Le Journal de Québec, 25 mai 1852, mardi 25 mai 1852
lOe «innée.Mardi 9ft Mal 1852.Numéro 59.wSSrr- 14IN III MI AI H1 4àlTVHliW ‘iE'S'SSSÎ BJ M.w1mI im Bi mWmÀ BBBJBjBBBjBVft de la quatrième page.J Les lignes en gros caractères sont " 1 ~ comptées pour autant de lignes PRIX DE L'ABONNEMENT., ni.SlV ««„?arente.Ces êtres rendeut à la terre, sous la forme de détritus de la digestion, d'exhalaisons liquides ou gazeuses, enfin de cadavres, la mémo somme de matière organique qu’ils lui ont empruntéo pour entretenir leur oxistence.Cette matière, élaborée vpar les forces naturelles, reproduit de nouveaux êtres animés.Ainsi, la vie renaît de la mort, la production de la consommation, par un cercla éternel.Telle est la loi du CIRCULLJS, loi générale, loi primitive de lu création.” Comme j’ai la faiblesse do me déclurer aussi peu éclairé par le circulus que par la triade sur les destinées futurcs'dc l’humauite, je me garderai bien de disputer pour ou contre.Un gaillard, avec lequel je vous ai fait lier connaissance dans lo cours de cet écrit, un inventeur d’uvonir, qui n’irait pus de main morte en fait de révolution, si on lui prêtait vingt-quatre heures d’activité, Proudhon ne parait pas avoir compris davantage l’ineffable découverte de Pierre Leroux ; mais en revanche, il ne lui épargne point les camouflets.Ah ! maître Leroux, vous vous ôtes permis, dans un jour d’équité, do comparer les systèmes socialistes de vos confrères à ces chapelet?d’œufs de crapauds qu’on trouve en été dans les marais fangeux ; cl vous avez pu croire que vos confrères vous feraient grâce devant pareille irrévérence î.“ Mais votre science (pardonnez-moi de copier textuellement les aménités de Proudhon à votre endroit), votre scionce sent le cadavre, cl vous feriez de nos citoyens autant de caduvres, si on vous laissait faire.Kcoutez-moi, cher théoglosse.Je vous fais grâco de toutes les folies et ubsurditéi que vous répandez à pleine bouche dans vos écrits et vos discours ; je vous ferais trop souffrir en les relevant.Mais, jo vous en préviens, je n’aime point votre façon jésuitique d’égorgiller un homme en l’embrassant.Vous pouvez qualifier mes idées, mou système, c’est votre droit ; mais je vous défends de qualifier mes intentions, sinon je vous qualifierai vous-même.Je vous niurquerui si avunt et si brûlant qu’il en sera fuit mémoire dans les générations futures.Ce sera pour vous un moyen d’arriver à la postérité, plus sûr que la Triade, le Circulus, et toutes les fariboles charivariques de votre doctrine.Vous u’êtes qu’un pâtissier, et tous les autres ne sont que des blagueurs.— Salut et fraternité.” Le même Proudhon se montrait encore moins poli quand il définissait le socialisme “ le dernier rêve Je la CRAPULE en délire.” Je n’ajouterai rien aux diatribes do Proudhon.Depuis longtemps messieurs les socialistes de toute encolure ont pris l’habitude de s’étriller mutuellement.Heureux, serions-nous, s’ils lavaient leur linge sale eu fumitle, et s’ils nous épargnaient le scandale de leurs disputes.Pour en revenir è M.Pierre Leroux, nous constaterons, avec franchise, qu’il n’est pas dénué d’un certain prestige orutoire.£a parole est facile, sa période abondante, quoique nullement diaphane.11 abuse, il est vrai, du mouchoir, pour ajouter parfois à la mélancolie de sa pose inspirée ; mais la présence d’esprit ne l’abandonne jamais, et quand il est forcé par les impatients de quitter la tribune, il no so venge que pur cette pluintc d’une adorable naïveté : “ Quel dommage ! J’avais pourtant do bien bonnes choses à vous dire ! ” M.Pierre Leroux est l’inventeur du signe constitutionnel de l'avenir humanitaire.“ Ce signe, dit M.Louis Reybaud, qui a fait une étude particulière de sa doctrine, c’est le peuplier dont la structure exprime le mieux, parmi les végétaux, la similitude des parties et leur égalité, ce qui a fuit que son nom antique est en même temps le nom de la multitude ou du peuple.M.Pierre Leroux conserve cet emblème ; mais, conformément aux mystères des antiques religions, il y ajoute les trois corps ou solides de la révolution, le Cylindre, le Cône et la Sphère.Je copie textuellement.Ainsi des peupliers seront plantés et entretenus daiu toutes les communes de la République.L’état aura pour sceau un autel cylindrique surmonté d’un Cône surmonté d’une Sphère rayonnante.Ce sceau de l’état sera appliqué en relief do cire, sur tous les traités avec les nations étrangères, et sur l’original de toutes les lois.Chacun des trois corps de la représentation aura pour sceau un des trois solides de la révolution dont l’unité compose le sceau do l’état.Le corps exécutif aura pour sceau le Cylindre ou sou profil, le carré, avec cc mot : Liberté ; le corps législatif, le Cône ou son profil, le trianglo équilatéral, avec co mot : Fraternité ; le corps scientifique, la Sphère rayonnante ou son profil, le cercle entouré de rayons, avec co mol : Egalité.Le sceau de chacun des trois corps do 1a représentation nationale sera remis aux mains de la présidence do ce corps, pour ôtre appliqué sur tous les actes de ce corps.” Nous n’irons pas plus loin ; il est temps de tirer l’échelle.CHARLES UE LA VARENNES.Bulletin Scientifique.Système planétaire ; les écarts de la théorie ; nouveau travail de M.Leverrier.—Leibnitz et Denis Papin.— L'origine de la navigation d vapeur.— Caoutchouc volcan isé.Paris.avril 1852.Depuis la découverte de Neptune et la rectification des tables de Mercure, on peut dire avec M.Levcrrier que toutes les planètes se comportent è peu prés do même sorte, et que leurs diverses théories ont à peu prés acquis le même degré de perfection.Si les erreurs qui subsistent encore s’élèvent à peine h quelques secondes de degré, il faut convenir que ces erreurs se retrouvent partout dans les systèmes planétaires, et qu’elles ne sont pas assez petites pour qu’on soit autorisé à les négliger.A quelle cause doit-on rapporter ces écarts de la théorie?Tiennent-ils à ce que l’analyse résultant du principe do l’attraction n’aurait pas été développée uvcc une entière rigueur, ou bren prennent-ils leur source dans l’action de causes physiques étrangères à celles dont on admet l’existence, et qui jusqu’ici seraient restées inaperçues?Tour résoudre ces diverses questions, M.Levcrrier a entrepris un travail de longue haleine, fort avancé aujourd’hui, ot dont la parlio la plus considérable a été communiquée en 1849, â l’Académie des Sciences.Ce n’était rien moins que le développement de la fonction perturbatrice prolongée jusqu’aux tormes du septième ordre pur rapport aux excentricités et aux inclinaisons.Depuis lors, tout en accordant uno partie do son temps aux affaires du pays, notre grand astronome n’a cessé de travailler à l’application de ces nouvelles formules aux théories*des différentes planètes.Une partie des résultats constituant la théorie des inégalités du soleil a été présentée à l’Académie des Sciences en 1850 et en 1751.Maintenant, pour avoir raison des erreurs petites, mais nombreuses, qui subsistent encore dans tous les éléments du système solaire, voici à quel singulier travail se trouve conduit M.Lever-rier.Les mouvements des planètes et du soleil, qu’il s’agit de confronter uvec la théorie, no peuvent être appréciés quo pur lu comparaison de ces astres mobiles avec les étoiles qui heureusement se trouvent disséminées comme autant de points de repèro plus ou moins fixes sur toute l’étendue de la voûte céleste ; mais encore faut-il que ces points eux-mêmes, ou du moins quelques-uns d’entre eux, aient été déterminés avec précision ; c’est là le rôle imposé à une trentaine d’étoiles que Bradley s’est assujéti à observer assidûmont dans son observatoire de Greenwich pendant une douzaine d’années, et qui depuis sont désignées collectivement sous le nom d'étoiles fondamentales.Nous ne pouvons pas ex.pliquer ici pourquoi l’observation aux instruments ne donne |>as immédiatement les positions respectives des étoiles que l'on compare, ou, comme on dit en astronomie, les différences d’ascension droite et les déclinaisons.11 faut nous borner à dire que ces oliservations brutes ont besoin d’être remaniées par le calcul.C’est ce qu’a fait Bessel dans son grand ouvrage intitulé : Fnndamenta astronomie, alors qu’il entreprit de déduiro en même temps des observations do Bradley la jiosition de l'équinoxe et la valeur de l'obliquité de l’écliptique.On sait de quels respects est entourée la mémoiro de Bessel et quelle idée de perfectiou s’attache à tous ses travaux.On devait donc admettre que les étoiles fondamentales avaient été par lui déterminées avec toute l'exactitude que comjiorte l'ensemble des observations dont il s’étuit servi.Cependant, {toussé par la nécessité, M.Leverrier a repris son travail s nouveau, et il est arrivé à reconnaître que les recherches de son illustre prédécesseur étaient entachées de quelques négligences qui, une fois réparées, porteront la théorie générale do tout notro système à un degré de précision beaucoup plus avancée.Il y a do telle étoile pour laquelle la correction apportée par M.Leverrier s’élève jusqu’à quatre secondes d’arc.Les étoiles fondamentales une fois remises en place, M.Leverrier arrive encore à un résultat fort curieux et fort inattendu pour les personnes étrangères aux ressources du calcul.Tous ces chiffres que Bradley a accumulés de 1^50 à 1762, habilement remaniés cent ans plus tard, font apparaître les qualités et les défauts des instruments qui ont servi à les recueillir ; en sorte que c’est aujourd’hui seulement que l’on apprend au juste de M.Le verrier ce que valaient la pendule et la lunetto méridienne du grand observateur de Greenwich.