anglais qui étaient allés remercier I bonne heure, et d’en terrer ces reliques de la mort Le message ne seru envoyé que demain au plus Souverain l'oiitifo jxiivr I honneur qu ils venaient de convenahlemeiit dans un cimetière.tôt.Il est tout a fuit a la paix, assure-t-on.conférer à l’égliso catholique d’Angleterre, et en Maintenant quels cor|>s ont été enterrés dans cet La paix, le calme, la moderation, tels sont les tète de Inqu-'lle étuit M.Newman, le cêléhro ora- endroit ?Nous l’ignorons, l'eut-êtro urriveruit-on sentiments généraux qui lions ont paru animer les torion, qu’il avait parle do ces créât ions ^ d évêques u„ Vfa, en dPS recherches dans les ancien lies differentes nuances du lu majorité.Le |>oiivoir « lord Aleiito et que celui-ci avait ré|»ondii u y voir urchives de l'archevêché ; et il est à esperur que parlementaire sort victorieux do la lutte ou d< aucune objection.La presse ungluise u depuis in-1 quvlqu'aniulciir d'antiquités sa mettra a l'univre, graves imprudences l’nvalent recela meut engagé vite h>rd Alt ulo s nier cette assertion un pape, ce ,IUHa 0ü but.Toujours est-il certain quo ces corps A tousceux qiiiuvuioiit vu avec iiiiu s.iiisliictiuii bru (pi il u lait en utlirinunt qu il u a jamais été ques- no jyjjç jçg corpar d’évêques, puisque l’on suit ynuto lo depart liioiiiciituuè des représentants, noos tioii de pareilles choses dans scs conversations avec (lll tous ceux-ci ont été enterres ; mais ils |murruipnt demandons si franchement il ne vuut pas mieux les lo Souverain I outife.Il faut donc qu’il y ait men- bien être les corps des membres do l'uncicii chu- emotions possibles et même probables de la tribune, songe quelque part.Aluis eu supposant que lo eliel pitre.I quo cette fièvre mvnlto du Imis-clos a laquelle nous auguste du catholicisme fût capable do commettre un mensongo pour atteindre un objet quelconque, doit-on supposer qu'il l'eut fait au grand jour de la publicité î Et étuit-il nécessaire à sou objet î D'abord, eu admettant qu'un (nireil mensonge pouvait êtro utile, il uo l’aurait pas fuit pour ne pas s’exposer à un démenti et à lu confusion qui devait l’ucoompagner ; ensuite, do quelle sommes condamnes depuis lin mois surtout.Que est lo discours d'opposition qui fasse autant llech les fonds et jette nue alarme aussi vive dans l’a ris que tel ou tel compte-rendu upoeryphu de la coin HioiivelleM tt‘ltfosition vis-à-vis «lu »ir d’abord permission des autorités de la ville, il Irisation du |>oiirsiiitos u été présentée contre M peuple unglais, et voyant grouder l’orage à l’ho- ferait leu sur eux, et, en conséquence de cetto me- Cbuvuix, a l’occasion du duel dans lequol co repré rison |H»litiqiie, il u cru que lu seul moyen de l’évi-1 nuce, lo Pci siun allu so mettre à la distance d’un I sentant a tué AI.A.Dupuut.L’Assem bleu s’est ter était de nier péremptoirement une conversation peu plus d’une encibhiredu Director, de manière à I déjà prononcée contre cette odieuse et barbare cuii-verbalc.Cependant il pourrait urriver que le pam- l’exposer à scs bordée», sans protection.tume du conduit singulier.Malgré un précèdent phlet du cardinal Wiacinun donnât lu jour à des Duns cette impasse, il ne resta aux officiers du I d'indulgence que AL Léo de Lulrordo lui u rappelé vérités compromettantes et |>oiir lord Aleiito et |>our | Director qu à obéir.Un outrage semblable, dit la | après les instances du AI.le garde des sceaux et le ministère imperial lui-même.Nous verrous On nous a fourni des renseignements sur les ex-•lorations relatives au canal ou uu chemin do fer projeté entre le S'iiint-Jeau cl le Saint-Laurent.I dépêche, fera, sans aucuu doute, lo sujet d'une | sans s’urréter aux réclamations du AI.Creinicux, prompte iuvestigatiou Boston, 4 déc.