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Titre :
Le Journal de Québec
Le Journal de Québec participe aux grands débats politiques de son époque. De tendance réformiste à ses débuts, il soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872. Il devient libéral de 1873 à 1878 et affiche ensuite un conservatisme modéré jusqu'en 1889. [...]

Le Journal de Québec est fondé en décembre 1842 par le journaliste, politicien et futur maire de Québec Joseph Cauchon. Son premier numéro est distribué aux abonnés de la défunte édition française de la Quebec Gazette. Le Journal se donne pour mandat de travailler à la réconciliation du peuple canadien, qui subit les conséquences de l'Acte d'Union de 1840. Il vise à faire valoir les intérêts des Canadiens français ainsi qu'à contribuer au développement du pays.

De tendance réformiste, la rédaction fait preuve d'une relative indépendance politique jusqu'aux années 1850. Ce désir d'indépendance s'amenuise au fil de l'implication politique de Cauchon, qui dirige le contenu du journal de façon à promouvoir ses opinions personnelles. Le Journal de Québec soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872 et passe dans le camp libéral lorsque Cauchon siège dans le cabinet d'Alexander Mackenzie de 1873 à 1878.

Le succès du journal est assuré par sa bonne entente avec le clergé de Québec. Dès 1849, son tirage atteint 1200 exemplaires. Cette association prend fin lorsque Cauchon rejoint le ministère libéral-conservateur de MacNab-Taché en 1855. Cette rupture mène à la création d'un journal rival, l'organe officieux du clergé Le Courrier du Canada.

Les colonnes du journal traitent principalement de politique et de religion. Elles se composent de nouvelles internationales et provinciales empruntées à d'autres journaux canadiens et étrangers et accordent une grande place aux activités municipales, économiques et littéraires de la région de Québec. Le journal contient généralement un éditorial, un feuilleton, des publicités et des textes divers où l'histoire occupe une place importante.

Le Journal de Québec prend part aux grands débats politiques et publics et entretient de nombreuses polémiques avec plusieurs journaux rivaux. De 1855 à 1859, il s'oppose à Marc-Aurèle Plamondon et Télesphore Fournier du National, qui appuient l'idéologie des « Rouges », parti politique libéral radical. Il prend également position contre le fondateur du Globe de Toronto, George Brown, qui soutient le principe de la représentation proportionnelle.

Cauchon s'oppose au projet de confédération des colonies anglaises d'Amérique tel qu'énoncé par Joseph-Charles Taché dans Le Courrier du Canada du 7 juillet au 23 octobre 1857. Il fait cependant volte-face pour appuyer les 72 résolutions du projet confédératif de la Conférence de Québec dans une série de 38 articles intitulée « Projet de constitution de la Convention de Québec » et publiée dans Le Journal de Québec du 12 décembre 1864 au 30 janvier 1865.

Les prestigieux rédacteurs et collaborateurs du Journal de Québec appartiennent à l'élite littéraire et journalistique qui prend racine à l'époque dans la région de Québec. Les Antoine Gérin-Lajoie, Louis Fréchette, Alfred Duclos DeCelles, Stanislas Drapeau, l'abbé Bois, Hector Berthelot et François-Xavier Garneau lui assurent un contenu de qualité.

Selon les époques, le journal est un hebdomadaire, un bihebdomadaire, un trihebdomadaire ou un quotidien. Passé aux mains d'Augustin Côté en 1862, il continue de jouir d'un bon lectorat pour atteindre les 1350 copies en 1870. Dès 1872, ce chiffre diminue pour se stabiliser à 600 exemplaires de 1877 à 1889. Le Journal de Québec, qui ne s'adapte pas aux changements apportés par la presse populaire, paraît pour la dernière fois le 1er octobre 1889.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 1, p. 123-126.

BOUCHARD, Gérard, « Élites, entrepreneurship et conflits de pouvoir au Saguenay (1890-1920) », Les Cahiers des dix, no 58, 2004, p. 213-250.

DÉSILET, André, « Cauchon, Joseph-Édouard », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

LAURENCE, Gérard, « Côté, Augustin », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.



Éditeur :
  • Québec,1842-1889
Contenu spécifique :
samedi 29 janvier 1853
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Gazette de Québec (1832)
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Références

Le Journal de Québec, 1853-01-29, Collections de BAnQ.

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Numéro 11.Ile année.On •’•bonne è Québec, an bureau du Jour nul, pro* l’Archevéchè ; A Farm, chez Hector Buctttige, quui Voltaire, qui reçoit lux ta nonce* destinées au Journal d* ijuêbtc.Voir lYfri» à la fin le la quatrième page.Samedi M Janvier 1M58.JOURNAL DES QUEBEC toll!* PRIX l)K L’AUONNKMKNT.Finir !e Canada, ;>aru»i,suusles frais de poste.* Foui Paria, y compris les tram de |M>»ie jusqu'à Londres, .,ai an.franc* POLITIQUE, COMMERCIAL, INDUSTRIEL ET LITTÉRAIRE.l’rla do* Annonce*.Dix lignes de petit-texte.2/b Aiutossus de six lignes et pas plus de dix.8 Pour chaque ligne audessu* de w dix.U/4 r Le» lignes eu gros caractères sont comptée* pour autant de ligue* qu'ils sont de pointa.On l'ait un escompte libéral poui les annonce* d'une grande étendue et selon le nombre d'insertions.•lus.Cauciiom, Inducteur eu obéi Ai uustin Côté, gérant OBSERVATIONS SDK DN ODVRAUK lutituM HISTOIRE DU CANADA, ETC.,Ah M.PillïS BRASSEUR UK BOURBOURO, VIUAIRC-UENK- hai.de Bimros, ancien proeesseur n histoire ECCLESIASTIQUE AU SEMINAIRE l*K QUEBEC, M EM B II L l>K PLUSIEURS SOCIETE* SAVANTES U EUROPE El d’aMERIQCE, ETC., ETC.U’aurès M.Brasseur lui-même, le clergé exerçait donc quelque inHuence daim l’élection des coadjuteurs, bailleurs4 les Citoyens de Québec, réunis en assemblée, avau nt huuiemenl manifesté le déair qu’ils éprouvaient de voir M.Hubert élevé à l’épisoopat ; l’ancien «venue, Mgr.Bnand, avait aussi fortement recommandé ce choix.» redicaUnr remarquable par sa facilité et sou onction, recommandable nai la pureté de se* mœurs, et sa conduite vraiment eeete-”,astique, M.Hubert, avant d’embrasser la vie de mission-uaiie, co qu’il avait sollicité comme une faveur, avait été î >orieur du Séminaire de Québec, et de l’Holel-Dieu, e secrétaire du Diocèse.Dans ces dillérents postes, il avait acquis l’estime et la confiance de ses sujvérieiir», de ses confrères et de ses concitoyens.Son éloge a été tracé j»ar un homme, dont M.Brasseur lie saurait infirmer le témoignage, le vénérable abbé Desjardins, pendant bien îles année* vicaire-général *le t a- r,8ar M.Desjardins, homme qui sut mériter l’estime de tout l’épiscopat français jwr son noble caractère.Pendant son séjour en Canada, il avait appris à aimer le peuple canadien, si fortement atta hé à la foi catholique, et si fidèle à remplir ses devoir* religieux ; il avait connu ce clergé qu’il représente comme étant si digne de sa haute mission; il avait joui de la confiance de* pasteur* qui veillaient avec tant de sollicitude sur cette portion intéressante de l’héritage du Seigneur; et pendant tout le cours de sa vie, il *e plaisait à rappeler le* jours heureux qu il avait passés au milieu de ses freres de la Nouvelle-!- rance.M.Brasseur a jugé bien différemment les hommes et la situation (F.97, v.II.) Il gémit en racontant les choses déplorables qu’il a apprises.M.B., ordinairement prodigue île renvoi* aux sources où il prétend avoir puise, ne dit rien de l’autorité qui appuie cette chronique.Sur le témoignage de plusieurs prêtre* et de plusieurs laïcs respectables, nous sommes autorisé à la mettre au meme rang que tant d’autres histoires invraisemblables que 1 on invente chaque jour contre le clergé catholique.La prétendue histoire du Cumula, par M.Smith, en ren-fèrme plusieurs de ce genre; et, s’il s'agissait ici d en prouver la fausseté, nous pourrions démontrer, 1 histoire mi main, que ces faits sont entièrement supposé*.(P.56, v.H.) 44 En 1789, le gouvernement avait conçu là pensée de fonder dans la province de Québec une université mixte, c’est-à-dire, à la loi* protestante et i.i* tholique.” .Proposé, non pas par le gouverneur, mais par quelques-uns de ees émigrés loyalistes delà Nouvel je-Angleterre, qui, après avoir causé tant de troubles aux Etats-Lnis par leur bigoterie religieuse et politique, travaillaient dans le même sens en Canada, ee plan était habilement combine pour mettre l’instruction supérieure dan» des mains protestantes, et appliquer les revenus des biens des jésuites a décatholiciser les Canadiens.Lord Dorchester el 1 eveque de Capse étaient tombés dans le piège et favorisaient jnus-samment l’institution projetée.L’évêque Hubert lit preuve en cette occasion d’une sagesse et d’une fermeté remarquables.H écrivit fortement contre la mesure mise en avant j>ar le gouvernement et réussit à l’étoufièr de* sa naissance.Dans son mémoire, il demandait que le gouvernement prît “ des mesures pour assurer le collège îles jésuites ainsi que leurs autres biens, au peuple canadien, sous l’autorité de l’évêque de Québec.” Aux j).56, 57, 58, ou M.B.rapporte les détails de cette atfaire, il renverse, involontairement il est vrai, tout l’éeliatfaudage d’incriminations qu’il a si jiéniblement élevé contre les évêques canadiens, et particulièrement contre Mgr.Hubert.On y trouve, en effet: fermeté »*t Hugesse ila il b Pévcqu© { dcinaïukî des bu*us ut s jésuites jvour des tins catholiques, sous l’autorité, non pas d’un surintendant de l'église romaine, mais île I ar suite des trouble» de la révolution française ; dans ces teiuji*.de* lettres adressée* du Cumula à la cour pontilieale lie sont parvenues a leur ilcstinahon que quatre an* après l'envoi.L’éveque m* crut autorisé parles circonstance*, à agir uvant d’avoir obtenu le consentement du Souverain Pontife.Il s’apjniyait sur la nécessité, et peut-être aussi, un jx*u *ur les prmeijx*» du gallieanisine, qui n’était pas encore tout-à-fail moit dans le Canada.Le 18i.