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Titre :
Le Journal de Québec
Le Journal de Québec participe aux grands débats politiques de son époque. De tendance réformiste à ses débuts, il soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872. Il devient libéral de 1873 à 1878 et affiche ensuite un conservatisme modéré jusqu'en 1889. [...]

Le Journal de Québec est fondé en décembre 1842 par le journaliste, politicien et futur maire de Québec Joseph Cauchon. Son premier numéro est distribué aux abonnés de la défunte édition française de la Quebec Gazette. Le Journal se donne pour mandat de travailler à la réconciliation du peuple canadien, qui subit les conséquences de l'Acte d'Union de 1840. Il vise à faire valoir les intérêts des Canadiens français ainsi qu'à contribuer au développement du pays.

De tendance réformiste, la rédaction fait preuve d'une relative indépendance politique jusqu'aux années 1850. Ce désir d'indépendance s'amenuise au fil de l'implication politique de Cauchon, qui dirige le contenu du journal de façon à promouvoir ses opinions personnelles. Le Journal de Québec soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872 et passe dans le camp libéral lorsque Cauchon siège dans le cabinet d'Alexander Mackenzie de 1873 à 1878.

Le succès du journal est assuré par sa bonne entente avec le clergé de Québec. Dès 1849, son tirage atteint 1200 exemplaires. Cette association prend fin lorsque Cauchon rejoint le ministère libéral-conservateur de MacNab-Taché en 1855. Cette rupture mène à la création d'un journal rival, l'organe officieux du clergé Le Courrier du Canada.

Les colonnes du journal traitent principalement de politique et de religion. Elles se composent de nouvelles internationales et provinciales empruntées à d'autres journaux canadiens et étrangers et accordent une grande place aux activités municipales, économiques et littéraires de la région de Québec. Le journal contient généralement un éditorial, un feuilleton, des publicités et des textes divers où l'histoire occupe une place importante.

Le Journal de Québec prend part aux grands débats politiques et publics et entretient de nombreuses polémiques avec plusieurs journaux rivaux. De 1855 à 1859, il s'oppose à Marc-Aurèle Plamondon et Télesphore Fournier du National, qui appuient l'idéologie des « Rouges », parti politique libéral radical. Il prend également position contre le fondateur du Globe de Toronto, George Brown, qui soutient le principe de la représentation proportionnelle.

Cauchon s'oppose au projet de confédération des colonies anglaises d'Amérique tel qu'énoncé par Joseph-Charles Taché dans Le Courrier du Canada du 7 juillet au 23 octobre 1857. Il fait cependant volte-face pour appuyer les 72 résolutions du projet confédératif de la Conférence de Québec dans une série de 38 articles intitulée « Projet de constitution de la Convention de Québec » et publiée dans Le Journal de Québec du 12 décembre 1864 au 30 janvier 1865.

Les prestigieux rédacteurs et collaborateurs du Journal de Québec appartiennent à l'élite littéraire et journalistique qui prend racine à l'époque dans la région de Québec. Les Antoine Gérin-Lajoie, Louis Fréchette, Alfred Duclos DeCelles, Stanislas Drapeau, l'abbé Bois, Hector Berthelot et François-Xavier Garneau lui assurent un contenu de qualité.

Selon les époques, le journal est un hebdomadaire, un bihebdomadaire, un trihebdomadaire ou un quotidien. Passé aux mains d'Augustin Côté en 1862, il continue de jouir d'un bon lectorat pour atteindre les 1350 copies en 1870. Dès 1872, ce chiffre diminue pour se stabiliser à 600 exemplaires de 1877 à 1889. Le Journal de Québec, qui ne s'adapte pas aux changements apportés par la presse populaire, paraît pour la dernière fois le 1er octobre 1889.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 1, p. 123-126.

BOUCHARD, Gérard, « Élites, entrepreneurship et conflits de pouvoir au Saguenay (1890-1920) », Les Cahiers des dix, no 58, 2004, p. 213-250.

DÉSILET, André, « Cauchon, Joseph-Édouard », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

LAURENCE, Gérard, « Côté, Augustin », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.



Éditeur :
  • Québec,1842-1889
Contenu spécifique :
jeudi 24 février 1853
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Gazette de Québec (1832)
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Références

Le Journal de Québec, 1853-02-24, Collections de BAnQ.

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Jeudi 35 Février IH53.Numéro S3.Ile année.] Ou M'abonne « Quebec, au bureau du Journal, |»ré* l'Archevêché ; A Parts, chez, doctor Uossuugc, quai Voltaire, qui reçoit les annonces destinées au Journal Je Quebec.(&• Voir \*Avi* à la fin de lu quatrième page.PRIX OC L'A BONN CM CNT.Pour le Canada, (tarai),sans les frais de poste.1 louis.Pour Parts, y compris les frais de poste jusqu’à Londres, mtr un.35 fruiu'i JOiRML N (j«f POLITIQUE, COMMERCIAL, INDUSTRIEL ET LITTERAIRE.Prix des Annunces, 1>ix lignes de petit-texte.2;6 Audessus de six lignes et pas plus de dix.3 Pour chaque ligne uudessus de dix.0/A Les lignes en gros curactères sont comptées (tour autant de ligne?qu'ils sont de points.On fuit un escompte libéral pour les annonces d'une grande étendue et selon le nombre d'insertions.Jos.Cauchon, iéducteur on chef Ai'custin Côté, gérant.t Angleterre.Londres, 21 janvier.Il y a eu mardi matin assez peu d'affaires sur les grains au marché de Murklune.De beaux échantillons sees de blé se sont bien vendus ; mais la ! vente du blé de qualité inférieure u été insignili- | ante, quoiqu’il fût offert à des conditions plus fa- , ciles.—Morning Chronicle.—Le Parana est arrivé à Southampton avec la malle des Indes-Occidentule9.La lièvre jaune faisait toujours des ravages à Saint-Thomus et dans | les autres fies.Ses victimes étaient nombreuses.Le Parana dans sa traversée, a eu cinq cas do fièvre jaune mortels à bord.Le Dauntless n’a pas un officier en santé.