Le Journal de Québec, 10 février 1853, jeudi 10 février 1853
Numéro 10.Ilr année.Jeudi ÎO Février 1*453.Ou »*ubunne 4 Québec, uu bureau du Journal, pies l’Archevêché ; A Punit.chez Hector Hossangc, - », quai Voltaire, qui reçoit U*» 4uiiitiu,eU1* c • Pythsgore a raiton.» rériclo* j\su# Athene* iwur mère: rançon sont les piiucipaux ennemis de nos céréales ; assurément que cette recette; et il parait qu’en et ces deux méchantes petites bêtes dévorent par Italie, c’est à peu près ainsi qu’on procède ; lo blé la statistique, jusqu’à est renfermé dans de grandes jarres, et l’on recouvre s’est-à-dire environ le ia surface d’une petite couche de lèves.Celte pré- peme conçue ne icves.uette u Assuré- caution salfit pour écarter les insectes propres aux et année, s.nous en croyons Il millions d’hectolitres, C sixième J.la récolte totale de la France, ment, les recettes 11e manquent pas pour se de- céréales et qui n’ultnquent pas les légumineuses, burnsser do ces pillurds; il y en a de bonnes, du Du n’agit uinsi, a la vente, que pour des upprovi-mauvaises et de passables ; il y en a tant que le sionnemenis peu considerables ; mais il me semble charançon et l’uliicitccontiiirient à nous goguenarder qu’on pourrait l’etcndre utilement à des masses quel* et fl nous ronger comme les punaises et les souris, conques; cur, quelle qu’en tût la dépense, le profit chu 'un dans su petite sphère.Et cependant, qu’y lui serait toujours rigoureusement proportionnel; a-t-il de plus ellicaco contre une souris qu’un chat et un pourrait atténuer encore les frais en agrandis- qui la mange, qu’une souricière qui l’emprisonne • >u l'étranglé bien serré Y Parmi les moyens de conservation des grains, on compto les silos ; mais ces greniers souterrains doivent être constitués dans certaines conditions.Nous uous arrêterons un instant sur celui que propose un respectublo et savant Ecclesiastique do Paris, moins pour sa valeur plus que problématique, qu’à raison du singulier système historique auquel il se rattache.L’auteur commence par établir que les grandes pyramides d’Egypte étaient des silos à conserver les grains.C’est une réminiscence de cette idée de certains auteurs que ces gigantesques monuments étaient les fameux greniers de Joseph.En admettant celte idée fantastique, un supposait du moins que les pyramides étaient creuses, et évidées dans la plus grande partie de leur volume, pour contenir une masse considérable de grains.Cet évidement, duns des corps ainsi constitués, est physiquement impossible ; mais passons.En fait, on sait aujourd’hui quo les cavités intérieures des pyramides sont petites et peu nombreuses; et elles sont telles, sans doute, par l’impossibilité,matérielle du contrane.Dans aucune, d’ailleurs, et quelque bien fermées qu’elles fussent, on n’a trouvé un grain de blé ; et si quelqu’une de ces chambres eût servi de gicmer, les difficultés d'emmagasinement et d’extraction eussent été telles que le travail eût dépassé le profit.Pour qui commît l’histoire des explorations faites dans la grande pyramide, système dont il s’ugit reviendrait à celui qui consisterait à creuser luborieus.-ment un puits d’une grande profondeur, pour y déposer uu verre d’eau, et l’en retirer au bosoiu.Si l’on transporto les silos dans les cryptes creuseesdans le roc qui sert do base aux pyramides ou duus des enceintes extérieures et uvoisinantes, outre d’autres objections quo jo pourrais faire, je dirai qu’ulors les pyramides elles-mêmes ne sont pour rien duns ces prétendus greniers, qu’on pouvuil construire en dehors d’elles et sans elles.Malheureusement cette conclusion contrarierait beaucoup notre respectable auteur, qui tient a son étymologie.Académiciens et bourgeois »c sont mépris jusqu’à présent sur la signification du mot pyramide.Celui-ci viendrait des deux mots grecs : blé et vase ! Un vase, d'ubord, n’est pas un grenier, 11’est pus un bâtiment ; mais encore y n-t-il.bit et vase.Or, ici tous mes lecteurs qui ont étudie leurs Racines grecques, se rappelleront le vers de Lancelot.Le vase exprime pur cette racine est ce vAse.qu’on met dans une table do nuit; celui-là exclusivement, et nous délions le savant auteur de nous citer un seul exemple où le mot dont il s’agit n’ait pas ce sens-là.Quand Schrcvelitis donne au mol i’yrumis le sens spécial de : greniers royaux, en le faisant dériver systématiquement de ble, uu moins ne fait-il pas intervenir la seconde moitié du mot, dans le sens beaucoup trop original que notre unleiir lui donne.Ainsi, les pyramides d’Egypte seraient des vases.a blé.l'ourlant, ne serait-il pus uiul de discuter sur pièces cette audacieuse étymologie.Or, voyons un peu cela.Puisque l’interprétation du mot pyramide est grecque, il on faut demunder lo sens au premier écrivain grec qui nous mentionne les fameux monuments égyptiens, et le désigne par cette dénomination.Ce premier écrivain est Hérodote.Or, quelle destination ussigne-t.il aux Pyramides, d’après le témoignage général des prêtres et de tous les habitants du puys ?Celle de sépultures royales ; celle-là seulement, et nulle autre.Ainsi, ce « iièbre historien, qui 11e passe pas pour un èccrvcle, apprenant que ces grandes constructions étaient des sépulcres royaux, leur aurait forgé un nom grec, signifiant vases à blé ; et toujours, quels vasc9 !.vous répéterai-je, amis lecteurs.Vous voyez qu’on peut aller loiu, en se cramponnant à des étymologies arbitraires C’est en manipulant de la sorte des lettres et des syllabes dans le laboratoire de son imagination, que Guérin Durocher a métamorphosé toute l’histoire prolune en histoire sainte, et prouvé doctement que les conquêtes et tout le règne de Sé-sostris, par exemple, n’étaient que l’histoire de Ju-cob et des douzo patriarches.Eu raisonnant comme lui et retournant les prémisses, leur égyptien eût prouve que Jacob et ses enfants 11’étaient que l’histoire detignree du grand Sésostris.Mais revenons aux silos qui ont donné lieu à cette digression.Ceux que propose l’auteur consistent simplement dans des caves dont les parois sont garnies de telle sorte au moyeu do terre, pailles, poudres et planches qu’elles ne laissent pas pénétrer l’humidité Nous dirons que ceci u’u rien de neuf; quo c'est au fond le système des silos ordinaires; qu’on pourrait mémo courier rigoureusement l’humidité pur l’application de substances absolument imperméables, comme le verre, par exemple, et pur des appareils de ventilation fonctionnant d’une manière continue.La question est de savoir si le jeu eu vaudrait la chandelle, autrement si les profits compenseraient les frais.Or, dan9 notre cli-mut, celu est au moins fort difficile ; nous eu avons eu preuvo l’insuccès des silos do Sainl-Üuen, organisés cependant avec intelligence, et pour l’établissement desquels on n’avait rien épargné.C’est dans les greniers surtout que pullulent?les charcutons, et que se développent les larves do l’u-lucite.La fraîcheur et l’obscurrite des silos musent à l’existence et à la propagation do ces insectes, et un bon silo qui préserverait de l’humidité, pourrait en mémo temps préserver lo blé do leurs ravages, Je crois devoir citer a ce sujet le procédé de M.Léon Dufour, trèc-habile naturaliste, qui depuis 15 ans au moins conserve sans la moindro altération d’assez grandes quantités de blé.C’est au fond lu méthode des silos imperméables.11 renferme ses grains dans de grandes jarres de gréa ou dans dos sunt les vases, on employant, pur exemple, do grandes caisses doublées de zinc.Je ne puis qu’engager mes lecteurs ruraux à faire l’expérience en petit, une cruche de grés ou la bouteille à tabac seront d’un emploi aussi facile qu’efficace.La bouteille à tabac surtout;.en servant à ceci et point à autre chose, elle méritera doublement mou estime et mes éloges.L.Desdouits.- Education.Importance de l’éducation.—Double objet de i.’fintçxTioN.—Instruction: en quoi elle consist*:-—Division des études classiques.—Méthode.Importance de l'éducation.—Philippe, roi do Macédoine, à la naissance d’Alexandre, écrivit à Aris-tolo la lettre qui suit : “ Je vous apprends qu’il m’est né un fils.Je 11e remercie pas tant les dieux do me l’uvoir donné que de l’avoir fait naître du temps d’Aristote; car j’espère qti’elevc par un maître tel quo vous, il deviendra digne do la gloire do son père et du royaume que je lui laisserai.’’ Cette lettre n’u pas besoin de commentaire, et nous ne la citons que pour faire remarquer que l’éducation est peut-être le sujet qui a inspiré les plus nobles pensées et donné unissance aux plus beaux livres.C’est, en effet, que l’éducation est !o tout de l’homme; cur l’homme tie suit quo ce qu’il a appris, et n’est guère, dans lesdiflèrents âges de sa vie, que ce que l’éducation l’a fait.Ce que nous disons de l’importance de l’éducation par rapport ù l’individu, n’est pas moins vrni par rapport à la société en général.Les lois, dit-on, sont le fondement des Etats ; mais d’où les meilleures lois tirent-elles leur furco et leur stabilité, sinon do l’éducation, qui y accoutume et y assujettit les esprits î Quid lege» j»j 111; nmribus ?(Horace, oü.23, liv.3.) Plutarque fuit a ce sujet une réflexion bien aen-séu : c’est en parlant de Lycurgue.