* siècle l’avait vu tieurir eu France, où beaucoup d’évêques s’arrogeaient le droit de Umleverser la liturgie romaine ; les éveques iruiiçais du Canada n’uvaieiit nu »c-couer entièrement sou intluence.Du moins, Mgr.Hubert eut le bon esprit de soumettre son mandement un jugement du Saint Siège, et le courage de se conformer aux instructions paternelles qu’il en reçut.Car son respect j>our l’autorité du successeur de Pierre était profond et .sincère ; il le prouvait par le soin qu’il mettait à informer souvent le Pape de toutes ses demarches, et a lui taire connaître l'état de son diocèse.Mgr.Pierre Denaut semble avoir échapjré à la liante justice de M.Brasseur ; ou ne *ait trop pourquoi il n’a j>as été traîné aux gémonies, puisqu'il était Canadien.M.B.sentait peut-être le besoin de ménager se» forces, pour rencontrer le jeune secrétaire qui ajiparait dans la liée comme coadjuteur de l’évéque de Quebec.(P.113, v.IL) •• Dix jours après, Joseph-Octave Plessis se mit solennellement en jwssession du siège de Québec, et prit d'une main terme la conduite de 1 église du Canada.Il parvint à force de persévérance et d’énergie, d’un côté, île souplesse et d’habileté, de l’autre, a maintenir son clergé dans les bornes de l’obéissance la plus respectueuse, et à Ibrtilier à la fois la position qu'il avait su prendre dans la faveur du gouvernement.Eu retour de ses soumissions, il ne reçut que des jxditesse» affectée», et trop souvent encore des dédains ;.il n’usa jamais que des plus humbles jrriéres et se vit presque toujours écon (luit.Témoin la pétition qu'il adressa v u 1812.pour ob- tenir l’autorisation de prendre officiellement le titre d’é-véqne i e de Que liée, titre qu’il aurait dû avoir le courage de mettre a sou nom sans autorisation préalable, ce qui lui fut, comme à son prédécesseur, dédaigneusement refusé.Avec l’inflexibilité qui taisait le fond de son caractère .il lit plier toutes les volontés devant la sienne.” M.B.commence son attaque avec un peu de maladresse.Cet évêque qui prend d'une main terme la conduite de son église, qui possède un caractère inflexible, qui fait piier toutes les volonté* devant la sienne, ne doit pas être très-souple, ni très-disposé à faire des soumissions et les plus /tumbles prières.Il est singulier de voir le jeune sous-diacre inspirer à Mgr.Hubert tant de fermeté et être lui-même si rampant lorsqu’il est devenu évêque.Comprenne qui jxnirra.Le gouvernement, en effet, s'aperçut à plusieurs reprise* qu’il n’était jvas homme à reculer devant son devoir.Sa fermeté avait été tellement remarquée pendant qu’il était secrétaire de l’évêque Hubert, que le prince Edouard crut devoir en avertir le général Prescott, dans une lettre en date du 16 octobre 1797.Le jirince était alors à Halifax.Voici ce qu’il en j relisait : 44 Mais quant au coadjuteur, M.Plessis, je crois qu’il est de mon devoir de vous informer que c'est un homme en qui vous trouverez jveut-étre qu’il u’est pas prudent de rejxwer trojr de confiance.Je l’ai connu pendant qu’il était secrétaire de l’évêque Hubert ; et l'on savait parfaitement, {rendant ma résidence en Canada, qu’il gouvernait entièrement l’évêque et le séminaire, et les {voilait à adopter des opinions qui étaient incompatibles avec nos opinions sur la suprématie du Roi dans les affaires ecclésiastiques.” i Le 5 février suivant, il revenait sur ce sujet.Le gouverneur du Canada lui avait annoncé, comme une importante nouvelle que Mgr.Douant avait consenti à lui remettre une liste îles nominations faites aux cures.“ Je sais, écrivait le prince, que, jrendant que je résidai* en Canada, feu l’évêque Hubert se refusa fortement à cot‘e mesure, et comme ce jrrélat.était supjxrsé entiére- nn guidé jr ir le coadjuteur actuel, ce refus était regardé pur les plus zélés sujets de Sa Majesté en Canada, comme ur.e des nombreuses raisons {jour lesquelles M.Plessis, dans ce temps, ne pouvait être considéré autrement que dans une jxisitiou douteuse sous le rapport de sa loyauté u la Grande-Bretagne.” La conversation suivante, jetée »nr le jrnpier immédiatement après une entrevue entre l’évêque Plessis et le général Craig, l’homme le plus impérieux que le Canada ait jamais eu jxnir gouverneur Jlera mieux comprendre le caractère et les principe* de ce jrrélat.M.Brasseur a pu connaître ce document, qui n’entrait probablement jw» assez dans ses idées, jxmr qu’il le citât.“ Vous êtes dans une situation désagréable ; ” observa le gouverneur, “ je désirerais qu’elle pût s’améliorer.Vous rte tenez pas le rang qui conviendrait u votre place, et je ne puis vous reconnaître en voire qualité d’évêque, mais il ne dépend que de vous d’etre reconnu et autorisé dans vos fonctions extérieures par une commission du Roi.” Sur une observation faite par l'évêque : Hé ! a qui prétendez-vor.s que la nomination aux cures doive appartenir?demanda Craig.(L’F.v.) “ A l’évêque.Il e>t le père de famille ; c'est à lui d’envoyer des ouvriers dans son champ.” (Gouv.) “ Oh ! voilà un jxunt que le roi ne cédera jamais, et si vous n'éles jxiint convaincu que c’est là une de ses prérogatives royales, je n’ai plus a uis-euter avec vous.Je ne vous conseillerais pas de re- fuser l’institution à celui que le gouverneur aurait apjxâuté au nom du roi, car il serait maintenu nonobstant cela.” (L’Ev.) “ Vous jxiurnez le maintenir en jxîssession du temporel d’une euro ; mais ce n’est la que l’ac.vssoire, vous ne jKHirriez lui donner le jiouvoir d’en remplir les fonctions spirituelles.” (Gouv.) “ Mais croyez-vous donc votre peuple canadien tort attaché à sa religion ?Une personne qui connaît très-bien et depuis longtemps le jxiys, m’assure que la religion s'y |n*id insensiblement.” (L’Ev.)44 D’après mes connaissances, je crois le jxMijile très attaché à sa religion.il n’y anoint d’article dont il soit aussi jaloux.” (Gouv.) •• Ce qu'il y a de tre* certain, c’est que, jusqu'à present, ce pa\ * a été gouverné d’une manière bien ojijxwée a l’esprit de lu constitution d’Angleterre.Nous laissons faire ici quantité de choses que l’on ne souffrirait dans aucune autre partie des domaines britanniques.Le gouvernement pourrait me faire mon procès sur plusieurs articles.sur lesquels il est démontré que je ne remplis pas se* intentions.Tant que la province a été de peu de conséquence, ou a laissé subsister tout cela.Mais enfin elle prend de l’importance.Il est temps qu’elle soit mise sur le même pied que les autres parties de l’empire.” (L’Ev.) “ Votre Excellence croit-elle la gloire île l’empire concernée dans la nomination aux cures catholiques du Canada ?.(Gouv.) “ Savez-vous bien que vou«fii avez jxis un seul curé dans tout votre diocèse qui a droit d’instituer une action jxnir le recouvrement de sa dime ?Et vous-même, quel maigre revenu avez-vous?” (L’Ev.) “ Les revenus sont la dernière chose qu’un ecclésiastique doive rechercher.Le clergé catholique a souvent prouvé qu’il savait faire des sacrifice* en ce genre.” (Gouv.) 44 Mai» comment pouvez-vous être content d’une existence aussi triste, d’une situation aussi juécaire que la vôtre ?” (L’Ev.) “ A mon âge, ail delà du méridien de la vie et dan* mon état, on n’aspire jia* au plaisir.Je ne prétend» à aucun honneur.L’épiscojxU dont l’église m’a revêtu est uii honneur plus que suffisant jxiur moi.Entin quelque maigre et [nécaire que ma situation semble à Votre Excellence, i’aiine mieux m’en contenter ; j’aimerai* mieux qu’elle fut encore plu» maigre que de ilouner lieu à ines diocésain» de dire que j’ai vendu mon épiscopat, réflexion qui ne manquerait j>as d’etre laite.Le gouvernement u laissé mes prédé- cesseurs depuis la conquête gouverner leur église en toute liberté.Ils ont trouvé dans cette conduite un motif de plu» de se montrer zélés jiour le» intérêts du gouvernement.J'ai suivien cela leur» traces.Pour ni’etrc jironoiicé haute- j ment, de viie voix et jrar écrit dans le même sens, je lue suis mi* à do* une j>artie de me» conqianiote».” (Gouv.) *• SoiiVfiiez-vou* que la religion catholique u'rst |x>ml établie ici ; elle n’y e*t que tolérée aux tenue* de lu capitulation île Muiilrèal, et parie* termes lie cette capitulation, non» ne somme» pas obligé* d’y uduiettre un è\ eque.(L’Ev.) •* Sa Majesté n'a point en celle province tilt sujet qui lui *oit plu» dévoué que moi.Gela va jusqu’à la conscience, mais non plu» loin ; quant u la suprématie spiri-tuclle, je veux dire à la qualité de diet de !'