—On lit dans le Daily News du 18 janvier : « Buénos-Ayres, décidée à prédominer sur scs Agaux.s’est liguée avec Corrientes pour renverser Urquiza et exercer une contrainte sur Kntre-liios.Un présence de cette lutte, le Congrès est impuissant pour le bien, et si l’on peut juger par les apparences, l’organisation de la Confédération argentine est plus éloignée que jamais.Toutefois le grand projet du dernier mouvement a été uccompli: il a abouti a findépendance de lu Bande orientale.Cette indépendance n’est pas menacée par les dernières querelles intestines des Etats argentins.Tant que son indépendance sera sauve, les provinces supérieures pourront toujours s’émanciper do l’assujé-tis'ement à Buénos-Ayres.Tunt qu’elle seru sauvée, U L'Iala et scs tributaires no seront pas fermés au commerce et à la navigation de l’étranger.Les Etats argentins peuvent sans doute retarder leur progrès pur des luttes déplorables; niais, dans ce cas, l'Etat qui perdra le plus sera Buénos-Ayres ; l’Etat qui gugnera le plus sera la republique de l’Uruguay.” — L’urinée britannique vient de perdre en un seul jour scs deux plus unciens officiers généraux: le lieutenant-général Meyrick et le major-général Bradshaw ; tous deux étaient âgés de quatre-vingt-cinq uns.M.Meyrick est entré nu service en 1779, et M.Bradshaw en 1780.Ce dernier a fait lu campagne d’Egypte sous sir Ralph Abercromby.” —On lit dans le Morning Chronicle du 18 janvier : 11 Une députation do l’Alliance prolcsluutc a été reçue lundi eu audience pur lord John Russell au Foreing-Office.Le ministre n déclaré qu’il purtu-geuit en grande partie les sentiments de la députation dans l’affaire de Mudiui.Il u donné son approbation à la conduite tenue par le cabinet sur cc .te question.Il a ajouté que, d’après les dépêches qu’uvait reçues le ministère actuel, sir II.Bulwer paraissait aussi s’en occuper vivement.Quant aux mesures ultérieures qu’il pourrait sembler convenable de prendre dans les communica- j lions avec un souverain indépendant, sa seigneurie a demandé qu’il lui fût permis de réserver son opi-n ion.“ Après avoir remercié lord John Russell, lu deputation s’est retirée.” — Le journal Y Opinions a publié il y n quelque temps un article reproduit pur d’uutrcs jouniuux, annonçant la mort du détenu Madiai dans les établissements pénitentiaires de Toscane, et ujoutunt que les souffrances avaient r;\u»é sa mort.Cette fausse nouvelle ayant pris une certaine extension, nous sommes autorises à lu démentir ; non seulement le fait est faux, mais les détenus dans les prisons du grand-duché sont truités avec douceur, humanité ut philantropie.—Tout annonce que les directeurs d~ la banque d’Angleterre élèveront les tutix de l'escompte sur les traites de commerce, cc qui s’est vérifié vendredi.L’or continue d’étre retiré d’ici par le moyen d’escomptes sur truites, et on l’exporte en Franco en grande quantité.U y obtient une prime d’environ trois-quuris pour cent.Le taux du change sur Lutidres à Paris ayant une tendunco à lu baisse, il est evident qu’à moins de purulysation de ccs demandes, l’influença continuera d’èlro contraire à l’Angleterre.Si le taux de Paris fiéchil encore, il n’est pas douteux quo lo taux do lu banque d’Angleterre soit encore élovè d’un demi pour cent.Mercredi mutin, il u été envoyé à la banque un nombre considérable de traites pour l’escompte.Les facilités pour ccs opérations n’étaient pas grandes.Les habitués de la bourse sont convaincus que jeudi il sera annoncé que lo taux du minimum est élevé à trois pour cent.Aussi les opérations ont-elles été lourdes mercredi, et il y a moins de confiance dans le renouvellement des spéculateurs.Mais uprès la présente crise, et lorsque les taux des changes étrungers seront redevenus fuvo-râbles à l’Angleterre, il y aura plus d’animation a la bourse et dans la cité, et les cours des fonds publics reprendront de la fermeté.—Morning Chronicle.—On lit dans le Morning Avertiser :—“ Nos lecteurs ont déjà vu dans le Globe que lord Russell ne conservera le secrétariat des alliures étrangères que comme tenant lu place du comte de Clarendon.L’avènement de ce dernier entraînera nécessairement un changement dans la charge du sous-secrétaire d'Etut, lord Woodhousc étant dans lu Chambre de Pairs, où les deux fonctionnaires des affaires étrangères ne peuvent pas siéger ensemble.” > —M.George Dalhousie Ramsey a été nommé secrétaire intime de M.Sidney Herbert, secrétaire d’Etat de lu guerre.— Globe.—Le Times du 19 Janvier contient une lettre relative à l’étublissement do la ligne irunslantiquo à Cherbourg.Le correspondant du Times est d’avis qu’on pent, en Angleterre, faire avec succès lu contre partie do tout ce qui se projetto ou peut se projeter de l’uutre côté du détroit.Il craint quo l’Angleterre, n’ayant jamais été protégée contre toute entreprise soudaine, ne le soit jamais efficacement, et sa crainte e*t justifiée, dit-il, par toute l'histoire, par l’expérience de quiconquo à si rvi dans la marine ou dans l’armée de terre.“ Il y a plus, poursuit-il, je crains que nos vieux officiers dans l’une et l’autre arméo, dont l’opinion doit nécessairement être de quoique (>oids sur les hauts fonctionnaires do nos departements militaires, n'aient jamais jusqu’ici songé a la célérité avec laquelle peut s’opérer aujourd'hui un embarquement considérable, surtout par une arineo française, dont chaque régiment a, dans la guerre d’Afrique, ucquis une expérience considérable en matière d’embarquement et de debarquement.Oui, l’expérience motive ma crainte ; car, bien que j’aie entendu parler d’ordres péremptoires émanés de l’Amirauté pour presser l’urmentent de tels ou tels vaisseaux, je n’ai jamais vu qu’il soit sorti de ces essais le moyen do tirer de leur routine nos arsenaux nos parcs d'artillerie, uos magasins, etc., aucun résultat satisfaisant.” Le même journal observe que lord John Russell u une bonne occasion de marquer son passage un Foreign Office par un coup décisif porté a lu traite des negres qui su fait dans les ports do Cuba d’intelligence avec le gouvernement espagnol.Jamais ulfiiire n’a plus constamment éveillé sa sollicitude, et c’est à son intervention qu’on u principalement dû en 1850 le maintien de l’escadro sur la côto d’Afrique.