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Titre :
Le Journal de Québec
Le Journal de Québec participe aux grands débats politiques de son époque. De tendance réformiste à ses débuts, il soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872. Il devient libéral de 1873 à 1878 et affiche ensuite un conservatisme modéré jusqu'en 1889. [...]

Le Journal de Québec est fondé en décembre 1842 par le journaliste, politicien et futur maire de Québec Joseph Cauchon. Son premier numéro est distribué aux abonnés de la défunte édition française de la Quebec Gazette. Le Journal se donne pour mandat de travailler à la réconciliation du peuple canadien, qui subit les conséquences de l'Acte d'Union de 1840. Il vise à faire valoir les intérêts des Canadiens français ainsi qu'à contribuer au développement du pays.

De tendance réformiste, la rédaction fait preuve d'une relative indépendance politique jusqu'aux années 1850. Ce désir d'indépendance s'amenuise au fil de l'implication politique de Cauchon, qui dirige le contenu du journal de façon à promouvoir ses opinions personnelles. Le Journal de Québec soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872 et passe dans le camp libéral lorsque Cauchon siège dans le cabinet d'Alexander Mackenzie de 1873 à 1878.

Le succès du journal est assuré par sa bonne entente avec le clergé de Québec. Dès 1849, son tirage atteint 1200 exemplaires. Cette association prend fin lorsque Cauchon rejoint le ministère libéral-conservateur de MacNab-Taché en 1855. Cette rupture mène à la création d'un journal rival, l'organe officieux du clergé Le Courrier du Canada.

Les colonnes du journal traitent principalement de politique et de religion. Elles se composent de nouvelles internationales et provinciales empruntées à d'autres journaux canadiens et étrangers et accordent une grande place aux activités municipales, économiques et littéraires de la région de Québec. Le journal contient généralement un éditorial, un feuilleton, des publicités et des textes divers où l'histoire occupe une place importante.

Le Journal de Québec prend part aux grands débats politiques et publics et entretient de nombreuses polémiques avec plusieurs journaux rivaux. De 1855 à 1859, il s'oppose à Marc-Aurèle Plamondon et Télesphore Fournier du National, qui appuient l'idéologie des « Rouges », parti politique libéral radical. Il prend également position contre le fondateur du Globe de Toronto, George Brown, qui soutient le principe de la représentation proportionnelle.

Cauchon s'oppose au projet de confédération des colonies anglaises d'Amérique tel qu'énoncé par Joseph-Charles Taché dans Le Courrier du Canada du 7 juillet au 23 octobre 1857. Il fait cependant volte-face pour appuyer les 72 résolutions du projet confédératif de la Conférence de Québec dans une série de 38 articles intitulée « Projet de constitution de la Convention de Québec » et publiée dans Le Journal de Québec du 12 décembre 1864 au 30 janvier 1865.

Les prestigieux rédacteurs et collaborateurs du Journal de Québec appartiennent à l'élite littéraire et journalistique qui prend racine à l'époque dans la région de Québec. Les Antoine Gérin-Lajoie, Louis Fréchette, Alfred Duclos DeCelles, Stanislas Drapeau, l'abbé Bois, Hector Berthelot et François-Xavier Garneau lui assurent un contenu de qualité.

Selon les époques, le journal est un hebdomadaire, un bihebdomadaire, un trihebdomadaire ou un quotidien. Passé aux mains d'Augustin Côté en 1862, il continue de jouir d'un bon lectorat pour atteindre les 1350 copies en 1870. Dès 1872, ce chiffre diminue pour se stabiliser à 600 exemplaires de 1877 à 1889. Le Journal de Québec, qui ne s'adapte pas aux changements apportés par la presse populaire, paraît pour la dernière fois le 1er octobre 1889.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 1, p. 123-126.

BOUCHARD, Gérard, « Élites, entrepreneurship et conflits de pouvoir au Saguenay (1890-1920) », Les Cahiers des dix, no 58, 2004, p. 213-250.

DÉSILET, André, « Cauchon, Joseph-Édouard », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

LAURENCE, Gérard, « Côté, Augustin », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.