église, qu'il a plu au parlement d’Angleterre d’attribuer au rm, il c*i tics certain qu’aucun membre de l’egliso culholique ne la peut admettre.” (Gouv.) “ Nous ne reconnaissons jxiint d'eghsc catholique.” (L’Ev.)4* C’e*t sur quoi il ne m'est pas peimi* d’etre delà même opinion que Votre Excellence." (Gouv).44 Je ne jim» déterminer le moment où la couronne commencera à exercer se* droits sur Voire église ; mai* je vous répète que ce moment ne saurait cire éloigné.S'il arrive; que la chose se fasse d’une manière disgracieuse |Ktur l'é* ! venue, vous vous souviendrez qu’il n'a pa> dépendu de , mm, qu’elle ne tournât a l’avantage de voire place.Eh quoi! me laisserez-vous jiartir du Canada sans me j*cr-metlre de vous être utile comme je le désirerai* f " (L’Ev.) “ Ce ilésir ajoute à ma reconnaissance : mais je conçois qu’il est difficile qu’il soit rempli, ear les eonditious malheureusement n’en sont pas admissibles.” Fermeté, loyauté fondée sur la «*onseieiiee, mépris de* avantages temjiorels, et désir de jnix’iuer le bien de son égliw4, il lions semble que tou» ce* sentiment» sont snlli-samment exjrrimé» jrar le» paroles île l'éveque.Sans bravade», il soutient «Oïl indé|x*ndance dans les matière* religieuses, tout en professant son obéissance aux autorités constituées dans ce qui est de leur ressort.Ou ne voit |ia> qu'il use ici des plus humbles prières, comme le prétend M.Brasseur.Il n’y reeourt jta* davantage,duns sou mémoire présenté au gouverneur Prévost, en INI2, mémoire que l’historien > ‘ ?apjx?lle une pétition.Sir George Prévost ayant j»rié Mgr.Plessis de lui taire connaître sur quel pied il serait convenable de mettre à l’avenir le» évêque* catholique» du Canada, le prélat prend occasion d’exposer au gouverneur : ce qu'étaient les évoque* du Canada avant la conquête ; ce qu ils ont été depuis la conquête; l’état où il serait à désirer qu'il* fussent à l’avenir.En jrarlant, dan» la seconde partie, île Mgr.Briand, il remarque qu'il exerça les fonction* de l'épiscopat.“ avec autant de liberté qu’il en aurait pu avoir sou» l’ancien régime, et reçut constamment des different* gouverneurs des témoignage» d’une considération distinguée.*’ Ajirés avoir parcouru la liste des évoques et cité leur loyauté, il ajoute: “ Ils ont été récompensés jrar lu .liberté dans laquelle ils ont été maintenus, et même encouragés par le» gouverneurs de cette Province, jxnir l’exercice île leur autorité épiscopale.“ On ne leur a contesté ni leur juridiction, ni leur» titres d’évêques de Quélx‘0, jusqu’à ces aimées dernière», où de» insinuation» artificieusement répandues dans les papier* jm-blics, et quelque* assertion* avancées dans le* cours de loi de cette province ont commencé à jeter sur l’exercice et meme sur l’existence de l’épist'opnt catholique certains nuage*.” 44 II est d’autant plu» désirable de voir l’église catholique du Canada et par conséquent ses premiers pasteurs solidement autorisé», que le peuple de cette communion y augmente dan* une progression t|è»-raj>ide ; que de tous le* lien» qui attachent la masse de ce peuple au gouvernement de S.M.B.celui de sa religion est incontestablement le plu* fort, et qu’il est extrêmement jaloux de lu conserver telle qu’il l’a reçue de se» jieres, sans altérations.” “ Les pouvoir* spirituels que l’évêque exerce,” continue le prélat dans la troisième partie de sou mémoire,44 lui viennent de l’église par la voie du Souverain Pontife.11 n’est laissé à son choix ni de s’eu déjwuiller en tout ou en partie, ni de le* tirer d’une autre source.Mais les fonction* spirituelles ont certains .effets extérieurs et civils; et c’est seulement par rapport à cea effets civils «*t extérieur», qu'il sent le besoin d’etre autorisé, non a faire plus que n'ont lait ses prédécesseurs, avant ou dijniis la conquête, mais à continuer leurs fonctions dans les memes principes et avec lu même déférence pour le* autorités établies, de manière a ne pas rencontrer d’entrave* qui troubleraient la liberté dont lui et ses dits prédécesseurs ont joui jusqu’à ce jour.” Il demande ensuite : lo.que lui et ses successeurs «oient civilement reconnu» comme évêque* catholiques de Québec ; 2o.que son coadjuteur, M.B.C.Panel soit aussi reconnu civilement comme tel ; 3o.que l’élection du coadjuteur ait lieu selon le* forme* jusqu’alors suivies: 4o.que la projmété du palais épiscopal île Québec suit confirmée aux évêque*, et qu’il» puissent transmettre a leurs successeurs éveques les acquisitions qu’ils lcront en leur qualité.11 termine par ces mots: 44 'l'out occupé du soin de son église, le soussigné croit devoir liomer ici »?** vieux.Quant à l’influence que pourrait l’o.mer à sa place une assignation de revenu*.ainsi qu’à l'avantage ei u l'utilité qu’il {xrurreit y avoir dans un pays dont au moins les trente-neuf quarantièmes sont catholiques, que le clergé de cette communion lût représenté jtar son ctiel dans le» conseil* exécutif et législatif, ce sont des objets dont il sent tout le prix, qu’il recevrait avec reconnaissance s'il* lui étaient otlerts, et sur lesquel* néanmoin* il s'abstiendra de J'aire aucune demande particulière.” C’est au lecteur à juger entre Mgr.J.U.Plessis, dont ta mémoire est demeurée apres plus de vingt ans, comme celle du plus grand homme qu'ait produit le Canada, et l’historien, qui est forcé de faire l’aveu qui précède.(P.135, v.11.)44 Le ministère britannique désirait lui accorder une ptMision qui l’uidàt à soutenir son rang .on engagea le prélat à présenter une supplique (le mémoire) et il eut la faiblesse de le taire, tant il trouvait douce la faveur de ce gouvernement perfide, lui qui pouvait alors tout demander.mais tout ce qu’il eu retira fut une pension de mille livre» sterling, et l’autorisation d’ériger quelques nouvelle» paroisses dan» son diocèse, entre autres celle du faubourg Saint-Roch que le prélat détacha de relie de Québec.” Lu paroisse de Saint-Roch de Quétiec a été érigée, quatre an* après la mort île l’éveque Plessis, eu 1829, et non en 1811.D’ailleurs ce que le prélat acquit fut la bienveillance de* gouverneurs, qui protégèrent son église contre les attaque* sourde* de la bureaucratie anti-catholique, l’obtention de lettres-patentes jiour le Séminaire de Nicolct, le consentement de l’Angleterre a la nomination de quatre éveques sudnigaiil.* de l'éveque de Quéliee; ce sont d’assez beaux résultat* quand on considère l'etat de gene où étaient alors tenus le* catholiques, dans les autre* partie» de l’empire britannique.Ou eu jugera j»ar ce qui *uit.Pendant que le Séminaire de Nicolet était ainsi constitué légalement, en conséquence de la protection du gouvernement, un établissement du même genre était détruit dans une province voisine, où les catholiques ne jouissaient j>a* du même ujiuui.44 M.Edmund Burk»*.avait tenté d’établir un collège catholique à Halifax, et l’édilice était terminé, lorsque des ordres du gouvernement obtenus par l’intolérance protestante vinrent en empêcher l’ouverture et l’admission des élèves.” (P.110, v.II.) (P.117, v.II.) 44 Dejmis que l’évéque Hubert avait fait jiarvenir a Rome la réponse au sujet de (’établissement de plusieurs nouveaux siégea épiscopaux dans le Canada, la Congrégation de la Propagande avait voulu sonder le terrain, en faisant connaître aux évêque» de.Québec le dé*ir qu’elle aurait eu de voir fleurir un certain nombre de nouveaux évêché» sur les vastes territoire* soumis à leur juridiction, et en leur donnant à entendre que Québec pourrait dés lors être érigé en métropole.” Voila encore un grief fréquemment reproché aux évêques de Quebec par Fauteur : c’est celui qui semble atjec-le plu* péniblement ses nerts.Selon lui, ne# prélats auraient refusé (rengager le Saint Siège a multqdier les évêchés et les évêque».Il* y avaient cependant songé, et songé sérieusement ; et s’ils ont tardé à mettre leurs projets à exécution, il» ont agi avec prudence et en vue du plu» grand avantage de la religion.Il* attendaient le moment favorable ; aussi ils ont réussi à obtenir le consentement du gouvernement à cette mesure, onze ans avant l’émancipation catholique.San* qu'aucune ouverture lui eût été laite à ce sujet jrar ht S.C.de la Propagande, Mgr.Hubert avail conçu h* projet de travailler à celte division: et il en écrivait au Cardinal Autoiieili, le 24 octobre 1789.•• Avant île terminer ivtle lettre, il est de mou devoir d'exjioM i humblement à Votre Eminence un ptojet que j'ai conçu lie puis le commencement de rua visite pastorale, et qui n'oi encore aucunement divulgué.Lo diocèse de QueU-c.est d’une étendue trés-eousiilérable : ne jkiuriail- oii ji.i* le iliviseï eu deux partie.*, et érigei j .u exemple eu exeche stitlraguiil ou iiiiléjx'iltlaiil du siège de Queliec, la ville île Montreal l.Je ne demande {«oint sur cette question une réjniUM1 delimlive.Seulement, je désirerai* savon -i ce jntijel sera goûté de la cour de Rome.; s’il est agrée, jVii jmiir»uivrai (’exécution aiijtrès du gouvernement Britannique.Un autre motif qui m'engage à |niitr- stiivre l’e .