—L'usilo des uliéné* à Augusta, état du Maine, est devenu ce mutin lu proie de l'incendie, et il est à supposer que 200 des infortunés Imbitunts ont péri dans les flammes.Quelques-uns des insensés donnèrent l'alarme aussitôt clic a renvoyé lu demaude dans les bnreuux.Wossagi! du Pr 1»?.'» int.Htg.nco mont], I * 2 " • qu’un canal est impossible, et le fut-il, il ne serait ni assez profond ni ussez longtemps ouverts chaque année jtour être utile au commerce.Aluis | On parle de F.X.Furudis, écuyer, Lo Rowland Hill était parti do Alout-réal la veille à 6 heures du mutin.comme un cauul no l’est pus, un chemin de fer l'est, et il I devant remplacor Al.Benson, au burcuu des diffuserait facile de lui donner uno direction qui liivori-1 leurs du chemin do fer de Quebec a Richmond, sit à pou près également toutes les localités qui se le disputent, toujours en scrvuut l’mlcrct général.rB.lICK.—Fa Kl», 12 rt ovembn RENTRÉE DU PAIU-EMENT.L’Assemblée a eu aujnurd'hiii su séance do ren- tl).Nous ne »SToni pourqu ji le» rrntrigi.emtnti, qui nuu» psr-sicmirnt tir Icmpii à sutre de, llt us de I explunlion.ne plurent a, le lac Tétnut'ouaU à U même hauteur ; pourtnnt il ne t>ai»»c i ne innnir à lu «ulunlé dt» cspluratcur, ou pour litvrùcr une I tree, séuncu assez iusig'iili.iule, rulitree lurt paci-Itaitliléquelconque.| jj(jUC ct fort JKMI sa* remédié uu mal.Un projet du loi oui xuiivognrJu lus iiitèré's de lu société et ceux ues détenus est soumis uu conseil d’Ktot.Dés qu’il sera adopté, lo gouvernement utilisera autant quo possible cette classo nombreuse dans les travaux agricoles.“ Le bien-être et lu moralisation des jeunes détenus, le système |iéuituutiaire cellulaire, Fuméli-oiatioii du régime des maisons centrales continuent d'être étudies uvec uu soin sérieux, et bientôt lu gouvernement demandera à l’Assemblée le moyen do créer des colonies agricoles modèles pour les jeunes détenus, ainsi quo I* prescrit lu loi du 5 août dernier, ” I u projet de loi vous sera présenté pour venir un secours des vieux debris do nus urinées de kl République et du l'Empire, qui sont aujourd’hui »an» ressources, parce que les événements politiques les ont frustrés de leurs droits, et qu’il est indigne d'une grande uutiun de les laisser plus longtemps dans la misère.A Continuer, VnifoM par l Mclicrlf.N®.901.-1».Canne dit Marquis do 8aint-Andréf vs.Urbain louvoie do lu Riviéru-Ouelle : l u lot de terre à Saint-André, de 2 arpents do front sur 30 do profoudctir.—Four être vendu à la porte de l’église de Suint-Ami ré, le 17 décembre, à 10 heures du matin.N".956.—Andrew Rcnnciks, vs.Thoc.Dug-lioriy, boulanger : F', tin lot Je terre à Suint-Koch de Québec, do 40 pieds de front sur 64 do prolôu-deur ; avec les bâtisses dessus érigées : 2".Un lot do terre uu même lieu de 45 pieds de front sur 65 de profondeur; avec deux maisons dessus érigées.— Four être vendus à la iwrte de l’église de Suiut-Roch, le 24 décembre à 10 heures du matin.N°.14.—l'cter Langlois de Quebec, vs.John O’Brien do Laval : Un lot de terro à Laval, do 5 urpeiils de front sur 20 do mofoiideur.—Four être vendu à la porte do l'église de Beuiqiort, le 18 décembre à 10 heures du matin.N°.l»83.—l’ierre (iuenette de Québec, vs.Joachim Gosselin, eu su qualité de curateur: Un lot de terre » Suiut-Gcrvnis, de 3 arpents de front sur 40 de profondeur ; avec les bù'isses dessus érigées : 2°.Un lot de terre au même lieu do 1 arpent et demi de front sur 20 de profondeur.—Four être vendus à la (ortu de l’éeliso do t>uint-Gervuis, le 18 décembre, à 10 lieiues du matin.N'°.186.—Daine Kinélic Lcnmiro .St.Germain, rs.Fierro Beaulieu do Suint-Ambroise : Un emplacement à Suint-Ambroise, do trois quarts d’arpents en siqierficie ; uvec mie maison dessus construite.—Four être vendu à la porto do IVglise do Suint-Ambroise, le 17 décembre à 10 heures du mutin.Nv.2058.—Jenii-Bto.Thibault, vs.Fêter Hans Hagens: l’nc terre, à Suint-Sylvestre, dc3urp*uts de front sur 30 de profondeur ; avec la maison, grange, étable ct autres bâtisse».—Fatir être vendu à la porte de l’église de Saint-Sylvestre, le 27 d«-ceiubio à 10 heures Uu matin.à»MM»lrr des annonces ¦•¦selles.Réunions do Québec.Rjp|ort triincs'riet de la banque de Québec.Ycute par lesehenf.