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Titre :
Le Journal de Québec
Le Journal de Québec participe aux grands débats politiques de son époque. De tendance réformiste à ses débuts, il soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872. Il devient libéral de 1873 à 1878 et affiche ensuite un conservatisme modéré jusqu'en 1889. [...]

Le Journal de Québec est fondé en décembre 1842 par le journaliste, politicien et futur maire de Québec Joseph Cauchon. Son premier numéro est distribué aux abonnés de la défunte édition française de la Quebec Gazette. Le Journal se donne pour mandat de travailler à la réconciliation du peuple canadien, qui subit les conséquences de l'Acte d'Union de 1840. Il vise à faire valoir les intérêts des Canadiens français ainsi qu'à contribuer au développement du pays.

De tendance réformiste, la rédaction fait preuve d'une relative indépendance politique jusqu'aux années 1850. Ce désir d'indépendance s'amenuise au fil de l'implication politique de Cauchon, qui dirige le contenu du journal de façon à promouvoir ses opinions personnelles. Le Journal de Québec soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872 et passe dans le camp libéral lorsque Cauchon siège dans le cabinet d'Alexander Mackenzie de 1873 à 1878.

Le succès du journal est assuré par sa bonne entente avec le clergé de Québec. Dès 1849, son tirage atteint 1200 exemplaires. Cette association prend fin lorsque Cauchon rejoint le ministère libéral-conservateur de MacNab-Taché en 1855. Cette rupture mène à la création d'un journal rival, l'organe officieux du clergé Le Courrier du Canada.

Les colonnes du journal traitent principalement de politique et de religion. Elles se composent de nouvelles internationales et provinciales empruntées à d'autres journaux canadiens et étrangers et accordent une grande place aux activités municipales, économiques et littéraires de la région de Québec. Le journal contient généralement un éditorial, un feuilleton, des publicités et des textes divers où l'histoire occupe une place importante.

Le Journal de Québec prend part aux grands débats politiques et publics et entretient de nombreuses polémiques avec plusieurs journaux rivaux. De 1855 à 1859, il s'oppose à Marc-Aurèle Plamondon et Télesphore Fournier du National, qui appuient l'idéologie des « Rouges », parti politique libéral radical. Il prend également position contre le fondateur du Globe de Toronto, George Brown, qui soutient le principe de la représentation proportionnelle.

Cauchon s'oppose au projet de confédération des colonies anglaises d'Amérique tel qu'énoncé par Joseph-Charles Taché dans Le Courrier du Canada du 7 juillet au 23 octobre 1857. Il fait cependant volte-face pour appuyer les 72 résolutions du projet confédératif de la Conférence de Québec dans une série de 38 articles intitulée « Projet de constitution de la Convention de Québec » et publiée dans Le Journal de Québec du 12 décembre 1864 au 30 janvier 1865.

Les prestigieux rédacteurs et collaborateurs du Journal de Québec appartiennent à l'élite littéraire et journalistique qui prend racine à l'époque dans la région de Québec. Les Antoine Gérin-Lajoie, Louis Fréchette, Alfred Duclos DeCelles, Stanislas Drapeau, l'abbé Bois, Hector Berthelot et François-Xavier Garneau lui assurent un contenu de qualité.

Selon les époques, le journal est un hebdomadaire, un bihebdomadaire, un trihebdomadaire ou un quotidien. Passé aux mains d'Augustin Côté en 1862, il continue de jouir d'un bon lectorat pour atteindre les 1350 copies en 1870. Dès 1872, ce chiffre diminue pour se stabiliser à 600 exemplaires de 1877 à 1889. Le Journal de Québec, qui ne s'adapte pas aux changements apportés par la presse populaire, paraît pour la dernière fois le 1er octobre 1889.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 1, p. 123-126.

BOUCHARD, Gérard, « Élites, entrepreneurship et conflits de pouvoir au Saguenay (1890-1920) », Les Cahiers des dix, no 58, 2004, p. 213-250.

DÉSILET, André, « Cauchon, Joseph-Édouard », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

LAURENCE, Gérard, « Côté, Augustin », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.



Éditeur :
  • Québec,1842-1889
Contenu spécifique :
mardi 5 août 1851
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Gazette de Québec (1832)
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Références

Le Journal de Québec, 1851-08-05, Collections de BAnQ.

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I Oe année.Mardi, ft Août 1951.Numéro 108.On «'«bonne a Québofl, au bureau du Journal, nri* l'Àroliovêohé j “ A Pari», chez llootor Boeaangc, 3», quai Voltaire, qui toçoit Ici «nuoiwo» doaliiiéoa au Journal Je Québec, tbr Voir VA vis à la lin jo la quatrième page- paix db l’anonn ruent.Pour !• Canada, para»,suit» Ica frai* de punit.•••••••• Pour Paria, y oomnri* le» lima ja poato jusqu é Londres, par au.JOURNAL Dfi 0U1BEC, Prix dea Annon I louis.35 franca.POLITIQUE, COMMERCIAL, INDUSTRIEL ET LITTÉRAIRE.Bulletin Scientifique.Somutaci M*uv>irs pour Mr«lr à l’hUtolr* un le* roche* «u|»érieiiree a U ns pue d’eau et on en retirait eneuite lea debrie svec une cuillère après qu’ils avaient été réduits é l’état do poussière ou de pèle.Le procédé de M.Kind, qui eet appelé è rendre de ai grande eervices é l’iudiiatrie, donne des résultats tout différents s il peut sus» servir è étudier la constitution géologique d»un terrain à de grandes profondeurs.Au lieu de broyer les roches, les appareil* employés par e«*t hnbilo ingénieur en détachent des blocs cylindriques do quatre é cinq décimètres de longueur sur un diamètre do deux ou trois décimètre*.Ils melt*nt ainsi entre les main* de* géologue* de volumineux échantillon* des roche* située* aux profondeurs les plu» considérables auxquelles le forego est arrivé et permettent de juger de la nuture des terrniu», de I ordre de leur superposition, do leur inclinaison et des fossiles qu’il* renferment.Un autre ré»ultatde ce nouveau système de forage, c’e»l la possibilité d’auginenler considérable me ut la dianièiro des puits forés.Atun les proportion* du puits do Stiring dépassent tellement tout ce qu'ou a vu jusqu’à ce jour qu’on est étonné qu’un pareil travail ait pu être entreprit.Ce* proportion* s’élèvent jusqu'à un diamètre do quatre ruètre* et demi.Comme pièce* de conviction è l’appui étaient dé|>osés sur le bureau de l’Académie deux énormes bloc* d’environ deux décimètre*, de diamètre, l’un présenté su nom do M.do Grimaldi, l'habile administrateur d ce anciennes salines do l'Est, l’autre au nom do M.Kind lui-niéine.Le premier est un fort cylindre do sel gemme qu'on a extrait tout d’une pièce du terruiu sali-fere de Muni more, dans le Jura, à 150 mètres environ au-dessous du sol.1.0 second, formé do schiste argileux avec des empreinte* de fougère, provient du terrain houillcr do Stiring.