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Titre :
Le Journal de Québec
Le Journal de Québec participe aux grands débats politiques de son époque. De tendance réformiste à ses débuts, il soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872. Il devient libéral de 1873 à 1878 et affiche ensuite un conservatisme modéré jusqu'en 1889. [...]

Le Journal de Québec est fondé en décembre 1842 par le journaliste, politicien et futur maire de Québec Joseph Cauchon. Son premier numéro est distribué aux abonnés de la défunte édition française de la Quebec Gazette. Le Journal se donne pour mandat de travailler à la réconciliation du peuple canadien, qui subit les conséquences de l'Acte d'Union de 1840. Il vise à faire valoir les intérêts des Canadiens français ainsi qu'à contribuer au développement du pays.

De tendance réformiste, la rédaction fait preuve d'une relative indépendance politique jusqu'aux années 1850. Ce désir d'indépendance s'amenuise au fil de l'implication politique de Cauchon, qui dirige le contenu du journal de façon à promouvoir ses opinions personnelles. Le Journal de Québec soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872 et passe dans le camp libéral lorsque Cauchon siège dans le cabinet d'Alexander Mackenzie de 1873 à 1878.

Le succès du journal est assuré par sa bonne entente avec le clergé de Québec. Dès 1849, son tirage atteint 1200 exemplaires. Cette association prend fin lorsque Cauchon rejoint le ministère libéral-conservateur de MacNab-Taché en 1855. Cette rupture mène à la création d'un journal rival, l'organe officieux du clergé Le Courrier du Canada.

Les colonnes du journal traitent principalement de politique et de religion. Elles se composent de nouvelles internationales et provinciales empruntées à d'autres journaux canadiens et étrangers et accordent une grande place aux activités municipales, économiques et littéraires de la région de Québec. Le journal contient généralement un éditorial, un feuilleton, des publicités et des textes divers où l'histoire occupe une place importante.

Le Journal de Québec prend part aux grands débats politiques et publics et entretient de nombreuses polémiques avec plusieurs journaux rivaux. De 1855 à 1859, il s'oppose à Marc-Aurèle Plamondon et Télesphore Fournier du National, qui appuient l'idéologie des « Rouges », parti politique libéral radical. Il prend également position contre le fondateur du Globe de Toronto, George Brown, qui soutient le principe de la représentation proportionnelle.

Cauchon s'oppose au projet de confédération des colonies anglaises d'Amérique tel qu'énoncé par Joseph-Charles Taché dans Le Courrier du Canada du 7 juillet au 23 octobre 1857. Il fait cependant volte-face pour appuyer les 72 résolutions du projet confédératif de la Conférence de Québec dans une série de 38 articles intitulée « Projet de constitution de la Convention de Québec » et publiée dans Le Journal de Québec du 12 décembre 1864 au 30 janvier 1865.

Les prestigieux rédacteurs et collaborateurs du Journal de Québec appartiennent à l'élite littéraire et journalistique qui prend racine à l'époque dans la région de Québec. Les Antoine Gérin-Lajoie, Louis Fréchette, Alfred Duclos DeCelles, Stanislas Drapeau, l'abbé Bois, Hector Berthelot et François-Xavier Garneau lui assurent un contenu de qualité.

Selon les époques, le journal est un hebdomadaire, un bihebdomadaire, un trihebdomadaire ou un quotidien. Passé aux mains d'Augustin Côté en 1862, il continue de jouir d'un bon lectorat pour atteindre les 1350 copies en 1870. Dès 1872, ce chiffre diminue pour se stabiliser à 600 exemplaires de 1877 à 1889. Le Journal de Québec, qui ne s'adapte pas aux changements apportés par la presse populaire, paraît pour la dernière fois le 1er octobre 1889.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 1, p. 123-126.

BOUCHARD, Gérard, « Élites, entrepreneurship et conflits de pouvoir au Saguenay (1890-1920) », Les Cahiers des dix, no 58, 2004, p. 213-250.

DÉSILET, André, « Cauchon, Joseph-Édouard », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

LAURENCE, Gérard, « Côté, Augustin », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.



Éditeur :
  • Québec,1842-1889
Contenu spécifique :
mardi 18 janvier 1853
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Gazette de Québec (1832)
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Références

Le Journal de Québec, 1853-01-18, Collections de BAnQ.

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Mardi l§ Janvier 1H58.Numéro O.> I Ile aimée.On M'abonne < Quebec, un bureau du Journal, |.r»s l'Archevêché ; A Pans, chez Hector Bossante, j qum Voltaire, qui reçoit les uiuoiiceo destitues au Journal Je Quebec.C^r Voir l’.tft'ir à la tin de la quatrième page.PHI X UK L’A BON N KM KST.pour le Canada, paran,s*us les (Vais de poste.I louis.Pour Paris, y compris los Irais de poste jusqu'à Londres, JOURNAL M OUEBEC ?POLITIQUE, COMMERCIAL, INDUSTRIEL ET LITTÉRAIRE.*>ar au.33 francs De la tolérance protestante.Nous n'avons rien exagéré en annonçant l'organisation d’une croisade protestante contre l Italie.Le premier acte public des confédérés a ete 1 envoi a Flore Tout en protestant de mon sincère respect pour Votre Seigneurie, je me crois obligé, envers mes concitoyens, de montrer que le caractère que vous avez attribué a l'Eglise d'Angleterre établie par la loi n’est point veritable, de prouver qu’elle n'est ince Ue la deputation que le (.«ran.• ne a su et n’a jamais été ni tolérante en fait de religion, éconduire avec une convenance si parUtte.Mais ^ f(lVOral)[e à !a j^erto civile.Kn résumé, malgré un rapport oïliciel, publié par les mein >res 11 c j toute l'estime que je professe pour Votre tSeigucuric, députation, nous révèle que leur man at u e ai j o*tune qui surpu-so celle que j'ai jamais vuiiee a rcv*«u «motif.tempura»*! »«< ' r « -ünn aucun fonctionnaire public en Angleterre, maigre Toscane n’est “ que le commtmement < un Wl j toute mon admiration pour votre conduite dans le commune.'