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Titre :
Le Journal de Québec
Le Journal de Québec participe aux grands débats politiques de son époque. De tendance réformiste à ses débuts, il soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872. Il devient libéral de 1873 à 1878 et affiche ensuite un conservatisme modéré jusqu'en 1889. [...]

Le Journal de Québec est fondé en décembre 1842 par le journaliste, politicien et futur maire de Québec Joseph Cauchon. Son premier numéro est distribué aux abonnés de la défunte édition française de la Quebec Gazette. Le Journal se donne pour mandat de travailler à la réconciliation du peuple canadien, qui subit les conséquences de l'Acte d'Union de 1840. Il vise à faire valoir les intérêts des Canadiens français ainsi qu'à contribuer au développement du pays.

De tendance réformiste, la rédaction fait preuve d'une relative indépendance politique jusqu'aux années 1850. Ce désir d'indépendance s'amenuise au fil de l'implication politique de Cauchon, qui dirige le contenu du journal de façon à promouvoir ses opinions personnelles. Le Journal de Québec soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872 et passe dans le camp libéral lorsque Cauchon siège dans le cabinet d'Alexander Mackenzie de 1873 à 1878.

Le succès du journal est assuré par sa bonne entente avec le clergé de Québec. Dès 1849, son tirage atteint 1200 exemplaires. Cette association prend fin lorsque Cauchon rejoint le ministère libéral-conservateur de MacNab-Taché en 1855. Cette rupture mène à la création d'un journal rival, l'organe officieux du clergé Le Courrier du Canada.

Les colonnes du journal traitent principalement de politique et de religion. Elles se composent de nouvelles internationales et provinciales empruntées à d'autres journaux canadiens et étrangers et accordent une grande place aux activités municipales, économiques et littéraires de la région de Québec. Le journal contient généralement un éditorial, un feuilleton, des publicités et des textes divers où l'histoire occupe une place importante.

Le Journal de Québec prend part aux grands débats politiques et publics et entretient de nombreuses polémiques avec plusieurs journaux rivaux. De 1855 à 1859, il s'oppose à Marc-Aurèle Plamondon et Télesphore Fournier du National, qui appuient l'idéologie des « Rouges », parti politique libéral radical. Il prend également position contre le fondateur du Globe de Toronto, George Brown, qui soutient le principe de la représentation proportionnelle.

Cauchon s'oppose au projet de confédération des colonies anglaises d'Amérique tel qu'énoncé par Joseph-Charles Taché dans Le Courrier du Canada du 7 juillet au 23 octobre 1857. Il fait cependant volte-face pour appuyer les 72 résolutions du projet confédératif de la Conférence de Québec dans une série de 38 articles intitulée « Projet de constitution de la Convention de Québec » et publiée dans Le Journal de Québec du 12 décembre 1864 au 30 janvier 1865.

Les prestigieux rédacteurs et collaborateurs du Journal de Québec appartiennent à l'élite littéraire et journalistique qui prend racine à l'époque dans la région de Québec. Les Antoine Gérin-Lajoie, Louis Fréchette, Alfred Duclos DeCelles, Stanislas Drapeau, l'abbé Bois, Hector Berthelot et François-Xavier Garneau lui assurent un contenu de qualité.

Selon les époques, le journal est un hebdomadaire, un bihebdomadaire, un trihebdomadaire ou un quotidien. Passé aux mains d'Augustin Côté en 1862, il continue de jouir d'un bon lectorat pour atteindre les 1350 copies en 1870. Dès 1872, ce chiffre diminue pour se stabiliser à 600 exemplaires de 1877 à 1889. Le Journal de Québec, qui ne s'adapte pas aux changements apportés par la presse populaire, paraît pour la dernière fois le 1er octobre 1889.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 1, p. 123-126.

BOUCHARD, Gérard, « Élites, entrepreneurship et conflits de pouvoir au Saguenay (1890-1920) », Les Cahiers des dix, no 58, 2004, p. 213-250.

DÉSILET, André, « Cauchon, Joseph-Édouard », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

LAURENCE, Gérard, « Côté, Augustin », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.



Éditeur :
  • Québec,1842-1889
Contenu spécifique :
jeudi 20 janvier 1853
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Gazette de Québec (1832)
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Références

Le Journal de Québec, 1853-01-20, Collections de BAnQ.

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r T f lie année.On M'abonne » Quebec, un bureau ilu Journal, pr«-s l'Archevêché ; V Pans,elie/ llector Bossu nge, J>, quui Voltaire, qui leçuit h*s iiluouce* destinées uu Journal de Quebec.Voir I'd*** » lu ,‘u u»s par Louis-Napoléon, *yer.Le feu étant allumé, la premiere opération à faire pour mettre la machine en tram e*t, par un moyen extérieur, de comprimer l’uir dans le reservoir ; ce lu fait, ou ouvre lu communication uvee le cylindre ; l’air, s’y précipitant, polisse le piston vers le haut, cl, comme ce pistou est lié par des tige* eu fer avec celui de la pompe, celle-ci comprime immédiatement dans le reservoir la quantité d’air qui eu est sortie.La surface du piston-moteur étant a peu pré.* double de celle de In pompe, l’air a pris au contact du fond du cylindre la quantité de chaleur nécessaire pour doubler sou volume en couservunt sa pres*ion.La moitié de lu force contenue duns cet air comprimé est employée par lu pompe à comprimer de l’air froid ; l’uutre moitié constitue la force delà machine.Lorsque le piston urrive uu sommet de sa course, les soupapes sont manœuvre es de manière a fermer le réservoir d’air froid et a laisser échapper l'air chaud du cylindre uu travers du régénérateur.Cet air s’y refroidit nvunt d’arriver dans l’atmosphère et y laisse lu chaleur en mugusin ; le poids du piston suffit pour produire ce resultut et l’amener millième au bas du cylindre.Les valves étant remises dans leur position initiale, le piston vu remonter de nouveuti ; niais, a purt'r de ce moment, l’uir qui passe du réservoir un cylindre s'échauffant en traversant le régénérateur, le fond chauffe du cylindre n’a plus à fournir que la petite quantité de chaleur emporté par l'a i r exclu et celle perdue par le rayonnement des surfaces chuintes.La const met ion de V Erickson n’est pas une entreprise commerciale, c’est uno expérience do physique sur une échelle gigantesque du jeune géant américain.Lu coque du navire, remarquable pur la perfection des forme», u 250 pieds de long, 40 pieds de mullre huu, et sur lest culo 17 pieds.Au-dessus du pont, quatre chemmees de 30 pouces de diumètre s’élèvent a 12 pieds seulement uu-dessus du pont: deux d’entre elles sont les cheminées des foyers ; les deux autres servent a rejeter uu dehors l’uir qui sort des régénérateurs.Les roues ont 32 pieds de diamètre et 10 pieds de largeur.L'urbrc-mulenr, du 18 |>ouces diamètre, porte en son milieu uu coude de 3 pieds 8 pouces de rayon uu mannelon duquel viennent s’attacher deux bielles inclinées a 45w ; en avant de l’arbre, il y n deux appareils tels que celui que nous uvons décrit; ces deux uppurei s utteles a uu balancier mettant en mouvement l’une des bielles; deux autres cylindres uvec leurs pompes disposées semblablement en arriére de l’urbre, font marcher l'uutre bielle.cylindre et piston.—Les cylindres ont 14 pieds de diamètre, et le piston a 6 pieds de course.Il y u un an à peine, les plus larges cylindres qui eussent jamais été fondus avaient 8 pieds de diamètre, et l’on doutait qu’il fut possible d’en fondre de plus larges suns les rounquer.Aujourd’hui, MM.Hoggs bien réussi, que la chaleur do la gurnitnre est à peine suffisante pour fondre le suif.FOYERS Kl FONDS DES CYLINDRES.—Le fond deBCJ- lindres est line surface convexe cn-de«sus et formée de manière a s’emboîter exactement dans le piston quand celui-ci descend.Ce fond u lin pouce ei demi d’epuisscur, et est échauffe par la chaleur rayonnante du feu d’unthrucite ou du Coke placé cinq pieds < ‘ ss.Cette distance a été adoptée pour que les fonds ne rougissent pas et a répondu si bien à ce qu’on en attendait, qu’on suppose déjà qu’ils pourront, quoique uu contuct de l’air, durer plus de 4 ans, la durée moyenne des bouilloires à vu peur aux Ktats-l m».régénérateur.