—Tout lo monde connaît la plante appelée la ciguë, 3ni jouit depuis la mort de {Socrate et de Phocion ’une si triste célébrité.Ktaii-oe bien pourtant la ciguë que 1rs (>rccs disignnicnl pur le mot koneion, et dont ils se servaient pour faire périr ceux que l’aréopage avait condamnés à mort Y l’Iino l'a dit, et tou* le* écrivain* Tout ré;é è depuis lui, mais non pas «au* qu’il s* soit «leva quelque doute.l,es symptômes qti’épruiiva Socrate après avoir bu la coiipo oni|K)isonnee ont suns doute quelque ruwembluuco avec 1rs effets produite par lu mic de ciguë, mais ils sont loin d'étre une preuve sulli-sanie, et la dernière pensee do SooratJ exclurait mémo cette idée.Ail rapport de Platon, il n’éprouva ni douleurs, ni colique*, ni vomis'ienients, lu déliré.Le» juinbcs (Inclurent sou* lui ; un froid glacial a'emparn de ses extrémité* ; la circulation ta retentit et s’éteignit dès quo lu froid gngnu de la circouferenee ail centre.Mais on ne pailo pas de vertiges et l’intelligence n’aurail été affaiblie en aucuue façon jusqu’au dernier moment, puisqu'il expira en recommandant à ses amis d’immoler un coq à Kseulape, en actions do grâces sans doute de l’efficacité du poison.Cette singulière pensée semblerait bien prouver que Socrate rrgnidail lo breuvage eni|»isunué qui lui proeuniit une mort ¦i douce comme une coiiqiositiou de l'nrt médical.Quoi qu’il eu eoit, ou adrart généralement que c’était un extrait de ciguë.Ou discute «ciilomout pour ta voir s’il provenait du omium maeulntun ou de le ciguë virctise (rirutn virosa) : question oiscuee, car le» différentes espèces de ciguë sont vénéneuse* et renferment un pnucipo appelé conicine, qui est un poison énergique.La coniciuo est un liquide hideux, jaunâtre,d’une saveur 1er* ut quo l’on trouve dans toutes les parties da In plante, mais surtout dans les graines.Il est fortement alcalin, et présente la plus grande analogie avec la nicotine.Cvst même là co qui a engagé M.Orfilu à l'étudier de nouveau.L’Iiulxlo clumisto tient à completer et à rendre encore plus parfaite cette balle science do la toxicologie qui lui dmt déjà l’admirable précision à laquelle elle est jmrvcnuc, et qui rond rheqiie jour do si grands services à la justice du pays.Aujourd'hui il l'enrichit encore d’un nouveau liut, ot nous donne lo moyen de distinguer avec certitude cee doux alcali* végétaux.La conieino a nno odenr forte d’urine de sourie, •o rapprochant aurai de celle du céleri, Inndia que la nicotine, eurtout lorsqu’on la chauffé, exhalo une odeur de luhuc ; elle boni à 170 degrés et la nicotine à 250 ; olln est très solulilu dans l’éther et lieu sol h b lo dans l’eau.Lorsqu'un cherche à In mêler avec co liquida, même après l’avoir ugitée, ullo vient s In aiirliicc cil furmuiit lino conclu! plus légère quo l’eau, tandis que In nicutiiiu su dissout ê l'instruit même dnns ce liquide.I.n ronicino parfaitement pure tue les animaux, mémo à faillie dose, avec uiitHiit de ru ‘ n que la nicotine.Si elle renferma do l’enu, la mort n’nr-•>vn qu'au Iront de deux à einq munîtes, suivant qu'mi en n donné dix, dniixu ou vingt goutte».L'empoisonnement sa composa aussi de trois période»; du vertige», de movements convulsif» cl enfin d’un grand affaissement.L* corneille est absorbée ; car M.IHfila l’a retrouvât) duns la ralo, dans les isntmoiis, et en plus |domadaire des populations franco-améri caines, nVsl pas meilleur quo IVrguno quotidien, pour m’expliquer la Constitution de la République Française do 1848, et je ne m'abonnerai è aucune de» publications du Courrier des Etats-Unis.Cependant ue soyons |»us injuste par trop île preeipa-tion, avant de tue décider, jeton» un dernier coun-d'uul sur ce numéro ;” cl Muttapha-Ali trouve à la pugu 12, l’article de fond suivant : •* r.a SAtsox iras fraise» a Nbw-York.—La fun-taisio de» agriculteurs des environs do New-York, c’est do vendre leurs (raises.*’ " Pur Million)et ! voilà uno drôle do fantaisie, elle est la même partout ; les agriculteurs urubus ont In funtnisie du vendre leurs dattes ; les agriculteurs des environs do Brives-la-Gaillarde ont la fantaisie do vendre leurs concombre* en bas Age et 1rs agriculteurs dosenvirons de Batavia ont uiissi In fniilnisio de vendre leurs cuncllrs et lents clous du girolle».Décidément lu Courrier dis Etats-Unis est un journal jiotngcr d’une naïveté fruitière sans pareil, et puisque ses explications do ré_ ’ _ e universelle, sont si obscures et empâtées entre un mnraiclier et un squeletto antédiluvien, je no veux plus entendre parler do co jour nul et de son ma-raUmt en chef, et je retourne dès demain au Sahara nigérien, où je retrouverai ma beit d char (tente urubc), mon clievnl pur sang Jo McJinc, et si je m'nhonno i une publication périodique |c cl34c clauses de l’ucte du pailcinenl impé- lere et 2dc chute d\withmetique— préludant cha- riai, ;t „t 4 Vict., ch.45, il trouve que, duns le chs cime |>nr une pièce de vers, par Dllo Fléau et autre» ; arithmétique duns ses diverses parties; solution» du problèmes, etc., etc.Albeits g)and march.1ère e/issse anglaise.—” Jam of .Ire in Rheims," par Pile Duval; griiiumuiro anglaise (Syntaxe) ; histoire ; botanique.EXIVSITIONS UES OVVRAGES A I.’aIIHIUE, ETC.aeiiicl, Fureteur n'a ;os droit de voter,—et que la disposition de la 26e clause a rapport a uii mode do procéder Commun aux deux chambre», et qu’ello ii’èt.iblit |*oinl d’autre règle pi'iu celle chainhre.Et sur appel de la decision do M.l’orateur, la chnitthrc se divise : Finir,—43.Con're, —2S.Musique nie., produits du talent dos élèves.I l.’hon.M.I.ifonlaiiie propose que le hdl soit — Diverses com|*ositii'iis récitées p.i | lusieurs de- renvoyé J un comité de toute lu t hum bru, vendredi Adresse nu public.Beniereinient* et invitiilioii à la séance de l'après-midi (sir Dile l’rmilx.Grand morceau du musique exécuté sur tous les t nsi ru munis.S#ASrr DE t.’AI’Kl'S MIDI.Musique.— Entrée : La bataille de Prague.— Fx-p si ion îles cahier* d’éeiiliue ; d.s ci'iii|h>miioii» l*s élèves, dea enliur* d’iirilhiiieliqiu*.Fendant celle exjvMiion l’nrehcstre execute: .M,ose suri, .Vil ; le Sacrifie d'Abraham.Suit unu chanson F.aint Lii'reut, demandant que l'aiitoliMitloll qu’ils ont duIlialldee pour Ci iistruiio un (amt kiu la rivière Richelieu lui soit nccordro en entier ou en partie, ou inurement quelle soit u'i-tonsee à établir une Iraveiso aur la dite rivière.Du Revd.Henry Wfh-x, D.D.,et autre»,cou-gregntii'iiulistes de la cite du Montreal, et dli Ire* reverend lonl Evêque do Montreal et HUires, null i>t ies et mai gu il bel» d» » diffère ut vs i glues et vba pelles appartenait*.* F» glue anglicane dans I* dite cite, demandant que de» nu suics sou nt iid*ptcC.'.pou i hImIii tout tra'Mil lu dimauchs dan* le dêjrai Irmsnl des poste».grnmmuiro fraiiçnise ; composition»; Insioiie de France ; mythologie ; histoire d’Angloturie ; geographic d’Asie ; musique.1ère Classe Française.— •• t’iigino de l’sslro-lionne ” vers déclame» |>ar Dile.Fléau.—Histoire do l’Amérique ; thêtormne ; gvogrnphiu sacrée ; l’Afrique et l’IVseanie ; botaniqn.' ; astrunoiiiie ; problèmes géographique» et astronomiques.Chan.sol) *1 : “ nuisiquo fading still fading, " joua* et chanteo pur Dll* Ryan, accompagnée de* plus jeunes élèves.Ml'smt r, drame.(.'