“ Qu’il achève donc aujourd’hui, dit le Times, l’œuvre des efforts si actifs et si persévérants de cc pays, et qu’il réprime la traite des noirs dans les colonies espagnoles comme il l'a fait au Hrésil.Hans ses communications officielles adressées aux ministres anglais, le gouvernement d’Espagne ne cesse d’insister sur les dangers qui assiègent les colonies espagnoles de l’Inde occidentale et sur l’insuffisance de scs moyens de défense.Mais si ce gouvernement veut quo l’Angleterre lui prêle son concours empressé pour l’aider à défendre ccs possessions, si une puissance étrangère quelconque venait à les menacer ou à les attaquer, la première condition doit être de mettre lin à ce trafic qui a successivement enrichi tant de capitamcs-généruux de Cuba, et a été si longtemps lu violation des plus solennels engagements contractés pur la Couronne espagnole.En balançant les avantages et les maux politiques qui accompugneruient l’annexion de l'ile de Cuba aux Etats-Unis, nous sommes naturellement touchés par celte consideration, quo, bien des l'esclavage se perpétuât, du moins la traite dos esclave prendrait lin.Les barbares et criminels spéculateurs de la Havane n’urrachcraicnt plus à leur sol mtal des cargaisons de créatures humaines ; le bras vigoureux do la justice et de l’autorité appliquerait lu loi, quelle qu’elle soit.Cependunt telle est la perversité de quelques-uns des hommes d’Etat de l’Espagne, qu’ils envisagent évidemment uveo une sorte de prédilection lu traite des esclaves comma un moyen de se concilier les planteurs de Cuba.“ La correspondance échangée sur cette question en 1821 entre l’Espagne et l’Angleterre u été fort vive.Les avantages qu’il y a à fortifier l’escadre sur lu côte de Cuba même sont manifestes, et les résultats ont répondu aux espérances qu’on attendait de celto mesure décisive.Jl arrivait tous les jours que les autorités consulaires britanniques à Cuba adressaient au capitaine-général de l’ile des rapports annonçant quo des navires étaient spécialement urinés en certains ports pour faire la traite ; mais on éluduit l’enquête nécessaire ou l’on niait l’accusation, et longtemps avant qu’on eût procédé aux investigations, les navires soupçonnés étaient partis de la Havane.” —Lo Times, rappelant ensuito une nouvelle qu’il avait donnée la veille de la saisie, par une corvette anglaise, de quatre négriers espagnols dans les eaux do la lluvunc, dit que les autorités de Cuba favorisent elles-mêmes cet odieux trafic, et que le général Cuncdo parait uvoir donné des passeports a ces infâmes pirates sons des noms de voyageurs.Il ajoute que si lo gouvernement espugnol eût par degrés préparé l’affranchissement de lu race noire à Cuba et à Porto Rico, nulle expedition purlie des Etats à esclaves de l’Amérique n’eût touché le sol de Cubu, et la liberté de ces iles eût été ta sauvegarde de leur indépendance.Mir John f'rnnkiln.M.B- Ilot, jeune lieutenant de vaisseau, racontant a lu société Je Géographie le périlleux voyage qu’il vient de faire avec l’une des expéditions envoyées à la recherche de sir John Franklin, il it : L'expédition, pourvues de vivres pour dix-huit mois, arriva le 22 juin 1851 uux côtes du Groenland, et relâcha à l'établissement danois d’Opernu-vik, après avoir rencontré des navires américains qui lui signalèrent quelques traces du passage du sir Franklin, dans les terres de la baie de Ballin, et notamment trois tombes que nos explorateurs reconnurent effectivement à leur retour.A Operna-vik, ils virent pour lu première fois des Esquimaux sauvages, petits do taille, larges d’épaules, à che-veux noirs et pluts, à pommettes saillantes, les mains et les pieds petits, onrunt en un mot, tous les caractères de la race mongole.Aussi M.Bellot partage-t-il l’opinion que celle partie de l’Amérique n été peuplée par le nord-est de l’Asie.Au-delà d’Openavik, la navigation dans les mers de glace devint des plus pénibles: il était très difficile de résister à l’action des courants et aux bancs de gluce qui avaient jusqu’à 15 et 20 lieues carrées.On rencontra dans ccs parages les deux navires do l'expédition Grinnel, qui, entraînés par les courants, avaient été obligés do revenir sur leurs pas sans aucun resultut.Enfin l’on parvint à travers mille dangers, an 75o do lutitudu N.Là, les difficultés augmentèrent encore.Lo navire, emprisonné, fut quinze jours suns pouvoir avancer.L’équipage dut lo quitter, su jeter sur les masses de glace et à l’uido de corduges le traîner péniblement à travers mille dangers.Les montagnes de gluce uvuient souvent de deux à trois cents pieds au-dessus des eaux, ce qui faisait en multipliant par huit (rapport do la purtie submergéo à la partie découverte), seize a dix-huit cents pieds de hauteur totale.Aussi les sinistres sont-ils fréquents dans ces parages, et dans la seule année 1844, quarante navires baleiniers, tant anglais qu’a-mèricuius, se sont perdus, anéantis sous le choc de ees masses terribles.Cependant le Prince Albert passa le détroit de Lancustro et poussa résolument à l’ouest.Il fullut lutter oncoro contre les courants qui faisaient dériver la goélette au sud.Un jour le commandant Kennedy, assisté de quelques hoinmss, était monté dans le canot pour reconnaître la terre qui était proche, lorsque tout-à-coup lo navire so vit entraîné à plus de quarante milles du point où il avait jeté l’ancre.On peut juger des angoisses do l’équipage, forcé d’abandonner ainsi sou chef au milieu de mille dangers.M.Bellot, oependant, ne perdit pas courage.Suivi de quelques hommes dévoués et accoutumés aux futigues des terres polaires, il se mit à la recherche du commandunt, à travers les neiges et les gluces errantes.Il lui urnva de faire cinq milles (7 kilomètres,) en quatorze heures de murche pénible, dans une neige profonde parfois de cinq pieds et davantage.Uàtons-noui do dire qu’après six «emaiacà de recherches patientes, d’angoisses et de souffrances, il retrouva enfin M.Kennedy et ses compagnons.Le 20 novembre, le soleil disparut pour ne reparaître qu’au bout de cent dix jours.Nos voyageurs firent leurs préparatifs d’hivernage et s’appliquèrent de leur mieux a tromper les ennuis de ces longues nulls.Ils avuient a peine alors une heure et demie do jour (de onze heures et demie du matin à une heure).Lu chasse des ours et des renards blancs Kur apporta à la fois une distraction et une alimentation saine, malgré les préjugés de l’équipage.Celle nourriture leur apportu d’uilleuis une probabilité bien douce, en ce sens qu’elle leur prouvait que sir J.Franklin, livre à ses propres ressources, avait pu trouver dans la chasse et la pêche mi supplément à ses provisions épuisées.Nos marins, descendus a terre, s’étaient bâti des huttes do neige ; car la neige polaire a une consistance incouniio dans nos climuts tempérés.Il leur urrive parfois, dit M.Bellot, d’obtenir une temperature si «lovée dans ces retraites, qu’ils souffraient d’un excès de chaleur.C'e n’était pas tout ; quand ils sortaient, la réfraction produisait a leurs yeux endoloris par cette implacable blancheur les effets les plus bizarres.Telle montagne leur semblait un ubimo, tel ravin une montagne escarpée ; tel petit caillou, à cinquante pas leur semblait un rocher.Il leur arrivait de reconnaître dans un objet peu éloigné, les traits, lo costume, l'altitude de quelqu’un do leurs amis; et quand ils approchaient, ils reconnaissaient quo ce qu’ils avaient pris pour un homme était tout simplement une pierre ou un tas de neige.A la fin do février 1852, le jour revint, et la température adoucie permit à l’expédition de regagner l’Angleterre sans nouvelle de sir Franklin, mais enrichie d’une foule d’observations et de decouvertes sur la géographie des terres arctiques.