édition de ce jmijct, c'eut que le gouverneur actuel, Lord Dorchester, est un homme sans jiréjugés contre le* catholiques, et plein de Unité* jnitir le* Canadiens.C’est une circonstance à ménager dans une atlain4 aii-*i délicate.” Ce que M.H.regarde comme une suggi -tion du cardinal Gerdil, u'ert qu'une réjxinse à cette jiriijHisitioii de Mgr.Hubert.Des obstacles à eut arrangement, élevés par des catholique;.mêmes, lorçaient l’éveque à dillérer la mise à exécution de sou plan favori.44 Dans de* circonstances aussi dilliciles, je u’ui osé ouvrir le projet, que j'avais conçu et que la S.C.avait bien voulu approuver, d’établir eu Canada un nouveau siège épiscojial.L’impiété yétend ici comme en Europe.Peut-clre la divine Providence nous procurera-t-elle |Kir lu suite de* temps moins orageux.” La date de cette seconde lettre au cardinal Autoiieili, S novembre 1790, fait connaître Fére de troubles dans laquelle F Europe venait il’en-trer, et les temjaétes qui allaient assaillir le siège de Pierre.Le* communications entre le Canada et Rome étaient devenues hasardeuses et difficile» : les sujet* de la Grande-Bretagne m- {suivaient traverser en sûreté h* sol a*»itè de la France.Et ce ne fut qu’après la conclusion ut* la jiaix, en INI5, qu,* l'éveque Plessis put songer à aller lui-même traiter cette uliuire avec les cours de Rome et de Londres.Un voyage qui le mettrait personnellement en rapport, avec les autorités de la cour pontificale et avec le» ministre*du roi d’Angleterre, lui semblait jvréléruble aux lenteurs d’une corretqundance éjustolaire.Ayant mûri ses jilau* et jKHirvu aux besoins de son diocèse pendant sou absence, l’évêque Plessis part it jKuir FEurojH* en 1NI9.Dans un niHiideinent du 5 décembre 182*2, il annonce a *c* diocésains le» motifs et le résultat de son voyage.44 Notre jiriurijval ubjet était d’obtenir une division de ce diocèse, bcaueoup trop vaste pour qu’un seul évêque put le gouverner avec la santé la plus robuste, inéinc assisté d'un coadjuteur aussi édifiant et aussi lut Ji ieux que celui que Dieu nous a donné dans sa miseiicorde.grâce à notre jeunesse et à une santé longtemps soutenue, nous avions parcouru plus de cinq cents lieues île territoire de l’Est à l’Ouest.Ce fut ce qui nous engagea à solliciter pii 1819, une division du tout en cinq dioceses .44 (’ej)lan, extrêmement goûté, suggéré même en j>ar-tie jiar lu cour de Rome li'entra jKinit dans les idées de celle de Loiulr , qui consentait bien que l’autorité ecclésiastique tut jiartagéc entre plusieurs, mai» voulait que le gouvernement n'eut «flaire tju’à un seul.Le S.Siège cédant aux circonstances crut devoir mettre ce diocèse sur te même pied que celui de VVilna en Litliunnie, dont l’évêque u sou» lui quatre sutirugants.qui si4 partagent quatre différents district* de son diocèse, et y exercent sous sa dépendance oute la juridiction épiscopale.” M.B.remarque (j>.‘223, v.II.) que si Fou contesta plus tard à M.Lartigue la juridiction incertaine qu’il voulait établir comme évêque auxiliaire sutfragaut de Québec, 44 la faute princijiale devait eu revenir à celui qui avait cru pouvoir ainsi jeter le* base* de l’épisoojiat à Montréal.’ Su croirait-il donc plus catholique que le Faj)e, et voudrait-il condamner ce que, jxmr le plus grand bien de l’église du Canada, le successeur do Pierre crut devoir établir, lorsque les circonstance» ne lui jverinettaient pas de faire davantage ?Nous ne serions jms siirjvri» que la cour de Rome lut aussi accusée do timidité, pour n’avoir ]>as suivi les plans hardi», quo trace dan* sou cabinet Fhistorion du Canada.Les éveques de Québec pourraient à bon droit *c réjouir d’étie condamné» en aussi bonne compagnie.(P.117, v.II.) 4* Quelque attrait qu’il eût jxnir le» distinctions, l'éveque Plessis.répondit à la Propagande.que l'etat de l’église catholique en Canada était encore trop précaire et offrait trop de motifs de défiance aux Anglais.jkuii qu’ils no vissent pas do mauvais u*il cette église changée en inétrojxilo.” Il nous semble que l’évêque Plessis, en refusant le titre d’archevêque, j>arce que son église serait exposée a en souflrir, ne montre pas un attrait bien vif jxnir les distinctions.Si, comme le dit Fauteur, il .s’est trouvé en position d'obtenir tout ce qu’il aurait voulu du gouvernement, pourquoi aura it-il laissé échajiper une si belle occasion de satisfaire ses désirs ambitieux, s’il en avait eus ?Mais non! l’àme de Plessis était trop grande et trop chrétienne jxnir s’oeeujxM île frivole* distinction».Modèle de son clergé, il sut pratiquer l’humilité qu’il recommandait si souvent et si fortement à scs prêtres.Pour l’honneur et la paix de son église, il aurait gaiement sacrifié tous *es turcs et *a vie même.(P.147, v.11.) 44 Partout ou Plessis avait porté ses pus, il avait entendu les cris et le* plainte» de ces malheureux : il avait sans doute jvromis de les soulager ; niais le lit-il ?Et d’ailleurs le pouvuit-il ?” L’écrivain fait ici allusion aux habitant* des village* acadiens du Nouveau-Brunswick, de File du Prince Edouard et de la Nouvelle-Ecosse.Dans un teinj>s ou les jirétre* étaient si rare* en Canada, que plusieurs desservaient deux et trois paroisse* renfermant 3 ou 4 mille catholiques, il était impossible à l’éveque de multijdier les missionnaires, dans le* jiartie» de son diocese ou une taible population était è)>ar*c sur un immense territoire.Le missionnaire visitait régulièrement deux foi* j»ar année le* dillérents jx*tits jx»tcs qui lui étaient confiés, et qui s’échelonnaient sur une côte de UN) à 150 lieue» d’étendue.La création d’un ou de plusieurs évêque», dan* ee» temp* et dan* ce» lieux n’aurait jra* amélioré la jKisitioii île» catholiques, juiree que les nouveaux jnélat* auraient été, plu» que le» évêque» de Québec, dé jxiurvu» de prêtre», et de secour.» jxnir subvenir amplement aux besoin* île* mission*.Après la division de* diocèses opérée eu 1819, le Canada a longtemps fourni, malgré sa pauvreté, de* missionnaires aux provinces du golfe Saint-Laurent.A jilusieiir* reprise», Mgr.Plessi* et se* prédé-cesseur* avaient essayé d’attirer de» prêtres duns leur ihiH-ese, jsmr le service îles missions ; c’est ainsi que Mgr.Hubert ajqxdait aujirc* de lui quelques-uns de ee* ecclésiastiques estimables que la révolution française avait forcés do s'expatrier.Une vingtaine d’entre eux s'étaient fixé* dans notre jiays, qu’ils ont édifié jx-udant longues année» par leurs vertus et leurs travaux apostolique».(1) Vingt prêtres île phi» ne |M>uvaii*iit sulhre aux nécessités croissante.» d’un diocèse oui aurait pu en emjdoyer une centaine.En INOô, Mgr.Plessi» s’adressait au général des Jésuite», a Saiut-Petersliourg, jxnir le prier d’envoyer quelques membre» de la comjiagnie au secours des missions de la Nouvel le-Ecosse et du Haut-Canada; et il n'en put obtenir un seul.Avec la meilleure volonté, jxxivail-il taire davantage ?Les nouveaux éveques ont-ils trouvé le* moyens de secourir jilus efficacement les Acadiens ?(P.138, v.II.) “ L'éveque visita tous ce* débris (a I.ouisliourg).Malgré lui, il .sentit qu’il avait encore quelque chose de français dan» le cœur ; et avant de quitter cette triste plage, il se mit à genoux avec le» prêtre* qui l’accompagnaient.” L’éveque Plessis s'est toujours fait gloire de descendre de ce* aventureux enfant* de la Normandie et de la Bretagne, qui s’étaient créé une nouvelle jiairie au sem des foret* de la Nou vu Ile-France, sans renoncer aux souvenir* de la vieille France, leur mére-jpatrie.Mai» il ne regrettait jia* que la providence, en séparant la colonie ue la métropole, eut mi* la première à I abri des idées philoso-phiques du 18e siècle, ainsi que île* bouleversements (1) I.e dernier de ces vétéran* delà foi, le vénérable J.D.Daulé, vient de dc*ceudre dauvlatonbe, comblé d’année* et Je mérite», aprèt avoir paué prés de 60 an* parmi le» Canadien», causé* par la léiuhituvn française.Lu Canada, qui sou* le rerih hc, commençant |>ar ce» mots: •* Le» eveque» caiholiques d'Irlande.3e col.26 janvier.Dix éveques iciini» a Dublin avaient admis abstraitement la j>n>|Hisitiou : *• qu'il c-i juste d’accorder au gouvernement, ” \c.Le cardinal l.itta déclarait dan* une lettre adressée 1815 à l'évêque Poyntcr, \ nairc-a|>o-tolii|uc eu Angleterre que le Saint-Siège ii'avuit pa* d’objection u accorder au gouvernement nue garantie du meme genre.Dans le fait, néanmoins, le cierge ci le peiqde Irlandais ont toujours rejxnissé ellicacemeiit toute iiiterveiition du gouvernement dan» la nomination des eveque».•4 Nun* avons donné une trop grande étendue à notre proposition dan* la phrase : 44 Les gouverneurs du Canada n'ont jamais demandé plu».” Deux ou trois ont voulu émettre des pretentious dont il* ont eu à rabattre devant la fermeté de* èveque*.Noir la conversation île Mgr.Plessis avec Craig.