*i»l " u ie 'Sfié^t.rie stnpn- 9 7488 Journal de Québec, ft Août 1851.Bar notion do M.Roll, It premier rapport «In corail* permanent des dépenses contingent*» est agréé par la ehambro., Sur motion de M.Armstrong, une adresse est votée à Son Exeellenee pour un rapport indiquant le ooét primitif de chaeun des chemins, ponts, g lis» soiree et havres en la possession ou sous le contrôle du gouvernement provmeiul pondant les années 1819 et 1850, pour lesquels la garantie de la pro* vmee était engagée.M.Ross proposa qu'un comité spécial de cinq membreMOit nomme pour faire une enquête et un rapport sm les eireonstenees dune lesquelles la luaieon et dépendances occupées par L.Cyrus Manure, de Montréal, suivant ce quul expose dans sa petition à cette chambre, ont été détruites par un incendia pendant qu'elles etsiant enta possession cl'iiiia cour de coroner et de la force militaire dans le mois d’août, 1819 : l’our,—1.Contre,—42, L’hon, M.Fr»oe présente—Réponse à une adresso du 23 du courant, demandant copie Ju rapport de l’inspecteur du domaine de U couronne au sujet de la partie Ju chemin de Craig qui traverse la paroisse de Saint-NiCila».Sur m -’ion J- M.Machcnx»**, une adresse est vote» i » n Ex.ilenec pour une copie du rapport ou ne jpp ri* dos cvmmuuiret nommés pour fare ir.e cl' juête sur 1rs titteires de King's College (m.intcnint l’université de Toronto) et du collège ju 1 .ut-Can «da.1 .1.V.t»h< rwood propose qne la l?e régie pen»1 .eu.'e cette chambre soit rescindée; et ,ue l.i règle misante soit adoptee i sa plsco et soit U 19e 'v*gle : Qui tou; membre seconde par ua autre membre puisse domsudci que U chembre soit évacuée par les etrangers ; et quo l'Orateur commande immédiatement au sergent d'armes d’exécuter ses ordres, sans discussion, mais qu'il sera de la competence de U eh «mire, s sa discretion, lorsqu’elle sera évacuée, d’ordonner que las portes soient ouvertes de nouveau .* Pour,— 25.Contre,—25.Et les voix étant ega ement partagées, M.l'Orateur donne sa von jour la negative.•M.Xutman demande U permission d’iutroJuire un bill pour aboi.r les rectoreries dan» le Haut-Ca- i.ada : Pour,—8.Contre,—43.5!.Fournier demande qu'»l lui soit permis de p-éseater tin bill pour amender l’acte l’our l’eneou-g ‘ment Je l'agriculture dans le Liss-Csnsda ;—agréé sur div.sion.En conséquence, il présente le Jit bill qui est lu pour la premiere fois ;—deuxième lecture, samedi p?oc ha i n.M.le so iieitear-gsoeral Drummond présents rn b!i p*o-ir amender l’acte pour mieux protéger les t»rr•*«, deux enr.ee* du eh-iqne parlement >* ; **er»,^i.i e.nscheenne des provinces, « , i : r ¦ ».¦: ?les r., resents a't du lliot »t du * » s jour quatre années, devien- ii « • *.t,nt p*.r tonte 1» pfovinee, fa-.r>.-c e , nabiunt» Je chaque division, eon- , i,.• • r» hso.tudes et leurs vu»», leur» l»e- ?», i • i ruérancr, pourraient apj-féeier leurs .« ¦.»t nd/jHtr les meaur-s qui, sans faire \ •.*n“e t » irs **ntir-'-ut« m mém» 4 leurs prt-% trar.slormersicnl graduellement en va nul p* '/pif ; 4.Que ce n'est qu'en adhérant fîdé.ement anx termes s.ixq 'ale concourt de la .«g alature a ete ./.f.u q .c l’on pourra recutiihr les heureux ré-.que l’on attend de» f«rlea*»t| a.lernt»il«.duo autre cote, tout et .escori’litons v/nt violées.« t que » ./e du g /.iseroement so.l ruaiutenu • a Tor a to suit » Québec, pendant les périodes veri» ne» et inégales, t ITnstancc d’aucun parti • .n» * i»y ,'aln/e qui j>ui»»e «ifectuer c*;tie trens-.«‘ton, le r.«terne des parlements nlteruatifs ne cr; r».ii.uer* qu'i r.un gaspu ag- de deniers p * (e/ur » ff ctuer quelque p,!an p^^aihl», I».a* aur le p*,u'ipe de just.ca «laie, dont le lait aera t qu»!qoe» grsu Is et important» résu lsts, et «pin ne • fait |.|u» r|.»n»r m mot i fié p»,ur Witter les .ij-nc»» Time ¦ irnin atralkon ; b «^ie»i le a y stem» 4»s parlsmenls alttrnalif, n’est |.»s adopté en canfcrniitt de» vues eaprim»ca «laus li*s adreaaes ci-de»aua ruen'ionnéea, «t «, |« p.irlemenl n’est p*s maintenu 4 Toronto {.«ndaui quatre sno4es avant d'étrs 'ran-ltré s C/uébee pour li même période, alors il e»t eap^daent at nécea-»aire que la législature determine immédiatement |.lieu ou le ange du gouvernement p«our le Canada-l'uiaaia fixé d'une maniéré p» rrnanente, al que dus édifices ci»ov»naMe» aux exigence* du service p ub IC 001* lit immédiat' rn»nt érigés.Ml des d» lata a’eiimt éle»e«, et la rsmarqus »-an! laite que l’hon.M.*'h»rwo«>d avait perle au; la r.ration p» ndaei jdua d’.- ¦i-tsa heure, Umpa J,i»t a p«i la r • ao.ut - lu Itl du courant ; i iïjü M i r.'J * i '* / »' T •’ lT./tt.M bh«i- wood soit entendu plus nu long sur U question t l’our,—90.Contre,—Messieurs Armstrong, Chabot, Chauveau, Davignon, Dumas, Fortier, Guillst, Johin, lasooste, LuTerriért, Lernietix, Mungenuis, Nelson, l'uletle, Soi Ht do Uytown, et Scott des Doux-Mon-tagnes,—16.L’hon.M.Sherwood continue è traiter te question.Et l'amendement étant mis ans voix, te oham* bre se divise.Finir,- 6.Contre,— 51.Lu motion principale étant alors mise aux voix, ta ehambro se divise de nouveau : Four,—12.Contre,—48.L’hon.M.Hincks présente—Réponse i une adresse du 23 du courant, pour des renseignements relatif» 4 l'étalon qu'il conviendra d’adopter p*our In dimension des chemins de fer qui seront ooustruits dan» la province ;—l'impression on est ordonnée.L'hon.M.Iliuck» fuit rapport à la chambre nue son adresse du 11 juillet courant,—(.Ju'une humble adresse soit présentée 4 sou excellence, priant son excellence de nommer une commission chargée de reviser les statuts et ordonnances de cette punie de la province oi-devant le Bis-Canada, et lea statuts de ha partie oi-devant le Haut-Canada, et lea statuts de la province du Canada, et pour consolider eviix îles dite stututs et ordonnances qui se rapportent aux mêmes sujets et peuvent être consolidés facilement ; et aussi j>our recueillir et arranger p*our être pnibliés dans l’édition revisée des statuts do la pirovtiioo les acte» et parties d’actes du paiement impwrial qui ont raj’port i oette province on 4 une secliou d’io< lie p—a été présentée 4 sou exeellenee, el qne son excellence lui a commandé d’informer cette chambre qu’il donnera lee instructions necessaires 4 eet égard.L’hon.M.litncks rapporte également è la cham-bre que scs adresses du 23 juillet courant, (demandant que les papiers qui y sont respectivement mentionnés soieut soumis è te chambre), ont été présentées è son excellence, et que son excellence lui a commandé d'informer cette chambre qu’il donnera des ordres en conséquence.L’ben.M.Robinson propose, et la question étant mi«e aux voix, qne là ehambro »e forme m-iiotenant en eomite pour délibérer sur la convenance d'ouvrir U navigation du tienve St.Laurent anx vaisseaux de toutoc les lierions .L’hon.M.Hincks propose qne U considération ultérieure de la question «oit remise è demain ; M.Ikuil'on de Toronto, |>nq>o$e en amendement, qne les mots “ et soit lo premier ordre du jour’’ soient ajoutés 4 la dite motion.Four,—6.Contre,—26.M.Davignon prtqose, en amendement à la motion de M.H acks, que la consideration ulté- r.enre Je la motion principale soit remise 4 six moi» : Pour,—7.Contre,—46.La motion de l’hon.M.Hincks tendant 4 ea qne la consideration ultérieure de la queition »nr la motion de l’hon.M.Robinson vit remise 4demain, e*t nlr» retirée du consentement de la chambre.L'hon.M.Hincks p ropos «lors la question pré-a’ab'e “ >pre la que»t:oii soit maintenant mise aux voix” sur la motion principale ;—uégutivee surdi-visten.I/bon.M.Hmcks propre que te chambre se fjrme maintenant en comité pour datil>erer»uf Pop-pnrtnnifé d’abroger les dirfVrentei Jitp*u*itiuns qui imposent des droit» de tonnage p-oiir l'entretien •!••» phares et lum ères dans cette |>rovince, et pourvoir s l’entretien de ces phares et lumières è même le fonds du revenu consolide ; I.inf,rmn ensuite la chambre, pa» ordre de Son Exc-1 ence le gonvcrnenr-générol, que Son Excellence aymt été informée du sujet Je cette motion, la r»c m mande 4 ta consideration de 1a chambre ; Li chambre «lors se forme en cora.té, et passe une ri-aoliition dont il sera fait rapport demain.I.’hon.M Hincks p.repose que te chambre se forme maintenant en eomité puir délibérer sar l’op-pvjrtnmté de déchtrger les differen'»» banques Chartres» dn droit imposé sur leur circulation par l’acte 4 et 5 Vict., ch.29, 4 certaines conditions de nature 4 assimiler davantage l»s disposition» en vertu d»srofit aucun l«,or le pu ys.M.Mackenzie, les Itoulton et p-os mal M.S h» rwiael de 'J or on to, dép.ensent 4 eus seuls l»s dent tiers do|/-m|* p.