—J.Boileau.'-VAoiiipliou p.iiiui,nuire.—Jus.BowUs.Aia-’.c Je BogU pour te» chevaux.—.fo».H wl*s.fanfares, pas de troujies, pas d'etat-inajor, pas de prince ni do roi, inuugurant en |Kiinpc ce qu’un ap pelait autrefois l’ouvcituro de la s> .vuoii.Telle tit ccjicndant la fori’e de rhuhiliide, tel ost le besoin du spectacle, que dans lu foule qui station naît sur le parvis du palais législulil ou fusait cir-1 ont dû cire révoqués ; ct si tous ceux qui sont d ciller les plus puissantes annonces.—“ L’Asscmbléo meures au-dessous de leurs fonctions n’ont pas été va rentrer ni costume et précédée de se» huissiers atteints, c’est que l’imperfection do la lui s’y est et de su garde.” — “ Lo Frosidcii! va venir lui- opposéo.même lire sou message, ct quel message ! ” —Il y •* Le conseil d’Elnt, pour y remédier, n déjà avait des gobc-inoiiches qui ayant lu la Presse ce I commencé l’examen d’un projet de loi ; inuis il est “ Nous avons ruisoude croire, dit 1e (ilobrti‘» saut vcmii.*ciijuiD tinii# vitu- |»ruviict * il» Mroui 'on se i»roiH«c de leg livrer ou locataire, et comme -i iwycr li?» ilr ii«, coimu»’ >'iU «rurirhi d êin* ini|M»rit-.il «’m .|*cia6 on l«il, I.tail ItapiW XjZSX* JiJ'i&ttJZXSrSi «ht neuf uns, à eomniencer le quinze décembre prochain,, Uaniu.trict tlt* l*as| iiiUfif)iir vunilc |nuir lu mi bbiniM »*oii* % rira le I t)ûcunil»u prot liaiii.uitqiu l l’uur* utohI uilim» les cii* luni» Jcpui» IVi-t J» *li\ uns.A \ ENDÛÉi CiONsTAMMENT par le soussigné ù smi mogasia J rue St, .Iran, V ilrr»ilr li'utr* «irlr» 11 Je ilillrrriitc: “fan-.leur», ainai uni Muait'.\ lire» imki-iv» à iteinnnJe.l'.DiU Alt!» ST.l’Ii nitf, Mriaiinirr et \iuitr, rue Si.li ai., tli.ulr-V.’lc.ifuiiber, 7 sioveinbre 1830.Uni.J'RANQOIS LEDUC’.INTO U MA TIO N S DEMANDÉ KS.ON n besoin à ce bureau fi’mlbrmution* sur le £Îrui K K a K ç n i s I.EIM'I.qui irrait décédé en i'iina.h.vi rv l^*>I un 8 infomulions «otil cluiihiiüét* Jun» riutorcl d’une lainillc: I.ni tir.d'AUiiçon.fit praïu’u.Hurt* m tin St crût lire T* runt'».I»' »U’ti l»rr A t'Irf ptiidin |ir mt i*»t un !uoi*d.tiis !« ?**• Mt l.iiu^t 4 Htli-u iix 41 l«:i Mineriv’* tl l« *• Journal de Québec.” îl novembre IK*0, A VENDRE, tTNE terre située i l’Ane ion ne- Lur» ttc, ‘ il.m» lr voisin"r ili: la ilrlnriirr dr M.Jus.’I.AVHIS, imluirr, ànuetirur rt ilrniir dr l i villr, .(mill liant 2 i ai|S'iil» plu» nu innin» dr pr.f.i.drilf, *ur ai prill* dr frunl.ai.r la rli irpi nlr d'une uuiisun dr ¦M pirds de front »ur .‘'i dr pri.luudi ui ; d.iur OU __Iqiiiu/i .H|M'iiUriuiri'n font ru culture.Un ullrt u l’iirqiiérciii iti * trrinr» dr pniemunt facile».S’udrtrtir ù ce bureau ou ù JACQUi: 7 novembre 1833.Dm.i.riJAUE’.l’nij.iii'luiir.f\ & ¥* 0*4 tiielr»*u|H'rbca, vniié* cl ù la moJe, qu’il» aient encore uderi à h ur» patron».I a plu» «rande parth fut arhelée antérirurrmenl à la hau»*e du prix de la |iclletrriê, el il* ne.pnipment de ne faire aucun change-nient à leur» prix dr ri-devant.Toult » den-riplion» d'artii h* à l’ii*age de* dame* nu meuirur» exécuté* • demand*, réparés ou refait* i la mode, U avec promptitude.mut! m.si fo\n rnis.W S IIENDKRSON k Cil; Q idbtc.3 Hnvtuihra l*SU.(Jolfe Si.Laurent, et si lu dit «I c»l ( tnptoyo autrement, il ,< ra suiel à ûlrc cuuli-qué, à i.ici'D quo It.droit ait atù payé préalablement.Far ordre , J.W.DLNSCOMB.7 Mover.lire 183f.GOMME CHIMIQUE A MACHER.P LlUl* A HATH >N siqiéricurodcgoiiniiedVpincttc, Ire* propre ieulever le» i.irtiun » vi*(|ui'uie« qui s’atnasavlit à la racine de»dentv, et a li s coux-rter.Cet urtiele c»t ans»i 'une cflieacité admirable pour adoucir l'odeur d'une ru.pirutinn n.alsaine.Préparé par (Jl uns el l'CiiKDtl, dr'gui»!, à Bangor, état du Maine.Lu réceptif,» et à nnilrcen gr-» et en détail, par John Muwou, »eiil ngcnl à Quelle,'.— 1er octobre 1830.—3m.«le vaKeui* MARCHANDISESLTILKSj:t dlGOUT, A VEXnitG AU V».I, iU E M.livr-J E l.