¦tiiilgel «le lu Ville rtc I'ujI».D’après le-documents officiels, le budget delà ville de Fan* s’élève a environ cinquante million* de franc» par année.C’est une churge fort lourde pour les contribuable*, il lu ut eu convenir, car ce revenu ilèpuss.de beaucoup les ressource* de certain» royaumes et «si pins eievé des deux tiers que le budget de lu ville de NcW-Yuik, qui n'est que de (roi* million* de dollars.Toutefois, il est juste aussi de reconnaître que c’est à l’aide de ce* riches ressources que lu ville de Paris parvient à faire face à toutes ses charges et juiurvoit a la propreté et à l'en-Iretien de si s mes, du *cs conduit* d’eau, de ses êgoùls, cio., ainsi qu’a ces gigantesques travaux qui tout eu venant en aide à lu classe ouvrière, font du lu eupitul«: de lu France lu première et la plu* belle ville du month .Lis recettes de lu ville de Puns se composent pour lu plus gmuilr partie de centimes additionnels aux Contribution* directes du jiroduit de l’octroi el de divers droit* pi içiis sur les marchés et la voierie pu -p.File paie en outre en contribution* foncière, personnelle et mobilière, portes et fenétree et pa* tentes, 30 mêlions environ, tauten principal qu’ett centimes uduiiiouncls et spéciunx.Les chargea générales et Incules s’élèvent donc u 70 millions, ou, en moyenne, a 70 IV.|>ar tète.En divisant la utioii | ar I inillles ou par groupes de cinq per* sonilis, lien résulte pour chacune une charge qu’on peut evuliu r j 350 fr.Le* recel)i* iiiunicipule* se divisent ainsi qu’il suit : Centimes coiuinuuuux.tr.1,154,000 Octroi.34,596,000 Halles el marchés.2,938,620 Poids et mesurages publics.123,000 Grande et j>eiite voierie.145,000 Ftublissi un ni* hydruiiliques.1.105,000 Caisse de Pmssy.» ,.30,000 Ahuttoir».1,000,000 EntrejHûs.438,000 Focal ions sur la voie juiblujire.680,164 Loyers « t |uo|iriét es communales.166,118 Expéditions d’actes.92,300 Tuxes des inhumations.396,000 Concession* do terrains dans les cimetières,.640,375 Exploitation d< » V 'ieii.».,,,.160,000 Coutribulions jioiu travaux cl services divers.1,287,344 Recettes diverse* annuelle».637,724 Recettes ucei lenlelles.500,000 Recettes su|qilemcnluires.2,500,000 lut.il général de* recettes., fr.48,1)18,150 Ce qui i »t u reinurqiicr duns ce tulil ull des recettes, c’est nu octroi iuiitnci|>ul da 34.596,000 fr., qui sc monte h 36 miliions en y comprenant le*abattoirs et les entrepôts ; et comme les boissons ueqmitent eu outre, un profit du Trésor, un droit d’eirtiée égal a celui d’octroi, il en résulte que les barrières do Puris j»relèvent environ 56 millions sur lu consommation des habitant», somme énorme et ditqiro portionnée nvi c les facultés des dusses moyennes et des dusses inferieure*, souvent même avec lu vuleur vénale de» objets soumis aux droits, le vin, pur ex-crnjile.Et ce qu.rend ces prélèvements plus onéreux encore, c’est qu’ils comjirennenl toujours le décimé impose pour les temps de guerre.L'octroi de Palis, qui s’élevait en 1815 a 18 millions, et dont ou sc |>laii>u • U déjà, est doublé ; il se monte a 36 million*.Et cejienduut, depuis cette é|ioi|uc, la j op ilution n u guère augmente que de 150 mille miles.Lu propoiGuii des charges locales duns toute lu France, avec la ‘ un, est d’un mi lion de franc* pou r 100,000 habitants, ou 10 fr.pu r tête.A Paris, lu |)roj>ori mu < si du jires de 5 millions pour 100 nulle âmes, ou 50 fr.jmr individu.Puris devrait être le marché le plus abondant et |k plus t cniiouiiqiic de France ; il est suffisamment fourni peut être, mais il est le plus cher.Le fisc semble avoir pris u tâche d'y empêcher le boira et le manger.Le fisc municipal enterre de tou* les côtés les vivant», et même le» morts.Il y u annuellement 30,000 décès dans Puris.Eu j>ortuut à 2 million* le* frais de toutes sortes, tant de ville que de culte et d’entreprise, c’est une somme de 66 fr.66 c.qtt« chaque tête de décédé doit j>our l’hospitalité de la dermero demeure.Et comme 12,000 inhumations environ ont lieu sur certifieats d’indigence, la charge retombe sur 18,000 décédés aisés ou inaluists à raison de 1 11 franc» chacun.onk vinut-troisiCme ui.ANtTC.Un vient d’aiiuon-cer è l’Académie de* Sciences la découverte d’une plauéte nouvelle.C’est encore à M.Hind, de Londres, qu’on lu doit.M.Hind eu est i sa huitième planète sur vingt-trois qui sout connue».L'ustre nouveau a été aperçu le 21 décembre; il égal» una 99 3198 1 4 77 2417 Journal île 4|uébee, 20 Janvier 1H.V1.étoiis ü« dixième grandeur et est d’une couleur bleu* âtre.M.Hiihopf pioprofe de l'a|>|ieler T/ialie, ACTIVITÉ MARITIME dr i.’a nul»:turrs.— Maigre-lu 1 .du tumeux Acte «le navigation qui, suivant !»'« pronostics îles protect ion i At en, «levait tuer la ma* riiiu anglaise, une activité vraiment prodigieuse ré* gno dans les ateliers «le consiinotions maritimes do la Grande-Bretagne.On peut se former une idée de ce qui so passe u cul égard •« Sunderland et mix «nvirons par lu uolo suivuuto que nous eiiiprunlous •iiix journaux anglais ! “ Il y a «*n eu moment dune •co port vingt navires neuh dont on ucliévo l’urme* .nient et «pu représente entre eux uuu jauge totule •de 8,661 tonneaux, et eu mémo temps il existe >ur I« s chantiers, a un étut de construction plus ou :mojuy avancé, pareil nombre «!«• navires represen* 'tant mi ehillro de touuuge a peu près équivalent, l’endunt que lu construction des navires en bois est isi uctive «nuis Wear, «;el!.«les navires en fer ne le •cède en rien dans llr ily*|i«‘psit.J«- suis, ret|VlTs î" *r°* " d'‘“'b ch.,r ii i , ‘Médicale t.t».AKDOl'IN.iiu-» nU dr tu llaute-Villc, «t dt.i .H)||N M( sSOP RK KD, B A___________ Bouton, agents x«'néraux Prix, ‘ ‘ ‘ HOU marc ù l'encoignure des rues BtiadVël t*E véritable «lu l'ori.—7 clitï Jus y p|| du séiiiiuaire, I SSON, Droguiste, ” janvier 1853.KT LK 8ELL baume de cerisier sau- „ .V’AOK DU DR, WISTAR.ü t*k* introduit düiis l'tiiinéc i \ our 5 piastres., , '«“dec en gros et en détail, pur JOSEPH BOWLFs teoT'l1 “, e ,,,a,ché de la Haute-Ville, et chez JOHN AIPSSO.N, pharmacien, rue Buaile, Hauie-Ville.L?déc.18b" minute en s’épuisaient et Nous Tiled ions luunirl|»ale«t.uvons bien notre opinion comme tout lu monde sur le» hommes qui briguent les suffrages des électeurs municipaux dans lus divers quartiers de la ville ; mais, pour nous conformer a une détermination prise, il y a déjà longtemps, et exprimée dans lo Journul, nous croyons devoir garder le silence.laissant chaque quartier fuire lui-même son choix.On comprend facilement lo motif de notre determination et on y applaudira nous en sommes sûr.Jacques Créina/.io et François Evanturel, écrs.les deux délégués du comité de direction du chemin de fer du Nord, auprès dus diverses localités de la rive Nord, sont de retour depuis jeudi soir, après douze jours d’absence.Leur mission a été couronnée du plus entier “ dut-elle en faire lapins VILAINE (Ji LBI.TE.“ il nous le finit, ut nous l’auront.” Quand il propsalu 5mo résolution, d dit que ce n’était pas par amour pour lo présent ministère qu’il le faisait, ni par llatteric, dans lo but do mieux Angleterre.Les électeurs du comté do Middlesex ont donné un banquet à leurs représentants, lord R.Crosvenor « l M.( >sborne.Le banquet a été présidé par »ir J.\ .Shelly, membre du parlement.Ll R.Grosvernor, répondant nu toast «jui fin avait été porté, s’est exprimé ainsi : Je ciois que ce qu’il y a de mieux a dire du ministère tombé, c’ust de n’en rien dire du torn.(On rit.) Il est tombé après lus contradictions les plus étrange» et les plus continuelles au sein du parlement.1 espère que le comto d’Aberdeen réussira à organiser uu cabinet; dans ce eus, je lui donnerai mon appui, et j espère que le parti whig en féru autant.A defaut d un ministère du famille, il nous faut un cabinet l’eolite ou do coalition, et j’espère, quel que soit ce ministère, qu’il présentera et fora passer le*, grandes mesures de réforme progressive réclamées par l’intelligence elle jugement du peuple.(Applaudissements.) Il faut uu puy» un ministère juste, sage, progressifet modéré, composé d'hommes bien connus, et capables, par leur position et leur Caractère, d’assurer la paix et la prospérité du pays ut le bien-être d • toute» lus classes* AI.B.n écrit du Nancy (Meiirllio): Pue fille dus environs de Charmes, dont nous ignorons encore le nom, utuil allée a Nancy pour toucher lus fonds provenant d’un petit héritage a elle échu.Elle revenait chargée d’nue somme de 800 Bancs qu’elle avait plucéc dans un cubas, et sans doute elle avait déjà bâti avec cet argent bien dus châteaux en Espagne, lorsqu’elle fut rejointe sur la roulo par un jeune homme de Lurc, puis enfin par.________irafaiii une autre jeune fille.On cht-miiia longtemps en- 1Ba*;Cttna,,f* .Non, mille nom d’un nom, mai» bien pour la** dans un mauvais sens, eh bien ! que l’nristocra- lu nies le bien-être des musses, et qui n’a cessé de sc venger de son ami Cauchon “ l’injurier depuis qu’il est au monde (lui M.Turcotte) ! “ Et puis, ce n’est pus tout ça,” njoutu-t-il, do touto lu puissuuce du ses vigoureux poumon», “ >1 >' « assez longtemps que l’on me fait jouer ;i «SERT DEGRES sous la QUEUE du CHIEN, “ je ne veux pas que l’on dise à l’ave.i r que ju fin» u partie de la queue de M.Cauchon.” C’est pur trop fort.—(1/Ere Nouvelle.) liberté DE la presse.—L'article qui a paru dans notre feuille du 13 courant, sur le chemin de fer «lu Nord, nous a valu de lu part de J(>ShTH-EI)( >U ARH riJRCOllh, Ecr., M.I*.P., une action pour LIBELLE, par laquelle il réclame dos Réducteurs et Imprimeur de VEre Nouvelle, dus dommages au au montant de XôOO.Cette action nous a été signifiée hier.—Idem."“«"’ma ' i»>, en uii'ii i ijiiu i ai mut i tie donne l’éclatunt exemple de l’honneur et do li Iriiiu ; qu’ci!*.1 usu des re-sourccs imrnens : qu’elle possède puur le i qu’elle rende les institutions nationales suffisantes pour leur propre maintien et leur développement I rogrussif.