“ Ce sage législateur, dit-il, ne jugea pas à propos de rédiger ses lois par écrit, persuadé que ce qu’il y a de plus fort et de plus efficace pour rendre les villes heureuses et les peuples vertueux, c’est ce qui est empreint duns les mœurs des citoyens, et co que lu pratique et l’habitude leur u rendu familier et naturel.Cur les principes que IVducation a gravés dans les mues demeurent fermes et inébranlables, parce qu’ils sont fondés sur la conviction intérieure et sur la volonto même, qui est uu lien toujours plus fort et plus durable que celui de la contrainte, de sorte que cette éducation devient la règle des hommes et leur tient lieu du législateur.” Le plus plaisant sophisme qu’on puisse imaginer en pareille matière, est celui de J.-J.Rousseau, qui s’est avisé de dire en tête d’un livre sur I 'education: “ Tout est bien sortant des mains de l’auteur des choses ; tout dégénéré entre les tuains de l’homme.” Pourquoi doue s’esl-il donné la peine de faire un gros livre sur ce sujet?Double objet de l'éducation.—L’éducation a pour but do développer les facultés morales et intellectuelles du l’homme.Elle comprend, pnr conséquent, la religion et 1 instruction.Nous ne nous occupons ici que de l’instruction proprement dite, eu faisant toutefois remarquer que l’educutioli est une, comme l’àme humaine, cl que, suns la religion et la murale, l’instruction ne sert bien souvent qu’à rendre l'homme, eu quelque sorte, plus iguorunt.De l’instruction.—La nécessité des etudes liberales n’a jamais été méconnue quo par ces esprits positifs, uux yeux de qui lu connaissance des langues anciennes, la littérature, les arts, ne sont que des occupations frivoles et stériles.Utilité: voilà leur grand mut ! Mais il y u déjà longtemps que Boileau, pour ne pus nommer Horace, s’est égayé sur cette espèce d'économistes: témoin ce passage de la satire où il raille les utilitaires de son temps : Veux-tu voir tous les grands a ta porte courir t Dit un pure ù son lits, dont le poil va tleurii : Prends-moi le bon parti, laissc-lù tous les livics.C'eut lianes, au denier cinq, combien font-ils I Vingt livres.C’est bien dit.Va.tu sais tout ce qu’il taut savoir.Que de biens, que d'honneurs sur toi s'en vont pleuvoir! Kxcrce-loi, mon tils, dans ces hautes sciences ; Prends, au lieu de Platon, le liuidou des liuauces ; Sache quelle province enrichit les traitants ; Combien le sel au roi peut fournir tous tes ans.Voltaire*, qu’on n’accuscru pus d'êtro un partisan de la routine, u aussi persillé de bon cœur les gens dont uous parlons dans le bel esprit que consultèrent sur l’éducatiou de leur fils le père et la mère de Jcuunul, devenu marquis de la Jeannotiére : ".Monsieur voulait que son fils apprit lo latin, madame ne le voulait pus.Us | rirent pour arbitre un auteur qui étuit célèbre alors par des ouvrages agréubles.Il fut prié à diner.Le maître de la maison commença pur lui dire Monsieur, comme vous savez le lutin et que vous êtes uu homme de la cour.—Moi, monsieur, du latin ! je n’en suis pas un mol, répondit le bel esprit, et bien m’en a pris : il est clair qu’on parle beuucoup mieux sa langue quand on n’en partage pas son application entre elle et des langues etrungéres.Voyez toutes nos daines, elles ont l’esprit plus agréable que les hommes; leurs lettres Bout écrites uveo cent lois plus de grâce ; elles n’ont 9iir nous cette supériorité que parce qu’elles ne savent pus lo latin.— Eh bien, n’uvais-jo pas ruisonî dit madame.Jo veux que mon fils soit uu homme d’esprit, qu’il réussisse dans le monde, et vous voyez bien quo s’il savait le latin il serait perdu.Jouo-t-on, s’il vous pluit, lu comedio et l’opéra en lutin ?plaide-t-on en latiu quand on a un procès ?.Monsieur, ébloui po dit le gouverneur.Quand M.le marquis ira dans 1 ses terres, les postillons lie sauront-ils pus h* chemin?ils ne Fugueront ceituinemeiit pus.Ou n’a pas besoin d’un quait de cercle pour voyager, et on va très commodément de l’aris eu Auvergne, mus qu’il soit besoin de savoir sous quelle latitude ou se trouve.—Vous avez ruison, répliqua le père; mais j ni entendu parler d'une belle science qu’on appelle, jo crois, l’astronomie.—Quelle pitié ! repartit le gouverneur ; se conduit-un pas les astres dans ce monde?et faudra-t-il que M.le murqiiis se lue à calculer une eclipse, quand il la trouve a point nommé dans l’almanach, qui lui enseigne do plus les fêtes mobiles, l’âge de la lune, et celui de toutes les princesses de l’Europe.” Madame lut de l’avis du gouverneur.Le petit marquis était au comble de la joie ; le père était très indécis_"Je m’i- magine pourtant, dit lu mère, qu’il ne serait pas tnH qu’il sût un peu d’histoire.—Hélas! mudaïue, à quoi cela est-il bon ?répondit-il ; il n’y a certainement d’agréable et d’utile que l'histoire du jour.Toutes les histoires anciennes, comme le disait un de nos beaux esprits, ne sont que des fables convenues ; et pour les modernes, c’est un chaos qu’on ue peut débrouiller.Qu’importe à monsieur votre fils quo Charlemagne ait institué douze pairs île Franco, et que son successeur ait été bègue l— Rien n’est mieux dit, s’écria lo gouverneur, on étouffe l’esprit des enfants sous uu amas de connaissances inutiles; mais de toutes les sciences, la plus absurde, à mon avis, et celle qui est lu plus capable d étouffer toute espèce de génie, c’est ht géométrie.Cette science ridicule a pour objet des surfaces, des lignes et des points qui n’existent pas dans la nature.On fait passer en esprit cent mille lignes courbes entre un cercle et une ligne droite qui le touche, quoique duns la réalité on n’y puisse pus passer un fétu.La géométrie, en vérité, n’est qu’une mauvaise plaisanterie.” Monsieur et ma- qu'on appelle science, elle donne aussi de la espa- I Un porte contemporain a dit OiU» pour les u flaires et pour les emplois.Hum Kn .sia AuNiloa'an u est plus ordinaire d’eiiteudie les gens du monde, I Oui qu une longue expérience et de sérieuses retlexions ont instruits, se pluimlio amèrement du ce que leur education u été négligée, et regretter de n’u voir pus cto nourris duns le goût des sciences, dont ils cointueuoeut trop tard u connaître l’usage et le prix.Ils avouent que ce defaut les a éloignés des emplois importants, ou lésa laissés fort uii-de»sous de leurs charges, ou les u fuit même succomber sous leur poids.Enfin, quand l’étude ne servirait qu'a retirer de l’oisiveté et des passions qu’elle enfante, elle se-ruit déjà un très-grand avantage.Elle remplit utilement les vides de lu journée, qui pèsent si fort à tant de personnes, et rend très-agréable un loisir, qui, sans le secours des lettres, est une image de la mort, et comme le tombeau de la vie : ütium sim httens mors est, et hominis vivi sepultuia (Senèque, epist.28).Elle met en état de juger sainement des ouvrages qui paraissent, de lier société avec les gens d’espril ; d entrer dans les meilleures corn pagaies ; de prendre part aux entretiens les plu savants ; do fournir de son côté à la conversation, ou sans cela on demeurerait muet ; do la rendre plus utile et plus agréable, en mêlant les faits aux réllexious, et eu relevant les uns par les autres.Cependant, si la nécessité des études classiques ne peut faire question quo pour les ignorants, ce qui doit lure la matière des études est communément l’objet d'idées peu arrêtées, t )n confond ordinairement la tin avec les moyens ; et cela, faute de s’ètro bien représenté on quoi consiste l’instruction.Nous niions essuyer de lo déterminer, c’est-à-dire de justifier cc qui sc fait.l'n quoi consiste l'instruction.—Les méprises dans lesquelles tombent certaines personnes au sujet de l’instruction proviennent do ce qu’elles ne voient pas nettement qu’il s’agit avant tout de développer lis facultés intellectuelles de l’âme, comme on développe les facultés du corps ; qu’il s’agit de les exercer, de les assouplir, en uu mot, de leur donner toute la mesure de mouvement dont j elles sont susceptibles.Sera-ce l'érudition, c’est-à dame n entendaient pas trop cc quo le gouverneur ! dire l’histoire, la géographie, les mathématiques, voulait dire ; mais ils furent entièrement de son avis j etc., qui pourra tout d’abord procurer à l’esprit lo .••Enfin, après uvoir examine le fort et le faible j développement dont nous p irions Y non, évident* des sciences, il fut décidé que monsieur lo marquis ¦ mont ; car toutes ces sciences sont nue application (J cannot et Colin, conto de j des études, et ne sauraient jamais en être l’objet immédiat.On ne commence pas par être savant ; et, avant d’arriver là, il fuit, pour ainsi dire, apprendre à upprendre.Reconnaissons donc, sur la foi de l’expérience et de l’usage, que ce n’est que par l’étude du langage, ou, pour parler d’une ma- apprciidrnit à danser.Voltaire.) Les utilitaires do notre temps n’accepteront pas, suns doute, cette conséquence ; mais, quelque ridicule qu’elle soit, elle ne laisse pis d’être contenue dans leur principe, qui est, du re?