—Phare Je New- York.Archéologie.Une sorte de trésor archéologique, dans un état remarquable de conservation, a été trouvé ces jours derniers en Dombes, sur le territoire de Suint-l'aul-de-Varax, arrondissement de Trévoux, dans le domaine de Illessonnicr, qui est situé a l’est et à peu de distance de la grande route actuelle ilc Lyon, à Strasbourg (à 20 kilomètres de Bourg), et qui depend de la terre de la Croix appartenant à M.Ro-det, jugo do paix à Bourg.Une jeune fille piochait le jardin «le la ferme ; sa pioche soulève une tuile romaine; sous la tuile il y a un pot plein de médaillés que l’humidité et la rouille séculaires ont attachées ensemble a tel point qu’elles no peuvent sortir par le col du vase.Un coup de pioche fait raison de l’obstacle.On appelé a la ville, un propriétaire, la trouvaille merveilleuse.Le propriétaire «'.st heureusement de ceux qui suvent upprécier pareille fort une ; (pie les untiquuircs soient tranquilles, elle ne sera pus livrée au creuset.Le >ase contenait des médailles, uu nombre de (tins de 400, presque toutes eu argent; 19 seulement sont en bronze.25 dépouillées do leur couche terreuse et bien conservées ont présenté l’effigie et le nom des empereurs romains Alexandre Sévère, Maximin, Gordien, Philippe, Dèce et Gul-lien, qui se sont succédé du commencement un milieu du troisième siècle (222 à 268 upres Jesu>-Christ).II est ussez remarquable qu’il n’y uit pas d'aureus.Le même vase contenait des bijoux, des chaînes et sept anneaux en or de lu plus parfaite conservation, et qui rehaussent singulièrement l’importance de cette decouverte.Il y a deux colliers, dont l’un intact et qu’une dume pourrait mettre a sou cou ; il ne manque pas un anneau aux deux rungs d’anneaux tins et frôles dont il est compose; rien n’est endom muge.Deux petits ornements puruils a des roues, dont le moyen est une émeraude, terminent le collier avec une ugruf'e dont lo crochet, semblable a ceux de nos jours, est prêt à faire son ollicc.L’or purait sans alliage.Le second collier, plus élégant, plus délicatement conçu, ut qu’il n’est pas trop possible de décrire sans le secours de lu gravure, est iincomplet ; il est orné aussi de pierres ou morceaux do verre de petite dimension.Une médaille de Saloiiine, montée en épingle, trouvée à Druillut il y u un au et demi, et décrite ici, pourrait, pour le travail de lu guipure dont elle est entourée, être comparée à cc charmant objet qui est peut-être du même temps.Deux anneaux sont d’une dimension très forte, mais non massifs; ce sont des bagues chevalières, qui rappellent celles qu’uprés lu bataille de Cannes, Anuibdl, vainqueur, mesurait en boisseau ; mais depuis la chute des vieilles prérogatives du patricial, on donnait des anneaux d’oraux soldats qui ssition.Kép.Ce n’est point M.Lefrançois qui fut l'auteur de la contestation quo M.Cauchon a éprouvée dans son élection, inuis bien plutôt M.Jos.Cuu-chon avec son journal, qui ne cesse de lancer des imprécations contre tous les hommes qui diffèrent d’opinion avec lui en politique.10.Vuulez-vous duo dans quelle maison des partisans do M.Guay s'assemblaient pendant l’élection.Rép.Peiulunt les deux jours de l’élection, les partisans do M.Germain Guay se retiraient duns la maison do MM.Jean et Thomas Michel.IL N’cst-il pas vrai que la maison du M.Lefrançois est ordinairement fréquentée par un bon nombre île personnes î Rép.Oui.12.Connaissez-vous le nommé Régis l’oulin, l’un des témoins entendus de la part de M.Cauchon, et voulez-vous dire quel est lo caraotère de cet individu.Kép.Je connais le cuructèro de M.Régis Poulin, et, en général, il jouit d’un caractère très-petit.13.N’est-il pus vrai que vous êtes le voisin de M.Lefrunçois, et que, si ce dernier avait pris quelques demarches en faveur do M.Guay et contre M.Cauchon, vous en auriez eu connaissance ?Rép.Jo suis le voisin do M.Lelrançois, et je suis persuadé que M.Lefrunçois n’u point protege plus le parti du M.Germain Guay, que celui du M.J os.Cane lion.14.Do qui étiez-vous partisan a cette élection î Rép.Do M.Germain Guay.15.N êtes-vous pas l’ami de M.Lefrançois, Pof-ficier-rapporteur ?Rép.Oui, j'étais, et je suis encore utni du M.Lefrunçois.16.N’êtes-vous pas allé chez M.Louis-Cé!e«tm Lefrançois lui-même, avant et durunt l’élection î Ne vous H-t-i! pas ou ne iui avez-vous pas parlé de l'élection î Que lui avez-vous dit ?Que vous a-t-il dit?Duriez un long et dites tout ce que vous savez ?Rép.J’ai vu et je suis allé chez M.Lefrunçois, je lui ai p.irlo d’élection ; aussitôt que M.Lefrançois eut prêté son serment d’ollice, M.Lefrançois m’a prié de ne point lui parler du tout d'élection, parce que, me disait-il, je veux rendre justice suns avoir egard a qui que eu soit.17.Comment pouvez dire que M.Lefrunçois n’a pus ugi Comme purlisuu eu aucune maniéré et en uucuii lieu ?Rup.No l’a-t-il pas prouvé par ses purulcs et par ses notions.18.Comment pouvez-vous diro que M.Lefrunçois n’est pas l’auteur de la contestation électorale dans le comté de Montmorency î Rép.J< puis le dire, parce que trois uns avant, à l’époque do l’élection, il y uvuit un fort purti qui étuit prononcé contre M.Jos.Cuuchon.19.Avez-vous eu des conversations avec M.Louis-Celoslin Lefrançois, au sujet do votre témoignage a la barre de cette chnmbre I Rep.Non, aucune.20.Etiez vous toujours présent chez M.Lefrançois lorsqu’il iv tiou'uitdes personnes—et comment pouviez-vous savoir ce qui s’y disuit toujours ?Rép.Je ii’ui pas dit que je savais tout co qui ce disuit coininuollenient chez M.Lefrunçois.fiit ulors il lut a été ordonné de se retirer.fi]l lu chambre étant informée que Pierre Tnillon, un uulre témoin de la part do M.Lefrançois, est à la porte, il est appelé ; et, à la barre, il est interrogé connue suit : Pur M.Laurin.21.Quel est votro nom, où résidez-vous et demeuriez-vous, uu Château Richer lors des dernières élections; et étiez-vous l’un des électeurs à lu dito élection ?Rép.Mon nom est Pierre Tuillon; je demeure au Cliàteuu-Richer, et j’étais électeur uvuut et pendant lu dite élection.22.Résidiez-vous au Chàteau-Richer, lors .les dernières élections générales, et quelles sont les personnes qui demeurent près de chez vous?Rép.Oui, j’y demeurais ulors, et mes plus pluches voisins sont M.Louis-Célesliii Lefrunçois u.M.Charles Rhéaume.23.filiez-vous présent à l’uppel nominal ; et voulez-vous rapporter ce qui s’est pHssé, comment s’.st conduit M.Lefrunçois envers les deux candidats ainsi qu envers leurs partisans?Rép.Je n’étujs point à l’appel nominal.Je u'ui aucune connaissance de ce qui s’est passe ce jour-la.24.A ve/.