—Cette partie de l’appareil, lu plus remarquable sans contredit, est celle qui u été inventée la première et u donné depuis la moins d'emburrus à l’inventeur.Lo régénérateur se compose d’une série do toiles métalliques placées parallèlement les unes à côté des uutres dans une boîte de G pieds do largeur sur 4 de hauteur.Chacune des toiles u donc 24 pieds carrés ; il y en a 200 pour chaque cylindre : c’est près do 20,000 pieds carrés.Le nombre des mailles est évalue à 11)0 millions.Les fils des toiles ont un seizième de pouce de diamètre.pression et température.— La pression qui a été trouvée la plus uvuntageuse est colle de 12 livres par pouce carré, c’est-à-dire un ppu plus qu'une atmosphère.La plus haute température à laquelle l’air s'elèvo dans l’intérieur du clylindro est 3S4° Eu i en he it.Pour en doubler le volume, il faudrait qu’il atteignit 450°, mu is celte température aurait des inconvénients qu’un u voulu éviter.Quuud Pair, upiés avoir fait lo travail qui lui est assigné dans la machine, est rejeté hors du bateau, il n’a plus que 30 degrés de chaleur au-dessus de la température extérieure.Quand la inucliine donne 15 coups do piston par minute, la quantité d’air qui a fonctionné par heure dans Puppareil est en pouls do 75 tonnes.On peut avec cette donnée culculer la quantile do chaleur enlevée par l’air rejeté uu dehors, on se ruppeluut quo la capacité culorifiquo de eo guz est seulement un quart do colle de l’eau.détente.—Un arrangement essentiel, quoique non apparent, est celui des appareils de détente (pu, en fermant les soupapes uvunt la fin de la course, permettent d’employer lu puissance d’expansion de l’uir.Dans lu pompe, Pair pris à la pression extérieure n’urrivo à la praasion do 12 livres quo quand lo piston a parcouru 30 pouces do sa course.Dans le cylindre, la pression est de 12 livres par pouce pendant les deux fiers de la course; lu vulve est alors fermée, et le dernier tiers est parcouru par le pouvoir expansif de fuir.Or, |»our uvoir 12 livres do pression réelle, comme il y a d’n u côté du piston 15 livres de pression atmosphérique, il y a uu dedans 27 livres de pression ; ceci, détendu dans lu proportion do deux voulûmes a trois, laisse a lu fin de lu course 18 livres.C’est seulement irois livres par pouce au-dessus de la pression ordinaire.Les uutres parties de la nouvelle machine n’offrent aucune disposition qui lions paraisse mériter d'être mentionnèe particnliérement.M.Erickson affirme que son bateau consommera seulement G tonnes ne charbon par 24 heures, en prodiiisiw t le truvuil de GOOOchevuux.L’exactitude de ces prévisions doit recevoir la sanction de la pratique; mais, si elles se réalisent, il prendra rung à côte de Watt et de Fulton, eu acconiplis>ant une de ces revolutions pue _ es qui font guguer des siècles à l’Iramanite.En tenu i n • nt ses explications, le capitaine Erickson, qui n’» >t | >s riche, a dit: “ Depuis vingt •ms que je travaille a ma machine, j’ui été arrêté bien souvent par des difficultés imprévues; j’ai eu des nn|K»ssibilites apparentes à surmonter; mais |u mu is je n’m été urrêie pur le manque de cupilul.” C’est le plus beau compliment qui ait jatnuis été fait au genie d’entreprise des Américains, et ceux qui aujourd’hui en |>ouvaicnt prendre lu plus grande part pour eux éluit MM.Hitching et Stoughton.Victor Beaumont, Ingénieur civil.—Tiré du Courrier des E.-U.Août cl le» Itellff ieu«e.Rome.—Uu établissement do la plus grande importance, créé récemment par lis ordres de N.S.-l’.le l'upc*,a été inauguré lu 21 nov.(J’est un institut dans lequel doivent être reçus et instruits les convertis des diverses nations (pii désirent entrer dans l’état ecclesiastique else livrer, à Rome même, aux graves études que comporte cet etul.Entre tous les collèges si nombreux qui ont ete fondes dans la capitale du monde chrétien, il ne s’en trouvuit aucun qui fût orguinse de fuçon à pouvoir être ouvert uux peisonuea de cette dusse, lesquelles sont duns une situation toute particulière.En effet, les personnes qui, après uvoir abjure 1 hérésie, sont portées, par une impulsion d en haut à se consacrer dans leur propre pays, a l’œuvre des missions, so voyaient obligées de se loger comme elles pouvuient dans des maisons privées.Daignant porter son uttention sur ce besoin spécial, le Souverain l’ontife disjiosu généreusement toutes choses pour que duu* le vaste établissement connu sous le nom d'Ospizio Jlpostolico de’ Cunverlendi, un quartier séparé et approprie à cette destiuution nouvelle reçut désormais les personnes dont nous parlons.Là, exemples de tout souci, elles pourront, sous uno direction aussi habile que sage, s’appliquer a se former le cœur cl l’e.*prit.Les ordres du Suint-l’ere ont été executes; bientôt il y eut des demandes assez nombreuses pour que le nouvel Institut pût être inauguré.îSu sainteté lui a donné elle-même le nom du Collège Catholique.Le 21 novembre, jour do la Présentation de la I Très-Sainte Vierge Marie au temple, six Anglais convertis out eu le bonheur de so réunir pour former la communauté naissante Prisse.—Breslau.—Deux nouvelles conquêtes] viennent d’ètre laites per l’Eglise catholique.Lej Dr.Deinkens, prédicateur de la cathédrale del Broslau, a reçu l’abjuration du comte Frèdérickf 59 99 051 7 02 21 1 Journal de Québec, 20 Janvier 1H53.Pfeil de Diersdorf, riche propriétaire, et celle do M, llooh de Rochow, officier de lu garde.Lu couver* «non de ce deruier est particulièrement rem arguable en ce ceint que ce sont lec désordres de 1SIN qui, en lui faisant faire de sérieuses réflexions sur la destinée de l'homme, l'amenèrent d’abord un piétisme protestant, et, celte doctrine ne lui présentant point l'enchaînement que commandait son esprit logique, le conduisirent insensiblement un catho* liounie.Mttiuiuniri* «te» uiiiiourt** N'iuirtlSk.Vente pur lu schénf.Grande réduction de prix.—Joseph Roberge.Chemin do 1er de Québco et Richmond.—R Steuart.Beurre à vendre.—II.J.Noad et Cie.Pelleteries demandées.—D.11.Steuurt.Beurre ù vendre.—Amable Pelletier.CANADA* QUEBEC, 20 JANVIER ISM.Chemin de for du Nord ! GARANTIE l'KOVIM lA I.K ! !! Nous recevons de Hector L.Laugovin, écuyer, secrétaire du comité du chemin do fer du .Nord, communication do lu dépêche télégraphique suivante qu’il u replie aujourd’hui des Trois-Rivières : “ L’ussembléo du comté do Saint-Maurice, ii'iiuo à lu llivjéro-du-Loup, u adoptée unanimement les résolutions du comité du chemin «tu Nord do (Québec, et s’est prononcée en laveur do la ution du cabinet fût oflicielle : “ S’il est vrui que lord Aberdeen doit être premier ministre, les amis du protestantisme peuvent trembler.C’est un puscysta rampant ; ses sympathies et ses prédilections sont pour la cour de Rome.M.Gladstone le jésuite (the jesvit), occupera dans le cabinet une pince éminente.Alors sons le nom de Tracturianisme, nos possessions coloniales seront abandonnées à l’influence pap sto déguisée sous co titre.Sir James Graham est aussi tructurien.fl a été constamment le conseil de la brigade irlandaise.On en peut dire autant du duc de Newcastle M.Sidney Herbert est un ardent puseyste.Il est impossible que la protestante Angleterre accepte un pareil cabinet.Le gouvernement anglais ne peut être livré aux mains de l’Eglise de Rome.” craignent pas de lui en fuiro un devoir.Nous sommes ceriums qu’il nu s'y opposera pus, et nous avons |>our garantie de ou quo nous avançons ici, lu déclaration publique ut solennelle que ht M.'fur-cotte à fassomblco publique U-uuo eu celte ville, samedi dernier.Nous devons aussi faire remarquer à nos lecteurs que lo comté do .Montmorency ut lu paroisse de Sta.