(irace a fit marche qu’elle suit, uu lieu j d’avoir droit a être qualifiée de conservatrice, cette aristocratie est vraiment destiuctrice.(Applaudissement.) Heureusement ce système de tromperies publiques n été déjoué, et la Chambre de» Communes u fait justice du budjet du giand magicien.(On rit.) I.onl Derby a passé, et nous n’avons pas ou le déluge (rires), ce deluge qui dovuit nous faire expier nus péchés jues, a nous autres factieux.(Ou rit.) Lo ministère Derby est mort: requiescat i n pace ! Qu’advieudra-t-il ?Jo n’en sais rien ; c’est qu’aujourd’hui un cabinet rétrograde, réactionnaire, est impossible.(Applaudissements.) Je vais plus elle et supposant qu’il était pesant a porter, proposa dcts en charger, ce qui lut ucccplé do grand cœur, 11 mit liant ce cubas mémo quelques objets à lui, outre uutres sus papiers.On arriva ainsi a Crévéchamp, où l’on entra duns mi cabaret |»uiir so rafraiclur et so reposer uu peu des fiiligiii s du lu roule.Lu jeune fille uvait n juris son cub.t», ci, en .s’asseyant a tublc, l’avait posé par tuno a côté d’elle.La maîtresse do l'auberge, en servant quoique chose uux jeunes voyageurs, hem lu lu panier qui rendit, comme on pense un son métullique.Elle s'informa aussitôt à qui était cet urgent ; la jeune fille dit qu’il lui appartenait ot qu elle avait uvec elle 800 francs d’unu succession.“ Le plan de la maîtresse du l’auberge fut sans doute fait instantanément, car elle fit signe à lu fille do la suivre, et quund elle fut seule avec clic, elle lui dit: “ Vous no savez donc pas avec qui vous voyagez?Ce jeune homme est un très mauvais suje.; no parti*/ pas avec lui.—Mais comment “ faire ?l’renez votre cabas et descendez à lu cave, “ vous y trouverez mon mari qui travaille; vous “ attendrez que vos compagnons du route soient partis.” Cela fut exécuté comme la caburetièrc l’avait indiqué.“ Lorsque les deux voyageurs se levèrent pour reprendre leur course commune, ils demandèrent ou liait leur compagne, “ Elle est en avant, répondit la cabaretiére.” Bien qu’étonnés de ccttc précaution que nen du leur part n’uvuit motivée, lus deux voy gcurs se r< mirent un routo et bâtèrent le pas, d’uutant plus one le jeune liumino désirait reprendre ses papiers dont l’absence pouvait !• gêner.Mais, au lieu d atteindre sa jeune compagne do voyage, il no rencontra que deux gendarmes qui trouvèrent Rês mauvais qu’il marchât si vite à une heure si avancée du soir, et l’interrogèrent.L’absence de paniers, le récit d’une jeune fille chargée il un cabris dans lequel se trouvaient 800 fr.et que lu gendarmerie n’avait pas rencontrée sur lu route, ce.» papiers après lesquels on semblait cuurir, toutes ces circonstances su réunirent |>our rcudro la course nocturne dus deux voyageurs de plus en plus sus pectc.La gendarmerie ordonna donc nnv „„ , -., .,-papier-nouvelle en laugue anglaise, appelé le Morning Chronicle, et deux foi» dans la laiiR.i.Iranç use, dan* le papier-noimlle appelé Journal de fut it, lu < U r rançou .Moinan soit notifié de comparaître devant ivtte Cour, a Québec, et répondre à la demande du demandeur ru deux moi» apres la dernière publication du dit avertfisrinent.aide de quoi, et le dit délai expiré, il sera permis au dit demandeur de procéder ù jugement comma dan» une came par delaul.1 De par la Cour, lil/KKUlHHlN fc FISET, P.S.C.A QUINN, Ecuyer.Monsieur, T^OUS le*soussignés, électeurs du QUARTIER SAINT-PIERRE, ayant la plu» entière confiance en votre intégrité, votre habileté, a représenter lionnêtement et bien no-intérêt» dans le Conseil «le Ville d» la cité, non» voua piton» de von* laisser nommer CANDIDAT pour la charge de conseiller a l’élection ptocltaine,- -et nous promettons d’employer notre in- fluence ù assurer votre élection.Québec, 29 janvier 1853.F.J.Parent, Denis Magti rr, I'icrr»- Doiion, F’.X.Métliot, !.Stallurd.Franc s Rouike, Franç iis Sasacvillc, l'liili|>|ie Wliitly, J.Nadeau, (fie* au.,es noms au feu Ile.) Hugh Murray, F.d.Dlarkemeyer.I erdiiiaiid Hamel.Fortuné Diome, Patrick Slu-e, i‘.D.Mollat, M.Edward Hyiler, J no.M.A.Ely, I).nombre Je lôudaiis notre prochaine pecte.Lu gendarmerie ordonna donc uux voyageurs il o In suivre.On so rendit au lieu que vo- Québec, 2â janvier 1853.Messieurs, Je sms extrêmement honoré de la demande ipù mVst faite par une portion ai s.m nombreuse et ans* rc pce table des électeur» du «piattier Saint-I’icire, de m'ob.ir comme candidat a la prochaine election municipale.Qu'il me soit permis en me rendant à votie réquisition, de vous exprimer mes plus sincères remerciement,.pour la confiance »i peu méritée «jue vous rejiosez duns mon intégrité et mon habileté.Si je suis élu, je ferai tout en mon possible, soyez en *ùrsr imur conserver cette confiance, et pour donner contentement aux babitanis de ce quartier et aux citoyen» généralement.J'ap-ptiierai toute mesure pratique que |< croirai devoir piomouvoir b » intérêts de la société, sans, en même temps, porter atteinte aux priuci|>es d'une stricte économie, qui devrait guider le» représentants du peuple dans lu distribution des fonds publics placés-ou* leur contrôle.Des améliorations judicieusement et économiquement laite», tout en augmentant le revenu de la ville, accroissent le comfo.tct la prospérité des citoyens.Avec rrs sentiments, messieurs, je me nn ts ù votre disjorsilion, persuadé qu’il» rencontreront votre cordiale approbation.J'ai l’honneur d'être, Messieurs, Votre obéissant serviteur, WM.Qimif.4 5022 7 4 2246 35 * » - J Journal de Québec, 30 Janvier 1*53.\» ON OFFRE EN VENTE IA giwlalle l‘llll.O.\IË\K.«|i|all»ll«ül ui.x J pitou-s lit F|»l«»-aux-Grucs, avec tou» »*•» •g1*’*- «* (tuant cil I.IVcl lirllicut « U dite lie.Ou ai'COldcl» *r* **,,Mr* *c* {•lu» lut ombles.h’stlressci sur les lieu*, à JULIE* |.AN«>LOl.V 29 janvier 1853.POHTKAIT UB l.'HONOUABLK N.F.B ELLE AU.AyjS._____Lu comité u union*» M.é.X.Ji i.ikn * , collecter Us ditféicnt* montent» apposé» eux noms des souscripteur».Q K BRoWKg .Secrétaire.Québec, 29 janvier 1853.A ternir?ou u louer, MaaKl'X MAGNIFIQUES MAISONS Ma IXKL V ES, située» sur le Cap, lésant le coin de» PELLETERIES.soussigné jiau-fu les I’Ll S llAl'TS PRIX pool toute» soi tes lie l'KI.I.KTKKIE.S non iiiaiiuUi'tuiér», J* »auou, a -oii bureau iiu 2.» rue M.l'inre, lia w Ville.l>.K ST K U A RT.Québec.2«» janvier Is.*3.«'U.rues Ste.Geneviève et de» Grisons, avec hangar» et écurie», etc.C« » maison* «eront {leiuturées, tapi»»**-».et cou», plétemeiit prèle- pour le 1er AVRIL, prochain.Ou accordera a l’acheteur des délais raisonnable».S’adresser au propriétaire, ISAAC DORlON.1853.ja »“.v.pioloudeur a la cime du cap.•aO.DITTO de 34 pieds de Iron*, sur la rue Fleurie, & ’ a de 52 sur la rue tirant, faisant le coin de» M.» hles rues.O.DITTO de 54 pied» de Iront sur la rue St.Valier, sur Ü4 de profondeur¦.iit.iâ» HAUTE-VILLE : ^O.UN KM PLACEMENT de 64 pied» de Iront »ur 51 «le profondeur, situé lue St.Staitisla», avec une maison à deux étage* dessus construite.O.UN TERRAIN en pointe,situé rue St.George* de 89 {lieds de front sur la dite rue, et de !>¦> pied* sur la rue Laval, avec une maison en pierre dessus con- struite., UNE MAISON en pierre à deux étages, située rue Lamontagne, côte de la Basse-Ville.S’adresser ù J.O.29 janvier 1853.Québec VbVÏWtrt THOMAS dit BIOAOUKTTE.3m.WhlXAVh.IL y utirn une ASSEMBLÉE GÉNÉRALE d membres de l’Institut Canadien de Québec, LUNDI, des membres de l’Institut Canadien ue uuenec, i.urn*I, h-litr prochain, à SEPT heurts P.M., en a salle de lecture de cette institution, pour procéder a l election des officiers et du bureau de direction.Par ordre, PHIL.HUOT, Sec.Arc.I.C.Q.Québec, 29 janvier 1853.___ IMAMS ROMAN DE MŒURZ CANADIENNES, P4H p, J, 0.CHAUVEAU* OUVRAGE ILLUSTRÉ.Cinquième livraison.—Prie la.Md.A VENDRE chez les principaux libraires do cette ville.On peut également se le procurer de M.(L W.HUSTON, 03, me Québec et son district.St.Jean, faubourg St.Jean, agent pour On donnera Le ,oitd.vr.forme, Kditeu: p.cp; iétaire.terminé.Québec, 29 janvier 1853.OCCIDENTALES, 0V VOIX CHANTS NATIONAUX.¦PAIR 3.ILIElWiEi.ÉDITEURS, Df.MONTIGNY et Cie., feront paraître vers la FIN DK FEVRIER prochain, UN RFCUEIL de POESIES portant le titre ci-haut, formant un Sli volume in-12 d’au moi».250 pages.L’ou vrage sera imprimé Uec caractères entièrement neufo, et orné de Neurons, culs-de-lampe, etc., sar beau papier- Prix:—SEPT CHELINS , .souscrivant avant la publication de I ouvrage, et DIX l iKJiir celle» qui ne l’achèteront qu’apres la iiubhca ion.{Hjur ce ni i a Montré#l( uu bureau des Editeurs, 791, rue péri CH F.personnes ELINS On souscrit St.Paul On peut souscrire aussi chez, tous les agents du Moniteur.29 janvier 1853.Théâtre de Québec, LU PREMIERE REPRESENTATION DRAMATIQUE DANS LA SALLE DU THEATRE NEUF, aura lieu ©MM» ILü & UNE FA R L'OMPAtiNIE D’AMATEURS canadiens ET FRANÇAIS.» ANS toutes les scènes, qui sont toutes du plus haut comique, il n’y aura aucun mot, aucun geste qui uuissrnt offenser la morale la plus sévere.V Les acteurs osent espérer que le public voudra bien encoursgei leurs premiers essais et récompenser, par son affluence, le» efforts qu’ils ont faits pour le distraire.Québec, 27 janvier 1853.