-te, un de ccs lieux communs qui ne méritent pas il ’être réfutés sérieusement.Qu est-il besoin de prouver quo l’éducation n’est pas exclusivement renfermée dans le cercle des besoins physiques ; que l'homme est aussi un être moral et intelligent, né pour connaître le bien, le beau, le vrai, et qu’après avoir pourvu aux nécessités physiques, il n encore tout à faire et tout à apprendre ?Il su/lit d’ailleurs, pour concevoir une juste idée des avantages des études libérales, d’observer In difference qu’elles mettent, nou-seulement entre les particuliers, mais encore entre les peuples.Les Athéniens n’occupnicnt pas uu fort grand espace dans la Grèce; niais jusqu’ou leur réputation ne s'est-ellc pas étendue I Rome, devenue lu maîtresse du monde par ses victoires, en devint l’admiration et le modèle par la beautô des ouvruges d'esprit qu’ello produisit en tout genre; et pur là elle s'acquit sur les peuples qu’ello avait vuiucus une autre sorte de supériorité, infiniment plus glurieuse que celle qui n’est fondée que sur ht force des urmos.mère plus nxplioito, pur les lettres, quo l’intelligence peut acquérir cette uptilude générale, qui est la lin de l'instruction.Le mot lettres sort à désigner les caractères matériels de récriture et les plus brillantes productions do l’esprit humain.Cette acception étendue du même mot se retrouve chez tous les peuples et dans tous les temps.Ainsi le mot grammaire comprenait, chez les anciens, presque toutes les cou naissances do l'entendement.Ce phénomène du langage a sa raison dans l'union intime de lu pensée et de la parole.La parole étant inséparable de la pensée, il est évident que tout le secret de l’intelligence reside dans la parole ; et, l’instruction ayant pour objet de développer l’intelligence, il n’est pas moms evident que les lettres doivent être considérées comme la hase fondamentale des études.Quid tu/rfat on esprit, quelque soit l’objet auquel on u ultérieurement.Ajoutons quo le langage n’est pas seulement uu instrument propre au développement de l’intelligence ; qu’il est encore une preparation a toutes les connaissances, qui doivent devenir plus tard l’objet de son application.C’est par l’etude du langage que l’esprit reçoit, pour ainsi dire, goutte a goutte, ces notions d'antiquité, d’histoire, de géographie, etc., qui sont comme les fondements sur lesquels doit reposer un jour l’édifico entier do lu science.C’est par là qu’il acquiert cette sagacité, co goût, cotte rectitude de jugement, en un mot, cette ruison universelle, qui prépare à l’étude de toutes les sciences et de tous les arts, dont les pro cedes ne sont au fond qu’une application do cette raison universelle.Si telle est lu loi du développement de l’intelligence, l’utilité ou plutôt lu nécessité des langues anciennes, peut-elle faire question î On peut hardiment soutenir quo les connaissances historiques, géographiques, mathématiques, quelque vastes qu’on les suppose, ne sauraient suppléer le truvuil do l’esprit, appliqué à J’etudc de ses langues prétendues mortes.L’homme qui ne se sera livré toute sa vio qu’à des matières purement scientifiques, qui n’aura jamais travaillé que sur des faits et sur des chiffres, pourra bien avoir un dehors d’érudition et de goût ; mais ses connaissances n’auront rien que de superficiel et d’exclusif: un côté seul de son esprit sera développé, et, quelque étendue que puisse être sa science, sou genie sera toujours étroit.Au contraire, que ne doit-ou pus uttundre de ce luheur assidu qui, borné d’abord a qulqucs phrases, finit par s’étendre sur un discours, sur un poème tout entier Y Dans cette série d’exercices, où l'on retourne en tant do maniérés la pensée d’un auteur pour en comprendre le sens, dans ces efforts inouïs que l’on fait pour rendre la sienne dans une langue étrangère, dans ces combinaisons réciproques de mots et de phrases, que do pensées philosophiques et inorales, que d’i* niages poétiques, viennent, chemin faisant, sc graver pour toujours dans l’intelligence et dans le cœur ! A proprement parler, c’est sur la substance même des auteurs qu’on étudie ; c’est so les approprier, et, en quelque sorte, se les assimiler ; et, dans ce travail lent et progressif, l’antiquité toute entière, avec scs croyances, ses mœurs, ses lois, ses usages, passe devant les yeux do l’eléve.Sou» ,j cu» Aineiu » |>our i .!«* \ iAit.il Sociale en «a |>ii*un, De l'hidia» j'.iiceiuti les merveilles: I».l’Hi»»(o j'm vu 1rs bord» rteurii.I'.u »ur l’HymeUe éveillé le* abeille* : l est là, c'ist là que je voudrais mourir En effet, les événements, les lieux célèbres de l'Ilisioiro, s< avt nt phis profondément dans la mémoire, conçoivent uveo plus d’ensemble et dVnchuiucmeut, quand ou vit, |>our uinsi dire, au milieu d’eux, quand on les voit animés par la vivo peinture d uu poète ou d’un historien.Non, rien ne -"aurait remplacer, pour former l’esprit et le goût, ces dix ou douze minées qu’on pusse dans lu société des meilleurs auteurs, au milieu des plus beaux pays, dans les plus beaux temps de l’histoire; ces un nées d’un travail intelligent et naïf, durant lesquel'es, visituut tous les lieux, vivant dans tous lus temps, faisant connaissance avec les plus grands hommes de I anliquité, approfondissant tous les genres do littéruture, on umusso pour l’avenir tous li " matériaux qui doivent faire le fond do l'intelligence et du cœur de l’homme.Bien des gens s’imaginent encore qu'on apprend le glec et le latin, comme l’anglais ou l’italien, pour le parler, ^i cela était, on aurait grandement raison de regarder connue perdues tant d’années consacrées à l’étude do ces deux langues.Muis nous avons vu tout ce quo comprend une pareille étude.On apprend lo grec et le latin, parce quo ces deux langues sont pour nous les interprètes du passe ; parce qu’elles sont les idiomes dans lesquels ont écrit Homère, Sophocle, Thucydide, Plutou, Lucrèce, (.’icéron, Virgilo, Horace, Tacite, et tant d autres auteurs, qu’il faut connaître, si l’on veut savoir quelque choso ; parce qu’enfin ces deux langues sont, un raison de leur génie, l’instrument le plus propre h donner à l'intelligence lo développement et l’impulsion dont elle a besoin pour être vraiment inaîiresso d’elle-même.Le traité du Ibt/tr, de .1.de Maistre, contient un passage fort remarquable sur la langue lutine : ce passago est trop beau et trop peu connu pour que nous ne le citions pus, dans un écrit comme celui-ci, où l'on s’est propose avant tout d’être litilo au lecteur.“ Rien n’égale, dit.il, la dignité de la langue latine.Elle fut parlée pur le peuple.roi, qui J.imprima cc caractère de grandeur unique dans l’his foire du langage humain, et que les langues même les plus parhntes u’ont jumuis pu saisir.Le terme de majesté appartient uux latins: la Grèce l’ignore, et c’eut par lu majesté soula qu’elle demeura «u-des.-ousdn Home, dans les lettres comme dans les camps.Ni e pour commander, ootto lunguo mande encore dans lus livres de ceux qui la parlèrent.U’est la langue des conquérants romains et cello des imsiionnuires de l’Egliso romaine.Ces hommes no différent que pur le but et le rèsultut do leur action, l'our les premiers, il s’ngisauit d’usservir, de ravager le gonro humain ; les seconds venaient reclaim-, le rassuinir et le sauver: mais toujours il s’agissait do vaincre et de conquérir ; et do part et d’autre c’est la mémo puissance: .Sufttr tt Cat amant as it Indos I1 lofent tnipcrtum.(Visai li.) “ Trajan, qui fut le dernier effort de lu puissance romaine, ne put cependant porter sa langue que jusqu’à l’Eupliiutc.Lo pontilo romain l’u Lut entendre uux Indes, à lu Chine et nu Jupon.C’est la langue de lu civilisuliou.Mêlée à celle de nos pères les barbares, elle sut ruffiner, assouplir, et, polir ainsi dire, spiritualiser ces idiomes -grossiers, qui sont devenus ce que nous voyons.Armés de Culte langue, les envoyés du pontife romain n lièrent eux nié mes (lurcher ces peuples qui ne venaient plus a eux.Ceux-ci l’entendirent purler lu jour de leur baptême, et depuis ils un l’ont plus oubliée.Qu’on jc't.i's yeux sur une muppe-ntunde, qu’on truce la ligue où cette langue universelle s'est tue: >a sont les bornes de la civilisation et de la fruter-nitc européenne» ; au-dcla vous ne trouverez que la pareille Imnmiue, qui se trouve heureusement partout.Le ig> our objet lu reflexion.Suivant quelques auteurs, lu philosophie «levruit précéder lu rhétorique, un moins en parfit», parce qu’uvnnt d’uppreudie à luire un discours, il faut avoir appris à raisonner.Cela nous semble peu fonde, parce que, entra autres raisons, lu rhétorique bieu entendue u moins pour objet d’exercer lu ruisuuuenient duns les éléves que de perfectionner leur pont et leur style ; et, pour celu, la raison naturelle suffi'.Quant alu durtfa des études, elle est éguleinvnl ' déterminée pur lu nature, et doit évidemment correspondre un nombre d'uunees uécessuiro pour l’entier développement des facultés de l'intelligence.Ce qui |>ourr.tii seulement luire question, c’o»t l’àgu auquel il tant commencer.Il nous semble qu’on no suuraiout commencer de trop bonne heure : Meo in 1,liens coiituewen mull uni t't ! (\ Iftoll s.) Tant «le no» premiers an» l’habitude a «l« lun e ! C’est l’uvis de Qumtilicn."Quelques-uns, dit-il, (Instil, oral., liv, 1, ch.!.), ont pensé que les études de ,’enfant ne devaient commencer qu’a sept ans, que ce n’est guéie qu'à cet age qu’on a lu degré d’intelligence et lu force d’application cou-venuble pour apprendre.Mais ceux-là peuvent plus sagement, qui veulent qu’aucun Age ne soit prive de soin: de ce nombre est Chrysippe, qui, tout en accordant trois ans uux gouvernantes, est «l’avis qu’elles s’appliquent à faire germer dés eet âge les meilleurs principes dans !