—Dans l’éloge de Watt, lu il y a prés do vingt ans en séance publique par M.Arago, se trouve intercalée une histoire de la machine à vapeur, histoire lucide, attachante et animée dans luquelle le Français Denis Ta pin occupe une placo honorable entre Solomon de Causset Newcorrtcn.Tout en attribuant à notre compatriote line participation considérable à la création de la machine à vapeur, le secrétaire perpétuel crut dovoir exprimer certaines réserves qui témoignaient hautement de son impartialité.Assurément, M.Arago n’exugérait pus les mérites de l’apin quand il disait : “ Lu machine dans laquelle notre illustre compatriote combina lo premier la force élastique de la vapeur d’eAU avec la propriété dont cette vapeur jouit, de s’anéantir par voie de refroidissement, il ne l’exécuta jamais en grand.Les expériences furent toujours faites sur de simples modèles; feau destinée à engendrer la vapeur n’occupait pas même une chaudière séparée.Renfermée dans le cylindre, elle reposait sur la plaque métallique qui le bouchait par le Vas.C’était cette plaque que Tapin échauffait directement pour transformer l’eau en vapeur; c’était de la mémo plaque Su’il éloignait le feu quand il voulait opérer la con-ensution.Un pareil procédé, à peine tolérable dans une expérienco destinée à vérifier l’exactitude d’un principe, ne serait évidemment pas admissible s’il fallait faire marcher le piston avec quelque vitesse.Tapin, tout en disant qu’on peut arriver au but par différentes constructions faciles à imaginer, n’indique aucune de ces différentes constructions ; il laisse à ses successeurs, et le mérite de l’application de son idée féconde, et celui des inventions do détail qui seules peuvent assurer le succès d’une machine.” Non-seulement, en s’exprimant de la sorte, M.Arago n'accordait rien de trop à l’ingénieux Tapin: mais, si l’on en croit do nouveaux documents retrouvés par le professeur Kuhlmaun dans la bibliothèque de Hanovre, Papin était lésé dans cette appréciation.Avec une satisfaction qu’il ne cherchait pas à contenir, M.Arago s’est empressé d’ajouter aux titres de Denis Tapin le mérite d’avoir vraisemblablement fait construire en grandeur naturelle le bateau à patentes et à vapeur dont il est fait mention dans sa correspodance avec Leibnitz.Si, en effet, co bateau a existé dés l’année 1707, s’il a fonctionné avec succès devant le lundgruve de Cassel, et s’il inspirait à l’inventeur ussoz de confiance pour qu’il voulût le lancer à travers la mer jusquo vers les côtos d’Angleterre, si les difficultés administratives furent les seules à entraver la marche d’un bateau qui possédait en lui-même la force nécessaire pour monter et descendre indistinctement le cours des fleuves, il y aura beuucoup à rotoucher à l’histoire de la machine à vapeur, car les divers appareils dont les documents imprimés dans les actes de Leipsig assurent l’invention à Tapin étaient absolument incapables du fonctionner avec la vitesse nécessaire à la navigation.Tapin no recueillit de sou vivant ni l’honneur ni les bénéfices de son invention; il réussit tout au plus à exciter médiocrement l’intérêt des savants de la Société royale de Londres, qui lui accordèrent les fonctions et les modestes appointements d’un simple copiste.Mais le copiste était en correspondance avec Leibnitz, et cette circonstance sauvera du moins de l’onbli quelques nouveaux détails do la lutte éternelle du génie de l’invention contre l’inertio des contemporains.Toutefois, il no faudrait pas pour cela vouloir déposséder de leurs titres réels ceux qui ont réussi à la face du monde entier à constituer définitivement la machine à vapeur ; car, tout en reconnaissant l’intérêt qui s’attache à la découverte de pièces manuscrites attribuées à des hommes célèbres, on no peut cependant pas espérer d’en tirer, pour établir des droits à la priorité, des arguments comparables à ceux que fournissent les ouvrages imprimés.On peut trop souvent contester l’authenticité d’un manuscrit qui d’ailleurs a pu rester secret ou ignoré : on ne peut pas répudier un livre publié à nombreux exemplaires et que l’on trouve dans les bibliothèques à la disposition du public.—A l’état naturel, lo caoutchouc possède déjà des propriétés fort remarquables.Son élasticité, son imperméabilité presquo complète, son adhésion facile avec lui-même duns les coupures récentes, le rendent précieux aux chimistes qui l’emploient constamment pour monter leurs appareils.Sa solubilité dans les essences permet d’en imbiber les étoffes pour les rendre imperméables à l’eau.Les dessinateurs s’en servent pour effacer les faux traits du crayon sur le papier, et depuis longtemps la tradition la désigne aux écolier» comme élément indispensable d’une bonne balle élastique.Mais, en 1843, le caoutchouo a été appelé à de nouveaux usages.Un manufacturier anglais nommé Han-kock reconnut qu’en le combinant avec une certaine proportion de soufre, on exaltait ses bonnes qualités et qu’on faisait disparaître le» imperfections qui en restreignaient les applications.Tar la sulluration ou volcamsation, le caoutchouc devient plus tenace, plus )>arfaitement élastique.Il cesse do s’engourdir jwr le froid, de se ramollir par le chaud ; il devient inattaquable à la plupart des acides et semble convenir à une multitude d’usages.QuuihI les premiers échantillons furent lancés dans lo commerce, l'engouement fut extrême: on admirait ces lûtes llexibles propres à transvaser les gu/, et les liquides les plus corrosifs, ces anneaux qui pouvaient décupler do diamètre sans se lotnpre, ces ressorts iufutiguubles empruntés au règne organique: mais peu à peu il fullut en rabattre.Le temps opéra bientôt un départ entre les differents objets qui semblaient dans l’ongino avoir été préparés avec le même succès.Tandis que les uns se conservaient sans altération, les autres so dégradaient peu à peu ; ils perdaient leur souplesse, devenaient fragiles, se gerçaient à la surface, et, co qui est plus gravo encore, ils attaquaient, on les sulfurant, les pièces métalliques mises en contact avec eux.C’est pour avoir raison do cos anomalies et do ces imperfections, cotnmo aussi pour arriver à régulariser la fabrication d’une substance appolée suns doute à rendro do grands services, quo M.Tayen a entre-pris ces dernières recherches.11 paraît qu’en général le travail do la vulcanisation s’opère en deux tomps.D’abord le soufre, qucllo que soit la formo sous laquello on le fait agir, pénétre dans la substunce organique par simple imbibition; puis il se combine en partie et opèro alors la transformation qui est le but finnl do l’o-parution.Ces deux uctions sont très distinctes quand on a recours au premier procédé connu de volcan isation.Si, par exemple, on maintient pondant deux ou trois heures une lutno de caoutchouc immergée dans le soufre foudu à la température do 112 à 116 degrés, celui-ci pénétrera dans les porcs do In lame, qui, ainsi gorgée, augmentera en poids de 10 à 15 centimètres.Jusque-là aucune autre modification u’iutervieut dans les propriétés du caoutchouc.On pourra le façonner, lo souder comme s l’ordinaire dans ses récentes sections, et les dissolvants l’attaqueront aveo la même énergio.Mais si alors on élève sa température jusqu’à 135, lûO ou 160 degrés, en quelques minutes la transformation sera opéréo.Même on dépasserait lo but eu prolongeant l’action de la température, lo produit, graduellement moins souple et moins élastique, deviendrait biculôt dur et fragile.Au lieu do faire pénétrer lo soufre liquide une température voisine de son point de fusion on peut recourir à un second procédé qui consiste à mélanger, à l’aide d’un broyeur mécanique, le caoutchouc aveo 12 ou 20 centièmes de son poids de soufre en poudre fine.Cette préparation préliminaire laisse encore la matière organique dans son état primitif; il est encore temps de la façonner, de la modeler, de la souder comme si elle était puro de tout mélange.Tuis, si on élève la température au degré oû la combinaison s’effectue, elle a lieu cornino dans le premier cas et sa prolongation excessive entraîne les même conséquences.L’oxamen attentif du caoutchouc volcanisé par l’un ou l’autre procédé a montré à M.l’uyen que, quand l’opération est arrêtéo au terme convenable, la malièro organique recèle le soufro sous deux états différents: 1 à 2 centièmes seulement sont retenus en combinaison interne, et le surplus reste simplement interposé dans ses pores.Ce soufro en excès et non combiné peut être éliminé graduellement à la longue par lo simplo exercice de fêlas ticité de tissu ; c’est lui qui reste aux doigts quand on manie des objets volconisés.Mais des lavages opérés aveo divers agents chimiques effectuent plus vito et plus complètement cotte élimination.On peut employer à cet effet les solutions alcalines ou les dissolvants propres du soufre, tels que le sulfure de carbone, l’essenco do térébenthine, l’éther anhydre, etc.Mais ces dorniers ont l’inconvenient de dissoudre aussi en partie le caoutchouc lui-même.Après avoir été désulfurés, les objets volcanisès peuvent êtro appliqués sans inconvénient sur les métaux, sur for, l'argent, le cuivro, le fer, etc., sans qu’il y ait à craindre ontio eux de réaction mutuelle.C’est donc sur le compte du soufre interposé qu’il faut mettre les altérations ultérieures qui se manifestent souvent dans les objets volcanisès, et fon ne peut espérer de les conserver, surtout en présence des métaux, que lorsqu’ils ont été désulfurés.Il y a pourtant un troisième procédé de volca-nisation qui dispense de recourir ensuite à une désulfuration, et qui est remarquable, en outre, en cc qu’on opère à froid.Co procédé, dû à M.Parklès, consiste à {(longer les objets dans un mélange de sulfure de carbone et de protochlorure do soufre, et à mettre un terme à la réaction en les iinmergeuut ensuite dans l’eau pure.Léon Foucaut.FRANCE.DÉCRET SL’R L’ENSEIGNEMENT.Moniteur du 11 avril.1.instruction.—Décret relatif au nouveau réglement d’études annoncé par lo décret du 9 mars dernier sur l’enseignement.Vu son importance, nous croyons devoir le donner intégralement.Louis-Napoléon, etc., décréta : art.1er.—Indépendamment de la division élémentaire qui sera établie, s’il y a lieu, pour préparer les enfants à l’enseignement secondaire, les lycées comprennent nécessairement deux divisions : la division de grammaire, commune à tous les élèves, et la division supérieure, où les lettres et les sciences forment la base de deux enseignements distincts.art.2.—Après un examen constatant qu’ils sont en état de suivre les classes, les élèves sont admis dans la division de grammaire, qui embrasse les trois années do sixième, de cinquième et de quatrième.Chacune de ces trois années est consacrée, sous la direction du même professeur : lü à l’étude des grammaires française, latine et grecque ; 2° à l’étude de la géographie et de l’histoire de France.L’arithmétique est enseignée en quatrième une fois par semaine, à l’heure ordinaire des classes.A l'issue do la quatrième, les élèves subissent un examen appelé examen de grammaire, dont le résultat est constaté par la division supérieure.art.3.