* Les associés de lord Rot.eu tinaii.: haut et important emploi que vous remplissez, a leurs lrér.-s “ d’unir leurs ettorts pour aire pre crüj8 de mon devoir du contredire absolument “ loir sous le regard de Dieu, et avec son seco i gejgnel,rje en ce q^j concerne le caractère de cette d’une organisation qui r point to église, particulièrement dans les deux exemples “ les principes -D , , • , .*.rénovant et a certains égards a quelques-uns des as furent marqués du sang de scs innombrables victimes, tandis que ses brusployaient sous le poid de leurs dépouilles ; qu’elle ne trouvera jamais d’égale dans les ruliineinents de sa cruauté, retendue do sa rapacité, soit parmi les corporations, soit parmi les individus, de n’en putlerui pas ainsi en termes gèneruux ; mais je vous soumettrai quelques faits historiques à l’appui du dèmeuli que j ai donne à vos paroles, J’ullirme que cette Eglise établie est la plus intolérante qui u il existé, et je vais vous prouver mon assertion.L’Eglise étublie ne commence qu'en R’47, sous le règne d’Edouard VI.Jusqu’alors, la religion du pays n’avuit été pendant plusieurs années, sous le tyran Henry VIII, qu’un fantôme de l’ancienne religion ; mais sous sou lils, elle devint entièrement protestante de jur la loi.Les articles de foi et le livre des communes prières furent rédigés et établis par arrêts du parlement.Les autels catholiques furent détruits dans toutes les églises : les prêtres, sous peine d'amende et do confiscation, furent contraints de prêcher lu nouvelle doctrine, c’est-à-dire d'ujiostusicr ; et les fidèles nés et élevés dans le culholicismc ne furent pas seulement punis lorsqu'ils entendaient la me sc, mai* même lorsqu’ils refusaient d’écouter les nouveaux ministres.Le peuple, irrite de cette tyrannie, se souleva, et des insurrections éclatèrent dans presque tout le royaume.Il se plaignait de ce que l’on uvait détruit son culte et prive les pauvres des secours que l’ancienne Eglise leur accordait ; il demandait que la messe et les monastères fissent rétablis, ainsi que le célibat des prêtres.Et comment lui répondit-on î Les mercenaires allemands en massacrèrent une partie ; les échafauds en moissonnèrent une uutre ; le reste fit mi* en prison, battu de verge et contraint de se soumettre, en apparence du moins, a l’Eglise établie ; et (remarquez cette miséricorde et cette tolérance) la plupart des moines et des prêtres qui avaient été chassés de leurs monastères et de leurs cures fut forcés d’aller demander un asile et du pain a leurs coreligionnaires.Leur spoliation ne suffisait pas à l'Eglise établie, qui regardait l’existence même de ce* hommes qui refusaient d'upostasier comme un reproche.Ainsi, en même temps que la loi qui fondait lu nouvelle Eglise, parut une loi qui punissait les mendiants, en les fusant marquer à la figure avec un fer rouge, les réduisant à l’esclavage pendant deux ans et donnant à leurs maîtres h* pouvoir de leur faire porter un collier de fer.\oirc Seigneurie doit avoir lu cet acte du parlement, passé dans lu première année du règne protestant, et qui parut en même temps que h* livre des communes prières.C’était-là de lu tolérance, et voilà qui prouve combien celte Eglise est favorable a la liberté civile et religieuse.Peu satisfaite d’avoir dépouillé les prêtres catholiques de leurs benefices, de les avoir rejetés sans ressource dans la société, celte Eglise si tolérante les force à mourir de faim ou à être réduits au sort des esclaves.Tel fut l’esprit du protestantisme duns ses commencements.Quant aux bûchers qu’alluma Cranmer (l’auteur du livre des prières), il est inutile d’en parler lorsque nous avons sons les yeux les cruautés île ce règne sous lequel, malgré sa courte durée, l’Angleterre soutint si cruellement que les rangs de la population furent considérablement diminués, et le peuple en partie décimé dans l’espace de six ans ; ce fait est reconnu dans les actes du Parlement de cette époque.Mais l’Eglise établie ne le fut pleinement que sou* Elisa bel h, dont le règne dura quarante-cinq ans, de 1338 a 1603 ; et quoique cotte Eglise ait conservé son caractère d’intolérance jusqu'aujourd'hui, m’s actes, durant ce long régne, surpassèrent tout ce qu’elle avait fait jusqu’alors et ce qu’elle lit depuis.Elisabeth établit ce qu’elle appelait une Cour de haute commission, principalement composée d E* vêques de {'Eglise tohrante, à l’erfet de punir les personnes qui ne se conformeraient pas à lu croyance de ce nouveau chef spirituel, (’elle commission avait le pouvoir d’examiner le* opinions de ses sujets et de leur infliger toutes sortes de châtiments, excepté la mort.Elle pouvait extorquer les témoignages par l’emprisonnement ou la torture.Elle livrés les journaux de Londres, en parlant des cir constances du procès Madiai, nous disent lu confiance que nitrite cette relation.L ersonne n ignore qu’il est convenu que les tentatives fuites par les agents des sociétés évangéliques pour corrompre foi, même de mineurs, sont designées par les mots lire la Bible.Quunt aux cachots dans lesquels sont jetés les excellents et pieux amis du Comité evnn gélique, lord Roden lui-même nous a appris que ce sont des chambres convenablement meublées et très-coin fort a blés pour îles prisonniers.Maison fin, tout ce bruit contre la persecution toscane se tait au nom de la tolerance religieuse, que 1 Angleterre semble revendiquer comme un des plus brillants joyuux de sa couronne protestante.Des faits con-temporuins que nous avons eu occasion do rappeler ont répandu la lumière sur cette hypocrisie ; mais