-vous eu occasion d’observer la conduite do M.Lelrançois, comme officier-rapporteur, pendant cette election ; et voulez-vous dire comment M.Lefrançois s’est conduit tant envers un candidat qu’c» vers l’autre ?Rép.J’ui eu connaissance de lu conduite do M.Lefrançois comme officier-rapporteur.J’ai souvent été chez lui durant l’élection, ainsi que pendant les approches du l’élection, pour avoir des nouvelles des elections M.Lefrançois ra’u répondu à cela : “ Je ne “ plus rien dire de ces choses-là; informez-vous “ en a d’uutres.Je nu puis (ms pr.rler de ces choses-“ là ; privez-vous de m’en purle.le moins que vous “ pourrez, parce que cola m’expose à la critique 11 dans la position ou je suis.” 25.N’est-il pas vrai qu’au temps de celte election, M.Bernier, en sa qualité de secrétaire ou trésorier des écoles recevait des habitants leur contribution respective j si non, dites quelle charge M.Bernier remplissait, et où il tenait son bureau pour les fonctions de sa charge T Rép.Oui, M.Bernier est le secrétaire des coin- Journal do Québcir, 34 Février 1853.12 tin New- «aires d’école, il tient son bureau chez M.Lel'ran-V°**» et il y recevait beaucoup de monde qui venait puyers leurs cotisations.26.Connaissez-vous les raisons pourquoi avant et pendant l’élection, un certain nombre du personnes liéauontaienl lu inuisou de M.Lefrauçois ?lUp.Je ne connais pus toutes les raisons qui engageaient ce grand nombre do personnes a aller niiez M.Lefrunçoi* ; mais je su|)|k>so que lu plus giuud nombre y ulluit, soit pour payer leurs cotisations à M.Hornier, ou pour quelques uutres itiiui-jvs avec lui, coninio notaire.27.Connaissez-vous les causes pourquoi M.C’au •dion u eu de 1’opposition duns sou comte ?et voulez vous dire d’uprés ce que vous en suvez, si c’est lu notaire Lefrunçoi* qui a été l’auteur de lu contestation, ou si se n’est M.Cuuchon lui.mémo ?Donnez tes détuils que vous connaissez, Kép.Je ne suis pus qui est l’auteur de la contestation.Jo n’en tu jamais entendu purler au uotuire Lefrauçois.Lu contestation nous u été apportée pir des messieurs de (Québec.• 28.Connaissez-vous le nommé Charles llhéaume, l’un des témoins entendus de la part de M.(’auction, « l voulez-vous dire si cet homme est croyable sur sa parole, et dites si vous lu croiriez sous sur* nient î Rep.Je connais M.Charles K heaume.Il est mon très.proche voisin ; et je no croirais pas M.Khéuiiine, moi, du tout, ni sur su parole ni sur son serment.2î>.Avez-vous été partisan de M.Caiichon, àuu-utme époque ?Rép.Oui, j’ni été partisan do M.Cauchon lors «le su première élection; j’étais un do ses voleurs.30.N’étiez.vou* pus l’un des partisans do M.< luuy ?Rép.Oui.31.Saviez-vous pour qui était M.Lefrançois; et comment le saviez-vous?Rép.Je no savais pas pour qui était M.Lefrnn ^ois.32.Avez-vous eu jamais confiance dans M.Rlié numo?et voulez-vous dire pourquoi vous avez cessé d’avoir conliunce en lui?Rép.J’ai eu confiance en M.I* heaume ; et c’est lui-meme qui m u fuit perdre celte confiance que ,ilion de |u branche impériale do douane a Montréal j avais en lui, par sa propre conduite.,.t à Q„ehec 33 Kxpüquez les lu.ts?L’honorable M.llincks se leva aussitôt et s’opposa p.es luits sont que M.Lheeume a cle tra- a |a motion,disant quo son impression était que cette « "H devant une cour de justice, sur une accusation |)ro|)osllUlll détail faite que pour permettre a cer-do parjure-ct pour telle raison, je n’y ai plus eu | lttill8 |l(liciers oll employés congédiés de faire d cotte correspondance un sujet de triomphe contre I gouvernement et du s’en servir contre lui.QUfcBKC, 24 FÉVRIER ISf>3.Par voie télégraphique.WJlrubia avec la malle Ktirojiceiiiiu du courant, est urrivé hier, à 2 heures 1*.M., u Vurk, après une traversée de 11 jours.Anllii kkke.— Lu paileiueiit u repris s«* si mets le 10.Dans la chambre dus lords, lord Derby a demandé quelles mesures seraient introduites par le »oii.vcrueiiicnt.Lord Aberdeen lui a dit que la rupuusu a Cette question seruit faite dull* lu chambre des communes.Lord John Russell a déclare, île la part du gouvernement, que les subsides do l’unuee I courante seront lu première mesure., que les budgets de l’armée, de lu marine et du genic seront beaucoup plus élevés celle uiiuée «pie l'un dernier.Qui?le gouvernement va aussi preparer et soumet, ire un bill pour autoriser la législature du Canada a légh-r lu question «l«-s réserves du clergé.Le mi- ! uistere doit proposer lu nomination d’un comité sur les incapacités «ies Juifs.Il persiste à vouloir uholir les colonies pénal» .s de l’Australn*.Lo Imdjet ne sera pas soumis aux communes avant Tujournemuiit de l'ftques.Irai.ik.— Due révolte a eu lieu à Milan, elle a été promptement réprimée.Nombre do révoltés «>nt été fusilles.Ou a placardé sur les murs de Milan des proclamations de Mazxini.Les rnjpoits de cette ville sont contradictoires ; suivant lus uns, les révoltés auraient perdu 300 hommes.Indes.—l’egu a été annexé uux possessions un glaises.Ma ne u As am.i.aïs.—Céréales eu demande plus active.Blé, hausse de 2d.sur le blanc, et de Id.sur le ronge.Consolidés, fermés le 1 1 de 99' a 9!>2.Refus et position du Ministère! L’honorable M.Hadgley demandait, hier ?oir, a l’tissembléo législative, d’adopter une adresse au gouverneur, pour avoir copie do toute la correspondance échangéoentre le gouvurneinciit impérial et le gouvernement provmciul, relativement u J’ubo- laligne.Il ajouta qu’il fallait sa souvenir que plusieurs honorable* membre» n’entendent l’anglais qu’impurfuitement ; «pie le public qui est R cl assiste mix 'taure*, appartient jiour une bonne partie à l’ongiuu française, et doit désirer et espérer voir faits eu >.a langue les piocédés qu’il vient surveiller et juger.D’ailleurs, suivant l'honorable membre, il s’agissait d’un droit,on ne pouvuit et ne devait trouver mal qu’ou nisstai à l’exercer.L honorable M.Monn concourait en principes général avec messieurs 'l'cssiur et Dub«>rd.Il iu-giir l ut aussi c«-ttquestion comme une question de principes, lUtt«s « Il ll.i'ilie leuijs il élail d’opinion our les souscripteurs à la première édition.PRIX, EN VENTE CHEZ Québec, 1+ «léeembre I8f>2.7/0.J.et O.CRÉMAZIE, 12, rue la Fabrique.J.B.Québec, 17 février ks53.TRI’DELLE, Secrétaire.Propriétés a vendre ou a louer, A LOUER, MU K HAUT d’une MAISON maintenant , occupé.