—La division supérieuro est partagée en deux actions.L’enseignement de la première section a pour objet la culture littéraire et ouvre l’accès des facultés des lettres et des facultés de droit.L’enseignement de la seconde section prépare au* professions commerciales et industrielles, uux écoles spéciu 1 », uux lacultés des sciences et de médecine.Les études littéraires et historiques embrassent, comme {Kir lo pusse, les classes de troisième, de seconde et de rhétorique.Les études scientifiques ont lieu pendant trois années correspondantes.Les langues vivantes sont enseignées pendant les trois années dans les deux sections.Les programmes indiqueront les mitres etudes qui pourront être communes uux deux enseignements.Uno dernière année, dite de logiyue, obligatoire pour les deux catégories d’élèves, a particuliérement pour objet l'exposition des opérations de l’entendement et l’application des principes généraux de fart de penser à l’etude des sciences et des lettres.art.4.—Des conférences sur la religion et sur la morale, correspondant aux différentes divisions, sont fuites par l’aumônier ou sous sa direction.Elles font nécessairement partie du plan d’études des lycées.Le programmo on est dressé directement par févêquu diocésain.Des mesures nualogties sont prescrites pour les élèves des cultes non catholiques reconnus.art.f>.—L’école normulo supérieuro préparo aux grades de licencié ès-lettrcs, de licencié ès-sciences et à lu pratiquo des meilleurs procédés d’enseignement et de discipline scolaire.Cotte écolo est essentiellement littéraire et scientifique ; la philosophie y est enseignée comme uno méthode d’exameu pour connaître les procédés do l’esprit humain dans les lettres et dans les sciences.Les élèves do l’école normale supérieure qui auront subi avec succès les examens de sortie seront chargés de cours dans les lycées.art.G.—four obtenir le titro de professeur dans un lycée, il faut être agrégé à la suite d’uno épreuve publique.art.7.—Il y a deux sortes d’agrégution : l'une pour les lettres, l’autre pour les sciences.Les candidats doivent être âgés de vingt-cinq ans, avoir fuit lu classe pendant cinq ans et être pourvus du diplêmo de licencié ès-lettrcs ou do deux au moins des trois diplômes do licencié ès scicnces.Ils doivent produiroen outre une autorisation ministérielle.Les trois minées passées à l’école normale seront comptées pour deux années do classo ; il en sera do môme du diplêmo de docteur ès-lettres ou de docteur ès-scicnccs.Les examens do l’agrégation portent uniquement sur les matières qui font l’objet des études secondaires, et ont pour but do constater la capaoité des candidats ot leur expérience dans les fonctions de f enseignement.art.8.—L’oxamen du baccalauréat ès-lettrcs est divisé en deux parties : 1° l’épreuve écrite, qui consiste en deux compositions ; 2° l’épreuve orale, qui comprend l’explication des auteurs grecs, latins et français désignés chaque année par lo ministre en conseil supérieur, et Jes questions posées par les membres du jury sur tous les objots do l'on-saignement de la section littéraire des lycées.Des programmes nouvoaux indiqueront sommairement Tes matières sur lesquelles ces questions devront porter.art.9.—Il y a un seul baccalauréat ès-sciences.Les candidats sont dispensés de produire lo diplôme do buchelior ès-lettics.Les épreuves sont do deux sortes : 1° deux compositions écrites ; 2° questions orales embrassant tout co qui fuit l’objet do fonseignomcnl do la section scientifique dos lycées.art.10.—Les candidats, soit au baccalatuéal ès-lottros, soit au baccalauréat és-scienccs, qui n’ont f>as satisfait à l’épreuve écrite, no sont pas admis à ’épreuvo orale.art.11.—Les parties les plus élovéos des mathématiques, do la physique, do la chimie et do l’histoire naturelle, qui étaient comprises dans les anciens programmes du baccalauréat ès-sciences mathématiques et du baccalauréat ès-scienccs physiques, sont reportées à l’examen des trois licences ès-sciences mathématiques, ès-sciences physiques et ésrsciences naturelles, qui demeurent distinctes.art.12.—Les étudiants des facultés de médecine ot des écoles supérieures do pharmacie sont dispensés do produire lo diplêmo de bachelier ès-lettrcs.Ils doivent produire le diplôme de bachelier ès-sciences avant de prendre la première inscription.art.13.—Chaque année, les étudiants des facultés de droit doivent so fairo inscrire à deux cours do la facultés des lettres.art.14.—Les programmes détaillés des cours professés dans les facultés des lettres sont soumis annuellement par lo recteur, avec l'avis do la faculté, à l'approbation du ministre de l’instruction publique.art.15.—Les professeurs des facultés de droit, de médecine, des letlrcs, des sciences ot des écoles supérieures de pharmacie, s'assureront, par des appols ou par tout autre moyen, de l’assiduité de leurs auditeurs.art.16___Les nouveaux programmes d’études et d’exatnen prévus par le présent décret seront soumis au conseil supérieur dans sa prochaine session.art.17.—Les anciens agrégés de grammaire, des classes supérieures, des lettres, d’histoire et de philosophie sont aptes à recevoir lo titre de professeurs des lettres.Les anciens agrégés de mathématiques et de physique sont aptes à recevoir le titro de professeurs des sciences.art.18.—Lo présent décret sera mis à exécution à partir du 1er octobre prochain.Fait uu palais des Tuileries, le 10 avril 1852.Louis-Napoléon.Moniteur du 14 avril, instruction.—Décret rendu en vertu do fart.3 do celui du 9 mars, sur l'instruction, par lequel MM.Michelet, E.Quinet, Adam Mickiewicz sont révoqués do leurs fonctionsde professeurs au collège de France.2.instruction.—Arrêté du miuistre de l’instruction publique pris on conséquence du nouveau réglement d’études publié le 11 avril dernier, et par lequel les élèves de l’école normale supérieure qui termineront leurs cours d’études à la fia de la présente année classique ne pourront être employés dans les lycées ou les collèges qu’aprês avoir subi avec succès, devant une commission d’inspecteurs généraux, un examen destiné à constater s’ils remplissent les conditions morales et scolaires exigées pour les fonctions de l’enseignement. fltouiiuMlr** dr* Himtiiit***» ««inrllrii Succ issiou do L.A.Duohesuay.—J« D.LeBrnn.Adresse d'affaires.—P.S.Latleur.Cerisier pectorul d’Aycr.— Uowles et Musson.CANADA.QUÉBEC, 2ft MAI 1852.On espère encoro beaucoup des négociation* de M.llincks en Angleterre relativement au chemin do fer d’Halifax.Nous souhaitons qu'il réussisse dans l'intérêt du pays tout entier, et nous sommes Convaincu quo s’il ne réussit pas,c’est que le succès était impossible.Nos lecteurs se rappelleront qu’à la nouvelle détermination prise par les trois gouvernements coloniaux d’abandonner la ligne nord pour prendre la ligne sud, nous pronostiquâmes que l’Angleterre objecterait à lu dernière route ; nous ne nous trompions pas.Rcsto à savoir si l’obstacle sera insurmontable.C’était hier l’anniversaire de la naissance de lu reine ; et un jour de lète olliciolle.Cette tête, un très grand nombre de citoyens l’ont chômée par respect pour leur auguste Souveraine*.1! y a eu revue militaire.Il y avait foule hier soir, au lever de Leurs Ex* cellences le gouverneur-général et la comtesso Elgin.Plus de 600 personnes, nous pensons, s y trouvaient.Efficacité des départements.On lit sous ce titre dans le Mercury : u ijjx démission de trois élèves du bureau des terres u attiré l’attention de la presse dans les deux parties do la province.Il est dillicilo de concevoir un procédé plus arbitraire.L’organo du gouvernement à Québec, essaie de le justifier en donnant des raisons do démission et do jeter lo plus do louche possible sur les personnes en question, de manière à affecter leurs intérêts pour lu vio.L uno des personnes sur lesquelles l’on fait ainsi des réflexions, M.Maçon, repousse l’uccusation dans uno lettre adressée à la Gazette, et le fu:t en termes doux et modérés, si l’on considère la gravité de cotte accusation.S’il y u eu des défalcations, il y a de la bassesso à insinuer qu’ils y ont participé à moins de donner des faits.Mais cela n’est pas.Nous avons vu la lettro do démission adnsséo à l’un d’eux, et cette lettre dit que “ lo département doit être réduit sous le rapport du nombro et modifié afin d’ètro plus satisfaisant et ellicuce.“ Il n’y u nul doute quo ces démissions l'aient rendu “ plus satisfaisant, ” en autant qu’elles donnent le moyen nu chef du département do servir ses amis.Mais si l’on en croit lu rumeur commune (dans lo fait joliement vruie) l’auditeur des comptes du département des terres nouvellement nommé, va maintenant à l’écolo pour npprendro la tenue des livres ! Voila pour l'efficacité.La Gazette voudra-t-elle nous mettre dans ie vrni à cet égard î ” Nous avons reçu un pamphlet, in-12, do 119 pages, contenant le “ rapport d’uno discussion publique quia eu lien à Siincoc, les mercredi et jeudi, 16 et 17 juillet 1851, sur les questions des réserves et des rectories.La conférence so composait exclusivement de ministres protestants, de différentes sectes.M.J.lloaf, m inistro congrégationalisto do Toronto, s’est efforcé de prouver dans la discussion que l’église anglicane n’était pas une égliso protestante, parce qu’elle admettait comnio valides les ordinations des prêtres catholiques, lorsqu’elle repoussait cellos des ministres presbytériens ; parce qu’ello tenait do l’égliso do Uomo scs sacrement* ; parce qu’enfîn elle ne protestait pas contre les principes essentiels du catholicisme.“ C’est, ” a-t-il dit « une égliso catholique réformée, et non uno église protestante.” Nous avons reçu un exemplaire du catalogue de la bibliothèque do l’Institut Canadien de Québec.Ce catuloguo qui témoigne do Pintelligonce de ceu.;qui ont pris part nu choix des livres, contient 32 pages d’imprimé et on y trouvo les titres des livres ïes plus précieux sous le rapport des sciences, do l’histoire et do la littérature.Nous devons ajouter quo le bureau do direction a fait acheter en Europe et doit recevoir sous peu 100 nouveaux volumes.L’Institut Canadien mérite donc do plus en plus le patronage public, et le nombre croissant chaque anuéo de ses membres n’est donc quo lo résultat de ses efTorts pour se rendre utile et digne du nom qu’il porte.Il compte déjà au-delà de 2:>0 membres, et pour s’agrandir, pour augmenter sa bibliothèque cl scs moyens d’instruction, il n’attend que plus d’encouragement, plus d’cflbrts do la part des citoyens.InMtlfut catholique.On lit ce qui suit dans les Mélanges : “ 11 vient d’ètro formé à St.