devant lu persistance et l'audaco du comité dont lord lloden uccepte la présidence, nous croyons de-vois ruppeler une page d'histoire qui devrait à tout jamais t'ermei la bouche à ces preneurs de tolérance dont la voix s’élève si audacieusement pour reprocher uux gouvernements catholiques contemporains leurs persécutions religieuses.Cette page a été écrite en 1S29 jmr un protestant de bonne foi, chez qui l’esprit de secte n’obscurcissait pas les lueurs de la vérité historique.Voici comment s’exprimait M.Cobbett sur la tolérance du protestantisme anglais ; cetto lettre a été écrite lorsque le Parle- ^ ____f.ment s’occupait de la grande question de I Yinanci- p0UVUji forcer un homme par serment à reveler ses pation catholique ; car sous le sceptre tolerant de l’anglicanisme, les catholiques ont eu à conquérir leur liberté de conscience.LETTRE A LOUD TENDERDES, CHEF DE LA JUSTICE D’ANGLETERRE.0 avril 184-9.Mylord, J’ai lu le compte-rendu du discours que \otre Seigneurie a prononce le 4- de ce mois, sur la se- pensùcs, a s'accuser lui-mctnt et à accuser son ami, son frère, son père, son épousé, son fils, et tout cela sous peine de mort.Ces monstres, afin de découvrir les prêtres, et d'anéantir /'ancienne religion, con fisquaient, emprisonnaient, torturaient et corn mettaient des atrocités qui uuraii'iii lait tremir Néron Itii-niênie.Ils soumettaient les fidèles à la question pour leur arracher des aveux sur lesquels beaucoup d*entre eux étaient condamnes a mort.L’espace nie manque pour lain* Fumiméraliun coude lecture du bill en faveur des catholiques ; il des actes de violence accomplis pendant celte s’y trouve un passage sur lequel je considère de longue et sanglante période ; mais jeu ferai con-mon devoir de publier quelques observations.Le naître quelques-uns : passage auquel je fais allusion porte sur le caractère 1.Crime capital d’ordonner un prêtre catholique de l’Eglise établie et sur les conséquences qui ré- dans le royaume ; surferont probablement pour elle en Irlande de l’a- j II.Crime capital pour un prêtre catholique d en-doptiou de celle loi.- *r*r dans le royaume , III.Crime capital de donner asile a un prêtre venant de l’étranger ; IV.Crime capital de se confesser a un prêtre catholique ; V.Crime capital pour un prêtre de dire la messe ; VI- Crime capital pour un fidèle de l’entendre ; VII.Crime capital de nier ou reluser de reconnaître qu’Elisabeih ètuit le chef de l’Eglise de de.sus-Christ ; VIII.Crime, puni pur une forte amende, de ne pus paraître à l’église protestante.L’amende était de 20 livres par mois ou 230/.par au, ce qui fait 3,230 fr- par an, selon la valour actuelle de l’urgent.Des milliers de fidèles refusèrent de >o conformer a l’Eglise établie, et la plus grande partie de louis propriétés passa au chef do l’Etat.Ei * catholiques qui refusaient d'adherer à *a plut tolérante des re- igions et qui ne pouvaient puyei les amendes, étaient traînes eu foule duns les prisons, à tel point que les comtes demandèrent a être déchargés du soin de les nourrir.On les libera alors, après les avoir fait publiquement fouetter et leur avoir luit percer les oreilles avec un fer rouge.Mais cotte grande tolérance u’utteignant pus e but, «>u lit une loi qui condamnait au bannissement perpétuel les non-couformants dont la tortuno était au-dessous de 20 livres, et à la mort, en cas de retour.C’e ne sont pas la de vaines assertions, Mylord, je ne fais que citer les actes du Par ement, et je n’en ai donne qu’un faible échantillon ; Votre Sei-gueurie doit en être convaiucue.Je ne me livre-pus là à des déclamations ; je raconte des laits incontestables et je pourrais, par une simple nomenclature, en remplir un volume.Les noms îles personnes mises a mort pour le seul crime de catholicisme, pendant ce long rogne, formerait lit, surtout si l'on y comprenait l’Irlande, une liste dix fois aussi longue que celle du p-r-onncl île notre marine et do notre urmee réunies- Le supplice le [tinsordinaire était de poudre la victime pendant quelques instants, juste assez pour l’etourdir ; on la détachait alors, on lui ouvrait les entrailles ; puis, après ou avoir arrache le cœur, on lui tranchait la tête, et le corps, coupe en morceaux, était expose aux portes de a ville et sur les places publiqiu-s.Plusieurs centaines de personnes, eu Angleterre et en Irlande, périrent pur co su|» plico pour n’avoir pas voulu renoncer à la foi qu’ils avaient reçue de leurs pères.Il y en eut cent quatre-vingt-sept en Angleterre de ’aniue 1 .>77 à l’uniiee 1603, c est-a-dire dans les vingt-six dernières années il u règne d’Elisabeth, seulement pour avoir refuse d’adhérer au nouvea - culte* et de recevoir les communes prières! Presque toutes furent mises à la torture uvunt de subir la moit.et les cruautés de leur emprisonnement et de leur execution étaient si arfreuses que la pensee peut a |>eine les concevoir.On les ensevelissait dans les cachots fétides, ou ils n’uvaient que la plus viic nourriture Edouard Cenings, prêtre, convaincu d’avoir dit lu messe à llolboru.fut condamne a mort ; ou lui offrit sa gràee a condition d’npostasicr ; ayant refuse de lo faire, et ayant dit mit lYchulaud qu’il aimerait mieux soullrir mille morts plutôt que de reconnaître lu reine comme le chef spirituel de l’Eglise, Top 1 life, lo procureur-geucral, ordonna que la corde lut coupe»*, Je sorte, dit un historien, que le prêtre, u peine étourdi, demeura debout, les yeux levés nu ciel, jusqu'à ce que le bourreau, h jetant sur le billot, acheva son supplice.Il vivait encuie apres avoir »-l» écartelé, et on Pcniendit due à liante voix : Oh ! quelles douleurs! et ensuite : Sainte Gregorie, or a pro me.Alors le bourreau, saisi »lv rage, s’écria en prononçant lin ullreux blasphème: Je tiens son cirur dans ma main, et Grégoire est encore sur ces