Éditeur :
  • Québec,1842-1889
Contenu spécifique :
jeudi 24 juin 1852
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Gazette de Québec (1832)
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Références

Le Journal de Québec, 1852-06-24, Collections de BAnQ.

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I Or amirr.Jrmli 24 Juin IH52.s lignes en gros caractères ;*»ut comptées jKHtr autant de lignes qu'il* sont île points.1 *" lait un escompte libéral pont , :,,,ni»nees il’tine grande étendue et s‘‘'“i' lo nombre d'insertion*.•h»*.( Ai t'itoN, rédacteur en ehrl.Ann «Tln (’ôté, gérant.ileluite dans la prochaine élecinm p.énd«u.ti«>h\ mais lie leu.avenir comme parti.Hier, l’heure fixee pour a retni.on de la convention, n’avait pas sonné que déjà la niujortiu de* tie lègue s préludait a l’organisation piéli-minaire de I ««emblée.Cet empressement singulier prouve I importance que tout le monde attache a ce ,,u.V.» se passer; mais ce qui démontre plus clairement en-fore la vivacité de celte eonvielion, ce sont les eonl’é-renecs tenues la veille dans la soirée et le jour même dans!;, manure, soit parles partisan des diver* can.'-•his, smt par les delegués .les deux latitude*.Jamais Mall,more n avait été le ihéàlie d’une pareille elle, voit "ce : sous le iapp-rt du nombre, de l’ardeur, de l’é-neigie et de I enihoiisiasme, les whig* laissent bien loin, L' ot I disent cerla me* correspondance», les déinoeralc* qui ance.me* et contradictoire"» qui sont diniTlï po^Ci^ lûmc des plus^érieul, caVm, avmum'in-lm' d" d • mes sujet* giees et latins, décret qui en même temps quer le contraire en pareille occitricnee • les u bi.- '" 'm .^.i.______ I .a:.,., i., .*.' 't" 1 • «nig>.au tolérée en ls|S, la raison en est dans ce ourle* nuis, i.•.sances avaient à s'occuper de leurs propre* aflàire* l.lie nul r a * ,‘T.‘I,T tVUt,a,“e««n*,x du droit pu que les traité* étaient mi*en questionjns.iuVi» \!le-’ ' nes’oin *' > V* à “ ‘ ',i lait soit inattaquable et supérieur à l’avenir à tout autre acte contraire.induu de leurs plus chaude* manifestations, gardaient ,une sotte de calme, de réserve et de sang-froid dont üs se depaitent aujourd'hui.Il* ont conscience de la gru- vi,é .* -««KUion.et ils cèdent en même temp* «ax l, chcVde h vïZÏ ““ .’° ‘ passion* avivées par le* escarm„oH.,- „„i .‘L® U .a lM,,,ll‘lUl‘* au l,p" 1^18.l.’une et l'autre présidence n’est, du reste, qn un gouvernement de fait, et provisoire de sa nature, temporaire, et ne doit être, dans l’intérêt île In paix’ considéré que comme un simple accident qui n’aflci-tc en rien le* principes.Mai* si le Président actuel do la République de-u nau empereur, s’il le devenait par le suffrage univor-st'l, comment faudrait-il considérer ce nouveau gouvernement, comment devrait-il se considérer lui-meme ?Si un tel changement était | urement nominal, s: les .hose* restaient au fond ce qu'elles sont déjà ; si ., ‘-° MPj*uis plusieurs liante ordonnance (lirinan) adressée au xoutirneur de la ‘1° leur grande armée ”“‘m, ttZlT'JZ?,*•?d“ S-l » pris position nv.m n.6,,,0 Pu,, , , 1 gloneux caddi de la na me ville, ainsi verture de la convention : elle a adopté un programme gu™ membnS i U me:l,s,‘> institue dans cette qu.ne compte pas moins de lu,il résolution* et°dont le a,, t , .I télégraphe nous donne l’analyse suivante : A.H.mill (pie le* différends qui sont survenus h plu- La première résolution déclare que le gouvernement s ems t poques entre la nation grecque et le* Latins, au général n'a que des attribution* limitée* et qu’il n’ i pas Mjit ,J, quelques sanctuaires situé* dans l’intérieur Me droit d’exercer le* pouvoir* nui ne lui soutins* « omme a I extérieur de Jerusalem, se sont encore re- mellement dévolu* par la ('.institution nouvel,.