-loyu s« sont déjà prononces duus lu sens do ce» résolutions.Les autres paroisses du comté de Port-neuf sont à la Veille d’en faire uutunt, cl il serait plus que malheureux qu’un comte du District des T rois-Rivières, qui u le plus besoin do ce chemin de fer, n'y cuiicuinût pas.Mais nous avons tout décembre dernier, de même qiro les résolutions a lu suite du dit ruppurt, ,-t concourt dans ses rapport et résolutions.Proposé par J.B.Lajoie, écr., secondé par S.B.Hurt, ter: Qu’une requête des habitants de cette ville, demandant la construction du chenil u de 1er de bec » Montréal pur lu rive Nord du Suiut-Laurent, avec lu paru u tic du la province, soit presentee a la législutcre et soUlemio par lo membre de cette villu.A pros l’adoption des résolutions précédentes, le président laissa le fuiileuil et fut reinplucé pur 1*.B.Dumoulin écr., M.l\ 1*.Alors sur motion de lieu de croire qu’il n'en seru pus uinsi, et Saint- j M.Olivier (iouin, secondé par Olivier Lamontagné, des reinerrinieiiis ont clé votés un president pour su conduite habile et impartiale Juns le fauteuil, et aussi au secrétaire j»our ses services duns cette oc Maurice suitout ne sera pas celui maiivuis exemple.Demandons donc lu GARANTIE CIALE.qui donnera i'ROVlN- Hotel de Ville, Trois-Rivières, 13 janvier 1853.Présents : MM.A.l’olotte, P.B.Dumoulin, J.K.'fur-cotte et J.McDougall.Au comité local do lu villo des Trois-Rivières du chemin do Fer du Nord.Le sous-comité nommé par notre comté dans sa séance du 18 décembre dernier, pour préparer et soumettre à votre comité des résolutions au sujet de 1 » construction d’un chemin de fer do Québec u Montréal, a l'honneur do faire rapport : Qu’il u pris ou sa sérieuse considération le sujet qui lui u été référé et u donné toute sou attention aux moyens suggérés |>our effectuer la construction do ce chemin, ('es moyens sont nu nombre de trois ainsi qu’il suit : la garantie provinciale, lu garantie impériale, ou lu formation d’une société avec l’aide des municipalités, mais sans gurantie provinciale ou impériale.Le smis-comilô considère le secoue moyen impossible a obtenir en ce que le gouvernement impérial n’ayant aucun intérêt dans lu cous Ir uct ion de eu chemin ne consentirait jamais à deni under cette garantie un parlement impérial.Le troisième moyen parait absolument impraticable, vû les difficulté.s insurmontables de se procurer les fonds nécessaires pour une telle entreprise.A-t-il été possible d’en construire l’une grande étendue en Cu pays sans la garantie Provinciale î Lo premier moyen, c’est-à-dire la garantie Provinciale, est le seul auquel lo sous-comiie a dû s’arrêter comme étant facile et fondé sur lu raison, la justice et l’équité.Lo comité pouriait facilement donner d’autres motifs qui l’ont également porté à rejeter les deuxième et troisième moyens, et à accueillir lo premier, mais il pense que la choso est parfaitement inutile cl qu'elle serait même oiseuse, attendu que la discussion longue et approfondie de cet important sujet dans quelques journaux du pays, u nus tous les intéresses en état de se prononcer et easion.(Signé), (Signé) Vraie copie, J.N.Bureau, Secrétaire.A.Pot.ETTE, Président.J.N.Bureau, Secrétaire.de choisir moyens.en connaissance de cause entro ce Voici les resolutions que commande lo comité de chemin de fer de Québec : P' Quo cette assemblée approuve hautement le projet du construire un chemin du fer de Québec à Montreal ou au delà pur la rive Nord du Saint-Lun-rent ; et elle exprime l’espoir quo le parlement, durant sa prochaine session, incorporera une compagnie jiour réaliser ce grund projet ; Que cette assemblée ne regarde pas l’engagement pr s par la législature en 1851, envers des créanciers etiungers, do limiter les dépenses de cette colonie pour travuux d’utilité publique à la somme de quatre mitions de louis, comme un obstacle pour obtenir lu garantie provinciale ; que lu legislature travail ni lo droit ni le mandat de prendre an pareil engagement ; qu’aucun pays constitutionnel n’en ollru l’exemple ; et que, s’il est prudent de n’usor qu’avec réserve du crédit de eee provinces, il serait peu sage de nous en priver pendant de nom breuses années et île —Nous avons également reçu la cinquième livraison do *• ('hurles Guérin.” Celle étude de mœurs se soutient bien.Australie.Cette uvale de lu Californie passe pur uno série de plu nom unes pr< sque analogues • ceux que nous avons vu s«> produire sur les lives umericuuu» du Pacifique.I ne lettie d'Adélaïde (Australie du •s'tid), adressée uil innés de Londres, sous la date du 15 juillet, Contient quelques détails mit ressauts quo nous reproduirai».“ La condition do lu colonie, dit celte lettre, a un caractère tout particulier: il y u six mois, elle éluil menacée par lu banqueroute, pur l’abandon des terres de la | art des proprietaires.Aujourd'hui, 1 argent arrive, lu propriété reprend faveur et a po-filiation augmente.Les tiras se vendent a des prix plus élevés qu’uvtuit la punique.Pius do 800,-ÜÛO hv.si.(17 millions 500,000 (r.) sont vernis en moins d«* quatre mois augmenter lu valeur du cu-pilu! colonial, sans que le taux de l’intérêt ait haïsse.Lu valeur do l’argent est encore de 15 a 25 pour 100 pur «u.Lu plus grande partie du capital se trouve dans les mains des gens d’affaires et est employee a acheter do l’or uveo lequel ou reulise de beuux benefices, pendant que les richesses des nouveaux enrichi», les piocheurs heureux, dorment dans les banques ou dans les poches de leurs possesseurs.Il y u donc très peu de valeurs en circulation allcctées, soit a des entreprises particulières, soit à des travaux d'utilité publique.Les marchand» seuls font quelques alfuires.D’un uutro côté, on trouva peu d’ouvriers a engager.Le gros de lu population ouvrière, tels que les mécaniciens, les bergers, 1 » lioinnius do journée, etc., revenus dos mines pour pusse» l'hiver dans les villes, ne travaillent pus ; s'ils ont réalisé quelques livres d’or, ils les dépensent en paresseux ; s’ils n’en ont pas, ils empruntent avec l’espoir do rembourser pendant lu prochaine campagne.l/urgent circule librement, il est vrui, mais duns un sens contraire a celui qu’il devrait naturellement avoir.Au lieu de sortir des colfres des issus les plus riches et d'entrer par different» s voies dans les poches des travailleurs, pour êtro en-s» Ou répandu duns la classe marchande, il sort des a que.ques années »léjà, quoique bleu jeune encore (elle U aujourd’hui dix-huit ou dix-neuf mis), elle a retiré do lu nviere un enfant uni se noyait, et cet acta e*t d’autant plus beau qu’il ,» «t» aeeoinpli pendant la nuit, dans un cii.lr.it dungereux, et sans le secours de personne.” Combat a mort de deux uoneurs.—ITn d«s pus fameux boxeurs de l’Angleterre, George M i.son, de Biriniii gluiiii, cou un depuis long-temps sous U: nom de V» iLou Marteuu, vient de mou-rir s Manchester a la suite d'une lulle soutenue contre un uutro célébré boxeur de cette ville, I humus Welsh.Lts doux humilie*, qui depuis quelque letup» habitaient lu même maison, s'étalent provoqués, lundi dernier, accompagnés de nombreux partisans; il* allèrent livrer ie combat qui devint avoir uno issue s» fatale.Dix livres sterling de-vuieut être le prix du vainqueur, Pendant une heure trente-cinq minutas que dura l’action, il n’y eut pus moms do soixante-dix-huit assauts ; au soixante-dix-septième, < » deux udvetsuires tombé-rem tous deux parterre ; au soixante-dix-lmitiéi W ilson battit en retraite devant son advi •me versa ire, -.w paralyser ainsi nous-mêmes., ., , „ - agent le plus puissant pour développer les re»- fll“*ns de elassc ouvricre pour ullcrse |>erclro dans sources de co jeuno pays, dont presque toutes les I es H'orioir.s trop pleins du capitol, ll n’yupasde richesses sont encore à exploiter.I graiius travaux publics d entrepris ni de truvaux 3* Que dans la loi qui limite le crédit de lu pro- pr!véts' °1,1 ,,ü.ful1 l,as Ul,tre chüS0 (1"° vendre et vmee j quatre millions de louis, il existe une clause ac ,ur- , ,u u*s'3 ü"vrwro, vo qu’on uppelle le qui permet de rembourser les créanciers s’ils se re- Pcj,l,,t» Ç* oujours eu fetes et en pluisirs; c’est fusaient a un nouvel emprunt, et nue, comme les » ° ,u/n 1 marchandai les courtiers debentures du Canada sont actuellement i 15 pur e* aSei),i maritimes, etc., sont généralement 100 de primo sur le marché de Londres, cette us- iW* .semblée est d’avis que la province ferait un bèné., Jtt 9l,ttl,t,le extraordinaire d or duus les mains lice considérable par ce rembours, si toutefois il de- 1 u Sctjs Petl *u -'l,Ul‘S à en avoir est lu cuusc princi 