\.Ci-devant occupe, pur M.Lot is Bii.onrAf, A des prix mSnIlsdo 2à a 40 puur mit Al UKSROt S t'KS PI*IX nnniXAIItf-S.\* ).mmi;nci;rde lundi prochain, Le 2H octobre.C! LOVER-Pt FRY, KM C'ONSF.QlFNt'E PE t liiDiuemenls eoiiüitlt rolilex qu’ils lotit subir » leur magnsin tu'ini l.aont lorcés fie tri' s|’Ofli r, |x ttr quelqlii' ti iiq '., nui' gnnifie |strlie fin li'in foitils fin commerce, immédiatement, nn lien ni desîonsdtv!'né,et ont résolu fin veiKlre a nu SACRIFICE ENORME, (Unis In but iI’oih rt-r fin |.r*>iiq.ls fiéLit».la1 totals an No.1, me Bnint-Jcaii, consisti ra en tontes sortes il’ttt tides fin Ibnfis, it | *! tsienrsfie goût, savoir : Ttqiis fie tontes sortes ; chaquets, couvertures veines, moi ri s finmassi», coiivreqiicfis, rouvertes, fir.t|vi fin lit et tiaj'i'es, étoffes fin In hic, a'hitnrys, fir:q s fie castor, fin pilot.'*, Kersnymnres, Fluids, draps de Uobonrg, d'Urb ain», tueriiius tr:ni-eais, fie laine, loti "¦tics cbar| fin tout' s sottes ; nouveaux casbmi r.mq rime, et une grande variété fi'liabilleniniits fin goût, cotons gris i:ty,s, tniillnttme, taies fin lit, laine et colon filés, soies, satins.dentelles, lit atnhoirs fi* soie, |41rim Is, etc.Co sont toutes fins iMtirchaiiiltsi's importes celte année, et uii Ibnfis comine il n’en n .n mais i té jns-qtl’ici cffi’rt en vente nn pnblin fie Qi'nln n.C^-COMl’TANT AVANT LA LIVRAISON.-A.j Aucune Marchuofiuc ne sortira 'iijettc à appr.-I atiofi.Qtlibcc, 2'> tfctelfé IS50.I H 'i .soussigné iiitorn i toutes les itersottnes en-ii, ti,,s silvers l'ùtAblinenu'tit do lo u.zitti NeiN u.soit pour siuisnript: n, soit jmnr uphills ou aveiti-M iuetits, pixi|ti’à lit fiato fin 1er MAI 18'.fin i.'gl, r, sans JJui, aven lut, tiuiln fit quoi u*'s nu'siiri seront pri>e» iHutr In* y eontiaiiulie.ANT.A.PARENT, X.I*., Priwttreur tlo lu sue : NoiUoii lltHite-Villo, rite St.J ose pli.QiicIk'c, 2 novembre IK.’u).lut.BANQUE DE QUEBEC.VVIS est par In présent donné «ju’iin dividende do 2 p.0,0 est do co jour declare Mtr le moulant fin capital social fin cette Banque |n»nr le semestre cou-tant, lequel snm reiultoiirsablo In ou nprt s b* Ql ATR K DKUKMBRE proclmin.I.n livre fin tiansli r restera fermé fin 1G novembre mt 5 fii eembrn.Par ordre du bureau, NOAII l'IlUKR, l'ai.uii r.(jtiebec, 2 novembre ISjh).Eaux lie IMniilapeneL ¦SAIIMl le* objets qui ntlirairni l’Hiteo/inn 3 ht ® dernière Kxpoilioii Itultn-lriello, t'eno péèbreile PbintAgenet leimil un tseg ili»tii gué, et l'esposilian fie t'.'* tat.x a en les résullnls b h plu» lavernbli'S.In Ifinatiiie nu depot p>ur te breuvuge salutaire à la mu.lé, n été *i grande que les étrangers et b s ti«itetirs n’i'Ht pu s'en ptot'iirer qu'nvi e une graune ilifibn.ln.I.i.céiébtité tie ees eii< x niiuérale* ••»! telleineiit é'ir-b ie et eem it'iire manière si snli-liii.-.iulf, que «les tém.'lglii.gi' • fin plus gritiul t'oiils hemblenl s'invuiiniler de jour en jmir.Le* rerlifieats »i respedahle» que nous Jeunot!» mijotmi’lnii dan* notre feuille, arcii-i.Iront encore, s'il e»t pnisible, lent- léputatii n el «jouteront encre à leur valeur par toute la Provieee.Li s témoignage* suivant* de médecin* sont eeituinrment de» plu* fniornbVs nu caractère t l à h qualité de ees source*, le.» docteurs Nel»on itCiiLb le* pitijant .tu-ib «sus de toute* les autres t aux minérab s Mil ce coa-tinent.Le certificat qui suit t st do Pilon.Pi.l'KR McGlI.I., membre du (-onscil Légiblatif, de cette Provinrr, et Présiib'iit de la ltaoi|ue de Mtmtréal-Char les Lnltoi'i|tie, éer.Ayant IV.nnée dernière fuit usage de l’entt de Plan-tiigeiiet, si fonnup et »i recommandée à la faveur pu» Inique, par plusieurs de nos médecin* le* plu* étui» lient*, je pins rendre témoignage de Min t Hel salutaire *nr ma santé et je ne «Imite pa* du soit eflieucitu a colt» tribuer u donner du la force et de la vigueur à la coiislitutiou de ceux qui en l'eut un usage constant.Lu valeur de celte eau a été ret online dons celte ville et ma propre expérience de ses excellentes qualité» tue