* dan* ce* dermer* temps ; pour que cette ques- La seconde et la troisième sim rdatives aux droits non sou definitivement réglée, après un examen fait I des Etats.ri.auves aux droits passions avivée* par le* escannouH.es quï^ ^mi p^ I deir^ViVb^nlT" aU 'iP‘' l'^" suivies depuis plusieurs semr nc.s entre les divers Lrp* pie q,ïn, ‘ ‘ d ‘ "" M'"- ii*> loin* «.«V.I.— • * IM ,ianR( in ni do décors avait lion, couiuic um% puiv satisfaction d’amour-propre ; peut-être Vnnpertur à vie serait-il considéié par le* puissance.t »le la même ,,ǰn et *,>s relut ion* diplomatique'- n’en souffriraient-II y aurait, en somme, une si légère diffé- pas for- tinn soi, d accord avec les deux parties, une commission a été instituée et formée, composée de plusieurs ministres les plus importants, des plus illustre* Kudjaskoris et quelques autres personnes.^ L'objet.de l’examen,le cette commission ainsi que *>eut 'll'v*,,,ir gouvernemont de droit tue le iombeau de .ésus-Christ, la Descente de la lives, dans leur ensemble et dans iSurs détail- I , é' Par •’ ,,on ,,,aisir ‘,e so" , 11 *'s‘ prouvé ( roix, le ( rolgotha situé dans l’intérieur «lu même tern- sure* qui composent le eommomis ’ ;V,SSI c*,l1’ ( ’¦‘""" ‘’'l »e put agir ainsi en Angleterre ni pe, les Arcades delà Sainte-Vierge, la grande église du Ces deux dernières résolutions* sont évidemment I > ‘'"'l’^ur'Napoléon en France; que, lorsqu’il* l'es- village de üethleem et .a caverne de la naissance de point capital du programme et celui qui devra nlïv'on, ! r p‘ 7 ’ ' ' (!" 1" correspondanco, n’admettra ja-me elle appartient au temple tout entier, les réclama- kules on conciliabule*, ct ils ont ainsi recueilli une fmdè TTiTT C?!,e souverai"elé lu,i>sc «voir d’autre origine mus exclusive* des Latins faut jiour celte Coupole quo d’adhésions individuelles, notamment parmi lo* \veh«t 1"' ?de .le.rince de Sch.vnr- .de coliceiwion.” I cl qu’on en rérin’njcrni.1^^.*, !ic Z de" ^ ^ 8” 7™' ’’ * .l>:,r la nomination îles candi.I:.i«.* | 1 rt.ident cri plusieurs ciiconstances solennelles; les ucclaratioiis qui ont passé par intervalles dans les journaux semi-oflieicl* et celles de certains agents connus du gouvernement fiançais.Dans toutes on retrouve I intention de se faire couronner empereur.Il c-t dit quo cette résolution du Président est irrévocable comme toutes les autres; qu’il peut lu siter ou ajourner ses pro-jets, parce qu’il prévoit la résistance des pouvoirs, mais que tôt ou tard i/ finira par devenir empereur ; que, cela étant, il ne sera pas satisfait d’un titre purement pci.son no! et électif, mai* qu’il voudra être empereur héréditaire ct dcinauJcin d’être reconnu eu cette qualité, c e.«t-a-diro continuateur ou fondateur d’une nou- .sèment ce qui ne peut pas n .