-Koch de Québec une association dont le but est de propager les connaissances utiles sous la sauvegarde des principes^ religieux, et devant porter le nom d’“ 1 nstitut Catholique de Sainl-lloch.” Le tableau de l’élection récente des oflicicrs du nouvel institut prèsento les noms suivants: (Ci-suit la liste des oflicicrs déjà publiée dans ce journal.) « s.G.Mgr.l’Arehevêquo de Québoc ayant eu communication do co projet et des règlements pur lesquels on voulait en poiirsuivro I exécution, a pleinement approuvé l’un uinsi que les autros on appelant la bénédiction do Dieu sur l’Institut nouveau, en fesant honneur à tous ceux qui ont pris part à cetto bonne œuvre.“ Et pourquoi en serait-il autrement ?Un Institut se dit religieux avant tout, non parco quo l’esprit de roligion ait rien à démêler avec les partis qui qui pullulent aujourd’hui dans lo monde, mais uniquement parce que l’esprit religieux doit étro, s’il ne l’est pas toujours, l’inspirateur d’une association qui so proposo un but intellectuel en voulant s appuyer sur une base ; qui, en un mot, aspire honnêtement à être quelque choso.“ On ne nous demandera pas, sans doute, ce quo la religion peut avoir de commun avec les connaissances utiles, et nous n’avons pas besoin do dire quelle affinité existe entre la religion et les notions incomplètes que l’homme a décorées du nom de science.Une démonstration de ce genre serait un véritablo lieu-commun pour les esprits capables do discernement ; on no peut l’cntrcprcndro que pour 10 sceptique qui veut bien accepter la science pour ce quollo est sans so croire logiquement tenu d’en honorer la source ; on l’essaierait encoro en faveur de l’esprit prévenu qui sc figurerait que les connaissances môme utiles, même usuelles, mémo les plus simples en apparence, manquent d’avoir avec les plus transcendances, une corrélation intimo et nécessaire, qui oblige, pour toutes, à la reconnaissance d’un mémo auteur, comme à la profession d’un même hommage.M Un institut a besoin de connaître, et, pour connaître, la discussion est aussi quelquefois un besoin.11 faut cependant à ses discussions un fondement, à ses études un point do départ.Le principo religieux, qui a marqué pour lui co point do départ, lui devient uno acquisition d’autant plus nécessaire, Journal «le Québec*, 35 Mal 1852.que l’erreur infeste uujourd’hui la littérature, se glissant, parfois impudente et railleuse, souvent perfide et dissimulée, dans une foule do livres cl d’écrits, dans le manuel élémentaire de l’aspirant, aussi bien quo dans les dissertations su vu u tes de l’ériulit et même du naturaliste ; ici, insultant avec rage à la révélation divine, la, fanant do sou souille empesté les croyances les plus chères à l'homme pour leur substituer des doctrines désolantes, ou le doute plus désolant encore de la vérité des devoirs ot do la réalité do ses fins ici-bus.« Qu’il y ait eu, ou mémo qu’il y ait encore, «les associations scientifiques et littéraires pour aspirer au progrès intellectuel sans le christianisme, il n’en est j>us moins très réel (et c’est maintenant ou jamais le temps do lo reconnaître), qu’un tel progrès n’est possible que par le christianisme.Lo n est point là du philosophisme : c’est ‘le la philosophie élémentaire, mais fort importante.Nous lu considérons, qui plus est, uu point do vue catholique, et nous ne l’inventons pus.” Pélerlnuge.La rue Saint-Jean, eu dehors des murs, oflruit hier, uux citoyens do cette localité, un spectacle nouveau et bien édifiant.Vers les cinq heures et demie du mutin, les révérendes Sœurs de la Chu rité, avec leurs novices, leurs orphelines et les élèves de leurs écoles, partaient de leur hospice et so rendaient processionnel le ment à l’égliso Suint-Jean où elles entrèrent en chantant un cantique à lu Heine des Cieux.Toutes s’étant placées en ordre dans la chapello de la Confrérie du I rés-Saint et Immaculé Cœur do Marie, Su Grâce, Mgr l’Archevêque, qui s’y était rendue avec plusieurs messieurs du clergé, adressa, du petit sanctuaire, paré avec goût pour la circonstance, des paroles d’édificution, d’encouragement et de (enhance, aux jeunes pèlerines,ainsi qu’à leurs dignes protectrices ot institutrices.Pendant quo lo vénérable Archevêque célébrait la Ste.Messe, à laquello les Sœurs et un grand nombro de leurs élèves communièrent, l’élite des cantatrices do la communauté, que l’une d’elles accompagnait sur l’harmonium, exécutait avec âme des airs de cantiques dont les accents onctueux et religieux allaient jusqu’au cœur.Après la inesso, toutes so réunirent en prières et sc remirent en procession pour retourner à lour maison.Les révérendes Sœurs de la Charité qui ont déjà montré un zèle si admirablo au milieu des contrariétés qu’elles doivent nécessairement rencontrer dans la fondation d’une œuvre duo toute à la charité et au dévouement, ont eu l’heureuse pensée do mctlro cette œuvro sous la protection do celle 3tie l’Kgliso appelle la Mère des orphelins, la santé es malades, la consolation des nllhgés ; et de faire pour cela un pélerinuge à l’église Suint-Jean, qui prend de jour en jour uno importance considérable, depuis surtout qu’on y a érigé la confrérie du Très-Saint et Immaculé Cœur de Marie ; confrérie qui, tous les dimanches au soir, attire une alHucnce extraordinaire de fidèles do toutes les parlies do la ville et même des campagnes.Nous faisons des vœux pour que celle en qui les révérendes Sœurs de la Charité mettent leur espérance, attire la protection du Ciel sur uno œuvro qu’on pourrait appeler éminemment philantropique, si ollo n’était toute catholique, toute de charité.Itinéraire de la visite épiscopale do IBS a.15 16 17 juin Saint-Casimir, 17 18 19 — Les Grondines, 19 20 21 — Desclmmbault, 21 22 — Saint-Bazilc, 22 23 24 — Cap-Santé, 24 25 — Ecureuils, 25 26 27 — Pointo-nux-TrcmbleS; 28 29 30 — Saint-Raymond, 30 1 2 juillet \ Saint-Augustin, 2 3 4 — Sainte-Catherine, 4 5 — Valcartier.Mgr.l’Évôquo de Tloa, est parti cc matin pour le district de Québec, dont il doit visiter toutes les missions.Sa Grandeur est accompagnée de M.Fcrlatul, prêtre do l’Archevêché, et de M.Tliilmu-dcau, son secrétaire.Slanuel dre Xollon» CIIIpn PAR J.C.CRf.MA7.lE, ÊCUVBR, AVOCAT.Nous nvons reçu un exemplaire do cet ouvrage intéressant et très utile, et rédigé évidemment avec soin.Cet ouvra go est dédié à l’iionorablo juge Duval, un des juges de la Cour Supérieure, Président de la Société d’éducation, etc.(Morning Chronicle.) Manuel desjYotions Utiles sur les droits politiques, le droit civil, la loi criminelle, etc.—Tel est le titre d’un ouvrage que vient de publier Jacques Crémn-zie, écuyer, avocat, commissaire des écoles catholiques de la cité de Québec, et dédié à l'honorable juge Duval.Le but de l’ouvrage est d’enseigner aux personnes qui n’appartiennent pas aux professions légales, les connaissances ne loi utiles et nécessaires dan* lo commerce ordinaire de la vie.Ce livro destiué à l’usage des écoles, introduit dans l’instruction une nouvelle branche.C’est une œuvre méritoiro et quo M.Crémazie, autant que nous en pouvons juger, u habilement accomplie d’une manière parfaitement convennblc à l’objet qu’il avait en vue.— {Quebec Mercury.) Actes Ofliclels.Bureau nu Secrétaire.Quebec, 22 mai, 1852.Il a plu à Son Excellenco le gouverneur général nommer Joseph-Edouard De lilois, écuyer, pour être Commissaire duns et pour le district do Québec, sous l’ordonnance 2 Vict., Cap.29, concernant l'érection des paroisses, et la bâtisse des Eglises, presbytères et cimetières.Les messieurs suivants ont été nommés commissaires dos petites causes dans les localités sous-men- tionnées : , , _ t Dans le township do Compton, comté do Sner-brooke, messieurs William Fling, Joseph Longée, Nelson Bartlett et James Doak.[Commission datéo 28 oatobro 1845, révoquée.] William Edcn, do la cité de Montréal, gentilhomme, pour être officier visiteur dans les douanes do Sa Majesté.Bureau de l’Ajudant général, Québec, 19 «ni, 1852.Ordro général.Il a plu à Son Excellenco le gouverneur general faire les promotions et nominations suivantes duns la milice du Canada, savoir : Régiment de Québec.—Deuxième bataillon.Pour être capitaine : Lieutenant Edouard Hamel.Cinquième bataillon.Pour être capitaine : Lieutonant Napoléon Bulzaretti, du 3o bataillon.Régiment de Kamouraska.— Quatrième bataillon.Pour être lieutenant-colonel : Mojor Ovido Martineau, vice Dionne, décédé.Régiment de IIimouski.— Troisième bataillon.Pour être lieutenant-colonel : Major Benjamin Dionne, vice Morin, qui se retire.Régiment de l’Islet.—Deuxième bataillon.Tour être majors : Capitaine rxmis Fournier, vice Dupuis, retiré, et Cupituiuo Prudent Têtu.Régiment de Lotbinièrk.— Premier butuillon.Pour être cupituiuo : Lieutenant Buziro Chuudonnais, vue Beaudet décédé.Pour être lieutenants : Enseigne Fri.Dussault, vice Chaudonnais, “ promu, Henri Joly, vice Muruud, qui a laissé les limites.Pour êir* Enseigne : Kuymond Beaudet, gentilhomme, vice Dussault, promu.CHEMIN DE FEU PROJETÉ SUR LA RIVE SEPTENTRIONALE PU SAINT-LAURENT Nous voyons avec plaisir, par le rupport des procédés du la dernière assemblée des citoyens qui sont en faveur de cette grande entreprise, qu’il y u toute apparence qu’elle sera commencée avant qu’il soit peu.La position des messieurs qui veulent lu construction de ce chemin suffit pour guruiitir que c’est un ouvruge nécessaire, qui no pourra manquer d'être très-utile aux habituntsdu Bas-Canada.Co n’est pas pour ces habitunts le temps de tirer de long ou d'hésiter, quand il s’agit de lu construction d’un ouvruge qui ne peut qu’accroître leur prospérité.Lo crédit du pays est bon et mérite de l’ètro.Il n’y n pas à craindre que le chemin projeté ne paie pas ce qu’il aurait coûté, ou qu’il n’augmente pus lu prospérité d’un espace de pnys vaste, beau et bien peuplé.Si nous sommes disjiosés à suivre l’exemple de nos entreprenants voisins des Etats-Unis, le chemin de fer en question sera commencé avant 1a fin delà présente année.Les habitants doivent maintenant se préparer à faire un uppcl énergique à la législature, lorsqu’elle sera en session, cl il n’y a pas à douter que le parlement provincial ne sanctionne tout plan raisonnable pour l’avancement du pays.Ce sera un nouveau parlement, muis nous avon» tout lieu d’espérer qu’il sera aussi disposé à travailler pour l'avancement et la prospérité du pays que tous ceux qui l’ont précédé.Le plan le plus efficace pour faire faire des progrès rapides a notre beau pays, c’est de procurer a ses habitants les moyens de so transporter partout d’un endroits l’autre facilement et à bon marché.Nous avons eu occasion de converser avec des personnes qui résident dans des endroits éloignés du pays, mais qui ont été amenées à quelques heures do marche do Montréal, pour ainsi dire, pur les chemins de fer déjà construits, cl c’est uu plaisirde les entendre parler du grand avantage que leur procure co moyen facile et prompt d’accès à la capitale du Canada, quoique malheureusement nous ayons perdu pour lo présent l’avantage d'avoir le siège du gouvernement à Montréal.Lu situation de Montréal est telle néanmoins qu’il ne peut manquer de devenir uno grande et fiorissante cité, probablement la première des cités do l’Amérique Britannique.