__________ ___________________ ASSEMBLEES DU COMMERCE.W A SECONDE de ces ASSEMBLÉES DE MA DANSE aura lieu LUNDI, U* 31 du courant.Ijet souscripteurs peuvent se procurer leurs billet» en s a* ,nOi^peut"également obtenir un BILLET pour l’assemblée de LUNDI, seulement en se présentant aux maîtres de cérémonie.Québec, 27 janvier 1853.________—- AVI S LES Commissaires nommés Paroisses etc., dans et j>oi fixé le lieu de leurs séances «lai raska.Par ordre, polir l'érection des ur le district dur I.propriété et être adressées •• aux O» » fictifs de l'Ordonnance de S.M-, quartiers * ¦ Montrral.” ayant soin d’écrire sur l’adresse : " pour Bandon IamU', ” et Ôtrc filées a Montreal, MERCREDI, îe DEUX FEVRIER prochain, A MIDI.IOO Québec, 29 janvier ____ PROPRIETE S A VENDRE, A SA1NT-ROCH : lO.WTN EMPLACEMENT de 50 pied* ./ VE.VDRE, f|’»l NETTES DE B EU H It K de la pru- M linen- qualité.S'adresser à A MA RLE PELLETIER, Maielié du l’alau.Québec, 2u janvier 1853.lm-2ls.Bureau de l’Ordonnance, ) >3.( Québec, U janvier 1853.p t: uni, W^lMANCH E St >1 H, lu 16 ilu courant, après DIX heures, u» BOA de Kal-musqué non teint neuf.Quiconque le trouvera voudra le remettre à ce bureau.Québec.18 ji uvnr 1853.A W» d M.Pierre, êt Québec, enlre-prencur, etc.Monsieur, JM’OUS vous prions Ue permettra d’èire amené de l’avant |k.ui représenter le QUARTIER SAINT-JEAN DE QUEBEC, au Conseil de Ville de Québec, au heu et place de l’honorul'.* N.F.Belleau, Maire de Québec, et l’un des Con selliers »oituut sieur, de vous autant.R.U.Belleau, P.Routier, Aug.Letarle, Alexis Robitaille, M.Alain, F.Letarle, .los.Paris, F’.X.F renette, Ed.Moizan, F, Rochette, Sylia Côté, J.B.Rivet, J.F.Fullerton, B.O’Neil, R.Noad, Alexis Matte, F.Thomas, Frs.Belleau.J.S.Hill, James Wales, F.Faguay.J.Sauviatte, (ieo.Maddocks, Richard Johnston, Thos.Walsh, M.Walsh, P.Walsh, Win.Walsh, John Walsh, James Murphy, Joseph Langlois, Ignace Pagé, Maurice Burijnet.John Harwoou, Alexis Dclisle, George Reynar, — Murphy, Owen Wendall, N.Martineau, Jean Fiset, T.Murphy, J.Foley, Louis Jobiu, W.Quinn, Nicolas Moisan, Antoine Bclk-au, Ed.Moflètte, Jacques Parant, Joseph Pelletier, Thomas St.Pierre, Michel Cantin, Jean Peruase, Rémi I.éveillée, O.Tardif, M.Fraser, Wm.Géraul, M.Denis, John McKinna, Frs.Génois, Sr., Frs.Génois, Jr., Maurice Enright, Frs.Drolet, du dit Conseil supporter et Et nous nous engageons, Mon-d’engager nos amis à en faire J.Husband, James Bruimiei, Alex.Drolet, Frs.Belleau, Frs.Déry.P.Pichette, Jus.Waters, John Jones, Miehel Boiviu, M.(,'auvreau, Jo»e|ili Soulaid, Etienne I.arivée, Félix Gauvreau, Charles Voyer, I.Fortier, M.Fiset, Charles Coté, George Fitch, Joseph Bolduc, Olivier Morel, Olivier Vézina, Jean Bureau, Joseph Verre au, Charles Dlouin, David Bennett, Joseph Rousseau, Nicolas Marois, Hall, Kng.Dejit.X.Robitaille, /éplurin Augé, Aug.Tapiu, dis.Proulx, Wm.McWilliam, Léon Lemieux, .1.B.Beaudry, John Wallace, R.Temple, .lames Brown, Mathew Mahony, Aug.Delisle, Alexis Delisle.Bernaid McGrathy, Ed.Fluet, père, Kd.Fluet, fils, Pierre Gauvreau, Sr., ()l.Gauvreau, Narcisse Bolduc, Joseph Bilodeau, Pierre Vachon, Zéuhirin Chartré, Célestin Déry, Pierre Gauvreau, fils, Louis Voyer, Pierre Chateauvert, Benjamin Blais, John William, F.d.Moffette, Z.V'andry, Rob.Urouhart, Benoit Marcoux, Jacques Parent, Chs.Chateauvert, Peter Wallace.James Stackay, Et 100 autres noms.Québec, 22 janvier 1852.Je ne puis hésiter un moment à accepter l’offre que vous avez bien voulu me faire en me priant de venir de l’avant à la prochaine élection municipale, comme le caniidat choisi pour vous représenter au Conseil de Ville de celte cité.Puisque vous avez bien voulu reposer cette confiance en moi, je m’engage à faire tout ce qui sera en mon pouvoir pour faire promouvoir les intérêts du quartier, et ceux de la cité en général J'ai l’honneur d’être, Votre très-humble et obéissant serviteur, GERMAIN ST.PIERRE.o S! 4-.5.,1 rendre à cette imprimerie / I.ES ADDITIONS SUIVANTES Au BREVIAIRE et au MISSEL : 1.S.Hilnrii Ep.et Doct.(udditio ad VT.lect).Eretios.Sung.D.N.J.C.(missa).do.do.(ofticiiun).do.do.(missa cum notis).do.do.(oflic.do.) C.Septem Dolorum B.M.V.(oflicium).7.S.Alphonsi de Ligorio (missa).8.Patrocinii S.Joseph do.9.8.Francisci Caraeciulo do.10.SS.Cordis D.N.J.C.do.11.S.Familial J.M.J.(oflicium «t missa).12.S.Iremci et Soc.M.do.do.13.S.Luneeie et Clavorum D.N.J.C.(missa).14*.Desponsationis B.M.V.do.15.S.SpincœCorome D.N.J.C.do.16.Orationis D.N.J.C.(officitim et missa).17.S.Sindonis D.N, J.C.(missa).18.Pretios.Sang.D.N.J.C.do.19.B.M.V.Auxiliatricis do.20.8.Joanuis Nei>omuceni do.21.Immaculate Concept, (oflic.pars autumnalis.) 22.do do do do verna.do do do do æstiva.do do do do hiemalis.8.Staniklai Kostkœ, conf.missa.lmmaculatæ Conceptionis, do.Maternitatis B.M.V.do.Puritatis do do.8acrorum Vr.Vnlnerum D.N.J.C.do.Comm- Possionis D.N.J.C.do.8.Uochi, our liquidation.Il se icpnse sur l'Iioiineui de MM.Its avocat* d* Québec pour l’effet du présent aveitiasemeiit JAMES RIGNEY Québec, 21 décembre 1852, 0994 D0B 5 ^ Journal dr Qiiftbre* £» PARENTS Cl IRETIENS, Ou Devoirs dts Dirts et des M « rts dans l'i duvatmn religieuse J> leurs enfants ; Par Ali.M4IIJ.OI X, pire., I Ci.AFI'UObVÉ l'Ali MONVk.IC.NKl li I.’aK»HM i-W' f ON |tcMilencore sc procurer eutexcel lent ouvrage, a cetl« imprimerie.Oli peut aussi »«• ! perticie, avec liidUHi, étable ci aulii bali»»e»." «Hué dans la plus belle partie de l'uuouit, pre-.d> Eglise et de lu Cour, u Kamuuiuaka.—¦ l'ondilion» lacih s.^'adresser a Québec à Fc*.De l ov, ocr.«t >* Kamour-iD >a /.PkkraI'I.T, écr.7 septembre 1852.6m.füiîîü a Vendée.IL soussigné olliv du nouveau eu vuiitu le ilinffui- J fiqlie I de telle silllé entre la plopllété de I).Mol/, éeuyei, et celles de, Daine, l'ikulilies, en lace de l’Esplanade, coi.tenant 61 pieds de Iront sui 116 de pioiondeur, uvec unauiie morceau contigu de 52 x 56, donnant un.lire K.cile »m la ruelle.Ou li’cxigeia p i- le capital.F.EVANTTRKL, Québec, 21 lévrier ! 52.Nm 32, rue Kl.Louis.VITKF , DE SM1THW1CK, d ,:ui.u laiANUKi'ii, IJli; LSL^r*,.l iA LLS aux vitres uii»luises ( llrilisli pluie), a vendre pur le soussigné.( j ra NI) K u R s, 20 x 16; 21 x 18; 26 x 20 ; 28 x 22; 30 x 2t , x 28 ; 40 x 30 ; 36 X 40.W.S.HENDERNON.Québec, |8se|>t.1652.u tîraiiir du Un.IK 801 SSIüNE payera le plui HAÏ I PRIX j pour l.KAINK I«K I.IN.F.BUTKAU, Rue Nt.Paul Québec, 7 octobre 1852.u 21».KH] g) louipaKnie du rlirniiu dp IVr dp UiipIhp n Knliinoiid.VIINK ASSLMUI.LL dos Directeurs de cette Compagnie, tenue ù son bun au en la ciié de Québec, le MARDI, 18 mai 1852, il a élé ré-« lu a l'uiianiu.ité : Qu’Il soit maintenant fuit un appel de SLIT N ERSE.MENTS MENSUELS de Xl sur ebaciine des uclioua de la compagnie, il les actionnaires sont pur le présent requis d'i llèctuer les dits versements entre les mains du trésorier, au bureau de I I compagnie en lu cité de Québec, ou entre celles des collecteurs autorisés, aux jour» et dates ci-apres indiqués, savoir: 1er versement de XI par action In vendredi, Il juin 1852, 2d 3n 4e 5c fie do do do do do dn de XI de X I de XT de XT de X I de XT do le.lundi, 12 juillet do le vendredi, 13 août do le mardi, I I septembre do le vendredi, 13 octobre do do do do do do do le mercredi, 17 novembre do le samedi, 18 décembre Par ordre, W, RHODES, Président.K.I*.MAC RTE.Secrétaire.Québec, 22 mai 1852.Z.’AOC D'OR.L'AUSTRALIE ET SES TRESORS' LES hardi» voyageurs qui sont sur le point d** partir pour l’Australie uussi bien que ceux qui désirent luire de l’argent ici, trouveront i.’assoktiment a meilleur ma neuf: d’iiabitn LT ut: HARDES DE VOYAGES Al NIACASIN A HON MARC HÉ DK T.CASEY, JU FIF.D DES RI ES DE L.l E.inillUtJE d N 7'.JE.IX, HAUTES 1LLK, où l’on reçoit en ce moment, de la grande vente par « ncan de V.ic-York, Boston et Montréal, (irands CHALES carrés d’après les nouveaux patron», il a des prix extraordinairement Ims ; ainsi que Mérinos, (’obourg, Orléans.(•alu Plaids.Moires, Saxons, Soies française*, Oios de Naplc, Pluches, Soies glacées, Rubans, Velours, Cravates de soie, Hants de kid français, Mousselines, Mousselines de laine, Habillements en broderies, Ditto en barege, Fleurs françaises.Plumes, Pendules de 8 jours, en bronze.Riche jounilleric Française et Suisse.Célébré I inaigre pour unicité de Rimmell*.Bottines de Daine* et d’Enfanls, S.'.uiier* et Sandales, Papiers peint» français et uinéricuin», et tiansp.irents.