1 pule de cet état do choses anormal.Mais remédiera lui-même utix maux qu’il mais en faisant cc mouvement il perdit l’équilibre, et en tombant il te heurta le derrière do la tête contre uno pierre.Quand on releva Wilson, il était mi ns connaissance.Transporté aussitôt par le chemin de fer a Manchester.il exj ira.en dépit do» secours de la médecine.Les dépositions des témoins ayant prouvé quo dans le soixante-dix-huitième assaut uucuu coup n’avait été porté, et le chirurgien chargé de 1 examen du mon ayant déclaré quo cette mort était le résultat de lu rupture d’une des fibres du cerveau pendant sa chute, lu coroner a rendu un verdict do mort accidentelle, et Welsh, qui d’ubord avait été m>s en etut d’arrestation, n été relâché.A P assemblée générale mensuelle des actionnaires du chemin de fer de Québec et Uiclunoiu tenue mardi soir, au bureau do la compagnie, pour élire trois directeurs en remplacement de .MM.Le-mosurier, Baby et Lloyd sortant, les élus ont été MM.J.M.Ferres, IC.P.Muckie et II.J.Noad.Les journaux anglais rapportent qu’un habile médecin pratiquant à Brighton, Angleterre, a don ni dernièrement la liste de fit) cas de paralysie causée par l’usage ie la pipe, parvenus à sa connaissance pendant les derniers six mois.I.u Ini «lu* chemin».Le Canadien a dernièrement appelé l’attention du gouvernement et de la législature a l’état dans lequel se trouvent les habitants des townships, relativement à leur loi des chemins; mais il me semble qu’avec un peu moins de favoritisme, il eût dû tancer nos ministres de n’avoir pus eucore songé à l’étut déplorable dans lequel nous nous trouvons nous-mêmes, habitants des seigneuries, • ir rapport à nos lois des chemins.Je ne devruis pj.s dire nos lois des chemins, car, dans lo fait, il n’y a pas de lois des chemins compréhensibles, d’exécutables dans le Bas Cumula.Je rencontrai, il y u une couple d’années, (car nous sommes dans cc bel état depuis longtemps), un maire de comté qui demandait chez un libraire “ la loi des chemins ” dont il était chargé d’acheter plusieurs exemplaires pour les divers inspectours et sous-voyers duns sou comté.Le libraire lui répondit que lu loi îles chemins était partie de chaque statut depuis la 36e Geo.Ill, en sorte q.io pour lu plus petite ullairo concernant les chemins, il faut une bibliothèque d’avocats, cl encore n’y comprend-on rien.Il est vraiment étonnant qu’avec lo système actuel de gouvernement, nus petits gouvernants osent négliger leur devo:r envers leurs commettants à ec point.L’éducation heureusement fait des progrès, et le temps n’esl pas bien éloigné où ces gentils messieurs devront être plus exacts à accomplir la mission qui leur aura été confiée.Notez bien!—Mulgré l’impossibilité où l’un est de remplir notre devoir, on nous oblige de faire serinent de le faire ! ! Qu’elle monstrueuse irréligion ! ! I n Sous-Voyeu! Cap-Santé, 14» janvier 1853.C’est pourquoi le sous-comité croit devoir en veni du suite aux résolutions que votre comité l*u chargé du préparer et de vous soumettre, elles sont comme suit : Résolu 1° Qu’il est devenu indispensable dans l’intérêt de celte villo et des paroisses du Nord et même du .Sud du llcuve entre les cites de Québec et Montréal, de construira un chemin de fer un nord du llcuve pour moltre ces deux cites en communi cation, et servir à l’exploitation îles grandes res sources industrielles et commerciales que possède cette vaste étendue de pays couverte d’une popula lion do trois cent mille .un s; particuliérement lorsque I es autres parties de la province vont posséder leur chemin de fur; et que le manque d’un tel chemin serait la ruino de cette partie du pays.Résolu 2° Qu’il est impossible de construire eu chemin sans lu garantie provinciale ; et que le côté nord du llcuve entre Québec et MdntréuI n’uyant pas cu su juste part dus améliorations publiques, lu gouvernement ut la Législature ne peuvent en justice leur refuser cotte garantie.Résolu 3° Que les irquêtes des habitants des paroisse» du nord et du sud du fleuve entre Québec et Montréal et de cette ville devraient être adressées à la Législature, dan» In présente session pour demander la construction de ce chemin et la garantie provinciale pour y parvenir ; et que les membres du Bas-Cunudu devraient être priés ut requis de les appuyer de tout leur pouvoir.Le tout cependant soumis.1’.B.Dumoulin J.McDougall A.Polette.iruio copie Aimé Désii.et, Secretaire.Assemblée Publique aux Trois-Rivieres.Nous lisons dans VEre Nouvelle : Nous nous empressons de mettre sous les yeux de nos lecteurs, lo résultat de l’assemblée publiquo tenue en celte ville samedi soir, relativement à l’importante question du chemin de fer de lu rive Nord du Suint-Laurent.Nous avons remarqué avec plaisir que nos citoyens en comprennent toute l’importunce par l’empressement qu’ils ont mis à se rendro en masse à celte assemblée.L’on verra par le rapport du comité local, et les résolutions qui ont été adoptées sans division, que c’est l’opinion des habitants do cette ville, que lo seul moyen qui nous reste pour assurer l’execution de cette importante voie ferrée, c’est la garantie provinciule que nous devons persister énergiquement à demander, et qui nous sera infailliblement accordée.Nous publions aussi des résolutions qu’on nous a transmises de Quebec, et que le comité de cette cité recommande a toutes les paroisses amies de ’entreprise d’adopter ; ces résolutions tendent à ré-ilanier la garantie de la province comme seul moyen ifficaco connu jusqu’ici pour parvenir au but que tout lo momie semble désirer.Un manque d’unanimité ferait sans aucun doute manquer I'entre-irise ; co no peut être que par l’union la plus serre** [U’on pourra forcer notre administration à nous Reorder notre juste demande ; autrement elle se mo-juera de nous, et notre chemin de fer ne so fera amais.Nous recommandons fortement aux habi-ants du comté de Saiiit-Muurice d’adopter ces réfutions à leur assemblée de mercredi, lis peuvent ns crainte inviter leur représentant à supporter en hambre tout les omis do l’entreprise qui y commuent pour obtonir cette garantie, et qu’ils ne A une assemblée duument convoquée des membres du comité local des Tro:s.Rivières du chemin de 1er du Nord, tenue à l’Hûtel-de-Ville, en la ville des Trois-Rivières, le 14* janvier, 1853, à 7 heures r.m.Ont été présents A.Polette,écuyer, président, MM.Dumoulin, Turcotte, Ogdun, Bndeuux, Burn, La Barre, Hoiilistcn, Guillct, Gouin, Bellefeuille, Dasylvu et Clair.M.le président au fauteuil.M.le président soumet devunt le comité le rapport du sous-cuniilè nommé par ce comité, à son assemblée du IS décembre, et charge par lui de préparer des resolutions au sujet de ce chemin de fer, basées sur ! cm vues de la majorité duce comité: Kt lecture du dit rapport étant fuite en français et en angluis par lo secrétaire de ce comité : Sur motion do M.Burn, seconde par M.Bu-deaux, il est résolu Que cc comité concourt dans le rapport et les résolution» du sous-connté nommé à rassemblée du 18 décembre dernier et présentement soumis a cc comité.venait necessaire.4e Que cette assemblée regarde le chemin du Nord comme une entreprise avantageuse et d’utilité publique, et qui pour cela mérite la garantie pro vinciu u au même montant que celle accordée aux autres chemins provinciaux; et, en conséquence, cette assemblée invite le représentant de ce comte en parlement à donner son appui au chemin de fer or _ , occusionne Lu attirant dans ccttu colonie, par l’espoir de s’en ricliir plus pioinptcment, un plus grand nombre d'é migrants do la Grande-Bretagne qu’uutrefois, on finira par avoir dus ouvrier» à îles prix modérés.Ce besoin sc fait sentir dans l'agriculture, dans le corn niurce, ut mémo dans lus mines, et pourrait ub du Nord, cl a employer loutaion ind.r.nc.auprès ffor t|ixtrui* s"l,erllu,J« ,"“lr1 une semaine, elle clan Im aucoup soulagée, et dans moms d’un moi» elle tut en état d< pouvoir veiller a toutes les all’atre» de la maison, hile est maintenant dans un bon état de santé utile force.D après ce que j\,i vu et sçu dans ce cas.je recommande avec beaucoup de plaisir l’usage des H it ten oxygéné* du Dr.