—Journal d'+dgriculture.Nouvelles Divorses.Lo New-York Sun du 21, dit que la dédicace do l’figliso catholique romaine, à la place Astor, a été remise au premier juin.Baltimore, 20 mai.—La cérémonie do la clôturo du Concile National, u eu lieu ce jour à la cathédrale ; la procession n été imposante.La grand’-messe pontificale a été célébrée par le Révérend Peter R.Kindick do Saint-Louis, et le sermon prêché par l’évêque Fitzpatrick, de Boston.Huit prélats assistaient à ce Concile, parmi lesquels étaient Mgr.Walsh, archevêque d’Halifax, et Mgr.lo comte de Charbonnel, évêque de Toronto- Canal de Welland.—On rapporte que pas moins de cent quinze vaisseaux sont passés dans le canal do Welland, du 5 au 11 mai,le nombre lo 11 inni étant do 31.Sur ces 115 vaisseaux, 26 étaient en destination pour Clavcland, ou partaient de cette place.Elargissement des canaux de New-York.—La loi récente qui pourvoit à l’élargissement des canaux do New-York, a été déclarée inconstitutionnelle par la Cour d’Appcl d’Albany.Cetto décision qui annule lu loi, rend aussi nuis des contrats à un montant do 9 millions de piastres qui ont accordés à l’aide du plus grand favoritisme et do la fraude.—Bois expédié do Bytown depuis le commencement do la saison, jusqu’au 21 : Pin blanc, 11,303 pièces; Pin rouge, 34 idem; Chêne, 62 idem ; frêne, 107 idem; tnmanc, 111 idem; Orme, 149 idem; Baswood, 5 idem.Vol.—Dans la nuit do jeudi à vendredi, des voleurs pénétrèrent duns le magasin do hardes do M.P.Slice, au pied de la rua la Montagne, forcèrent le pupitre, et en enlevèrent uno petite boite contenant environ 16 piastres en argent, qu’ils vidèrent ot dont ils emportèrent le contenu avec deux montres d’argent, laissant sur le comptoir, apparemment sans l’avoir ouvert, un livre de comptes entro les feuillets duquel il y avait des billets do banque.Grâce à la vigilunco de la police, un des voleurs [un hommo qui avait été employé chez M.Shee], a été nrrêté samedi matin et l’on a trouvé en sa possession uno parlio do l’argent volé.L’autre a été nrrêté dans l'après-midi du mémo jour, et l’on a aussi trouvé eu sa possession une partie de l’argent et les deux montres.— Canadien.Arrivée de troupes.—La frégate à vapeur Simoon, venant d’Angleterro et d’Irlande avec des détachements de troupes appartenant à divers régiments, est arrivée dans notre port dimanche matin à 10 heures.Lo Simoon, frégate do 18 canons, et du port do 2000 tonneaux, est commandé pnr le cupitaino Kingcome.Ses machines sont de lu forco do 3.>0 cliovnux.Il n’en a fait usage que durant quatre jours pendant la traversée qui a été très-orageuse.Dans un coup do vent sur les bancs de Terreneuve il a perdu deux de seschaloupes et sa grande vergue, et a eu plusieurs de ses voiles fendue*.Le Simoon a salué du canon uiissitôt après avoir jeté l’ancre, et le salut a été rendu dans l’uprès-midi par l’urtillorie royalo placée sur la terrasso Durham.Les détachements des 54o et 66e régiments ont débarqué hier mutin, et sont montés aux casernes précédés do la musiquo do leurs régiments respectifs.Les troupes destinées pour les parties supérieures do lu province ont été transferees hier après-midi à bord du vapeur Québec, en routo pour Montréal.—Idem.—Un jeune hotnmo du nom do llurb, township de Kadon, étant à la chasse aux cunards lo 6 courant, avec un do ses frères et un sauvage, prit imprudemment son fusil par le canon ; en le tirant à travers les joncs, lo coup partit elle traversa de part en part.Il mourut au bout do quelques instants.— Pays.—Jeudi, le 13 courant, un gardien de barrières près de Toronto déchargea un pistolet sur un individu du nom do Kennedy, qui l’avait réveillé au milieu de la nuit pour pnsser.La balle atteignit Kennedy au cou et près do l’artèro caiotidc.La blessure n’est pas mortelle.Le gardien a été arrêté jo suite.Election de Huron.—Le 12 du courant, L’hon.Malcom Cameron a été élu par acclamation, mais sous protêt, fondé sur l’illégalité do l’émission du writ d’élection.Les omis do M.C ameron lui donnèrent un dîner auquel fut invité lo Col.l’rinco, qui n’y put assister, par suito do ses occupations comnio conseil de la Reine.—“Idem.Le 24 mai.Malgré la joyeuse humeur qui accueille à Québec et jusqu’aux Etats-Unis l’anniversaire de la nuissance do la reine Victoria, nous devons dire qu’à Montréal on u trouvé que lu loi (au contraire de ce qu’y a vu le Canadien) ne prescrivait lu chômage duns aucun dé|»artenient du service public.Lo 24 au contraire promet d être un des jours les plus laborieux |>our la cour supérieure, qui u u pus trouvé un congé dans la loi, en dépit de ses dispositions pour lo repos et do sa loyauté.—Idem.— Nous voyons par le Herald qu’il y aura un feu d’artifice ce soir, pour fêter lu naissance de Sa Majesté.Donnant d’uprés les informations que nous avons prise» as simplement à sou augmentation.Au lieu de “ les fermes annoncent la propreté ” n doit lire : “les fermes annoncent la prospérité"qui «l’uillt-urs caractérise toute la paroisse.Pour Saint-Michel, après avoir dit, que “partie de la 2ume concession, les .‘te et le rangs étaient «l’une belle marne d’une «piulité supérieure et d’un beau niveau, ” ou ne devait guère s’attendre à voir figurer la même 2e concession, comme pauvre, stérile, rocheuse et bonne qu'à produire des bluets.C’était de la 6c concession dont je parlais, et c’est la seule concession de cette grande paroisse, qui soit si peu productive.Kn ce qui concerne Saint-Ktienne de Beaumont, malgré que cette paroisse avec la partie de la Pointe-Lévy (35 arpents) qui se trouve dans Bellecbassc, ne forme qu’un seul et même district de recensement, le “dénombrement en a été distinct afin de |*>u-voir supputer ( et non “ supporter ”) la population «le toute la Pointe-Lévy.” Dans Saint-Gervuis, il n’y a qu’un moulin ù l’huile «le lin, la propriété d’un M.Talbot.Le tableau «le la population «h* 1844 comparé ù celle de 1851, tel qu’imprimé ne donne que le chiffre de “ 1659 ” résidents à Saint-Michel en 1851, tandis que ce chiffre devait être de 2659.Au commencement «lu 2e paragraphe «les remarques sur ce dernier ?ablt-au, au lieu de “11 explique, ” il faut lire : J'explique l'amoindrissement, etc.A l’article “ sol et production ” 7e ligne, au lieu de “ 1811 lisez 1k3I, comme étant une unnée où la récolte a été modiquement moindre qu'en 1850.J’étais incorrecte quand j’ai avancé que dans l«*s plus basses marées l’on se rendait à pied sec aux Islets «le Bel léchasse, vis-à-vis Berthier.Quoique le chenal au sud «le ces Islets devienne alors tr«js étroit, il est encore d’une profondeur de trois brasses.Dans des besoins pressants, «les vaisseaux se sont échappés d'un naufrage éminent en passant par ce chenal.On remar«|iic dans le môme rapport une suial*on«lance de ponctuation, des tantes de syntaxe, des mots impropres qui, quoi«|ue ne changeant pas absolument le sens des phrases, feraient soufirir l’amour propre si le lecteur intelligent ne savait pas y suppléer, .s’il ne connaissait pas que quand on ne sc trouve pas aui les lieux pour examiner, vérifier et corriger les épreuves, ces sortes d’erreurs sont inévitables.Si qiielqu'amateur «le la philosophie entreprend «t’éplucher ma production, «lont (je le sais d’avance) je r.’ai pas laison d'être orgueilleux.surtout sous le rapport littéraire, je n’en serai nullement fâché, j’en serai même bien aise, pourvu que cela tourne à l'avantage public et soit déjtoiiillé de tout fiel, et de ces haines jalouses qu’il est toujours facile de reconnaître, et qui s’attachent à dénaturer les meilleures intentions.Agréez l’hommage de ma considération et croyez moi, 51 le Ké«lacteur, avec estime, Votre dévoué serviteur( B.Pouliot.Saint-Michel, IG mai 1852.17“ Il n’y a pas une seule auberge dans le comté «le Montmorency, c’est par erreur que, dans l’extrait du recensement «le ce comté publié dans le journal «lu 15 du présent, il s’en trouve onze.Il y avait tout simplement un 0 dans le manuscrit que l'on a pris pour 11.Obltaalre.Co n’est pas sans un sentiment do regret que partageront avec nous un grand nombro do nos concitoyens, que nous enregistrons lo décès do M.Théophilo Dttrochcr, prêtre, mort lo 19 mai, à l’âge do 46 ans, 8 mois et 15 jours, dans la paroisse de Belœil, dont il étuit lo curé dosservant depuis 1831.M.Du rocher était né à Saint-Antoine de la Rivière Chambly, le 5 septembre 1805.Il avait fuit scs études au collégo do Montréal.Ordonné prêtre en cette villo le 9 mars 1828, par feu Mgr.J.J.Lartigue, il fut, dès le lendemain, nommé vicaire à la paroisse de Sainte-Rose, puis il remplit successivement les fonctions du vicariat dans les paroisses Sainte-Geneviève, Saint-Lourentet Saint-Benoit.En 1 S31, il remplaça, en qualité de desservant, lo curé do Saint-Benoit, M.Félix, mort le 24 mai do cette année là.Il remplit cetto desserte à Saint-Benoit jusqu’à la fin do septembre 1831, époque de sa nomination à la cure de Belœil.11 appartenait à la Société d’une Messe.Il y avait trois ans que M.Durocher éprouvait les atteintes du mal auquel il vient do succomber.Un voyage qu’il fit en Europe, où il resta plusieurs mois en 1850 et 1851, améliora sa santé sans la relever suffisamment contre les atteiutos profondes qu’elle avait eues à subir.Lo prêtro vertueux et estimable dont la paroisse do Belœil regrette en ce moment la perte, y avait fuit beaucoup de bien, et l’avait administrée avec une grande sagesse.Nous appelons l’attention du lecteur sur l'nnnonco do M M.Bilodeau et Cic.S’il est quoiqu’un qui, par sou esprit d’entreprise, son énergie, sa perseverance, et son uudace pour les grandes entreprises, les grandes améliorations, mérite l’encouragement public, c’est sans contredit M.L.Biludeuu.M.Bilodeau n songé, avant tout, à faire do grandes choses, è ériger au centre de Québec un temple nu commerce qui étonnât l’indigène et l’étranger, so reposant pour le succès dans lo bon esprit de ses concitoyens, sa providence.Et cette providence no lui n pas fait défaut.Pour s'en convaincre, il suffit de jeter en passant un coup d’œil à travers les immenses vitraux de son mugusin.Un tribut mérité.