-irleruentairu.C’est un état de cb•» forces aur t, qu-t»ion même dont on devai', • .»'»|t p-, srsiudre, »f pitlmbder lea abords, je veux dire te réfereneu sur tjuébeo n’a dû retenir le siège du gouvernement ne deux années, tandis que Québec venant le ernier, doit l'avoir pour quatre ans.M.Malcolm Cameron est venu corroboré l'assertion des nu* nistres qu'il était parfaitement entendu dans le U'tiip*» que la ville qui aurait la |iréaéance, lie jouirait du siège du gouvernement et de lu législature que durant deux années, et qne lui avait insisté dans le tempe 4 venir au llaui-Caiindu psiree nuo celle démarcnc devait avoir l'eflel d’udoucir lexcitution du moment.Si Québec ne devait rat se fier au reaped quo l'oo peut avoir dans lo llaut-Canadu |x>ur les engagements solennels, qu'il se repose tranqiiilllcau moins sur 1’antqwthie des autres villes et des •utres lucalitss haut-canadiennes contre lu cu|>itulo que Fou sconse de tout ubsotber au détriment du reste do te province.Vous vous apercevez, sans doute, que le Globs revient sur ses.pas 4 toutes jamlies, ayant boute d'avoir ete |*endant si longtemps en compagnie d’honnêtes gêna et d’hommes qui veulent la véritable liberté civile et religieuse.Aujourd'hui, comme font tous les apostats, il s'affuble do lu prétention de connaître les secrets de la cause qu’il défendait naguère pour se donner un au de véracité et d'importance qui, dans la piensée de tous les honnêtes gens, ne |ieul le reudre quo plus odieux.Ne |>eut-on pas lui ré poudre : “ Vous n’avez done agi jusqu'ici que par uu vil intérêt, et quand vous avez reçu votre recompense, vous tournez le dos 4 votre muitre,ou mieux quand vous voyez que les hommes que vous avez soutonus n’ont voulu et no veulent Tôtre que |ardes hommes de convictions et itou des homme» d’argent, vous leur dites adiou et vous les tusuhez, vous les traitez de mesquins." Mais le Globe est moins dangereux qu'on ne pense, et il est pilutôl heureux que malheureux qu'il ait rebroussé chemin, pxircc qu’il fesuit un turt mime us* è la cuuso liberale, par son intulérauco religieuse et ses pretentions énormes.11 s’est cru un moment le pays tout entier et il est visible qu’il no s’est révolté que parce que le gouvernement ne s’est pas agenouille pour recevoir ses ordres dans l'humiiiatiou et la poussière.C'est lui qui pur son fanal immo stupide et ses insultes a créé deux camps religi'UX, le camp catholique et le eamp pro-tcs'act.Il cat presbytérien et il veut la liberté religieuse, mais il ne la veut qu’s condition que tout le pays soit presbytérien.Comme le Journal le Jisuil le 18 février: “ Cette religiou veut seule avoir pince nu soleil.” Kan singulier, la réaction amène la réaction en sens opixrse.Fendant que le Gtu>x se retire, lu pircs.se denr-qrit revient.J’ai toujours été frappé, et je l'ui remarqué plus d’une fois, de la similurilé qm existe, dans de certaines liiui'i-s entre la nature physique et U nature morale.Prenons, |»ir exemple, la théorie des sons et In cause des vibrations sonores.Lorsqu'une molecule aérienne qui a é'è comp rimée |*r le ehoo originel s’est détendue en vertu de son élasticité propre, celle qui la suit se cumprimo proportionnellement, et lorsque celle-ci *c détend l’autre se comprime • son tour.Lu presse cltur-grxt agissait dans un sens et lors-qno le Globe par reaction agit dans le même sens, alors la première, auss.pair réaction, agit en sens contraire.Le purti libéral qui se morcelait dans le llaut-Canadu, a fini par comprendre qu'il uiarchuit iucas-somment et rapidement vers sa ruine et il s'cflwrce aujourd'hui de rallier le mieux possible scs membres épor» et s,s éléments d’cxistonce.Je ne t herciiu pos 4 p>éiiétrer dans le secret des partis, dans lu boudoir de madame politique p-our y dérober le motif invisible de cette transformation soudaine; je ne veux, Lav*ter Folitique, jug»r les événements que d’r*priiiici|ie immun!- « dre bonhoiir et celui du lour psiyi; ca qui tomberait, c’est l’achat da terreius |K>or églises, I.» construction d'églises, l'achat d'ornement», do vases sucrés, dont lu coût est payé pair l'évéque ; ce qui tomberait, c’est le secours libéral donne pair le* évéqut-i de Québec, p•»»r:»>»• t ou il y a uu malheur 4 répmrer, une bouuo "niihcts, et é une pluio Imitante, lo* demeures et autres bâtiment* du voiainago ont ele oxempléa.RUE «T.GEORGES, (Eh haut dt la Ciite (TAbraham.) Faubourg 0t.Jean, Québec, OFFRE ses plus aineéres rameretir.anta aux ci-citoyens ds cclU «lié, sas messieurs du clergé cl «ulres citoyen* de* campagne» pour l'appui conslaul au il* oui bien voulu lui donner en diverses oce«lions ; et il prend I* liberté de le* informer qu'il vient d’entrer d»n* le négoce, en dUblimnl un MAUA8IN eu lieu ci-desaus désigné.I.e soussigné oee rsuércr que la large part du pelrontge publie qui e toujour* accueilli «e* antrcyciac» lui *er* continué en cette rlrcoMlanee, et que de *oo côté II «sure mériter davantage le condanee publique.I** eapérance* de réu**ile qu’iveit conçu le scussigné, lur* de l’ouierlure de *on établissement, Il jr a pro* de Iroi* mol*, ont dépn**ée* de beauenup ce qu’il en attendait j cV»l la principale et année* 1534 et Hobervtl, Jean At ie physiologique, r, e mi* M.\V lU Pn Bom puUiea.Une pr< ente a de* eonnaiuence* profonde* de la i liinne, m Bogie, 337, Washington Street, en dial de mellie au jour aon célébré fluide Hyperion, lu meilleure préparation connue pour faire ertllr* le* cheveu* f mai* on lui doit eu même temps, le même crédit pour la production de son Année, ou Raton pour le barbe.Ce* deux préparations «ont également inappréciable* nour les Jeune* gen*, I* premier* tomme donnant do 1* ••*»*« et de la beauté au* cheveu* el I* seconde rumine un ualluiif * toute* ce* irrita lions que l’on éprouve dena l'usage des aarnna alkalis, surtout pour ceu* qui commençant d avoir do le barbe.¦,'uavei'le, et vous verre*.A vendre per Ws.BOUI.E, l’inventeur, *27, Washington 8lA*téiSr«tch*s JOSEPH BOWLES, Halle Médicale, marché de la Haute-Ville —31 Juillet ISM.31.Ca qui auit cat tiré du Mtu>- York Evening Mirror 28 mai, I8é9 s BAl'MC DE CEtiatEB a a u v ace nr.wistab.Parmi toute* les panacées Annoncée* pour leguériaon de* maui de Phumanllé, risn encor* n’e mérité plu* la ronflante que le Ukumede Cerisier Sauvage.Noua le eonaidérou» comme una ¦réparation de I* nature.Simple, vûr, plaisaut à prendre et étant mujoura certain de guérii toute affection bilieuse |>ulmuuaire.Noua avoos été témoin de aea effets surprenant*dans des ras ron-sidérés comme désespérants, et nous pouvons eutiseiencieuaeinent le recommander comme une des meilleures médecines du monde.Voici un témoignage d'une source ire» reapccUbtc : Boston, 27 novembre 1850.M.PoWL«.—Cher monsieur.Quoique toujours opposé A voir mon nom figurer dana le* Journaus, je vous rend* un témoignage non réclamé, et vous ave* la liberté d’en faire usage selon votre bun plaisir.Dana l’automne d* 1847, je fua atteint d'un rhume violent qui fut auivl d’une tou* qui dure tout l'hiver et le prin-tempv ; il me eau»» un soulèvement de sang et de phlrgme continu ,„t jour et nait ; et je perdis en substance et eu foree.J'ta-seyai nombre de médecine, avec peu ou point d'riet | j'étais faible et commençai* à déae«|>étrr de ne jamai, recouvrer U aanté, quand, lur l’avis de quelqu’emi, je fua induit d essayer le Baume de Cariiirr Sauvage du docteur Wiatar.Apre* en avoir pria cinq bouteilles, je me suis trouvé nnrui, presque bien, cl j'ai lieu de erove qu’d cette médecine eeule Je doit mon eiivtrnce.Je ¦erai bien aise de donuer plu* d’informetiona i quiconque voudra ce référer A moi.Votre serviteur tréa-humble, WILLIAM WHEELER, Epicier.Avenue Harrison, 730, rue AVaahington.Pri* SI U bouteille, ai* limiteillcs pour fi pilaires.A vendra par JosgPH Bowtr.a.pharmacien, place du marché Je la Haute-Ville, et cliei Jot» Mision, pharmacien, rue BuaJe, Haute-Ville.