- par M.C.Teth, n« II, rue St.Jean.Le» appartement» sont grand» et comfortable*.S’adresser ù .L.k C.TETU k Vie.Québec.22 lévrier 1853.2m.PROVINCE DU CANADA, Bureau du receveur-général, Québec, 7 février 185.'I.A louer, IA MAISON N° I, 4 Haute-Ville «le Québec.rue St.Fia vieil, 19 février 1853.51.P.ROY.A vendre par H.J.Québec, 22 février 1853.NOAD k Cie.8f.A vendre par les soussignés : PLUSIEURS boucuuls Cassonade brillante, Quarts Sucre écrasé de Londres, Café vert et rôti, Eaux-de-vie, brune et pille, en entrepôt, Genièvre de !)«• Ktiyper, idem, Vins d’ü|M>rto, «le qualités assorties, idem.4f-lfs.G IBB et LANE k Cie.Fer en barres des Trois-Rivieres.¦ T N petit lot de grandeurs assorties.A vendre par W.HUNT k Cie.Québec, 22 février 1853.Lits en fer et Poeles.T FS soussignés viennent de rec< voir un ussor-liment «le LITS 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tresses, Les deux plus belles ensuite, Choux.—Les 6 plus belles |>omnies, Les 6 plus belles ensuite, Pois.—La plu* belle montre, La plus belle ensuite, OISEAUX.La meilleur couple de |K>uleg, X'O 7 6 1) 5 0 (1 5 0 u 2 6 0 5 0 0 2 6 0 5 0 0 2 6 0 5 0 0 2 6 0 5 0 0 2 G 0 5 U 0 2 G 0 5 0 0 2 G 0 5 0 0 2 G 0 5 0 0 2 G 0 5 0 0 2 G 0 5 0 0 o 6 0 b 0 0 2 G 0 5 0 0 2 G 0 6 0 0 5 0 0 2 G 0 5 0 0 5 0 0 t G 0 5 0 0 2 6 0 5 U 0 2 G 0 5 0 0 2 G 0 5 0 0 2 6 0 0 0 0 2 6 0 5 0 0 2 G 0 5 0 0 5 0 0 2 G 0 5 0 0 2 G 0 5 0 0 2 6 0 5 0 0 2 6 u 5 0 u 2 6 ON recevra des offres à co bureau jusqu’au PRE-1 a» , PREMIER MARS, mil huit cent cinquante-trois, , LOGEMhNI comfortable, Situé des Debentures de la province qui doivent «Mre émanées en vertu Jfâj-3!.11 A vnitro vue aux différentes Banques de London, C.O., Hamilton, Toronto, Kingston, Québec, et a ce bureau.E.P.TACHÉ, Rtc.- (Uni.Halle des paroisses d'en bas.I E soussigné informe le public que lo lieu tic départ des malle» et de la diligence |M»ur les paroisse» d’en bas, sera désormais à la maison de M.Tiikodort Begin, à la Pointc-Lévi.Heure de départ .* I heure et demie chaque joui.THOMAS JONES.Pointe-Lévi, 5 février 1853.Compagnie du Clirmin de Fer de Quebec et Kieliuioiid.ïi~ E Bureau des Directeurs do colto Compagnie ol,t ap|K»inté les messieurs suivants comme agents pour donner «diets à la résolution passée par le bureau, le 1er lévrier 18;»d, qui ordonne et fixe le* nii*«'s de fonds, laquelle résolution a été publiée conformément à la loi : John Campuell.écuyer, jMiur Nnint-Gile», Saint-Sylvestre, Sainte-Croix.Leeds, Inverness et Irlande.I\ Cormier, écuyer, pour Somerset.Dr.U.M.Poisson, pour Stanfold.James Goodhue, écuyer, pour Arthahasku, Wan\iek, Halifax et Ulaudford.W .W.\\ adlekiii, pour le» Chiite* de Kingsey.C.B.Cleveland, jr., écuyer, pour Danville, Kingsey, Povycratow», Tingvvick.Chester et Shipton.G.K.Forster, écuyer, |m«ui Richmond.Tito s.Tait, écuyer, pour Melbourne.W.L.Felton, écuyer, pour Sherbrooke, Ltnnoxvilh* et Compton.GEORG R BKSWIUK, Président.R.SYMKS, Trésorier.Québec, 17 lévrier 1851.ntt ''Su« «lu magasin *l«* soussignés, rue Ruade, pourvu d'appareil « gu/., «l'étable», remise, et d’une grande cour, etc.Possession donnée au |,r MAI prochain JOHN 11KNDKKSON k Cie.Québec, 19 février 1X53.ifel A louer pour plusieurs années.|^A propriété située sur la rivière Saint- Chnrlcs, à l’ouest «le la route «pii conduit au l’ont «le Scott, et ci-devant occupé liai le juge Panet, à nui il faut s’adresser.1 Québec, 12 février 1853.A VENDRE, ¦ TNF DEMEURE, nvcc remise, établos, etc., siluéo près le jardin du gouvernement, sur le Cap.S’adresser au Dr.GF.O.M Québec, 13 février 1851.A v\ * DOUGLASS, Propriétaire.¦ I- soussigné ollro do nouveau en vento lo ntngni-tique lot de terre situé entie lu propriété de D.Mot*, écuyei,et celle* des Daines llrsnlmes, en face de l’Esplanade,’ contenant 64 pieds île front sur ||6 de ptofondeiir, avec un autre morceau contigu de 32 x 36, donnant une sortie facile sur la mnk*.On li'exigPltt pas l«* mpilal.«, /i %, r, F.EVANTUREL, (iuclk'c, 21 lévrier 1852.No.32, rue St.Louis.Tenez bien les cordons de votre bourse serrés, JUSQU’A co quo vous ayez vu les BONS • ® Il A RU II ES qu'il y a à faire, Ile M JIRl HjINDISES 25 j).100 nu-dessous des prix ordinaires, que l’on vend pour faire place ù de* réparations aux magasins de N° •’W» ni*' Jean, en dedans dei murs, et Nu 10, même rue en dehors des murs «le la cité.5000 Verge tario, Cobourg, (’ Us A REÇU l’Ail É’EXPRÈS, ¦S SATINEl'S supérieuisdes manufactures «le l’On« W.en la Ursule Iluute- au .Sud de EMl’I.ACEM EN’I Ville, a l'Ouest de la rue M, M.McPherson, avec la maison a deux étages et autres dépendance».La possession à être donnée au mois de MAI prochain.S’adresser au Séminaire.Québec, 3 février 1853.2m-lfs.PROPRIETES A VENDRE, A SAINT-KOCII : «O.JIN EMPLACEMENT do 50 pieds ® de iront sur la rue St.Valier, borné en profondeur a la riui«* du cap.^1- A DITTO de 31 pieds de front sur la rue Fleurie, JfgiJfl et «le 52 sur la rue Grant, luisant le coin de» dites rues.?O.DITTO «Il 54 pieds de froid sur lu rue St.Valier, sur 61 de profondeur.4 IVCC É ê* te.‘"rl l jSc| '«"- ''NK 3 fl] ^w située iu< HAUTE-VILLE : O.UN EM IM.At'EM K NT .h* sur 51 de profoudi'ur, situé üi strm 64 pieds «b- Iront rue St.Stanislas, av«'c une maison ù deux étages dessu* construite.O.UN TERRAIN en pointe, situé rue St.George de 89 pieds de fnuil sur la dite rue, et de 95 pieds »ur la me l.uval, avec une maison «n pierre dessus eou- DÊBALLÉE CE .IOUK, Une consignation de HOLLANDS GRISE, à être vendue, prix courant pour staling.B.O’NEILL.— A U SSI : — 500 PATRONS ROBES D’INDIENNES, de 1».|0d.ù 5».chaque.B.O’NEILL.Québec, 17 lévrier 1853.ON OFFRE EN VENTE WA goilrtio PH IL O MÈNE, appartenant aux pilotes de l'Isle-aux-Grucs, avec tous ses agios, et maintenant «'ii hivcriifiucut à la dite Ile.On aecordeis les termes les plu» favorables.S’adre-seï sur le* lieux, à JULIEN LANGLOIS.2!» janvier 1853.l’OUTRAIT DE L’HONORABLE N.V.BELLEAÜ.A » I*s'.