—Samedi le 15 au soir, les pensionnaires de l’hôtel Russell ont présenté à MM.Russell une bcllo et massive tabatière d’argent.L’honorable M.lo procureur-général Drummond, en présentant la tabatière un nom des pensionnaires, a adressé h MM.Russell des compliments nussi Batteurs que mérités sur leur attention cons-tunto et leur courtoisie pour leurs hôtes.M.W.Russell a fait des remercîments et assuré les donateurs que co témoignage de leur part stimulerait à do nouveaux efforts pour mériter leur patronage.La tabatière est destinée à être passée tous les jours autour de la table après dîner.Elle porto l’inscription suivante en anglais: Présentée A MM.Russell par leurs pensionnaires, Mai 1852.POHT l)E QUEIIEC.ARRIVAGES.22 Mai.Navire H.ghland Maid,-, d’Halifax, ù Ftaser, Wyatt Br Cic., sucre, utc.— 23 — Barque Calypso, Archer, 11 avril de Dartmouth, à A.Gilmour kCie., lest,—pilote Alexis Roy.—Woodbine, Sk -och, 13 avrii de Newcastle, à A.Joseph tf Cie., charbon, 3 passagers,—pilote Charles Bernier.Goolette Unity, Vcrrette, 18 mal de la Baie de Chaleur, ù ordre, lest, 65 ]«assagers.Navire Daedalus.Bulmaii, 18 avril «le Falmouth, avecj>aasag*r ’ —pilote Frédéric Bciuier.Barque lifih.ee, F.lliolt, 14 avril d’Abcidii.—Fiio.ua, Heu/clt, 13.iv ul de Gloucester, a G.B.S) mes Ai t ie., lest,—pilote Louis «>1.Leclerc.—Ann Kenny, Hayes, G munie New-VOfk, lest,—pilote Kuard Deniers.—John, •—«——, 5 mai it« New-Volk, lest,—pilule K «loua ni Labréque.«—Euclid, Retalliek, 17 avril de Gloucester, ruiiiuir» pour chemin de 1er,—Jlilote Alexandre Oui Bel, —Niort!, Peterson, Iti avril de Kritt«>!, rainures pour chemin de fer,—jiilofe Antoine Lajiouile.—I ai oh ne, Marsh, 15 avril d’Aberdeen, à C.Levey 4 Cie.,— pilote A niable St.Laurent, —Pathfinder, Lovelace, 4 mai «le New-York, ù G.B.Symes & Cio., raisin,—pilote François Curudeau.—Dominica, Murph, 15 avril-, à Pemberton \ Cie., lest,— jnlote Alexis Delisle.Navire Fingal, Black, 15 avril d’Hull, ù Pemberton tf Cie., cargaison généiale, 327 passagers,—jiilote pierre lloy.Banjue Belle, Bisson, —-, lest, 113 jiassagers,—jiilote Joscjdi Peltier, —Agness, Walker, 3 avril de Shields, charbon,—jnlote Abraham-Cuuillard Desjirés.Navire George, Gordon, -, de Liverpool, à H.Burstall, charbon, pilote Pierre Peltier.Barque Charlotte, Dennison, 15 avril de Lancaster, à H.W.Welch, lest,—jiilote Chai les Boissel.Brigant in Prime George, Young, h aviil d’Alloa, à Dean & Cie., charbon, etc.,—jnlote Narcisse Clavet.—Harmony, Anderson,-, a H.Burstall, charbon.IMPORTATIONS AU PORT DF.QUÉBEC.— 7 mai.— Par lo vaisseau Isabella, Martin, d«> Hull :—332 tonneaux de charbon, loO tonneaux bulle de lin, 3000 briques «le Bath, *2 tonneaux étoujre, ù H.ôc E.Burstall.1 boîte drap d«* crin, I do crin, 4 ballots à W.Drum.I tonneau argenterie, 1 do jambons, etc., à G.Bestwick.Par la barque Hope, Fitzgerald, «le New-Port :—737 tonneaux «le charbon a C.E.Levey if Cie.— 10 mai.— Far le naviie Oriental, Nicholas, de Plymouth;—11 paniers do poterie, à ordre.Par la banjue Argyle, Young de New-Port GOO tonneaux «le fer ù chemin de fer, à ordre.Par la barque Bidon, Symo», de Cardif:—400 tonneaux de fer à chemin de 1er, ù ordre.Par la barque Bacchus, Serjeant, de New-Port :—400 tonneaux do lisses «le chemin «le fer, d P.Holland.Par le brick Druid, McKirdy, de Shaigae, (Chine):—7194 colis thé, 15 colis marchandises, 28 jiuniers poterie, à Gibb k Ross.Par la barque Il es/rnins/cr, McKenzie, de Sunderland:—520 tonneaux de charbon, à A Joseph & Cie.Par le brick Agenoria, (.‘rant, de New-Caatle :—9G chaudrons de charbon, ù C.IV.Levey & Cie.Par la barque Earl Poids, Walker, de Dundee :—5 colis haides faites, au capitaine Reeves ; 8 balles marchandises, à Lemesurier Ac Cie.; 178 nattes de lin brut à McDonald k Logans.— 12 mai — Par la banjue Breadalbane, Warden, de Bristol :—500 tonneaux «le fer à lisses à John Anderson ; 1 quart de vitres, 21 paniers «le vitres communes, 12 quarts verrerie de llint, 2 bou-rauts et I boite do, I paniei de bouteilles, KN) jraniers do à ordre.Par le brick Robert if Marguret, Storey, de Sunderland:—278 tonneaux charbon, à A.Joseph & Cie.Par le brick Elizabeth, Clayton, de New-Port :—1317 barres de fer à chemin «le 1er ù orilre.Par le brick Burlington, Smith de New-Castle : 18 chaudrons coke, 2 do briques à feu, 50 nattes, à Méthot, Chinic, Simard 6c C’ie.800 saumons do plomb à IV.Lloyd.Par le navire Caledonia, Gourduy, de Liverjrool :—700 tonneaux charbon à P.Holland.Par le navire Argo, Mitchell de Glascow:—1349 tubes jiour l’Aqueduc de Québec.Ce qui suit est tiré du New-York Evening Mirror, 28 mai, 1849 : BAUME DF.CERISIER SAUVAGE DE WISTAR.Parmi toutes les panacées annoncées pour la guérison des maux de l’humanité, rien enc«rrc n’a mérité plus lu confiance que lé Baume de Cerisier Sauvage.Nous le considérons comme une («réparation de la nature.Simple, sûr, plaisant à prendre et étant toujours certain «le guérir toute affection bilieuse pulmonaire.Nous avons été témoin de ses effets surprenants dans «le* cas considérés comme dé.'-eajjérants, et nous pouvons consciencieusement le recommander comme une d«-s meilleures médecines du monde.Voici un témoignage d’une source très respectable : Boston, 27 novembre 1850.M.Fowle.—Ch«>r monsieur,—Quoique toujours opjiosé à voir mon nom figurer dans les journaux, je vous rends un témoignage non réclamé, et vous avez la liberté d’en faire usage selon votre bon plaisir.Dans l’automne de 1847, je fus atteint d'un rhunio violent qui fut suivi d’une toux qui dura tout l’hiver et le |>rintcmps ; il me causa un soulèvement de sang et de phlegme qui continua jour et nuit ; **t je jierdis en substance et eu force, .[’essayai nombre de médecines avec j«cu ou point d’effet ; j'étais faible et commençais à «lésesjiérer «le ne jamais recouvrer la santé, quand, sur l’avis «le queliiu’ami, je fus induit ù essayer le Baume de Cerisier Sauvage du Dr.ll'is/ar.Après en uvoir pris cinq bouteilles, je me suis trouvé mieux, presque bien, et j’ai lieu de croire «ju’à cette médecine seule je dois mon recouvrement.Je serui bien aise «le donner plus «{’informations ù «juiconque voudra en référer à moi.Votre serviteur très-humble, WILLIAM WHEELER, Epicier.Avenue Harrison, 730, rue Washington.Prix 1$ la bouteille, six bouteilles pour 5 piastres.A vendre j«ar JOSEPH BOU LES, jiliarinacien, place du marché «le la Haute-lille, et chez JOHN MUSSON, jiliarmocien, rue Buade, Haute-Ville.—22 mai 1852.3f.EFFICACITÉ ÉTONNANTE DES HITTERS OXYGÉNÉS DANS UN CAS VIEUX DE HUIT ANNÉES.De Fitzhcnry Honicr, écuyer, de Boston, Mass.Boston, 28 septembre 1848.Cher monsieur,—Il y a maintenant 8 ans, depuis que j’ai été pour la pieiniore lois tioublé «le dérangement «l’estomac.J’si pris l’avis d«'s meilleurs médecins en cette ville et New-York, à Lomlres, à Paris, en Allemagne et en Italie, suivi leurs prescriptions, et visité les différentes sources sulfureuses en ce pays, les différentes Eaux d’Allemagne, et autres en France, et n’en ai trouvé uuruit secours.Dejuus que j’ai pris les Bitters, j’ai éprouvé du mieux, recouvré l’a)«pétit.L’extrême tlutuonté, la constipation sévère des boyaux, 1rs débilités générales, et l’insomnie m'ont entièrement abandonné.Ayant trouvé un si grand soulagement contre ces désordres décourageants,j’ai recommandé un essai de votre méilerine ù |ilusieurs de mes amis, qui en font maintenant usage avec un grand avantage.Et je ne puis m'abstenir de vous écrire eu sa faveur et ù sa louange, jiour le bien qu’elle confère ù la société ; et je promets que, quelque petit que soit ma recommandation de vos Bitten oxygénés, je la lerai en tout temps et avec le |dus grand plaisir.Je suis etc., FITZHENRY HOMER.A.Geo.B.Gbkf.n, Windsor, Vt.KLKI), BATES At AUSTIN,droguistes, 26, Merchant's Row, Boston, agents généraux.Prix, $1 la bouteille, six pour 5 piastres.A vendre à Québec, en gros et en détail, chez JOSF.PI1 lUIll I.FS, Huile Médicale, marché de la Haute-Ville, et chex JOHN MUSSON, Droguiste, ù l’encoignure des rues Buade et du Fort—32 mai 1852.3f.^—ma MARIÉS.Mardi dernier, lo 18 courant, à l’égliso paroissiale, par Mcssire Bilaudelle, supérieur du Séminaire de Montréal, Hector Peltier, écuyer, M.D., fils do T.Peltier, écuyer, avocat, à Dllo Suzanne, fils do l’honornblo G.Van Felson, un des juges de la Cour Supérieure, B.-C., tous deux do cette ville.DÉCÈS.A Montréal, lo 18 courant, à l’àgo de 70 ans, dame Mario-Marguerite-Charlotte Lacroix, épouse do Paul-Joseph Lacroix, écuyer, do cette ville.Sun corps a été inhumé dans lu chapelle do l’Asile do la Providence dont elle uvuit été uno dos fondatrices le» plus zélées.Lu convoi funèbre était suivi pur un cortège nombreux et utissi par les Sœurs de ( huritô cl les orphelines confiées à leurs soins, qui voulurent par là témoigner à la défunte leur gratitude pour les bienfaits dont elle les avait si souvent comblées.A Saint-Joseph do la Bcaucc, lo 20 avril dernier, à l’âgo de 42 uns, dame Théotiste Doyon, épouse de sieur Narcisse Giguére, cultivateur, du même lieu.Son corps a été inhumée dans l’église de )& paroisse. !» *« Mal 1959.i: 's N K S qui sont endettées envers la I drfcuLs.A DucHEkNY, écuyer, «le cette I K S PERSONNES M CCKSMOX de feu La.\ Di t hk»m, écuyer, paroisse.«ont r«(|uun de (’acquitter au |>lua «île; et celle» .LEBRUN.N.P., F.léculeur-Tettaïuciilaire.Maakiiiougé,' -j mai 1 852.iiu.PfeS ¦ AFLKIJR, MKt'BUBR BT CHAISIER, • MJ ,\i».lt>5, rue St.Jean, faubourg St Jean.Québec, 25 uiut lso2- Journal de Ventes par Encan.cherry Far the l'are m( OOÜOHS, COLDS, HOARSENESS, BRONCHITIS, WHOOPI If Q*00UGH, CROUP ASTHMA tad CONSUMPTION teriwier Pectoral four la toux, le khume.enrouement, B RO NCH ES, TO UX -CK IA RD K, L E CHOU PE, L’ATIIME ET LA CONSOMPTION.De la ftart du professeur distingué de Chimie et Materia Médira, au college liowdoin.Cher monsieur,—J’ai tardé d’accuser réception de votre pré parution jusqu'au temps où J'ai pu en Taire l'expérience dans ma pr tpre famille, ou dans quelques familles amies Cette expérience, je l’ai laite à un haut degré de satisfaction dans des cas tant d’adultes que d’enfants.Je l’ai trouvée, ainsi que le démontrent ses ingrédients, un remède puissant contre les toux, les rhumes, et les maux de poitrine.PARKER CLEAVELAND, M.D.Brunswick, Me.5 février 1847.Du conducteur des moulins d'Hamilton, en cette cité.Lowell, 10 août 1849.A Dr.J- C.Aver,—J’ai été guéri du plus mauvais rhume que j’ai eu dans ma vie, pur l’usage du Cerisier Perturul, et je ne manquerai jamais, ù chaque occasion, de le recommander aux autres.Je suiâ etc., S.D.EMERSON.Lise/, ce qui suit, et voyez si cette médecine mérite un essai Le patient était devenu faible, et l’effet de la médecine fut très visible : UNITED STATES HOTEL.Sources de Saratoga.5 juillet 1849.D.J.C.Aveu.