—31 juillet IHfil.J f.t.N BOM HF.MÉDB.Cee bitter* oligéoée ont reçu en leur faveur le* plu* haut* témoignage* qui ont jamais été donné* en faveur d’aucune autre médecine dana le monde, comma peuvent le voir tous eeu* 3«i voudront prendre la peine de lire le* certificats dea citoyens ont le caractère et la position vont tré* connus, et dont les noms ne pourraient pas souffrir U méde célébré.Comme curatifs pour U év^fpaie, l’aathme.rt toute rapéee de débilité, ils n'ont point d’égaux.Paitea-en Tassai et voua connaître* leur eSeaeité.KKED, BATES k AUSTIN,droguistes, 2)1, Merchant’* Row, Boston, agents généraut.Prit $1 la boutrille, si* pour 5 piastres.A vendre A Québec, en gros rt rn détail, rhe* JOSEPH BOWI.t.S, Halte Médical*, marché de la Haute-Ville, et chef JOHN MUSSON, UroguiaU, A l'oncoignuro des rue* Buadc et du Port.—26 juillet 186i.3f.raison pour laquelle il' a’anùunee aujourd’hui * l’aUnition publi QU€.Le soussigné déaire etllrer l’elteatiaa particulière de* habitants des camp ignés sur «earhdx de farine qui aeront toujour* do la meilleure qualité et aug plus bu prix poaaible*.Outre la firine entière, il aeraoff-rten vente uni: »« >éce de farine appelée hinni .It Wring*.expressément préparée pour l’uaage de* peraoiinea de la campagne.Celle farine ou plutôt celte fleur qui ne coûta pa* plus que le farine entière a de* propriété, rare* : outre «ou b m goût, cl!* fait le pain tré* blanc et love bien.Ce* dînèrent** farines aeront vendue* par peaée au déair dea acheteur* Enfin le soussigné Invite chaque citoyen de U cité, e p«**< r A ton établissement de commerce pour voir se* article* et a’aaeurer de leur qualité.Tou» ordres Itisaéa èaon magasin seront ponc tuellrment exécuté*., , tp Le* article* aeront expédié* A domicile et tens frai* pour lea acheteurs.lp Pour favoriser lea personne* voyageant par eau, le auu* «igné fera transporter Ira articles achète» rliei lui, à bord dea cm-harcelions, sens frète pour lee acheteurs.STANISLAS DRAPE.AU, Rue St.lieorge, faubourg St Jean.Québec, 2 août 1861.¦et* N»u»»ljrn ofl'rt’ i»n vente t W ILS.lentille» française»,ponraoiipe, MA rie., pois vert» de prance, pois blanc», qualité supérieure, trus-cuisaute, farine do toute, aorte*, grain», «cl, etc., ete., etc.STANISLAS DRATF-AU, Hue St- licorgue, laubouig St.Jean.Québec, 3 août IK3I.AVIS Aux ReKltetrateurs.LE lottuigné informe messieurs les Kcgiatratoiirs qu'il a toujours en mains des Livat, ILams, u l'usage des bureaux d'enregistrement : Registre* A ou B! Livre de Minute ou Day Book.Iwlfx It .Vumes.Indtx t» Ktlaltt.Le papier esl de la meilleure qualité, la reliure la plu* furie et le* livres sosit fait* auivanl la lea avec fur nuira Imprimée», et se vendent A 1res bon marché.Messieurs le* Ragistraleurs qui ne peuvent pt» veniv A Quêter, poutronl lui adresser leurs commandes par la poète, lesquelle» aeront exécutées avec promptitude.J.T.BROfSSEAU.R, rue Buade.Québec, 31 lusllet 1RS'.(A Ctuttigne du soujitt.) FERRONNERIE, COliTEL- Ouvrages sur le Canada, ele.«"P I" Canada, dormit 1749 juaqii'à „ 1760, publie per la Société Littéraire « - V°fïK' 4* "4tou''*rW »“ Canade, entre lei 1642, par Jacques Quartier, le Rieur de Ko phonse, de Xaneudgne, «te.Co l.cti.in de Méiniiircsel de Relatione eur l’Histoire Ancienne ou Canada, récemment obtenus du* Archives publics en France, publiée parla .Société Lit.et Hist, de Québec j various Pinion*of ihe Transactions of tho Literary end Historical Society 0f Quebec , J * ‘-'“"a'1», from its discovery to the Peace of 1763 i by W.Smith, K»q., g ,0),.’ • "ctewuifp^q' i * Par,i'mtr,U,y >nd PolilieeJ | by R.Hawkins’ Picture' of Quebec, with historical recollection» j Review of ilte Proceeding» of the Legialsmr* of L.Canada, in session of ]8JI, with Appendix | liy A.Ntuart, P.,q.1 lïih i**J*£\ exhibiting a complete history of the late (lebeiliou in L.Canada, 2 vote.A vendre par T, CARY Québec, 24 juillet 1831._ A“ bu,eiu’ du *’ ( CEUE.Mü^NIAL UÜ CONCILE PROVINCIAL DE QUÉBEC.¦ JN.noml.ro limité do cutiies dit co pamphlet e»t déposé A la librairie de MM.Coté k Cie., cher MM.J.k.JL.*l J- ,T' ,,r libraire* de celle ville, et ehe* M.Brunet, bedeau de l’église de Rt.Koch.Prix r — 15 ti,ut.Québec, 24 juillet 1851.AL()SSE8E[()N IMMÈDIATK.^Tîft W0EUX MAItiLiN.S eii piurro a troisûliiKoa, JiüflL l’un* Rtsae-Ville, rue St.rhrie, l'.ulic faubourg St.Jean, rue Richmond.S'adresser A cette imprimerie., Québec, 24juillet 1851.MAITRE UKCOLK DEMANDÉ.~ u t>< uoiti d un Iiisfitiilnnr qualifié |ioiir tenir «ne Eeulc-modcla en t« paroi.se Sic.Uenaviéve de B*-tucan.Pouritifuruialionaullérieuris, aadrtiurA Pi Lit KL KIVAKO, 17 juillet 1.31, U l:Cul' ~t " ’ banque D|LI HAUT-CANADA.W h BUREAU do cetto lianqtic a été ouvert dans la ÜATisag C Lot’g t , KL L ULADK.Haute-Ville.LA BOUTIQUE A BAS PliJX Restera ouverte un molg de plcis,.JV1.( A SE I i *“ '““'i?"• V"'''' "" P'vt 't" 1» m.' St.Jcnn, le ,,,'c ,1.r>ÎS?^ °°mKn MARCHAN,,,8ES t'ttANC.VISES ."amis- Il c»t vraiment éionnnnt jamais.„ voir comme l’on pont acheter cet étahliwement.—17 juin 1851.à bon marché lot meilleure articles, à A.HamelFreresVH) RUE SOUS-LE-FORT, 1 F Ba^c-Ville, Québec, 11 A IVn°r ^M'fÇnfte, rfronn»iM«nnta dr lVpcr>uraj;entrii| qu’iU ont rrçu du publir, vainiarntt retté rrrnuion pour SEMPVT i »,r,P.r* et.',^'rrn‘ informer qu’iln «ont pnlrén en nm dernier liant, leur NQUVFL ETA B LIS-wm,.leMe(^MAÏtci7\Nnùcminnire viennent de ichnbilitcr sur la me la Fabrique, n .-5, en i ice du maiché, lIaiit.'-\ i Mo, vu i! va ti.ins) or*i-r soli fluids »lc corn mercc tic fourrure, chapellerie, vie., cl se liane, par us midliions que e local lin permettra de faire a la vuriélu de ses a rt ici» s.nttriler la coiitimmlion de cette faveur publique qui |’« necuilli jusiiii'ici.°" Uouveru a «on magasin, un choix de i-liapemik a ia moile, d» Ncw-Y- rk ; cl miv: varie t» de chapeaux de Londres vt de Paris, uiite-i d.> demu re» inoJt».11 mini des chapeaux à la cou venu liée dis messieurs du clergé; loiiîc* sortes de coulures de fantaisie en draps, telles que cnsqtu u.s, cio .i’oiinc ’s » ii vo’oiir avec bande et gland d'or, clc., i ;c et se chargera comme d'ordinaire j eiid.mi ’Vu du s.an des vêlements de fieliclcrit-s.Nettoie et repesso les chapeaux et execute, sou» lo j lus court dtlui, les orJri-s dont eu veut bica l’honorcr.Québec, 6 mai ISM.F CINCR^ D.in-1 *».3/U, gr.in-32, 3;'* J.T.BROFSSKAP.H.rue Iteiide " ” may) n n d'Iubi’.iiioii dernièrement ^rij.r parle l>.r Mi l.iMasT.voisin, de r.lia ocrflpce pai le n>u»i,n«.Elle- v.-l l.urnie iFapparvil* Québte.Il luin ISfil.HENRI S SCOIT.eomme ll.ilrl pal M lli'S.’xl l'r.vj éi’inie.rrnii.e et un grvrd In rin silui v pu » .1.I .i m dan* lapin» belle par lu du viliaee de K .in,nr»»ka S'«du»»ir (ourlcOar n Kaniouratka, A Pi.hkk Dessaint.écuy.r, ou A Quebec, « ' Z.I’chkxI’LT, écuyer, atoeal.Kamuuravltx.2* juin IHfil.3m MI'N emplncemanl, aiuv rtenaul A Jos»,h ’NST'Î V M'A 1 '‘ " ' n")**1 ¥ Prélaboin-, «nui- au laî.