livres ! La tolerance do l’étublisscment s’étendait jusque sur les femmes.Mme V ird, qui avait aide a Pc vasion d’un prêtre dont U- crime était d’avoir < 1 il b nu-sse, lut arrêtée, battue de verges, torturée et enfin mise à mort.Elle lui cxeculéc à Tyburn»-le 30 uout 13S8.Les juges lui dcmundereul si elle avait luit oe qu’on lui imputait.E lo répondit : oui ajoutant qu’elle avait ete heureuse de contribuer arracher un innocent a la dent »les loups dévorunts Ils essuyèrent en vain de lui faire découvrir lo lieu ou le prêtre s’euit relir»; ; voyant ijue les menaces étaient inutiles, ils lui jiroimrent la vie si ello von lait abjurer ; mais elle répondit qu’elle donnerait mille vies plutôt que de reconnoitre cette eglisu lié rilique.ils la traitèrent alors avec une cruauté sauvage ; et, après Puvoir fait mourir, abandon lièrent ses restes aux insultes de lu populace.Mme Chilien» fut exccutee dans l’unnèe 1380 C’etuit une dame de bonne famille, dont le crime étuit d’avoir loge et secouru des prêtres.Kilo re l'usa de plaider jiuur ne pas s’exposer à mentir ou coin promettre d’autres personnes.Elle fut cou dainnee à la pressu.Un l'étendit pur terre, sur dos, uprès lui avoir elroitemont lié les mains et le pieds.On fil jieser ensuite sur elle une cr.urme porte et des poids liés considerables ; on lui avait nus sous le dos des pierres aiguës »jm lui brisèrent les reins.Ede subit ainsi une mort lente et cruelle Avant le supplice, Fawcett, le magistrat, conunan da qu’on la dépouillât de ses vêlements; elle se je (u vainement a ses genoux, ainsi tjuc quatre autre femmes qui l’accompoguaient ; ses prières ne furent pas écoutées.îSoii mari fut oblige de fuir ; ses en iunis furent arrêtés; et ayant avoué iju’ils parla gcaient lu croyance de leur mere, on les châtia sc vèremeut, et Puîné, qui r.’avait que douze ans, fut mis en prison.Est-il necessaire de continuer, Mylord ?Vingt volumes, eu ne donnant qu’une page u chaque fait ne suffiraient pus, si l’on y comprenait l’Irlande, énumérer le nombre des victimes qui refusèrent d'embrasser celte religion si tolérante.Non, cent volumes, du cinq cents pages chacun, n’y sutliraient pas.Outre la mort avec toutes les cruautés que j'ai racontées, il y uvait la mort pur la loi martiale, la mort eu prison, et cela par milliers, la confiscation et l'exil, Le docteur Bridgewater, dans un récit qu’il a publie a la fin du Convertatio Eccle-sur catholic ce, donne les noms de près do 1,200 personnes qui périrent umsi avant l’année 1388, c’esl-a-diro avec la grande fureur do la tolérance.Dans sa liste su trouvent 21 evéques, 120 religieux, 13 doyens, 14- archidiacres, GO chanoines, 330 prêtres, 49 docteurs eu théologie, lb docteurs eu droit, 13 recteurs de college, 8 comtes, 10 barons, *0 chevalier», 32G particuliers et 60 dames.La plupart de ces personnes moururent en prison et sous lo coup d’une sentence de mort.Je ne pense pas, Mylord, que vous révoquiez en doute Pexuctitude de ces faits ; cl vous conviendrez, je l'espére, qu’un ami de la justice et de la vérité ne peut garder le silence lorsqu’il entend citer autour de lui des discours eu l’on appelle cette église la plus tolérante qui existe.Mais, Mylord, il me sutlirait, en vous écrivant sur ce sujet, de vous renvoyer au Code pénal lui* même.Menant l’Irlande hors île question, que puis-je faire de mieux pour lépondro a vos éloges et a v«»s ass«*rlions sur lu tolérance île l’Etablissement, »jue il»* vous rappeler les dispositions des actes suivants d’Elisabeth, son chef et sou fondateur ?Stat.1.chap.1 et 2, Slut.V.chap.L; Stat.Xll, eh.2 ; Slat.Will, chap.1 ; Stat.a.WT, ch.2; Stat.\.\IX, eh.G; Stat.XXXV, ch.1 ; Stat.XXXV, ch.2.Que |»uis-je faire de mieux que de vous engager à relire ou plutôt a vous ruppeler ces lois de s|>oliation et il»?mort, dont chaque ligne respire le fanatisme et la haine ?Votre Seigneurie sait que tout cela est véritable ; i*Ilo sait que cetto infernale tyrannie et toute* c»’s horreurs lurent mises eu œuvre pour faire prédominer cotte église protestante.Comment donc peut-on encore l’appeler l’Eglise la plus t >le-ante / Je n'ai parle jusqu’à présent que des actes de Eglise établie par lu loi ; je n'ai rien dit a \otre cigiieurie »le l’Irlande; je n’ui mémo |>as fuit illusion a beaucoup do faits accomplis eu Angleterre sous le régne d’Elisabeth, faits qui exciteraient Pin-igtiulion de tout honnête homme ; mais ne je puis passer sous silence deux traits do tolérance remarquables: Edouard VI fut vivement poussé a J lire mettre tn jugement sa sieur .Marie, et sans iloute à » faire condamner, pour no s’être pas conformée à l’Eglise établio ; elle ne fut sauvée que par les menées de son cousin l’empereur Charles V.Marie, reinu d’Ecosse, demanda en vain, après sa condam-ation, les secours d’un prêtre; on lui refusa cette lerniere consolation et on lui envoya lo doyen do Peterborough ; tuais elle no voulait j»as l’écouter, .unique sa têt»- tomba sous la hache, le doyen séria : .linsiptrissent les ennemis de notre Heine ! et comte do Kent répondit : Amen! Rallcr, dans a chronique, p.273, »lit qu’on ilèsiruit nrdemment u mort de ceit»* reine, parce que ta religion établie en .high turc n'aurait pu subsister tant quelle aurait ecu.Celle Eglise n’a pus change, elle a gardé lo même caractère depuis lo jour de son établissement jusqu’à présent ; en Irlande, s» s atrocités ont surpasse celles de Mahomet, et il laudruit un volume aet»-s d’ititokrnnce.Mais elle Prix «Ic*m Annonce*.Dix lignes de pet it-texte.2/G Audessus de mx lignes et pas plus de dix.J Four chaque ligne audessus do dix.0/4 Les lignes eu gros eaructéres sont comptées jn»ur mitant de lignes »ju’ils sont do points.On fait un escompte libéral pour les annonces d’une grande étendue et selon le nombre d’insertions.Jos.Cauchon, léilacteur euoUef