• reen, a toutes les personnes qui, malheureusement, sont attaquées de la dyspepsie.Je suis, respectueusement, Votre etc., WILLIAM GORDON, nrr,.N° 85.Filth Street, New Bedford.HERD, BA 1 1.8 ft Al S T IN, droguiste i, 2b, Merchant’s Row, Boston, agents généraux.Prix, $1 la bouteille, six pour5 piastre».n^tMCîloe.d.courunl ; A.Polette ecr., Maire et M.P.1’., fut uppelé au fauteuil, cl J.N.Bureau, écr., avocat, prie d’agir comme secrétaire.Le président ayant expliqué le but de l'ussem-biee, le secretaire fit lecture des rapport et resolutions adoptes | ar le comité local.MM.J.E.Turcotte, P.B.Dumoulin et A.l’u-] et to parlèrent successivement, le premier contre lo rapport et le» resolutions, et les deux autres en faveur.Aprés-quoi les résolutions suivantes ont cte proposées el adoptees sans division.Proposé par P.B.Dumoulin, écr., seconde par M.L.Clair: Que cette uss mbléc approuve hautement le rapport fait le 14 du courant au comité local du chemin de fer du Nord, pur lo sous-comité nommé le 18 taire, et la motion suivante fut passée à l’unanimité, u oins deux ou trois voix.Proposé par M.Jean Vezina, secondé par M.Louis Boivin, Résolu, quo le rapport du comité nommé par l'assemblée generale des électeurs du quartier, tenue à l’Hôtel iSaint-Jean, mardi dernier, rapportant M.Joseph Lurose comme conseiller, et M.Lotus Amiot comme cotiseur, pur la mujoritè ub-soltic des voix du dit comité, soit adopté.MM.Larose, l'rs.Nadeau, Jean Bureau, cliuron, .1.Huston, et quelques autres messieurs prononcèrent dus discours, ut eusuito l’assemblée fut ajournée, et un grand nombre d’elecleurs conduisirent le candidat a sa demeure, d’où il leur adressa lu parole.B.S.La fleur, Président.Chas.Langlois, Secrétaire.M.J.'I’.Brousscan, libraire, rue Buade, vient do recevoir mi choix de musique vocale et instrumentale sur lequel nous croyons de justice d’appeler l'attention des amateurs.—Nous avons reçu “ l’Almanach Canadien illustré pour 1853, contenant une foiilo de renseignements utiles s toutes les classes de lu société, ” publié pur S.H.Cherrier, à Montréal.Cet ouvrage utile so vend citez tons les libraires à Québec.courage remarquable d'une jeune fille.—On lit dans l'Echo de la Haute-Marne, journal de Chatimon, du 7 décembre: “ Une scène des plus émouvantes vient de donner lieu, à Humes, a un acte do dévoùment que nous nous empressons do signaler.“ Jeudi dernier, plusieurs enfant* s'amusaient près de la Manche qui traverse lo village, quand l’un d’eux, âgé du trois ou quatre ans, tombe du haut du pont dans cette rivière et disparaît* em-|»orte par le courant fort rapide en eut endroit.“ Un des plus grands de lu bande, âgé d’une dizaine d'années, su jette duns l’can pour chercher à saliver son camarade ; mais duns la victime qui sc débat il recommit son jeune frère.Alors une vive émotion trahit »es forces, et il sc sent lui-même entraîné pur le courant.“ L’es deux enfants allaient périr sous les yeux de plusieurs femmes qui n’osaiunt se dévouer.Tout à coup parait uno jeune fille, Virginie Vincent, qui, n’écoutant que son courage, s’élance dans In rivière, parvient à saisir Puîné et lu dépose sur le rivage.L • plus jeune ne reparaissait point : Virginie cherche, inquiète, l’endroit ou peut être la victime, lorsque l’enfant, un su débattant, sort un hras de la rivière et fournit à sa libératrice un moyen de lu sauver.“ Virginie, malgré lu courant, malgré des véto-mcnls «jiii gênent ses mouvements, malgré tous les obstacles, nrrive prés du pauvre enfant, lo saisit et l’emporte hors de la riviere.Il était asphyxié et ne donnait plus aucun signe de vio; pourtant on s’empresse autour de lui, on le couche, on le réchauffe, et bu bout de quelques instants, sa mère a lo bonheur do le recevoir sain et sauf.“ Ce n’est pas lu première victime que cette courageuse fille arrache à une mort certaine.11 y MARIÉS.A Saiut-Gervais, pur le révérend monsieur P.’ouliot curé, dans l’église paroissiale, le 17 du courant, M.Joseph-Prudent Labrccquo, marchand, à Demoiselle Eléonore Labrccquo, tous deux du même lieu.DÉCÈS.A Verchères, district du Montreal, le 4 du coïtant, à I âge de 62 atn, Sieur Jean-Baptiste Lecture, ancien marchand de cette paroisse.Il laisse pour déplorer sa perte, un grand nombre de parents ot amis qui le regretteront longtemps.Il était oncle du révérend M.Lcclaire, curé du Stanbridge, et du révérend M.Leclnir, missionnaire do l’Orégon.V Knmouraska, le 17 du présent, dame Caroline Boileau, épousé de Sevcrin Dupuis, écuyer, grand-constable.Cette dame u’étuit âgée que de 32 ans.ïlle laisse quutre enfants en bas âge, un époux inconsolable, des parents et des amis qui pleureront longtemps la perle qu’ils viennent de faire.Toute la population do Karnouraska et de Saint-Ptscal a montré l’estime qu’elle portait à cette damo, en assistant en musse à sus funérailles qui ont eu lieu hier matin.—lleejuiiscat in pace.•I wnttre à vefiv tni/srimvrte t LES ADDITIONS SUIVANTES Au BREVIAIRE et au MISSEL : L S.Uilarii Kp.et Dout.(ndditio ad VI.lect).2.Pretios.Sang.1).N.J.C.(missa).3.do.do.(oflicium).4.do.do.(missa cum uotis).5- do.do.(olfic.do.) 6.Septum Dolornm B.M.V.(oflicium).7.S.Alphonsi de Ligorio (missa).8.i’atrocinii S.Joseph do.9.S.Francisai Caracciolo do.10.SS.Cordis D.N.J.C.do.11.S.Fàmiliæ J.M.J.(oflicium et missa).12.5>.Iiumei et Soc.M.do.do.13.8.Laiieeæ ut Clavoruni D, N.J.C.(missa).14.Dusponsationis B.M.V.do.15.8.bpinem Corome D.N.J.C.do.16.Ornt;onis D.N.J.(’.(oflicium et missa).17.8.8iudoiiis D.N, J.C.(missa).18.Pretios.Sang.I).N.J.C.do.19.B.M.V.Auxiliatriuis do.20.8.Joann is Nepomuceni do.21.Immaculatic Concept, (ollic.pars autumnnlis.) 22.do do do do ver im.221- do do do do :i*stiva.23.do do do do hienmlis.24.8.Staniklui Kostkœ, conf.missa.25.lmmnculatœ Conceptionis, do.26.Matermtutis B.M.V.do.27.Puritatis do do.28.Sacrorutn V’.Vulnerum I).N.J.C.do.29.Comm.Passion is D.N.J.C.do.30.8.Uochi, do.Les messieurs du cierge, s’ils veulent éviter tout malentendu daus leur demande, voudront bien l’accompagner du numéro précité qui accompagne ohaeune des additions.1489 Journal de Québec» 90 Janvier 1§58* le Schérif Vente par Sri» vendu, J Kl DI, le 27# jour de JANVIKK courant, al NK .heure de l’après-nndi, en U !U*»e*\ ille J, Québec, à U residence d’H-.soUK' Plamosdon, maichaud s »\ FONDS DK COM MERCK consistant en différents article* dan* »a ligne comme EPICIER, a«i*i que se* MKl BI-KS DK MENAGE, gu janvier 1833.________________________________________ mmâa CHEMIN OE FER DE QUEBEC ET RICHMOND.AVIS recevra de* SOUMISSIONS a ce bureau d’ici à MIDI de M A K1) I prochain, le 23 du courant, de» personne* qui désirent remplir la charge de Secrétaire d# cette Compagnie.l'ar ordre, It.STEUART, Agissant comme Secrétaire.Québec.20 janvier 1833.2t.lOO BEURRE! jJiINKTTKS BEURRE d’une qualité supérieure Québec, 20 janvier 18'>3.a rendre chez les soussigné*.H.J.NOÀD et Cik.6f.PELLETERIES.K soussigné paiera les l’LUS HADIS PRIX pour toutes sortes de PELLE 1 KRIES non mnnulacluréel, son, u son bureau nu 23.rue St.Pierre, liasse-N ille.L île saison Québec, 2o janvier 1833.AVIS AUX FAMILLES.D.R.STEUART.21*.