- .,-K , ru." ¦¦•*' Joa-te t,.dr eu.« .!¦ .dr, loaaé».du .lé .d lr I, d.te rue conte.,-m e,» |U.» Mil» T.I ll KRR.A \ EN DRE, «m ¦ an- rapabl 10 avril HUM B'adn varr A ce bun au Its.||UYIKIl Gt *1)1101 11*b]i soit biiMnild'ms |mrVi«ndans uu dva hxKgxida ill M.F.lit ri AI’, lur Si.Paul, oé il tvrvvia rn diqol l»ut« quai.lilx d* quai la que Ion 01,41a lu,» luir.mhn.3| mai IHfil.I qnante cinq pnd» dr Irisil ,ur cinquante cinq pied» dr pt.joMlr.il, „-«»uic françaiar.«vt» u«r uiai»-n rn l-,i.;„.a deux iia^i- il inanurdv, ersnplélrini lit lime, «y.un dru» iii.triMi» ¦ „ lia- ai.-l-q-rinint rl b** logrmrnl, -Jan» le haul.Fi lle niai.-.-n r«t «Uni r dan» uns dr» rur» Ira plu» lavoinblr» pour lr rominerer.il cm dana lr mrilli ui elal.Terrors Unira S’adnaær airur J •«.Pretaboirr, où a Fahi rur dr» Fo«»ét, ,,» .)•»,» la dur rommuniealion di » liter».Crus qui dot,ml au dit «irur Joseph P,, lab.uo.a.mi pn, payer lr montant de leur* eomplrs cuire le» main» du d,t c„r Fab.Ourllrl.N.P.UEO.II.MM \K|).Quobir, 11» juin ISfil.?f».Nuim’llt’ T;i|iisMTi*r -r» *la Ta|i»»eiir avre lr« borvlurrl» propre» A rliaqur pairon, élaul rr qu’il y a dr plu» brui en ee i-enrv aujourd'hui ii I'jm».On Inwvrra au»»i eher, I, it.un : r.v d .n-, m.! meuble- d'ae*jou, noyer non, lail» danv le iliii.iei q ut.-h »| ••* réduit*.1 O t Al.l II Kl ».Rue Saint-A allier, pié* du Pare A boia.Québec, fijuin IHfil.Mrntiivu rrl Amur, rue M.J> un, Haute-A Ile Quebec, 7 novriubre IVu*.6m.UORHII.I.ARD A 1 Ol ER.p« ut so privur«T rn u'Ii'niDl au ^anî.»'ii Jo au »(Mi«*iv;tit\ ptitrurrur tin «iis IV .'.* ^ .w il.-a a a a w» .« .I • ^ I • M' «I II Ull Util ** > • l« .1 11 .• U « îl % J li V ^ I l la M | f OJ • H L • IÉN Ol II I.k T l’t IlIFf» Ib'ldlll, x.xixxx i a* * » • ¦ .• .t «lit i«l KM \|.N >1.Ill h ht .un bhiuMm tiilHlIarJ, am»i itropriott’ i u I iMi l’iHirra nrrnüri .â .1 1 11 tJUf I I 11 Ilftll> rt tlIlUl » l« III lllllxi « > il 4Hll I ’l’Il ll'l.AVIS.RAMONAGE DES CHEMINEES.IK annasigiié ayant rité nppoiuté ” Sfhvvii.i.an a ne NvwoMVU* ’’ fer» evoeulrr le» «die» qui lui »eron! H’adra.arr idrratOv isvur le ismonaqr dr» rhratinée».Jean.I.e* ordra» Jvvronl êter dépose» avant fi heure» P.M., rhe» IS iuin IH.5I M J.Dm marchand, rue SI Jran, n» fiq, deuxieme rie de rhei le Dr.Raill ivgriNi.rl iitentionner le nom dé U rue.n1' .le la mai*„,i ci l'Iuuia a laquelle roui leqma h uvur».P.F AAII’EAI', Huivcillanl du liauionaar Quebec • juin I8>) Ji.¦ ’NL'.ii sm'lmiil le frunçnia et l’ivnuhiia ™ I l l* - ^ra| hu .< !t*.r.é».n 1 .il u, r 1 Int r r, u n e invtitutiii r, fi Ml J il» III 1 itvli 115 It r»*tilrol< du çouverncmrtil, Kit au -uu vi une L,mille.S'il! Jrrsai r A e « buieau.IS mar» Is* *1.¦ Ol i> DKLAG) E, • |v>nx île Julie l'nquel, ne sel l ® * Il B|N»flN4l 1© «i\l||t*l« dette ci ut.at tei i n -on 1, un i n.¦>, a qu'il tu* »l lllir t)u« (qu ’mire par o, fil ou qu’il parle ., 1, erne.*i) mai >.*l Ik.¦ ’NE nersenne ili • ircrnil ! nehelel |K)iir elle roll ™ l ÔM vl« *i» i).nlun % t!u W u.lis, ou- ur- dt -irruv d't u uu- po»* rt iiHiift i-l »*a»Iri b>» r uu Imtruu u, ci k'utiml.17 avril IHfil.A VENDRE, .m.«-.t ettlr».l»vli PI IA K’Ik >N ru b n t'N IM I X TM v » « A s.A Dame M.E.ti ***«T.Ilaulv-A ille, rue M .4 ii'iiilri* a ia librairie de rf iourîi *- l'KLQl’KNcxcmphiircsclc I» I us lnirc nili ici» lr -vui-M M.imdlaU.CC»f.r!', C ».-n*»»»«« ot» numéro* 1 à 3t» contenant de 47 k 155 acre».•* 2—loti numéro* 1 a 41—45 à M, contenant de 2* à 119 acre».•• 3—Lot* numéro* 1 à 56, conteoant de 00 à ISO acre*.TOWNSHIP DE OO'FORD- Agence d’IosACF.Pt kkrf.ÜÉHY.écuyer, St.Raymond.Prix : Deux du Uns l'acre.Rang 7 — I/it* numéro* 7 a 16, contenant de 15 k 200 acre*." 6 —Lot» numéros 7 à 10—J à Z, contrnant de < à 200 acre*.•• 9—Iaou ramero* 11 el 12~0 i Z, co îtenant de 17 k 200 acre*.Tnut permis d'occupstion obtenu cnllusoireirent ou pour l'avantage d'ooe pemTne autre que ctllr 7 'nfn ti_>nnée wra réputé nol, et la personne 1 ayant obtenu paarr* être poursuitie en dommage pour toute déprédation co.-nminr mr la terre durant sa poa*easiou er rerto de te! per mi».N.B —I .er* loisible aux personne* ayant fait de-arnnr», d'argent pour i'arpentage de» terre* d*n» Go*f.-rd.de elioitir l-ur» lot* en aucon temp* avant Kill (M(/.: —tt S2 ***¦il» >:< •' • i—l,i-j 1 » 10.iwbivi 4».t>3 • I Xi «ert»- Ar i'tltli'tn Ii.tr t'tjrr, kiwi».Ton s s il l r D ».• Il r.k T s t ï .prix : Z^ur Ckelint P.I't:.; S—|y I : » JT «t 2: a « - y*»- t»t n- -i » iOV ».- lyy» I 1?.Ht 4» •• » I ' „!»».7 -l/uu I » Xi, eto-tof.-t 4» >.I .' • «'•••.* -LkU I c *îf.*•' 4c *>7 * »«re*.V -U, .» 20, NUmst 4, Xi * 1 m»o Af-» 4*Mr*il L«i bo", 4e.T- .It'uro roi.HTt o».m t: v t r.k s t ./¦ru ; /veuf f '.e/ina T.l'r».r —ly«« I « », t*'/ in 4.72 » !' 2__I/X, | a |», tt»to»," 4e lf*> • US •• « Iy».I * X,.«*Vr.J4 4'- '*t • I »T *»r„." —Imu I » W, ry.v»|M b W>* lé» uni.• *, —1,‘X* l* Î7, nati'.Mit b >î * 141 uni.7_|y/j, I » 7, n-/t«*n< 00 «tr„ Itltl, «.rec-t i»»,,n**- X,/ • Il.tv»ty»»ié i'Xl tof», eb*TJ*.22 k 2 , •»*» ¦'< l»i»M .,r 'j-ryt, U »l, e {’l * |B Si____f^t* nfalull 4* «**»* 4*** .liai *« péf** '•"•’éfl* *••••«*»» VI 44»é*tb»«, It-'/, •*^l*er ¦ MI.U , I.N i III.LIK IVj*.!4- Lun au di » Terr^ de la Couronne.Montr-al, 21 jam lHr»l.Kxee .ti j r, vu ».r r,, • r , e n é r» .K», *« mi» .y Bureau îles Terres do la Couronae, .Montréal, ti Juin 1851.4 VIS c»t par !• présent donné, qu* le* Terra* da la Couronna, ci-après spécifiée», située* dan* I* Ba*- Csn.nl», au nord du fleuve St.lusoront, dam I* comté do S.igocnay, arpenté*! k la demand* de certaine* a*-•ociation», rt par rapport auxqaellr* le* membre* de ce* mémea association* n’auront pa* encor* *lor* exercé leur droit d* prè-empiiur, seront K vendre par l’agent local, JOHN R ank, écuyer, de Grande Baie, è qui l'on devra s’sdrfvsrr, à rompii-r du tjUlNZIEUE JUILLET proclnin, au prix mentionné ci-dea*»ua.et au* condition* énoncée* dan» le* avi» public* de* 2* raar*.1849, *t 25* avril 1851, wiles que modifiée* par celui du 15* mai dernier.TRIM DEUX SCHKLLINS L’ACRE.Toirnship Caron.Rang A—Lot» 31 à 30 5 39 k 75, contenant de 12 k 100 acre* chaque.Bang nord du chemin Kinogami—Lot» 2’2 k 86, de 0 ù «50 acre*." sud du même chemin—Lot» 22 à 85, 50 acre*.ToirnsMph Kinogami.Rang *nd du chemin Kinogami, section oue*t—Lola 46 i Cl, de 47 i 60 acre*chaque.Même rang, section est—Lot» 1 è 36, 39 a 67, de 25 à 93 acre*.Rang nord du même chemin, section ouc*t—Lola 46 à 64, de 49 a 76 acre*.Même rang, section est—Lota 1 k 36, 39 è 67, de 25 à 86 acre».Rang A—Lot* 1 à 39, 50 acre*.Tovnthip Labarrt, Rang nord du chemin Kinogami, section ouest—Jets 1 i 15.50 acres chaque." sud du même chemin, section ooett—Lot» 1 k 6, 8 * 16, o'e 30 à 83 acre* ; Rang premier, ouest—Lots 1 i 12.100 acre* ; " nord du chemin Kinogami, section e*t—Lot* 1 a 31.3‘J à 45, de 33 à 51 acre* ; •• »ud du rhéinin Kinogami, section est—Lot* 1 à 31.89 a 45.d» 21 i 100 aerr» ; Ring premier, e«t—L l» 1 ù 29, 1U0 acre», 30, 189 acre» 5 ** deuxième, est—Ix>ts 1 k ?0, 100 acre*, J0, 199 acre* 5 “ truU’.èire, est—Lot» 1 k 29, 100 acre*, 30, 199 acre*.Toirnship .Mitalrtrhouan.R»r ’ A —Lots 1 à 2’\ de 13 » 93 acre» chaque ; •• B—L>!» 1 è 28, de 47 a **9 acre» ; •• C—L ti 17 à '0.d- 81 à 14.5 acre* ; “ 1 —Le'.-1 à 1".29 àôG.de 100 k 167 acre* ; Rang est de Metabetcbouan—Lot» 19 k 24, de 43 à 04 acre* ; •' oti-«t do—Ix t« 19 à 21.de 99 i 126 acres ; •• 2—L/?t« 1 k 18, i.'e 29 a 56.100 acre*.Toacni’iip .Mety.Rang ! —Ixts 1 À f».c à 21.de 58 h 99 aens chaque ; 2— Ix t» 1 à 21.de SG à 100 acre*.T'-irrs.Mp Signay.Ring 1—I.