Augustin Côté, gérant.do tolérance protestante ne persisteront pas moins 4 proclamer quo les epoux Madiai ont été condamnés pour avoir lu la Bible, bien qu’on laisse ce livre à leur disposition dans leur prison et qu’ils eu fassent leur lecturo quotidienne.Le gouvernement toscan comprend la liberté de conscience et la respecte d’une manière plus sincère et franche que l’Angleterre; mais .Vil laisse à chacun le droit d'adorer Dieu suivant sa eoncienco, il cille à ce que la foi de la jeunesse no soit pus corrompue par les émissaires de la proj aguiulo proies-into.Quoi que puisse faire le comité Roden, la l’oscane continuera à remplir ses devoirs et à maintenir ses droits.Jules London.huit rapporter ses emble mainte mint à bout de violences.La nation i j'is(ju’à présent tout sacrifie a sou altière domina-lon ; Boulogne »-t Calais »-n premu-r lieu ; juiis vinrent \es taxes des pauvres.la dette publique, une armée permanente, et une liste civile ; oui, tout u servi a lu faire prédominer et a satisfaire son esprit l’absolutisme.“ Mais la nation lui a fait de si grands sacrifices qu'elle ne peut faire davantage Elle no peut s'engager dans uno nouvelle guerre, (pour la vingtième fois, peut-être) afin de maintenir son autorité ; et soyez assure, Mylord, «pie la hiérarchie que vous avez tant à cœur de s'ou tenir en Irlande ne peut subsister bien longtemps par quelque crfort que ce soit, considérant que toutes les misères de l’Irlande, toutes, sans exception, ont leur cause directe dans cette hiérarchie, et que ces misères et et-s maux apportent à l'Angleterre un danger imminent.L»- »*as est tout à fait clair.L»*s adversaires du ntholic bill iliM-nt: Nous le désapprouvons, parce qu’il expose l’Eglise, surtout en Irlande, a un danger imminent.Le duc répond : Jo ne puis empêcher »:»> danger sans risqua une guerre civile, et l'Etat ne peut supporter une telle éventualité.L Eglise établie jiourruit rèplitjucr: Il y u déjà eu des guerres civiles sans nombre entreprises pour maintenir mon autorité; tuais à cela, le duc «lirait encore: C’est vrai, mais nous avons maintenant un système de pupier-moiiniiie (inventé aus*i pour nous soutenir) que la guerre civile ruinerait aussitôt ; et lu ruine de ce système pourrait entraîner celle de l’Etat lui même ; il vous faut d»»nc conserver votre mlluencc par vos propres elloris.vos talents, volte piété votie zèle, votre charité et votre humilité.Voil le veritable état des ch«»s»-s.Mylord; à moins que l'Etablissement puisse sc maintenir par ces nouveaux moyens, il est inévitablement destiné a crouler Je suis, de Votre Seigneurie, le très humble et obéissant serviteur.ili.iam Cobbet.On smt ce que l’anglicanisme a été depuis 1S2 envers l«-s catholiques d’Irlande ; Cobbett vient d nous «lire ce qu'il fut autrefois.Et co sont cepen liant les protestants nngluis, hommes d’Etat, minis très de lu religion officiel 1»*, membres de 1 uristocra tie, qui osent parler de tolerance et lletrir 1 os aetes du gouvernement toscan ! Un a même entend prononcer du haut des chaires, dans les églises d Londres, des discours sur les matyrt toscans en 18.»2 U\ Cobbett vient de nous rappeler les procèdes de tolérance dont l’anglicanisme u luit usage contre le catholiques.Voyons »piels sont les sujqilices que soutirent s Florence “ les martyrs toscans.L u mémoire, rédigé par l’archevêque protestant de Dublin et présenté a la Reine |>our solliciter son intervention, parle “ de l'horrible spectacle dune “ fcmrnt condamnée aux travaux forcés dans Us bagnes “ oà elle est entourer (lesplus infâmes criminels." Or voici sur le regime pcniti-iiuaire uuquei la femme de chambre Madiui est soumise il'upn-s »l«-s reuse gnements «pie nous donne une lettre de Florence: •* Il y a déjà quelque temps que la peine du bugn est abolie dans les Etals toscans.Un Un a substi tue Vergastolo ou l’emprisonnement cellulaire, avec travail obligatoire et proj»ortionné a l’age, a lu caj*a-cite, au sexe et au crime du condamné.*• Mine Madiai, qui appartient au rang des fétu mes de chambre, est à Luccu, dans une prison or gamsée iec«inmenl, d'apres le système lo plus bénin, *oos|a direction des Sœurs de charité françaises, venues à Lucca pour cet objet |>ieux.En outre, les prison mers des deux sexes sont visités d'une manière régulière par des personnes du plus lil.IKU.M.do Lamennais met en ce moment la der-iôro main à un * * c r 11 < destiné, disent les amis de l’auteur, a produire une grande sensation.-Y»rt bien ! mais l’autorité permcttra-t-elle la publication de l’ouvrage 1 —Depuis quo M.Thiers est de n-tour ici de son • ormer voyage en Angleterre, il n repris lo cours e ses longues promenades dans Paris.M.Thiers ost allé à lu dernière seance »lc l'Académie Française, ce qui ne lui était |>as arrivé dopuis bien longtemps.Voici comment un journal »lu l'as-de-’alais rend compte »lu debarquement »le M.Thiers revenant do Londres.“ La |>olice s’est montrée pleine «le deférenoe pour lui.lia semblé triste et soucieux; il étnit seul, tout babillé «h» noir et «I’iiik» simple rcdingolte boutonnée, et commo il était coiffe d’un chapeau à assez larges bords, il avait l’air ijuelquo peu quuker.” Jo n’ai pis besoin do vous «lire que le journal qui ’exprime ainsi est lo journal de L préfecture.—M.Thiers termine en ce moment son 13o volume do VHistoire du Consulat ute espèce, depuis les plu* riches jusqu'à ceux île simple utilité.S'étant procuré »!»>* patrons le* plu* rare* d< * meuble-s français, allemands, anglais et américain*, il o!lr< actuellement en vente à son magasin, rue St.Valier, «h* MEl HL! 8 «le Unis les styles., Ve» MEUBLES consistent en Sopbas.Canapé*, t ou-c bettes, Fauteuils.Chaises, Divan*.Ottomans, Commodes, Buflèu, Bureaux, Bibliothèques, Bureaux ù toilette.( hffb'iinier*.Table* »!»