— Li* comité n autorisé M.F.X.Julien à coll«*et*'i b* différent* montanls apposé* aux noms des souscripteurs.G.R.BROWNE.Secrétaire.Québec, 29 janvier 18o3.PELLETERIES.K soussigné pu in ru les PLUS HAUTS PRIX A pour toutes sorte* de PELLETERIES non munufaeturées, «te saison, a son bureau n'* 25.rue St.l’ieire, Basse-Ville.D.R.STKUART.Québec, 20 janvier 1853.2fs.I MAISON en pierre à deux étages, | rut Lamontagne, cute de lu Busse- Ville.CHEMIN DE FER ZUCCUBSAL DE ME6ANTIC.A VrIS est par le présent donné que l’on s’adres-“-sera au parlcmei.t, cii lévri«-r prochain, afin d’obtenir l’in-corporation «l’une compagnie |»our la construction d’tin Chemin de Fer depuis la station de Bécancour «lu chemin «k fer «le Richmond, jusqu’à Inverness, Leeds, Halifax et New Ireland, et pour améliorer la navigation du lac et de la rivière Mégantic.Daté Québec, 2 décembre 1852.SE BjESSBSSBW S’adresser u J.O.THOMAS dit BIGAOUETTE.Quélicc.29 janvier 1853.3in.MAISON A VENDRE.JbL f TNF maison sitiiéo sur lo terrain des Jîi’ïï ^ dûmes de UHopital-GénéruI, fêtant le coin des rues Colombe et Turgeo», appartenant à J.Plamunoon Termes les plus faciles.S’adresser à rc bureau ou u J.PLAMONDON, Rue S.iint-Gcorge.Québec, 5 février 1852.lies prises du rliiinie, de la et de 1 enrouement, Aux personnes toux "B" E soussigné fuit encore do cc CANDI KXPKC* TOR A NT qui a mérité la recommandation «!«•» méih'cin* et autres, et que l’on peut se procurer à la pharmacie de M-Musson, rue Uuade, et à Celle de M.Ardouin, au coin du Sé-qiiuaire, «t chez M.Bois, épicier, Basse-Ville, ou chez le ma-nufaclureur, EN GROS ET EN DETAIL.JOHN STEVEN, Confiseur.Près l’Eglise Saiut-Jean-Baptute, rue St.Jean, en dehors de* mur».Québec, 19 lévrier 1853.Le plu* bel oiseau noir, Idem grive, Idem alouette, Idem chandonueret, Idem linot, 0 2 Idem chandonnen-t croisé, 0 2 Idem linot croisé, 0 2 Idem paire de lapins, 0 2 OUTILS.La meilleure collection d’outils de jaidinier de manufacture canadienne, 0 5 0 Le in«‘illeur outil de jardinier «le «pmlque description qu«* cc soit, présenté par l’inventeur, D 5 0 GRAINES (du crû do 1851.) La meilleure collection de graine* de légumes, pas moins de 6 variétés, 0 5 0 I.a meilleure ensuite, 0 2 6 La meilleure collection de gtainesde Heurs, pas moins de 12 variétés, 0 5 0 La meilleur#ensuite, pas moins de 6 variétés, 0 2 6 R.H.RUSSELL.M.D., Secrétaire-archiviste.Québec, 17 février 1853.N.B.—On donnera plus tard avis du lieu où sc fera l’Ex- position.A vis ¦Lu.«Pact AVIS.Bureau du Chemin Je Farde Québec «7 Richmond, Queiiec,7 lévrier 1833.est par le présent donné aux souscripteurs d’actions ou propriétaire* du Chemin de Fer «le Québec » t Richmond que le premier jour «b février courant, il u r-té résolu par le» directeurs de le dite compagnie qu’il serait lait sept versements d’uiie livre courant chaque par action, les dit* versement* étant les premiers ordonnés, la dite somme d’une livre par chaque action payable comme suit, savoir :—Le premier versement, le quatorzième jour de mars prochain ; le deuxième versement le quinzième jour d’avril prochain ; le troisième versement le seizième jour de mai prochain ; l«- quatrième versement le dix-huitième jour de juin prochain ; le cinquième versement le dix-neuvième jour de juillet prochain; le sixième versement le vingtième jour d’août prochain et le septième versement le vingt-et-uniémejour de septembre prochain.Et «'ii conséquence les dits souscripteurs ou propriétaires d’actions dan» le dit chemin de 1er «le Québec et Richmond sont par le présent requis «le payer les dit* versements d’une livre par action entre les mains du trésorier de la dite compagnie ou de» agents dûrm nt constitués d’icelle, au bureau «le la compagnie, en ja Haute-Ville «le la cité «le Québec, rue Buadc, ht ou avant le» jour* ci-des»us respectivement mentionnés.TIIOS.LLOYD, Secrétaire.DELATION ABRÉGÉE DE QUELQUES MISSIONS de» Tores delà Compagnie de Jésus dans la Nouvelle France, r>nr le Tére Bussani.Traduit par le rév.Tore Martin, I vol.in-8, orné de cartes et «le gravures.Prix.5/.En vente chez J.k O.CREMAZIE, 12, Rue la Fabrique.Québec, lu fév.1852.r5! u»«m A AFFERMER, POSSESSION donnée le lc-r mai prochain.cette maison si désirable |K»ur !«¦ commerce, situé»'*ui la rue Saint-Paul, plus l< maicbé, et occupée pendant le»quatre dernière* années |>ai R.J.Siiavv, comme ma-gasin «le ferronnerie.Pour savoir les termes d’affermage, »’udress«'i à WILLIAM DRUM, mcublier.Marché Saint-Paul.Québec, 5 février 1853.A vendre ou a louer, MJ T N K snperlie MAISON, «vcc de I onsntioiiis H.M.V'.do.15.S.Sjiitic» Coronto l).N.J.C.do.H».Orntionis 1>.N.J.C.(ofticium et missu).17.S.Sindonis 1).N, J.C.(missti).1S.Prctios.Sung.I).N.J.C.do.IM.il.M.V.Auxdiutricis do.20.S.Joannis Nc|>omuceni do.21.Immuculatio Concept.(ofRc.jmrs aiitumnalis.) 22.do do do do vernu.22 do do do do testiva.do do do hicmalis.21*.S.Stuniklui Kostkœ, coni’, in is.sa.25.Immaeulutæ Conception!*, do.| 26.Maternitati* B.M.V.do.27.Puritutis do do.28.Sacrorum V.Vulnerum D.N.J.C.do.29.Coinm.l’assiunis Ü.N.J.C.do.30.S.Kochi, do.O Les messieurs du clergé, a'üs veulent éviter tout malentendu duns leur demunde, voudront Lien l’accompagner du numéro précité qui accompagne chacune des additions.président: A.C.PARC LA Y, Ecuyer, directeurs: CHS.HENNETT, Ecu.JOHN SHAW, Ecr.III/OII CHOIT, Ecr.ED.S.SYMES, Ecr.JOHN MOSS, Ecu.CLEM.TABOU, Ecr.KKKI) MORRIS, Ecr.THS.WEST, Ecr.C.T.SEWARD, Ecr.F.F.WOODHOUSE.Ec.secrétaire: " ILLIAM H.PHESTON, Ecuyer.AUDITEURS : HENRY EVE, Ecr.| THS.WILLIAMS, Ec r.BANQUIERS : MM.(JLYN, MILLS k Cie solliciteurs: MM.CAUDALE, ILIFFE k RUSSELL.directeurs locaux, Montréal: WILLIAM LU NX, Ecr.IIon.W.MORRIS, Ecr.•L DURANCE, Ecr.1.G.MACKENZIE, Ecr.J.l’KOTHI NGHAM, Ec.E.Il FABRE, Ecr.A LF.LAROCQUE, Ecr.A.T.GA LT, Ecr.BENJ.HOLMES, Ecr.ll’HEOD.HART, Ecr.ACîKNT GÉNÉRAL DES COLONIES IUTaNNIQUES DE i/américjue DU NORD.FREDERICK R.STARR, Ecuyer.COMPTEUR ET CAISSIER.JAMES B.M.CHIPMAN, Ecuyer.MU U' MlUSilMIlllI ET CIVIL DE 1853.M^ET ALMANAC comprenant 126 pages d’iu-18, ^ est maintenant EN VENTE a lu librairie de MM.J.k l).CrCmazie, rue de la Fabricjue, de M.J.T.Brousseau, de MM.Bossange, .Morel k Cie., rue Buade, et chez les éditeurs-imprimeurs A.Côté k Cie., près l’Archevêché.12 SOUS l’exemplaire.PRIX TABLE DES MATIERES.OCCIDENTALES, ou VOIX CHANTS NATIONAUX.T AT.J, HïHünt ¦ l.'s ÉDITEURS, pc MONTIGNV et Ci*., ïn fà In nature des ca*.A celte lin, une investigation *cra faite annuellement dans chaque classe de risques ; et l’on remboursera une moitié, ou 50 pin cent, de I excédant clair à tous les Assurés dont les Polices auront eu trois uns d’existence.Le* engagement* de •* l’Equitable’’ sont garanti* par un “ l’io-prieti ire resp.uisable et par un capital souscrit très ample.I.e> Assurés ; >nt exempts des risques qu’impose une Assurance .lutu -Ile et ont droit, d’après les conditions de l’Association, de partager la moitié des profits.Le pertes so;,t ajustée* et payées à Montréal, san* déduction ou et ompte et sans être référée* a Londres.la une rltvlutinn ilu bureau île L'imlret, let Prime* ion I XloVoo ° ^ ^ P°Ur l‘,,yer l*,Per,ts 11 accumuler un fond île Le 1 Mrect u •< à Montréal «’assemblent toutes les semaine*.1>« • ,‘lgenh s oit nommés /mur lout le Canada.Ot.peut ans».