\ rais Cigarrcsde Havane, /fugs de peau de mou >n d’Australie, couleurs mes.l’nc grande variété d’articles d’utilité en coton et en iau c.Bottes, Souliers.Habits t» caoutchouc, première i/aalité, avec line grande variété d’autres article.» utiles, iiiaiiiti naut en vente d’npies l’ancienne règle île çrand débit ui réparation» et ,-o.ir de» vaisseaux neufs.Il a maintenant la satisfaction de connaître que les e doits qu'il a lait» pour »e procurer un appareil sain, économique11 duiahlepoui i échu offer et uerel les éilihces,ont été coutounés d'un plein succès.Cet appareil possédé le»avantage* suivant»: pureté de l’.iii, puis, sauce de chaleur, méthode économique pour brûlot :iu*-i Lien le rhaihou que du bois, facilité dans le nettoiement, grande durabilité de* fourneaux, qm ii’oul pas besoin de réputation» dînant tout le temps de la vie d’un homme ; parfaite sùieté contre le feu; et avantage de pouvoir le placer dans, les cave*, et grandeur* suffisantes pour toute espece île bâtisse», etc.FOURNEAUX PORTATIFS du Dr.ri.uk',, IWIe amélioré du Ho don School.REGISTRES de toute* tescription» ; Giillt* a ai, chaud, l’entilateurs de calons, etc VENTILATEURS CELEBRES d’Emcrsou, | • tu le* toit» de maison et cheminées qui fument, etc., etc.DRILLES DE CUISINE avec ou sun* bouilloire et appareils a air chaud.Marbies pour cheminées.Devants de cheminées pour salons dans le style Eutopéen et Américain, etc., de toute Mute, de grandeurs et de patrons.Aussi une magnifique (h HI,- pout charbon mou tt ifjette.CuilKI M'ONDAM K IMPORTANT K ! iltüMjjJte lit s Dilulri induct nés et vèifétules de Whigiit, duns r.lmtiitjiie du Sud.Fièvre jaune uurrxe.Veriti fdu.\ itran/fi qu'une h> tion.Rithui, Ma**., avril zn, lo51.M 11.1.1 V NI W Uliàllf, « >- uysr.—t 1er umusir ur,—N «us avo#« été d< pui> plukiiur* année» I*•» a^> nu pour Haie m, et agentsen n.en i i, snp» poui le < niulé, pour vendre votre préchu»* ii.edr* eue, it pi-nduiit tout ce temps nous n'avoii» eu connaissance d'une seuh eir.on lauee, où 1 ou ivit trouvé que m IMult» que Fou a nient pro luit quelque dommage ou ii'aimt point ete rltieue< *.C'eut une double eolnolulii.il pi ur llou* de rec» voir tb » certificats (lé*intértkkès de In part de personnes parmi bsquellt scelle médieine a produ t tieaucoup de biens et a sauvé pln-ieiir- vie».L'un dernier, uon» nvoii» vendu trois douzaines de txdte» pour de» p.ii.étranger* el nogs hvi.ii* reçu ce jour une bure d'un iiuireliaiid qui nous b savait demandée», Constatant le* résultat* pui.-aiil* qui* ces 1TIule- ont opéré* n guérissant un grand nombre de per*ouiu - qui étalent attaquées d'une maladie épidémique semblable a la lièvre jaune ; tandis que celles qui et iii lit sous |i* -oins de me leein» habile», dan* ITioprlal, au nombre de pre* de trois cents, j compris le gouverneur et des ma* g -tint- ont toute» été victiuii »de lu maladie.Ni Voir* de-lrez mie copie de < elle lettre, nou» ne Voyons au-cime iiiroin mitnt-e â vous bipasser et ce serait peul-vlie rendre uu mtv in que d'en donner publication ai ec uns nom- telle qu'elle non* a é li- .'idrt»*ce.X«'U» uoioulteroun h s partie* intéressée», et -t voit dé-ire/, cette publication, ayez la bouté de nous écrire, J *»e mMuie-nt a eeux eh- la fièvre jaune et pie eh ti .1*1 eut- pii -oiine* ont etc victim-de cette* épidémie, (in.min liés cnnMilenil.le poui une1 petite imputation comme la notre.) No* iiede.in* l'iippiTcieiit lièvre jaune, ma'* tous leurs e il.i t- ii- ni i!- p.ip, i peu ' rue Ste, l’.ii'taehe, n¦ , /«g» elle Géute Civil, â l’eiicoignurc de» rut» .'saint*.I i jili cl Naiut-f rançoi*.—Quélitc, 8 mai 1852.¦ B (W ¦ AI'I.KI IL, MRI IH.IKR 1/ C11A IMI.Il N°.165, iue St.Jean, faubourg Si Jean.Québec, 25 mai D52.fcj â V\>\l'l 'F vN.LA NCILOIS, avocats, A ont tniupurté leur burcuu sur la REE HALDI.MAXD, pute vo,»iu« de l’honorable Jkax Chabot.Québec, 1er mai |8.>2.12su.¦ LAI LKI K, iiK'iihlii*r-t béuibti*,l'ùli* d A* hr.diani, et rur 8t.\ alter, Saiiil-Hoch de Québec.—10 juillet 1850.T : H HLLfiAl \ l\, mnit ri* d’f(|tiipago, lient d> s i.* id ( lievaux de loin au numéro 19, rue Couiilurd, Haute-Ville.VLI KED A.ilAMKL, arpenteur provincial bureau a la résidente de son père rue des Eos»é*,St.Roclr, ou au bureau de l'Inspeeleur des Chemins, Hôtel-de-Ville, Québec.- (I dé' i inhrt I s.il.G’LO.BIOOl 1,1 1 L, meiiblier-éhiMiiste, rue bt.I \ aller.\ 1- u-vi» la me (.rant.M, Rocli.7 octobre 1851.La iiiaiiiifrtHiirv île Marhn s «lu (IuuIh u, Av I‘)J, rue St.Jean, en dehors des murs, \7’1KN'I du recevoir un âupplèiucul du PtKRHCa DK PICTOU, propn » aux aïoiiuineiil», pierr**» lumulaircs, fout* baptikinaux, etc.Oir y a eu dikpoinbililé Inarbi < t s chriniiiée italiens, et ou y exécute les urdrt s ilali» le g.,ùl le plu» kiuiple cou.me le plu» riche.Fait ries devanture» de cheminée ; nettoie et puln- les vieilles.MAItliftO ITALIENS importé pour la Statut m-, b» bustes et h* monument».Ta-bielles mut aies, dt .u - di rioubli .lait a ordn d’une niuiuere supérieure par des ouvrit rs fui péi ns.Lu grand a».ortimiit de pu < * .lutnulaire et dt marbresamé-ricains, de dtver» prix.Et* insvriptton» recevron une attention particulière.FELIX MORGAN Québec, 15 juillet 1.832.|2iu.Société Amicale Ecossaise sur la vie.( Établie à (ilustiiav en I ) phesidrkt : Le tn-s-noble MARQl |S DE RAI.Ilot SIF.VlCKTltllPKNTl : J.CAMPBELL COI.QI Ilot N.écuyer, de Killeriinm 8a (.rare le DUC DF.P.l CCLEl I.II, Sa Grace le DI C D’.VI IIOI.L, Avant deS polices.(TK htiutui uflre dt*x ttvuntuges pour l'a sa mu non J de niauvai e* dettes, l'emprunt d'argent, et pour pourvoir pour te vu il âge, etc., u de» prix uussi réduit»que ceux de toute autre compagnie ojf'ront des garantit^.L’aa*uré participe dun» les prolit» (iiiuuel* de cette compagnie incorpora, et cela »au» responsabilité pn -onnrU, .Les nuuvcilt» affaire» dans la Grande-Hretague seule, durant cette année, se sont élevées ù X'368,OuU ; le montant reçu en pines a été de £13.000 ; nouvelles polices, 880.l u linmiiic âgé de 3 I an», uu prochain jour de sa naissance, ayant un revenu modéré, disons iM50 par année, ou moins, eu économisant annuellement e'203 2 n seulement jusgu'u l'âge de 50 u/iv, peut laisser la somme de t‘5000 a su famille, s’il vient ù mourir u une époque quelconque avant 50 ans ; à l ibre >/> 5u ans la rompagnti lui pai ra < nt< ni L‘5000, ou turn il jmurra assurer sa vie, sans /niyir un « remède est olfert au public avec cette confiance que Poli u outume d'avoir dans une médecine qui bien rarement manque de produire soneflît.Son utilité e*l i grande et se* eu n» *uiit tellement nombrruses, que dans presque toutes les parties du pays, il y a un nombre considérable de personnes, bien connues, qui ont été guéries par ce remède, «le cette affreuse maladie dis poumons.Quand on en a fait l’essai, sa supériorité sur toutes les autres médecine- de ce genre e*t trop apparente pour qu'elle ne *aute pa* aux yeux, et quand le public a une foi» connu «c* effet* il n'hésitf pu* ù rcconnnitK' qui I c-t le ivnièdc pour guérir li» maladie*iic poumon», si fréquente* dun* n* climats.Il est non senlenu ut l.ou dans le*maladii * b splu* sévère*.les poiimons, mai* encor.|iourle*dificrcnt' * *ort< -de toux, rliuiue», de.,et, pour b s enfant», la médecine la plu* douce et la plus agréable que l’on puisse obtenir.Toute* h » familles devraient en avoir, et celle* qui en ont eu une fois, ne manqueront pas d'en avoir deux.Lis.*» l'opinion de* messieurs suivants, qui sont connus par les différent'* localité* où il» d< meurent, tous marchand» de pu miérc cln**c, d'un caractère très di»tingn«*, et I.* pins une h n* marcha ids de drogues qui parlent sur un sujet qu'il connaisse par une longue expérience.Si I on doit donner quelque valeur au jugement appuyé ur l'expérience, lisez (V certifient.Non* les sou» : rites, droguistes, connaissant depuis long-t.ntp* le (,’eri«ôr Pectoral du Dr.Aver, exprimons parle p rosi ot notre confiant e i n c> lie médecine, la meilleure et la plus .tr.clive qui a t jamais été offerte au peuple Ainérieain, pour I.» maladie* .!ti poumon.Connaissant su composition et sou ti iiirnse utilité, nous lu recommandons sincèrement aux ma-I .*, comme un remède digne de leur confiance, et avec la ferme convict on qu'il fera pour leur gué ri*oii tout ec qui la mé-define peut faire.lleusiluw, Edmond* & Cie., Boston, Ma**.Ri .se & L’oiilsoti, Baltimore, Maryland.Ladd & Ingraham, Bangor, Maine.Il.iviland, llarr.al I Cie., ( lini b *ton, C.S.J ictdi S.I'arrand, Detroit, [Michigan | T.||.,McAlli»|er, l.oui-vllle, Ki utio ky.Francis & Walton, St.Ennis, .Misouiri.Joseph Turkir, Middle, Alabama.Theodore A.Peck, llurlingtoii, \ i-rioont.Ilaviland, Hisley i Cie., Augusta, Georgia.Isaac D.James, Trenton, New Jersey.J.M.Townsend, Pittsburg, Penn.Clark & Cie., Chicago, Illinois.E.E.(Jay Burlington.Iowa.M.A.h-.iiln* A l-'il*.Norfolk, Virginia.Edward Biinglmist, Wilmincton, Delaware.John Gilb rt it Cie., Philadelphia, Pn./.D.x W.II.Gilman, Washington, D.C.1.Wright â Cie., Fort Wayne, Indiana.C.C.Richmond 4i Cie., Ban Francisco, Cal.I.ewis ft Ames, Tallnlinsse, Florida.B.It.Strong, Knoxville, Tennessee.Chilton A Do.-r, l.itllc Rock, Ark.stillff.Slade id Cie., Lexington, Mi»*.N.|) Labadie, Galvrston, Texas.t ha*.Dyer, Jr., Provid.rice, R I Jos.M.Turner, Savannah, Ga.Wade, Fek»t' m It Cie., Cincinnati, Ohio AUTRES LOCALITÉS.J.G Co Dili tt Cie , Valparaiso, t hit.p.M Ditnoud & Cn., V< ra Cm*.Mexico.I,,,!.Riva» & Cie., Bogota, New Un nad n.S Provost St Cie , Lima, t'.ru.Marlon Cie.Ilahl.ix Novu Fi-otia.T.Walker 4 I il* St Jean, Nouvt nti-Brunswick C.(i.Salinas & « ic , Rio Janeiro, Brazil.Avec cette n»»uinlice «t de la putt d< tel* In mines, on ne pent donner de preuve plus toile que celle d essayer l'etilencité du i einède.Préparée « » Paincourtville, pour I r ., „ lu Louisiane.J *" ' k.l»AU IIULB,eei On reçoit directement, par lu imstc, des abonne monts des différentes parties de la province.b 9970 292354
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