• salon, Table* a cartes, Tables a trumeaux, Miroirs, Lave-mains.La plupart île ces meubles sont, à volonté, couverts » u bois ou du plus beau marbre blanc.Le soussigné fait et fournit également le* Lit* d»: crin et de plume.Son assortiment de TAPISSERIES e>i considérable et eontn nt les meilleures qualités de Tupi-scrits, comme le* patrons!du plus beau choix.Le soussigné otlre ton» ce* objets ù des prix extrêmement modérés.J.O.VALU ERES.Québec, 86déc.1856* n AVERTISSEMENT.' Rauque de l'Amérique Britannique du Nord.Incorporée par une charte royale.IA cour de» directeurs donne par le présent avis J qu’un dividende si mi-anni F!., au luor.taut de six p.100 par année, sur le capital do cette banque, sera datable aux possesseurs d’autions enregistrée» » ne» * colonie.*.h- ou âpre* le 2»)C jour de JANVIER 1853.p« ndaiit le* heures ordinaires d'affaires, aux différentes succursales.Le dividende »< fera au sterling et selon I» * taux d'éHiangc à la date du 2t»o jour de janvier 1853.qui seront lixé* par h * bureaux locaux.Aucun transfert ne sera fait du 31 courant au 26 janvier prochain, vu quo les livres seront fermé» pendant cette temps.Par ordre de la cour.G.DcB.AT WOOD.Secrétaire.28 décembre 1851.I ES soussignés donnent avis qu’ils ne seront oA responsables d’AUCUNES DET TES cuntractées ou obligation* consenties au nom de RIGNF.V ft SMI TH, à moins que ce ne soit par leur autorisation écrite »’t signée par eux-deux.IAMES RlüNEV, JAMES .MOIR FERRES.Québec, 28 déc.1852.n AVIS.¦ TNK FÉT1TTON sera présentée à la Léffisln-ture désou immédiatement a près le QU ATOK/.K FK\ K1ER prochain, pour un Acte qui permette a la BANQUE DE QUEBEC d'augmenter son capital social jusqu'à t'INQ t’F.NT M ILLE LIVRES courant, qui rende se* action* transportable* dan» h* UoyauttC-Uni, et qui amende autrement >a charte.C.GETHINGS, (.'a sur.Bur» ail delà Banque de Qiu-lxc, 27 novembre 1852.A vendre par les soussignés : •jgwiv r«^ONNK/VUX de fur écossais, rond, ¦- carré et plat.5i) Tonneaux 1er anglais raffiné.Plaques pour bouilloires de toutes grandeurs, fer pour rivetset angle.Acier de Sanderson, plat, carré, rond et octagonc.Acier de première qualité et commun de Sanderson pour ressorts.Enclumes supérieurs et commun», vices, coins, etc.Soufflets à patente de Lintcy, et forges portatives, patrons en ong et en forme circulaire.Poudre à tirer et à miner, F.and FF.Fusée ù patente pour miner, flexible pour l’hiver, nu quart ou autrement.Fiches manufacturées et préparées, 3 pouce» à H pouces.Ferblanc IC.IX.DX.etc.Tôles du Canada.Fer en feuille» galvanisé.Plomb, zinc.article nouveau et approuvé, combinant les qualités du plomb et du zinc.Feuilles de plomb, feuille* de cuivre, et tuyaux de plomb.Acier commun et fondu, anglais et américain.Pelles et bêche*.Peinture de zinc à patente, de Hubhuck et fd*.Vrai Idanc de plomfl en baril, de 2S Ib*.ù 3 en canistres.Huile de lin, thérébentine, ocres assorties, etc.Feuille» d’or, toiles à blutoir ù patente.Crin tressé a bourrâtes, etc., etc.Colle de Londres delà 1ère et 2dc qualité», en barils et en sac*.Coupeurs de loin et végétaux, américains.Haches, patrons canadiens et américains, grandes haches, hcrinincllcs et autres outils garantis (manufacture de Scott).H.S.SCOTT.Québec, 21 déc.1852.JOURNAL DE QUEBEC DU lF.R DÉCEMBRE 1S42, AU 30 NOVEMBRE 1848.ON a besoin dus SIX SERIES du Journal de Québec du 1er décembre 1812, au 3U décembre Ib 18.S’adresser à ce bureau fraanc de port.Québec, 7 déc.1 AVIS.I' K soussigné informe tous ceux qui ont des re-A clamations contre RIGNEY et S.MITII, peuvent l» s hier au bureau île CHAULES ALLEYN, ecuyer, avocat, rue Hui-dimand, pour liquidation.Il se repose sur l’honneui de MM.les avocat* de Québec pour l'effet du présent avci tis*ement.1 JAMES RIGNEY.Québec, 21 décembre 1852.SLUfiHS ! SLEIGHS ! ! I' K SOUSSIGNÉ informe le public qu’il u en A mains, prêt» a VEND!*:, un grand nombre de SLEIGHS, depuis un siège jusqu’à trois, Slliuhs Crime .llbirt, Cakiolf» de famille, etc.La plupart de ces voiture» sont vie première cla»»r.PRIX MODÉRÉS.IGNACE PAGE’, Maître-charron, 51J, Rue Saint-Jean, faubourg Saint-Jean.Québec, 18 décembre 1852.Draps tir Coliour^v Alpacca el Tweeds.LK soussigné offre en vente un dos plus beaux choix il'élofle à robe telle que Mousseline t une occasion telle «ju’ils en reiicontreraut rarement.C.N.THIBAUDEAU, Porte voisine de Mr.M.Lamontagne, Orfévo.Québec] Il janvier 18.')3.Occasionnée par les grandes améliorations ! ! | E soussigné prend la lilmrtè d’informer sus omis et lo publie do (.Québec et du comté do Québec, qu’ii * À s’»‘st décidé ît faire une façade neuve a son magasin n° 10, faubourg Saint-Jean, et qu’il otlre en vente tout sou fonds des marchandises sèches à dus prix LES PLUS EXTRAORDINAIREMENT RÉDUITS.— AUSSI,— Ko ru*te du FONDS DE RANQI KROK l'K, tt° 30, rue Saint-Jean, au coin de la rite Suinto-Ursule •t .» une DOUBLE RÊDI CTION DE PRIX.Les acheteurs feront bien de saisir cette occasion, vû que le soussigné tK.it déménager au 1er murs pour avoir lu temps de compléter l’onvrugo ci-haut mentionné nu 1er mai prochain.BERNARD O NEIL, No.36, Rue Saint-Jean (en dedans,) ot No.10, Rue Saint-Jean (eu dehors).Québec, 8 décembre 1853.6RABfD£ XEDUCTIOE BE PRIX.< ARTHUR et Cie.COMMENCERONT à vendre, à dus prix considérablement réduits, LUNDI,le 27du courant, tout leut J fonds considérable do marchandises sèches, comprenant: FLANELLES ET COUVERTES, CACHEMIRES IMPRIMES DE LAINE.MERINOS, COROl RtiS ET ORLEANS, PLAIDS DE CALA ET CHEMISES DK LAINE.CHALKS DE LAINE ET POLKAS, DRAPS, DOESKINS ET TWEEDS, VIIIH Tl.Y G S, 11 LA NC ET FLEURI, RUBANS, DENTELLES, SOIES ET VELOURS, GANTS, RAS, ET MERCERIE, ETC.ETC.-.1 F S S / .- 23 ballots.Colon jaune de 38 pouces.250 pièces liidienncscoiileur lilu de lloylcs.Québec, 23 décembre* 1852.CADEAUX DU JOUR DE L’AN.