«• eu» ir d«‘s enfants.Or, pourquoi la culture de l’esprit n«* trouveruit-elle pis place dans un age qui appartient déjà a lu morale ?Je sais bieu que pendant tout le tempt dont je parle, on obtiendra à peine ce qu’une seule année obtiendra dans la suite.Muis il me semble que ceux quo je combats ont voulu encore plus ménager les maîtres que les élèves dans cette partie de l’éducation.Après tout, que pourront faire de mieux les enfants, du moment qu’ils eomnu'ncent à parler?car, enfin, faut-il qu’ils fussent quelque chose.( >r, pourquoi deduignerait-on, si petit «|ii’il soit, le gain qu’on peut faire jusqu’à sept ans?En effet, si peu que rap|»orte le premier Age, l’enfant ne laissera pus d’être a sept uns capable d’études plus fortes que si l’on eut attendu jusque la pour commencer.Ce bénéfice, accumule chaque année, formera avec le temps un capital, qui.prélevé sur l’enfance, sera autant de gagner pour l’udoleseencc.Apliquons la même règle aux aimées suivantes, afin qu’aucun âge ne >«'it arriéré dans l«’s études qui luisoui propre^, llatons-iious doue de mettre a p:**îit les premieres uunées, avec «l'uutant plus de raison que le» commencements de l’instruction ne portent que sut une seule faculté, la mémoire que non-seulement les enfants en ont déjà, mais qu’ils en ont eux-mêmes beaucoup plus que nous Toutefois, je connais trop la portée «le chaque age, pour vouloir qu’on tourmente tout d'abord un enfant, et qu'on exige de lui une application qui uo in.uoo liun à déaucr.Car il faut Lie u prendre garde de lui luire haïr l'élude dans un tem ps ou il est encore meupubio do l’aimer, de peur que lu repu gnance ne su prolonge au delà d«»s premières tînm es avec le souvenir de l'amertume qu’il aura une fois sentie.” Méthode.L’imperfection «les etudes et l’impossi-bilite de les compléter ultérieurement ont toujours pour cause le defaut d’ordre et de continuité.Pourquoi, par exemple, h’s personnes «pu n’ont point appris I orthographe duns l’ùge ou on l’apprcint sans savoir comment, |>urviennent-elles rarement à réparer plus tard ce défaut d’instruction?c'est que rien ne suppléé le temps, l'opportunité «le chaque Age et l’ordre naturel du développement des facilites de l’Ame.L’habitude est pour moitié dans la science, et le temps n’épargné pas ce que l’on fuit sans lui.Aussi faut-il ranger parmi les inventions du charlatanisme et les principaux abus à éviter, toutes ces méthodes abréviatives qui n’ont pour but que de flatter l’ignorance ou lu vanité des parents.Les esprits précoces, formés par ces méthodes, n’arrivent presque jamais u maturité." On les reconnaît, dit encore le judicieux Qumtihen.ale r facilite a fiiredo petites choses ; mais leur Ibrcu «-u toute su|n-ticielle: elle ne s’appuie pus sur de profondes racines, et ressemble a ces semences tombées à llenr de terre, qui lèvent incontinent, et dont l«*s petites herbus ne produisent jue «lus «-pis vides avant le temps de li moisson.è’oln plaît «luns l’enfance a cause du contraste; niais tout à coup I«-s progrès s’arrêtent et le charme s'évanouit.” .Nous signalerons encore l’abus «les premiers germes de réliexion, qui consiste A substituer l’habitude des abstractions métaphysiques à la nuivete à la spontanéité de l'enfance, et la manie «l« 1 universalité, qui aboutit ordinairement u la médiocrité en toutes choses.Eu general, lu nature, que I ou invoque sans cesse, et qu’on devrait mieux etudier, est le guide le plus sûr qu'on puisse suivre dans tout ce qui regarde l’éducation.Louis Baudet, Encyclopédie de la Jeunesse.I nu le tout entière.Sa force d’initiative est donc suas limites.Joigne/ a celu lu centralisation gouvernementale, œuvre de ltichelieu, perfectionnée jusqu’à sug dernières limites pur le premier Bonaparte ; centralisation «p^&tituche a un seul point les 80,U00cumin unes'de France, ayant centre a Laris, et place tous les fils dans les mums du pouvoir.Nulle commune n» peut se mouvoir suu» la volonté du gouvernement, qui nomme le chef de chacune du ces communes, et peut tuxi-r |>our 'u moine des besoins ruraux suits le concoui» des municipalités, celles-ci ayant lu cu;.ir«ilu «h?l’autre moitié.Cette centralisation qui laisse peut s l'antreprise iildivulilelle ou locale, est cependant nctvssuire dans lu position du lu France encuissée connue elle est entre luut de puissances qui épient ses luouidie» mouvements, et la considèrent connue un c ul» re-volutiounaro,eparpillant lu révolte sur tous les points du continent.File lui donne une forco d'impulsion irresistible «‘t spon lu née i)iu la rend formidable, et lu r«*o«>u-stilul, connue par miracle, upres un désastre.C’est mi moyen de cello centralisation quo Napoleon lutta Vil» uns contre l’Hurope entière «• i ««Ile lui permettrait du lutter encore un quart «lu siècle contre cette même Furope, avec des moyens beau- [ r»!ii)«uitrniic«»s contre le-» persecutions religieuses, coup plus surs «le succès, qui résilient dans les eie- I (A propos «le perséeut iis religieuses, les protestant» tronc.Toute la |*»rti«» Nor«l qui, de Montréal a Quebec, «-st peuplée de plus de *30,000 habitants, s’en trouve complètement privée cl «*jt isolée du reste du monde.( t»lt«» dernière |»urtie du lias t'uriadu su trouve donc dans une |>osiiioii exceptionnelle, et la justice requiert évidemment en faveur de cette partie du pays les m«'nies avantages «pie ceux accordés aux localités où ptisst l«* grand tronc, en d’autres mots lu garanti»- provinciale.Qu’on trouve »*i cite un autre chemin dans le puys qui un «les droits égaux % celui du Nord, el le ministère sorte des non-v«* I le* il’Lu rope plus récentes de quatre jours : Ani.i.i ierhe.—< >n y est Sous l’impression qu’a la rentrée dn parlement, Icnl l’almerslon proposera d’augmenter l’armée.I nu réunion importante u eu lieu à Birmingham, 1«» il, relativement aux ], a PM J.l e Courrier des Etats-l'ms Le Phare.UE TORONTO.The Globe.DE MOMTRÉAL.Le Mihiteur Canadien.Lu M mer ce.Le Paye.l.e Jour mil de E.'igricu/tui e.Iht Montreal Herald.The Eilot.DES TROIS-RIVIÈRES.L’Ere Nouvelle, ET ni ylÉbli .Le Canadien.Le Journal de Quebec, l'he Quebec Gazette, l'he Mercury.I he Morning Chronicle.l'he Canada Gazette by authority.Lu bibliothèque su compose maintenant d’en-viton IHOi», volumes, lesquels embrassent religion, morale, sciences, urts, littérature, jurisprudence, Histoire, voyages, geographic, commerce.Il est mutile «le dire quo dans une bibliothèque si p«*u Volumineuse et de Ibrinulioii si récente, il y u beaucoup de vides duus les differente» branches «lu» connaissances huma mes ; mais il faut espérer * volumes, nombre cotiMilrrublt* étendue.Le- L- Lingevui, F.écuyer, se- pour sou I mis lectures ont été données s«»us lu palrounge de l’Institut depuis lu dernière élection.Assistants-secrétaires urchtvisius._MM.7.Blanc et A.PainchaïuL Secrétaire-correspondant.— Hector écuyer.Ascistiiits-secrétaires-correspoudaiits._M M.K.I.a pointu ut G.\ err«*t.Bibliotliécuire.— M.P.J Jolico ur.t orateur du musée.—-Ré vd.Fd.Langt-vin.Rnrotu du direction.-—MM.Nap.Cassult, C'y.Delà grive, J.Langlois, P.Levpvrunce, Plu.iluut, * {• Lreina/ie, F.Chime, Fra.Lvunturel, Dr.N’ault, _ Lurneiiii, lié v J.F.A.Taschereau, P.J.o.t h uivi uu, .1.L'rèniuzie, J.T.Brousseau, L.J.C, I isut ci J«i».< ‘utiehou.¦V|,r motion «lu Jacques Crémazu», couda par II.L.[.angevin écuyer: Révolu, Que les rem «»rci inc lits «le l’Institut L’a-iiaiiieii sont «lus aux officiers et au bureuu de di-r««'iion, sortunt de charge pour lu zèle qu’ils ont deploy.- dans l’exécution des devoirs de leurs offices respectifs.Mir motion do IL !.Lungeviu, écuyer, secondé pur J.I.Brousseau, écuyer : Résolu,- Que M.le president laisse lu fauteuil et «|ne M.Jacques (rumuzie l’y remplace.>ur motion «le IL L.Langevin, écuyer, secondé par J.Brousseau, eouyer: Résolu,—Que les remercinients de celte assemble sont dus a < L H.>unurd, écuyer, pour la manure hulule et impartiale avec lii.picilo il u présidé a ceit«* assemblée.(Certifié,) Phi.Jolicuùuk, See.pro.tem, Int.C, Q.M.le greffier do la chambre d’assemblée vient du recevoir des loi (n s «lo lu Jamaïque, qui lui apprennent «jue son li!s, Charles-Gowan Lindsay, écr., age seulement de 23 uns.u «lé promu au grade de Inuiteiiant.Il avait été placé comme lieiitenaiit a boid du Dauntless, lu même vaisseau «lu guerre sur lequel sont morts des fiévr«*s jauuns, à la Barbude,quatorze officiers et grand nombre «lu murins; mais par une laveur tonte particulière, l'amiral de la station l’a rappel»» >ur son propre vaisseau lo Cumberland.(.’online M.Lindsay remerciait l’amiral et son tils, l«* capitaine, pour cette faveur, ils lui répondirent : “ Vous n’avez personne a remercier, c’est votre «ouvre.” Le Cumberland est actuelle ment en station à la Jamaïque.t >u nous «ht que dans plusieurs paroisses eu bas du llcuvc, Saintc-IIclt'ne entr'uutres, il y a si peu de n«*ig«*.«pu» les unnnuux trouvent encore quelque nourriture Mans les champs.Institut Canadien.A l'asseinblee generale annuelle des membres «le l’Institut Canadien do Québec, tenue en la salle «I«* tectum do cette institution, le 7 février mil huit cent ci u q uu u te* t rois, sous lu présidence de (L 11.«Simard, écuyer, les rapports suivants furent lus : Rapport annuel du bureau du direction Je l’Institut Canadien de Quebec.\vant de sortir dYtlice le bureau de direction du l’Institut nommé l’un dernier, a l’honneur de présenter le rapport suivant sur les actes de sa gestion et sur la situation «le lu société.A aucune époque de son existence, la suciétu n’a été plus prospère, tii plus florissante» qu’elle ne l’est Mexique.