- i mu vu ictmiuoraii i ac 1 oui cc qui concerne les doux jardins situés auprès la nomination des candidats I l’IllIVl’Iit Imill’iirnin .1., Il.,i I.I.» * .1 -r* .oit cou\ eut liancix’nin de Hctblèeui, et réclamés aussi p u les L.itins, ptiis(|ue, d après les anciens ct nouveaux édits (-énétin), il* étaient sous la suiveillance des doux partis, “ qu’il* restent de nouveau dans le même état.” Les reclamations exclusives de la part des Latins relativement au Tombeau de la Sainte-Vierge, fondées Toute cette mammtvre a été fort habilement menée par les délégués méridionaux, et la résistance que préparent les frec-soilistes court grand risque d’être impuissante.Ils se trouvent déjà en partie débordés, et cependant on assure qu’il* ont décidé le général Scott a ne taire aucune profession de foi avant la nomination.- ou* no pouvons pas nous persuader que ect entêtement , , .- • ¦'-¦6' » iuiiuïi-s n, pouvons pas nous persuader sur quelques édits qm se trouvent entre leurs main*, du silence soit d’une sage politique ; mais nantit mous .e son.pas egalement justes; mais, vu que jusqu'à |»«s et revenons à la première séance do la rôn vent ion- C'i" T’i |CS Ann6,,icns’ le" S>-^‘a8 et les Cette séance n’a duré que quelque* iiiinute*1 et 's’ost sffî ?I‘’*TS ceremonies religieuses sur le bornée à fort peu do chose*.(»„ i, - X I Saint-lambeau sus-mentionné, et considérant que le 1-' • > 1 lu "" ""ria" culte religieux dan- l’intérieur do ce lie l’exercice de tant de rite* dans le même considérant que le provisoire qui se compose de l’hotmraVle (,'eon'e Fv-,',,'” v é 1 D-* JvÜ1 'a 11 * * ,C0,','"":ifïM'.r "» “ M-‘!) I'»1' r»d^ d“ prniJc,,,!.i.MM.upiôn.W, i;, : : p™™-* .r,, .Chrelli-nne, e, qu’il est connu qu’eu vertu ü« ancienne, gué de clmque Kta, : lo nre.ttin ) r d.'sie ' èv' , n'’T"1' n;anÇ'1’>*>.«¦ .«»•« lonKU n,ps concession* les chrétien* catholiques y font aussi leurs officier* permanents de la convention et lo ‘ U,,"rbo,n» c,,a‘l,lc fo,s (l" 'I “ «g»a de la eo ceremonies religieuses, en conséquence*, ot sou* la con- vérifier les pouvais d^s^lXué h ^vè Z! ^ ° " ,Ui ,»,,Vlle “^«-tiendra.T d.t.on qu ,1 ne sera pas fait le moindre changement à s’est ajournée h six heures du -oir’ l,°n cn s c," c,"lmraï't» "•‘"'rpatcur.Cette .-; i.* -—•••¦•¦•-.a p.n moi en venu nos décret impériaux revêtus de la forme sacrée de./ I lattis impé riaux, et dont lo maintien ot la conservation sont un l’Europe, il existe déjà que vivra couronne de «lit.on qu’il ne sera pas fait le"moindre changcment'à I s’Vsïnjmmnérh iïrhcu^du soif5 t,°nvenllon I cn s'c" eml”‘rant, o.-'t un us.âpateur." Cette .""urpS administration et à l’état actuel du tombeau en question, La salle où siège la convention wide e*f nous l’avons .Cnl'lT ,,°1n,me».cl !‘Io,s* j***«l«*^ un cor- la confirmation de cette concession aux eathuliques «est déjà dit, la même qui a servi à h oonvont;,,., 1 V, ’ lJcvcn,r P«ur les puissances un fait devant déclarée comme juste.” 1 cr.J||t, .’mais de ° n' 8 ,*mnZu t,°'uc",,n 1 tU‘m°- Hud elles se soumettent ; mais cn déduire .droit Le* droits accordés aux Grecs sujets de mon puis- U la fois plus commode ctdu-élégante "une vasle PSMT ,ra,Hm^sion est impossible.*ant empire, et confirmé* par moi en vertu des décret* plate-forme recouverte d’.m t mis a ét*.élevée! , • ^1 avoir reconnu et admis Je fait ma- .A-“ 1 ‘ ' ‘ * centre de la-aile >11' , cle\ce au térie! de ! existence de la République en Franco et d’un sans peine alentour.Tmit le^p anH.