—Monsieur,—J’ai été affligé d'une affection douloureuse de poumons elles symptômes de consomption décidée durèrent pendant plus d’une année.Je ne pus trouver de méde cine cfT.cUve pour moi, jusqu’à ce que j'eus fait usage du Cerisier Pectoral, qui me causa un mieux graduel, cl j’ui depuis peu à peu recouvré les forces et le rétablissement de ma santé.Pendant que je lésais usage de votre médecine, j’eus le plaisir de guérir mon révérend twni, M.Truman, du district de Sumpter, qui était empêché dans l’excrcice de scs devoirs pas toraux par une attaque sévéte des bronches.J'ai du plaisir à vous certifier ces faits, Et je suis, monsieur, respectueusement, etc., J.F.CALHOUN, De la Caroline du Sud.KJw Ce qui suit est un des cas les plus sévères que des médecins et amis croy aient être de consomption incurable : “ Chester, Pa., 22 août, 1846.“ A J.C.Ayer.—Monsieur,—Je fus pris d’un rhume terrible provenant du froid, au commencement de février dernier, et fus alité pendant plus de deux mois.Toussant nuit et jour, je devins maigre et pûle, mes yeux renfoncés et vitreux, et ina respiration courte.En vérité, je succombais rapidement, et dans une telle détresse, il me restait peu d’espoir de recouvrement.Pendant que j’étais dans cette situation, un de mes amis (le révérend John Keller, de l’Eglise méthodiste,) m’apporta une bouteille de votre Cerisier Pectoral que je mis à essai plus pour lui faire plaisir que dans l'espérance d’en obtenir du soulagement.Les bons effets m’induisirent à continuer som emploi, et bientôt ma santé a’était améliorée.Maintenant, en trois mois, je suis de venu bien et fort, et je puis attribuer ma guérison à votre grand remède seul, etc.“ JAMES GODFREY.Préparée et à vendre par J.C.Ayer, Chimiste Lowell, Mass.A vendre par JOSEPH BOWLES, pharmacien place du marché de lu Haute-Ville, et chez JOHN MtJSSON, pharmacien, rue Blinde, Haute-Ville.Québec, 25 mai 1852.LIC1TAT10N PROVINCE DU CANADA, District de Québec.Bureau du Protonotaire de la Cour Supérieure pour le Rai-Canada, à Québec, le vingtième jour de mai, mil huit cent cinquante deux.AVIS est par le présent donné qu’en vertu de l’ordonnance de l’honorable Edwakd Bowin, juge en chef do la Cour Supérieure pour le Bas-Canada, en date du quinze du courant, les procès-verbaux d’adjudication des immeubles dépen Québee, qu’il ouvrira SON ETABLISSEMENT le, ou vers le 20 du coûtant, où il aura constamment en main l’assorfimenf le mieux choisi et le plus complet de Drogues pures cl préparations Chimiques, avec parfumerie anglaise et française, brosses ù dents, d ongles, et savonnettes, peignes d'écail et autres, de toute description ; le tout importé directement des maunfactures anglaises et parisienne», et qu’il a pris le parti de VENDRE ù des profits les plus petits possible.N.B.—Il pourra approvisionner les messieurs de la Facultéde tout ce qui leur est propre à une légère hausse du prix coûtant, et tout article sera garanti être le plus frais et de la meilleur description.Boîtes à médecine préparées avec élégance et promptitude.Le soussigné portera personnellement la plus grande attention aux prescriptions de famille et de médecin.SAMUEL WRIGHT, Chimiste et Droguiste.Québec, 15 mai 1852.AVIS PUBLIC est donné qu’il sera demandé è la Législature Provinciale, dans sa prochaine session, un Acte pour iucorporcr “ une Société d’Assurance mutuelle entre les fabriques des Eglises Catholiques du diocèse de Québec.” Québec, 15 mai 1852.JAMES HOSSACK, CONFITURIER ET ÉPICIF.R EN GROS ET EN DÉTAIL, Marche de la liasse- Ville.PREND la liberté de remercier ses pratiques et le public en général de leurs faveurs passées, et de les informer en môme temps qu’il a toujours en main un assortiment de CONFITURES DK CHOIX, de sa propre manufacture.— AUSSI: — Un assortiment choisi d’Epiceries de toute espèce, convenables l'usage des familles.— AUSSI, — grande quantité de graines de Mil, de Trèfle, et de toutes de graines de Champs et de Jardin, d très-bas prix.Une sortes Québec, 18 tuai 1852.A LOUER rue St.Joseph, Haute-Ville, .ou / S’adresser au soussigné, Dans ta BUREAU propre à un Notaire ou Avocat.UN CHS.Québec, 4 mai 1852.M.DF.FO Y, Notaire.AVIS AUX COMMISSAIRES D’ECOLE.¦ T N K JEl NE DEMOISELLE possédant bien le H Français el l’Anglais, déaire obtenir une ECOLE ù la campagne.Elle pourra fournir lev certificats pour la dite fui.S’adresser u ce bureau ou nu révérend mesvire Jean, vicaire de Notre-Dame de Lévi.15 mai 1852.Compagnie ^Assurance de l’Etna.D’UTICA H.Y.BUREAU, 1.34, GENESEE STREET, DEVEREUX BLOCK.CAPITAL, .$170,000.INCORPORÉE EN 1851.T E but de celte compagnie est d’assurer les pro-MJ priétés tsnt inobiliairea qu'imniobiliairei contre Ica |>erles ou les dommages causés par LE FEU, et contre les dangers le la navigation océanique et intérieure ; et par les avantages particuliers qu’oAVe sa charte sous la loi de l’Assurance de l'Etat de New-York, de même que par la longue expérience de quelques-uns de ses officiers, les Directe jrs ont raison de croire qu’ils peuvent le faire à des termes aussi avantageux et avec autant de sûreté pour les assuré» qu’aucune autre compagnie responsable quelconque.Conduite à la fois sur les principes des compagnies d’assurance mutuelle et des compagnies à capital par action, elle réunit les avantages des deux systèmes, outre plusieurs autres qu’on ne trouve pas dans une compagnie conduite sur un seul de ces principes.Son système d'affaires est ÉQUITABLE ET SUR, différant essentiellement de presque toutes autres compagnies mutuelle» ; scs primes en argent la mettant en état de payer promptement le» pertes aux assurés, sans contribution.Les Dirt rieurs ont la satisfaction dédire qu’ils ont réussi u accumuler un AMPLE FONDS DE RÉSERVE qui, ajouté au capital de la compagnie, est placé le plus sûrement possible, de manière à la mettre en état d’offrir les meilleures garanties d'indemnité à ceux qui feront des u flaire s avec celte Compagnie.Les veisseaux allant aux ports inférieurs et en venant sont assurés d Ut.taux aussi peu élevés qu’on peut le faire arec sûreté.Voici quelques-uns des principes suivant lesquels est conduite cette Compagnie et l'on doit en apercevoir de suite cl l’équité et la libéralité ; 1°.—Elle reconnaît les actes de scs agents autorisés, tauten fesant les inspection» qu’en donnant les I’oiices ; et pour éviter la contestation, elle regie les difflcultéa par arbitrage et dans les lieux commodes pour les assurés.2‘».—Elle paye promptement toutes les pertes dont elle répond.3°.—Elle sc tient responsable des pertes et dommages causés par la foudre.4°.— Elle ne prend aucun risque pour une somme excédant $5,000, ni sur une propriété immobiliairc pour plus des deux tiers de sa valeur.5°.—Les fonds qui restent, après les pertes et les dépenses payée», sont placés à l’avantage de la Compagnie ou distribués entre les membres, en autant que les directeurs le jugeront ù propos.6o.—Elle classe ses risques d’une manière telle que Ica primes des cultivateurs et autres personnes qui assurent des propriétés pas plus exposées que les bâtiments de ferme, ne sont pas engagées pour les partes encourues sur des propriétés plus exposées1 et les marchanda et les assureurs d’édifice» exposé* seulement en partie ne sont non plus engagés pour les pertes encourues sur des choses considérées comme beaucoup plus exposées.Directeur*! : - • n • i i *1 tft MAISON BILODEAU 1RS soussigné informent leurs amis et le public, qu’un J des associés ayant passé en Europe cet hiver, pour y ’ a X ¦ M.* A I * a mm .|ê .» a » « .» — y de Jain* choix d assortiments sur les différents marchés Londres, Manchester, Leeds, Glascow et Paris, viennent de recevoir par les derniers arrivages leurs assortiments complets de marchandises sèches, consistant en Draps, Casi-mues, 1 weeds, Soierie, Honnetcrie, Mousselines et C’hâlcs de toute espèce, etc., etc., etc., ainsi qu’un magnifique assortiment de Tapis de Velours, Tapisserie de Bruxelles, Impériaux, etc., etc., etc., qu’ils vendront en gros et er detail, â des prix très modères, et sur lesquels ils appellent particulièrement l’attention des acheteurs.Québec, 21 mai 1852.L.BILODEAU & Cie.6f-ls.MARCHANDISES DU PRINTEMPS Vl0"nerl t,e rocevo,r r«r le* derniers arrivages d’Europe et des Etats-Unis, Cl.groi n?! ! a!.in» .d.enm,rJihaaT "f* ?“?]' °fre"‘ vn,tc r" «rü* el «» * ‘«e» conditions ire.-hbérah », a I.ur magasin mi» on état dose nourrir ’• * t fU.r "V8***"1 do détail, rue Soua-le-Fort.1-eiira nombreuses pratiqué», «urtoul de» campagne», It sont ™ inm'ent*de grande*i j^ U* d° ",»rch‘"dl»« P^res à ce.local,lé».** tant dans les billets de primes des membres.$141,301.00 Surplus en argent comptant comme •deaaue.29,519.53 $170,820.53 Etat ds Nxw-York, ) .Comté d’Onéida.S John E.IIinman, président, et Horace IL Hawley, aecré-taire de la Compagnie d’Assurance de l’Etna d’Utica, étant tous deux dûment assermentés, séparément, déposent et disent chacun pour toi que ce que ci-deasut est au meilleur de leur connaissance croyance un compte exact et vrai des ressources permanentes et désengagements de la dite compagnie au premier janvier A.D.1852; que ledit John K.IIinman est le préiident et le dit Horace IL Hawley est le secrétaire de la dite Compagnie d’Aa-aurance, et les dit» dépotants ne disent rien de plus.JOHN E.HINMAM, HORACE H.HAWLEY.Signé et juré par le» deux déposant» devant moi ce 15 jao.vier 1852.A.COBCRN, Juge de Paix.Québec, 18 mai 1852.