\ oici uu article du Siglo, journal de Mexico, du ?courant, «pu «tonne des détails intéressants sur la tit/r^VS l>lr 1,arent’ ‘‘y**"' P011' | ^eai* gouvernement.NouV nrenq'inulu'i.'s'l'a "tnl- rc.;.„ /‘ Hitelligcneo dans ses rapports avec la i Unction au Courrier de la Louisiane! suci.-té^ (Deujcume partie.)_ La seconde, le 7 “ Hier, tout n'était qu’in certitude dans la ville.Des bruits d’une nature fort grave, circulaient dans toutes l«.*s rues, et excitaient a un liant «léi actuelle en faveur d'autres entreprises ! ” Le gouvernement semblerait ici vouloir faire croire qu’il y u dans le Haut ou le Bas-Cunada plus d'une entreprise placée dans les mêmes conditions que le chemin «le fer du Nord, mais un moment «le rt-Mexioii nous convaincra du contraire.Le Huiit-Canndii, en effet, étant tout entier «lu c«*té Nord «lu Suint.Laurent ou des grands lacs, m* trouve traversé dans toute su longueur par le giand tronc.Mais il n’en est pas uinsi dans le Bas-Canada qui est divisé en deux pur lo fleuve, et «pu n’u que sa | partie méridionale «pii soit traversée par lo grand citoyens éclairés qui ont bien voulu lui fournir leur part «lu patronage, elle su voit en éiat de liquider Unîtes ses «loitcs et do taire de nouvelles acquisitions de livres et «le journuux, qui la rendront encore plus attrayante pour ceux qui fréquenteront ses salles de lecture et sa bibliothèque.Les Canadiens dut vent tenir a honneur d’encourager les institutions comme lu nôtre par tousles moyens qui sont en leur pouvoir.Ils ne doivent, pour aucune raison, rester en arriére do leurs compatriotes anglais, d’autant plus qu’ils descendent d’une rare célèbre dans tout l'univers, par su science et son esprit, et «pi’il n’y a pus de moyen plus oMieace de faire retomber sur nous une lueur de son prestige.Si comparativement au reste d«.*s hululants du l’Amérique, les Canadiens-Français sont peu noni-bruu.x, ils peuvent compenser cette faiblesse par leur supériorité intellectuelle, et rien n'est plus propre à élever leur intelligence que les associations formées «luus le but «le se rencontrer et de s’instruire.Il ne sutliiait que de citer la Suisse, en Europe, pour prouver ce que nous avançons ici.Ce peft peuple par m\s seules lumières, su tient, dans le do tuai nu de l’esprit, au niveau des grandes nations qui l'environnent.Quant au succès permanent do l’Institut, il devient «le jour eu jour plus assuré.Lo goût de ces sortes dissociations su répand partout, et déjà d'autres quartiers de c ite ville eu ont terme a l’instar de celle a laquelle le bureau u l’honneur de s'adresser dans ce moment, lesquelles donnent tous les signes d’une existence pleine de vigueur.La même chose a lieu sur'divers points du pays.Les journaux nous apprennent que le bon exemple donné par Quebec et Montréal porte ses fruits et que cYsl déjà, pour ainsi diro, une habitude eutfce sur nos mœurs.L’Institut comptait dans son sein le 23 janvier dernier, 236 membres.Plusieurs se sont retirés dans le cours «le l’a mice pour des raisons diverses, février, 1833.RECETTES.1852.é«*v.I.— Balance en main».1863.Fev.j.—Souscription annuelle, A243 1*> I de in pour bililiottiétpic, I 15 Vente «le catalogues, | $ Don.g y £20 15 7) 3 0 H o 248 iy 4) t‘2t>y 15 0 Balance en main», DÉPENSES.1553.Kév.5.—t’ontiugeuU, jt'12 y 5 Gaz, 10 14 10 Assurance, 3 0 0 Loyer, âl» 17 H Nalnir*’ du gardien, 41 2 0 Salaire au ci-devant gardien, 13 M f.) Billet payé au relieur et intérêt, 5 3 2 Livres, s«j jj) Avertissement», 4 2 «I Journaux.21 2 0) Impression», (g 13 n Port de journaux, 4 t’ouimission J2 Lectures.7 8 3 y t»i la reclamation «lu Bas-< anudu, le mais un plus grand nombre les ont rcmplucés.Ün Balance, Etat des fonds et responsabilité nadien de Quebec.eon ns.1853.F é*.5.—Balance eu main», Ariéi.iges «lus, savoir: Par les membres actuels, Par de» membres sorti», IS75 volume* à 3/, 3 Bibliothèques, Ameublement, 201 8 A’20‘1 1 r» 0 de l'Institut Ca - £77 10 281 37 35 19 AN 3 9 507 9 0 A'ô 1 fi 12 y cuiuptu 11 nouveaux meiiibr*iir motion do J.Crémazie, Nap.Cnsaiill, écuyer : Résolu,—Quu lus rapports «l«*s son«*r soient adoptés et publiés.Il fut ensuite procédé à l'élection des officie r* ut dn huieau «le direction pom l’uunùu eourniitu.Lu dépouillement du sernfiu «Ioi.ii:i )«• r«-sult:«t suivant : President-honoraire.— L’Imnornhlo N.F.Bellumi, ecuyor.Président-actif.—Fine J.T«-s«.n r.c«*n\er.Vice-presidents.—G.IL Simard et Jus.Hamel, ecuyurs.Trésorier.—M.Frs.Vézina.Assistant-trésorier.—C.Cinq-Mars, écuyer.décrétaire-archivi»te.—M.Gaspard Drolet.devint publique, et par suite, «les bruits alarmants furent tout aussitôt mis en circulation; mais ils eurent si peu d’eflèt, quo lo théâtre lut plus rempli que jamais hier soir.On rapportait confidentiellement, d’une part, qu'une d lue tnt lire serait proclamée, tandis que, d’autre part le bruit courait avec autant de certitude, qu’un W nunaimento aurait lieu en faveur du plan do Guadalajara.lotis ces bruits étaient faux." La tranquillité publique n’a point été troublée dans la capitule.Quelques étranger so sont montres armes «Inus lus cales et dans lu Club «les Allemands, mais seulement dans lu l.ut do protéger les propriétés eu cas de désonlre.44 Le général Arista est parti du Palais a une heure et «lemiu du matin, avec une escorte de cinquante hommes de la brigade du police et un détachement du oc régiment.Nous ignorons lu chemin qu il a pus.Le président de la Cour Suprême, quiavaitété demandé par le Président, est arrive ici a minuit.Le general Arista lui a, dit-on, remis lu let*ro qu il a adressée au Congrès et par laquelle il se démet de ses fonctions de chef de la nation.Il lui u en outre remis une communication officielle, l’autorisant, conformément a la Constitution, à prendre les rênes du gouvernement.Les 1 liainhrcs ont été appelées à se reunir au- *.*1 “ni.à 10 heures du matin; peut-être éliront- eliCs uu 1 resident pro tempore.Les choses actuelles indiquent qu’une majorité des membres désirent lo maintien «lu l’ordre ; et il y u tout lieu de croire que le Senor Cervullus sera élu.Le nouveau gouvernement possède une origine légale, el les événements «les trois «lermers jours démontrent que le peuple desire l’observation constitulionolle et légale «les formes, et la conservation de nos institutions.Nous apprenons, par une dépêche télégraphique reçue hier, continuent les journaux de Veru-C rnz «lu I I, que les troupes île Mino, ont été coin-pléteineiit mises en déroute par celles du Générul l ragu.Lu nouvelle a été également reçue par le télégraphe, que le colonel Tenorio est entre à Quere-tur«>, a la tète de 800 hommes, déterminés à soutenir le plan de Guudalnjara.Il est plus que probable que I Etat de «San-Luis est régi par le principe révolutionnaire, ” Nous traduisons des journaux du 12, de In même ville, les deux puragi.iphes suivants : Nous apprenons que le commandant de oette ville a reçu hier une communication du gouvernement qui u succédé a celui du général Arista, afin do savoir s’il a reconnu l’autorité du nouveau Président.Nous apprenons que la réponse a été faite conformément aux principes proclames en cette ville, li* 2S du mois dernier, et que conséquemment les parties dans les villes «le Mexico devront coiumu-impier avec le général Uraga, seul chef suprême reconnu par la Revolution.” M.Cervalios h composé son cubinel de la uiu-nierc suivante ; Lo général Blanco, ministre do lu guerre ; M.llurbide, ministro des finances ; M.Ladron de Guera, ministre des u Mai ru extérieures ; M.Fuentes, ministre de la justice.Ces noms indiquent la détermiuetion du nouveau gouvernement; il n’y a qu’un changement do personnes, mais pas de réforme.Les mêmes nécessités et les mêmes causes de revolution existent.Mais eu gouvernement est plus éphémère que celui du général Arista, et fera bientôt place au plan de (.•uadaliijnra, à la dissolution d'un Congrès qui a perdu ui confiance «lu puys et a l’electioii d’un président «pii répondru au vœu du peuple.” CE QUE PENSENT I.ES HABITANTS DE I.A NOUVELLE-ECOSSE.Ymh d'Halifax, 24- sept.1848.) (Du ^ous n'a von» jamais pii craiulp confiance «lans !«•* médecin»** «le charlatan», connue «m le» appelle, mai», en même temps, nous cr.yon* à la pn-ôbilité qu'elle» possèdent un gland nombre des propriét»’** curative» qui, par l« tir induence sur la constitution, oui pu obtenir tou» le* certificats que l’on a publiés en leur faveur.Maintenant nous avons ù pail« r d’apré» notre propre expérience ; I» inlant un certain temp» «le l'Iuvei «lernirr, nous fûmes attaque «l'une toux féve.i dan» la premiere partie de la se.i*o.i.Notre toux ayant augmenté, plus par curiosité que par confiance dans l« » lemétlcs, non» non» somme» procure nn< bouteille de Itc.umt HW.;* : el non» devon» avouer qu’aprés en avoir pris suivant l« - «liirrtioii» voulue», notre tous non* a lai»»«*.Comme l'agent • 1 mamti i ant «lan» notre ville, nous inenUonnons ce luit comme un* pr« uve en »a .nveur, dont il |>* ut »e servir pour n qu'elle p« «u valoir, |tour l’avantage d’uutnn.