^N 13 » '20, H*1 acre» rbaqne 5 2—I-ot* 1.3 a 31.de 88 à l' O acres chaque ; •• 3—Lot» 13 s 31.100 arrrs chaque ; •* 4-l/ü 13 à 31, 100 *cres chaque ; " b—Lot» 13 à 34, 100 do do •• 6—Lot* 13 * ai.100 do do “ 7—Lnl« 13 k 34, 100 do do " 8—Lot» 13 à 34.100 do do •• 9_I^t, 13 à 16-19 a 31.de 59 à 1 ir> nercj» ; •• J S-cti' n -ml—Ix t» I k 6, d» 101 à lôlacrés; “ —.Vct:on prinopaie—Lota 1 k 41, de 91 a '2J.' acre, • “ A—I 'U 23 k 38, d* 7-5 k 146 acre*.N.D.—L-s acb“leurs d'aucune des terre» ci-hxu'.• périf,-e*.q ii en pa’err nt le prix entier, le no aiant le 31 .-c-rr.bré j.r /chain, pourront effectuer leur» achat* a un cbe in l’acre.Le-s u ci-l.au' «péciC situé» »ur le chemin Kino-garni, ‘er rt sujets v x effres d’nclroia gratuit* de cin ';na''.é arr—, ri’devanl faite», en vertu de I Acte 1 et 5 Vi> t.1 hep, 100.”—10 iuin.5f.—Â’visT V E *M3^ig’ « prer .,.7.• ,1 r.t prêt • rtrheter.ou pa r, tou» 1rs effets -• ¦; -, ¦ ,-!/» f.Is torvtxiè*.prytaiit intérêt annuel * * ( .* r, i,.i.-.j r — ; »« » l'A'léaiea Je fir,q snnées a .r - étions reoi au»«i Sont rérhitn'e n’»ur» y, ,?.,.ie., «I .rt i,oi 'prient intérêt Je 6 f 100, serrait • • • é- S - - *sr-, f, j, le d’uU r.»«t J>«» ta.A.:, ».t .0 nrf- .* irre^s JoanJ t Fliair a requle» témoignages le» plu» reeommandabl*»que l’uii ai' ism»i» offert» *u publie en faveur d'aucune médicine au nioiide, et e.t approuvé par qtielquet-uni d«» meilleur» roédsrias •,ui en f,t t usi^e dam leur pratique.p,,„ i, rr u.e U plu* satiifaia-inte do auecès d>- ee remède, voyes le» pamphlet» qui contiei.nmt toute» le» particularité», et eo même temps le» certifirat» de» .membres du congrès, et d’autre» pertovin»» bien cov.nu»» du publie.Si quelque» fier, sonnes désirci.l quelqil’j'ltre inf rmstim.urfilte in estimable .médecine, ils sont Insi'é» a en référer aux Agent», rt dr »e satisfaire eux même» en voyant le» nombreux» lettre* et le» certificat* de la plus haute res|ycbxbililé.Da.titi.B.(iltr.f.V, propriétaire, Windsor, Vt.RFED, BATES K.AUSTIN, marthai.d» droguult» tngro* 26, Mere),Kos*.ISnab.n.a.ents -énfruix.Paix : L ne piastre par bouteille ; 6 pmif 5 piastres.A vendre s Québec en grn* tt en détail, elis x JOSF.PII HOWI.l.S, llalte-Méilmale, marché de I* llautc-Vill*.et ebex J'MIN Ml S SON, li'oituiite, J l'sècoieiiur» de» rues Buade do Fort.— 13 ma! 1831.4m.Magasin de Chapetnii et de Pelleterie du Canada.1, R U B BU A DR.fK virwigné ofTr« set r*rm«rctarant* la* |»l«»n »in- A en re'/sir 1-t marques latteuma d’eneonrsgi me ni qu il v f.e-, Us »,.»# defeiérea, ,111 junf.W de l’orea»i-.n pe.uf in.Cumser «es «•»is tt la p ib 1st généralement, qu’il rient de r.eet.ir » de satinet d* a»/»e, d'u; *• i * t • ' 1 is l.« l.* scrip! rm, qu'il vénéra, eau.me l or- MA , „ peitirmna élairnt ilann lin état ri 'iilr-sîrmt iesn •î; ' ' ‘-Bf T'” I- médecin* et I"» ami.du m.laili, |H-n- rt.eséeutée* * ordre, et «ne grande I vuènl le en* dét«»péra, et MF !¦ poinL d* moarir, rca rusé d« rn,,.«ci J’enfseU de lame, satin, et castor, l.yijoura m», rliu-js-.Ont élô guéri* par fO rrUlèd* merveillrux N'F, LA NEGLIGEZ I’A*! LA COXKOn PTIOIVs Peut se ruénr et I’» été des millier* de fois par le seul EXTRAIT CHIMIQUE DE Cerisier et de Pulmonaire de Judson.Jamais on n'a pu découvrir avant aucun rrméd* infaillible CONTRE LA CONSOMPTION | ES Cat lea pilla avancé» de Phlhyv:e pulmonaire 4ssaut pi mM J, Furl * I s.-ica.d A as.o a ;p-y le t if bureau de» Terres de la Couronne, M'rhlrtol, 2'1 non IH51.IL • plu • u'i« V.rrti i.» »' r.n vv.xnvi r f;»- .suit toSs«i> An»*»»» R ••.»'*(•!, du 'nssir.p 4» CiimM, »ge«t, él’s#r» J* dsepus*» Jss Ta»»** Is • -y,, -.y ,o - qu.4s I Am»',.,.,, fc(1 ».A J MAAIIA>1 Q'.ébu et ,'iijt s pn>fi t nijf.i Lien qn* jamais.CV*t un rorn-pi,u - dr m -d amont 1 particulièreinnnl Adoptée rt «imeii-liellt-mi'iit ni'Crsanirc* » U curn du It II l 'M R I T DE LA CONSOMPTION.Son "p«'r.iti'.n r t douce mai»cflicatv j il drtnrhe Ira mucwiib>r qui CAunrnt du ni grande» difllrulté», ili* rninur la txiix.et nid* In natura À «• délrArrnsarr par l’i'xprrtoialibn ilr toiitea Ira partira ir.alndr», ninénr ou i l.angeuii.iil élonimrit dans lu respiration, rt In poitrine, • l tout i i après qur Iru prr rripti' oe rira plu» riilè-|,r< a trièrfnritis, lea af/ina *r» plus As*idiia rlr-u parrriti, rt tira g rdru malades n’unl pn* réinmi k donner le plua l de ru tit aoolan, mont Au ronsomplif.DES milliers deconsomptifs ont été trr o oéu trim ton irai en Ai hélant «Ira méilrrinp» rlltr» I r I ».Il I }»!*->.niai- qui n’ont été que dr* palliatif» ; mai* ri ilo'ci n'rtl pas raolrmrril palliative, c’ral unr ( nee raliv-iilr pour le» poumon» ulcéré*, Ella n«v rnn.lient am un puni ipe iinlétère, rt I'rmiai qn« l’un rn ferait prouverait Lien mieux non rflirnoitu a guérir U l on-r/niption i*t l' otr- le-rnnl.i'lir» de- poumon*, tnl* que • rxrhamrnt d- >*og, rlmmiH, rlonlrnr dr poitnnr rt rln côté, un or* noclurM:», rtc., qua loue l< * trrll-t'Als il u m,ml r.N ,u« mon», rrr/i environ J000 rerlifirnt* dn rurra mrrvrillriue,., qui noua nul envoyé» dr> méslBcm*, dr* roi.ii t r* - dr • n-rrhands ; fri.n.I» pohluation dit r».(Ititui.ni* rti.enblerait trop k du cLatlisWuisnir, (non* la* montrerons volontWr» k quiconque a’adrrMiera k m.tr* bureau).Cotti' médecin* parla pour alla-mênm partout où on l’emplolr, J}vit.—CrtW médecin* H) vend en grande» bouUille» | «ur la magnifiqua envaloppn *ou-trou verra la nom ilt» proprintiiirr», JuDSON # Ci %.New York, k qui louai** commande* rfoivont ôirr adm-eéra» LA CONSOMPTION.Tout la monde «ait que r’e-t une maladie trompeuse, elle commença et progressa d’une manière si imi* dieux# que Ire puumona ne sont plu» qu’une manse d’uL oèrn avant qu'on «'rn appeiçuivr.Alors Ir plu* prtil changement du rlmuil au froid amène une inflammation, rt qurlqtir» Jouih uii qiirlqur* arinninra aprèi, ou dira : il est mort, ou elle ml mûrir de consomption hâtive* Pour tou* le* Rhume* ou lr« maladie* dr Poumon*, nou» conrrillun* de voir l’avertÎMirmeni rn faveur dr l'Extrait chimique de Ceri-irr rl Ur Pulmonaire de Judson qui p**»e polir être UO spécifique contra celte épouvantable maladif.SURDITÉ.Servex-von* de l’huile acoustique dn Dr.Laziirrtti pour roua guérir dr In »nnliié, au»«i de tou* cm bruit» dreagrèablr-, tel* que lioiirdonnriiiriit d’inacctr», murmura de cu-cadr», aymplftmr* précurseur* de la surdité.Bien de» personne» sourde* depui* 1U, 15, 20 an», dan* l’habitude de *e servir de cornet» acoustique*, le* ont abandonné* rt se sont trouvée* complètement guérie», après en avoir employé une ou deux bouleillr».Celte huile a guéri de» cas de surdité de 10, 15, et même 30 an*.LINIsMENT DE IIAY POUR LES IIÉMOU- Kl IOI DES.Le* cas d’ilémorrhcïde* le* plua sévère* sont guéri* radicalement en peu detemp* par le vrai liniment de llay.De* centaine* d* noe citoyen* ont été guéri* pour toujour* par c» liniment.tpéjT Précaution.—Ne l'nchetr* jamaia «’il re porte p a* le nom de Comstock et Cie., sur l'enveloppe, pro Sriétaire de ce Uniment ; car vous serra trompé par e faux articli» AUX DAMES.Baunt vcritablt Jt Colombie pour la conurvation Jtt cheveux.Si roo* voiilrs avoir une belle chevelure exempte dr crasse et de teigne, ne manques pa* de von* pro curer le véritable Bnume de Colombie.Un* tête chauve *’en trooverait bien au delà de toute espérance Grand nombre de personne» chauve» depuis ‘20 ans,ont obtenu une belle chevelure pnr son usage.L'âge, le srxr.l’étal, la condition, n’y font rien.Ce b-inne fait circuler librement le fluide qui remplit le cnnal dont le cheveu est cren-é ; moyen par lequel des mil lier» de personnes à cher eux gris ont recouvré la cou leur naturelle de leurs cheveux.Dana tou* le* cas de fièvre on trouvera que c'est une lotion de» plu» avait tageuse* ; quelqun application* empêcheront de tomber le* cheveux.Il lionne de la force à la racine de* cheveux, et ne manque jamais de leur donner un lustre éclatant : comme parfum il est »an» égal.Il lient trois fois autant que plusieurs autre» prépa ration-, ma! appclét-i Re-tnuraul pour lea cheveux, et il est beaucoup puis efficace.Precaution.