^^M'éeXmPouvoirsMl^me électifdtv, consentait à reconnaître 1 ‘giiimuit en faveur dim pouvoir pareil un droit héréditaire quel- les maximes fondait les souverains Pour CO qiiio.Htoerno le .1.l’Asoon.ion, ,i,„4 I I '7?dans le jardin .les Oliviers, à Jérusalem, puisque jus- le moins autant que leurs auditeurs Ll, t ‘l'Pl«»niaiiques maintiennent sur ce premier qn à present les Latins y exercent leurs services reli- Dans la salle, au-dessus de l i nlnt * form.r i • M , !1 ko .conI‘;l.,,s,0,|s ‘«m note* de* cabinet* de Berlin g,eux une foi, ,»r «n c’o8l.à-,liro lo jour de la lïlo de un large Iraaiparcu q nar o ’ „,r'r niTon «Æ V ° ,Sm‘'K'r.d" “““ dl' ^ d«='"ier.Ascension de Jésus Christ, ot que les Grc* exercent “ Liberté, union •—nnintenmt lï suivante .Voie, le sens de ces notes: “.Si le prince Loui*.leurs ceremonies religieuses hors du Temple et q„e et inséparable.” ' En face ,lé IV-ti ulc «uWanemT-0 N'T’VC'.,a,t ^ ô,re proclamé empereur, et si ce dans ce beu même , existe une mosquée turque, ce officier*, s’en trouve autre su enue o,, fi 1 « F'.‘H ,ürmo .PMiverncmont français temple sus-mentionné .‘appartient particuliérement ct nion dc*ul,igs pour le-al leV*IftDon L Jc,r0î,,,llal **«» vu;" ^nmè par le suffrage uni.¦xclnsivcmeni a aucun des rites chrétiens susdits, ( >r, courent tout le long de la salle qui e-t dit h déSlc” AuZ * ur ""‘T a,lt,l*‘raicn‘ u,,° H"* ** considerant dans ma royale justice, qu’il n*cat pas con- beaucoup mieux décoré- „ue no r lesdé mm/ l,,flfcrcn,e» S,"v:,m ''"° 1coUe é,ec‘i“" ^utcrc venablo que le*Grecs sujet* de mon puissant empire ne Le théâtre est mieux nré.nré K h , ra,t a" prif-e un pouvoir simplement personnel ct via- ¦ • 1 ° nel • -B,re Csl miu,x pn pare, In chose est enlcn-Igor, ou qu’elle impliquerait la reconnaissance d’un rt transmissible par ordre de sucres avril IM |>, signe poui empereur pur Caulaincouit, Ney ci .Macdonald, et tatilicpai I empereur lui-mén.o spécifie qu’un ii icnu de ‘J,;>00,000 fr.cn domaines ou nntes sut le gruiid-i :IVIC ‘L* * dette publique sera réservé a l'empereur et a , sa laimlle.L’article paitncc lu somme entre la mère, J .e* hère* et sœurs de Napoleon, la reine llortcnseci , -es entants.La part réservée au roi Loti s.comte de ! >auit-l.cu, s'élève à *’00,000 Ir.de revenu, celle d • la reine Doit,m,s,.t'ulant- à 100,000 IV.Le roi i Louis, père du Ihé-ident de la lté 1 ‘ .fit a ce mi-• jet la dcclanition suivante qui |\,i inVérée dan* la j tinzrttr de Lausanni ; “ L cx-roi de Hollande, portant depuis le moi* de , juillet 1S10 le nom de Louis de Saint-I.cu, ayant lu : “ ,lans *a (,a*fttc de Lausanne du 17 de ce mois, nue convention dan.i laipiclle il est compris, déclare renoncer a tout ce qui le r, garde dans l’article ri de cet acte.Il declare en outre que, n’ayant aucun droit .1 accepter des avantage* particuliers ni de stipuler pour scs enfants, il i énoncé pour eux ct désapprouve tout CC qui petit avoir été lait cl sera lait encore | cn-ilant qu ils seront séparés de lui.“ Fait ct signé à Lausanne, le 1S juin ISM.“ Loi*in r>K Sa int-Lku.” Les notes ajoutent que le comte de Saint-Leu n protesté au*-; contre le scuatus-consulte du 10 décembre 1810 qui lui donne cn apanage le domaine de Saint Leu en compensation de la perte du royaume de 1 lol-.111»le.Il est dit‘‘ que ces deux protestations furent déposée.