justifie à ili niit-r mmi témoignage qi.uni a son ettél salutaire.I’kti.u McGill.Montréal, 21 octobre 1 K‘»0.Je crois être un île* premier* médecin» de cette cité qui aient roi oioinande l’usi.ge tic» enux des «utirce» de Pbintagenet, el depuis ee temps je les ai ptesci tics û un très-graml nombre fie me* patient.» aveu un avantage invariable Deux membres fie ma famil'i, d'une cun-liliition faible et tiélicute, ont éprouvé ira lien mat q né par l’usage fie re* crux.Un avait pt.sqne peitlu tinte hiifetlanslebrrtstlri.il, résultat li’nne at* I tttqita >étère et b'egiic tl« rhumatisme ; l’antre, était i xce-'i* eu.eut i lliiit.li par un iléiaogi luenl d* * organe» digestifs et alimentaires.I.’rtfimitiistraliin île ces eaux est toiijoin» nreotn* pagntm d'un heureux té-ultui dans le* cas de constipa-tien produite par !.•« huLilodrs sédentaires et chez le» tiersunnc» figée».Dan» les en* de eardia'.gie, de u a-latlieiin malin clattlit* inulutlie» auxquefies les feinme.t sot.lsujettes tlat;s certaine.» eircnnitnneis.cille eau agit agréablement et avec Iteaucutip d‘rffi-l t niai* dans tou» ees dérangement* fies rognons et «le* iule»lins, elle finit être prise en plu* petite quantile à la foi», mai» plu» fréquemment.D’après une longue expérience, je soi» satisfait fie 'opération fie cette rail ; pour les personne» faibli'.», elle est agréable au goût el je la crois préférable à tout.' noire eau minérale que je connaisse.Je ieg .rfic plusieurs «le* eaux minérale* et.lit me un d.m fait par la nrot ideiicc au genre Itumn-n.Wl.F.NkMuV.M-l).V.Il Col.l’ity.el 8ur.Canada Est.Montréal.21 octobre 1850, Non» avrils été requia fie publier le certificat qui uit : *’ l’i ils i eu r * mois d’expérience finn» l’usngt tics t ai x «le l’iaulugeoei finit* m» pratique, mVnt convaincu ce leur valeur comme agent médical, et je n'ai pas un sujet une seule fuis fie regretter fie m’en «ire servi.Je trouve qu'il est bien rate que eelle eau ne s’accmde pus avec l'estou au rt elle ugil toujour* comme un léger laxatif el un altériuil, et par sa composition, elle p.s-«ètle en nuire de* propriété* fiéeiiléinent tunique*.” Il e*t certain qu’il n‘en n pn*été trop dit en l'm utile ce» eaux, car elles sont probablement cell s qui ont LE GUIDE DE L’INSTITUT EUR enuh'tto ut L XK M-'«!i: PE rf.l •* \tx C.I • STIOX* IXsCl.fi* PA M» I.A Ctlu I I.AII t si I.IKTEMIAKT PE l.’flit ( A IIO.1.1 f, PAU r.X.VALADE, M UVKR.#^ET ouvrage est i.tniutcPaiil tt limité et « ffî tl en M' vi.iitr dit* ti n» It* Liliuiw» tl à I* Lihisirtc éu nu*» »*K«é.I.’uutfn|[i' fcMur uu voluii.c fi.ilust iu-12, vuuivl.iilil W U page» l.e »OU»»l|!iié a cru, tu niliitnul le |.rivil»'c «tt rt l t «**r«pc peut le puhli.i, »< rendre mil.nux iu»tilun-i.r», «l uu put 1 itn m'uciul, et il u»i t»| «ul ti.eblti.o uu | rui.pl Ut lui.r UP.hDRoN, luci.im t u-I ihhtisK.N“ 29, rue Kl-tràbri 1, Yicà-it* l’iloit I île Mine St Julien.Muiilre.il, lOjuillit |s »• ».I.OFÎH L1BIOI.M1, Vv,,‘ : è\sjjfv W \ BU IC A \T îles pi itqies À fui brév ’et**, fie tôt a * prix « t liuiieust.os, depuis A.‘2 10s.« L'25Ü.Aussi tou-1« tu* t.ccessiires.Agent* * Minimi!, I t.v snx & l'putmit, Agent i ijuebi c, A .1."'c oiT.maiclp.i.d tie quia- t-aillerie- Québec.21 novembre 181!*.fi* fenry ip’i 'ÿiKilïilMXS, For the Curr mt oovobs, cox-s.8, EOAitsLîirss, BrvOitrcH.TTis, wuocpzsra-oouoH, ohoup A8TBMA and CONSUMPTION CpHnicm* FedBmi POUR I.A TOUX, LE RHUME.ENROUEMENT, BltüNCHLS.TOUX CBlARDE.LE MAL Dl! CKOUl’iON, T/ASTHME ET LA CONSOMPTION.ÏGS nnnalcs fie la xciuueo inédicnle publiutit fi ili* pre.ive-iili'iiilinlsdu p< uv.^retil.i.i vi.linr >*e | In* rur* n*i lit* nii'iti.'aiix, n', nt ri, n fotirui île i'.)ii'piir»li!s aux :i» uu put.lie île» l«tnui|,iiii|ie« ui>u réclamé* île In |.'|||.||.pr< Iilièr- « lu .lut ilité-,!u pii.», .ill I.jll.lill.t itltApe-tuiiei il, .pu iî< .iipeiiluiuir e.'lilii.i.i e.l.e tlo 1.111 l’i m is.|,ié»î,leiit iliin.lt.'