ÎOOT A VENDRE, INETTES DK BEURRE de la pre- mière qualité.S’adresser ù AMABLE pelletier, Marché du Palais.1 m-21*.Québec, 20 janvier 1833.PROVINCE DU CANADA, Bureau du Greffier de la Cour de Circuit pour le Circuit de Québec, à Québec, ce dix-huitième jour de Janvier, mil huit cent cinquante-trois.AVIS est pur le présent donné, qu’en vertu d une ordonnance de l'honorable William Power.un de.Juge, de la Cour de Circuit pour le Bas-Canada, en date du DIX-SEPTIEME lourde JANVIER courant, le proco»-verbal d adjudication des immeuble» ci-après désignés appartenant, aux héritiers et représentants de Jeu 1HOMAS JAM1LSÜN, en «on vivant de la cité de Québec, tonnelier, et de ten KLI/ABKI II TURNER, »on épouse, (lesquels immeubles ont été vendus par Mire.Edouard Glackemeyer, notaire, le y ING 1 -SKI 1 -1KMF.jour de DECEMBRE dernier,) a été déposé en notre bureau, aux lins iPy recevoir des tur-enchères durant I espace de mx semaines ; après quoi il sera donné aux plus hauts enchérisseurs ou sur-enchérisseurs des dit» Immeubles, un titre authentique conforme aux conditions mentionnées dans le dit proces-verbal .dont il est loisible de prendre connaissance : Les immeubles sont : , _ v.jo__,• Un emplacement sis et situe en la Basse-Ville «u Québec, quartier Champlain, du coté Sud de la rue l hamplam, contenant quarante-six pieds ou environ, mesure anglaise, de |ar'ermette a I»JBANQUE Dfc QUEBEC d'augmenter son capital social jusqu a CINQ tKNl MILLE LIVRES courant, qui rende scs action» transportables «lansle Royaume-Uni, et qui amende autrement sa charte.C.Gr.1 HINGS, Ca sier.Bureau de la Banque de Québec, 27 novembre 1852.A vendre par les soussignés : 1NER en barre» et & boulons, .Cuivres, Cordage à patente, Fiches à tillac, Chaînes et ancres, Huile de lin double bouillie, Poudre è tirer.c el , WURTELE, Rue Saint-Paul.Québec, 28 décembre 1852.A vendre par les soussignés : ONNKAUX do fer écossais, rond, carré et plat.50 Tonneaux fer anglais raffiné.plaques pour bouilloires de toutes grandeurs, fer pour rivets et angle.Acier de Sanderson, plat, carré, rond et oetngone.Acier de première qualité et commun de Sanderson pour ressorts.Enclumes supérieurs et commun», vices, roms, etc.Soullleti à patente de Linley, et forgea portative», patrons en ong et en forme circulaire.Poudre à tirer et à rainer, F.antl F P .Fusée à patente pour miner, flexible pour l’hiver, nu quart ou autrement., _ Fiche* manufacturées et préparée», 3 pouces a 8 pouces.Ferblanc IC.IX.DX.etc.Tôles du Canada.Fer cn feuille» galvanisé.Plomb, zinc, urticle nouveau et approuvé, combinant le» qualités «lu plomb et du zinc.Feuille* «le plomb, feuilles de cuivre, et tuyaux de plomb.Acier commun et fondu, anglais «‘t américain.Pelles el bêches., Peinture de zinc a patente, de Hubbuck et fil*.Vrai blanc de plomb en baril, de 28 Ibs.à 3 en camstrca.Huile de lin, thérébentine, ocres assorties, etc.Feuilles d’or, toiles à blutoir à patente.Crin tressé à bourrures, etc., etc.Colle de Londres «le la I cre et 2de qualités, en barils et en aacs.Coupeurs de foin et vég«*taux, américains, pirtihe», patrons canadiens et américains, grandi!» haches, hertiiiuelles cl autres outils garantis (manufacture «le Scott) .II.o» oU» 1 1.Québec.21 déc.1852.Draps tic Cobourg, Alpacca el Tweeds.LE soussigné offre en vente un «les plus beaux choix d’étoile ù robe telle que Mousseline de Lame, de couleur claire et foncée; Cachemires de tous les goût», Kobe, brodée* de drap de Cobourg ; Alpacca et de 1 weed*.—AUSSI,— Robe» «le Cachemire français très riches.Il vend i a le tout à prix réduit.j p DORION.62, rue Saint-Jean.Québec, 16déi’embre 1852.et ses ¦" E .SOUSSIGNÉ remercie le public MJ nombreuses et respectables pratiques de l’encouragement qu’ils n’onl < «‘»»é de lui donner depuis bien de» années, et en li-ur redemandant un redoublement «le patronage, offre à leur» goût* variés, «le» MEUBLES de toute espèce, depuis Ica plus riches jus«pi’à ceux de simple utilité.S’étant procuré de» patrons le* plus rares «le* meubles français, allemands, anglais et américains, il offre actuellement en vente à son maga-iu, rue St.\alicr, des MEUBLES de tous le» styles.Ces MEUBLES consistent «*n Sophas, Canapés, Couchettes, Fauteuils, Chaise», Divan», Ottomans, Commodes, Buffets, Bureaux, Bibliothèque», Bureaux à toilette, Chiffonniers, Table» par année.»ur le capital de cette banque, sera payable aux possessors «’actions enregistrées « ii ces colonies, le ou apres le 2fie jour de JANVIER 1833.pendant le» heures ordinaire» d'affaire», aux différente» succursales.Le dividende *e fera au sterling et scion les taux d'échange a la date du 20c jour de janv ter 1853, qui seront fixés par les bureaux locaux.Aucun transfert ne sera fait du 31 courant au 26janvier prochain, vu que les livres seront fermé* pendant cette temps.Par ordre de la cour, G.DcB.ATWOOD, Secrétaire.28 décembre 1851.___ AVIS7 w E soussigné informe tous ceux qui ont de MJ clamations contre RIGNEY et SMITH, peuvent I au bureau de CHARLES ALLEYN, écuyer, avocat, r* dimand, pour liquidation., .Il se repose sur l’honneur de MM.les avocats «le QuébcO i>fc.j- M.-*.«.«-«»«.JAM£S R|ÜNEV Québec, 21 décembre 1852.A2C 1991 w Journal de Québec* *0 Janvier 1853.n ti II* r a I'i rt \ri o* Ise d.P» m at Itn lei PRIX RÉDUIT ! M A N U E L PU PARENTS CHRETIENS, Ou Devoirs des Etres et des Mères duHS Tèducution religieuse de leurs ettJ'unis ; l*ur AL M.ULLUVX, V.U- APPROUVÉ PA H MORUE IC MK l’R L*ARC’IIKVÉ • Québec, 27 nov.1852., n p n K SOUSSIGNE fi-devant commis chez G.P.Mj Hamki., écr., parlant prochainement pour la 1 rance, ri-cevra le» commandes qu’un voudra bien lui confier die» a a m «TUCTOIME ,truc liai»., |,AIIDV.Québec, 21 aepl.1852.If» P.s.—S'adresser chez Mme.1'oi’t.ioT, rue (-ou Avis aux Magistrats.F)R!ViULKS de ILAITOKT TRIMESTRIEL, rn confurmité u l’Oidonnanc.2e Victoria, chap.20, im-piiméc» uvec aoin »ur beau papier ; A V K N O U L à l’Imprimerie de ce journul.—18 nuv.1852.POELES NOUVEAUX.W E soussigné i>lire en vente un TOELE NO( -MJ VEAU et perfectionné pour chauffer les Eglises, le» édifice» public», un lus grands salons, produisant une grundc chaleur uvcc économie de nuis.Ce» Poule» sont faits aux forge» de Saint-Maurice, avec du 1er de Saint-Maurice.Wm.HUNT & Cr*.Quai de Hunt, ) 16 novembre 1852.V Bills privés.Bureau des Bii.es piuvfts, Ass.LfiG , If) novembre 18f>2.PLUSIEURS des demandes tendant à obtenir des Hills privés rl Locaux durant la présente session, n’ayant pu «tru uccutillies u raison de ce que les uiis exigés pur les régies de la chambre ii’jnlpus été donnés complètement, j]VIS EST PAR LE PRESENT DONNE, Que les pers mues qui demandent de semblables Hills ont I occasion de dunntr les uvis exigé» entre ce jourd’hui cl lu réunion de la Chambie eu Février procliuin.La substance de ce» regies (qui «ont publiées au long dan» la Gazelle Offiicitlle) e»t comme suit : ., .Quti luuic titniuiidc tendant ù obtenir un bill privé ou local uc-cordant de» privilèges txclusds, ou peur l’incorporation de compagnie» de commerce ou autr.s, ou pour régulai is.r desurptn-tages ou de» lignes de concession, ou pour luire toute autre matière ou chose'qui serait de nature à ««fleeter les droit» ou propriétés d’autre.» personne», nécessitera la publication d’un avis qui devra être inséré pendant deux nods, dans un journal anglais, et dan» un journal français du district, et allie lié ù la porte de chaque paroisse intéressée.Les copie» (ou certificats) de tous tels avis devront être transmis au bureau des Hills privés.ALKKKD TODD, Greffier des Bills privés.fcl* Le Canadien, la Gazette des Trois-Rivières, et la Minerve ¦ont prié» de reproduire cet avertissement, et de filer leurs comptes en conséquence ù ce bureau.Etonnante découverte.COMPAGNIE DE l’ELLfcTEMES DE MOSCOU, No.98, Rue Notre-Dame, Montréal, ET No.25, Rue de la Fabrique, Quebec, A.BRES ER DE la susdite compagnie, informe les citoyens de Québec **t de Montréal, qu’il vend à ses magasins dans ce» deux villes, RASSORTIMENT le plus beau et le mieux PELLETERIES manufacturées d’apie» sa longne expérience et sou» scs soins attentifs.— AUSSI : — Un assortiment convenable de PHAUX non manufacturées pour le commeice, consistant un Niait.*, Maitedc Loche, Loup-marin naturel, teint, filch, Loutre de toutes sorte», Astiacun, Mouton de Russie.PAREILLEMENT : Un assortiment magnifique de VISON NOIR du Canada, dont le lustte et le duvet le rend de beaucoup supérieur a toutes autres peaux déjà offertes au public.Conditions libérales.K N GROS ET F.N DETAIL.llEMAuquE/.: 1)8, rue Notre-Dame, Montréal.25, rue île la Fabrique, Québec.Québec.11 nov.1852., .Le nouvel établissement du la Compagnie de IVll.-t» ries du Russie, de Montréal, est situé a Québec, .» la porte suivante de Lairds, bâtisses du Séminaire, au lu u qu’occupait ci-devant NI.F.Gingras fourrier, et n’a aucun rapport en puoique ce soit, avec la maison situé eu lace .les casernes.J^MITII, doreur, faiseur do cadres do mi-• roirs et d’images, 7}, rue St.Jean, en dehors et pré» la porte St.Jean.Québec.Fait des Cadres pour ouvrages ù l’aiguille ou imprimés ; Corniches de lenêtres, Borduies dorée» pour chambres; Montures de cartes géographiques, vernissage de idem ; nettoyé et restaure les peintures et imprimés.Québec, 14 octobre 1852.n CAOUTCHOUC! ! CAOUTCHOUC! w E SOUSSIGNE vient de recevoir et ulfre en vente : SOULIERS F.N CAOUTCHOUC pour messieurs, dames et enfants, de la meilleure qualité, a d»s i*hix moüehi.s.Il resenielle eu caoutchouc les Souliers .1 orignul et autres, d’une manière très propie, et réparu aussi lu» Souliers en caoutchouc, le tout sous le plu» court délai.’ GEORGE STEPHENS, 21, rue St.George, faubourg Saint-Jean.Québec, 11 nov.LS52.3m.AVIS.«ES SOUSSIGNES informent les personnes qui J sont endettées envers lloNORi.Roy.écuyer, marchand, de PIsle-Verie, que le dit Sr.Koy n transporté a ses créanciers par acte de cession à passé devant Nitre.J.l’i titc lb hi , notait e, d Québec, le 21 d’HC 1 OHH E demi, r, toute» le» dette» a lui due» alors, et cpie parle dit acte le* soussignés ont été nommé.Syndics • t autorisé» a recevoit les dites dette» et a eu donner quittance et de plus à substituer en leur lieu et place toute personne qu’ils désireraient.Et en conséquence, il» requièrent toute» les personnes qui doivent au dit Sr.Roy, de payer sans délai le montant de leur» dette» à John Hk.vtii, écuyer, régistrnleur de l’isle \erte, Ju’ils ont duenient autorisé a n revoir le» dites dette» et a en onner quittance.Faute «te quoi ils seront poursuivis.ABRAHAM HAMEL,/- .JOS.HAMEL, r V Québec, 11 nov.1852.Une autre récompense de £1,600 ; OU RÉPONSE DK .M.ATKINSON, uv.tt la preuve de» Dogmes Catholiques attaqué» dans ce défi; Montréal, John Lowili.1852 Cet excellent petit livre de controverse est a vembe a Québec, a'cÔTÊ et Cie., .r.ET O.CRÊMAZ1K, R.FRÊCUKTTE etCie., J.etT.B RO U.SS K A U, Paix : 15 ou 20 SOUS l’exemplaire, selon la couverture.25 septembre llftt M Propriétés a vendre ou a louer.A vendre, ternies faciles.JêJL ¦ A TROPRIETiï ‘Itt soiiKsip.ué, située i-a'm MJ ,ur le chemin du Cap-Rouge, à quad# mille* de U ville.L.F1SEF.Québec, 14 octobre 1852.n A VENDRE* 1TN emplacement de 2} arpents en «m- * ocrlicie, avec maison, étable el autres biliss.», nilué dan» la plu» belle partie de t incour t, |»re» de Eglise et de la Cour, u Kauiourtuka.-— Condition» luciie».S’adiesser a Québec a l'a*.DïFoV, écr., el a Kuii»our«vli» a '/¦ PkhHAVI-T, écr.7 Mplombre 18 6m* 11 lill U\ A VKNBBË IK soussigné olire de nouveau en vente le iimkiii-J tique lot de telre situé entie la propriété de D.Moi/, écuyei,el eelle» «les Dame* U'rsulmes, en laee de l’EspU.iudc, contenant 64 pieds de tiout sur lit» de piolondeur, avec un autre morceau contigu de 52 x 86, donnant une soi tu* laeile sut la ruelle Un n’cxiguiu pas leeupilal.F.£ VANTER EL, Québec, 21 févlier 1852.No.32, rue St.Louis.V1TKES DE SM1THW1CK, Doriil.K GIIAMIKI-'K, PKKStfcH’KGALKS aux vitres anglaises (British plate), à vendre par le soussigné.Gmandluhs, 20 x 16; 21 x 18; 26 x 20 ; 28 x 22; 30 X 24 ; 38 x 28 ; 40 x 30 ; 36 x 46.W.S.HENDERSON.Québec, lKstqit.1852.u tiraille de Mu.I’ K SOUSSIGNÉ payera le plus HAUT l'IUX j pour U HAINE UE LIN* pour Québec, 7 octobre 1852.F.BUTKAU, Rue St.Paul 2fs.M màducc MEULES DE MOULIN.m l'iS vüiiHxi|>iit!t ollri'iil eu vente do ntugnifiques MJ MF.ULF.S DE MOU LIN, arrivée» directement de France, r par le navire Clarissa.BOSS ANGE, MOREL it Cie.12, rue Ruade, (Haute-Ville).Québec, 26 juin 1852.n Compagnie du chemin de 1er de Quebec a Iticlimond.4 UNE ASSEMBLEE des Directeurs de cette / % Compagnie, tenue n sou bureau en la cité de Québec, le MARDI, 18 mu i 1852, il a été résolu à l’unanimité : Qu’il soit niuinlt'itunl fait un appel de SEPT VERSEMENTS MENSUELS du JL'I »ur chacune de» actions de la compagnie, et le» actionnaire» sont par le présent requis d’ellectuer le» dit.** versement» entre lus main» du trésorier, au bureau de la compagnie un la cité de Québec, ou entre celle* de.collecteurs autorisé», aux jour» el date» ci-upré» indiqué», savoir: .^ 1er versement du JL1 par action le vendredi, Il juin 185», 2d do deXl do le lundi, 12 juillet do 3C do de XI do le vendredi, 13 août do qe do de JL'I do le mardi, 14 septembre do 5e j0 de XI do le vendredi, 13 octobre do (je do de XI do le mercredi, 17 novembre do 7e do de XI do le samedi, 18 décembre do Par ordre, W.RHODES, Président.F.P.MACK IF, Secrétaire.Québec, 22 niai 1852.L’ADE D’OR* L'AUSTRALIE ET SES TRESORS! LES hurtli» voyageurs qui sont sur le point de partir pour l’Australie aussi bien que ceux qui désirent faire le l’argent ici, trouveront l’aSSOMTIMENT A MEILLEUR MARCHÉ d’HABITS ET DE HARDES DE VOYAGES AU MACASIN A DON MARCHÉ DE T.CASEY, JU TIED DES HE ES 1)E Ud ElliRHdUE cl ST.JE J S, HAUTE-VILLE, où l’on reçoit en ce moment, de la grande vente par encan de Xew-York, Itoston et Montréal, Grand» CHALES carré» d'après les nouveaux patrons, et à des prix extraordinairement bas ; ainsi que Mérinos, Cobourg, Orléans, Gala Plaids, Moires, Saxons, Soies françaises, GiosdcNaple, Pluches, Soies glacée», Ruban», Velour», Cravates de soie, Gants de kid français, Mousselines, Mousselines de laine, Habillement» en broderies, Ditto en barege, Fleurs françaises, Plumes, , Pendules du 8 jours, en bronze.Riche jouuillcric Française cl Suisse, Célébré Vinaigre pour toilette de Riinmells.Bottines deLhimesct d’Enfants, Souliers et Sandales, Papiers peints français et américains, et tiansparcufs, Vrais Cigarresdc Havane, Rut;» de peau de mouton d’Australie, couleurs vives.Une grande variété d’articles d’utilité cil coton et en laine.Hottes, Souliers, Habits en caoutchouc, premiere qualité, a*ct une grande variété d’autres articles utiles, maintenant en vente d’apie* l’ancienne lègle de “grand débit et petit profit,” et à meilleur marché qu’aucune autre maison monstre.u*v isitez la plus ancienne maison en Canada, au pied de la Rue de la Fabrique, Haute-Ville.T.CASFY.Québec, Il sept.1852* Fourneau patenté de Chilson, UNE MÉDAILLE A L’EXPOSITION UNIVERSELLE.WTOI’S sommes heureux d’annoncer que le fourneau calorifère rt ventilateur île Chilson, tel que dernièrement amélioré et patenté est regardé par la plus haute autorité comme Le meil/eu*’ FOURNEAU au monde.Non •seulement n* Fourneau et notre système de ventilation est reconnu et déclaré pour le meilleur mode de réchauffer et acier les maisons privées, les églises, les rollénes, les maisons d'école», les ronrs de justn e, les chambres du parlement, Ica hôpitaux, b» magasin», « te., dans presque toute» les villci des Etats-Unis, mais il leneonlre enrore les mêmes faveurs, dans les CANADAS, l’ANGLETKRRF, la RUSSIE et les autre» pays étrangers.Il a méritédans toutes les expositions de ce pays di t médaille» d’or it d’argent, comme piemier prix, et dernièrement encore il n mérité la première Médaille a la grande Exposition Universelle de Londres.Il a été soumis aux investigations b s plus sévert s de plusieurs juge» compétent», et il a été jugé h* meilleur.(Voyez les rapports imprimés de l’ex|«o-sition, ainsi que celui des comités sur les édifices publics des \ illes et des états.) Nous avons plus de 2,500 recommandations «tout la plupart viennent de la part d’homme» compétent», dont les connaissances en cette matière sont très bien connues.Four obtenir un but aussi désirable, l’inventeur de ce Fourneau avait abandonné depuis sept en» la fabrication des fourneaux ordinaires dits ù air < baud, sous la ferme conviction que les fourneaux à font** ehimflée au rouge, brûle l’oxigéne qui se trouve dan» Fuir et produit un cll'et délétère, une odeur désagréable, qui ne peut être aspiré impunément par les poumon» de l’homme ; sans rompt» r b > li-surc» et la détéi iorstion des vaisseaux qui laissent échapper de» gaz dangereux qui »e mêlent avec l’an et ensuite l’embarras et la dépense pour réparations «t pour des vaisseaux neufs., .Il a maintenant In satisfaction ne connaître que les efforts qu il a faits pour se procurer un appareil sain, économique el durable pour lé haulier etacn i le» e litu e»,ont été couronnés d’un plein sucrés.< « t appareil ‘los-ede les avantages suivants : pureté de l’air, puissance de chaleur, méthode économique pour brûler aussi bien le charbon que «lu bois, facilité dans le nettoiement, grande dura-bdité dus fourneaux, qui n’nul pas besoin de réparations durant tout le temps delà vie «l’un hoinmc ; parfaite sûreté contre le I, u ; et av outage de pouvoir le placer dans les caves, et grandeurs suffisante» |«our bulle es| ece de bâtisses, etc.FOl'RNEAI \ PORTATIFS du Dr.