> adresser au Bureau de lu oltieques.Instruction publique .Haut-Canada.Bas-Canada.TU, Visiteurs des Ecoles,.Maisons d’Education.Universités, collèges, école de médecine, etc.Institutions financières.—Banques.Population des Canadas.— par origines.par religions 4G 47 41» 40 50 50 51 52 53 54 5G 56 • >7 57 58 58 58 50 50 50 50 59 carré et plat.5u Tonneaux fer anglais railiné.Plaques pour bouillîmes de toutes grandeurs, fer pour rivets et angle.Acier de Sanderson, plat, carré, rond et oclagone.Acier de première qualité et commun de .Sanderson pour ressorts.r Enclumes supérieurs et communs, vices, coins, etc.«uulllets à patente de Linliy, il forges portatives, patrons en ong et en forme circulaire.Poudre à tirer et a miner, F.and FF.(¦ usée u patente pour miner, flexible pour l’hiver, au quart ou autrement.1- lehes manufacturées et préparées, 3 pouces à 8 pouces, terblanc It .IX.DX.etc.Tôles du Canada.Fer en feuilles galvanisé.Plomb, zinc, article nouveau cl upprouvé, combinant les qualités du plomb et du zinc.I euilles de plomb, feuilles de cuivre, et tuyaux de plomb.Acier commun et fondu, anglais et américain.Pelles el ‘ èches.Peinture u8,000 ; le montant reçu en prin.es a été de fl 3,000; nouvelle* polices, 880.Un homme âgé de 34 ans, au prochain jour de sa naissance, ayant un revenu modéré, disons i)45o par année, uu moins, en économisant annuellement A’293 2 6 seulement jusqu'à l'âge de 50 uns, peut laisser la somme dci.'5000 à sa famille, s’il vient à mourir â une époque quelconque avant 50 ans ; d l âgt de 50 ans la compagnie lui paiera contint £5000, ou bien il pourra assurer sa vie, sans payer un sou> de prime, pour le montant de £11,315 ; ou bien pour le montant considérable de £15,000.De la même .manière, une personne âgée de 24 ans, au prochain jour de su naissunce, en payant annuellement £20 12 1 jusqu à l'âge de 45 an», recevra £500 content à cet âge, (ou £5oO pour ses héritiers, s’il mourait dans l’intervalle), ou assurer sa vie après cet âge si ms paya un sous de plus pour £1,130.Oflicier médical, JA8.NEWELL, écuyer, M.D.I *, umienani prêt a tourntr touUssortes de DROGUES Agent pour Québec (pourvu de tables de prix pour chaque | ‘.l*".,, ., ^ ‘Eune pureté sans exemple, ainsi que toute une cas,) | variété d articles de fantaisie nour la tnilett*.ffitiaialEnl narlia a».Adresse* d'affaires.|J K 1 f a.DKGI làL tt oubli xou bureau Vit-è-vtx ¦*"* l’église Sainl-Koeb, dans 1» maison de Msie.Gamnmad Quebec, 23 nov.1852.***»**¦ Ü , dkLl\ A, avocat, u établi son Bureau aur la rue Haldtmand, Haute-Ville.—Entrée par U porta Je* bureaus de M M.Ua»su!l k Langlois, avocat», et J.H.Tru Jelle, notaire.—6 novembre 1852.dkLIViÉR LAI’ARIÊRé, ptinirt, vitrier, ut |H>»eui de paptei iieinl, rue Me.Eu*tache, nV.—, lauboutg 8t.Louia.—Québec, 12 août 1852.u J.B.TKI BELLE, tiaii» ceux de l’hoiiorxble Jean vi 4 ruc Hildiniiiidg entré# j»ar U j>ortc bureaux de .vl.vi.I azeau et Langlois, avocats.Québec, 10 août 1852.ILS.r.» l,4nu L'icil, é l’cucoiguur# rue* Nattil-Joseph et Nsii.t-françoi*.—Québec, 8 mai 1852.ÏF CH A HUER Québec.25 mli 1852.* ,Utf Je4"' ^«KRirg Si.Jssn.iWïiWI* I*1 ^ LANGLOI8» avocats, HAÏ muAVtv ^n‘ tr‘n‘l?rU Uur bureau sur Is RUE HAI.DIMAND, porte voisins de l’honorable J* ax Cuauot Québec, 1er mai 1852.M^RS.LAFLéUR, meublter-ébéniste.côte d*A- 5Æ et rue St' V ttlier' '»4»nt-Koch de Québcc.-10 mj|l( IILH.'ALVIN, maître d’équipage, lient des îm C de ,0U8Re’ ,u ,,u,,,éro Iy- Louiii^d, Haute- DAVID A.ROSS, Quai des Indes.12m.(tvV ° M niouljlmr-ebentkte, rue St.VJ \ alter, V is-à-vis la rue Grant, St.Roch.* "ctobre 1851.MID EI.LE AL ENCOIGNURE DES RUES DU RA LA 18 ET ST.^JEAN I.VJS.A-V1S LA AU I SON TE TC.h soussigné infoime respectueusement ses amis et le public u'lVviwVk 'î!".te1,.,BI,t » fuur"ir toutes sortes de DROGUES ei MbDKC IN ES d une pureté sans exemple, ainsi que toute une Québec, 1er juillet 1852.(ompagnie d Assiirance de l’Aigle, sur la vie.Bureau des Agents, quai de hi nt, au-dessus de la porte.W.k Québec, 14 juin 1852.w.c.HENDERSON, Al.ENTS POUR LE CANADA.ties agnie ffcl FRAN 1 tous lesavantages et aucun des risqtb et de* incertitude* de* Assurances Mutuelle», la Compagr de l'Assuranee del'AIULEnffre de plus I» garantie d'une (.'n.paonik DK PRopKtrtAiKEs avec un cnjutal considérable, assuré par l’acte du Parlement, 52 George III.Le* tuux dAssurauee* sont très modérés, et comme B0 par 100 de tous les profits sont divisés entre le* assurés, tous les cinq an», il est évident que le* PRIMES finalement payées par 1e* assuré», sont les plus basses qu’aucune assurance sur la vie puisse demander huit dans sa propre sûreté que dans celle de ceux qui assurent.L’actif de la Compagnie excède, «ans compter le capital navé UN DEMI MILLION STERLING.1 * Le revenu annuel est de plus de £125,000 sterling.Le nombre de» Polices, excède 4,Oui), t» le total du montant a**uré est de DEUX MILLIONS HUIT CENT MILLE L! VUES sterling.Par le dernier partage des profits, environ £100,000 ont été ajoutés aux sommes assurées, pour toute ln vie.Depuis la formation de U Compagnie jusqu'au 30 juin D;5rt, le* assurés ont reçu en paiement de leurs réclamations, la somme de £1,193,000 sterling, et la libéralité delà Compagnie est biin connue.On accorde dis Polices sur le système du demi-crédit, lorsqu'on l'exige.Tout renseignement quant aux taux, oti\, sera donné parle* ngeiit* à Québec, Montréalet Toronto.PRIMES—POUR LA VIE, Age.Ib ans 25 *' 30 « 35 “ 40 “ 45 Primes.£2 0 2 2 5 7 2 10 U 2 17 1 3 3 • 3 16 G Age.50 an* 53 «• 60 •' 65 •• 70 »•' Prime».£4 11 4 5 10 11 6 7 4 8 13 7 11 13 2 Il y a pour des quartier, semestre ou par année., , -— i—-» ¦» i"ii«.uc, cunsisiani parue en rii£™iTpUr de >erre rou|,é’ deI‘UBiN, DF.MARSON et Lllr.1 ELA 1, et autres parfums véritables ; Peignes et Brosse* de toutes description» ; EPONGE FINE DE TURQUIE, etc., ^ A 'KOGT pure des Bermudes, MEDECINES A JfîlV X1\JtJivr tOUt aUtr‘‘ ar,icl
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