$29,519.33 $59,100.30 JOHN HENDERSON & Cie.RUE B U,'IDE, DÉSIRENT nppelrr l’attention des chalande su r li: FONDS DK CHAPEAUX qu’ils ont en main à leu Etablissement, et qu’ils viennent de recevoir des manufactures les plu* en renom à Londres, Paris et New-York.LEUR ASSORTIMENT étant complet de toutes Ica descriptions, le public de Québec aura une occasion de sc procurer des Ch»peaux d des prix ci-devant inconnus en cette cité.Ils ont toujours aussi en main un choix de CHAPEAUX propres aux messieurs du clergé.Québec, 15 mai 1852.Voitures! ÆË Voitures!! T E SOUSSIGNÉ prend la liberté d’informer le MJ public qu’il t maintenant en vente une quantité considérable de VOITURES DE TOUTES SORTES ; Wagon, a un et a deux siege* ; Charrette» légère» de plaisir ; Charrette» de chaaae, et surtout de magnifiques Phaeton» couvert» rt non couvert» de différentes dimension», etc., etc.Le I’mx est le plus bas possible.Le» messieurs qui voudront bien le» visiter trouveront que le» article* sont d’une main-d'œuvre et d’un fini supérieur „ A.VERRET, _ .faubourg St.Jean, rue St.George.Québec, Il ,nai 1852.5 T)US ceux qui unt des réclamations contre la » AVIS nt des réc succession de leu Sieur Evariste Canac dit Marviui», en son vivant marchand, sont prié» de le» présenter dûment attesté», et ceux qui doivent u la dite succession de payer sans délai à Pierre C.Mnrquis, écuyer, marchand, St.André, ou au soussigné autorisé a donner quittance.—AUSSI : — JJk A louer, tout le bav de la maison ci-devant ort itpée par tffl '® dit Sieur Marquis, comme magasin et dcm.ur- , coin des rue» Grant et Dssprairie», possession immediate.S’adresser à J.B.R.DUFRESNE.N° 9.rue Fleury, Saint-Hoch.Québec, 3 mai 1852.Banque de Québec.A\ IS est par le présent donné ijti’nn dividende de TROIS pour CENT a été déclaré ce jour sur le montant du capital, et aéra payable le ou apres le PREMIER l)E JUIN PROCHAIN.L’assemblée géuérnlr dea actionnaire* aura lieu à lu Banque, LUNDI, le SEPTIEME jour de JUIN prochain, à ONZE heures du MATIN, temps où un état des affaires de la corp • ration aéra présenté, et où aura lieu l’élection de» Directeurs pour les douze mois suivants.Par ordro du Bureau, Québec, 27 avril 1852.NOAH freer, Caissier.Société formée.LES soussigés donnent avis an public qu compter du premier du présent mois, les affaires se fevant ci-devant sous les noms et raisons de L.8t C.Têtu, seront continuées par les soussignés, tous les noms et raisons de L.& C Têtu k Cie.L.TETU, C.TETU, P.GARNEAU.Québec, 6 mai 1852.lm.ASSOCIATION.T ES SOUSSIGNÉS donnent avis public, qu’ils TJ te sont associés à compter de ce jour, pour faire le commerce et la pèche, au lieu appelé la KIVIERE-ALX-HENARDS, dans le district de Gaspé, sous les noms et raison de Jean Hamond tf Cie.JEAN HAMOND, 1RS.LOUIS PARANT.Québec, 13 mai 1852.6f.Pierres Meulieres, 9 IUUI ÛIERRES MEULIÈRES et quelques MEULES DE MOULIN.A vendre par BOSSANGE, MOREL k Cie., 12, rue Buade, vis-à-vis le Presbytère.Québec, 22 avril 1852.b besoin immédiatement d’un Instituteur, sachant l’anglais et le français, pour l’arrondissement du Bas du Sault-Montmorency, dans la paroisse de Bcauport.L’instituteur devra être muni j’un brevet de capacité du Bureau dea Examinateurs, et fournir des certificats de moralité.S'adresser à M.le curé de Bcauport.13 mal 1852.ON DEMANDE pour le Chàtcau-Richer, UN INSTITUTEUR pour l'école du village, muni decerlifical* de capacité et de moralité, sachant bien l’anglais et le français.S’adresser à M.SIMON GRAVELLE, Président des Commissaires.Ch$teau-Riçhcr.24 irrll 1862.T)l.K gulvaniaée, zinc Ferblanc, IC.IX.DX.D •M) féuilie, DXX., etc., etc., Fer d’Ecosse de toutes grundeur» ; fer raffiné, Peinture de sine de llubbuck, Blanc de plomb et autres peintures, Huile de lin, esprit de lérébenline, Soufflets de forge, enclumes, Tôle à bouilloire, acier, fer en feuille, Etoffe de blutoir, or tn feuille, Plomb en feuille, et tuyau de plomb, etc., etc.A vendre par HENRY S.SCOTT.Québec, 6 mars 1852.Institutrice demandée.ON u besoin immédiatement, à .Ste.Marguerite de Jolliet, D’UNE INSTITUTRICE pour l’école du village.On exige qu’elle soit munie de ceitificats de capacité.Celle qui saurait l’anglais serait préférée.S’adresser au Rev.M.BELLE-ISLE, Curé du lieu.30 décembre 1851, _T AVIS.J ES Notaires des districts de Québec et de Guspé, ¦WJ qui n’ont pas encore payé leur contribution annuelle à la bourse de la chambre des Notaires pour ce* district*, pour les années 1851 et 1852, suât priés de payer sans délai, au aova-signé, faute de quoi il sera procédé contre eux suivant la w.A.B.SIROP Trésorier, C.N., Q.fO.Québec, 4 mars 1852.MAD.VEUVE riERRE COUTURE, informe ¦es amis et le public en général qu’elle va continuer à tenir boutique au môme lieu, N °.25, rue Lamontagne, où elle est prêt à faire exécuter toute ouvrage qu’on voudra lui confier.Québec, 13 janvier 1852, 6m.ATTENTION! CIERGES et BOUGIES de la meilleure qualité et AU FLU« BAS FK1X, à vendre rue St.Nicolas, chez Québec, 13 mars 1852.P.GAGNON.ADRESSE D’AFFAIRE.CHS.BAILLA1RGÊ, pratiqua l’.lrviitrcf.re, VJrpentags et le Génie Ci vil, i l’encoignure des rues Ssint-Joseph et Saint-François.—Québec, 8 mai 1852.f|]H #>ASAULT & LANGLOIS, avocats, ont transporté leur bureau »ur la RUE HALDIMAND, porte voisins de l’bonorabls Jean Chabot.Québec, 1er mai 1852.l*»- Journal de Québec, 3ft Mai 1*452.Ü10 DI f*f Vaurien snayaain de 1Pierre Hoiaaeun* eeuyer,) RUE D£ LA FABRIQUE, 1AUTE-VIUE.Marchandise* Mèches Do fabrique Américaine, Anglaise, Allemande, Irlandaise, Ecossaise, etc.Marchandises de Caoutchouc.Et une grande variété d'autres marchandises de nécessité.Le tout au prix coûtant et au-dessous.La vente a lieu en gros ou en détail, et sans aucune réserve.___ T.CAME Y, Québec, 19 février 1852.Propriétés a vendre ou a louer.A VENDRE OU A LOUER JyJL £ 1ETTE SUPERBE PROPRIÉTÉ, si- BaiB tuée en la |>aroi««e de Clmrlesbourg, appartenant * ci-devant à feu l'honorai le juge en chef Skwkll :—I.u terre contient environ 40 arpent» en superficie, et estdan» un élut puifuil de culture.S’adresser u J.B.TRUDKLLE, Notaire.3 avril 18.'2.A VENDRE, M|tNK MAISON en bois à un étage, do MJ 40 pieds sur 27, ù l'encoignure des rue St.Antoine et ruelle Tourangeau, avec boutique de charron d même Jn maison, hangard, et autres dépendances.S’adresser un propriétaire sur les lieux, ISIDORE GERMAIN.10 février 1852.If».A LOUER, J)OUH une uu plusieurs années, à dater du 1er MAI M l' prochain, le magasin et demeure situés en la haute-ville, rue de la Fabrique, nu 12, maintenant occupé pur M.Sinclair.S'adresser à T.R.SMITH, I, rue St.Louis, l’Iace-d’Armes, ou ù 4, Esplanade.Québec, 26 féviier 1852.Ifs.Emplacements a Vendre.TROIS emplacements situés à l’extrémité ouest de la Terrasse StaJacona, chemin St.Louis, du même front et de la même piofondcur que les lots adjoignants.S’adresser à HENRY S.SCOTT.Québec, 10 février 1852.TERRES A VENDRE, T ES lots 17 et 18, au 8e rang ; la moitié Hord'd^ ouest du lot 18, 1er rung, dans le township d’Irlande, comté de Mégantic.La terre est excellente et prés des mines de cuivre.S’adresser ù HENRY S.SCOTT.Québec, 18 décembre 1851.TEHRAN A VENDRE." E soussigné offre de nouveau en vente le magni-Mâ fique lot de terre situé entre la propriété de I).Motz, écuyer, et celles des Dames Ursulines, en face de l’Esplanade, contenant 64 pieds de front sur 116 de profondeur, avec uu autre morceau contigu de 32 x 36, donnant une sortie facile sur la ruelle.On n’exigera r»as le cuprtal.F.EVANTUREL, Québec, 21 février 1852.No.32, rue St.Louis.U Engin et Bouilloire a vendre.N excellent ENGIN VERTICAL deaix forces de cheval, à haute pression, avec gouverneur, roue d’air, essieu extra, et BOUILLOIRE CYLINDRIQUE en fer de 3-8 de pouce, ue mains supérieure», complet, et parfaitement en ordre, n’ayant presque pas servi.UNE FOURNAISE carrée ù haute pression aussi pour un engin de la force de huit chevaux, ayant servi cinq mois seulement, et étant en bon ordre.S’adresser à HENRY S.SCOTT Québec, 4 mars 1852.A L’EHSEIBNE DE LA BOTTE ET DU CASTOR ! EDOUARD —METHOT EN reinorciant chaleureusement ses nombreuses pratiques et le public pour l’cncouragcuicnt qu’il a reçu d’eux, a l’honneur de Ica informer qu’npré» le PREMIER MAI Srochôin, son établissement sera au n°—, Grand Escalier de la Iam-Villt, où il aura en mains (’assortiment le plus varié et le plus élégant de CHAUSSURES pour dames, messieurs et enfants.Les acheteurs sont priés de venir juger par eux-mêmes du prix, de la beauté et de la qualité des articles qui leur seront offerts-, leur appréciation vaudra mieux uu fournisseur que tous les réclames et puff* ù la mode qui disent rarement la vérité.Québec, 29 avril 1852.2m.SOULIERS E\ CAOUTCHOUC, ETC, __On trouvera chez ETIENNE ALAIN, 60, rue St.Jean, faubourg St.Jean, cl il l’encoignure des rues Notre-Dame et Sous-le-Fort, Basse-Ville, une quantité considérable de ChaUNNUres en Caoutchouc, et CUIR DE TOUTES SORTES, d des prix considérablement réduits.Québec, 3 avril 1852.A Messieurs les Boulangers.K* "MT ‘¦•EN AU LT, maître Maçon, qui ”*¦ * -MM/ s’est appliqué spécialement & l’art de bâtir et de réparer les Fours et qui a eu 26 années d’expérience et de succès dans cet art comme peuvent l’attester les propriétaires de 81 grands Fours qu’il a construits, offre scs services ù messieurs les Boulangers et autres.Il garantit ses ouvrages et n’exige point de paiement si l’on n’est pas satisfait.S’adresser ù A MA BLE RENAULT, Précisément au pied «le la côte tl’Abraham, Rue St.Valier.Québec, 10 février 1852.MANUEL DES PARENTS CHRETIENS, ou DES PÈRES ET DES MÈRES DANS L'éducation religieuse de leurs enfants.Que votre enfant n'aperçoive rien en vous ou dans son père qui puisse la rendre coupable si elle l'imitait.— I.rtthb dk St.Jkhome a Lata.OUVRAGE DÉDIÉ A itfonfirigneur l'SrfJifbfquc ht &utbfr, PAR AL.3IAILLOI X, Pire., V.U.M , , approbation.Noua avoua lu et fait examiner le; livre intitulé : 11 Manuel des "parents chrétiens ou devoirs des pères et des mere» dans l’édu-* ‘cation religieuse de leurs enfants, ’* et n’y ayant trouvé rien deeontraire à la doctrine de l’église, nous en permettons la publication et en recommandons l’uiage à ceux auxquels il est dMtiné.Archevêché de Québec, le 12 février 1851.*ï* P- F.ARCHEVEQUE DE QUEBEC.Cet ouvrage est en vente ehez les éditeurs-imprimeurs, AUGUSTIN CÔTÉ f.t Cif.Prés l’Archevêché.prix : DEUX CIIKLINS ET DEM F l'exemplair*.Québec, 9 septembre 1851.MUSIQUE NOUVELLE.W E SOUSSIGNÉ vient de reoevoir aujourd'hui -MJ Je New-York, un graud assortiment de morceaux de musique la plus nouvelle, et choisie spécialement pour lui par uu artiste célébré, consistant en chanson» anglaises et françaises.POLKAS, RONDOS, QUADRILLES, MARCHES, VALSES, QUICKSTEP, VARIATIONS, OALOPPAOES, FANTAISIES, MORCEAUX d’oPÉHA,
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.