(’laik’s, Poêle urne-boré du Ho ton S, hoot.REGISTRES de toutes descriptions ; Grilles ü air chand, Ventilateurs de vie».L'un de i nur, n.,u» uvoii» vendu Iroi* domaine» de botte» pour de» port» itiangii» et nous a\ou» reçu ce jour une lettre il’un luurcliami qui i «u, l»»:«vail demandé»», cûii*latan| le» réaultat» |«uitraui» que ces 1*111111» mit opère», en Buéri» du Dr* W riybl, (pour lu vente desquelles vou» etc* l urent a Sali m.) et je m’en suis b en trouvé.Eu iioviinbre île ni nr, uuu» fùiiui vésitë |u»r une espèce de fiés re iutlamiinitoire, (la naine, je crois, qui a fait de^ grand» ravage» cln z nos voisin» le* lfrétiliens, pendant pré* d‘i,n an), dont le« symptôme* ressemblaient a ceux de la fiévre jaune et pré»ib- trois n ut* personnes ont été vietini * de cette épidémie, (nombre lu’*» eoiisidé*ruble pour une petite population comme la nôtre.) No» inéilt'i ins l'nppclér.nt fièvre jaune, ma'» tou*leur* iff.,risue puriiit m uriêurl*'» piogrè», en employant la quinine, l'apuiieatioii ib s sangsues, avec abstention de purgatif», et con-séqrii m meut tous le* soldat» 11 les matelots que l'on envoya dan» le» hôpitaux, aussi bit n que U*gouverneur, piuiieur»magistrat»et autr.s officiel*.11 ib fait, tou» ceux qui ont été véritablement attaqués uc la maladie, mit été la victime sous ce mode de traitement.En moi* auparavant, j'avait eu troi» douzaines de bottes de* Pilules du Dr.Wright, qui, je crois, ont été achetées à vos magasin» par .M M.Goldsmith, Newcomb et Fartes», marchand» de votic cité, et aveu lesquelles je tais de* uU’aire** J'ui eu occasion d administrer il- ce» Pilules a plusieurs de ma famille, qui étaient attaqués si«• cette même maladie et deux dose» de lin i t Pilule* chaque les ont entièrement guéris.Je donnai alors presque tontes m * Pilule* à 20 ou 30 persenue», et elles furent toutes guéiis connue par < iicbanteuient.Eu conséquence, j’ai remis à MM.G««blsiuith, Ncwcomb et Parles*, la s.iiiniic «le quarante piastres pour la même quantité de Pilules et je vou» prie de me It » envoyer ousvi fraîches que possible».Je vous prie de demander nu Dr.W'right, de vouloir faire traduite s* s dir étions un fiançais, ce qui devra augmenter la circulation de m * Pilule» noii si ub mnit iii, mai» dan* d’autres colonies «ù l-i population e*l lu aucouji plu» nombreuse.Exciimz la illicite que j’ai prise de vous adresser celte lettre, seulement >n vue de rue lemlie utile au public, puisque je n’ai pas d’intention K N T : Le t ré»-nulle MARQUIS 1>K DALIIOUSIF.vick-i*ki»ii»i:.ntr : J.CAMPBELL COI.Q1 Ilot N, écuyer, de Killernton, Sa Grace le DUC DK Hl'L’CI.EL'Ull, Sa Grate le Dl C D’ATHOLL, Ayant de* points.(IK but euti ollro ili-s u va nt u Res pour l’assurance J de mauvai c» dette», l'emprunt d’argent, et pour pourvoir pour le vieil âge, etc., u des prix au»»i réduit»que ceux de toute autre compagnie offrant des garanties.L’aaturé participe dan» les profil» uuiiuels de cette compagnie incorporée, el cela sun» responsabilité per-onnillv.Le» nouvelle» ailain» «lautla Grande-Bretagne «eule, durant cette année, »e sont élevée» à A368,0ÜÛ ; le muiiUiit r«çu eu print» a été «le i.’13,UOU; uuuvelle» pjlicc», 880.Un homme âgé de 31 an», au prochain jour «le »a naissance, ayant un revenu modéré, disons 41450 par année, ou moins, tu économisant annuellement J.'253 2 t> seulement jusqu à t'dge de 50 ans, peut laisser la somme du i.'5000 usa famille, s’il vient â mourir ù une époque quelconque avant 50 an» ; u I âve de 50 ans la compagnie lui p liera content i5jU0(j, ou bien il pourra assurer sa vie, sans payer un sous de prime, pour le montant de jl 11,315; ou bien pour le moulant considérable de L’I 5,OOf).De la munie manière, une personne âgée vie 24 an», au prochain jour de sa naissance, eu payant annuellement Ü20 12 1 jusqu à l’âge de 45 ans, recevra t'5(«) content à cet âge, (ou £5U0 pour ses héritier», s’il mourait dan» l’intervalle), ou assurer sa vie apres ett âg*' sans paye) un >ous de plus pour tl ,130.Officier médical, J AS.SEWELL, écuyer, M.D.Agent pour Québec (jjourvu de tables de prix pour chaque CM,) DAVID A.ROSS, (juai des Indes.Québec, 1er Juillet 184S» 12m* loiimngnic il’AssiiraniT de l’Aigle, sur lu vie.Bureau des Agents, ql ai dk hunt, au-dessus de la porte.W.«k W.C.HENDERSON, Agent» pour i*k Canada.Québec, 14 juin 1 .OFFRANT lotis les uvnntapes et aucun iLs risques et des incertitude* des Assurances Mutuelles, la Compagnie de l’Assurance de PA IGI.Eoffre de pins la garantie d'une (’om paonik »a PKopitiRTAiHP» avtcuii eajiital considérable, assuré par l’acte du Parlement.52 George 111.Les taux dAssurances sonttrès modérés, et comme 80 par 100 de tous les profits sont divisés entre les assurés, tous l.ixd« SlIvOPS Toute» prescription» de Médtdine», ciduunui.n » d« famille, ou toute demande de médicuic» don tslique» bdu« illie» uv« c la plu» grande atlentiuii.Le soussigné »c datte d’être en élut «le »ali»taue h » nuinbre» de lu Fatuité (t le» famille» qui voudront bien l’huin rt r de leur» commande».SA MP El.WRIGHT, Chimiste et Droguiste.Québec, 3 juin 1852.Y lu tlo la l'orôt no DR.HALSEY.Il U .IIALS II Y * s ZUiCPPlfi'.'i, FOREST W I NK.La decouverte du I l.\ DE LA h ORL I, est un nés plus grands bienfaits de l'époque.Mis en quart de bouteille, une seule boute illr produit plus de bien, et avance plus la guérison, que dix bouteilles de Salsepareille en usage, et est garanti giurir sans effet desugreable ou affaiblissement.Le procédé avec lequel on pré|iare toute» les S.ilsej areilles e autre* médecine» du même genre, est «le taire bouilli i lis racines et les plante» pour en obtenir de* extraits, «t toute* leui» veitu» médf-cinnle» sont tu partie évupoiéi ioduit un vin véritable, sans chaleur, conservant ainsi toute- l« * |uopiiétés primitives et médecinales de* plante* qui « ntr« nt dans « «• composé, qui rend le Vin de la Foiêt la médecine la plus .(Pence et la plu» agréable qui ait jamais été piodi.it.mu la surface du Globe.LES DERANGEMENTS NERVEUX sont des maladies «lu Pes|irit et «lu corps, produites ordinairement par le trouble et les afflictions, et se rm ordincin nu nt le pioduit «l’affections nerveuse* l.e Vin «lu In 1 «u.’t « t l« * pilule* sont un remède ém rgique contre tous ce* maux —Extrait d’une lettre del'hiUdeljdiic, sept.7, lt -ifi: Dh.G.W.Hai.sky : Cher monsieur.Votre Vin de la Forêt et vos Pilule» ont guéri ma femme de terribles affection» nerveusi s qui Pont i« lului malade p.lui a ni j, I u.sieurs années.Son corps était tont à-fait tr.u « .Pendant son sommeil, elle était souvent troublée par «le* songes effrayants, se réveillant dans un état d'é|«uisctnent et toute couverte* de sueurs, et quelquefois sous l'iuipres-ion qu’il allait lui arriver quelque grand malheur.Après avoir pu- quatre bout» ille* «le Vin et uns boite de Pilules, elle e*t parfaitement guérie.Elle a gagné de l’embonpoint et «le* couleurs, et jouit «lu |ilnisir «!« la société nussi bien qui jamais.J.C.PAULDING.débilite générale, maigreur, dépérissement DU CORPS, ETC.Un grand nombre de pcrsoiuu s sont affligées «le ut s différente* maladies, snrs pouvoir en tracer l'origine pal ticulièrc, et négligent de se servir du vrai remède, jusqu'à ec que lu maladie devienne constitutionnelle.Les symptâmes principaux d«' cette maladie sont ordinairement la fruycui que l’on éprouve «n tombant et un épuisenu nt complet après I exercice.D'autres éprouvent une paresse, une lassitude, et.par moments, une pâleur ou une rougeur sur l.visnge, des battements de cœur, ou d'autre* shuptémes semblable*.Les effets merveilleux qu’ont produit le Vin delà Forêt et les Pilules, dans tous ces différents cas < e débilité, est une preuve évidente de ses heureux reMiltats pour cette classe de maladie.Plusieurs ont essayé ce» médecines, comme ultimatum, et *e sont guéris en |>eu de teiujis.Pour l«s maladies nerveuses et la débilité, on suit, pour le Vin elles Pilule*, les direction» qui se trouvent sur les enviloppes.LA FIÈVRE ET LES FRISSONS sont caii
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