^.nii’itirnl 1)1 Vorn ont, 1111 t'isi tn.'ileeln» |, • plu» intelliij.ut* 11 li< |,lu« »nu nta 1I1.puji, le remillere ei.lin.ii un emi.p'i-i' il'ulie iMelliiue tare pont In eu.1iM.11 île cette teriitih Dinlailic, In ioiiiFi.tii|.ti.ii.Ni.mi.Ii.'Jf avili ti 49.(‘ Avut.— (’lier etnmltiir: — Conformément à lu «te-votre ii*i lit, lu.u* ilin.ID avi e plal.lr que II.11* un.11» • tl.t » .1 v.tl « < '1 it is 11: te l’M Ii.IOVI.qui .lit >'té Clou ¦toute.Miiilsnn lli't»«'V J*trt.I.r .vaii été ullli*ee u'mi ère .t -nu.n lui 'u qui tu rctlml !il.11 111» ; »i lia» qu'oli ut ome.iiir U .i-j.eini,,.' île In .uvei.Nen.t.r.île rm.èiti» nuii.'lit.te i*«:iyf* -un.If I iivnnt le “ C'erlsh r I*.et.irul."il ee tîeruii r la (>oeit|.ti.oiw".W.itkiii'iui, eeny r.luI.à uotie ai,uni,i.iin'e.ullll*.' tir la u.uladii île l a.iliiii peudni.t II nn», ¦ t .-.I1i.lt lie Ullll I n plu» Mal I'.Il 'ant il.« uciiéi * jii»qu'il ee i,.'il prit tin t 'I Ul'»l f.lt l i t l'tllt M.qui le liuéilt, • t II.-t t.iniiil, limit lui.si «¦: •'nie.r 11 lu lunlailie que lion.I », Iiiih *-s.I.evéne-reiol Miitk Dniii', a.ml été -i lotteiurut Mtieii.t ilu i.uil il.» hnilirh.» qu'il ctnil eiep.'eli,'- .1.u.qlu 1 I *e* oeeiipHlh.li: , il ¦ueiiii «'.n'.cjelii.ut lie lui let'.lu rt que loi» qu'on lui eullseiila le |*K< mu u.I e -.m le» eu» que e ni» avi.li» 0.11111 - , I qui n'uiit pu» fillli.Non» éprnuv.-'o ou l o.ilu ui a • u e rtitn-r l'i.tt*Ji.uti.-il.cIm Ii.iuci, lui,lui.nr.»ervil,ui< Iré'.-I MuiJ m "due- o- p* r» non s.la ri rdai.t ainsi de tail comme nain la Aoei jlo *b t'onvlruclioiiilii l'i-uplc.Il y ilir.tou» les mois" e assemblée .» in*r de d*-» aetionnairi * où l’.rgent -.lor» en main sens "il rl •* cumpétiliun.Les avantages principaux d- ci » » ici.¦ s mil été développé* ai savamment devant b: public dans le» l'ro- p* du- il*-, uutri» société de construction dans celle eilô q*i il • »t » utii.renient imitile de les répéter ici ; leurs suicea sont d.» preuve» suffisant, » de leur Utilité.Des painphiets contenant le» ordonnance», ri gl* » et ro -li iiirnt» delà .Sociktk nr.Uokstku* Tto.v ou T vint:, ainsi que totites autres ilifarmations ultérieure», peuvent «tir obt* nus par las actionnaires, ou autres qui désirent le devenir, du sccrélair* au bureau de la nociéle, X».O*.IUT K NT.l.OUN, llvUiK-vu.it: ut: ql'kukc, auquel lieu seulement leilivies d* la société seront ouverts, ptv* qu*.uuuvil ordre, p ni: l'elircgistreliimt des iietus di s aeliuii-luire».la-, heures d'oiT.cc seront le DIX A.'L, •' TK!'* I .M ! et Je plu» le bureau sir.ouvirt tou» les I.L X DI S soir, de «KPT i N KL F heure», pour I I commodité de» personne» qui désirent devenir aetionnairi-» et dont les occupai ion» ne bur pllluelUlitpa» de pouvoir »e transporter au bureau durant le jour.(.Signé.) J.G.lilt i N K, Secrétaire-Trésorier.Québec, lô août IS'iO.Mre^eN (l'nfluiiTH.T K Dr.MAllïsDl'-N *st inttiutpiw.nl doniicilit-mi MA ii* li, ruF Str, Aime, 2 |**»ftFs plus I mi ij'ji1 l'rntiài?aux écurie* «le* M.Iluu^li —U mai PIERRE LAI1'LKI'Il, iiii'i.io.iT ciiriiist'*, u transporté sou aleliiril inaga-m sur la rue Fb urie, faubourg St.K'**-li, en arriéré de eti» r V\ ni.Brown, innieli itij de grains, rue St.Valier —Uuéb- c, Il in.i |M0.¦ A KH II, nrcliiti *-lc, :i t-lttlili soit iloiiticili- iu • B-é sur 11 rue St Jean, au faubourg si.J, an.près de la place de l’aiMUcn hôpital di s émigrés, eu duc.de l't-glise.Mai IMôli "W H Dit.I.ANDKY n traiis|mrtu suit «Iniii.cilôait MJ N».rue du l’ai lis, coin opposé du l>r.Blanche!.Québec, limai lsôll.Jd 1 r»T: »l KANGKAI , avocat, a traiis- 0 XB • I porté »,ui bureau, au N 3 .o, liant *îe la côte du Fai iis, coin opp si- du Dr.lilanrtiet.a la re» d uee actuelle du Dr.I.indry.—Québec, 7 mai I*'>oiim I* « l'Itis» ‘i»'» i-art nH, et • KanlfN-iitiilsiili ft n’oiit pa: ruusji a iloiiin r le plu» pi ut » ni »i;‘ 4,1 • u «miéOiui.tir Dl^ MILMKK.S \)V.roNVO.\irTI|rh ont l't»* In; m pi'b Irt?»