(Du Hiiiloii Mercantile Journal.) » Vil» medeciiic provenant d’une source resectable, et étant piep.ir« «- pai dr« médecins habile», c*t reçue avec confiance | ar le public.Elles prouvé son efficacité dans plusieurs ces et sa réputation a grandi tieaucoup.Fille a été mue ru usage dans toute» le» parties du pay* et en particulier dans le* F'.tats du m 1 lieu et du Nord, rt elle a mérité de lu part tie per*onn«s respectable* dit témoignage* très foils | our la toux, Usrlûm.s, etc., etc. fl Journal de Québec, lO Février 1§53« Point J«* vélitablr à iiio.n» iju'il r lir jorte U »ignature «1«* Bi rrs »ur l’enveloppe.Prix fl U bouteille, »ix bouteille» |>our 6 pi*»lie».A veuille ru gros et en détail, |>ai JOSEPH B*1 *•••*; idustinacieii, plaie ilu mai cire Je la Haute-Ville, ?J*"*’* , * Ml'SSON, jdiarntacuu, rue HuAde, Haute-Ville.—J *«' • * J«- AUX DAMES.Douleurs ilu fois et débilité generale guenei par l emploi des Hitters origines.r I.a Porte, Indiana, 3U déc.1850.MM Hexu Batk# *• AtsTiM.—Messieur»,—Je vou* envoie .U» detail» sur ma maladie et le» effet* qu'ont produit *ur mot le» Hitler» oxygène» du !>'• Ür#*".Gnd.nt deux an» j ai •oullert d’n.dige.tion a»ee douleur» d'e»tom*c.maux de letr.constipation, «t autre» »yinptome».J’ai été obligé détail, «lon.ier l’u»»ge du calé.et de vivre d'aliuu lit» le.pl' lean», et malgie cela »•* uie cau»aunt de» douleur» j*nd.nit plu»imr» heurta âpre» chaque icpaa.U# »imple verte d’eau un donnait .le» .pa.iue» dau» PeHouiac.J'ai lait Pe*»ai de plusitul» te* mede» bien recouru amie» par lue» ami» «au» »ucce».Ma femme depuis cinq aimés» aoull'rail de ti tle maladie.I.e »oiu» habituel de la utaianii lui cau»aieut dr» *ynco|«e» ; tout ci quelle prenait de nourriture, lui lai»ait mal.et lui causait de» uitotiiuica.K Ile coiuulla olutieur» médecins qui lui due que *j maladie était une affection du foie.Elle lit l’e»»ai de la Sa.a« pa-icille et ditréreiit» autre» remede* recommandé» ; mai* elle nui devint |>»» mieux.Ayant entendu parler ire» avantageusement 4|«» Hitlei.du Dr.(ireen eoiuti e retllede contre la dy»p« p»i«' elle eu prit avre at autage.Nou» recommaiulon» celte médecine a tou» ceux qui pouriaieiit être alltig«-» de pareille» mal .du».Je demeure.iltCwieur», tre» re*|»cctueu»«ment votre etc.S.B.KlüEOl I KKF.D, BATES 6t AUSTIN,droguiste»,2t>, Merchant’» How.Boston, agents généraux.Pr^, fl la bouteille, »ixpour5 piastre».„ia.p„ A vendre à Québec, eu gros et en détail, chez .IOM rit B«>\\ l.l S.Halle Médicale, U.ii A R ROUI N, pic» du séiutu.ure.marché de la lluuic-\die, el cite* JOHN MUSSON, Droguiste, k l,(iicoignui( ilti lutt BuiJt ti Ju l-ort*—A lévrit*r lS5.f» MARIÉS.A Saint-André, comté do Kamouraska, le 31 janvier, par lo IUvd.M.N.Doucel, Chryaogune Suois, écuyer, médecin, à 1 >e 11 e Marie-Joséphine, fi le de Flavian A.Lapointe, écuyer, marchand de lu même paroisse.DÉcfcs.A été inhumé le 8 févriei, dans l’église paroissiale d’Yantachiche, après un service solennel, le corps de Charles Caron, écr., ex-membre du comté de Saint-Maurice à l’Assemblée Législative du Bus-Canadtt, cultivateur notable et respecté de cette paroisse.Sa mort, arrivée le 31 ult., à 111 heures A.M., après do très-courtes souffrances, à l’àge avancé de Sf> ans, plonge dans la douleur et le deuil une famille qui chérissait ce bon père, l’n concours nombreux et respectuble se réunit, et accompagna ses restes mortels, de sa résidence jusqu’à sa dernière demeure,où il vit lui.même entrer un si grand nombre de personnes de tout sexe, de tout âge, de toutes conditions, que la mort impitoyable mots-sonne continuelle ment.JBSiïBS?AVIS., , Bweaudu Chemin Je ht.Je Quebec et f‘< ntnona, Qi'Kuiti ,7 févn* 1853.VYIS egt par U présent donne aux goisonp4».:iw d’«étions OU |ieo;u lOtaire» du lluininde Ke de Quélie»- et Bichiuoiul qu, I.pin ii«-i joui de lévrier coarse• ¦* J été ré»»lu p.ir le» .tiio'li il» de • dite compagnie qu’il *e"**t lâit »epl ver»e-lia ut» .l’une liv re eoursnt cheque pm action, v» dit» vertement» étant les premiers i rdoi nés, la dite »utnne d’une livre psr chaqtn action pavabh- Comme »uit stvoii.—Le premier ver»#-n eut, le quatorzième jour «le mare proebun ; h* .h uxieme v» r»»-* lia iit le quiii/u-iiK icin d av ni piovlisiii, le troisième versement >ei/ieiin joui de mai prochain ; I* quatrième versement le d.x-liuitleiiie nui de juin t»rv>c!.aiii ; b citujuieme versement le dlX-n«-UVUMl>« joui de juillet pi.K'liSÙ i le *l Xu* il le vertement le ViligtieUie jour (l'dOÙt prevhain *"t le'‘‘pUellie vertement le vingt-et-unietur tour de kep embre proelain.Et en euii»équeiic-< le» dit* «ouscriptcur* ou propru'iane» d‘action» dan» h dit ehriniu de ter Je Québec et R tclintOliJ **»nt pai le présent requi» de paver » ‘lit» voisement» d’uiie livre |*ar action entre le» main.Ju tr****rur de la Jile compagnie ou Je» abêtit» dûment coi - 'lue' J’iielle, au buieau Je la compagn.c, en la Haute-tille de la cite de Québec, lue HuaJe, le ou avant le» lotir» ci-.h'N.u» re»i» clivciivtit mentionne».THOB.I.I.OVD, Secrétaire.CHEMIN DE FER 2DCCDRSAL DE MEBANTIC.Quebec, .» J'inui I8.ij.*1 umt, MITN KMl'LACKMKXT en I.Halil»- Ville, a l’Ouest de U ru/.En vente chez J.fit O.CREMAZIE, 12, Rue la Fabrique.Québec, 10 tév.1852.Société formée.LES soussignés donnent avis qu’ils se sont associé» pour le commerce de marchandises sèche», en la Basse-Ville de Québec, et uu’à dalet du irkmikr mai prochain, les affaire» »e feront *ous les noms et raison de Caron et Mokkl." ELI F.CARON.LS.MOREL.|.c soussigné profite de cette occasion pour informer ceux qui ont des compte#contre lut de vouloir bien les filer avant le pre- miel m»i proch*in.ELIE CARON.Québec, 10 février 1850._____________________ Malles des paroisses d’en bas.IE soussigné informe le public que le lieu île À départ des malle» et de la diligence pour les paroi»».» d’en bas.»era désormais à la maison de M.Theodore BeüIK, a la Pointe-Lévi.Heure de départI heure et demie chaque^jom.^^ |((NKS Pointe-Lévi, 5 février 1853.PROVINCE DU CANADA, Bureau nu receveur-général, Québec, 7 février 18f>3.ON recevra dea offres à ce bureau jusqu’au l’RL-PREM1F.R MARS, mil huit cent cinquante-trois, pour il,-» Debentures de la province qui doivent être émanées en vertu le la 16e Vict Ch.22, " Acte jiour établir un tonds ron»oli«lé • d'emprunt municipal pour le Haut-Canada.” en sommes de fUKl jl’250.et,à un montant limité, de JL’25 courant, chacune, i>uvahles en 20 et 30 année», jusqu’au montant de DEUX CENT MlLLK LOUIS COURANT .L’intérêt à t> p.c.payable »«'mi-annuelle me ut en présentant les coupon».Le* parties devront mentionner le» montants requis, et exprimer leurs offres comme suit : .«i offre» pour les Débenturcs qui doivent être émanées ni vertu «le la 1 tic N ict.Ch.22.u La forme «le Debenture peut être vue aux differente» Banque» Je London, C.O., Hamilton, Toronto, Kingston, Quebec, et an E.P.TACllÊ, Hec.- déni.Morue ! Morue ! ! Le soussigné offre en vente : QUARTS et drafts de MORUE verte de t* dM„.HU h.TURCOTTE, 37, Rue delà Couronne, Québec, 8 février 1853- 90 I IES Buraux de cette Compagnie sont d |K>rté* u a rue Dalhou»io, Ba*»e-Ville, «>ù l’on peut voir le» plan» di* l’»rjientage de la ligne, a comineiicei de MARDI, le 17 du préanit iu**is.Par oidre, j.r.broussf.au.>f.Secretaire actif.Société d’Agriculture du comté de Rimouski, Nw 1.1.y aura un concours a Saint-Simon, MARDI, __ le QUINZIEME JOl'R «le mars proeham, a DIX heures du matin, < t des prix serout accordés peur les objets suivant», savon ; Blé troment.3 Pr**- Blé «le la Mer Noire.3 Blé Laurent.’** Poi» verts.3 idem.l'oi* blanc».3 idem.Orge mondée.J idem.Orge couverte.3 idem.Avoine.1 idem.(.'raine d«* Lin.3 idem.(¦'raine de Mil.J ivlonx.Pinir les détails voir les a Hic lie*.Par ordre, CHS.T.DUBÉ, Secretaire.février 18S3, lOMMlNW POUR L’EUROPE.7 ¦ ES sotissigtu's ont lTionneur d'informer le public ^ qu'ils se «harg- nt «le l’exécution de tous «mire* «*n Marchandises et Produits.Européen» et Amém ams.Leur correspondance active avec les principales villes «les Etats-Unis, de France, Angleterre, Allemagne, Suisse.Italie, Espagne et Portugal, leur p.'rmct d’exécuter uvec ponctualité et célérité tous les ordres «pii lent seront confiés, moyennant une commission fixée de gré ù gré.BOSSANtîE, MOREL & Uie., 12, rue Buade.Maison» si Paris et a New-York.—1er lev.1853.Neuvaine a St.François-Xavier, NOUVELLE EDITION, 4 YEC l’ordinaire de la messe, les prières pour im.la coiilê»sion et la communion, les vêpres du dimanche et les complies et augmentée «lu CHEMIN DE LA CROIX.Cette édition rst ornée «l’une belle gravure sur a Fn vente ehc/.J.v O.CREMAZIE, 12.Rue la Fabrique.Québec, 3 février 1853.POUDRE LEV AIN DE DURKEK FOUR PATISSERIE DE TOUTE SORTE.VENDRE, Chez les principaux Epiciers en cette cité.Manière de s'en servir.m chaque pincée de farine ajoutez trois cuillerées im de la poudre, mélangez le tout ensemble tandis qu’il est encore sec, ajoutez alors votre beurre ou votre saindoux et votre lait, formez une pâte et mettez-la immédiatement dan» un four chaud.Par ce précédé, il faut moins pétrir toute espèce Jt pâte, la laisser plus molle et la mettre dans un four plus chaud ytied'a-près te rieux procède.L’on n’a besoin que de trê» peu de lait, de beurre ou de .»aindjiix |*o tr taire d’excellent biscuit; beaucoup de cuisinier» n’en emploient même pu*.L’on peut faire «!«¦* gâteaux de Savoie et autre» gâteaux de famille sans un seul «tuf.Le» gâteaux de sarrasin.I«*s crêpes et autres gâ .