—Ne l'achetcs jamais s'il ne porte pa» |r nom de Com-tick & Cie., «ur t'enveloppe eu vous aurez de» contrefaçon».LE VERMIFUGE DE COMSTOCK.est le remède par excellence pour le» vers.Il expulse invariablement les vers du cor p* de» adultes, et des enfaol».Il ne peut faire aucun mal à l'enfant le plu» faible, pas pin- qu'à l'adulte le plu* robuste, rt ne •i anque jamais de détruira toute espèce de vris inte».tinaux.I* prix de 25 cent» par bouteille, met tout le monde en étal il en aiuir, et tou» le» parent» qui ne IVnt n*s, exposent la vie de leur» enfanta à ce* de truc-leurs de la jeuur««.e, le* ver*.POUR LES HOMMES ET LES FEMMES.“ Jono Cordial " du Dr.Lazaretti, oii Elixir pro-créatif.Ce remède est prescrit dans tou* le* cas du débilité rt d'irrégularité dans les fonction* naturelles Voici les qualités qu'on lui reconnaît de (établir le» fonctions de la nature, et d’êlie un remède certain pour le* gen* marié* impui-sant», pour le* pert- i »émi nales, débilité générale, fmb'e-sr ilrs organes génitaux etafr-ctionsnervru.es.Comine Ionique, il est sans pareille, c'est aurai un remède certain pour I* c««n komplion, l'indigestion, afTsissemcnl des niuicle».las ¦itiide*, faiblesse des femmes etc., etc.Ce remèdee»l garanti pour tou» ceux qui en feront lisage, dan* le* maladies ri*dr**us mentionnées.J’reraution.—Ce remèae ne peut pa»êire véritable, sans purer la signature de Judson & (.ie.«ur J’enre loppe.(N* B.—Jy» seuls sgente américain»).AUX PROPRIÉTAIRES ET AUX MARCHANDS DE CHEVAUX.Onguent de Carlcton pour les chevaux forcés pour guérir les chevaux qui ont été forcé», qui ont la corne fendue, le pieil serré, et encastelé, des ble1 sure», contusion*, écorchures, gerçure», égratignores ruades, etc- REMÈDE DE CARRETON POUR LES ÉCORKES, LES ÉPARVI,VS, LE SOUFFLE, LES FÊLURES.Ce remède pour les éeorrr* est préparé d’après I formule d'un téitirinnirr anglais cé élire, et guérira ÎF • or 100 des maladies su-ditr*.lys fermiers, Ir» gens qui ont des écuries publiques, les proprietaire* d’nin ni bu», et autre», l'ont employé avec le» plu» grand» avantage*.ÇtÎT Avez-vou* le rhume?—Ne U néglige* pas.— Des milliers ont rencontré une mort prématurée pour avoir négligé lin rhume nrdinnire.1er Sirop d'ŒilIrl adoucissant du docteur Barlholrt donne du re|HM et >auvr de la maladie la plus dungereuM.la consomption pulmonaire, qui, d'ordinaire, emporta dans la tombe le* jeune», le* vieux, l'aimable et l'enjoué.RHUMATISME.I«e Bnume |*onr les nerfs cl les os, de Comstock, e garanti pour les en» de rhuinnti'mr, goutte, contrat lion des muscles, ou de jointure* raides ; lionne de I force aux membres ali'aiMi* et île l’activité perrius.l/œx de ret article et gnéri»»ez-voti», allez san» en faire usagn et «ouii'rez, comme vous voudrez.__________________________________i TANNERIE A LOUER, MSTNE roni»on en pierre, k deux élagr*' MJ limée rue St.Valier, »ur un terrain Je 62 pied» «I demi de front, de 7Q pied» et demi en arriéra, et sur une profondeur de IM pied», *»** blllmvnu rn boi» conildérablr»* a bu d» la mtUon *«t occupé* comm* tanurri*, fourni* ni* complet d* toute» le* cuve», etc , et It haut comm» demi'lire.l.c liltimenl en «rrn-re urt »ctucll*m»ut comme boutique de corroycur, c»l |>ourvu d'uu imOilin è tau, etc, L» tout en bon ordre.b'»dre*»rr i ce bureau, ou è Dam» Vvb.CII8.LKMIF.UX.Québec, 8 féirier >851, HédecincM Célèbres Oit docteur DODO, POUR LES CHEVAUX ET LES BESTIAUX, PllUPItka AUX DlFFtRKNTKS MALADIFS, A L’ÉTAT BOI-TF.UX, AUX XNTOR8E»», LTC.ON pourra avoir gratit une brochure donnant line d»seri|ili»n de» uiédceine» et beuuroup d'information» aua uwMurur» •!« vlieiuux et he»ti»ux.en »’udrr»»iut aux »zrnl».r A rendre en grc» et rn détail, à Québec, rltei JUSLPII BOWI.F.S, Halle Médlrsle, maiché de I» HauU-Ville, et riiez JOHN Ml'KKON, drocuiitc, coiu dee rue» Uuideetdu Fort Québec, >3 février 1851.6m: LE S ANG, C’EST LA V IE.~’ UISI.NT LK8 SAINTWï ÉCRITUItM.DU.H A LSK V’M VIEUX ET JEUNES’ !! ET VOUS.I ÊTES ROUGES OU GRISES l ! ! PHÉNOMÈNE DE LA ( Il IMI E ! I ! ! Tcêulnrvdca tu tien pour Ica f'fccrcM.r Colorant les cheveux et non ht peau.f.Vttr Irinturr p»-nt «'appliquer la nuit ; In première naît, elle chnoc-ra Ir* clo-vriiz ronges ou gris co brun foncé, rt pnr l'applicstion une racornie nuit, rllr don nrrn nuz chevelu U ronlriir dn jnis.Oui, qui que re scit peut, ccpcodnnt, »nn* nucnn troublr, conserver scs rite veux d’un noir quelconque ou p«rf*il« inrul noir avee l'«**iiraoce p»>> itive que In teinture, ni elle nrrive a la peau, ne l’afTectera nulleu rnt- i'ar l'emploi or raeitinel, une peisi.Mc a olievcoz gris, ne sera jamais rrroenuo pour avoir line télugiisc.L'article est au rntn| sgné de ** direction.Il n'y a rien de f*uz dan* ret avancé comma un pourra »’e*i convai nore «ni* mime.Tout chacun dr* article» susdit* vont en vente scale meut chez JOHN MUSSON, nie Buade, et rite* JOSEPH l'iOWI.ES, Hall» Médicale, rn face niarrhé de U Haute-Ville i rt, en gn.n, i:lirz WM I.YMAN te (if.Montréal.Qiwlivc, 31 ozt.hrv lH5| flm FOREST VINE.L,e Vin «le Forêt DU DOCTEUR HALSEY.W E mérite intrinsènuo et lea gronda efiol» de MA cette lioitron en ont fait un* médecin* vraiment populaire.File est reronuue eflieice pour In débilité, le» *ff»ctiwi» nerveuses, la contomption, le» maux de royon», dr cu.ur, d» poumon», et par dr«»u« tout, toute» tv» maladie» oceationiiée» u»r fe mauvais sang et l'irrégularité du lyaléme t cl le» médecins k» plu» éminent» eu l /prouvé l’usag» et l'ont l’adoptée eus-mèmes.LE Dr.I.A.STANLY Médecin célèbre, déclare dan» une lettre écrit* d* Frin-celon, New-Yurk, daté* du 16 novembre 1849, que eon expé-ricnre lui»Jamais montré rien de comparable au vin et eu» it I u le a de Forêt, et raconta en même temps plusieurs cas de débi-ité constitutionnelle et d'affection» KrofiMeutc», lesquelles Us guérirent dans un court espaça de temps incroyable.Fermi lea mrmhri» da la Faculté de Niw-Vnrk, ténmlna de» grand* réautlat» du vin de Forêt qui l’ont recommandé |HZir diver»** maladie», apparaissent le» noms de» célèbre» docteurs M.T.(ioodmaii, S.I.Motl, L.Clteescmnn, Chilton, William Brown, Martin, J.M.Moreau rt aulrea.TÉMOIGNAGE de Johnson Burke, citoyen trei-reapcctoble de la place Warerly, New-York.M.u De.O.IV.IIal»ZT.—Cher monaieur.— J’r»ümc la vin dr Foiét comme roi dr la médecine.Il lu'a Tait dent l’espace de cinq semaines c* que n’avaient pu trois médecin» pendant plusieurs années.En 1815, je devina victime du m*! de cu-ur et d'aUrelicn* uertvuaea qui a'acrruiiiil iurqu'au ti mpa iù je pua tnr procurer votre vin et vo» pilules de Forêt, quoique j'eu„e déprimé rie» mitaine, de piastres pour dr» (oins médicaux.Pendant h s deux dernière» année», j'ai été obligé de rrilrr à la imiison presque toujours et d'abandonner en contéi|urnrc Ira altaire».J’avaii presque perdu tout espoir d'en retenir t mou mal étant de ceux où l'on dit que “la nature chnnrclle
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