-» intnl en a* Kit-i t *1« - mi »l« * in* I'hUiL!,*, taitii’» qui n’ont filé i|ur «ii ¦» palliaiU*-* ; a»»rf l» *ei n', et même 3'* an».LINIMENT DK MAY l'OUlt LES Hf.MOK-KIlOlDKS.Les c»» il’Hi’iiicrrln «des I* » |du» sévi r* » sont guéri» n.diea-Irinelil en |»« u de I*oiqi» |*u* !*• vrai liuitii* ut de II *v.I1*» ci n- luilies *1* nu» t'Iti ycli* ont été I" rinauan i lit guéri» j'ur eu lini-¦lient.!.Pritaulion —Ni l’ucheli z iumuis s il m |> m pus le n un de Ciwi»l"i U et t.’ie., *ur IVnvi I |q e.pr priét.ir* de te li micnt; ctir v.u» m* l lt* li | * » par d« tau» articles- AUX DAMES.iî.umi: v f.mita m.,.ni: miloviiik poi» la cos F BU V AT ION I>1 S « Il K\ Kl X.Si va,us vonli z i< voir nue l'tll*- * lu vi li.r* iv.ii.ii de ira*sfft ¦le K igt'i*.ru- niunqin / pu» de veil* pr errer le vi-rilil*li- Itutuni-du (',1'Uibir.lue tête e bail Vf i’m Ir livrait li* n uunlil.de t'iiitr rspiT ini'f.G r u loi iioinbri-*!«• 11 r»* i.i < » iliauvis d'^ | ,i» " I ans, oui i.blellil une Inlle élu sciure par sen " I.gi .le si xc.l'éiat, la l 'Uiditinn, n'y f nt ii*:i.*'•' lui .me fait * ir-Ciiler libri MM nt le fluide qui remplit le l ilial dont le .In vi u ¦ »t creusé ; lin yen par b qui I ili » milliers d' per» ou e» a .beu ux gris Ulit recouvré la couleur liatun lie de li m» i lieu i x.Dan» tou» le» eu» de tic-v r* on trouvera que c’isl une lotiiiu lies | lus avant i* gi uses; quelque» application» cinpi'* lieront *1* tomber les e lie V* ux.Il donne de II ftJtcc .la racine de» cheveux, it ne iminque ju-muis de leur donner nu lu»lrc éclatant : ciniiine partum il est suuségul., .Il tii ut troi» foi» autant que plu»irnr» mitrr» pri nuralii n».mal appeléi» Histaurnnt pour 1rs cheveux, vt iliil beaucoup plus t'Hieaci-., , IVf'Wioii.—Ne l'ail’i tc* jmmii» s’il ne porte pa» lt.i de CoiiiBtuik H Lie., sur IHiviKqqc .u vou» amis de» ivnlre-façons, LK VEIlMIFl/OK DE COM.sTfX'K.est le lenu'dr pur excellence pour l> s vri» Il • xpulvc invariablement les ver» du eorp» de» sdulti j, el des enfant».Il ne peut faire aucun mal é l'enfant le plu» luihle, pa» plus ipi à ladnlte Ic plus ri bu-le, et ne manque jainui» de déliuire t mu c.-pcce divers intestinaux.Le | nx de V.i ei ni» pai In nt* dli-, n et l*iut Iv nmndi-en étal d'in avoir, et Imi» lis paru t» qui ne l'ont pv, cX|Hj.rpt lu vie de leurs infant» a ci» di struct* ui.del i j* uim »».Us vers.M ¦r' tWt,,;"'r'^ l’ont LFS HOMMES ET LES FEMMES.•* Joui» Cordial "du Dr.I.azarilli, eu llixir procroalif.IV i • mède c»t prescrit dans II us le» ru» d*- il* '>i!|t- et il irrogul -lté dans le» f mêlions iialurclli ¦.Voici les qualité» *,u' n lui r*-coniii.ll d.' rétablir I* » fonction» «I.la n.Mire, il d'otle uli n mcdi c* rlain pour b « g* n» marie» impiii-san:», p'.ar I-» p- rl.s ».-uii- n.ile», dt I iblc générale, faibli»«t il* » ur.ai.i> gio.itaux.11 ailn -tious nerveuse».!'• nui e tunique, il «»t »i.n< pur.I.e'.-t u-i un reincdi eirlain pi ur la ci nsi n | u.n.I’m- ig' «in n.ail il»».-meut de» muscle», lo»»it*i li », l.ubli»** *b - li imni »«-l«-., « t*.t.u reined,., 1 garai u pi nr luu» ceux qui i n lcu.,1 usag*, dans les inatudii » el de—u» nieliliolinéi »./», rc.,, .’n n.—t'e n modi m peu* pas être véritable, anns pur'1 r la signature de Judaun N Lie.,sur IVnvi top; e, t .N.b.—Li» seul» avilit* ttiuirtCiiiiii)* AUX PltOPH 1 ETA IK ES ET AUX MA KCIIA N DS DE CHEVAUX.Ont/lient de ( in/elnii peu r ie, e/icninr fort Four'guérir II » elovaux qmnniit- f reé», qui ont li e rn> fl ndiie.le pn d »• rré, et ioii-.»lt lé.dis lde»»uii-«, eolitu.lui.» ici>rcbure», g* rçure», égratijnnrc», iu idc», etc.UEMf’DK LE (‘A IU.ETON l'Ol.'H LES ECUKltES.LES fiPAUVINS.LE SOUFFLE, LES FÊLURES.Ce remède p mr Icaéeorre» e-t préparé d’après la formule d’un vétérinaire anglais céWbrv, .t gu.rua PB »t.r .t «' .b - uula S » »n„lilrs.Les fermiers, le» g.n» qui ont d.s i-eune» puldimn ».le» propriol .ire» d’emnitu», et autre», lis ont emplujo» avec le» plu* grands avantagea t j* Avez-vous le rhume !—N.li néglig’ Z pa».