- e.t.A&Bouiar, IMPORTATEUR, ORFÊVE, JOAILLIER, ET HORLOGER, 00, RUE SAINT-JEAN, A REÇU d'Europe (par la voie de Boston,) et demande respectueusement qu’on lui fasse l’honneu • de v i s i t « • r son fonds supérieur de JemiUvt'iv, itfonfi’éS, .li’.r/êiifpr/f, vt .F# es rohtt si elites 14II.roi Pire., 4 a APPROUVÉ PAU MONSUONKIH L'ARCHEVÊQUE.ON peut encore se procurer cet excellent ouvragé, ù celle imprimerie.On peul uüüm ie le |»rocurtT ù Monlféil» 9ht % MM.FA U Kr.S ft C.‘iK., Iibruire», et «liez M.J.B.KOI.I.A NU, U* traire ; aux Troi»-ltivi«'rc», «fiez M.I*.DKKbG.ssj.S, marchand; et uux Troù-Putolt», liiez M.NAZAIItl*.IKIU, marchand.PRIX : 1/10 l'exemplaire.Ou l'ail une remise considérable aux inaichand» de lu campagne qui ACHETENT EN GROS.18 novembre 1852.PRIX RÉDUIT.KSQULSSK 1)E LA VIE ET tn:s TRAVAUX APOSTOLIQUES Monseigneur Laval de Montmorency, Premier Evêque de (Juebec, Suivie de l’K loge funèbre de l’illustre I’rélat.11.rosto encore à l’Imprimerie do ce Journal, ¦ qut lqtn s exemplair* * «le cette brochure, publiée «n 181), et accompagnée d'un portrait lilographié de Mgr.Laval, que l’on tend au prix réduit de ls.-8d.l'exemplaire.A la douzaine ls.-6d.Quêta e, 27 nov.iv 12 1K .SOUSSIGNÉ ci-devant commis chez C.F.A Il amkl, éer., partant prochainement pour la France, recevra les commandes qu’un voudru bien lui confier d’ici a lu lin d’OCTOBKE prochain.I.II.HARDV.(Québec, 21 sept.1832.If» l*.S.—S’adresser citez Mme.I’oui.iot, rue Cou >• 1 Avis aux Magistrats.T10RMIJLE.S de ltAPPt)RT TRIMESTRIEL, __ en couforinité à l’Oidonnance 2e Victoria, chap.2U, im- priinéea avec soin sur beau papier ; A VENDUE à l’Imprimerie tic ce journal.—18 nov.1852.POELES NOUVEAUX.*bt E soussigné offio en vente un l’üIÎLE NOU-¦Mà VEAU et pcrfi Clionu ; pour chauffer les Kglises, les édifices publics, ou les grandi suions, produisant une grande chaleur avec économie de dois.Ces Poêles sont faits uux forges de Saint-Maurice, avec du fer de Saint-Maurice.VVm.HUNT te Cie.Quai de Hunt, ) Di novembre 1852.S Bills privés, Bureau des Bills privés, Ass.Léu., 15 novembre 18f)2.PLUSIEURS des demandes tendant à obtenir des Hills prices tl Locaux durant la présente session, n’ayant pu être accueillies a raison de ce que les avis exigés pur les règles delà chambre n’ont pas été donnés complètement, AVIS EST PAR LE PRÉSENT DONNÉ, Que les personnes qui demandent de scmblublcs Bills ont l’occasion de donner les avis exigés entre ce jourd’hui et la réunion de la Chasuble cii Février prochain.La substance de ces règles (qui sont publiées au long dans la Gazette Offiicitlle) est comme suit : Que toute demande tendant à obtenir un bill privé ou local accordant des privilèges exclusifs, ou pour l’incorporation de compagnies de commerce ou autres, ou pour régulariser des arpentages ou des ligne» de concession, ou pour faire toute autrema-tiere ou chose qui serait de nature a alfecter les droits ou propriétés d’autre» personnes, nécessitera la publication d’un avis qui devra être inséré pendant deux mois, dans un journal unglais, et dan&un journal l'ruutj.tis du district, et affiché ù la porte de chaque paroisse intéressée.Les copies (ou certificats) de tous tels avis devront être transmis au Bureau des Bills privé».ALFRED TODD, Greffier des Bills privés.Ï3" Le Canadien, la Gazette des Trois-Rivières, et la Minerve sont priés de reproduire cet avertissement, et de filer leurs comptes en conséquence ù ce bureau.Etonnante découverte.COMl’AfiNIE DE PELLETERIES DE MOSCOl1, No.98, Rue Notre-Dame, Montréal, ET No.2f>, Rue de la Fabrique, (Québec, D A.BRES ER E lu susdite compagnie, informe les citoyens de Québec et de Montréal, qu'il vend ù ses magasins dans ces deux ville», RASSORTIMENT le plus beau et le mieux choisi de V E L L E T E R I E s manufacturées d’après sa longue expérience et sous ses soins attentifs.— AUSSI : — Un assortiment convenable «le PEAUX non manufacturée» pour le eommeice, consistant en Marte, Mai te «le Roche, Loup-mai in naturel, teint, Fitch, Loutre «le toutes sortes, Astiacan, Mouton «le Russie.PAREILLEMENT t Un assortiment magnifique de VISON NOIR du Canada, dont le lustre et le duvet le rend de beaucoup supérieur ù toutes autres peaux déjà offertes au publie.Conditions libérales.EN GROS El EN DETAIL.ItSMAnquKz : îW, rue Notre-Dame, Montréal.25.rue de la Fabrique, Québec.Québec, il nov.1852.Le nouvel établi-M inent de la Compagnie de Pelleteries «le Russie, «le Montréal, est situé à Québec, à lu porte suivante de Laird», bfitisses du Séminaire, au lieu qu'occupait ci-devantM.F.üingra», fourrier, et n’a aucun rapport en puotque ce soit, avec la maison situé en face des casernes.roirs et d'images, lit», y Compris le gouverneur il des magistrat», ont toute» été victimes de la maladie.Ri vous désire/ une copie de cette lettre, nous ne voyou» aucune inconvenance à \u* la passer et ce serait peut-être rendre un »er« ice que «l'on donner publication avec ims noms telle «|u‘cllc nous a été adnsséc.Nous consulterons le* parties intéressées, • t si \ou» désirez cette publication, ayez la bonté de nous écrire.Je suis, monsieur, W.& 8.B.IVES.La lettre suivante est celle plu» haut mentionnée : Cayenne, mars 22, 1852.MM.W.& 8.B.Ivk», marchands, Salem.—Messieurs : De-puis «pielqucH années j’ai employé comme purgatifs, b'» Pilule» végétab » du Dr.Wright, (pour la vente «lesquelles vous êtes l'agent à Salem,) et je m'en »uis bien trouvé.Lu novembre dernier, nous fûmes vésité par une espèce de fièvre inflammatoire, (la même, je crois, «pii a fait de grands ravage» chez n» voisins les Brésiliens, peiiduut prés d’un un), dont le» symptômes ressemblaient a ceux de la fièvre jaune et prés de trois cents personnes ont été victims de cette épidémie, (nombre très considérable pour une petite population comme la nôtre.) N"» médecin» l'appelèrent fièvre juuue, mais tous leurs efforts ne purent « u arrêter b s progrès, en employant la quinine, l'application des ».nigsiies, avec abstention de purgatifs, et conséquemment tou* le» soldats «t les matelots que l’un envoya dans les hôpitaux, uu«»i bien «pie le gouverneur, plusieurs magistrats et ii ut r ¦ » officier», « t «I.