*aux de ce genre I«cuvent se faire en moins de Jü minutes, et si t’«>n fait un usage judicieux de la poedre, «-es gâtée ix seront tou,ours dmix, légers et tendres.Pour les gâteaux de trais, pudding», tourte» et pâ-tis:ern* «le tout genre, cette poudre **»l d’une utilité incontestable.Du re»le.son essai prouvera amplement à tous les cuisiniers que « ’est là le problème qu’on cherchait à résoudre, et que rien, dans Kart «le la pâtisserie, ne saurait égaler la Poudre Levain.Québec.3 février 1853.EQUITABLE FIRE INSURANCE COMPANY, 450 West Strand, Londres.CAPITAL, £900,000 STERLING.président: A.C.BARCLAY, Kcuyeh.directeurs: CHS.BENNETT, Ecr.JOHN SHAW, Ecr.HUGH CROFT, Ecr.ED.S.SYMES, Euh.JOHN MOSS.Ei u.CL EM.TABOU, Et R.FRED.MORRIS, Ecr.THS.WEST, Ecr.C.T.SEWARD, Et h.F.F.WOODHOUSE.Ec.secrétaire: WILLIAM H- PHESTON, Eojyér.auditeurs : HENRY EUE, Ecr.| THS.WILLIAMS, Ecr.BANKERS : MM.GLYN, MILS & Cie.SOLLICITEURS *- MM.CARDA LE, ILIGFE & RUSSELL.DIRECTEURS LOCAUX, MONTRÉAL : WILLIAM LUNN, Ecr.! Hon.W.MORRIS, Ecr.J.TORRANCE, Ecr.J.FKOTHINGIIAM.Ke.A LF.LAROCQUE, Ecr.BENJ.HOLMES, Ecr.J.G.MACKENZIE, Ecr.E.R.FABRE, Ecr.A.T.GA LT, Lcr.THEOD.HART, Ecr.AGENTS GÉNÉRAUX DES COLONIES niTANMQUES DE l’amékique DU NORD.FREDERICK R.STARR, Ecuyer.COMPTABLE et trésorier.JAMES B.M.CHÏPMAN, Ecuyer.CE Bureau assure contre toutes pertes ou dommage» rat.é< par le feu, toute» de»cripUons de Bâtisses, Moulins «*t Manufactures ; .Marchandise», etc.Vaisseaux au port et en construction, etc., Barges ou autre» Vaisseaux sur les Rivières «ni Canaux, et le* Marchandises y chargées, prmluitset ustensilesd’Agricultnre d< toute description.I.e Buheau d’Assi nvst k " Equitable.” an moyeu d’une analyse constante ne sa propre expérience, de temps â autre, adoptera son tarit â la nature des «*a».A cette lin.une iiiVf*fti|gAtion acui laite innuellemeut nans i liaque classe «le risques ; et l’on remboursera une moitié, ou 50 par cent, «le l’excédant clair â tou» le** Assuré» dont le» Polices auront eu trois au» d’existance.Le* engagements de •• P Equitable ’* sont garanti* |»ar un “ Pio.priétaire” responsable etpai un capital sou»ciittres ample.I.e* Assuré* sont ex^npts des ri»ques qu’im|H>»3.C.N.THIBAUDEAU, Porte voisine Je Mr.M.Lamontagne, Orfêve.HISTOIRE 1)1 CANADA, Par F.X.GAMEAU, 3 VOLUMES i n - S, —— skuonde édition uoriugék ii augmkntéf.— PRIX, «1/6.[TN Tt'iME l\’ a été publié pour les souscripteurs à !a première édition.—URIX, Kn vente chez IIOSSWOK, MOREL & Cil'., I’2, rue Ruade, Haute-Ville.Québec, 7 décembre IS.V?.HISTOIREDV CANADA, -î1 o y.u 3 VOLUMES, ill-8,—skuondk édition, eowniGÉv i r aui.mkntél.—PRIX, It N TOiVIK IV n été publié |»our les souson pleurs à la première* edition.—Pli IV, 7/0.* ' FN VENTE CHEZ J.et O.CRÉMAZIE, 12, rue la Fabrique.Québec, 14 décembre 18ft2.Pelleterie» î Pelleterie» î ! Pelleter!en ! ! ! EN GROS ET EN DÉTAIL.ja miBsraûSISsi^sT «& Stuc H un etc.PRIENT Us citoyens et les étrangers qui visitent Quebec, d.« venir examiner l’assortiment qu’ils ont A VENDRE «i leur établissement.Le» des associe pour ont A v r.NDKr.«i nur tiaonssemem.!.«•* PEAUX ayant été bn«n choisies sur l.-s meilleurs marches, et I attention particulars que donne dans i’établistement un itsocié* qui est un ««uvti.'i j.iuti.pir, l.-ui doiiiient «•«•nuance u garantir «nie h nu EFFETS ne peuvent être surpassés tai t la qualité «iu.« |>onr la main-d’œuvre, s’ils peuvent f-ti*- eoni|»arés eu Canada.Manchons, Boas.Virtonnea, tiitaiiœ», Mancheltt*.ManUi.nx p.-ur dûmes « t messieurs, Casquea, Gant,, Mufflers voue meuieurs, Robes et Halul» en Astracan, Castor, Ours, Loup, Renard e» Buffle.1 Raquettes et S*>uliet«, fait» au v illage de Lorettc.Le tout sera rendu aux prix h s /dus bas possib.es.POINT DE SECOND PRIX.Québec, 19 «vetobre 1852.AVIS AUXJFAMILLES.A VENDRE, mu npINETTES DK BEURRE de la pre* ™ M.miero oualité.mière qualité.S’adresser a ABI j» PF.LLETIER, Marché du Palar*.Québec, 20 janvier 1853.Im-.’fe.BEURRE! BEURRE ! ! rwilNETTES BEURRE de première ®W * qu.liU, à v.ndre ,’,r ^ MfRRAV.Rue St.Pierre, Ba»»e-\ille.Québec, 25 janrier 1853.*m* BEURRE, a des prix réduits.— — rwMNETTES dei BEURRE de qualité W.-!i|téri«'urr A vendre j»ar A.JOSEPH et Ci*.Quai Napoléon.1 fé».1853.“*• PEROU.IMANCHE SOIR, lo lf> du courant, après DIA.heure», un BOA de Rat-musqué non teint neul.Quiconque le trouvera voudra le remettre à «*# bureau.Quebec.18 jcitvier 1853.PROVINCE DU CANADA, J District dk Québec.S Bureau du Greffier «le la Cour «L* Circuit pour le Circuit de Queb-., â Québec, ce dix-luiitièine |our I.Bas-C .«nad.i « n date «lu 1 ‘-X-SKPTIEME jour «le J AN VI ER courant, I.|«i«>ce*-v ib.il «l adjudication >l« » immeuble» ci-upre» «h igné» aux riliera et tepiésentant» «le l< u I 1IOMAN A M 1/ xlîl l li vivant de la cité de Quebec, toinieli.T, et a»-« inaree du fieuve Saint-Laurent; borné en front v.r» le Nord, partie par.la dite rue Champlain, et partie par le dit emplacement ei-apres secondement désigné, et en proi.mdcur par la ligne de: ba»»e marée «In fleuve Saint-Laurent ; joignant «l un cote, vers l ‘»«e»t u la oroprieté d« feu Patrick Daly on *«•» reprereiitant».et .le l'autre coté «ers PKat, parti,-â l’emplaceuie.it « .apre.M.-oi.- i dement désigné et partie â iu propriété «Ic W.lliau, O Brien.| écuyer, avec une maison en pierre à «leux otage», ,.«¦ trente-cinq D,e,t., mesure anglaise ou env rrou, de largeur, bat., sur le niveau ' de la dite rue Champlain, et autre* dépendances, am‘i ii5;r jusqu’à troi», Slxighs Prince Mbert, C a kioi xs du famille, ¦ te.I.i plupart «h ««» voitures sont de pretuieic rl««»e.PHIX MOUCHÉS.IGNACE PAG K’, Maitre-eharion, 5IU Rue Saint-Jean, faubourg Saml-J« »n.(juébee, I *> décembre 1852.>¦ E soussigné donne nvis que In Société qui exit* , tait n-ih-vunt smis h» n«>tus rt raison «le OAB0URY k YKZINA.eoiuiiie malties-menuisiers et rntreprsneurs, e»t DISSOUTE di* civnsentnnent mutuel, et qu’il continuera d'exercer »mi méti« r « n «¦«•n nom «eul et *«>llicit«- en conséquence l’en cou «a-guneut public.EDOUARD GABOURY, Kaubinirg Saint-Jean, rue St.Oliviei N® 42.piis du lion d'^r.QuélH-c, Il janvier 1853.Im.Il-; SOUSSIGNE tnforuu* lo |utblic de la Grand»-ed Hxir du Saguenay, qu’il n ouvert là UN F.TABLJS-SEMF.N I ù il pourra être scheto de» effets dt toutes tspiclt, et mi prix «l- tjuébec.AMBROISE FAFFARD, Québee, !*• un».1852.(1IARLKN lilEKIN, ROMAN RE MŒURS CANARIENNES, PAR P.I.O.CHAVVRAU.OUVRAGE ILLUSTRÉ.Cinquième livraison.— Pkix Im.tfd» V VENDRE cite/, les principaux libraires d« cette ville.On peut également ae le procurer de M.C.W.Hl’M ON, 83.rue St.Jean, faubmirg St.Jean, agent [«our QuéWc «-t »«*n district.I.a sixie.ne livraison PARA ITRA SOUS PEU.On ilonnera DEI X LIVRAISONS par MOIS, jusqu’à ce que l’ouvrage soit teinnué.Le tout «levra former entre six et sept livraisons.G.HYP0L1TE CHERRIER.Editeur-propriétaire.Québec, 29 janvier 1853._________________________ ^jIMoN BF.DARD, ferblantier, rue t>t.Nt-W celas.N®.22, Palti».—4 décembre lb52.69 1^63 VOIX OCCIDENTALES, ut CHANTS NATIONAUX.iA'-K a.nÆiroaat» V U Éditeurs, Ha MONTIONY •( C«u iVux.t parai.re v«-ra l« FIN DE FF'.VKIFK prochain, I N KKCt l',||, d«- HOK&IKS portant le titre ci-Laut, formant un )oti volume lu«l2 d’au mom»25o pugi-».1.'ouvrage æia nnpiioré avec carartère.eitié renient neuf», et orné de fleurons, culo-de lampe, etc., oui tiouu papier.Prix;—SEPT (’HICLINS at DF'Ml j»our le» raisonne» •ouicri-anl avant la publication de l'ouviage, et 1>IX l'IlKUN-S P°ur celle* qui in- l’acheiero .t qu’apié» la publication.On souscrit à Montreal, au buirau ues Editeur*, 791, rue St.Paul.On peut *ou*cr re aussi chez tou» le» agent» du Moniteur.29 ja.ivier 1853.CHEMIN DE FER CDCCUASAL DE MEBANTIC.I L liuic.u ut* celle C/uiii|m•?hiü cm (t u,|Hir.ii renient éi.ibli an luireau île lu Compagnie du chemin k hunt, au-dessus de lu porte.w.& W.C.IIKNDERSON, Agents tour i.e Canada.Québec.14 juin 1!52.^kFFllAN’i'toiis les avantages et aucun des risques et des incertitudes de* Attirance* Mutuelles, la Compagnie de PAssurnncf del AlG I.L ollre «le jdii» la garantie d'une ( 'ou i*aomf.DR l'KorniF.TMitK* avec un capital considérable, assuré par Pacte «lu Parlement, 52 George III.Les taux UAssurancc» soutirés modérés, et comme 6 par loi» de tous le* profits sont divisés entre les assurés, tous le» cinq ans, il e-t évident que les PKIUKS finalement payées par les assurés, sont les /dus busses qu'aucune assurance sur la vie puisse demanilet tant dans sa propre sûreté que dans celle de ceux qui assurent.L'actif de la Compagnie excède, sans compter le capital pavé UN DEMI MILLION STERLING.Le revenu annuel est de plus de À* 125,000 sterling.Le nombre des Polices, excède 4,Oui), et le total du montant nssuré est de DEUX MILLIONS HUIT CENT MILLE 1.1 VUES sterling.J^MITII.dure tir, faiseur de Ctnlres d« mi-I Par le dernier partage de* profits, environ £100,ono ont été • , i.:_ ._ ,, ., , , .nioiités aux sommes assurées, pourtoute la vie.Depuis la for- ,.7 ‘0,.rs ei.d \TSet> 71 ’ ,ue 'St' JeBn» ‘‘n Uchor# et Pr«* I nintion de la Compagnie jusqu'au 30 juin 1830, les assuré* ont reçu en paiement de leurs réclamations, la somme de £1,195,000 sterling, et la libéralité delà Compagnie est bit n connue.On accorde des Polices sur le système «lu demi-crédit, lorsqu'on l'exige Tout renseignemeni quant aux taux, etc., sera donné pur N agents à Québec, Montréal et Toronto.Imprimeurs de Sa Majesté.60 Guideaux bureaux du gouvernement.61 Législature.—Conseil Exécu'if.61 Officiers de do .62 Assemblée Législative.63 O.ficier* de do .65 Judiciaire.