— De» milliers mit rencontré un* mort preinaluiéi- pour avoir ti**-.l*g'- m* *buini ordinaire.Le Nirop d O.iiet adoucissant du iluclioir Itartli I* l donne du repu* et »auve de la maladie 11 plus dangereuse.11 «-un» SMinotion pulmonaire, qui, d'ordinaire, emporte dans la tombe li s jeun*», lu vieux, l'aimable cl l'enjoué.KHEMATLSMF.Le Baume pour te» n»if» itles"», de Comstock, est garanti pour le» cas de rlmmalDn.e, gjutni, contraction «I.» mu*i 1rs, eu di'jointures raides ; d'.liin ill* ta tofec * .v ur n*.ri » alfail'ljs et donne de I activité aux perclus.I m / d*- c*l arliel.cl gué» ri»ser-V',us, .pial!**/ sans eu taire usage it sc'illr**/.coinuic ' *u» voudri i.VIEUX ET JEUNES! ! ET VOUS TÊTES IMJUtil Soi: (iitlSF.S : ! ! PHÉNOMÈNE DE I.A l DEMIE !!!! 'I’f/m/iiffi/fa /tufi‘x j>•*,!,' /i ••*>•• lag,-, » p ir l'Hpplicatioi* *1, » l r.IN’11 1,11N * t l"l I* IG.I t *1 .,1,1,, | J.t IDK.le- eiint'inoi répaul peleetri.lié dan» tout b- •vieil»- i te tour lie .« un *lt*t b eat, et le Ibdde liait di- r.1 ment -tir le» nerf» allv tc».J avi lis dans ce» «Ubelious, i applieatian manqu* soi* but., tu pu irr .it produire ici.s'il .tait née* ««air*, |,!*i»i< iiv«e* iitain.» , .ilil.t* «l« lr« in' % • x«!ivi;*ir« ««b toiilt % ii • | itilii-% »»l!•«•>•.\ ,4,«.,| | «, j».!.i,„n.n |*»jii' I UQ4;«’ il« » «rlub « g tlvuiiia*», rl iiiiiiltir** |)tiilt'« |»:ir *» (•"«* I •• i** «*l ia |»iu^ •'.«•b* «tt* j** r* .•%!»• niM’ i l «uMi'.Il.ui* iif4 ri»« lt# «t'n*.iti"ii«|irus ,jt, j • j ,tf îtur rii«|• »»4 ••¦••I Ht «tt.i’*'ii|» |'i.'ti«an|4 « ti .^rt'ôl i* *.O , .nul I"* i xivilur ‘tir il- |«'.IU* thi ' PRIX : I.* ctintumnj»*lv»ni«é.|^- luiir *b 4-Mt» xa.vain*»*.|.* « br t*4 f« i« u sl\niii-t .U »'• m .¦ .I.% « rt t 1< » •••««I ».ujiir- «li* dirrrtiiiin «nn.r-«t du |ti*iil r uni’ bru* ituri* ‘ «nil-liai»! touv q«t* > uni mi'i'iRt l’hfl i» » lit- aiituiihifi AVERTISEEMENT PARTICULIER.>y» eai -1 .'I '£ |*ia«lit %.I p|a»De.I Iclnturè Electrique DE UOOlsK POUR LES CHEVEUX.Ci’EST une récetiie tlécouvfrlo ni Cltin.ié pour J 4 li.tii^u r • 11% lit ut 4A||4‘ in 4 nt ridant If InnuiFf iih ûl if* « 11 x t4*u.A.Fnlim«t*>.k.qui m'a délivré il une infinité Incroyable ,1» v.r» «diluirc».D'après rette épr* live, ji* li* ree*iniln»ndi au public volume une médecine * rfcctiv* et prompte à guérir de* •• ELISAURTII IIITMF.R.•• rue Adelphi, no.39.” IMroSITIO?! «ANS KXF.MPLE.l'n itiiliv'dii nommé S.Fahne»teck, a répété que l'article qu’il app* Ile "vermifuge de 8.Kuhncslouk," e»l le nie me ou •1 cul nu v* rndfuge de ma pré|*arali«m.I.e public est informé que ceci ut .vraie Imposition» " et je le iiictscn ganteeoliln- la confusion d» cet article “ »tippn«é avec le mien.Il e»t entièn ment dltTérent Hsih »a composition, el n'en "possède" ni le» vertu» ni le» pouvoir».B.A.FAHNESTOCK.I.e vermifuge véritable est A vendre elle! JOIIX ML'S.-GX, agent du propriétaire pour Québec.Québec, Il initiât IM».7m.LA .SANTÉ ()U ON LA CIIKRCIIÉ ! PiLULES irHOLËjOU\ËY «UÉBISOX D’US FOIE KT D*IN ESTOMAC D£RANU£>, DANS I.’kTAT LE PLUS DF.SKSlT.RÉ.Extrait d'une lettre dt M.Matthew Ifnrrnj, dt l'haprl Hall, dlirdric, Ecosse, en du tu du lô janvier 1850.Ah Profusion r Holloway.-m«.fiOraliam'» Finer.Drj|»>ol, prè» de Hull, avait dr» ulcères sur la jnliil c ilepui» l'âge île .lix-huil »n» jusqu'au ilclà dr quai r*'.vingt, et qiioiqu'il run-nltst |«iiT, « c* yt r, N.U.Trois-l’istoU"-.Dit.DI UE, et'ity* r.Kaiuottnisku,.'.AIiKMS GAiîNIÎ, rriiypr.Suilti-Aistne île Ku* / k'*iina.1 nitiiotiski,.».M* E* 13*1 l.loT.St.Jt’iin-I urt-Joli,.• »M.If lient, fol.I T, AMill St.l’.oclt dfs Atditi i«,*A MA HLK Moll IN, tfityti si.Ilyiifintlif.»•• M.l'ai,la; 'JÉTUFAI's lUtvd.N.I5F,LAM.1:K.Arllialiaska, Slunfoltl,! M< ,»u,jU UacéNE.‘ Sotutiif rsc .j du Lutip, en J rt les lieux > *.) Mr.J.E.rifllLTTK.il tv 11 r« du Loup, en liant, voisins.N«w-York,.J.C.ROUILLA RD, ici,y» ! j ic j-K.«Ai:TniKR».p.jj (lu roçoil iliri’Ctftuant, pur lu |«»>ti', *li»al«vnt i,* menis dei dilfircutfis pittm dp lu yiDUliYX.
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