- fuit, tou» ceux «pii ont été véritablement attaqué» «le la maladie, ont été la victime sous ce mode de traitement.l'n mois auparavant, j’avais eu trois douzaines de boites des Pilules du Dr.Wright, qui, je crois, ont été achetées à vos magasins par M M.Goldsmith, Newcomb et Furies», marchands de votre cité, et avec lesquelles je fais des ail',lire».J'ai eu occasion d'administrer de «¦« » Pilules à plusieur» de ma famille, qui étaient attaqués «le cette même maladie et deux doses de huit Pilules chaque le» ont entièrement guéris.Je donnai alors presque toute.» nos Piiubs à 20 ou 30 personne*, et elles furent toutes guéris comme par enchuntenient.En conséquence, j'ai remis à MM.Goldsmith, Newcomb et Farless, la somme de quarante piastres pour la même quantité de Piiubs et je vous prie de me les envoyer aussi fraîches que possibles.Je vous plie de demander uu Dr.Wright, de vouloir faire traduire »es dir< étions en français, ce «pii devra augmenter la circulation de st » Pilules non-seulement ici, mnis dans d'autres colonie» ('ù la population est beaucoup plus nombreuse.Excusez la liberté que j’ai prise «le vous adresser cette lettre, seulement en v ue de nie rendre utile au public, puisque je n’ai pas d'intention de spéculer sur un article qui a prouve ses effets salutaires sur un grand nombre de pauvres personnes, etdefait, le nombre de pauvre» est tellement grand que ce serait presqu'un péché de spéculer «le cette manière.Recevez, messieurs, les plus sincères salutations do votre obéissant serviteur, A.PICHEVIN.Cette médecine est A VENDUE EN GROS ET EN DETAIL, avec directions en anglais, en français, en allemand et en espagnol au bureau principal, IdD, rue «les Courses, Philadelphia.A VENDRE aussi par SAMUEL WRIGHT, Halle Médicale, Coin de la rue «lu Palais, Québec, et par les Agents dan» toutes les parties du Canada et des Etats-Unis.Quebec, 30 octobre 1852.3tn.EDWIN MORRIS, 4, m» su1, J&&ÏÏ, iBAwm’miug, A l'enseigne du Montagnard, ImpoHafpiir «le clRtirrcN de la Untune et «le l>riiiii|>«‘.a n (rest tabacs, tubacnen poiitlrr, etc., 4 PPE LLI! l’utteniion des umatetirs sur son choix l\.de Cignrres urlu '.is personnellement sur les meilleurs marchés et aux plus ha» prix possibles, ce «jui le met en état de vendre ail moins à 20 0/0 plus bas que les prix «l»’» autres maison» en ville, vendant par consignation, ct ayant u ajouter un per ventage à la v aleur de leur article.AUSSI, ROULEAUX COUPE'S et TABAC A CHIQUER de toute description ; TABAC EN FOUDRE, ct un assortiment considérable de Calumets «le fantaisie et nulies usteiisils du fumeur, comprenant une variété de Meerschaums et autres pipes, TIGES «le pipes, PORTE-MONNAIES, ETUIS A CIGARKES, TABATIERES, etc.A vendre en gros et en détail.Québec, 24 juillet 1S52.5m.n Forges de Saint-Maurice.W F sonssioiie ayant èti; nommé agent pour la MA vente «les produits manufacturés aux forges susdites bien connues, u maintenant eu magasin: POELES doubles et simples «le touti’s grandeurs, l’ocle.» de cuisine, de différents patrons, Raliaichissoire», Fourneaux «le camps, tourtières, Boite* «le roues, roues ù van, Cendrieis, Trous «le tuyaux et portes pour cheminée.Casseroles de pue le, “ Dumb-Bells, ” Formes «le charrue, Plaques pour soc.Ferre» a cheval, hache, ct autre fer en barres.WESTON HUNT, Quai «le Hunt.Québec, 15 juin 1852.n Catechism of the (ïco^rapliey of America.INOll the use of the Elementary Schools under the control of the Catholii School Commissioners for the City of Quebec.Ce petit ouvrage est en vente chez les soussignés.Paix, 2/6 i douzaine, et 3 deniers l’exemplaire.J.k O.CREMAZIE, 12, rue la Fabrique.Québec, 21 sept.1852.il(lri‘88(kN d’affaires.H 1! Dr.DKGl (si! u établi son bureau vis-à-vis MA l'église Saint-R«,«’h, dans la maison «le Mme.GahneaU.Québec, 23 nov.1852.J||f.lV.\, avocat, a établi son Bureuu sur • ™ ™ la rue Halilimaiid, Haute-Ville.—Entrée par lu porte des bureaux «le MM.Cu-ault \ Langlois, avocats, et J.B.Tru délie, notaire.—6 novembre 1852.OLIVIK1L LAPA Kl Kill’!, peintre, vitrier, et |K)setir de papiei peint, rue St e.Knstache, nu.—, faubourg St.Louis.—Québec, 12 août 1852.n J It Tltnimr Notaire, a transporté son bureau i III I III IM,l(LL« «lues ceux «le l’honorable Jean Chabot, Haute-Ville, rue llaldimaitd, entrée par la porte des bureaux de MM.('a/.eau et Langlois, avocats.Québec, lü août 1852.Cills.BAILLAIKGl-!, pratique et enseigne VAr-J ehitci ture, I,Arp< ntaav ct le Génie Civil, â l’encoignure des rues Saint-Joseph ct Saint-François.—Québec, 8 mai 1852.¦ AFLFUIt, MEUBLIER K t CHAISIER • mA ,\o j «j,, j rue 81.Jean, faubourg St.Jean.Québec, 25 mai 1852.m| ffiASAI LT & LANGLOIS, avoculs, ¦kvüT-B • ^7 ol,i truniporté leur bureau sur la RUE HA L DEMAND, porte voisine de l’honorable Jean Chabot.Québec, 1er «nui 1852.12m.I^lts.LAFLFI K, meublier-èbéniste,côto d'A-» brahani, ct rue St.Valicr, Saint-Roch de Québec.—lü juillet 1850.ma IC11KL G A I ' VIN, maître d’équipage, tient des ¦I’-® chevaux de louagc.au numéro ID, rue Couillard, Haute* * illc.ALFKKD A.HA MF L, arpenteur provincial bureau a l.i ié»idenc« de sou pèi'e rue des Fossés,St.Roch, ou au bureau de l’Inspecteur des Chemins, Hôtel-de-Ville, Québec,—9 décembre 18;>l.r_n.Iowa.M.A.Santos & I lls.Norfolk, Virginia.Edward Bringlmrst, Wilmington, Delaware.John Gilbert & Cie., I’liiladelphia, l’n./.|>.k W.II.Gilman.Washington, D.C.J.Wright b Cie.Fort Wayne, Indiana.C.C.Richmond A
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