—Cours du Bas-Canada.65, 66.67, 68 Officiers des Cours.».68 F.nregistrateur» de» Hypotheques.69 Instruction publique .70 Haut-Canada.70 Bas-Ccsia«‘a.70.72,73 Visiteurs des Ecoles,.73 Maisons d’Kduiation.74 Universités, collézes.école de médecine, etc.75 Institutions financières.—Banques.77 Population des CanaJas.78 — par origines.80 — par religion».81 Relevé statistique et agricole du Haut et du B.i* Canada.82 Commerce et navigation du Canada.84 Revenu et Dépenses du Canada, 1851.68 Do do do depuis lf*4l à 1852.87 l'ubleau estimatif du revenu et des dépense» du Canada.1852.8S Intérêt sur la dette du Canada.90 Traveaux publics productifs.90 Do do improductifs.-.•• 91 Canaux du Canada.94 Tableau des droits de douane du Canada.95 Percepteurs des douanes.99 Département des Postes.100 Tarif du port des lettres.100 Rapport du bureau de» Postes, 1652.102 Conseil de Ville, cité de Québec.101 Consul» des nations étrangères à (juchée.104 Associations littéraires des Québec.105 Population, etc., «lu Nouveau-Brunswick.Iu5 — de lu Nouvelle-Ecosse.Iqj — de Terre-Neuve,.106 — de Plsledu Prince-Edouard.106 Instruction publique dans ces mêmes provinces.loti.107 Population de» Etats-Unis de 1790 a 1850.tos Almanach Industriel, etc.m la porte St.Jean, Québec.!' des Cadres pour ouvrages a l'aiguille ou imprimés ; l'oi-niches de fenêtres, Bordures dorées pour chambres; Montures de cartes géographiques, vernissage de idem ; uettoye et restaure les peintures et imprimés.Québec, 14 octobre 1852.n :::::;:::Ti caoutchouc ! caodtchodc i B h SOUSSIGNÉ vient de recevoir et otfro en A vente : 80ULIEKS EN CAOl TCHOL'C jhjui messieurs, dames et entant», «le 1a meilleure qualité, a de» prix modehk’s.Il rescmclle en caoutchouc les Souliers d’orignal et autres, «l'une manière très propre, et répan- aussi les Souliers en caoutchouc, le tout sous le plu» court délai.GEORGE STEPHENS, 24, rus St.George, faubourg Saint-Jean Québec, 11 nov.1852.3in.PRIMES—POUR LA VIE O.Fiiints.Age.Primo».IH nti* A’ 2 0 2 0 1 .til JM n t 25 E, L'ASTHME ET LA CONSOMPTION.l’i* reine de esl offert au public uvec cette confiance «pie |‘on n oulunitt d'avoir dan» une médecine qui bien rarement mamiue «le produire son effet, bon utilité est si grande et se* eu c » -.ut tellement nombreuses, que dans presque toutes 1rs partie» du pays, il j u un nombre cou-iilerable de personne-;, bien Connu*1*, qui ont été guéries par ce remède, de cette nflreu»e nialudi.d.» poumon*.Quanti on pii a tait Iv.^ni, sn supériorité sur toutes les mitres médecines de ce genre e-t trop npparinte pour qu’elle ne saute p«» aux yeux, et «piand le public n une fois connu ses etf t» il irhésite pus à reconnaître quel «-lie remède pour gu.rir le» maladiesii«apoumons, si fréquentes dans nos climats.Il est non-sen lem« nt bon dan» les tu al ail i« s 1* » plu» sévère» des p«>uui«.ii», m ni* encore pourlesdifférentes »ur».*dr toux, rhume», ete., et, ih.iii I.» enfunts, In médecine In plu» douce « t la plu» agréable que l'on puisse obtenir.Ti ntes b» famille» «li vraient en avoir, «I celles qui en ont eu une foi», ne manqueront pas «Pen avoir deux.Lise* l'opinion des m«*»ieurs suivants, qui sont connus par les «Il fie rentes localités où ils demeurent, tou» marchands «le première classe, d'un caractère très distingué, et b » plus ancien» marchands «le drogues qui parlent sur un sujet qu'il connaisse par une longue experience.SI l'on doit donner quelque valeur au jugement appuyé «ur l’expérience, lisez Ce certificat.Non» les sou-ignés, droguistes, connaissant depuis long-t uip» le Cerisier Pectoral «lu Dr.Aver, exprimons parle pré-»ent notre i.tianee en c tte médecine, la melll.ure .t la i>bi» « tractive qui ait jamais été offerte au peuple Américain, pour 1rs maladie» «lu poumon.Connaissant sa composition , t ».,„ immense utilité, nous la recoinmandon* sincèrement aux tua-I de», comme un remède digne «le leur roiifiance, , t avec la ferme convict on qu'il fera pour l« m guérison tout c«- que la médecine peut faire.Ileiisnaw, Elmninlsèc Oie., Boston, M.i»s.Reese & CouDon, Baltimore, Maryland.I.ndil & Ingrnhntn, Bangor, Maine.Ilavilnnd, ilarrull k t ie., Charleston, C.S.Jacob S.l'an and, Detroit, I Michigan.J T.II.McAII *ti r.I.oui-ville.Kentucky.Francis -V Walt.m.St Louis, Missouri.Joseph Tucker, Mobile, Alabama.Theodore A.Pick, Burlington, Vermont.Hnvilanil, Itisley 4.tie., Augusta,Georgia.Dane D.James,' Trenton, New Jersey.J.M.Townsend, Pittsburg, I'enn.Clark -t Cie.Chicago, Illinois.E.K.Gay, Burlington.Iowa.M.A.Santos is Fils.Norfolk, Virginia.Edward Bringburst, Wilmington, Delaware.John Gilbert k Cie., Philadelphia, Pa.Z.I>.Si W.II.Gilman.Wn-iiington, D.C.J.Wright k Cie., Fort Wayne, Indiana.C.C.Richmond k Cie., San F’rnncisco, Cal.Lewis & Ames, Tnllnhn»e, Floridn.B.K.Strong.Knoxville, Tennessee! Chilton & Durr, Little Bock, Ark.Stiller, Slade k Cie., Lexington, Miss.N.1).Labadie, Galveston, Texas.Chas.U_.er.Ji., Providence, R.I.Jos.M.Turner, Savannah, On.Wade, Eckstein k Cie., Cincinnati, Ohio.AUTRES LOCALITÉS.J.G.Collin k Cie , Valparaiso.Chili.F.M.Dimoiid St Ci*., V«ra < ntz.Mexico.F'rcd.Rivas h Cie., Bogota, New Gi.n.ulii.S Provost A Ci«' , Lima.Peru.Marion k Cie., Halifax.Nova S.o'i.i.T.Walker i.Fil*.St J eau, Noiiv.au-lliu':.» i k.C.(».Salinas k Cie., BloJam iro, |tra/il.Avec cette assurance et de In part «!• tels lioinnii», on ne peut donner de preuve plus forte que «•« II, d essay* r l’effienclte «lu I emède.Préparée et à vendre par J.C.A Y ER, Chimiste, Cowell, Mass.A vendre par JOSEPH BOWL F! 8, ph.irinaneu, place «lu marché «le la hautc-\ tilt*, « t «liez JOHN -Ml SSON, pharmacien, rue Buade, haute-ville.—Québec, 2 septembre, 1852.AtlreméM «l’afVhireM.¦ E Dr.DEGl ISK u établi suit burssti vit-à vis l’église Saint-Koch, dan» la mai.on de Mai».GarnkaV.t/uébic, 23 nov.1852.i A' LI\A, avocat, h élttoli «ou Hun-un sur «« .n» iialdiinand, Haute-Ville.—KntréL par la|H>ite b » bureau» de MM.Ctuaull k l.angloi», avocat», et J.H.Tiu sic tie, notaire.—6 novembre 1652.||UVJi:il LArAUlRRR, |Montre, vilit«-r, et po.our de papici ueiui, nieSte.Ku.tache, nu.—, Uubour» 8t.Louis.-Quebec, 12 août 1852.n ! It Tttl hU I |T Notais*, a uan.poité kon bureau 4 • •• I 111 DLLIiLi dan» Ceux de l'honorable Jean Chabot, M*î'•d'*’* rue Haldiu ,ul, entrée pai !a porte des Lun-aux de -’l’*- * a /.«-au et Langlois, avocat*.Québec, 10 août 1852.('lH>.liAI LLAIUGÉ, |>ratiqtie et enseigne* I’.fr- J ihitectun, I’.Irpentage *t le Ci nie ISvii, à l’encoignure dé» ru«s Saint-Joraph et Sttinl-Fraiiçoi».—Québec, K mai 1632.ï® MEUBLlgR E t CIIAISIKK N°.165, rue St.Jean, faubourg St.Jean.Québec, 2-> mai 1852.’vl U I> I &.LANGLOIS, avocttls, T,VT.7.X.T.» u,“ ,r:ll“PUflé Lur bureau *ur la RUE il.\l.DIM AM», porte voisina de I'honorable J*ax Chabot Québec, 1er mai 1852.12m.LAFLELR, meublier-ébéinstt*,côt«* «1A- ¦- bruham, et rue St.\ alter, Saint-Rovh Ut Québec.—lo juillet 1850.'feG 1C 11 EL GA U\TN, inuftro d'équipage, tient des 7, l'hcvaux «le louag.', uu numéro 19, rue Couillard, Haute-\ aile.fl l'*( *• 1UGOI El l’E, meublier-ébénibte, rue St.8-* \ aller, \ i»-ù-vi» la rue Grant, St, Roch.7 octobre 1851.lUVILLl l’IltlIHKIi;.AL ENCOIGNURE DES RUES DU PALAIS ET ET.JEAN ITS.J.y JS LA MA ISO S TETU.1E soussigné informe respectueusement se* ami» et le public j qu il est maintenant pièt ù lournir toute»sort* » de DROul’F.S et MKDF.t LNF.S d'une pureté sans exemple, am»i que toute une varieto d articles de fantaisie pour la toilette, consultant partie «n de verre roul*aucune partie du pays.* , DIDLsuN, RICHARDSON & Cie., Clj «)1 et 1)3, BLACK8T0N STREET, BOSTON.— AUSSI— ‘ CHILSON, RICHARDSON Sc Cie., m l’Htorueinru - ?74, Broadway, New-York.M.t HARLL.s GARIH.vu-d-vis de M.McMaster rue St Jean, est notre agent pour Québec.Ce monsieur e»l parfaitement competent a jioaer no» Fourneaux et nos appareil* de Ventilations.01 .CHILSON, RICHARDSON & Cie.Quebec, J1 août 1852.4m.AVIS CONCERNANT CE JOURNAL.I.e Journal de Quebec |mrait 3 fois pur semaine, le Mardi, Jeudi et Samedi soir, au prix de 20 .’ j»ur an, à part les frais de poste, comme il est di: en tête du Journal.On peut unssi s’abonner non (i mois.“ Ceux qui veulent discontinuer, sont obligés «l’en donner avis un mois avant l’expiration «lu terme de l’ubonnement de six mois ou d’un an, et payer leur» arrérages ; autrement ils seront censés continuer uu autre semestre.Les lettres, paqueU, argent, cor-respoi lances, etc., doivent être adressés francs de port, tnt bureau du Journal, prés l’Archevêché.On petit s’abonner aussi chez les personnes suivantes, dans leur localité respective • jp.m-AlicM.n.1DUL1UT,écuyer, N.I>.1 mia-Pistoles.Dr.DUBÊ, écuyer.K.aniouro.ku,.A LEXIS (JAliKf:, écuyer.Saint-Arsène de Ka ) „ , , konna.\ Kevd.N.HÉLANGER, connu .\ THÉO.ST.LAURENT.Riinottski,.M.K.POULIOT.St.Jcan-1 ort-Joli,-M.le lient, col.PHASER.st.Roch des Aulncts,.AMABLE MORIN, écuyer.Trois-Rivières.FRS.DASYLVA, écr.avoc.Isle-Verte,.C11S.BERTRAND, écuyer.st.Hyacinthe.M.l’abbé TÉTREAU.Siinuiunrut.I M- 1 nbW RACINE, lîivién du Loup r.J.E.T CHETTE.Stanfbld, I ’t.1 iviert du Loup, en y Inuit, et les lieux > M voisins.) New-York,, l’uincourlvilie, pour ) la Louisiane.\ Ou reçoit directement, par la poste, désabonné monts ties diiléreiites parties de la province.J.C, ROUILLA RD, écuyer C.J.E.GAUTHIER,«ci ^
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