-, avec, plusieurs autres documents, clic/ un notaire de Lau-aimo (pii dres.-a acte du dépôt le Is juin 181.).’ Elles lurent publiées dan* la (lazrfte le même mois, et dans le SSe numéro «lu Journal ,/,• Francfort du 1er juillet LS If).Les notes examinent cn-uite la question de .savoir *i, dans le cas,l'un empire électifou à vie, il serait néecs-s.iiie de faire dépendre la reconnaissance par les ptns-s.uu e* de certaines conditions.La coin Itision est affirmative, et d e-t procédé A l'examen de ce qu'il faudrait imposer au nouvel empereur.Il devrait d’abord prcndie l’engagement solennel de lespcctrr tou* les traités.Le gouvernement impérial de France restera dans les limite* territoriales fixées par les traités ; il ne ratifiera les traités, renoncera tinner mi do fonder une.dynastie, ei se reg comme un pur gouvernement défait.De plus, cl nn-ttticllemenl, des explication* seraient requises sur la question de la paix ou de fa guerre ; les plu* fortes garanties s raient exigées pour le maintien do la paix.” ' Le* notes ajoutent (pie jamais les (roi- puissance* n ont songe à intervenir en France : la France doit *a- sous tomle-^imo* L1?.’™!,'‘,0" ,ouJours tied ut* et du .1,1,0, * contre “l ' T"' " ‘M"U-,ni‘S tiu et ,lc Copie», mai.ku.ai ,le la parities Latins.(EtataUnls.Convent Ion Générale «leN n'Iiln.Séance d'ouverture.—Préliminaires.Les whig* ont commencé l’œuvre importante qui doit décider, non-seulement de leur victoire ou do leur Mtion des imités qui interdisent à la famille Jlona-parte l’exercice «lu pouvoir souveiain en France ou partout ailleurs.Mais, d'un autre côté, comme cette conduite ne changerait rien à ce qui existe aujourd’hui, - , .v , ,,.viuonimnce impériale ' «mimih ram qu'au point de vile où en sont niimir «,.n ,.rn,én,™t à nqu.ll., lo pr(.,o„, Jiu rot r„val a vlù ¦l’I'ni l« «ITairos .le Krnnco, le prinoo ,"i, v" ^ pitlilic par notre U,vu,, unpérial, revêtu en tête rl’nn llonaparte es, investi ,l„ pmvj suprême ï'n ê ù le I é .-, , • ¦ -.— haut Huit,-Houmayun, qui a été remis aux Grecs.Pl,*s le 10 décembre i8fs par le fait «le éle m n’ n.oui en u»»cu»»o l ,son ‘ 11 .' moimce pour le pays; elle ne doit, «Ho u*' |1 uu'iino espérunco.___ Monseigneur suit tlono plus '|ue j.inuus c erunde politiuuode pacification, de ooncilmtioii qui est Ift seule nationale» Ilia cumulande a tous uv* uinis fidèles.Il prend seulement plus qu il ne I u lait iusqu’iei la responsabilité tlo sut actes.Il so met seul en avant, et toute direction u I avenir viendra de lui.Voilà, mon cher monsieur, tout le sens do cette lettre quo les journaux ulluquent et calomnient sans la publier.Ils représentent M.le comte rie ( liambunl comme abandonnant lu politique ntodôréo et de conciliation pour adopter ce qu'il» nomment, sans qu’il soit trop possible do comprendre eo que relu veut dire : la politiquedes Ducs- 'l’ont celu est taux et mensonger.C’est toujours le même homme quo vous connaissez, sachant son pays pur cœur, vivant avec lui et voulant marcher uvec lui, croyant que sa mission dans le monde est une o uvre de pacilication des partis, tendant la main à tous les hommes honnêtes, capables et aimant lu France autant qu’il faillie lui-mémo : voila toute sa politique.Seulement, au lieu rie se laisser se personnifier comme dans le passé, dans tel ou tel nom, il so met si:li., à la tête et vont êtro vraiment le chef do son parti.Cetlo attitude l’ennu et énergique plaît a son caractère, et co n’est pus parce qu'elle est un peu périlleuse qu’il l’abandonnerait.lit maintenant que vous savez toute sa volonté sur le Tond même des choses, vous pourrez relever les mensonges qui déjà se répandent sur les intentions et les changements d’idées de Monseigneur.Agréez, etc.(Signé) FERNAND l)E LA FF.RRONNAYS.Frolisdorf, 19 mai.MouiiuHire «le** u u u o n ce* nouvelle*» Vente de cassonade, inelasso, etc.—A.1.Max- ham.Draps, casimirset doeskint, otc.—G.«V II.(*ib-sono.Maison française.—Bossango, Morel «V (V.aux enseignes, sera d’un grund secours pour supprimer les uuherges non licenciés.On suit que maintenant iion-seuh munt le vendeur, muis encore l’acheteur de boisions spirilueio.es duns tine auberge ou un mugubiii non licencié, est suj« t ù une forte amende, (jure a qui boira apres cela.CA X A B>A.QUÉBEC, 21 .1U1N 1852.La fête nationale nous fuit hâter de plusieurs heures la publication du Journal.Chemin de fer de Richmond.—Le Quebec Mercury annonce quo des arrangements satisfaisants ont été conclus entro M.Boss lo représentant des capitalistes anglais et les directeurs do la com pu g nie do co chemin pour terminer co qui reste à faire.CoMTfc des deux montagnes.—A une assemblée des «lecteurs tenue après la messe à Saiut-Eustache, plusieurs personnes ont parlé en faveur de M.L.1.L’a pineau, commo représentant de ce comté.Il paraît qu’à Sainte-Scholustique, à Saint-Augustin, à Chatham, Saint-André et la Chute, les électeurs seraient pour ce monsieur.(Montreal Herald.) —La législature du Connecticut a rejeté la loi du Maine sur lu vonto des liqueurs.—Les journaux du Haut-Canada, annoncent quo M.Morris, lo maître-général des postes, fait fairo aux Etats-Unis, une quantité de sucs en cuir pour le transport des malles.Ces journaux demandent si, dans tout le Canada, M.Morris n’a pu trouver quelqu’un capable de lui luire cos sacs aussi bien et aussi bons que ceux qu’il fuit faire chez nos voisins.Il y a longtemps, que nous entendons répéter par les étrangers que Québec n’a pas d'hôtels et que bien des voyageurs qui visitent le Canada n’arrivent pas jusqu’à nulls, jusqu’à cette ville si favorisée pur la main de Dieu, si riche des magnificences que lu nature a jetées avec profusion dans ses murs et autour de son enceinte, si glorieuse du grand lleuvcqui coule à ses pieds et sous son regard, de son noble et beau bassin, de ses montagnes onduleuses et de ses chutes multiples.Il y a longtemps que les hôtels do Montréal brillent comme un sanglant reprocho à nos regards.Mais jamais notre nudité ne s’est mieux laissé voir que durant les jours qui vienuont de s'écouler.Des voyageurs distingués do la Grande-Bretagne et des Etats-1 nis ont été forcés de rebrousser chemin parce que les chambres des deux ou trois hôtels peu considérables que nous possédons étaient occupées.Beaucoup d’autres personnes se sont trouvées également désappointées et sont reparties lo même jour.Plusieurs citoyens de Québec ont senti le mal la direction «!
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